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Dr Pétrole
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Téhéran refuse de revenir à la situation d’avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s’opposent fermement. « Ça va s’arranger », a estimé Donald Trump, dimanche.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
L'Iran a de nouveau riposté tous azimuts vendredi après une nouvelle nuit de bombardements des Etats-Unis contre son sol, revendiquant des attaques contre des installations utilisées par l'armée américaine à Bahreïn, en Jordanie ainsi qu'au Koweït.
L'Ukraine a lancé plus de 400 drones contre Moscou et sa région, dans la nuit de dimanche à lundi, frappant des centres logistiques et un dépôt de pétrole. Ces raids ont fait 10 blessés, parmi lesquels trois ressortissants chinois, selon les autorités locales russes.
On pense souvent que les crises énergétiques et les risques d'effondrement résultent de mauvais choix politiques. Mais on oublie alors d'analyser leurs causes structurelles et matérielles. Que se passe-t-il lorsque la complexité des sociétés, la raréfaction du pétrole et les limites du capitalisme commencent à amplifier mutuellement leurs effets ? Pierre-Yves Longaretti est chercheur au CNRS, cofondateur de l'équipe de recherche STEEP de l'INRIA, et spécialiste des risques systémiques globaux
L'ambassadeur d'Iran à Pékin a affirmé samedi que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d'Ormuz - une idée déjà rejetée par Washington -, tout en assurant que les pays "amis" bénéficieraient d'un traitement "spécial".
Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit.
Le Premier ministre israélien a prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée de l’Etat hébreu est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré la signature.
Vendredi 26 juin, Jean-Marc Jancovici, ingénieur président de "The Shift Project", était l'invité du 20h de France 2.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky évoque ce jeudi «une réponse pleinement justifiée aux attaques russes contre nos villes et nos communautés».
L’attaque massive de drones menée par l'armée ukrainienne contre la capitale russe visait tout particulièrement la raffinerie de Moscou et s’inscrit dans une campagne intense de bombardements des infrastructures pétrolières russes. Un levier de plus en plus coûteux pour le Kremlin, qui vise à saper sa capacité à financer son effort de guerre.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.
Une grande raffinerie de la capitale russe a été touchée dans une vaste attaque de drones ukrainiens sur Moscou, selon les autorités russes mardi, Kiev revendiquant une réponse "juste" aux frappes russes sur son territoire.
La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Exxon prévient que les stocks de pétrole atteindront des niveaux dangereusement bas d'ici quelques semaines, ce qui fera flamber les prix. Exxon Mobil a averti jeudi que les stocks de pétrole allaient chuter à des niveaux historiquement bas dans les semaines à venir, ce qui entraînera une flambée des prix et freinera la demande
Alors que le détroit d'Ormuz est toujours fermé, que sa réouverture ne nous ramènera pas à la "normalité" avant assez longtemps (si tant est que l'on y revienne un jour), et que notre continent n'a jamais retrouvé son économie "pré-guerre en Ukraine", notre pays s'apprête à connaître une canicule inédite pour un mois de mai. Cette situation devrait nous rappeler la célèbre maxime de Chirac : les emmerdements, ça peut voler en escadrille.
Shell et les ONG de défense de l'environnement s'affrontent vendredi devant la Cour suprême des Pays-Bas qui doit se prononcer en dernière instance sur un précédent jugement de la justice néerlandaise obligeant le géant britannique des hydrocarbures à réduire ses émissions de CO2 de 45 % d'ici 2030. Un marathon judiciaire
Il y a peu, le gouvernement équatorien a annoncé avoir mené avec succès ses premières opérations d’extraction pétrolière par fracturation hydraulique. Malheureusement, ces opérations concernent la forêt amazonienne, ainsi ses habitants. Les peuples autochtones protestent vivement mais le gouvernement semble vouloir absolument relancer la production nationale de pétrole, en déclin depuis au moins une décennie.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Commençons par une chose importante : penser à soi est une bonne chose. C'est même rationnel. Dans un monde de plus en plus stressant, oppressant, incertain, vouloir préserver son confort, se faire plaisir, protéger sa famille, c'est sain. Personne ne devrait être culpabilisé pour ça. Ni par les militants, ni par les politiques, ni par personne. Cet article est pour vous. Pas pour la planète, pas pour les générations futures. Pour vous, maintenant, demain, concrètement. Je vais vous montrer que la meilleure stratégie égoïste est probablement celle que personne ne vous vend et pourquoi on vous en éloigne.
