« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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Canicules
2026
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Les fortes chaleurs s'étendent en France, 67 départements en vigilance orange "canicule" - France 24
- France24,
Quelques jours seulement après une vague de chaleur historique, Météo-France place de nouveau mardi 67 départements en vigilance orange "canicule". Seuls les Hauts-de-France, les côtes de la Manche et la façade est du pays vont rester sous le seuil des 35 °C.
Les mesures nécessaires ont été prises en Région bruxelloise pour renforcer la vigilance ces prochains jours face à un nouvel épisode de fortes chaleurs, ont assuré mercredi les ministres de l'Action sociale et de la Santé, Ahmed Laaouej et Dirk De Smedt.
"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies.
Alors que Marine Le Pen se lance dans la course à la présidentielle malgré sa condamnation, son parti semble faire volte-face sur le climat. À la faveur des canicules qui s’enchaînent, le RN tente d’effacer des années de discours climatodénialistes et relativistes. Du changement dans les mots… mais pas dans les actes.
Une semaine de canicule, tel que nous l’avons vécue, inquiète. Mais projetons-nous en 2036, dans dix ans. Deux mois de canicule extrême feraient basculer le pays dans une réalité tout autre. Ce ne serait plus un simple épisode météo, ni même une anomalie saisonnière. Ce serait une crise générale, lente et implacable : sanitaire, urbaine, énergétique, forestière, agricole et sociale. La chaleur deviendrait une contrainte permanente, une pression continue exercée sur les corps, les bâtiments, les transports, les hôpitaux, les forêts et l’ensemble des infrastructures.
La vague de chaleur de juin a engendré une surmortalité de 47,8%, selon les données de Sciensano publiées mercredi. Il y a eu 1.747 décès en plus que d'habitude à cette période de l'année.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
Barcelone a enregistré mercredi un record absolu de température, à 40,5°C dans les hauteurs de la ville, ont annoncé les services météorologiques régionaux, battant le précédent record de 40°C enregistré en juillet 2024.
Les fortes chaleurs, qui fragilisent le matériel ferroviaire, contraignent une nouvelle fois la compagnie à revoir à la baisse son trafic jusqu’à jeudi.
Nathanaël Wallenhorst : «Les pics caniculaires iront jusqu’à 55 degrés en 2049 si on ne change rien»
- Nathanaël Wallenhorst,
Le chercheur en sciences de l’environnement appelle à mettre en place de toute urgence des mesures d’«atténuation» du réchauffement climatique au lieu de parler de capacités d’«adaptation». […] Conclusion : sans un changement radical de nos modes de production et de consommation, l’horizon qu’il décrit est tout simplement apocalyptique.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
L’est des Etats-Unis est frappé depuis plusieurs jours par des températures accablantes. Quelque 160 millions d’Américains étaient concernés par des alertes à la chaleur durant le week-end du 4 juillet.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Alors que le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale, les fortes températures sont de retour cette semaine. La chaleur persistante et le vent ont créé des conditions propices à de puissants incendies dans le sud du territoire.
Après des années d’atonie, le mouvement pour le climat renaît-il de ses cendres ? Les récentes canicules ont créé un sursaut de mobilisation dans de nouvelles catégories de la population, en particulier sur l’enjeu de l’adaptation.
Les records de température tombent les uns après les autres. En Belgique comme dans une grande partie de l'Europe, la canicule s'installe plus tôt, plus longtemps et plus intensément. Face à cette nouvelle réalité, nous sommes appelés à adapter nos bâtiments, nos habitudes… et parfois nos équipements.
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Les forêts françaises durablement fragilisées par la multiplication des canicules et des sécheresses
- Perrine Mouterde,
Si, dans la plupart des régions, les effets des récentes vagues de chaleur ne sont pas encore apparents, ces aléas climatiques extrêmes contribuent au dépérissement des massifs.
Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge aux urgences. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
1.222 décès liés à la chaleur: les citoyens "abandonnés à leur sort", selon Paul Magnette - La Libre
- Belga,
Le président du PS, Paul Magnette, a vivement critiqué jeudi soir l'absence de réaction des autorités face à la vague de chaleur de la semaine dernière, après l'annonce de 1.222 décès supplémentaires du 18 au 29 juin.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
Cet épisode caniculaire pourrait peser sur le Mondial de football et sur les célébrations du 250ᵉ anniversaire des Etats-Unis.
La clim' n'est pas la seule solution contre les canicules. Ces habitants d'une résidence à Montpellier ont presque froid alors qu'il fait plus de 30 degrés dehors. Pourtant, aucun n'a de climatiseur. Façades ondulées pour accentuer le vent, balcons inspirés de l'architecture arabe... les adaptations climatiques sont efficaces contre les fortes chaleurs, et bien plus durables.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
« Si on n’a pas de pluie, on va être très, très mal » : la France fait face à une sécheresse intense
- Vincent Lucchese,
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
L'Espagne, voisine de la France, a connu elle aussi des températures record en juin. Avec au moins 1 029 décès, le mois dernier a enregistré le plus grand nombre de décès attribués à la chaleur depuis onze ans dans ce pays pourtant habitué aux températures extrêmes.
Le premier ministre Sébastien Lecornu préside une cellule de crise sur la canicule et la situation des incendies à Marseille, alors que les températures devraient être à nouveau très élevées ce week-end.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
Avec la récente canicule, l’établissement géré par la Ligue pour la protection des oiseaux à Audenge (Gironde) a enregistré, à l’instar de nombreux autres sites, un nombre record d’arrivées d’animaux victimes des chaleurs extrêmes.
Plans insuffisants, réactions politiques limitées, moyens dispersés : la Belgique peine à structurer une réponse efficace aux effets concrets du dérèglement climatique, alors que les risques augmentent et que les vulnérabilités sont connues.
En marge d’une rencontre avec Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a affirmé qu’on ne pouvait pas s’adapter «à un pic [de chaleur] qui n’a pas d’équivalent aujourd’hui». Vingt-six scientifiques lui répondent. Non seulement ces records étaient prévisibles, mais ils seront battus dans les années à venir, expliquent-ils
European scientists warn of consequences for weather patterns, the global climate and marine life
La vague de chaleur est terminée. En mer aussi, la situation est préoccupante. La Méditerranée enregistre en ce moment des températures de surface jusqu’à 8 degrés au-dessus des normales, avec des conséquences directes sur les écosystèmes marins.
La Province de Namur vient d'annoncer avoir débloqué un budget de 350.000 euros, via la Fondation René Close, afin de lancer un projet ambitieux visant à développer des modèles d'ilots de fraîcheur. À terme, ces modèles devraient être implantés dans les 38 communes de la province de Namur.
5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
Le 29 juin 2026 marque le « Jour de la fonte des glaciers » suisses — le moment de l’année à partir duquel toute fonte érode directement leur masse. La vague de chaleur actuelle place 2026 sur la trajectoire du record catastrophique de 2022, qui avait déjà détruit 6 % de la masse glaciaire suisse en une seule année.
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
Les conséquences de la vague de chaleur se font ressentir dans les hôpitaux. Avec des services d'urgences toujours sous tension. Ils ont dû prendre en charge des personnes âgées, des malades aussi ces derniers jours. A la clé, il y a malheureusement pas mal de décès. Et des entreprises de pompes funèbres qui sont particulièrement sollicitées.
La majorité de ces morts en excès observés en cinq jours lors de cet épisode de chaleur inédit étaient âgés de plus de 75 ans, précise ce mardi Santé publique France. Il s’agit à ce stade de morts toute cause confondue, celles attribuables à la chaleur seront connues dans quelques mois.
Sous le dôme de chaleur : les appels au 112 ont doublé et nos soins intensifs ont refroidi des patients à la poche de glace. Nos hôpitaux n’ont pas été conçus pour la chaleur. Protéger se décide avant la vague, pas pendant.
Élevages de poulets décimés, vaches suffocantes, poissons asphyxiés dans les cours d’eau… Au-delà de la tragédie humaine – au moins un millier de décès supplémentaires depuis mercredi 24 juin par rapport aux mois précédents, selon les premières estimations de Santé Publique France publiées ce dimanche –, l’épisode caniculaire extrême de ce mois de juin a provoqué des scènes d’horreur dans le monde animal. Une hécatombe encore difficile à estimer précisément, mais dont on sait qu’elle se chiffre a minima à des millions de décès.
Santé publique France fait état d’environ 1 000 décès supplémentaires. Médecins et infirmiers mobilisés sur le terrain continuent d’être sous forte pression et redoutent davantage de morts ces prochains jours.
Les températures pourraient atteindre 38 degrés. Des coupures de courant ont été programmées dans cinq régions.
Le petit groupe avance sur des galets secs où coule d’ordinaire la rivière Albarine. Dans ce coin de l’Ain, son lit s’est asséché sur deux kilomètres, et là où il reste de l’eau, elle est trop chaude pour les poissons. "Les arbres font comme nous, ils transpirent. Du coup ils ont besoin d’eau, ils assèchent les sols, ils assèchent les nappes", explique Thibault Datry, directeur de recherche en écologie aquatique à l’Inrae, venu constater les dégâts de la canicule de juin sur la vie aquatique.
Il faut arrêter de se faire des illusions. Il n'est pas possible de décarboner nos sociétés sans réduire drastiquement notre niveau de vie. Ni l'État ni l'industrie ne supporteront l'effort à notre place. […] En supprimant la voiture, l'avion, les produits d'origine animale dans son alimentation, les services de streaming, les réseaux sociaux, les loisirs (festivals, parcs d'attractions, compétitions sportives…), on fait seulement la moitié du chemin. Quel politicien proposant des mesures aussi drastiques serait élu ou réélu ? Les services publics que nous utilisons représentent déjà 2 tonnes par an et par citoyen, ce qui ne laisse aucune place pour la consommation individuelle. Alors, que faire ?
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).
La canicule et des orages successifs ont fragilisé le réseau électrique, provoquant des pannes localisées touchant des milliers de foyers, notamment à Paris et dans le Nord, selon Enedis ce lundi soir.
Les températures commencent à peine à redescendre et Santé Publique France donne ce dimanche un premier bilan du nombre de morts recensés pendant l’épisode caniculaire. Il est voué à s’alourdir.
Les deux canicules que nous avons connues d'affilée, en mai et cette semaine, montrent ce que notre impréparation coûte à nos économies, en baisses de productivité, en dégâts matériels, et donc en compétitivité. Un enjeu aujourd'hui absent des débats.
La vague de chaleur qui frappe actuellement l'Europe pourrait avoir un complice inattendu: une vaste zone d'eau anormalement froide au sud de l'Islande et du Groenland, capable d'influencer les régimes météorologiques sur le continent.
Le gouverneur de la province de Liège appelle la population à faire preuve de responsabilité afin de préserver la capacité de réponse des services d'urgence, confrontés à une activité exceptionnellement élevée en raison de la canicule, a indiqué dimanche après-midi Hervé Jamar dans un communiqué.
150 millions de personne dans le monde vivent sous une chaleur extrême a estimé le directeur général de l'OMS.
Il a fait plus chaud en France que sur presque toute la planète. Des centaines de records de température ont été battus, des nuits sont devenues invivables, des routes ont fondu, des rails se sont dilatés, des poissons sont morts, des élevages ont souffert, et même l’eau potable a été mise sous tension dans certaines communes. Mais cette vidéo ne parle pas seulement d’une canicule. Elle explique ce qui se passe au-dessus de nos têtes : dôme de chaleur, blocage Oméga, jet stream qui ralentit, sols qui cuisent, pluies qui ruissellent, infrastructures qui ne sont pas prêtes. Parce que le piège est là : la canicule ne s’oppose pas forcément aux inondations. Elle peut les préparer.
Le ministre Coppieters a également dénoncé l'inaction du Premier ministre Bart De Wever.
L'opposition, tout comme une partie de la presse, a fustigé ces derniers jours l'inaction des autorités publiques face au défi, celles-ci se bornant à formuler quelques mesures de bon sens, comme bien s'hydrater ou éviter tout effort aux heures les plus chaudes.
Alors que si peu semble avoir été fait pour éviter ou préparer la canicule qui étouffe la France, de nombreux lecteurs et lectrices de Reporterre ont fait part de leur colère. École, logement, travail... leurs griefs sont nombreux.
À l’heure où Bruxelles connaît des épisodes de chaleur de plus en plus intenses, Bonsoir Bruxelles a consacré son débat de ce vendredi à l’aménagement urbain face aux canicules. Simon De Muynck, coordinateur au centre d’écologie urbaine à l’ULB, Jean-Philippe De Visscher, professeur à l’Institut de recherche architecture et environnement à l’UCLouvain et Leo Van Broeck, président du Comité d’Experts Climat, ont confronté leurs analyses sur les leviers permettant de rendre la capitale plus résiliente.
Deux tiers de la France restent écrasés vendredi par une canicule d'ampleur exceptionnelle, mais quelques départements sortent du niveau d'alerte maximale et une baisse progressive des températures pointe à l'horizon. Le pays déplore 55 décès par noyade, majoritairement survenus sur des points de baignade non surveillés.
Le directeur de recherche CNRS au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier tient une chronique écologique pour «Libération» : «l’Albatros hurleur».
L’Etat a prouvé, à de nombreuses reprises, qu’il savait mobiliser les ressources nécessaires dans les moments graves et cruciaux. Mais il serait préférable de les éviter en prenant les décisions adéquates en amont, y compris quand elles sont impopulaires.
L’été 2026 en Belgique affiche déjà des records de chaleur attendus seulement en 2040, selon certains climatologues. Une accélération du réchauffement bien au-delà des prévisions initiales ?
La vague de chaleur qui accable l'Europe depuis plusieurs jours aurait été "quasiment impossible" il y a 50 ans et le changement climatique en est "incontestablement" la cause, affirme le World Weather Attribution (WWA) dans une analyse "rapide" publiée vendredi.
La canicule monte à la tête des réactionnaires, qui l’instrumentalisent pour tirer à boulets rouges sur les écologistes, jugés responsables de la situation. En se focalisant sur la question de la climatisation, ils oublient des enjeux bien plus larges.
Cette situation tend à se normaliser. Mais ce qui se profile devant nous va encore bien au-delà. Si nous avions 42 degrés tous les quinze jours, ce ne serait pas vraiment le cœur du sujet. Les chercheurs ne passeraient pas leur temps à alerter l'opinion publique. Le problème est bien plus profond. Lorsque les températures s'élèvent puis redescendent, elles empêchent de produire ce dont nous avons besoin pour vivre. Elles affectent notre capacité à nous nourrir, à disposer d'eau, à produire un hamburger ou un jean.
La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.
Une partie de la Belgique rougit face aux fortes chaleurs, avec un mercure pouvant dépasser les 40 degrés, principalement dans l'est du territoire, annonce vendredi l'Institut royal météorologique (IRM) dans ses prévisions de la mi-journée.
Le mercure est monté jusqu'à 35,3°C à Uccle vendredi après-midi, faisant de cette journée la plus chaude de l'année, a annoncé le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur HLN.
La Belgique doit s'adapter au réchauffement climatique, en plus de continuer à en atténuer les effets. Et en la matière, notre pays n’est absolument pas prêt. C'est en effet l'un des constats du Centre d’analyse des risques du changement climatique dans son Évaluation des risques climatiques belges, un rapport qui détaille 28 principaux risques liés au climat et à la dégradation des écosystèmes en Belgique. Nous analyserons les conclusions de ce rapport avec Karim Sheikh Hassan, directeur adjoint au Centre d'analyse des risques du changement climatique (CERAC).
Une étude révèle également que l’humidité élevée expose les habitants de centaines de villes au pire stress thermique jamais enregistré.
Vendredi 26 juin, Jean-Marc Jancovici, ingénieur président de "The Shift Project", était l'invité du 20h de France 2.
La canicule tue. Il y aura des milliers de morts cet été. Le résultat d’inaction climatique, de décisions politiques pour maintenir la consommation d’énergies fossiles, et de médias comme Quotidien qui invitent les patrons du CAC40 tout sourire sans jamais les questionner concrètement sur ce qu’ils font pour la transition écologique.
Les nuits resteront également très difficiles, le mercure ne descendant parfois pas sous les 25 à 27°C.
Dans un article paru mi-juin, «Politico» révèle que le lobby des centres de données appelle l’Union européenne à prioriser l’intelligence artificielle plutôt que la lutte contre le changement climatique. En pleine canicule historique, l’info donne forcément un coup de chaud.
Les écologistes font partie du paysage associatif et politique depuis une cinquantaine d'années. Pourquoi n'ont-ils jamais rien dit ? Pourquoi n'ont-ils pas averti des risques de vagues de chaleur ?
Une étude de l'Institut de santé Carlos III indique que la canicule en Espagne a entraîné plus de 200 morts en quelques jours.
Cours d’eau, nappes souterraines et sols sont mis à rude épreuve par l’insuffisance des pluies et les très fortes températures. Une situation qui engendre déjà des mesures de restriction dans de nombreux départements et fait craindre un été compliqué pour la gestion de l’eau.
Le mercure a grimpé jusqu'à 34,2 degrés jeudi à Uccle, battant ainsi le record de 33,6 degrés enregistré le 25 juin 1976, indique David Dehenauw, météorologue à l'IRM, sur X. C'est déjà le deuxième jour d'affilée qu'un record quotidien, vieux de 50 ans, est battu.
La vague de chaleur qui accable la Belgique est clairement visible depuis l’espace, comme le révèlent de nouvelles images satellites montrant les écarts de température enregistrés mercredi. Bruxelles se démarque particulièrement avec parfois une température au sol dépassant les 47°C.
