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Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
Plusieurs soldats se sont exprimés suite aux déclarations du secrétaire de la Défense.
Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d'obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l'économie mondiale. Ces discussions, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, se déroulent selon la Maison Blanche sous un format trilatéral, en présence de responsables du Pakistan qui ont facilité la conclusion d'un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur mercredi.
Les États-Unis ont essuyé vendredi un sérieux revers au Moyen-Orient, l’Iran ayant abattu deux appareils militaires américains, un avion de chasse F-15 et un avion d’attaque A-10 Warthog. Des trois pilotes, deux ont été secourus mais le troisième reste activement recherché par les Américains et les Iraniens.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Plus de 3000 rassemblements sont prévus ce samedi 28 mars partout aux États-Unis pour protester contre la politique et les méthodes du président américain assimilé à un monarque voulant accaparer tous les pouvoirs. Hasard du calendrier, cette troisième journée de mobilisation contre le milliardaire intervient un mois exactement après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
La guerre déclenchée par Donald Trump donne aux néoconservateurs, menacés par l’isolationnisme militant du courant MAGA, l’occasion de revenir sur le devant de la scène politico-médiatique.
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
Depuis 2016, un mal mystérieux frappe les diplomates et espions américains aux quatre coins du globe : pressions crâniennes insoutenables, vertiges et pertes de mémoire. Longtemps traité comme une énigme, voire un mirage collectif, le « syndrome de La Havane » vient de prendre une tournure digne d’un thriller technologique. Une opération secrète des services de renseignement américains aurait permis de saisir une arme à micro-ondes inédite, capable de briser un cerveau à distance sans laisser de trace.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Après le camouflet que lui a infligé la Cour suprême, le président américain avait mis en place des droits de 10% et comptait les porter à 15%. «Illégal et irresponsable» dénoncent les représentants de certains Etats, dont la Californie.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a également statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées en février par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.
Une vingtaine d'Etats américains, parmi lesquels l'Etat de New York, la Californie ou la Pennsylvanie, ont annoncé jeudi déposer un recours contre les nouveaux droits de douane de 10% mis en place par Donald Trump afin de remplacer ceux retoqués par la Cour Suprême.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Le discours sur l’état de l’Union est censé exposer les priorités d’un président devant le Congrès et le pays. En 2026, Donald Trump en a fait tout autre chose : moins une feuille de route qu’un récit de restauration nationale, où se mêlent triomphe personnel, mythologie nationale et mise à l’épreuve publique des loyautés partisanes.
Des avions de chasse américains et canadiens ont décollé pour intercepter des bombardiers et des avions de chasse russes près des côtes de l'Alaska, selon le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD).
Les pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains se sont achevés mercredi à Genève après deux jours de discussions "difficiles".
Monsanto, filiale du géant allemand de l'agrochimie Bayer, a annoncé mardi aux États-Unis un accord pouvant atteindre 7,25 milliards de dollars pour régler les plaintes "en cours et futures" concernant le Roundup, son herbicide au glyphosate accusé d'être cancérigène.
Guerre en Ukraine : de nouveaux pourparlers débutent entre Ukrainiens, Russes et Américains à Genève
(17/02) - Libération,Afp,Les parties doivent travailler sur la base du plan américain établi il y a deux mois, mais s’accusent réciproquement d’attaques intervenues dans la nuit de lundi à mardi 17 février.
Une délégation de sénateurs américains est en visite au Groenland lundi afin, ont-ils déclaré, de "reconstruire la confiance", ébranlée par la volonté du président Donald Trump de s'emparer du territoire arctique.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
Le vent de patriotisme qui souffle au Canada depuis le retour de Donald Trump n'est pas partagé par tous, notamment en Alberta. Dans cette province pétrolière de l'ouest, certains rêvent d'indépendance, suivis de près par le mouvement MAGA au sud de la frontière. « Nous avons besoin d'oléoducs ici en Alberta » Dans les campagnes comme dans les villes de la région, ils sont nombreux, même au cœur de l'hiver, à se presser pour venir signer une pétition exigeant la tenue d'un référendum ou pour écouter des orateurs plaidant en faveur d'une province maîtresse de son destin.