Le Venezuela a signalé samedi une fuite d'hydrocarbures provenant de Trinité-et-Tobago, s'inquiétant de "conséquences environnementales graves" sur les côtes, alors que les deux pays traversent une période trouble dans leurs relations.
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
Les Émirats arabes unis ont condamné lundi une attaque iranienne de drones sur un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc dans le détroit d'Ormuz, dénonçant "un acte de piraterie". Deux drones ont touché le MV Barakah au large des côtes d'Oman sans faire de blessé dans l'équipage, selon un communiqué de la société, qui précise que le navire n'était pas chargé.
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
La première conférence internationale de sortie des énergies fossiles s’est achevée mercredi en Colombie avec des pistes d’actions, pour mettre par exemple fin aux subventions à ces combustibles ou taxer les profits des industriels
Ce sommet réunissant plus de cinquante pays a accouché d’un rapport détaillant des solutions et des mesures. Mais les pays en développement tributaires de recettes pétrolières et gazières ont expliqué que l’équation était loin d’être simple.
La compagnie pétrolière publique d'Equateur a annoncé mercredi avoir, pour la première fois, mené des opérations d'extraction pétrolière dans la forêt amazonienne avec la technique décriée de la fracturation hydraulique, critiquée en raison de ses effets sur l'environnement. L'Equateur devient, avec l'Argentine et le Mexique, le troisième pays sud-américain à extraire du pétrole et des gaz emprisonnés dans de la roche de schiste, poreuse, en injectant des fluides à forte pression pour la fracturer.
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
Si la guerre au Moyen-Orient se prolonge, les Etats membres n’auront pas d’autre choix que de mettre en place des mesures obligatoires de baisse de la consommation. La Commission européenne a tenu une réunion à huis clos avec les représentants permanents des Etats membres ce mercredi, pour faire le point sur la crise énergétique consécutive à la guerre au Moyen-Orient. La Commission européenne a tenu une réunion à huis clos avec les représentants permanents des Etats membres ce mercredi, pour faire le point sur la crise énergétique consécutive à la guerre au Moyen-Orient. - AFP. La Commission européenne a tenu une réunion à huis clos avec les représentants permanents des Etats membres ce mercredi, pour faire le point sur la crise énergétique consécutive à la guerre au Moyen-Orient. Selon l’agence de presse Reuters, qui cite des sources diplomatiques, l’exécutif européen aurait présenté deux scénarios. Le premier est relativement « optimiste », tablant sur une cessation des hostilités et une réouverture du dét
Après une pollution accidentelle sur le littoral belge le jeudi 9 avril, le trafic maritime se rétablit progressivement. Mais dans les réserves naturelles situées à proximité, les conséquences environnementales pourraient s’avérer considérables.
La fermeture du détroit d'Ormuz engendre des conséquences inédites sur la planète. Les pays du Golfe ont drastiquement réduit leur production, le prix du pétrole s'envole, l'inflation guette et les pays emprunte de plus en plus cher sur les marchés. En Asie, les pénuries frappent de nombreux pays, mettant les économies en grande difficulté. Partout dans le monde les conséquences de la guerre se font déjà sentir. L'économie mondiale semble au bord d'une des pires crises de l'ère moderne. D'où cette question la crise pétrolière engendra-t-elle une crise économique mondiale ? L'UE est-elle en train d'être vassalisée énergétiquement par l'Amérique de Donald Trump ? Pour y répondre, nous recevons Matthieu Auzanneau, journaliste spécialiste des questions énegétiques, auteur d'Or Noir, et ancien directeur du Shift Project.