L'ingénieur et spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici est l’invité de Quotidien. Il analyse la vague de canicule historique que traverse la France. Interrogé sur les causes du dérèglement climatique, ses conséquences sur les populations et la biodiversité, le rôle de la climatisation, le nucléaire et la nécessité de repenser nos modes de consommation, il donne aussi sa vision de la France à l'horizon 2030, 2040 et 2050.
Note éditoriale : Cet article, publié en septembre 2025, a été remis à jour le 24 juin 2026. Pour la deuxième fois...
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Mardi a été la journée "la plus chaude enregistrée en France" depuis le début des mesures en 1947, alors que de nombreux records absolus de température ont été battus dans l'ouest du pays, a indiqué Météo-France. Les Français ont passé une journée entre suée et ruée sur la climatisation.
Très critique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat depuis des années, le Rassemblement national opère un revirement spectaculaire pendant cette canicule. Les cadres du parti reprochent au gouvernement de ne pas avoir suffisamment écouté les scientifiques… qu’ils jugeaient trop «alarmistes» il y a trois ans.
Au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, 58 départements restent placés mercredi en vigilance rouge canicule. Cette vague de chaleur historique, favorisée par le changement climatique, perturbe les écoles, les hôpitaux et l'activité économique.
Sixième jour de canicule en Belgique. Le pire est encore à venir dans les prochains jours, et le politique reste largement aux abonnés absents. Entre déni et fuite en avant, l'adaptation reste le grand absent des priorités gouvernementales et du débat public.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Loin d'être une fatalité, les canicules sont le résultat de choix : ceux des dirigeants qui balaient les objectifs climatiques, obnubilés par la sacro-sainte croissance. Cette élite capitaliste hors sol est criminelle, détaille cet éditorial.
La vague de chaleur a entraîné une hausse marquée de la consommation d’électricité à Bruxelles, a indiqué Serena Galeone, porte-parole de Sibelga. Selon le gestionnaire du réseau de distribution, le prélèvement d’électricité sur le réseau bruxellois a augmenté en moyenne de 11% entre la période du 11 au 14 juin et celle du 18 au 21 juin, marquée par la canicule. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à la fin du week-end.
L’inaction climatique a multiplié les vagues de chaleur d’une manière effarante (mais prévisible) en l’espace de trois générations, raconte le directeur de la rédaction de Vert. Et si, cette fois-ci, on cessait d’oublier une fois la canicule terminée ?
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Plusieurs pays subissent également une vague de chaleur : alertes rouges, morts par noyade, records historiques..., les voisins de la France souffrent aussi.
Plus de la moitié de la France est placée mardi en vigilance rouge canicule après la nuit la plus chaude jamais mesurée depuis 1947. Les autorités redoutent les effets sanitaires de cet épisode de chaleur exceptionnel, dont la durée reste encore incertaine.
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
Alors que de nombreuses personnes auront sûrement, à la fin de cet épisode caniculaire, perdu la vie ou subi de graves complications de santé, il est urgent de ne pas détourner le regard et de s’adapter au réchauffement climatique.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
La vague de chaleur exceptionnelle que connaît notre pays va durer au moins jusqu’à la fin de la semaine. Face aux impacts potentiels et à la préoccupation de la population, le silence politique règne.
Les chaleurs étouffantes qui frappent le pays depuis près d'une semaine "montent d'un cran", lundi, avec 49 départements et 35 millions de Français placés en vigilance rouge canicule par Météo France. Cette situation pousse notamment les autorités à fermer ou à réorganiser près de 2 000 établissements scolaires.
La chaleur attendue en fin de semaine inquiète autant par ses pics diurnes que par ses températures nocturnes. Selon le météorologue Pascal Mormal, certaines nuits pourraient battre des records historiques.
Ce lundi, les températures ont encore augmenté dans de nombreux départements. Quarante-neuf sont en vigilance rouge canicule, ce qui représente la moitié des Français·es. Selon Météo-France, la sévérité de cette canicule risque d’être au moins semblable à celle de 2003. Premiers morts, établissements scolaires et système de santé affectés : Vert fait le point.
Une alerte orange à la chaleur sera étendue à l'ensemble du pays dès mercredi, à l'exception du littoral, en raison d'une vague de chaleur durable attendue cette semaine avec des températures pouvant dépasser les 35°C, voire localement 38°C.
Une nouvelle vague de chaleur s'est installée sur une grande partie de l'Europe occidentale. De la péninsule ibérique au Royaume-Uni, en passant par la France, le Benelux et l'Europe centrale, les températures atteignent des niveaux remarquables. En Belgique aussi, la chaleur va encore s'accentuer au cours des prochains jours, avec un pic attendu dès le mileu de semaine et des valeurs qui pourraient localement approcher les 38 degrés.
Nos voisins français entrent dans une séquence de chaleur extrême, avec 49 départements et 35 millions d’habitants placés en vigilance rouge canicule. Alors que les températures pourraient grimper jusqu’à 43°C, écoles, transports et chantiers tournent au ralenti dans un pays confronté à un épisode d’une sévérité rarement atteinte.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Dessèchement des végétaux en un temps éclair, hausse brutale de la température en pleine nuit… Déjà éprouvée par la vague de chaleur, la France pourrait connaître de brutaux pics de température, à la faveur de conditions atmosphériques caniculaires particulièrement propices.
La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
Fustigeant l’apathie ou le déni du gouvernement, le chercheur invite l’exécutif à prendre la mesure de la durée très inquiétante de la vague de chaleur actuelle car les épisodes précoces «font plus de dégâts».
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Si de plus en plus de Français s’équipent, cette technologie reste associée à l’idée qu’elle constituerait une « maladaptation » au réchauffement climatique. Un argument remis en cause par certains experts, alors que la France affronte des températures exceptionnelles.
Nouveau record de température pour un 19 juin à Uccle: 32 degrés ont été mesurés.
Le spécialiste du climat détaille ce vendredi 19 juin sur BFMTV-RMC que le réchauffement climatique et ses conséquences sont "en ligne avec des prévisions qui ont été faites il y a maintenant des décennies" et que les Français vont devoir "apprendre à vivre avec un climat qui aura changé".
Les canicules se répètent. Les articles aussi. Dans les rédactions, une phrase revient, souvent : "on l'a déjà fait". Et si le véritable danger n'était pas seulement le déni climatique, mais l'accoutumance qui conduit peu à peu à ne plus voir, ne plus proposer, ne plus raconter ?
À l’aube d’une nouvelle vague de chaleur précoce, l’ONG Oxfam documente dans un rapport l’explosion des besoins en soins due au réchauffement climatique, alors que le système de santé français s’enfonce déjà dans la crise.
«Des milliards de personnes sont touchées par une épidémie de chaleur extrême », a dû constater le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres1. Avec la hausse des températures liée au changement climatique, la chaleur présente un risque grandissant pour la santé au point que 546 000 décès annuels sont désormais liés aux fortes chaleurs à l’échelle mondiale2. Mais les décès en période de forte chaleur ne sont malheureusement pas la seule conséquence du changement climatique sur la santé humaine : celui-ci favorise désormais le développement et la propagation de 58 % des maladies infectieuses3. Des crises d’asthme déclenchées par des feux de forêt aux urgences cardiaques en passant par des impacts lors de la grossesse, le changement climatique menace la santé au point qu’il est devenu impossible de vivre en bonne santé sur une planète dont les signes vitaux sont engagés.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
En août 2003, la France comptait ses morts. Environ 15 000 décès ont été attribués à la canicule. L’Inserm, en 2007, évoquait même plus de 19 000 décès. Un bilan qui reste, vingt ans après, l’une des catastrophes sanitaires les plus lourdes de l’histoire récente du pays. Et pourtant, au même moment, les États-Unis traversaient des étés aussi torrides, sans connaître de hecatombe comparable. La différence ? La diffusion de la climatisation résidentielle, qui explique l’essentiel de la baisse de la relation température-mortalité. Ce n’est pas une opinion. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Political Economy.
Comment rendre la chaleur à l’intérieur des bâtiments plus tolérable ? On pense volontiers d’abord à la climatisation, mais d’autres approches, à la consommation d’énergie réduite, voire nulle, peuvent également être mobilisées. On parle alors de rafraîchissement passif.
De jeudi à dimanche, de très fortes chaleurs et des nuits tropicales toucheront une large partie du pays, avec 34 °C à 38 °C du Sud-Ouest au Nord-Est, en passant par l’Ile-de-France. Les autorités sanitaires appellent à la prudence, notamment à l’occasion de la Fête de la musique, dimanche.
La majorité des régions françaises doit mercredi être concernée par des températures comprises entre 30 et 35 °C. Dimanche, plusieurs régions pourraient connaître des pointes à 40 °C.
Face à des canicules toujours plus précoces, la paléoclimatologue critique un « déni de responsabilité » de la part des politiques et s’inquiète d’une « trumpisation » en France, entre coupes budgétaires et licenciement de scientifiques.
La Terre accumule de la chaleur à un rythme sans précédent. Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques principalement de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l’échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui s’accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Les fortes températures, de plus en plus précoces, provoquent chaque année 5 398 décès en France, selon Oxfam. Elles affectent en priorité les personnes précaires, âgées et les femmes.
Près de la moitié des enfants dans le monde, soit 1,1 milliard, sont désormais exposés à au moins trois aléas climatiques simultanés, indique un nouveau rapport de l'Unicef publié mardi. Ces menaces pèsent sur leur santé, leur éducation et leur survie, avertit l'organisation onusienne.
La combinaison la plus fréquente est la sécheresse-chaleur extrême-canicule, qui concerne 296 millions d’enfants, dont 74 millions rien qu’au Nigeria. L’agence onusienne publie ces données pour aider les gouvernements à mieux se préparer à l’aggravation des impacts du réchauffement.
Comment réagissent notre corps et notre cerveau aux chaleurs extrêmes? Quels risques physiques, psychiques et sociétaux font peser sur nous l’augmentation des températures? Comment faire face aux vagues de chaleur aujourd’hui et dans le futur ? Christian Clot est président du Human Adaptation Institute et auteur de “Les clés de l’adaptation humaine”, publié chez Denoël.
Des affirmations trompeuses sur la vague de chaleur record de mai en Europe reprennent les discours climatosceptiques, alertent des scientifiques.
Après l’épisode précoce de la fin mai, le pays va de nouveau devenir une fournaise, d’abord au Sud puis sur l’ensemble du territoire. A partir de mercredi, il fera plus chaud qu’à la fin du mois de mai mais il est encore trop tôt pour qualifier le phénomène.
Les fortes chaleurs sont de retour dans l’Hexagone, deux semaines après l’épisode exceptionnel du mois de mai. À ce stade, les températures attendues ne sont pas inédites mais leur apparition précoce est rendue «de plus en plus probable dans un climat qui change», estime Météo-France.
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
Plus de 200.000 personnes sont décédées à cause de vagues de chaleur extrême en Europe ces quatre dernières années, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui alerte sur ce phénomène récurrent dû au changement climatique.
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
Une nouvelle alerte sur l’ampleur du dérèglement climatique. Les phénomènes extrêmes sont en train de devenir «la norme», selon l’institut Copernicus, dans son bilan mensuel du climat mondial, publié ce mercredi 10 juin. Une démonstration appuyée par «la vague de chaleur inhabituellement précoce et intense» en Europe, affirme une climatologue de l’institut, Samantha Burgess, citée dans le rapport. Le mois de mai 2026 se classe ainsi deuxième après le record de chaleur observé en mai 2024, relève l’observatoire climatique. Avec de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent, le mois de mai a engendré des situations «particulièrement difficiles» en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, indique Copernicus.
Pendant près de dix jours, la France et une bonne partie de l’Europe de l’Ouest a connu des records de chaleur sans précédent pour un mois de mai. Dix jours pendant lesquels l’actualité était suspendue aux niveaux du mercure et où la canicule s’est imposée comme l’invitée principale de tous les plateaux télé, et comme le sujet central de nos conversations. Par son intensité, sa précocité et sa durée, la vague de chaleur qui s’est abattue sur le pays est historique, selon Météo-France, avec des centaines – voire des milliers – de records de température battus ou égalés, en seulement quelques jours. En plus de ses conséquences pour les populations humaines, cet épisode climatique extrême a eu des impacts dramatiques sur la faune et la flore, qui restent encore difficiles à estimer. Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, c’est un “ovni” climatique, tel que le dénomme le climatologue Christophe Cassou. Et pourtant, il va falloir commencer à s’y habituer et à s’adapter, ...
Le soleil au service du grand frisson pour un paradoxe rafraîchissant Le principe de base ressemble à une délicieuse ironie de la nature : utiliser la force écrasante du soleil au zénith pour générer de l’air glacé dans nos maisons. C’est exactement le tour de force de ce système astucieux, encore trop méconnu du grand public. Alors que les climatiseurs standards pompent allègrement sur le réseau électrique public, souvent au bord de la saturation pendant les épisodes de forte chaleur, cette solution capte directement les rayons lumineux via des panneaux photovoltaïques disposés sur le toit. L’énergie ainsi recueillie alimente ensuite l’appareil de rafraîchissement. Voici donc la vraie climatisation solaire !
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
- Audrey Garric,
Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Alors que les climatologues redoutaient depuis quelques mois un épisode El Niño d’une ampleur sans précédent, leurs craintes semblent se confirmer avec l’apparition d’une gigantesque vague chaude dite « onde de Kelvin » se déplaçant à travers le Pacifique depuis plusieurs semaines. La vague a atteint les côtes sud-américaines à la mi-mai et pourrait initier le début d’un épisode El Niño intense plus tard cette année.
Avec une température moyenne de 12,1°C, bien supérieure à la normale saisonnière, le printemps 2026 se classe au troisième rang des plus chauds depuis le début des relevés de l'Institut royal météorologique en 1833.
Alternatives aux chaudières à énergie fossile, certaines pompes à chaleur réversibles peuvent aussi servir de climatisation. Mais la priorité reste d’éviter de faire entrer la fournaise dans les bâtiments en accélérant leur rénovation thermique.
Alors que la France est touchée par une vague de chaleur exceptionnelle, la géographe Magali Reghezza-Zitt publie « Bienvenue en 2055 ». Elle analyse pour Reporterre les leviers qui nous permettraient d’arriver au monde neutre en carbone qu’elle y décrit.
Sur tout le territoire, écoles, collèges et lycées ont signalé la gravité de la situation dans leurs classes surchauffées. Les acteurs du secteur dénoncent le manque de réponse, ces dernières années, des collectivités locales, responsables du bâti scolaire, comme de l’éducation nationale, chargée de la sécurité des élèves et des agents.
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
Plus de la moitié de la France a enregistré au moins un record mensuel de chaleur au cours de la vague précoce de chaleur qui a touché la France ces derniers jours, a affirmé Météo-France vendredi, rendant ce mois de mai "inédit" sur le plan météorologique et climatique.
Nous sortons d’un épisode de chaleur record pour un mois de mai. Et l’Organisation météorologique mondiale nous annonce de nouveaux records à venir pour les cinq prochaines années. Quel effet ont encore ces annonces quand elles deviennent habituelles ?
Moins de lait, des fruits plus petits et des œufs plus fragiles… La vague de chaleur printanière sans précédent intervient en pleine période de floraison des végétaux, notamment le blé. Les agriculteurs redoutent une mauvaise récolte.
Les températures moyennes mondiales devraient se maintenir "à des niveaux record ou quasi record" sur la période 2026-2030, avec 75% de probabilité que la moyenne de ces cinq ans dépasse de plus de 1,5 °C celle des niveaux préindustriels, a alerté l’ONU jeudi.
L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
L’Europe subit cette semaine des records de chaleur en mai que l’on ne voyait habituellement qu’en plein été. Ce n’est pas une anomalie passagère : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite au monde, avec une hausse de 2,4°C depuis l’ère préindustrielle — presque le double de la moyenne planétaire. Quatre mécanismes distincts expliquent pourquoi.
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
Des températures pouvant aller jusqu'à 39°C sont attendues mercredi en France en raison de la persistance d'un "dôme de chaleur" qui a déjà fait plusieurs morts. La vigilance orange canicule a été étendue à 13 départements. Un épisode de pollution à l'ozone est attendu dans plusieurs régions.
La sémantique à utiliser varie selon l’intensité, la géographie et la durée des périodes chaudes, relève Météo France. Raison pour laquelle l’épisode en cours n’est pas encore rangé parmi les vagues de chaleur
Trente-cinq degrés à l’ombre. Premier jour de canicule : c’est l’assommoir, le souffle coupé, la sueur qui colle. Deux semaines plus tard, la même température se supporte sans drama. Même thermomètre, même soleil. Corps différent. Ce n’est pas une impression. Ces adaptations se produisent sur une période de 7 à 14 jours d’exposition régulière à la chaleur, bien que certains changements puissent continuer à se développer sur plusieurs semaines. Le phénomène a un nom : l’acclimatation thermique. Et il repose sur des mécanismes physiologiques précis, mesurables, documentés par des décennies de recherche en médecine du sport et en physiologie environnementale.
La chaleur exceptionnelle de ces derniers jours entraîne une dégradation de la qualité de l’air dans plusieurs régions. Des associations réclament des mesures d’urgence pour faire face à ce pic de pollution à l’ozone.
De nouveaux records de chaleur ont été battus ce mardi. L’épisode caniculaire dépasse depuis le week-end dernier toutes les températures jamais connues au mois de mai. Il se poursuit ces mercredi et jeudi et s'étend vers le sud du pays. Il faudra attendre dimanche pour sentir les températures redescendre progressivement
« On se sent complètement abandonnés. » Dans sa passoire thermique, à Aubervilliers, Michelle Audrin tente de survivre aux fortes chaleurs de mai. Elle a décidé d’attaquer l’État pour dénoncer la mal-adaptation des logements au changement climatique.