Après la mort d'Alex Pretti, tué par la police fédérale à Minneapolis, l'ex-président Barack Obama appelle à un "sursaut", quand son prédécesseur Bill Clinton exhorte les Américains à "se lever". Dimanche, le président Donald Trump a imputé ce deuxième décès aux élus démocrates de cette ville et de l'État du Minnesota.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Une réunion trilatérale inédite s'ouvre vendredi à Abou Dhabi entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de débloquer la situation en Ukraine.
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine, alors que Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass.
La secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l’homme a assuré ce mardi 20 janvier avoir été approchée par deux émissaires américains convaincus que la cheffe de file des députés RN subissait un procès politique visant à l’écarter de la présidentielle.
Samuel D. Samson et Christopher J. Anderson, deux diplomates du département d’Etat, auraient tenté d’obtenir des informations sensibles auprès de la CNCDH, suscitant malaise et soupçons d’ingérence dans le contexte judiciaire de Marine Le Pen.
L'USS Abraham Lincoln et quatre autres navires américains ont reçu l'ordre de faire route vers l'Iran.
Pour construire son mur anti-immigration, Donald Trump fait bombarder les parcs nationaux américains
(15/01) - Moncef Arbadji,Des vidéos tournées ces dernières semaines dans l’État américain d’Arizona montrent des explosions massives en plein cœur d’aires naturelles protégées. Loin d’être dissimulées, ces images sont partagées par la police aux frontières sur les réseaux sociaux, qui n’hésite pas à en faire des montages humoristiques. Les bombardements de collines servent à aplanir le sol pour la construction du mur anti-immigration voulu par Donald Trump, afin d’empêcher le passage de personnes migrantes entre les États-Unis et le Mexique.
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable, une semaine après la capture de Nicolas Maduro qui, depuis sa prison à New York, a dit aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela. Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et la Première dame Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis avant une prochaine audience le 17 mars.
Trois jours après le meurtre de Renee Goode à Minneapolis, près de 600 rassemblements avaient lieu à travers le pays. Sans faire vaciller l’administration Trump.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans 20 jours" : les menaces de Donald Trump pour faire du Groenland un territoire américain ne sont pas neuves. Mais après l’attaque américaine au Venezuela, le scénario est pris de plus en plus au sérieux. Concrètement, les modalités d’intervention au Groenland seraient sans doute bien différentes de ce qu’il s’est passé lors de la capture du président vénézuélien Maduro. Mais cette menace sur un pays membre de l’OTAN donnerait le coup de grâce à l’Alliance atlantique et constituerait un défi majeur pour la défense européenne, amenée à combattre son allié historique.
Washington a appelé à plusieurs reprises à assouplir les directives européennes relatives au secteur du numérique. Mais l’UE assure qu’elle va continuer à appliquer « équitablement » ses règles.
Les pays membres de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (Alba), orientés à gauche, ont approuvé dimanche la création d'un plan d'aide énergétique à Cuba, engluée dans de graves pénuries de combustibles qui pénalisent sa production d'électricité.
Washington entend freiner la multiplication des lois locales et renforcer la position américaine face à la Chine. Les Etats-Unis ont, par ailleurs, signé un accord sur les chaînes d’approvisionnement avec leurs principaux alliés de la région Asie-Pacifique, ainsi qu’avec Israël.
Les Européens et Ukrainiens demandent aux Américains de leur apporter des "garanties de sécurité" avant toute négociation avec les Russes sur les questions territoriales, a déclaré vendredi soir la présidence française.
La volonté de Donald Trump de centraliser la régulation de l’IA suscite déjà de vives tensions entre la Maison Blanche et les Etats fédérés.
Négociateurs ukrainiens et américains se retrouvent samedi en Floride pour leur troisième jour de discussions sur le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, au moment où les forces russes poursuivent leur avancée sur le front et leurs bombardements nocturnes.
