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Au cours des derniers mois, le gouvernement américain a remboursé quelque 81,3 milliards de dollars (près de 73 milliards d'euros) de droits de douane, après que la Cour suprême eut invalidé en février plusieurs de ces taxes instaurées par le président américain Donald Trump. C'est ce qui ressort des chiffres publiés par le ministère américain des Finances.
Le remboursement des entreprises ciblées par la hausse des droits de douane, estimée à près de 166 milliards d’euros fait suite à une décision de la Cour suprême, qui a jugé illégale la mesure prise par Donald Trump en avril 2025.
Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %. "La guerre va se terminer bientôt", a affirmé Donald Trump lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique. Il a également dit que le conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.
Les frappes contre l’Iran ne sont pas un simple “accident géopolitique” pour uniquement dévier l'attention des "Epstein Files" ni un énième épisode isolé du chaos moyen-oriental. Elles s’inscrivent dans une mécanique plus large : affaiblissement de l’ordre international, retour brutal des logiques impériales et coloniales, lutte pour le contrôle des flux énergétiques de l'extraction au transport et le durcissement d’un monde confronté à la raréfaction des ressources. Autrement dit : nous sommes en plein capitalisme de la finitude.
Alors qu’un tribunal a demandé à l’administration américaine de se pencher sur le remboursement des taxes, l’agence fédérale des douanes dit ne pas être en capacité de le faire. Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus.
Deux jours après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la riposte de Téhéran, le risque géopolitique entraîne la perte de 8 à 10 millions de barils d’offre de pétrole et perturbe l’équilibre des marchés boursiers.
La Cour suprême des Etats-Unis avait jugé, en février, que Donald Trump avait outrepassé ses prérogatives de président en imposant des droits de douane généralisés à divers pays, les invalidant en conséquence. Selon diverses estimations, ces surtaxes ont rapporté environ 130 milliards de dollars au gouvernement américain.
Après le revers infligé par la plus haute instance judiciaire américaine au président républicain sur ses droits de douane, c’est tout un pan de son programme économique qui est mis à mal.
Monsanto, filiale du géant allemand de l'agrochimie Bayer, a annoncé mardi aux États-Unis un accord pouvant atteindre 7,25 milliards de dollars pour régler les plaintes "en cours et futures" concernant le Roundup, son herbicide au glyphosate accusé d'être cancérigène.
Or, argent, cuivre et platine ont pulvérisé des records en 2025. Indispensables à l’essor de l’économie électrique et à la défense, les métaux industriels intéressent de plus en plus les investisseurs. A l’instar des métaux précieux, portés par les déséquilibres économiques et les rivalités géopolitiques.
Quelques jours après le début du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la tournure des discussions inquiète alors que l’hôte brésilien promeut des solutions jugées inefficaces voire dangereuses, avec la bénédiction des pays riches.
Dans la soirée de jeudi 31 juillet, le président américain a annoncé que ces nouvelles mesures prendront finalement effet jeudi prochain.
Nvidia, le géant de l'intelligence artificielle, devient la première entreprise de l’histoire à franchir le seuil symbolique des 4 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Une ascension fulgurante qui alimente les craintes d’un déséquilibre systémique, voire d’un futur krach financier, dans un marché dominé par les "Magnificent seven", ces géants de la tech hypervalorisés.
Un collectif de médecins a alerté la semaine dernière sur le danger que représente ce métal, en particulier pour les plus jeunes. Cette substance est très présente dans notre alimentation, à cause de l’épandage d’engrais phosphatés.
Elon Musk s'en est pris de manière inédite et virulente au président américain Donald Trump. Les sociétés des deux personnalités en paient les frais à la Bourse de New York.
Après avoir paradé en binôme infernal pendant plusieurs mois, le président américain et le magnat de la tech s’écharpent désormais sur les réseaux sociaux. Des bisbilles qui ont fait chuter la valeur du titre de Tesla de plus de 14 %.
Alors que des négociations sont en cours sur les tarifs entre les Etats-Unis et l’Union européenne, le président américain a agité une nouvelle hausse ce vendredi 23 mai.