Le directeur de recherche du CNRS à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement.
Le précédent record, observé en 1944, était de 32,8 °C. L’état de canicule a été décrété à huit endroits en Angleterre, seuls le nord-ouest de l’Ecosse et l’Irlande du Nord étant épargnés par le phénomène.
Le record de température a été enregistré, lundi, pour un mois de mai à l'échelle de la France, a fait savoir Météo-France, qui prévoit une journée de mardi encore plus chaude. Le gouvernement a évoqué "sept décès", dont cinq noyades, dans le pays. Huit départements de l'ouest de la France sont placés en vigilance orange canicule.
Depuis vendredi, un épisode caniculaire précoce s’est abattu sur la France et se poursuivra au moins jusqu’à la fin de la semaine. Plus de 300 records de chaleur ont été dépassés dans le pays et huit départements sont en vigilance orange. Une situation complètement inédite.
Alors que la France et l’Europe traversent un épisode de chaleur inédit pour un mois de mai, l’épidémiologiste Kévin Jean revient pour Vert sur les risques importants que cela fait peser sur nos organismes et notre système de santé en général.
Des utilisateurs des réseaux sociaux reprochent notamment à la chaîne d’info en continu le choix de la couleur rouge pour représenter les températures exceptionnelles en France ces jours-ci.
Alors que le détroit d'Ormuz est toujours fermé, que sa réouverture ne nous ramènera pas à la "normalité" avant assez longtemps (si tant est que l'on y revienne un jour), et que notre continent n'a jamais retrouvé son économie "pré-guerre en Ukraine", notre pays s'apprête à connaître une canicule inédite pour un mois de mai. Cette situation devrait nous rappeler la célèbre maxime de Chirac : les emmerdements, ça peut voler en escadrille.
Aux treize départements de l’ouest de la France déjà placés à ce niveau d’alerte s’ajoutent le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris.
La vague de chaleur inédite par sa précocité qui stagne sur la France depuis la fin de semaine dernière continue de s'étendre sur le territoire lundi: 18 départements, dont Paris et sa petite couronne sont désormais placés en vigilance jaune canicule par Météo-France.
Ce lundi matin, Météo-France a étendu la vigilance jaune canicule à 18 départements, dans l'ouest de la France et en région parisienne. Ces niveaux de chaleur inédits pour un mois de mai ont un impact sur la santé de la population.
La capitale indienne connaît des journées caniculaires depuis le mois d’avril. Sur les chantiers de construction, les travailleurs tentent de s’adapter mais beaucoup sont victimes d’insolation.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Le pays, qui endure actuellement des journées caniculaires, n’a pour le moment pas mis en place de mesures de protection pour ceux qui travaillent en extérieur, malgré une hausse des hospitalisations.
2025
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
Dans « 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe » (Seuil), Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement et membre de l’Anthropocene Working Group (AWG), a compilé un nombre colossal de données scientifiques pour nous avertir : ce que nous vivons depuis quelques années (canicules, mégafeux, sécheresse…) n’a désormais plus rien d’exceptionnel. Nous devons apprendre à composer avec cette nouvelle donne climatique.
Le service européen Copernicus publie ce mardi son grand rapport annuel sur l'état de l'océan. Produite par plus de 70 scientifiques, cette évaluation mondiale alerte sur la crise écologique multiforme qui touche les mers en chaque point de la planète.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Une étude publiée ce mercredi révèle que sur les 2,24 millions de logements analysés, 1,44 million sont déjà exposés à des températures trop élevées.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
Une étude britannique estime que cet été, environ 24 400 personnes sont décédées des suites des températures extrêmes dans 854 villes européennes, dont Bruxelles, Gand, Anvers, Namur ou Liège. Et 16 500 de ces décès sont dus au changement climatique, qui triple donc le nombre potentiel de décès.
Selon une étude britannique, les vagues de chaleur de l’été 2025 ont causé 24 400 morts en Europe dont 16 600 imputables au réchauffement climatique.
L'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré en Espagne, avec une température moyenne de 24,2ºC, dépassant le record établi jusqu'à présent, à la même période en 2022, a annoncé mardi l'agence météorologique nationale Aemet.
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Dans son bulletin publié ce jeudi 11 septembre, Santé publique France révèle que les fortes chaleurs du 8 au 19 août ont entraîné la mort imprévue de 280 personnes, toutes âgées de 75 ans et plus.
Le changement climatique a rendu les vagues de chaleur de ces deux dernières décennies plus probables et plus intenses, et les producteurs d'énergies fossiles et de ciment ont "significativement" contribué à cette tendance, conclut une étude publiée mercredi dans Nature.
La température moyenne à la surface des terres et des océans a été supérieure de 1,29 °C à celle de l’ère préindustrielle. Les deux mois d’août les plus chauds jamais connus restent ceux de 2023 et de 2024.
Canicules, sécheresses et incendies. Après cet été brûlant, la climatologue Valérie Masson-Delmotte déplore que le gouvernement se cantonne à de la gestion de crise. « On n’a aucun cap au-delà de 2030 », résume-t-elle.
Le changement climatique causé par l’homme a multiplié par 40 le risque de canicule comme celle qui a favorisé les incendies meurtriers dans la péninsule Ibérique en août, selon les scientifiques.
Cet été, l’Espagne et le Portugal ont été ravagés par de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur sans précédent. Une étude étaye le lien entre ces catastrophes et le réchauffement climatique.
L’été 2025 a encore connu de nombreux épisodes de canicule, selon le bilan publié par Météo France mardi 2 septembre. Les conséquences d’une exposition prolongée à des températures élevées sont multiples et certaines demeurent méconnues.
Avec une température moyenne de 22,2 degrés et deux vagues de chaleur marquantes, l’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés en France, derrière 2003 et 2022. Tour d'horizon.
L’été 2025 restera dans l’histoire : plusieurs canicules, des centaines de records de chaleur battus et des forêts ravagées par les flammes. Avec l’agro-climatologue @sergezaka on décrypte ce qui s’est passé, les conséquences sur nos écosystèmes, et on découvre des notions clés comme le Shifting Baseline, la défoliation extrême ou encore la théorie du boxeur. En fin de vidéo, on part sur le terrain pour observer concrètement les dégâts et vous donner des clés simples pour évaluer l’état de la biodiversité qui vous entoure. Le site pour retrouver les relevés de température : https://www.infoclimat.fr/ (n'hésitez pas à les soutenir) Un immense merci à Serge Zaka pour sa pédagogie et le temps qu'il passe à décortiquer ces moments critiques. On compte sur vous pour lui envoyer de la force.
Selon le bilan climatique publié par Météo-France, les mois de juin, juillet et août se classent juste derrière les étés 2003 et 2022.
Le Royaume-Uni a connu cette année son été le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés en 1884, battant le précédent record de 2018, a annoncé lundi l’agence météorologique Met Office.
La température moyenne relevée entre le 1ᵉʳ juin et le 31 août a été de 16,10 °C, avec quatre vagues de chaleur et un pic de 35,8 °C le 1ᵉʳ juillet dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), a annoncé Met Office, lundi.
A cause du manque d’eau et des pics de température, les arbres se débarrassent déjà de leurs feuilles, comme en 2022 et 2023. Mais en voulant limiter leur transpiration, ils cessent aussi de faire des réserves pour l’hiver, avertit Brigitte Musch, de l’Office national des forêts.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.
Alors que les étés caniculaires deviennent de plus en plus fréquents, des experts ont mesuré l'impact des vagues de chaleurs sur l'économie. Les canicules pourraient entraîner une forte baisse de productivité et coûter 0,5 point de PIB à l'Europe, estiment-ils.
Vague de chaleur inédite à Tokyo, mais aussi précipitations extrêmes et bouleversements saisonniers, les conséquences du réchauffement climatique se manifestent sur l’Archipel.
Alors que François Bayrou, premier ministre mutique sur les questions environnementales, quittera vraisemblablement Matignon au lendemain du vote de confiance de l’Assemblée le 8 septembre, voici quelques-uns des chantiers climatiques les plus vitaux après un nouvel été cauchemar, selon Loup Espargilière.
La capitale du Japon enregistre un enchaînement des hautes températures inédit depuis 1875. Depuis début d’août, le pays a déjà fait face à de nombreux épisodes météorologiques d’ampleur.
La vague de chaleur qui a frappé l’Espagne pendant 16 jours et a pris fin le 18 août a été «la plus chaude jamais enregistrée en Espagne depuis au moins 1950», a annoncé l’Agence météorologique nationale (Aemet) sur les réseaux sociaux ce dimanche.
La sécheresse et les vagues de chaleur ont mis les arbres en situation de stress hydrique. Un phénomène de plus en plus récurrent.
Ces fortes températures ont favorisé les énormes incendies de forêt qui ravagent encore l’Espagne et le Portugal, et ont fait huit morts.
Mardi dernier, une guide de 56 ans est décédée à la suite d’un malaise cardiaque alors qu’elle faisait visiter le Colisée à un groupe de touristes. Malgré leurs efforts, les secours ne sont pas parvenus à la ranimer. Pour ses collègues, sa mort n’a rien d’un dramatique coup du sort. Ils dénoncent les conditions de travail effectuées sous une chaleur extrême, et le manque d’adaptations du secteur touristique aux changements climatiques.
La France a traversé une vague de chaleur exceptionnelle. Le GIEC et Jean Jouzel préviennent que les canicules s’intensifieront dans les prochaines décennies, et que nous décidons maintenant …
Plusieurs stations météo ont enregistré de nouvelles températures record au cours de la 51ᵉ canicule recensée par Météo-France depuis 1947. Avec le réchauffement climatique, les chaleurs extrêmes apparaissent comme une nouvelle normalité.
La canicule qui vient de s’achever est l’une des plus intenses qu’a connues le sud du pays, avec celle historique d’août 2003, selon le bilan de Météo-France. C’est aussi la seconde plus longue pour un mois d’août.
Plus de 1.100 décès peuvent être attribués à la vague de chaleur qui vient de s'achever en Espagne et qui a duré 16 jours, selon les estimations réalisées via un outil géré par l'Institut de recherche en Santé publique Carlos III.
Les vagues de chaleur touchent tous les secteurs de l’économie française. L'économiste Christian Parisot explique à Novethic comment les canicules créent de la croissance… sans améliorer la vie, et pourquoi elles imposent des coûts durables et des investissements pour s’adapter.
Avec les fortes chaleurs qui frappent la France depuis le 8 août, les vaches sont en stress et produisent moins de lait. Systèmes de ventilation, récupérateurs d’eau, gestion différente des troupeaux… Vert est parti en reportage dans le Doubs, dans deux fermes laitières qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne climatique.
Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour eux En 2050, nos canicules pourraient être fatales pour plus de 10 000 chiens chaque été en France, et il est grand temps d’en parler ⬇️ La vague de chaleur que nous venons de vivre aura déjà coûté la vie à des milliers d’animaux. Et les chiens, même blottis dans nos foyers, font partie des plus vulnérables J’ai encore en tête l’image de mon labrador, elle s’appelait Tryo 🐕️ (comme le groupe oui, j’ai pas choisi !). Dès que la température augmentait, elle suffoquait, la langue tirée, la respiration frénétique. En un mot : elle souffrait beaucoup. 👉 Elle luttait pour sa survie, parce qu’un chien, ça ne transpire pas. Ils régulent leur température quasi exclusivement par la respiration, alors, quand la température grimpe, ils halètent, parfois jusqu’à l’épuisement. Après la canicule de 2022, le Royal Veterinary College a recensé des centaines de cas de “coup de chaud” chez les chiens en Angleterre. Verdict glaçant : un taux dramatique de 26% de mortalité. Dit a
La Direction générale de la météorologie marocaine (DGM) a annoncé lundi avoir constaté début août un record mensuel de température dans la ville de Laâyoune, située au Sahara occidental, avec 49,2°C, battant ainsi un précédent record d'août 2016.
Le Premier ministre socialiste, qui fait face aux critiques des régions touchées par les feux et détenues par l’opposition conservatrice, entend donner une réponse «aux incendies qui ravagent l’Espagne». […] Faire fi des «luttes partisanes et des questions idéologiques» et se «concentrer sur les preuves scientifiques» : devant l’ampleur de la dévastation causée par les incendies en Espagne, le Premier ministre Pedro Sánchez a annoncé dimanche «un pacte national face à l’urgence climatique». Il s’agira d’«atténuer les effets du changement climatique et de s’y adapter», a-t-il expliqué lors de sa visite du centre de coordination des incendies à Ourense, en Galice (pointe nord-ouest), une des régions les plus touchés par les feux de forêt cet été. Il a promis d’avoir les bases de ce «pacte» en septembre.
Les récents incendies qui ont brûlé plus de 70 000 hectares à travers le pays sont au cœur du débat politique. Leur gestion revient en premier lieu aux régions, mais l’Etat central peut entrer en jeu quand la situation s’aggrave.
Le plafond symbolique sera encore dépassé dans le Languedoc, tandis que Météo France prévoit une accalmie dans la soirée et une fin générale de l’épisode en début de semaine.
Le pourtour méditerranéen subit une nouvelle vague de canicules et d’incendies d’ampleur. Les pays touchés peinent à affronter les conséquences de ces événements intenses.
Les épisodes de fortes chaleurs favorisés par le changement climatique tuent silencieusement mais massivement les volatiles nichant dans les forêts tropicales. L’abondance des populations suivies dans ces milieux a chuté de 25 % à 38 % en moyenne depuis 1950, selon une étude
L’Espagne qui entre dans sa troisième semaine d’alerte vague de chaleur n’en finit pas de combattre les incendies qui se concentrent dans le nord-ouest et l’ouest, où l’armée s’est déployée pour aider à combattre les flammes. La Castille-et-Leon, la Galice, les Asturies et l’Extrémadure sont désormais les principaux foyers des feux de forêt.
A 13 mètres sous terre, la vague de chaleur pousse à plein régime les machines de la centrale: le réseau de froid de la Part-Dieu, au coeur de Lyon, permet au quartier d'affaires de se climatiser à moindre coût énergétique. A l'extérieur, la vigilance canicule vient de tomber d'un cran mais les températures, avec des pointes à 35°C, continuent de faire souffrir les organismes. Pour se rafraîchir, les Lyonnais se réfugient autant qu'ils peuvent dans des lieux climatisés, comme le centre commercial de la Part-Dieu, le plus grand de France. L'air frais qui les soulage trouve son origine dans une immense salle souterraine en béton immaculé, ouverte à l'occasion d'une visite à la presse, où des tuyaux de toute taille quadrillent le champ de vision.
Le thermomètre repart ce vendredi à la hausse en France, notamment dans les régions du Sud. La façade Atlantique bascule en orange à midi ce vendredi, notamment la Bretagne, jusqu’ici épargnée.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
Le mercure atteindra de nouveau les 40 °C ce vendredi dans le sud-ouest de la France, prévient Météo-France, alors que la canicule gagne également la Bretagne, jusqu'ici épargnée par la vague de chaleur qui touche l'Hexagone et le sud de l'Europe.
Toute l'Espagne se trouve vendredi en alerte canicule et le front des incendies continue d'inquiéter les autorités, d'autant que l'agence météorologique a émis un avis de risque "très élevé à extrême" pour une grande partie du pays.
La Cantabrie, région du nord de la péninsule, jusque-là épargnée, va connaître un pic des températures pouvant dépasser les 40 °C.
Le climatologue Christophe Cassou revient sur les causes de l’épisode en cours, qui touche l’Europe méditerranéenne, et constate la défaillance des politiques publiques d’adaptation.
75 départements sont encore concernés par une vigilance orange aux fortes chaleurs, selon Météo France, ce jeudi 14 août. Cinq départements supplémentaires seront englobés dans l’alerte vendredi 15 août.
D’après le réseau scientifique World Weather Attribution, le dérèglement climatique a fait augmenter d’environ 2 °C les températures en Finlande, en Norvège et en Suède. Ces conditions mettent à rude épreuve les systèmes de soins, les écosystèmes et les éleveurs de rennes samis dans une région mal équipée pour cette chaleur.
Presque aucune région du pays n’est épargnée par ces incendies, qui mettent en difficulté les milliers de pompiers mobilisés. « L’Espagne brûle », ont titré les grands quotidiens du pays, mercredi.
Plusieurs pays luttent toujours contre de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur intense et prolongée, associée à une grave sécheresse.
Cette valeur longtemps hors norme est beaucoup plus fréquemment dépassée depuis le début du XXIᵉ siècle. La zone touchée s’étend également de plus en plus vers le nord.
Seulement 43 centrales de production et distribution de froid urbaines étaient répertoriées en 2023 en France. Le gouvernement veut tripler ces infrastructures jugées plus vertueuses que la climatisation. De nombreux projets sont à l’étude.
Arboriculteurs, viticulteurs ou éleveurs redoutent des effets négatifs de la vague de chaleur sur la production.
Réacteurs nucléaires à l’arrêt, chantiers ralentis, salariés exténués… Les épisodes de chaleur intense frappent directement le monde du travail. Une journée avec des températures supérieures à 32 °C est l’équivalent d’une demi-journée de grève.
La Grèce s’attend à une « une journée très difficile », le Portugal est en alerte maximale, en Albanie la situation est hors de contrôle tandis que la situation s’est améliorée en France et en Italie.