Le président américain a menacé lundi 6 avril l’Iran de «destruction totale», nouvel épisode d’une fuite en avant qui ne laisse entrevoir aucune solution à la guerre.
La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a évoqué jeudi "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz, en débutant une réunion virtuelle des représentants de "plus de 40 pays" prêts à se mobiliser pour sécuriser cette voie maritime stratégique.
Le président ukrainien s’est rendu, du 27 au 29 mars, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Jordanie pour conclure des accords lucratifs à long terme en matière de coopération militaire et pour s’assurer un approvisionnement en carburant.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).
Le groupe rebelle du Yémen, allié à Téhéran, a visé ce samedi des «sites militaires sensibles» sur le territoire israélien. Sa participation au conflit régional pourrait avoir «des conséquences majeures» et menace notamment le commerce maritime, selon des experts.
Les attaques de tankers se multiplient alors que l’Ukraine veut empêcher Moscou de bénéficier de l’envol des prix du baril. Plus de 40 % des capacités d’exportation de pétrole russe sont à l’arrêt du fait des frappes ukrainiennes.
Les patrons rassemblés à la plus grande conférence sur l'énergie au Texas sont formels: malgré le soutien total de Donald Trump aux énergies fossiles, les Etats-Unis n'ont pas encore assez de terminaux d'exportation pour remplacer les volumes de gaz naturel liquéfié bloqués au Qatar par la guerre au Moyen-Orient.
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ?
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
Le climat a accéléré sa course. Nous nous rapprochons des points de bascule susceptibles de provoquer des changements brutaux. Les travaux récents montrent que certains de ces seuils pourraient être atteints entre 1,5 °C et 3 °C de réchauffement, entraînant des transformations abruptes et irréversibles des écosystèmes, des forêts, des océans, et, avec eux, des sociétés humaines.
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
Les États-Unis, pionniers de la guerre des drones, voient leur avance remise en cause par l’essor de drones bon marché et produits en masse. La « guerre de saturation » en cours en Iran change les rapports de force : le nombre et l’adaptabilité deviennent aussi importants que la possession de systèmes technologiques très avancés et très coûteux. Washington accuse un retard stratégique plus que technologique et peine à adapter son modèle militaire.
En Iran et au Qatar, deux sites gaziers majeurs ont été frappés mercredi 18 mars, risquant de créer des difficultés d’approvisionnement durables. Les marchés s’affolent, les prix s’envolent.
Une attaque de drones a touché vendredi une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït, sans faire de victime mais provoquant plusieurs incendies, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", rapporte l'agence, en ajoutant que "plusieurs" d'entre elles "ont été mises à l'arrêt".
Restrictions, marché noir et réseau de stockage illégal… La vulnérabilité des Indiens a été mise au jour par le conflit qui affecte le détroit d’Ormuz, par lequel transite 90 % de son gaz de pétrole liquéfié. Le pays est le deuxième importateur derrière la Chine.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
"Extreme heatwaves like the one impacting the Western US this month are one of the catastrophic disasters these companies predicted their conduct would bring about," said Public Citizen.
L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Le tribunal de l'entreprise de Tournai se prononcera ce mercredi dans le procès climatique intenté contre TotalEnergies par l'agriculteur de Bois-de-Lessines Hugues Falys. Ce dernier est soutenu par les ONG Greenpeace, Fian Belgique et la Ligue des droits humains, qui ont baptisé cette affaire "The Farmer Case".
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici
Donald Trump a fait pression sur ses alliés et la Chine, dimanche, dans l'espoir d'assurer la réouverture du détroit d'Ormuz, alors que la guerre qu'il a initiée le 28 février embrase le Moyen-Orient et fait flamber le pétrole.
L'Union européenne a proposé à l'Ukraine l'envoi d'une mission d'inspection de l'oléoduc Droujba, qui transporte du pétrole russe et dont le blocage est au cœur d'un bras de fer entre Kiev, la Hongrie et la Slovaquie, a souligné la Commission européenne jeudi.
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