La première mesure trimestrielle de l’activité économique américaine depuis le retour de Trump à la Maison Blanche est en baisse, selon les données du ministère du Commerce ce mercredi 30 avril. Les droits de douane sont pointés du doigt par les spécialistes alors que le président républicain y voit un héritage de son prédécesseur.
L’opposition démocrate accuse le président américain de délit d’initié en prévenant en amont ses alliés pour qu’ils puissent anticiper la réaction des Bourses du monde entier, qui fluctuent au gré de ses déclarations intempestives.Donald Trump a-t-il profité du chaos en Bourse pour enrichir ses proches et ses alliés ? Plusieurs élus démocrates soupçonnent le président américain de délit d’initié, estimant qu’il avait, en encourageant à acheter des actions juste avant son revirement spectaculaire sur les droits de douane, manipulé les marchés.
Après un week-end passé à jouer au golf, Donald Trump s’est montré inflexible, bluffant sur des «négociations» avec certains alliés, vite démenties par ses conseillers, faisant de la surenchère contre la Chine, appelant les Américains à «tenir bon» et à ne pas vendre leurs avoirs financiers. Mais 90 % des actions en bourse appartiennent à 10 % des investisseurs, et ceux-là risquent d’avoir besoin d’argent liquide pour rembourser des clients plus inquiets – ou plus lucides – que les autres. On atteindrait dans ce cas la dynamique tant redoutée du krash de 2008, voire de 1929.
Face à la future imposition de 25 % de droits de douane sur les voitures importées par les États-Unis, le secteur s’est réveillé dans le rouge du côté des marchés financiers. Reste la question de l’impact social de ces décisions.
Ils étaient cinq, cinq PDG milliardaires, présents lors de l’investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2025 à Washington. Elon Musk (Tesla, SpaceX, X), Mark Zuckerberg (Meta), Jef Bezos (Amazon), Sergey Brin (Alphabet) et Bernard Arnault (LVMH). Cinquante jours à peine après ce qu’ils semblaient considérer comme un motif de réjouissance, la bourse leur a infligé un sévère retour à la réalité. Après une période de hausse généralisée, les différents tarifs douaniers, imposés ou annoncés par le nouvel occupant de la Maison blanche, ont douché les enthousiasmes. En tout, selon Bloomberg, leurs fortunes ont été amputées de quelque 210 milliards de dollars.
Des génies. On pouvait difficilement faire pire. Les politiques erratiques menées par le président américain et son acolyte Elon Musk à la tête du Département de l’efficacité gouvernementale (Doge) ne sont pas au goût de tous. Depuis le 20 janvier, jour de l’investiture de Donald Trump, les valeurs les plus emblématiques de ses entreprises et de celles de Musk ont plongé.
A l’ouverture des échanges sur le continent ce lundi 3 mars au matin, les actions de Dassault Aviation et Thalès flambaient de près de 15%. Idem pour le Britannique BAE Systems, l’Allemand Thyssenkrupp ou encore le Suédois Saab.
Le vaccin IXCHIQ est vendu de plus en plus cher par les pharmaciens, qui profitent de la flambée de la maladie transmise par le moustique.
Les titres des groupes du secteur de l'éolien sont tombés dans le rouge en Bourse mardi après l'annonce par Donald Trump d'un moratoire sur le développement de parcs éoliens, mais certains acteurs relativisent l'impact de cette décision face à la très forte demande d'électricité aux Etats-Unis.Le nouveau président, à peine intronisé, a signé un décret entravant le développement de nouveaux projets d'énergie éolienne. Il avait promis pendant sa campagne de bloquer tout nouveau projet éolien aux Etats-Unis durant son mandat, se refusant à subventionner davantage le secteur.
Jeudi soir à Wall Street et ce vendredi sur les marchés européens, les actions de Moderna, Pfizer et BioNTech ont chuté de 2 à 15 %. Les investisseurs réagissent à la décision du président républicain de nommer Robert F. Kennedy Jr., qui s’est distingué par ses contre-vérités sur la vaccination, comme prochain ministre de la Santé aux États-Unis.
Face à la résistance farouche des partisans de l'extraction minière sous-marine, les opposants à cette activité controversée ont essuyé un revers vendredi à l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM), échouant à faire un premier pas vers un éventuel moratoire.