Comme en juin, les ventes de climatiseurs mobiles se sont envolées ces derniers jours, du fait des fortes chaleurs, dont les fabricants de plus gros systèmes profitent aussi.
Les températures, qui dépassent 40 °C en France, vous paraissent insupportables ? Imaginez ce que la vie pourrait être par 50 °C, en 2050. Notre journaliste a fait le test dans un camion simulant ces conditions extrêmes.
Les très fortes chaleurs devraient se traduire par un pic d’activité pour le secteur de l’assistance automobile. Mais le principal risque est celui du retrait-gonflement des argiles, dont les effets ne seront mesurés qu’avec retard.
En pleine canicule, des dizaines d'incendies frappent, lundi, plusieurs pays européens, dont l'Espagne, l'Italie, le Portugal et les Balkans. Un feu a déjà ravagé une partie du site touristique espagnol de Las Médulas, classé au Patrimoine mondial de l'Unesco.
La deuxième vague de chaleur estivale se poursuit, la 51e depuis 1947. Selon Météo France, elle devrait durer «au moins jusqu’au weekend du 15 août» et pourrait même se prolonger jusqu’au 19 ou 20 août, ce qui fait que «l’épisode global pourrait durer de 12 à 14 jours».
Un homme est mort ce mardi 12 août dans un incendie près de Madrid. De l’Andalousie à la Castille-et-León, de violents feux de forêt ravagent le pays, attisés par une canicule qui dure depuis dix jours.
Difficile, pour les plus modestes, d'accéder à la fraîcheur durant les fortes chaleurs. Climatisation trop chère, espaces verts absents... Sans action de l'État, ils subiront toujours la double peine des canicules.
L’Aude, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère et le Rhône sont soumis à la vigilance rouge. Météo-France dit attendre un « rafraîchissement relatif sur la moitié ouest » du pays « suite au passage de quelques orages ».
Des températures maximales « très fréquemment supérieures à 40 °C » sont annoncées par le service de météorologie. La vigilance restera maximale dans les 12 départements du Sud-Ouest déjà concernés et orange dans 41 autres départements.
Des feux de forêt dans le nord-ouest de l’Espagne, alimentés par des températures caniculaires et des vents soutenus, ont entraîné, dimanche 10 août, l’évacuation de plus de 1 000 personnes et menacent un site classé par l’Unesco, ont déclaré les autorités.
Douze départements du Sud-Ouest, de l’Aude à la Charente-Maritime, ont été placés lundi 11 août en vigilance rouge par Météo France. Le thermomètre va ensuite s’affoler dans les régions du Nord, qui ne seront pas épargnées.
Pergolas fleuries en Provence, patios ombragés espagnols, carbets amérindiens... Ces structures traditionnelles sont très utiles pour se protéger du soleil et apporter un peu de fraîcheur, et intéressent de plus en plus les architectes en quête de solutions face au réchauffement climatique.
L’épisode de canicule qui a débuté vendredi doit encore monter d’un cran lundi, avec une chaleur "d’un niveau exceptionnel" dans le Sud-Ouest, où 12 départements sont classés en vigilance rouge par Météo-France.
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Des températures maximales « très fréquemment supérieures à 40 °C » sont annoncées par Météo-France. La vigilance restera maximale dans les 12 départements en vigilance rouge et dans les 41 autres en vigilance orange. L’épisode de canicule devrait durer « au moins » jusqu’au week-end du 15 août.
Des températures allant jusqu’à 42 °C sont attendues dans le Sud-Ouest pendant plus de dix jours, et seule une petite partie du territoire sera épargnée par les fortes chaleurs, explique Patrick Gallois, prévisionniste à Météo-France.
Environ un millier de pompiers restaient mobilisés, lundi, pour éviter des réactivations dans le département, qui sera à nouveau placé en vigilance rouge canicule mardi.
En Espagne, la canicule qui frappe depuis une semaine, avec des températures avoisinant les 40 °C, devrait se prolonger jusqu’à dimanche. En Albanie, au Monténégro ainsi qu’en Croatie, les pompiers sont débordés.
Après des records de température atteints lundi 11 août, la journée de ce mardi pourrait être encore plus pénible dans les 14 départements placés en vigilance rouge. Une chaleur de plus en plus fréquente mais bel et bien hors norme.
Les températures caniculaires qui s’abattent pour la deuxième fois de l’été sur la France sont un phénomène anormal. Elles deviennent pourtant la norme, et vont obliger la société tout entière à se réorganiser.
4 départements de la vallée du Rhône passent au rouge mardi, tandis que le Sud-Ouest continue à souffrir. Cette vague de chaleur devrait se prolonger jusqu’au 19 ou 20 août, selon Météo France.
La vague de chaleur en cours depuis vendredi, la deuxième de l'été à toucher la France, s'étend dimanche à presque toute la moitié sud du pays, avec 42 départements placés en vigilance orange par Météo-France.
28 départements ont été placés ce samedi en vigilance orange «canicule» dans une grande partie du sud du pays avant une extension de l’alerte à 12 autres dimanche.
Météo-France annonce une hausse généralisée des températures, prémices d’un épisode caniculaire qui a débuté vendredi dans le sud-ouest et le centre-est de la France et coïncide avec un week-end de chassé-croisé entre automobilistes sur la route des vacances.
La vigilance orange concerne 28 départements, samedi, et sera étendue à 42 départements dimanche, de la Dordogne à la Haute-Savoie en passant par le Cantal et la Drôme, a annoncé Météo-France. La journée de lundi pourrait être « la plus chaude à l’échelle nationale ».
La Turquie a connu le mois de juillet le plus chaud depuis 55 ans, a annoncé samedi le ministère turc de l'Environnement. Des températures record ont été enregistrées par 66 stations météorologiques sur 220 à travers le pays, avec une hausse de 1,9°C de la température moyenne par rapport aux années précédentes, a affirmé sur X le ministère. Une température de 50,5°C avait été mesurée fin juillet à Silopi, dans le sud-est de la Turquie, un record absolu à l'échelle du pays, selon les autorités. La localité de Silopi est située dans la province de Sirnak, à moins de 10 km des frontières irakienne et syrienne. Le précédent record national, 49,5°C, avait été mesuré en août 2023 dans la province d'Eskisehir (ouest).
Malgré un répit dans la série de records de chaleur, juillet 2025 s'est classé sur le podium des mois de juillet les plus chauds jamais mesurés sur la planète, a annoncé, jeudi, l'observatoire européen Copernicus. Le mois dernier, le thermomètre a dépassé 50°C non seulement dans le Golfe et en Irak, mais aussi en Turquie pour la première fois.
Malgré un répit dans la série de records, juillet 2025 se classe au troisième rang des mois de juillet les plus chauds jamais mesurés sur Terre, marqué par un changement climatique toujours à l'oeuvre, a annoncé jeudi l'observatoire européen Copernicus.
Alors que les canicules sont les évènements climatiques les plus meurtriers, la généralisation des climatiseurs est-elle inéluctable en France ? Pour les expert·es, la réponse est double : rafraîchir les bâtiments va vite devenir indispensable, pas en climatisant à tout-va. Décryptage.
Sécheresses, canicules, inondations : juillet 2025 illustre la multiplication des extrêmes climatiques, malgré une pause temporaire dans la série de records mondiaux.
Pourquoi avons-nous tant de mal à nous adapter au changement climatique ? Quand l’asphalte chauffe, le thermomètre ne suffit pas à guider notre action : c’est notre manière de lire ses chiffres qui va décider de nos gestes. Perceptions, émotions et normes sociales forment un récit qui guide nos comportements – et qui façonne nos vulnérabilités face aux chaleurs extrêmes.
Le gigantesque incendie qui s’est déclaré mardi 5 août dans le département du sud-ouest a marqué les esprits par la vitesse à laquelle il se déploie, engloutissant près de 1 000 hectares de végétation par heure. La faute à une conjonction de facteurs.
Extreme heat is breaking records around the world, with wildfires and poor air quality compounding the crisis, according to a report from the World Meteorological Organization (WMO) released Thursday.
Depuis 2003, l’Europe a réalisé des progrès conséquents dans l’adaptation aux vagues de chaleur : en proportion, on meurt moins, même si les températures sont plus élevées. Et demain ?
De la mi-mai à début août, le système de surveillance de la mortalité journalière du pays a enregistré une hausse de plus de 50 % des décès dus aux hautes températures par rapport à la même période en 2024.
Incendies géants, records de chaleurs, pluies diluviennes, inondations meurtrières… L'été 2025 bat déjà tous les records dans l'hémisphère nord. Des "mégafeux" au Canada à la mousson meurtrière au Pakistan, les scientifiques tirent la sonnette d'alarme face à ces évènements climatiques extrêmes.
Selon des données publiques, 1 060 personnes sont mortes du fait des hautes températures qui ont frappé le pays en juillet.
Cette chaleur caniculaire constatée dans la ville d’Isesaki (est) est la plus élevée jamais enregistrée dans le pays depuis le début des relevés.
Les canicules, comme celle que la France a vécue entre le 19 juin et le 6 juillet 2025, sont appelées à se multiplier et à s’intensifier avec le changement climatique. Les villes tentent de s’adapter et les citoyens ont dans ce processus de nombreux leviers d’action. L’Agence de la transition écologique (Ademe) a créé un service numérique public gratuit, baptisé « Plus fraîche ma ville », qui peut être une source d’idées. Retour sur quelques expériences pratiques.
Pour la troisième année consécutive, le Japon a enregistré la température moyenne mensuelle la plus élevée pour un mois de juillet, a indiqué vendredi l'agence météorologique nationale japonaise.
Les prévisionnistes de météo France ont annoncé vendredi 1er août l’arrivée d’une nouvelle vague de chaleur attendue dans le milieu de la première semaine d’août. A quoi va ressembler ce début de deuxième moitié d’été ? «Libération» fait le point.
Le gouvernement portugais a déclaré l'alerte maximale pour risque de canicule et d'incendie de forêt. Elle entrera en vigueur dimanche, annoncent plusieurs médias portugais.
Le précédent record de 41,1 °C a été battu.
Plus de la moitié (52%) des sols en Europe et sur le pourtour méditerranéen étaient affectés par la sécheresse au début du mois de juillet, selon l'analyse par l'AFP des dernières données de l'Observatoire européen de la sécheresse (EDO).
Depuis une semaine, une canicule terrasse la Turquie et la Grèce, et favorise des incendies destructeurs, qui ont déjà ravagé des milliers d’hectares.
Dix-neuf villages ont dû être évacués dans la région de Safranbolu, et plus de 3.500 personnes autour de Bursa.
Plus de 850 véhicules, six avions et quatre hélicoptères ont été déployés pour combattre le feu en périphérie de Bursa, grande ville industrielle du nord-ouest de la Turquie. Un autre incendie dans la province rurale de Karabük (nord), la plus boisée du pays, résiste depuis cinq jours aux efforts des pompiers.
La Finlande connaît sa plus longue période de températures supérieures à 30°C, battant ainsi un record de température vieux de plus de 50 ans, a indiqué vendredi l’Institut météorologique finlandais.
Une température de 50,5 °C a été mesurée, vendredi 25 juillet, dans le sud-est de la Turquie, un record absolu à l’échelle du pays, ont annoncé samedi les autorités. « Selon les données de notre Direction générale de la météorologie, un record de température a été battu, avec 50,5 °C à Silopi (…) le 25 juillet », a écrit, sur X, le ministère de l’environnement turc. Selon les autorités, qui n’ont pas précisé à quand remontaient les relevés météorologiques du pays, 132 stations météo du pays ont enregistré vendredi des températures record pour un mois de juillet.
La Grèce fait face samedi à de nombreux incendies, notamment près d’Athènes, alors que la canicule, marquée par des températures frôlant les 46 °C, se poursuit pour le sixième jour consécutif.
Une forte canicule couplée à des vents violents rend la situation particulièrement complexe pour les pompiers. Plusieurs feux sont hors de contrôle.
Le pays connaît une nouvelle vague caniculaire depuis le début de la semaine. L’un des foyers les plus préoccupants se trouve à Drosopigi, dans le nord de l’Attique, à une trentaine de minutes du centre de la capitale, selon les pompiers.
Dans de nombreux bâtiments construits dans les années 1960 ou 1970, difficile de faire face aux vagues de chaleur. La direction générale de l’offre de soins doit lancer une étude prospective sur les conséquences du changement climatique au dernier trimestre de 2025 ou au début de 2026, pour de premières conclusions attendues en 2027.
Ce premier recensement devra être complété par l'estimation de la mortalité spécifiquement "attribuable à la chaleur", dans un bilan estival réalisé après le 15 septembre, a précisé Santé publique France
Les bombardements et la pénurie de carburant ont mis hors service une grande partie du réseau hydraulique de l’enclave. Remplir un simple jerrycan d’eau potable est devenu un parcours du combattant. L’armée israélienne interdit même aux Palestiniens d’accéder à la mer, sous peine de représailles.
Les pays nordiques souffrent d’une période prolongée de températures élevées, particulièrement dans les zones les plus au Nord, situées dans le cercle polaire.
Une vague de chaleur en Iran provoque des pénuries d'eau et d'électricité dans une grande partie du pays, au moment où les réservoirs d'eau sont mis à rude épreuve avec des niveaux anormalement bas, ont rapporté mardi des médias d'Etat. Au moins 18 des 31 provinces que compte l'Iran, incluant celle de la capitale Téhéran, sont touchées par des températures extrêmes, qui ont débuté vendredi et devraient s'atténuer à partir de jeudi, a indiqué la télévision d'Etat, citant les services météorologiques.
En plein désert, à environ deux heures de route du Grand Canyon, des ouvriers plantent des poteaux électriques dans la terre orange et bricolent par 38°C pour faire courir des câbles jusqu'à la maison de Christine Shorty. Grâce à leur générosité, cette Amérindienne de la Nation Navajo va enfin pouvoir être raccordée à l'électricité. Un luxe dans cette région de l'Ouest où plus de 10.000 familles sont encore privées de courant, et donc de climatisation, pourtant largement répandue aux Etats-Unis. "C'est le changement climatique, il fait de plus en plus chaud", soupire la retraitée. "Ce serait plus facile pour nous avec un ventilateur et peut-être la climatisation. Et nous attendons cela avec impatience."
Le changement climatique qui a intensifié la vague de chaleur du début de l'été aurait causé 1 500 morts dans 12 villes européennes. Des morts "invisibles", tant il est encore difficile d'attribuer un décès à la chaleur extrême. C'est l'exercice auquel se sont pliés des chercheurs du World weather attribution group.
En juin 2025, la température moyenne mondiale a été de +1,03 °C au-dessus de la moyenne 1951‑1980. Cela fait de juin 2025 le troisième juin le plus chaud jamais enregistré, derrière juin 2024 et juin 2023 .
En Belgique, deux zones sont particulièrement concernées.
Le climatologue Xavier Fettweis revient sur les causes expliquant les gigantesques incendies qui ravagent le sud de la France.
Des températures "extrêmes" ont frappé le Vieux Continent lors de deux vagues de chaleur consécutives précoces, faisant du mois de juin 2025 le plus chaud jamais enregistré en Europe de l'Ouest, rapporte mercredi Copernicus. Au niveau mondial, le mois dernier était le troisième mois de juin le plus chaud.
C’est une hécatombe. Selon une analyse du Grantham Institute et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine, le changement climatique d’origine humaine a intensifié la récente vague de chaleur en Europe et augmenté le nombre de décès dus à la chaleur d’environ 1500 dans 12 villes européennes, sur 2300 morts au total. Sur la période du 23 juin au 2 juillet, le changement climatique aurait triplé le nombre de décès liés à la chaleur. La consommation d’énergies fossiles a augmenté les températures des vagues de chaleur jusqu’à 4°C dans les villes.
Le dérèglement climatique est directement responsable d’environ 1 500 des 2 300 morts estimés dans douze villes européennes lors de la récente vague de chaleur, a évalué une étude scientifique publiée ce mercredi.
Des scientifiques ont estimé que les deux tiers des morts dues à la vague de chaleur dans plusieurs villes sont imputables aux degrés supplémentaires provoqués par la combustion des énergies fossiles.
Heat caused 2,300 deaths across 12 cities, of which 1,500 were down to climate crisis, scientists say
Une récente étude conclut que le dérèglement climatique a amplifié les températures caniculaires de juin de quelques degrés cruciaux, et serait ainsi responsable de 1 500 morts prématurées entre le 23 juin et le 2 juillet dans douze grandes villes européennes.
Le changement climatique causé par la combustion des énergies fossiles a rendu la récente vague de chaleur dans l’ouest de l’Europe jusqu’à 4 °C plus chaude dans de nombreuses villes, exposant des milliers de personnes vulnérables à un stress thermique dangereux, selon une "étude rapide" publiée mercredi.
En pleine vague de chaleur, l’extrême droite a proposé un «grand plan climatisation». Un exemple typique de mal-adaptation au changement climatique, qui a pourtant reçu toute l’attention des médias et du champ politique.
Plusieurs incendies continuent de frapper samedi des pays d’Europe, comme la Grèce et la Turquie, où ils ont fait une troisième victime, ou encore la France, dont le sud est en proie à plusieurs feux après une canicule.
La chaleur accablante de l’été 2025 n’épargne personne, pas même ceux qu’on pensait invincibles : les jeunes. […] Traditionnellement, la chaleur extrême était l’ennemi juré des seniors et des nourrissons. Pourtant, les chiffres de cet été marquent un tournant. Les urgences voient arriver une nouvelle vague de patients : des adolescents, des jeunes adultes, parfois même des étudiants sportifs pourtant bien entraînés. […] Selon les données les plus récentes, l’été 2025 a enregistré une forte augmentation des passages aux urgences chez les jeunes pour des symptômes liés à la canicule. Vomissements, pertes de connaissance, déshydratation aiguë… la liste des complications s’allonge et s’intensifie d’année en année.