Les discussions entre négociateurs ukrainiens et hauts responsables américains ne sont "pas faciles", a déclaré une source proche de la délégation ukrainienne à l'AFP, après le début de la réunion dimanche en Floride visant à parler du plan américain pour mettre fin à la guerre avec la Russie. "Le processus n'est pas facile, car la recherche de formulation et de solutions se poursuit", a déclaré cette source, précisant toutefois que la discussion était "constructive" et que "tout le monde souhait(ait) un résultat concret afin d'avoir un sujet de négociations ultérieures entre les Etats-Unis et la Russie". Une autre source haut placée, informée sur les négociations en cours, a déclaré à l'AFP que les Américains, lors de ces discussions, voulaient que "les points finaux (du plan) soient convenus et qu'ils puissent aller à Moscou".
Des réunions sur la situation en Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi et devraient se poursuivre mardi à Abou Dhabi (Émirats arabes unis) pour tenter d'avancer sur un règlement du conflit, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques.
Côté européen, les conseillers à la sécurité nationale des dirigeants français, allemand, britannique et italienne seront présents à Genève pour prendre part aux discussions, selon plusieurs sources.
Après avoir repoussé vendredi le plan américain de paix en Ukraine, Volodymyr Zelensky a pris un décret samedi 22 novembre pour former une délégation qui doit procéder à des négociations permettant d’ébaucher des alternatives.
Alors que Volodymyr Zelensky est fragilisé par un scandale de corruption dans son entourage, la Maison Blanche et le Kremlin lui ont transmis un plan faisant la part belle aux exigences russes sur la fin de la guerre et la sécurité du continent.
Une rencontre clé doit avoir lieu dans quelques jours. Les experts espèrent convaincre le président de ne pas procéder à de nouveaux essais nucléaires.
Des panneaux rendant hommage à des soldats afro-américains ayant combattu aux Pays-Bas lors de la Seconde Guerre mondiale ont été récemment retirés d'un cimetière militaire américain. Selon des personnalités néerlandaises, ce retrait est lié à la politique de l'administration Trump qui s'attaque aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion.
Dans la ruée vers l'IA, les géants américains de la tech ont l'argent et maintenant les puces. Mais leur compétition féroce se heurte à un autre obstacle : électrifier des centres de données énergivores, synonyme à court terme d'un regain de production du gaz et du charbon.
Et si l’amour humain n’était plus l’unique horizon de nos désirs ? Selon une enquête récente, près d’un tiers des adultes aux États-Unis avouent avoir déjà entretenu une relation intime ou romantique avec un système d’intelligence artificielle. Ce chiffre, aussi surprenant qu’inquiétant, révèle à quel point la frontière entre technologie et affect devient poreuse. L’IA, autrefois simple outil de productivité, s’immisce désormais dans la sphère la plus intime de nos vies : celle des émotions et de la fidélité.
La plus haute juridiction américaine a autorisé vendredi la mesure décidée par l’administration Trump. Une conséquence directe du shutdown, qui laisse des millions de foyers dans l’incertitude.
Entré dans son 36e jour, le shutdown en cours aux États-Unis est désormais le plus long de l’histoire du pays. Au Congrès, démocrates et républicains ne parviennent toujours pas à se mettre d’accord sur un budget. Des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux ont déjà été mis au chômage technique et les aides alimentaires de 42 millions d’Américains sont désormais menacées.
Après l’injonction d’un juge fédéral lui ordonnant de subvenir au défaut de financement du programme Snap, le gouvernement américain a annoncé débloquer un fond d’urgence, qui ne couvrira que 50% des aides.
Le président Donald Trump a annoncé vendredi qu'il était disposé à financer le programme fédéral d'aide alimentaire, dont le gel imminent, prévu samedi, est lié à la paralysie budgétaire aux États-Unis, suite à une décision judiciaire ordonnant sa continuation.
L'armée américaine a déployé des drones au-dessus de la bande de Gaza afin de surveiller le respect du cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, rapporte samedi le New York Times, citant des sources militaires américaines et israéliennes.
Des Américains de tout âge sont descendus dans les rues samedi en nombre pour faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite comme un mouvement "de haine de l’Amérique".
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