« Nous sommes responsables du changement climatique qui fait peser sur les pays pauvres des coûts en mortalité que j'évalue à 500 milliards de dollars par an ». Les mots sont d'Esther Duflo, prix Nobel d'économie, en conférence ce 18 mars 2024 à l'Université de Liège où lui ont été décernés les insignes de « Docteure Honoris Causa ». En avançant ce chiffre, l'économiste franco-américaine fait-elle référence au fonds, ratifié par la COP28 de Dubaï l'année dernière, destiné à compenser « les (…)
Technip Energies chutait de plus de 18% à la Bourse de Paris jeudi après la publication d'une enquête du quotidien Le Monde impliquant le groupe dans un projet gazier russe malgré les "sanctions européennes consécutives à l'invasion russe en Ukraine" qui "lui imposent d'interrompre sa participation", selon le journnal.Dans le sillage de cette parution, le cours de l'action du groupe d'ingénierie et de services dégringolait de 18,29% à 18,48 euros vers 13H30 GMT, après avoir lâché plus tôt plus de 21%.
La start-up présidée par le patron d'OpenAI (ChatGPT), qui travaille à la mise au point de petits réacteurs à fission nucléaire, va entrer en Bourse, avec une valorisation de 850 millions de dollars.Impliqué dans plusieurs secteurs de pointe, Sam Altman a investi dans Oklo, le nom de cette jeune société, en 2015, et en est également devenu le président.Le trentenaire s'est fait connaître avec le lancement, en novembre, de ChatGPT, interface d'intelligence artificielle dite générative, qui propose des réponses détaillées à des questions formulées en langage courant.
Une nouvelle taxe carbone mise en place au niveau européen sera bientôt applicable sur les énergies fossiles auprès des particuliers.
Les  catastrophes naturelles n'auront jamais coûté aussi cher aux assurances. C'est ce que révèle une étude de Swiss Re parue le 12 août, mettant à jour les difficultés des assurances à couvrir ces événements climatiques de plus en plus fréquents. 
L’intelligence artificielle, capable de se confondre avec les êtres humains, bouleverse le marché du travail. En quelques mois, ChatGPT a révolutionné les pratiques au point de provoquer des licenciements ou chute en Bourse. Au sein même des plus grands spécialistes de l'intelligence artificielle, son développement rapide interroge.
L'émissaire américain pour le climat, John Kerry, a déclaré mercredi que la Chine l'avait invité à se rendre "à court terme" pour des discussions sur la prévention d'une crise mondiale du changement climatique, alors que les relations diplomatiques entre les deux plus grands émetteurs de gaz à effet de serre de la planète restent tendues.
L'activiste climatique Luisa Neubauer a vivement critiqué les Verts pour la décision qu'ils ont soutenue d'évacuer le village de Lützerath. "Les Verts font une grosse erreur en agissant ainsi", a-t-elle écrit mardi sur Twitter. Elle a accusé les Verts de "saper de manière calculée les objectifs climatiques de Paris". Ils soutiennent même le "récit souterrain" selon lequel le mouvement climatique de Lützerath mettrait en danger la paix sociale.
Tous comme les ingénieur.es déserteur.euses d’Agro-Paris-Tech, de nombreuses personnes se sentent frustrées par les métiers qu’elles exercent et le manque de réalisme ou la déconnexion de leur projet professionnel face à l’accélération du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité. 🤝 C’est pourquoi, nous vous proposons un temps d’échange tous les derniers mardis du mois pour discuter de ces problèmes et de manières de les résoudre collectivement.
Les Bourses mondiales ont plongé, vendredi 23 septembre, entraînant dans leur dégringolade devises, or et pétrole. Les investisseurs sont désormais convaincus que la lutte acharnée des Banques centrales contre l’inflation entraînera une récession globale en 2023.
On June 30, 2022, the Supreme Court issued a landmark opinion in West Virginia v. EPA that substantially limited the authority of the Environmental Protection Agency (the EPA) to regulate carbon emissions from power plants. Because the opinion concerned the proper scope of executive agency rulemaking, the decision may have profound effects on other regulatory agencies, including the Securities and Exchange Commission.