Si le record de 2019 n’a pas été battu, ce mois de juin, avec une température moyenne supérieure de 3,3 °C aux normales de saison, se rapproche du plafond de 2003.
La vague de chaleur qui a traversé la France depuis le 19 juin pourrait avoir des conséquences durables sur le secteur agricole, déjà fragilisé par les changements climatiques.
Mais si les vagues de chaleur posent problème à chacun et chacune d’entre nous, la solution consistant à se reposer sur son climatiseur (au domicile comme au travail) est en effet coupable, au moins sous nos latitudes.
Quelque 6 000 clients d'Enedis étaient privés d'électricité à 12h30 mercredi en raison des "fortes chaleurs" qui affectent les infrastructures souterraines et ont privé jusqu'à 13 000 personnes de courant au plus fort de la journée, selon le dernier bilan du gestionnaire du réseau de distribution électrique transmis à l'AFP.
Chaque été, le débat revient : faut-il interdire la climatisation ? Trop polluante, trop énergivore, trop égoïste… En France, elle cristallise toutes les critiques, en particulier dans le milieu écologique. Mais au milieu des idées reçues et des discours moralisateurs, on oublie une chose essentielle : dans un monde de plus en plus chaud, la clim sauve des vies. Voici pourquoi il est urgent de revoir notre perception de cet outil devenu indispensable.
Ces derniers jours ont été éprouvants pour une grande partie de la France. L’épisode caniculaire qui s’est abattu durant près de deux semaines sur l’Hexagone, avec un pic mardi 1er juillet, a entraîné une série de records, traduisant l’ampleur de ce phénomène appelé à se multiplier sous l’effet de la crise climatique.
Lors des épisodes caniculaires, les messages de prévention reviennent régulièrement dans les médias afin de limiter l’impact sanitaire des épisodes de chaleur extrême : "bien" s’hydrater, éviter le soleil et les lieux chauds, ne pas faire de travail intense, éviter de faire du sport en extérieur aux heures les plus chaudes de la journée…
Une grande partie de la France s'apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué mardi sous des températures allant jusqu'à 41,4 °C. Deux personnes sont mortes "à la suite de malaises liés à la chaleur", a confirmé la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher. Cette vague de chaleur précoce a également concerné des millions d'Européens.
Les vagues de chaleur vont se faire une place dans notre quotidien. Les alertes scientifiques sont précises, les coûts ont été calculés. L’action politique est essentielle et les choix personnels comptent.
La canicule a fait des ravages sur nos routes. Plusieurs chaussées se sont soulevées à cause de la chaleur entraînant ainsi des embarras de circulation.
La vague de chaleur qui touche la quasi-totalité de la France hexagonale depuis le 19 juin n’est pas sans effet sur les exploitations agricoles. Un nouveau coup dur pour le monde paysan, chamboulé depuis plusieurs années par le dérèglement climatique.
La France vient de connaître son second mois de juin le plus chaud, a annoncé le 2 juillet le gouvernement. Depuis le début des mesures, en 1900, seul le mois de juin 2003 a été plus chaud. L’anomalie de température a atteint +3,3 °C contre +3,6 °C en juin 2003, a précisé à l’AFP le ministère de la Transition écologique. L’Hexagone avait déjà connu lundi 30 juin sa nuit puis sa journée les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de juin, avec une moyenne de 20,2 °C durant la nuit et de 28 °C durant la journée. Mardi 1er juillet, Météo-France a relevé 41,3 °C à Nîmes, 39,3 °C à Toulouse et 38,1 °C à Paris.
Le 30 juin 2025 a été la journée la plus chaude jamais enregistrée pour un mois de juin. En ces premiers jours de juillet, le pays continue de suffoquer. La vague de chaleur s’est avérée intense sur tout le territoire.
Deux personnes sont mortes en France "à la suite de malaises liés à la chaleur", a indiqué mercredi la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. L'Espagne a pour sa part annoncé la mort de trois personnes ce mardi.
Les fortes chaleurs et le manque de pluie ont significativement accru le risque de propagation des feux de forêt en France. Ce mercredi 2 juillet, la région parisienne, le Centre et les Pays-de-la-Loire sont aussi inflammables que les départements de l’Arc méditerranéen.
Tout le pays suffoque comme rarement sous l’effet de la crise climatique, mais certains nous rassurent à coups de sophismes et d’absurdités. Or, il y a pire que le déni : l’inaction de la part de celles et ceux qui nous gouvernent dans l’adaptation du pays aux risques qui vont crescendo. Le résultat est le même : le danger grandit et nous ne sommes pas prêt·es.
La canicule qui frappe l'Europe cet été n'épargne ni la Belgique ni la France.
Mardi après-midi, la température est passée à 34,7°C à Uccle. Le record de 2015 de 34,5° a donc été battu, rapporte le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur le réseau social X. Mais la température la plus élevée sera mesurée plus tard dans la journée.
Le Portugal a enregistré un nouveau record de température pour un mois de juin, relevé dimanche à 46,6°C à Mora à une centaine de kilomètres à l'est de la capitale Lisbonne, selon des données obtenues mardi auprès de l'agence météorologique nationale.
L'une des usines qui refroidissent les tours du quartier d'affaires de La Défense, près de Paris, a tourné à plein mardi, par 38°C dehors, atteignant des niveaux de production de froid qu'elle n'avait plus connus depuis 2019.
La France suffoque. Météo-France a placé seize départements en vigilance rouge pour cause de canicule et celle-ci s’accompagne d’un épisode intense de pollution à l’ozone. Les recommandations sanitaires restent les mêmes : éviter les sorties l’après-midi et les activités physiques ou sportives intenses, mais surtout consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire ou cardiaque.
La vague de chaleur entamée le 19 juin se poursuit et se renforce cette semaine avec des températures caniculaires sur la quasi-totalité du territoire. De nombreuses écoles sont fermées à cause des conditions intenables pour les élèves comme pour le corps enseignant.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a annoncé lundi avoir mis dimanche soir à l'arrêt son réacteur 1, le seul actif actuellement, en raison de la hausse de la température dans la Garonne voisine liée aux fortes chaleurs actuelles.
Tout le sud du continent est frappé par cette canicule particulièrement précoce. En Italie comme en Grèce, les autorités ont pris des mesures drastiques pour limiter les activités professionnelles en pleine journée.
La consommation d'électricité en France fait un bond de 13% ce lundi par rapport à la même date il y a un an, selon les données du gestionnaire du réseau à électrique haute tension RTE, alors que la canicule s'installe dans presque tout l'Hexagone
Pour la géographe, les réponses d’urgence ne suffisent plus devant l’ampleur des effets du réchauffement sur toute la société.
Nos logements, écoles, hôpitaux, rues restent largement inadaptés aux pics de chaleur à répétition, comme celui qui touche la France à partir de ce lundi 30 juin. Pour y remédier, il est temps de mettre en place un cadre législatif contraignant.
Le vote d’un moratoire sur les énergies renouvelables en pleine canicule tout comme les discussions sur la proposition de loi Duplomb témoignent de l’aveuglement d’une majorité de députés sur les risques environnementaux et sanitaires qui pèsent sur le pays, relève, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Un dôme de chaleur s’installe sur l’ouest de l’Europe et chez nous aussi. Les températures vont donc être de plus en plus élevées pour atteindre par endroits les 38 °C à l’ombre. L’Institut Royal Météorologique a donc publié un avertissement orange, nuancé en fonction des jours et des provinces. Avant le détail, voici l’explication de la situation météo.
Les épisodes caniculaires, de plus en plus précoces et intenses, inquiètent les autorités, qui renforcent les mesures de prévention pour limiter les risques sanitaires.
La canicule s'installe partout en France, avec un total de 53 départements placés en vigilance orange durant le week-end et des températures qui pourront approcher "ponctuellement les 40°C près de la Méditerranée", prévient Météo-France.
Une étude publiée par des climatologues ce lundi 23 juin confirme que le climat, chamboulé par les activités humaines, a bien surchauffé la première vague de chaleur de 2025 en Europe de l’Ouest.
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Canicules marines, espèces en danger, pollution de l’eau… Une cinquantaine de chefs d’Etat vont tenter à partir de lundi d’élaborer un «plan d’actions» non contraignant juridiquement pour répondre aux différentes menaces qui pèsent sur le Grand Bleu.
Selon une étude publiée ce vendredi 30 mai, 67 épisodes de chaleur extrême ont eu lieu du 1er mai 2024 au 1er mai 2025. Tous marqués de l’empreinte du changement climatique.
Une température record pour un mois de mai – 51,6°C – a été enregistrée vendredi aux Émirats arabes unis. Le pays avait déjà connu le mois dernier une chaleur inhabituelle pour la saison, poussant les autorités à émettre des recommandations à la population. Selon les scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement climatique.
Soucieuse de réduire le nombre de morts dus chaque été à l’intensification des périodes caniculaires, la métropole de Tokyo va exonérer les habitants de la capitale japonaise d’une partie de leur facture d’eau.
Des zones du nord et du centre de la Chine suffoquaient cette semaine sous des chaleurs record pour un mois de mai, a rapporté mardi un média d'État, le pays se préparant à un nouvel été de fortes températures. La Chine subit depuis plusieurs étés une série d'événements météorologiques extrêmes, des canicules aux sécheresses en passant par des pluies diluviennes et des inondations.
Le secteur agricole de l’UE perd chaque année plus de 28 milliards d’euros en raison de conditions météorologiques défavorables, selon le nouveau rapport.
Canicule en Asie et au Moyen-Orient : 49 °C au Koweït, 48 °C au Pakistan, 47,6 °C en Arabie saoudite
- Eléonore Disdero,Maximiliano Herrera,
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
Records de chaleurs, de pluies, de sécheresses... Dans un rapport, Météo-France décrit le climat d’une France à +4 °C, soit la hausse des températures prévue pour 2100. Des canicules s’étendant de mi-mai à mi-septembre, et pouvant durer deux mois continus ; des épisodes de sécheresse durant des années ; une multiplication par dix des jours de vagues de chaleur et de nuits tropicales ; des montagnes privées de neige pendant la majorité de l’hiver…
Dans un rapport publié jeudi, Météo-France décrit le futur climatique du pays si les politiques climatiques actuelles se poursuivent. « C’est un autre pays qui nous est raconté », prévient le climatologue Davide Faranda.
2024
Heatwaves can lead to considerable impacts on societal and natural systems. Accurate simulation of their response to warming is important for adaptation to potential climate futures. Here, we quantify changes of extreme temperatures worldwide over recent decades. We find an emergence of hotspots where the hottest temperatures are warming significantly faster than more moderate temperatures. In these regions, trends are largely underestimated in climate model simulations. Globally aggregated, we find that models struggle with both ends of the trend distribution, with positive trends being underestimated most, while moderate trends are well reproduced. Our findings highlight the need to better understand and model extreme heat and to rapidly mitigate greenhouse gas emissions to avoid further harm.
Malgré une meilleure compréhension des risques climatiques, la Belgique reste peu préparée aux canicules qui la menacent.
Le réchauffement des océans et des mers est un enjeu majeur dans le contexte du changement climatique actuel. Les conséquences seront nombreuses d'ici à la fin du siècle : orages violents, nuits tropicales, canicules marines… Quelles répercussions auront ces phénomènes sur notre quotidien et notre santé ?
Alors que des inondations dévastatrices ont fait des dizaines de morts depuis mardi soir dans la région de Valence, le climatologue Robert Vautard explique qu’il s’agit là d’une des conséquences funestes du changement climatique.
Des hommes en orange s'affairent sur un chantier méconnu mais essentiel pour que Paris reste la ville Lumière: après 60 ans de service, de vieux câbles électriques isolés "au papier" sont remplacés par des modèles plus résistants aux vagues de chaleur.
Canicules, inondations, sécheresses, incendies… En Europe et dans le monde, l'été qui s'achève fut de nouveau marqué par des records de températures et des catastrophes climatiques à répétition – effets directs du dérèglement climatique. France 24 revient sur ce nouvel été hors normes.
Un demi-milliard d’enfants est confronté à deux fois plus de canicules que leurs grands-parents. Autrement dit, un enfant sur cinq dans le monde subit au moins deux fois plus de jours de chaleur extrême qu’il y a 60 ans. C’est le constat très interpellant tiré par l’Unicef, l’agence des Nations unies pour l’enfance, dans un rapport publié ce mercredi. L’organisation en appelle aux responsables politiques : il faut d’urgence réduire les émissions de gaz à effet de serre, protéger la santé des plus jeunes et éduquer les enfants à la protection de l’environnement.
Les violents orages ont engendré près de 200 interventions de pompiers en Isère, dans la nuit de mardi à mercredi, privé des milliers de foyers d’électricités, et perturbent le trafic ferroviaire en Auvergne Rhône-Alpes.
Le bimensuel indien “Frontline” consacre son numéro du 8 août à la recrudescence de canicules prolongées qui touchent le pays avec des effets dévastateurs. Le magazine appelle à un sursaut de la volonté politique en la matière.
Ces épisodes de canicules marines devraient devenir habituels avec les années.
Nous ne sommes pas prêts. C’est la terrible conclusion du dernier rapport d’Oxfam sur l’adaptation au changement climatique. Face aux canicules, aux incendies ravageurs, aux tempêtes, aux inondations dévastatrices, la France est le 3ème pays le plus vulnérable en Europe. Pourtant les politiques mises en place pour s’adapter à ces évènements climatiques, à cette nouvelle réalité sont insuffisantes et injustes. et les français et remet toujours à plus tard une urgence absolue.
S’enfermer chez soi, une bonne option pour survivre aux fortes chaleurs ? Tout dépend pour qui. Isolation du logement, clim’, piscine... Certains ont des conditions plus agréables que d’autres. Le changement climatique fait surchauffer la planète... au point de nous enfermer. Le 28 juillet, les températures ont atteint 50 °C en Iran. Le pays a décrété la fermeture des banques et des institutions gouvernementales pour faire face à la vague de chaleur accablante — des centaines de personnes ont été (...)
Plus de 30 millions d’Américains sont actuellement concernés par des fortes canicules, qui favorisent les départs de feux.
Lundi, les alertes canicule concernaient encore plus de 150 millions de personnes dans le pays.
Canicules, inondations, sécheresses ou incendies ont frappé, parfois simultanément, tous les continents depuis quelques mois. Un effet direct du réchauffement climatique d’origine humaine, accentué par le phénomène El Niño.
Surpopulation, vétusté des bâtiments, manque d’aération… Un rapport inédit de l’association Notre affaire à tous révèle la mauvaise adaptation de l’ensemble des prisons françaises aux effets du réchauffement.
Après une année de chaleur record en 2023, près de 5 milliards de personnes ont vécu sous des températures extrêmes rien qu’au mois de juin 2024. En Inde, en Arabie saoudite, en Chine, au Mexique ou encore aux États-Unis, les canicules meurtrières se multiplient, avec des températures approchant, voire surpassant, les 50°C.
Des centaines de décès surviennent actuellement dans le monde en raison de canicules, l’organisme de certaines personnes ne parvenant plus à s’autoréguler.
Feux de forêts, canicules, sècheresses intenses… tous ces épisodes ont un lien direct avec la désertification 🐪 Mais c’est quoi exactement ? En quoi ce phénomène impacte-t-il la sécurité alimentaire ? Et quelles solutions existent pour prévenir la dégradation des sols ? 🤔 Car oui, difficile de produire davantage sur des terres de plus en plus fragiles… Sandra Rullière, responsable adjointe de la division Agriculture, développement rural et biodiversité à l’Agence française de développement (@GroupeAFD), t’aide à y voir plus clair !
Une vague de chaleur en Asie du sud-est a entraîné la fermeture de milliers d’écoles aux Philippines, confiné les Thaïlandais chez eux et poussé des fidèles musulmans à prier pour la pluie au Bangladesh.
Des températures inédites pour la saison ont été enregistrées partout sur la planète. Mars 2024 est probablement le dixième mois consécutif à battre des records de chaleur à l’échelle mondiale.
Le changement climatique d’origine humaine modifie la probabilité de survenue de nombreux phénomènes météorologiques. Et il est possible de relier l’effet d’un réchauffement sur le temps long à des événements isolés.
2023
Plus fréquentes qu’avant, ces vagues surviennent aussi de plus en plus tôt, en juin ou tard en août, voire en septembre, allongeant la part de l’été soumise aux fortes chaleurs en France.
Les vagues de chaleur tardives frappent de plein fouet la viticulture. Dans l’Aude, la sécheresse «catastrophique» menace la survie des ceps, quand d’autres territoires craignent pour la qualité du vin après les vendanges.
Canicules, sécheresses, inondations ou incendies ont frappé l'Asie, l'Europe et l'Amérique du Nord sur cette période, dans des proportions dramatiques et souvent inédites, avec leur prix en vies humaines et en dégâts sur les économies et l'environnement.
Alors que les canicules s’enchaînent, le recours à l’air conditionné explose dans le monde. Salvatrice face à la chaleur, la climatisation s’avère néanmoins polluante et médiocre sur le plan énergétique. Est-il possible d’imaginer une clim' propre ?
Nous sommes en train de vivre le septième été le plus chaud de l'histoire de la Belgique depuis l’enregistrement des températures en 1833. Avec un record : celui du mois de juin, le plus ardent de tous. Et que dire de l’été 2022 ? Le mois d’août de cette année-là dépassait également tous les relevés. De record en record, une question se pose : notre pays est-il adapté à ces fortes chaleurs qui deviendront à l’avenir plus longues, plus fréquentes et plus intenses ? Qui paye le prix de ce changement climatique indiscutable ?
Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême. Pour Dan Lert, l'adjoint en charge de la transition écologique, il s'agit de passer d’une "ville radiateur à une ville oasis". Comment ? En plantant des arbres, en installant des ombrières, des fontaines à eau, en débitumant au maximum et en créant des lieux de baignade dans la Seine et ses canaux.
Plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que la dangerosité des vagues de chaleur intense est plus grande pour la population féminine, en particulier pour les femmes âgées de plus de 65 ans.
Malgré des études récentes montrant une surmortalité des femmes âgées lors périodes de fortes chaleurs, la variable du genre n’est pour le moment pas prise en compte par les autorités sanitaires françaises.
C'est ce qu'ont prédit lundi des scientifiques gouvernementaux américains.
Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême. Les prévisions estiment que des pics de chaleur à 50 degrés y sont désormais envisageable. Face à cela, un changement de nos modes de vie va s'imposer, avec un décalage des horaires de travail, une vie nocturne plus importante et pourquoi pas un passage à l’heure espagnole.
Les pluies diluviennes qui frappent le nord de la Chine ont fait samedi au moins 10 morts supplémentaires dans la région autour de Pékin, portant à au moins 30 morts le bilan depuis le début de la semaine.
Ces données concernent les océans entre les 60e parallèles nord et sud, excluant donc uniquement les régions polaires.
Une température de 38 °C dans une baie au sud de Miami, des coraux à l’agonie... Les océans ont battu cette semaine un nouveau record mondial de température, a indiqué vendredi l'organisme européen Copernicus. Ces canicules marines de plus en plus fréquentes ont des conséquences catastrophiques pour la biodiversité.
Sous l’influence dune vague de chaleur marine inédite, les océans ont battu un nouveau record de température ce vendredi 4 août, laissant craindre des conséquences néfastes pour la vie marine et les équilibres climatiques.
C'est officiel. Ce mois de juillet 2023 sera le plus chaud de toute l'histoire. Une très large partie de l’hémisphère Nord suffoque sous des chaleurs extrêmes, les océans surchauffent et la banquise antarctique peine à se reconstituer malgré l’arrivée de l’hiver… Voici cinq graphiques pour revivre ce mois de juillet hors normes.
Bronzer sur les plages de Rhodes, ou de Corfou, visiter les vestiges antiques de Syracuse, ou profiter du farniente en Italie… Jusqu’à quand ? La Méditerranée, destination phare du tourisme, est en proie aux flammes et aux canicules depuis plusieurs semaines. Des événements extrêmes appelés à s'intensifier et se multiplier à l'avenir, mettant à mal l’industrie du tourisme.
EN
Extreme heat in North America, Europe and China in July 2023 made much more likely by climate change
- World Weather Attribution
Following a record hot June, large areas of the US and Mexico, Southern Europe and China experienced extreme heat in July 2023, breaking many local high temperature records.
Les vagues de chaleur extrêmes qui frappent, ce mois de juillet, le sud de l’Europe, une partie des États-Unis, du Mexique et de la Chine auraient toutes été « virtuellement impossible » sans l’action du changement climatique. C’est la conclusion des scientifiques du World Weather Attribution (WWA), un groupe de chercheurs regroupant plusieurs institutions de référence à travers le monde.
Aujourd'hui nous allons parler des canicules à Paris, où la perspective d’atteindre 50°c dans les années à venir semble de plus en plus crédible. D’où cette question, comment adapter la ville aux températures extrêmes ? Pour y répondre nous recevons Alexandre Florentin est ingénieur, consultant sur les questions climatiques, membre de Génération Écologie, conseiller de Paris et auteur du rapport Paris à 50°c.
Le changement climatique est encore trop peu présent dans les médias télévisuels, déplore Claire Morvan, de l’association Climat Médias. S’il y a du mieux, le sujet reste dépolitisé.
Disponibilité des ressources alimentaires, morts en masse et désertion des colonies figurent parmi les bouleversements des écosystèmes causés par les canicules et la surchauffe des eaux.
A Athènes, les températures dépassent les 40 °C depuis plusieurs jours. Pour les habitants, la vie au quotidien devient « un cauchemar ».
L’Algérie vit une intense vague de chaleur, avec des températures dépassant largement les 40 °C. À Béjaïa, en Kabylie, où il a fait jusqu’à 45 °C, le marché s’est vidé et les rues quasi désertes jusqu’au soir.
Selon le service européen Copernicus sur le changement climatique, les quinze premiers jours de juillet ont été les quinze jours les plus chauds jamais enregistrés.
Dans l’hémisphère nord, des records de température sont atteints. La faute à des dômes de chaleur, boostés par l’influence humaine et dont la fréquence risque de s’intensifier.
Le thermomètre va à nouveau dépasser les 40 °C, dès lundi, dans plusieurs pays d'Europe du Sud. L'Espagne, l'Italie et la Roumanie sont particulièrement concernés par les fortes chaleurs.
Dôme de chaleur aux États-Unis, la barre des 10 millions d'hectares brûlés franchie au Canada, des alertes canicules en Espagne, en Italie et en France avec plus de 40°C attendus, l’Acropole d’Athènes fermée en raison des fortes températures, coup de chaleur au Japon et record de température en Chine : l’été 2023 confirme que le changement climatique est bel et bien à l'œuvre et qu’il frappe l’hémisphère Nord de plein fouet.
Alors que les records pour la saison, voire absolus, sont battus sur plusieurs continents, les autorités mettent en garde contre le risque grave pour la santé que représentent ces périodes caniculaires.
Les températures s’envolent un peu partout dans le monde ces 14 et 15 juillet après le plus chaud mois de juin que la Terre ait connu. A Athènes, l’Acropole a même été fermée aux heures de pointe pour la santé des touristes.
En ce début d’été, les événements extrêmes se déchaînent sur la planète, attisés par le changement climatique. Aux Etats-Unis, en Méditerranée ou encore en Chine, les canicules battent des records toujours plus remarquables.
Peinture antichaleur, assurance spécifique, dispositif d’alerte avec code couleur… Cette métropole de l’ouest de l’Inde tente de s’adapter à l’intensité grandissante des vagues de chaleur à répétition. Un modèle pour d’autres villes du pays, et au-delà.
Le plus chaud jamais enregistré en Europe, l'été 2022 a été aussi fortement meurtrier avec plus de 60 000 morts attribuables à la chaleur, selon une étude publiée ce lundi 10 juillet qui appelle à prendre des mesures de prévention.
Les canicules marines « extraordinaires » mettent gravement en danger les écosystèmes méditerranéens
- John C. Cannon
Par John C. Cannon le 24 juin 2023 | Traduit par Séléné Follonier Une étude récente révèle les effets généralisés des vagues de chaleur marines déclenchées par le changement climatique sur les communautés écologiques de la mer Méditerranée. L'augmentation...
Les dérogations accordées aux centrales nucléaires pour qu’elles puissent continuer à produire en période de canicule et de sécheresse ne sont pas sans effets sur l’environnement. C’est ce que nous apprend l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans une note publiée le 27 juin, où elle fait le bilan de l’été 2022.
Le chef de l’IRM David Dehenauw a annoncé sur Twitter que juin 2023 serait le mois le plus chaud en Belgique depuis le début des recensements en 1833.
Moins visible que les grands incendies terrestres, une importante canicule marine frappe actuellement l’océan Atlantique. La biodiversité et la pêche risquent d’être totalement bouleversées.
Le dérèglement de ces courants d'air est probablement à l'origine d'événements météorologiques extrêmes. Aux États-Unis, 40 millions de personnes sont soumis à des températures caniculaires depuis plusieurs jours.
Les eaux irlandaises et anglaises font face à une canicule marine exceptionnelle. Un phénomène de plus en plus fréquent, avec des conséquences catastrophiques pour la biodiversité.
Santé publique France a publié vendredi 22 juin une étude qui établit à 7 000 le nombre de morts liés à la chaleur pendant l’été 2022. Un chiffre qui paraît contradictoire avec ceux qui ont circulé jusqu’ici.
David Grémillet, directeur de recherche CNRS au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, tient une chronique écologique pour «Libération» : «l’Albatros hurleur». Aujourd’hui, les conséquences du réchauffement des eaux.
Le littoral français est aussi touché par l’épisode caniculaire marin qui sévit dans l’Atlantique Nord. Des anomalies de températures de 3 à 5 °C ont été enregistrées depuis la fin mai et la vitesse du réchauffement est inédite.
Vendredi matin, 185 alertes rouges pour forte chaleur ont été émises sur un large quart nord et est du pays. La capitale chinoise a enregistré 41,1 °C jeudi, soit sa journée de juin la plus chaude depuis le début des relevés météorologiques en 1961.
Les canicules marines, dévastatrices pour la biodiversité et à l’origine de phénomènes météorologiques extrêmes, nous rappellent l’urgence de remettre la science au centre du village, là où se fabrique la décision politique.
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L’été n’est attendu que dans quelques jours sous nos latitudes et pourtant, les températures dépassent déjà les valeurs de saison, comme le confirmait il y a quelques jours Pascal Mormal, météorologue à l’IRM (Institut royal de météorologie) dans l’émission QR. Et cela n’a rien de normal, ajoutait-il. En Europe, au sud par exemple, il fait aussi très chaud, en France, au Portugal, sans oublier le sud de l’Espagne où ce vendredi on a enregistré 39.9 °C à Almonte.
Les températures moyennes mondiales relevées début juin ont été les plus chaudes jamais enregistrées à cette période, selon le service européen Copernicus jeudi 15 juin. Des records alimentés par le phénomène El Niño, qui vient de démarrer, sur fond de changements climatiques provoqués par les activités humaines.
Digne d’un milieu d’été, la chaleur inhabituellement élevée depuis deux semaines s’éternise dans l’Hexagone, en particulier dans la moitié nord. Et les fortes pluies du Sud ne suffisent pas à remplir les nappes phréatiques.
Alors que les incendies ravagent toujours une partie des forêts canadiennes, la Sibérie, cette région du nord-est de la Russie, suffoque quant à elle sous des chaleurs inédites. Début juin, le mercure a dépassé plusieurs fois les 40°C. Une mauvaise nouvelle pour la planète, mais une aubaine pour la Russie.
Durant l’été 2022, la France a subi 33 jours de canicule, un record absolu. Mais ce n’est rien comparé à ce qu’il s’est passé sous l’eau. Durant cette même période, la mer Méditerranée a enduré plus de 70 jours de canicule marine, soit deux fois plus que sur terre. En France, au large de Marseille, des températures de plus de 5°C au-dessus de la normale ont été observées. Cette vague de chaleur marine est probablement à l’origine des orages extrêmement violents et meurtriers qui ont frappé la Corse le 18 août 2022.
Description : C’est une information qui n’a pas du tout fait la une et qui est pourtant cruciale pour notre avenir. Le 31 mai 2023, 40 scientifiques expliquaient dans la revue Nature pourquoi la Terre pourrait devenir inhabitable. Sur les 8 seuils de “sécurité et justice” indispensables pour « assurer la sûreté des personnes et la stabilité de la planète », 7 ont déjà été dépassés… Ce qui est inédit ici, c’est que les scientifiques ont intégré aux limites de notre planète, la justice et donc la dimension humaine. En montrant les points à partir desquels la déstabilisation du système Terre allaient avoir des effets néfastes pour les êtres humains avec des épidémies, des canicules, des pénuries alimentaires ou encore des migrations forcés. Johan Rockström qui a piloté l’étude, le dit « Si la planète était un corps, tous ses organes seraient affectés. Ses poumons, mais aussi ses reins, son foie… » La guérison est encore possible mais elle suppose la révolution d’un système économique qui prospère aujourd’hui sur
Après des mois d’avertissement, les experts viennent de confirmer l’installation d’un nouvel El Niño impliquant un réchauffement des océans. D’après les projections, il se renforcera progressivement au cours de l’hiver et aura probablement un gros impact climatique mondial. À quoi pourrait-on s’attendre en Europe ?
Cette immense région de Russie est en proie à des chaleurs caniculaires. Le mercure a dépassé les 40°C début juin, accentuant un peu plus les risques d’incendies et accélérant la fonte du pergélisol, bombe à retardement pour le climat.
El Niño est officiellement de retour. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 8 juin l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). Une nouvelle qui inquiète les scientifiques, car ce phénomène vient s'ajouter au changement climatique et pourrait conduire à de nouveaux records de température.
Le phénomène météorologique El Nino, généralement associé à une augmentation des températures, a officiellement commencé et devrait "se renforcer graduellement" dans les mois qui viennent, a déclaré jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
D’après un bulletin publié par le Climate Prediction Center de la NOAA ce 8 juin 2023, les conditions El Niño sont désormais présentes et devraient se renforcer progressivement au cours de l’hiver 2023-24 de l’hémisphère nord. Les chances qu’El Niño devienne un événement fort à son apogée sont estimées à plus de 50%. La température globale pourrait ainsi atteindre des sommets dans les mois à venir. C’est désormais officiel, la NOAA annonce l’arrivée d’u phénomène ‘El Niño, un phénomène climatique qui affecte les conditions météorologiques dans le monde entier.
Le printemps météorologique 2023 (1er mars au 31 mai) a été le plus chaud enregistré en Espagne depuis le début des statistiques climatiques dans le pays, a annoncé mercredi l'agence météorologique nationale (Aemet). Un autre record de chaleur a été battu, celui de la température à la surface des océans en mai.
Dans une édition spéciale, le magazine portugais “Visão” s’intéresse aux conséquences des épisodes de chaleur extrême, qui seront plus fréquents à l’avenir, dans les grands centres urbains, appelés à une révolution s’ils ne veulent pas se transformer en “déserts apocalyptiques”.
La surface des océans vient de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré, a indiqué mercredi le service européen Copernicus.
La plus grande ville de Chine a enregistré une température d’un degré supérieur au précédent record de chaleur au mois de mai. Le changement climatique a rendu les canicules 30 fois plus probables dans le pays.
Le ministre de la Transition écologique lance mardi une consultation sur l’adaptation de la France à un réchauffement climatique dont la trajectoire pourrait mener à une hausse de 4°C de la température moyenne. Mais à quoi ressemblerait la France avec un tel scénario ? Éléments de réponse.
Selon les derniers travaux du Giec, si tous les Etats du monde n’accentuent pas leurs efforts, le réchauffement climatique sera compris entre +2,8°C et +3,2°C en 2100 en moyenne au niveau mondial, ce qui correspond à +4°C pour la France. Mais alors, à quoi ressemblerait le pays avec une telle hausse des températures ?
Les politiques actuellement en place pour limiter le réchauffement climatique vont exposer plus de deux milliards d'humains à des chaleurs potentiellement mortelles d’ici 2100, mettent en garde des chercheurs dans une étude ce lundi.
Enregistrée dans une station météorologique du nord du pays, cette température maximale bat le précédent record de 43,4 °C enregistré en avril 2019.
Vague de chaleur en Méditerranée : avec le changement climatique, une probabilité multipliée par 100
- Julie Renson Miquel
Un réseau international de scientifiques estime dans une étude que la vague de chaleur qui a frappé l’Espagne, le Portugal, le Maroc et l’Algérie fin avril est inséparable du changement climatique.
Le gouvernement espagnol a été obligé de défendre ce vendredi 5 mai l’agence météorologique nationale, remise en cause alors que le pays fait face à des températures anormalement élevées.
Au cours du mois d’avril, des records absolus de températures ont été battus au Portugal et en Espagne avec respectivement 36,9 et 38,8 degrés.
Le phénomène météorologique El Nino a de fortes probabilités de se former cette année et pourrait faire grimper les températures jusqu’à battre de nouveaux records de chaleur, a mis en garde l’ONU mercredi. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) estime désormais qu’il y avait 60% de chances qu’El Nino se développe d’ici la fin juillet et 80% de chances d’ici la fin septembre. « Cela modifiera les conditions météorologiques et climatiques dans le monde entier », a expliqué le chef de la division des services régionaux de prévision climatique de l’OMM, Wilfran Moufouma Okia, en conférence de presse à Genève.
Le phénomène climatique d’ampleur planétaire réapparaîtra certainement cette année, selon l’Organisation météorologique mondiale. Un évènement particulièrement inquiétant dans le contexte de réchauffement de la planète.
L’Organisation météorologique mondiale alerte sur le risque élevé de survenue de ce phénomène, qui se traduit le plus souvent par une élévation des températures globales et augmente le risque d’événements climatiques extrêmes dans de nombreuses régions.
L’Organisation météorologique mondiale estime à 60 % les chances qu’El Niño se développe d’ici la fin juillet et 80 % de chances d’ici la fin septembre. Le phénomène accroît le risque d’évènements climatiques extrêmes.
El Niño pourrait être de retour pour nous jouer de mauvais tours. C’est en tout cas ce qu’a prévu l’Organisation météorologique mondiale (OMM), mercredi 3 mai. Selon l’agence onusienne, la probabilité que ce phénomène météorologique se développe d’ici fin juillet est de 60 %, et même de 80 % d’ici fin septembre.
En quelques clics, une plateforme co-développée par la VUB vous propose d’évaluer les conséquences qu’aura le changement climatique sur votre vie.
Un épisode de chaleur inhabituelle frappe Kuujjuaq, au Nunavik. La situation est telle que les Inuits craignent désormais pour le mode de vie de leur communauté.