En 2010, le pire désastre écologique de l’histoire des États-Unis avait coûté 65 milliards de dollars au pétrolier britannique. Par sa faute, 800 millions de litres de pétrole s’étaient déversés dans le golfe du Mexique. Selon une étude, la catastrophe n’a pas entamé ses résultats financiers sur le long terme.
Une crise alimentaire mondiale croissante précipite les mesures protectionnistes des pays qui risquent d'aggraver le problème et pourraient conduire à une guerre commerciale plus large, ont déclaré des chefs d'entreprise et des décideurs politiques au Forum économique mondial.
Le Bélarus va rembourser certains de ses créanciers internationaux dans sa devise nationale, le rouble bélarusse, le pays étant restreint dans l'utilisation de devises étrangères par les sanctions imposées à Minsk et Moscou pour l'offensive russe en Ukraine. Cette résolution a été adoptée jeudi par le gouvernement, en collaboration avec la Banque nationale du Bélarus, a indiqué dans un communiqué le service de presse gouvernemental. Le Bélarus risque ainsi, comme son voisin russe, de faire défaut sur sa dette extérieure, ce qui coupe un pays des marchés financiers et complique son retour pour des années.
L'Allemagne a signalé dimanche un revirement dans ses principales politiques énergétiques, en évoquant la possibilité d'allonger la durée de vie des centrales à charbon et même des centrales nucléaires afin de réduire sa dépendance au gaz russe, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
L'aluminium et l'or atteignent de nouveaux records Le prix de l'aluminium a atteint jeudi matin un nouveau record historique, à 3 382,50 dollars la tonne, quelques heures après l'annonce par le président russe Vladimir Poutine d'une "opération militaire" en Ukraine.
Si elle n’est pas une surprise, l’attaque militaire de l’Ukraine par la Russie a lancé un vent de panique sur les marchés mondiaux, jeudi 24 février, faisant dévisser les Bourses et grimper le prix des matières premières.
L'Etat entend contraindre Engie Electrabel, l'exploitant des différents réacteurs nucléaires en Belgique, à rembourser, d'ici 2030, les 9,1 milliards de provisions nucléaires qui lui étaient, jusqu'ici, reprêtés par sa filiale Synatom, chargée de gérer les fonds de la fin de l'atome.
La ministre de l'Énergie veut forcer Electrabel à rembourser les provisions nucléaires qui lui étaient reprêtées, afin d'assurer la disponibilité des montants nécessaires pour démanteler les centrales et gérer les déchets radioactifs.
Englués dans un cycle haussier, gaz, charbon, pétrole, uranium sont victimes de hausses prodigieuses sur les bourses mondiales. Sommes-nous à l’aube d’un basculement dans une nouvelle évolution énergétique mondiale, ou d’un simple hoquet passagé? Les mois à venir dévoileront la réponse. Au cœur de ce choc, le gaz naturel est certainement celui que l’on attendait le moins.
Le promoteur immobilier chinois Sinic a averti qu'il ne pourrait pas rembourser un emprunt "faute de liquidités", au moment où le secteur est secoué par les difficultés d'Evergrande, au bord de la faillite. Sinic est la dernière entreprise de l'immobilier à faire état en Chine de graves difficultés financières et son annonce intervient juste après celle du départ lundi de deux directeurs d'un autre groupe du secteur, Fantasia, qui peine également à rembourser ses dettes.
Ils l’ont annoncée, proclamée depuis les années 1970. La « pétrolisation de l’eau » (1) a guidé la façon dont nous imaginons et voyons l’eau dans les sociétés industrialisées et « développées ». Ainsi, en 2020, l’or noir (le pétrole) a un compagnon « officiel », l’or bleu (l’eau).
C'est la rechute. Alors que les marchés financiers avaient enregistré un net rebond en avril (le meilleur mois en bourse depuis plus de quatre ans en Europe) sur des espoirs de redressement rapide de l'économie après la crise actuelle, les indices boursiers sont repartis nettement à la baisse lundi. A la clôture, l'indice Stoxx 600   des plus grandes capitalisations européennes a reculé de 2,65%. En Bourse de Bruxelles, le Bel 20   a perdu 4,74%.