Le thermomètre est monté jusqu’à 36,9 degrés jeudi dans le centre du pays, un niveau inédit depuis le début des enregistrements.
La ville de Cordoue a enregistré 38,7°C ce jeudi après-midi. L’Espagne pulvérise ainsi le record européen de la température maximale enregistrée en avril.
Le climat qui se détraque réveille régulièrement des inquiétudes sur la résilience de nos centrales nucléaires. Du manque d’eau au coup de chaud : Vert fait le point sur les menaces, réelles ou supposées, qui pèsent sur elles.
Le Maroc, le Portugal et l’Espagne traversent une vague de chaleur particulièrement précoce cette semaine, avec des pointes prévues à plus de 40°C, soit des valeurs estivales en plein mois d’avril.
En proie à une vague de chaleur printanière inédite, l'Espagne, pays européen en première ligne face au changement climatique, s'attend à des records de températures jeudi et vendredi en particulier dans le sud où le thermomètre pourrait atteindre les 37 degrés.
Une vague de chaleur exceptionnelle doit s’installer sur le pays ces prochains jours, et pourrait pousser les thermomètres jusqu’à 40 °C. Des températures encore jamais observées si tôt dans l’année.
L’Espagne subit actuellement un épisode de chaleur exceptionnel pour un mois d’avril. Les agriculteurs renoncent à planter leur semis, de peur de manquer d’eau, et appellent Bruxelles à l’aide. Les impacts du changement climatique s’emballent et mettent les États au pied du mur pour s’adapter en urgence.
Une étude de l’université de Thessalonique anticipe les conséquences du réchauffement climatique en Grèce. Les températures pourraient rapidement atteindre 50 degrés et représenter un danger pour la vie humaine.
Les températures atteindront les 40 °C en fin de semaine. Le pays vivra une canicule exceptionnellement précoce.
En Asie du Sud-Est, dans l’attente des pluies de la mousson, la conjonction de températures élevées et d’un fort taux d’humidité entraîne des conséquences pour la santé, alertent les autorités locales.
Ce printemps est maussade en Europe centrale. Nous subissons encore les effets d'un réchauffement stratosphérique qui nous a envoyé de l'air froid, et continuera jusqu'à début mai. C'est un événement météorologique local et temporaire qui ne modifie pas le réchauffement global. En Asie par contre, la chaleur règne. Au Japon, les températures ont atteint des [...]
Une vingtaine d’élu·es de la ville de Paris remettent ce vendredi un plan d’adaptation aux fortes chaleurs à la maire, Anne Hidalgo. Logements, loisirs, transports… Elles et ils demandent de revoir de fond en comble l’aménagement de la capitale.
Des chercheurs britanniques se sont penchés sur les risques liés aux températures extrêmes dans les plus grandes villes d’Europe. Et c’est à Paris que le risque de surmortalité en cas de canicule est le plus élevé.
La saison chaude débute à peine que plusieurs records de température sont déjà battus de l’Asie centrale jusqu’à l’Asie du Sud-Est. Le réchauffement climatique rend les vagues de chaleur plus fréquentes, plus intenses et plus précoces.
Il y a un "besoin d'anticiper" dès ces "prochains étés" la manière dont seront gérées les canicules et sécheresses dans les centrales nucléaires d'EDF, estime l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans une note publiée lundi.EDF a présenté le 13 avril au collège de l'ASN "son projet ADAPT d'adaptation de ses centrales nucléaires au changement climatique", explique le gendarme du nucléaire.Le réchauffement planétaire a, en effet, un impact sur la disponibilité en eau, ressource indispensable au refroidissement des réacteurs nucléaires.
Avec le réchauffement climatique, le risque de voir survenir de plus en plus souvent des canicules est grand. Heureusement, l'IA permet de faire des progrès dans les prédictions.
Lors d'une vague de chaleur extrême, quels sont les risques pour les réseaux eau, électricité, transport ou télécom et comment les anticiper.
Accaparement de l'eau et de terres agricoles, bétonisation, luxe... En Sologne et dans l'Hérault, deux immenses projets de golf illustrent le fossé qui se creuse entre un sport pratiquée par une élite et son époque, en proie à l'urgence climatique. Bureaux d'étude juge et partie, constructions sur des sites classés et protégés, conflits locaux et actions directes de sensibilisation sur les greens, la bataille des golfs ne fait que commencer.
Selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet, si la couverture végétale d’une ville pouvait atteindre 30% de sa surface, cela pourrait réduire d’un tiers le nombre de décès prématurés liés aux canicules estivales.
Planter plus d'arbres dans les zones urbaines pour faire baisser les températures estivales pourrait réduire d'un tiers les décès directement liés aux canicules, ont indiqué des chercheurs mercredi.
2022
Inondations, sécheresses, canicules… mais aussi des COP décevantes et de la soupe sur des tableaux. Le changement climatique est devenu plus réel que jamais, notamment durant un été apocalyptique.
Selon Santé publique France, il y a eu 10 420 décès en excès entre le 1er juin et le 15 septembre 2022, les personnes de 75 ans et plus ayant été les plus touchées. En cause : l'épidémie persistante de Covid-19 et la multiplication des canicules engendrée par la crise climatique.
Les Hindous rêvent d'accéder, au moins une fois dans leur vie, à la source du Gange, fleuve le plus sacré de l'Inde, située à Gaumukh, dans l'Himalaya sur le front du glacier de Gangotri qui, désormais, "fond à vue d'oeil". Le glacier recule rapidement, laissant présager un avenir de plus en plus aride pour le géant d'Asie du Sud où 1,4 milliard d'habitants sont confrontés aux défis du changement climatique. "C'est assez étonnant, si rapide et cela se produit chaque jour et chaque seconde", affirme Sheethal Vepur Ramamurthy, chercheuse à l'Université Friedrich Schiller de Iéna, en Allemagne. "Le glacier fond à vue d'oeil", dit-elle à l'AFP sur le site de Gaumukh, "c'est la rude réalité". "Le changement climatique joue définitivement un rôle", poursuit-elle, "les gens peuvent bien nier ce qui se produit sous nos yeux, il nous suffit d'en être témoins". Surnommé "Ganga Maa" (mère Gange), le Gange, qui traverse l'Inde sur 2.550 kilomètres, est vénéré par les Hindous. Quelque 500 millio
La combinaison d’épisodes caniculaires plus fréquents « dans le cadre d’un scénario de réchauffement planétaire de 3 °C » et d’une population vieillissante rend les Européens plus vulnérables.
Canicules, sécheresses, orages... La rapidité du réchauffement climatique en Europe de l’Ouest oblige les scientifiques à adapter leurs modèles.
Les vagues de chaleurs records ayant affecté le continent durant l’été 2022 ont été dévastatrices, selon une estimation encore incomplète publiée ce lundi par l’OMS. L’Insee, elle, a enregistré une surmortalité de 11 000 personnes.
Crues et tempêtes dévastatrices, canicules et vagues de froid en toute saison... les événements extrêmes se multiplient sur la planète. Mais comment attribuer avec certitude telle ou telle catastrophe au changement climatique ? Les scientifiques font actuellement des pas de géants pour répondre à cette question majeure.
Des régions entières du globe vont devenir invivables au cours des prochaines décennies en raison des vagues de chaleur qui seront plus fréquentes et plus intenses sous l'effet du changement climatique, ont averti l'ONU et la Croix-Rouge lundi.
Dans un rapport sur la chaleur extrême rendu public lundi, l'ONU et la Croix-Rouge alertent sur l'évolution actuelle du climat dont "les vagues de chaleur pourraient atteindre et dépasser (les) limites physiologiques et sociales" au cours des prochaines décennies, notamment dans des régions comme le Sahel et l'Asie du Sud et du Sud-Ouest.
Le climat s'emballe et nous allons clairement dans la mauvaise direction. C'est ce qui ressort d'un rapport publié par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) le 13 septembre dernier. Il revient sur les données les plus récentes concernant les gaz à effet de serre, les records de températures, les prévisions climatiques ou les engagements des États. Novethic a compilé les principaux chiffres à retenir.
Les canicules et feux de forêt vont devenir plus fréquents, plus intenses et plus longs sous l'effet du changement climatique, dégradant la qualité de l'air et la santé des êtres humains, a averti l'ONU mercredi.
Avec une moyenne de 27 degrés, le mois d’août a été le plus chaud jamais enregistré à Uccle depuis le début des observations en 1892. Un été particulièrement sec qui fait suite à un été 2021 où précipitations ont été exceptionnelles. Alors, que nous disent ces situations extrêmes ? Que faire face à cette crise climatique et énergétique ? Sur le plateau de QR l’actu, le climatologue Jean-Pascal Van Ypersele commente ces phénomènes extrêmes.
Les inondations dévastatrices qui touchent le Pakistan depuis début juin, sont les "pires de l'histoire du pays", a annoncé, mardi, le Premier ministre, Shehbaz Sharif. Des pluies torrentielles, qui font suite à une sécheresse, et des vagues de chaleur inédites montrent la vulnérabilité du pays face au dérèglement climatique.
Jean-Marc Jancovici était invité sur France Info le 29 août 2022
De nombreux habitants des zones tropicales risquent de subir des canicules "dangereuses" plus de la moitié de l'année d'ici à la fin du siècle, selon une étude publiée jeudi dans la revue Communications Earth and Environment.
C’est une nouvelle épine pour les producteurs d’électricité. Après un été caniculaire et une sécheresse historique, les cours d’eau sont à sec. Conséquence : ils n’alimentent plus correctement les barrages et la production hydroélectrique française accuse le coup. Sur les trois premières semaines d’août, celle-ci a chuté de 40 % par rapport à l’an dernier, estime Le Parisien. La baisse était de 35 % en juillet.
Des pistes d'atterrissage qui fondent sous l'effet de la chaleur, des ordinateurs de grands hôpitaux qui plantent sous des températures extrêmes, des vaches qui ne produisent plus de lait... les conséquences des vagues de chaleur et de la sécheresse sont vastes et inattendues. Or, avec le changement climatique, ces épisodes vont se multiplier et s'intensifier. L'adaptation se fait de plus en plus pressante.
La France est de nouveau frappée par une vague de chaleur, qui risque d’aggraver une situation déjà critique après un mois de juillet considéré comme le second plus sec depuis 1958. Une majorité du territoire national est ainsi placée en alerte sécheresse. En découlent des interdictions pour éviter les pénuries d'eau. Les préfets ont notamment la possibilité de limiter voire de suspendre certains usages comme le remplissage de piscines privées, l'arrosage de jardins ou le nettoyage de véhicules.
La consommation d’eau est en baisse en France depuis les années 1990. Alors que, sous l’effet des canicules et de l’augmentation des températures moyennes, une vaste portion du territoire est exposée aux stress hydriques, ces économies réalisées sonnent comme une bonne nouvelle. Mais elles sont aussi un défi de taille pour les réseaux de distribution, conçus au cours des années 1970 selon une logique croissante de consommation.
Selon le climatologue Christian Veil, les faibles précipitations et les températures caniculaires de juillet ont encore accentué la sécheresse des sols en France, avec des conséquences sur la végétation et l’agriculture.
Comment s’organiser pour être moins vulnérables aux feux de forêts, aux inondations, aux vagues de chaleur ? Comment créer les conditions pour qu’un autre futur soit possible ? Entretien avec Magali Reghezza, géographe et membre du Haut Conseil pour le climat.
En Pyrénées-Orientales, l’eau du fleuve Têt est âprement disputée. Jusqu’à faire l’objet d’un procès au tribunal de Montpellier. La demande en eau pour l’irrigation et le tourisme augmente, alors que la ressource diminue, vu les sécheresses et canicules récurrentes.
Les récentes canicules en Inde, aux États-Unis et dans plusieurs pays de l’Union Européenne ont mis en lumière la dangerosité du changement climatique. En effet, nous savons qu’il va augmenter la fréquence, la durée et l’intensité des canicules. Mais un phénomène tout aussi inquiétant se fait de plus en plus fréquent et est tout simplement mortel : le thermomètre mouillé (wet bulb).
Selon Pascal Mormal, météorologue à l'IRM, "ce qui pouvait passer pour quelque chose d'absolument rarissime par le passé pourrait devenir plus récurrent dans les décennies futures si la hausse des températures s'accélère". Les conséquences ne concernent toutefois pas que l'environnement mais également les Belges qui seront confrontés à des vagues de chaleur plus fréquentes.
Symboles du dérèglement climatique, les vagues de chaleur exceptionnelles se font de plus en plus régulières ces dernières années sur le continent, emmenant dans leur sillage leurs lots d’incendies et de victimes.
Les vagues de chaleur et les canicules sont de plus en plus intenses et nombreuses. 🥵🌡️ En cause : le réchauffement climatique, lui-même dû à nos émissions de gaz à effet de serre. Mais quels sont ces gaz ? (Il n'y a pas que le CO2 !) Qui les émet ? Depuis quand ? Et surtout comment : Quelles sont les activités humaines qui "polluent" le plus l'atmosphère ?
L’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce luttent aussi contre de gigantesques incendies, attisés par des températures caniculaires qui devraient continuer à augmenter en raison du réchauffement climatique.
Selon un récent rapport, les vagues de chaleur augmentent de manière "disproportionnée" en Europe. En témoigne celle qui déferle actuellement sur l'Europe de l'ouest, provoquant des feux de forêts dévastateurs dans la péninsule ibérique et dans le sud-ouest de la France. Annoncée par les météorologues comme aussi puissante que celle de 2003, la canicule devrait également frapper le Royaume-Uni qui a déclenché l'"alerte rouge" chaleur extrême pour la première fois de son Histoire.
Canicules, incendies, inondations… La crise climatique touche toujours plus durement la France, comme le reste du monde, illustrant les derniers rapports du GIEC, qui a appelé à des mesures immédiates, radicales pour « garantir un avenir vivable ».
La France a traversé deux vagues de chaleur en seulement deux mois. L’économiste Maxime Combes propose de les nommer d’après leurs responsables afin de « repolitiser » ces évènements climatiques extrêmes.
La vague de chaleur intense qui frappe l’Europe cette semaine n’est pas la première, mais ces canicules ont augmenté en fréquence et en intensité depuis 40 ans.
Une étude révèle que l'Europe de l'ouest est l'une des zones du monde les plus touchées par les canicules depuis 40 ans. Cette région du monde se réchauffe 3 à 4 fois plus vite que les autres situées aux mêmes latitudes dans l'hémisphère nord, en raison d'un changement au niveau du courant jet.
Une idée absolument géniale a refait surface ces dernières semaines. D’abord évoquée par Christophe Cassou en 2019, plusieurs scientifiques françaises et français ont suggéré lors de la canicule de juin 2022 de nommer les aléas climatiques par les noms des sources de pollutions :
Eric Klinenberg montre que l’infrastructure sociale des quartiers – la qualité des lieux de rassemblement locaux, les terrains de jeux, les bibliothèques, les rues commerciales et les organisations communautaires – a déterminé quels endroits étaient vulnérables et lesquels étaient plus résilients. L’infrastructure sociale, que je définis comme les lieux physiques qui façonnent nos interactions, est importante, car elle peut favoriser ou miner les liens sociaux et le soutien mutuel. Lors d’une urgence – vague de chaleur ou pandémie –, les personnes vivant dans des quartiers dotés d’une infrastructure sociale solide sont beaucoup plus susceptibles de croiser des amis et des voisins que celles habitant dans des quartiers où tout le monde se terre chez soi.
Le retour attendu des hautes températures va mettre au défi l’incessant besoin de refroidissement par l’eau des réacteurs nucléaires. EDF assure être prêt, mais plusieurs centrales sont déjà sous haute surveillance.
À chaque événement météorologique extrême, c'est la même interrogation : le réchauffement climatique est-il responsable ? Pour répondre à cette question, un nouveau champ de la science se dessine : la science de l'attribution. Entretien avec Robert Vautard, membre du World Weather Attribution.
Une vague de chaleur particulièrement intense touche la France dès mercredi. Selon les météorologues, la survenue de plus en plus précoce de ces événements extrêmes est directement liée au réchauffement climatique dû aux activités humaines.
À la fin mai, l’IPMA a également constaté une diminution significative des valeurs du pourcentage d’eau dans le sol sur l’ensemble du territoire, particulièrement dans les régions Nord et Centre, la vallée du Tage, l’Alentejo et l’Algarve, où l’on trouve des valeurs de pourcentage inférieures à 20 %.
Christophe Cassou, climatologue, directeur de recherche au CNRS et co-auteur du 6ème rapport du GIEC, est l'invité de 7h50. Selon lui, "il y a une seule solution" pour éviter que les canicules précoces ne deviennent la norme : une réduction "immédiate" des émissions de gaz à effet de serre.
Une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense se propage de l’Afrique du Nord à l’Europe. Près d’un tiers de la population des États-Unis subit actuellement des vagues de chaleur. Bien que ce ne soit que la mi-juin, les températures sont plus typiques de celles observées en juillet ou en août. Les épisodes en cours font suite à une vague de chaleur prolongée en Inde et au Pakistan en mars et avril. En raison du changement climatique, les vagues de chaleur commencent plus tôt et deviennent plus fréquentes et plus sévères en raison de concentrations record de gaz à effet de serre piégeant la chaleur.
La France va connaître une grosse montée du mercure dans son pays. Une canicule très précoce.
Alors que la France s’apprête à supporter une vague de chaleur sans précédent pour un mois de juin, l’économiste Maxime Combes a appelé, dans un billet publié sur son blog Mediapart, à nommer cet épisode « canicule TotalÉnergies no 1 ».
Dans ce numéro, après un mois de mai caniculaire un peu partout dans le monde, nous décryptons les effets du dérèglement climatique sur le quotidien de millions d’habitants, de Karachi à Bagdad, en passant par la Sibérie, l’Ouest américain et l’Afrique.
Une vague de chaleur frappe l’Inde et le Pakistan – l’une des régions les plus densément peuplées du monde – depuis avril, obligeant plus d’un milliard de personnes à affronter des températures bien supérieures à 40 °C. Ces températures ne constituent pas encore des records historiques pour ces régions, mais la période la plus chaude de l’année reste à venir.
La France vit un « épisode de chaleur exceptionnel ». L’été sera sec : d’ici là, les nappes ne se rechargeront plus. L’Inde et le Pakistan, eux, suffoquent.
Le thermomètre a atteint ce mercredi des niveaux inédits dans plusieurs villes de France, en particulier dans le sud du pays, mais pas seulement. Ce mois de mai est bien parti pour être le plus chaud jamais enregistré.
What else is new? Hotspots are getting hotter. The major hotspot in April stretched from Iraq to India and Pakistan, and toward the northeast through Russia (Fig. 1). Temperature exceeded 45°C (113°F) in late April in at least nine Indian cities,[1] on its way to 50°C (122°F) in Pakistan in May,[2] where a laborer says “It’s like fire burning all around” and a meteorologist describing growing heatwaves since 2015 says “The intensity is increasing, and the duration is increasing, and the frequency is increasing.” Halfway around the world, Canada and north-central United States were cooler than their long-term average, but people in British Columbia and northwest United States remember being under their own record-breaking hotspot last summer.
Depuis plus d’un mois maintenant, l’Inde et le Pakistan subissent des vagues de chaleur à répétition. L’Inde a enregistré la pire canicule au mois de mars depuis 122 ans, le Pakistan a atteint 51°C le 14 mai, soit la température la plus élevée enregistrée pour l’année 2022.
Toutes les canicules portent d'ores et déjà l'empreinte mesurable et caractéristique du réchauffement de la planète, ont assuré mercredi des scientifiques spécialisés dans le lien entre événements météo extrêmes et changement climatique.
Le pays subit actuellement une vague de chaleur record attribuée au changement climatique. Les températures pourraient atteindre les 50°C par endroit dans les prochains jours.
Les canicules en Asie risquent de tuer des millions de personnes, alors que le seuil maximal de chaleur humide que l'homme peut supporter est largement dépassé.
La vague de chaleur qui frappe le pays depuis mars dévaste les récoltes et paralyse les grandes villes. Conséquence directe du changement climatique, de telles canicules vont devenir la norme en Inde, alertent les experts.
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Pour Fabio D’Andrea, chercheur au CNRS, les deux pays sont de plus en plus confrontés à des canicules pendant lesquelles les températures atteignent des niveaux qui, il y a quinze ans, étaient très rares sur Terre.
Le monde marche "les yeux fermés vers la catastrophe climatique", a alerté lundi le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, déplorant qu'en dépit de "l'aggravation" de la situation, les grandes économies continuent de laisser leurs émissions de gaz à effet de serre augmenter. L'objectif de limitation de la hausse des températures à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, objectif le plus ambitieux de l'accord de Paris, est en "soins critiques", a-t-il déclaré lors d'une conférence sur le développement durable organisée par The Economist à Londres. Selon l'ONU, il faudrait réduire de 45% les émissions d'ici 2030 pour espérer limiter la hausse des températures à +1,5°C. Mais les émissions sont toujours en hausse et la planète a gagné en moyenne environ +1,1°C depuis l'ère pré-industrielle, multipliant canicules, sécheresses, tempêtes ou inondations catastrophiques.
out retard supplémentaire dans l’action mondiale concertée et anticipée en matière d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique manquera une brève occasion, qui se referme rapidement, de garantir un avenir vivable et durable pour tous”. C’est de ça dont il s’agit, assurer un avenir à tous les humains en prenant en compte la justice sociale, climatique, les inégalités, les discriminations… Alors comment peut-on s’adapter ? Pour répondre à cette question, entretien avec Alexandre Magnan, co-auteur du groupe II du GIEC, chercheur senior en "adaptation au changement climatique" à l’IDDRI.
Le monde doit s’adapter urgemment au changement climatique, alerte le Giec dans un rapport publié le 28 février. Vagues de chaleur, perte des rendements agricoles, pénurie d’eau, inondations : les conséquences seront nombreuses, estime-t-il.
Faut-il se préparer à un été de canicule et de sécheresse ? C’est ce que laissent, à première vue, entrevoir les observations du programme européen Copernicus, qui recense les données climatiques.
Les évènements météorologiques extrêmes tels que les canicules et les inondations, amenés à se multiplier dans les années à venir sous l'effet du dérèglement climatique, ont coûté quelque 142.000 vies et près de 510 milliards d'euros en Europe ces 40 dernières années, selon un rapport paru jeudi.
Des températures très élevées sont enregistrées dans l’hémisphère sud, où c’est l’été austral. Ces records sont le signe du réchauffement climatique. Et entraînent des conséquences multiples.
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La climatisation est une solution pratique pour lutter contre les impacts sanitaires des canicules, et de plus en plus de français semblent s'équiper de climatiseurs. Cependant, l'utilisation massive de ce type d'appareil soulève de nombreuses questions environnementales, notamment le risque d'une consommation massive d'énergie.
Confrontés aux canicules de plus en plus meurtrières, à la montée des océans ou aux récoltes en berne, pays, villes et entreprises affichent des objectifs de neutralité carbone mais les scientifiques jugent ces promesses de compensation des émissions de gaz à effet de serre peu étayées et estiment indispensable avant tout de réduire ces émissions.
Augmentation des déluges au mieux, canicules extrêmes et régulières au pire… Tour d’horizon des scénarios catastrophes.
Le point sur les connaissances actuelles. L’ampleur et la rapidité du changement climatique auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est inédit. Canicules, sécheresses, inondations … Nous en subissons déjà les effets au quotidien.
Les vagues de chaleur marines qui dévastent les écosystèmes marins deviennent de plus en plus fréquentes et intenses. Les chercheurs essayent de mieux les prévoir.
Presque trois fois plus d'humains menacés de canicules extrêmes, des centaines de millions de plus par les pénuries d'eau. Deux fois plus d'insectes et trois fois plus de plantes au bord de l'extinction. L'océan Arctique sans glace tous les 10 ans plutôt qu'une fois par siècle... un "petit" demi degré peut tout changer.
Nous vivons ces derniers mois une explosion de catastrophes climatiques partout dans le monde. Canicules accablantes, records de chaleur, sécheresses interminables, méga-incendies, précipitations torrentielles, inondations dévastatrices, tempêtes ravageuses…
Planter des arbres, repeindre les toits en blanc, arroser le goudron… Une simulateur de Météo-France permet d’évaluer les techniques pour limiter l’impact des canicules sur nos villes, où vivent près de huit Français sur dix.
Après le rapport alarmant, et très commenté, du GIEC sur le climat, quelles pourraient être les principales conséquences du réchauffement climatique dans la région lyonnaise ?
July global temperature (+1.16°C relative to 1880-1920 mean) was within a hair (0.02°C) of being the warmest July in the era of instrumental measurements (Fig. 1, left). That’s remarkable because we are still under the influence of a fairly strong La Nina (Fig. 1, right). Global cooling associated with La Ninas peaks five months after the La Nina peak,[1] on average.
Les experts tirent la sonnette d’alarme. Pire et plus vite qu’on le craignait. Le réchauffement de la planète pourrait atteindre le seuil de +1,5 °C autour de 2030, dix ans plus tôt qu’estimé, menaçant de nouveaux désastres "sans précédent" l’humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série.
Le réchauffement de la planète Terre pourrait atteindre le seuil de +1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, avertit le Giec dans son rapport publié lundi. Cette accélération pourrait menacer l'humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série, de nouveaux désastres "sans précédent".
Sans être la région du monde qui souffrira le plus des hausses de températures, la région, forte de 500 millions d'habitants, est qualifiée de "+point chaud+ du changement climatique" par ce rapport.
Pire et plus vite qu'on le craignait. Le réchauffement de la planète pourrait atteindre le seuil de +1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, menaçant de nouveaux désastres "sans précédent" l'humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série.
A la veille de la parution du rapport du GIEC (le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), nous nous sommes replongés dans le rapport de l’IRM (Institut Royal météorologique) paru en octobre dernier et qui faisait, déjà à l’époque, le point sur la situation du réchauffement climatique en Belgique. Et celui-ci est bien présent dans notre pays.
On les appelle les "tipping points" ; les points de rupture. A partir d'eux, le climat change de manière radicale et irréversible. Des événements considérés comme des points de rupture sont la fonte des glace rapide au Groenland, qui fait monter le niveau des eaux, le fait que la forêt amazonienne rejette plus de CO2 qu'elle n'en absorbe, et les canicules en Sibérie qui ont fait fondre le sol gelé (pergélisol), ce qui a fait relâcher d'énormes quantités de méthane dans l'air. Un effondrement du Gulf Stream serait également un point de rupture absolument catastrophique.
La Méditerranée, en proie à des incendies sans précédent en Grèce et en Turquie, sera touchée par des canicules, sécheresses et feux de forêt bien pires avec le réchauffement climatique, selon une version préliminaire d'un rapport de l'Onu que l'AFP a obtenu en exclusivité.
Pour le climatologue Christophe Cassou, coauteur du rapport du Giec qui paraîtra le 9 août, les catastrophes naturelles vont se multiplier.
Incendies de forêt gigantesques, canicules, sécheresse, tempêtes tropicales et hivernales. Les Etats-Unis sont victimes de catastrophes naturelles à répétition. Mais est-ce la faute du changement climatique ? Certaines agences nationales américaines font le lien et prévoient de lourdes conséquences sur l’économie américaine.
Pour le pays, en première ligne face au dérèglement climatique, il s’agit de la dernière catastrophe naturelle en date. Mais, depuis le début de l’année, ses 1,3 milliard d’habitants ont déjà connu deux cyclones, le détachement d’un glacier dans l’Himalaya, une canicule étouffante et des inondations meurtrières.
Le réchauffement de la planète lié aux activités humaines est « incontestable », mais la science climatique recèle encore des « mystères majeurs » à percer, estime le climatologue Robert Vautard, évoquant notamment une sous-estimation de l'intensité des canicules.
Les incendies, les intempéries et les étés caniculaires signent, pour les écolos, l’impératif changement de modèle de croissance. «Notre responsabilité est grande : changer nous-mêmes notre mode de vie, de consommation, de production, notre structure sociale pour survivre à ce que nous avons créé», prévient ainsi Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole d’EE-LV
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À cause du changement climatique, les canicules vont se multiplier. Les villes, beaucoup plus vulnérables que les campagnes à ces pics de chaleur, peuvent toutefois s’adapter.
Depuis plus de 40 ans, les scientifiques nous préviennent sur les canicules liées aux changements climatiques. Parler de « normales » et de « nouveaux records » n’a plus beaucoup de sens. Mais si l’on veut faire face à la crise climatique, il ne sert à rien d’appuyer sur l’idée que l’humanité « aurait dû agir plus tôt » ou que nous devrions « avoir honte de notre inaction ». Au strict plan de la communication, ça ne marche pas. Quelle serait la meilleure approche pour communiquer sur le changement climatique ?
Sécheresse, canicules, raz-de-marée... : les centrales nucléaires sont sur la ligne de front du changement climatique et doivent s'adapter pour continuer à fonctionner en toute sûreté dans des conditions extrêmes.
Depuis 2010, les intenses vagues de chaleur que connaît le deuxième pays le plus peuplé au monde ont fait plus de 6 500 morts et les scientifiques redoutent que ce phénomène ne s'intensifie en raison du changement climatique.
La Grèce fait face régulièrement à des canicules et à des feux de forêts durant l'été. En juillet 1987, près de 1.500 personnes avaient péri suite à une des pires canicules de l'histoire grecque.
Un réchauffement climatique durable supérieur au seuil de +1,5°C aurait des "impacts irréversibles pour les systèmes humains et écologiques", avertit un projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et obtenu par l'AFP. Si le réchauffement climatique atteint +2°C plutôt que +1,5°C, 420 millions de personnes de plus sur Terre feront face à des "canicules extrêmes" et jusqu'à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d'ici 2050, selon les experts du Giec.
Pour affronter des canicules de plus en plus fréquentes, Miami a nommé une “haute responsable de la chaleur”. Une première au monde.
Lorsque l’on pense au réchauffement climatique, s’attendre à ce qu’il y ait de multiples canicules dans les décennies à venir est ce qu’il y a de plus intuitif. Si vous êtes assez vieux pour vous souvenir de la canicule de 2003, ou plus récemment celle de 2019, il est fort probable que ces évènements ne soient pas si uniques que cela dans votre vie.
Comme le montrent les données chiffrées, les pays industrialisés dès le XIXe siècle en Europe et en Amérique du Nord portent une responsabilité colossale dans le réchauffement en cours, attribué principalement aux émissions de gaz carbonique. Aujourd’hui encore, ils figurent parmi les principaux émetteurs en fonction de leur population, rejoints par les pays producteurs de pétrole (Russie, Kazakhstan, Golfe) ou de charbon (Australie).
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Plus du tiers des décès dans le monde dus aux canicules sont directement attribuables au réchauffement climatique, selon une étude publiée lundi. en moyenne 37% des décès liés à la chaleur sont directement attribuables aux conséquences du réchauffement. Ce qui se traduirait selon les chercheurs par un bilan de 100.000 décès par an liés à la chaleur et directement attribuables au changement climatique.
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il apparaît très clairement que le Sud de la France sera fortement touché par des vagues de chaleur plus longues et plus intenses. Si rien n’est fait pour enrayer ce dérèglement, atteindre les 50 °C en période estivale n’aura plus rien du record dans le pourtour méditerranéen…
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2020
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Alors que la France traverse une canicule de forte ampleur, les terres de l'Hexagone s'assèchent. Météo France estime que le mois de juillet 2020 sera "probablement" le mois de juillet le plus sec depuis 1959. Plus d'une soixantaine de départements sont désormais soumis à un arrêté préfectoral destiné à restreindre l'usage de l'eau. Face à la multiplication des sécheresses, il va falloir "s'adapter", prévient l'hydrologue Emma Haziza.
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Les chercheurs pensent que nous ne nous rendons pas compte du peu de temps qu'il nous reste pour mettre un terme aux changements désastreux et irréversibles qui interviennent dans les systèmes climatiques terrestres. Tout espoir n'est toutefois pas perdu.
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Lissée sur les cinq dernières années, la température mensuelle moyenne à la surface des continents de l’hémisphère nord, dépasse de +1,5 °C la moyenne du XXe siècle, soit environ +2°C depuis la fin du XIXe siècle. Et 2020 rivalise toujours avec 2016 pour le titre de l’année la plus chaude.
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Le Covid-19 menace-t-il notre sécurité alimentaire ? Pour Pablo Servigne, qui travaille depuis de nombreuses années sur les scénarios d’effondrement de nos sociétés, il est temps de tirer toutes les leçons de la crise sanitaire et économique provoquée par la pandémie. À commencer par remettre en cause la mondialisation économique, tout en évitant le retour à l’égoïsme des États.
Depuis le 16 mai, une vague de chaleur intense et inédite s’abat sur la Méditerranée orientale. Cela n’est jamais arrivé si tôt dans l’année, alors que l’été est encore loin.
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Des conditions climatiques presque invivables. Si rien n’est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, un tiers de l’humanité pourrait vivre, d’ici à cinquante ans, dans des endroits aussi chauds que le Sahara aujourd’hui. Ces 3,5 milliards de personnes sortiraient alors de la « niche climatique » dans laquelle les humains ont prospéré depuis six mille ans. Voilà les conclusions d’une étude publiée lundi 4 mai dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, qui met en lumière les risques maximaux auxquels le monde pourrait être soumis dans les prochaines décennies à moins que nous ne parvenions à inverser la tendance.
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L’Organisation météorologique mondiale vient de publier son rapport sur le climat en 2019. Aux données physiques, elle ajoute quelques informations sur les risques climatiques.
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Insécurité alimentaire, chute du tourisme, mort des animaux… Au Zimbabwe, en Zambie ou en Afrique du Sud, cyclones et sécheresses ont des répercussions désastreuses. Depuis cinq ans maintenant, toute la pointe sud du continent africain, où les températures grimpent deux fois plus vite que sur le reste du globe, souffre d’un important déficit de pluies
Janvier 2020 a été le mois de janvier le plus chaud jamais enregistré sur la planète, très légèrement devant 2016, a annoncé mardi le service européen Copernicus sur le changement climatique.
Les modèles du Met Office suggèrent qu’un nouveau record de chaleur est probable dans les 5 prochaines années. Prises individuellement, les années allant de 2020 à 2024 devraient évoluer dans une fourchette comprise entre +1,06°C et +1,62°C au-dessus de la période préindustrielle. Il y aurait donc largement de quoi faire tomber le record de 2016.
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2019
Les quinze plus grandes catastrophes climatiques de 2019 vont coûter 140 milliards de dollars, selon le bilan annuel très partiel que publie ce vendredi l'ONG Christian Aid. L'Inde et l'Afrique du Sud payent de loin le plus lourd tribut humain.
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Le CO2, gaz incolore, inerte et non toxique, est le principal gaz à effet de serre à l'état naturel, avec la vapeur d'eau. Sa durée de vie dans l'atmosphère est d'environ 100 ans. Il est produit lorsque des composés carbonés sont brûlés et en présence d'oxygène.
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