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pollutions
Dans la capitale bretonne, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air Airbreizh a détecté plusieurs pesticides lors de ces derniers prélèvements. L’un d’entre eux est particulièrement problématique : le lindane. Cet insecticide est pourtant interdit depuis 1998 dans l’agriculture et depuis 2005 en usage biocide.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Les déchets plastiques sont omniprésents dans l’environnement marin, avec des impacts écologiques et sanitaires préoccupants. Cette problématique est de plus en plus médiatisée : les images de continents flottants de plastiques sur les océans du globe, obtenues lors de campagnes océanographiques associées à des actions de dissémination scientifique de grande ampleur (la mission Tara Microplastiques ou l’expédition Septième Continent, par exemple), ont marqué les esprits.
Pesticides, ces malades que la Belgique refuse de voir... L'enquête en couverture du 27e numéro de Tchak. Elle est signée par Laurence Grun et Pierre Vanneste, auteur·es, journalistes et documentaristes au sein du collectif Nuit Noire Production (*). Dans ce préambule, tous deux expliquent la portée de leur travail.
Véritable fléau, les microplastiques se retrouvent notamment dans l’eau, l’air, la nourriture et finissent leur course dans les organismes. En Indonésie, le phénomène est gravissime. En effet, ce pays est celui où la population est la plus impactée par ces particules fines. Dans les faits, les indonésiens ingèrent et respirent en moyenne 15 grammes de microplastiques chaque mois.
Le président Donald Trump qualifie fréquemment de "canular" le changement climatique provoqué par l'activité humaine.
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
Selon l’Organisation météorologique mondiale, les feux extrêmes, comme celui qui a touché la Gironde à l’été 2026, ont triplé à l’échelle de la planète depuis 1990, entraînant un fardeau sanitaire encore largement « sous-estimé ».
Les eaux usées de 33.000 habitants de Jupille, Fléron, Beyne-Heusay et Blegny finissent directement dans la Meuse — sans aucun traitement. La cause : un réseau d’égouttage vétuste qui se mélange au ruisseau des Moulins, qui déverse tout, pluie et eaux sales confondues, dans la Meuse. Un cas qui serait sans équivalent en Wallonie. Selon un rapport de l’AIDE, l’intercommunale liégeoise chargée de l’épuration des eaux, le problème coûterait au moins 35 millions d’euros pour être réglé.
Les particules fines et les substances toxiques relâchées dans les panaches noirs des feux entraînent des conséquences sanitaires considérables, alerte l’Organisation météorologique mondiale dans son bulletin annuel.
Pour l'ONG Greenpeace, le cas de ce pétrolier est un "exemple alarmant de plus" des risques environnementaux posés par la flotte clandestine russe. Le Caroline Bezengi s'est échoué fin juin près de l'archipel d'al-Hallaniyat, trésor de biodiversité en mer d'Arabie, après avoir été touché par trois explosions d'origine inconnue.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi 4 septembre, l’Etat annonce avoir finalement décidé de ne pas imposer une consigne contre laquelle les collectivités étaient vent debout.
... Mais derrière ce liquide limpide et rassurant, des chercheurs viennent de révéler un chiffre qui bouscule tout ce que l’on croyait savoir. Le compte est bon, et il donne le vertige - Le résultat tient en quelques chiffres : les chercheurs ont détecté en moyenne environ 240 000 particules de plastique par litre d’eau en bouteille, dont près de 90 % appartenaient à la catégorie des nanoplastiques. Un résultat bien supérieur aux estimations précédentes : les nouvelles mesures ont révélé 10 à 100 fois plus de particules que les travaux antérieurs, qui s’intéressaient principalement aux microplastiques de plus grande taille.
Depuis des semaines, le vaste archipel d’Asie du Sud-Est lutte contre des feux de forêt qui recouvrent de fumée toxique certaines parties de Bornéo et de Sumatra, menaçant la faune sauvage.
Longtemps associés au sud de l’Europe, les feux de forêt gagnent du terrain sous l’effet du dérèglement climatique. Au-delà des flammes et des dégâts matériels, ils représentent une menace sanitaire de plus en plus importante. En Belgique aussi, il est temps de placer la santé publique au cœur de la prévention et de la gestion des crises.
Quarante-quatre mille tonnes de déchets industriels extrêmement toxiques, ensevelies à plus de 500 mètres sous le sol alsacien : c’est le bilan du site StocaMine, à Wittelsheim, que l’État avait pourtant vendu comme un stockage réversible. Deux décennies de procédures plus tard, la justice a tranché en faveur du confinement définitif. Les déchets ne remonteront pas à la surface. Ils resteront scellés derrière des barrières de béton, sous l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine du continent.
Une bouteille d’eau en plastique recyclée, affichant un bilan carbone bas, passe pour un choix écologiquement raisonnable par rapport à son homologue en verre. Pourtant, cette même bouteille plastique figure parmi les objets qui libèrent le plus de particules de plastique dans l’environnement. Et plus des trois quarts de cette pollution surviendra lorsque nous n’utiliserons plus ces objets – dans des décennies, voire des siècles. Ce paradoxe révèle un angle mort de nos décisions environnementales. Aujourd’hui, la pollution plastique s’évalue presque toujours sous le prisme du bilan carbone et des analyses de cycle de vie (ACV).
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Cette société alsacienne spécialisée dans le recyclage de câbles en plastique a été condamnée pour pollution par le tribunal correctionnel de Strasbourg, ce mercredi. Le gérant a écopé d’une peine de prison avec sursis et d’une obligation de remise en état… mais le délit d’«écocide» n’a pas été retenu. On vous explique.
Après plusieurs années de répit obtenues de haute lutte, une molécule que l’on croyait durablement écartée des champs hexagonaux s’apprête à faire son grand retour. Ce revirement réglementaire, porté par une loi agricole qui ne date pas d’hier, ravive des tensions que l’on pensait apaisées. Entre impératifs économiques pour les agriculteurs et protection des pollinisateurs, le débat repart de plus belle, et les butineuses pourraient bien en faire les frais.
Trois cas de pollution opérationnelle par des "substances liquides nocives" ont été détectés dans la partie belge de la mer du Nord en 2025, signale l'Institut des sciences naturelles (IRSNB) mardi. La tendance générale reste à la baisse.
« Les mutuelles sont confrontées à une explosion des dépenses de santé liées à l’augmentation des maladies évitables, en partie dues aux perturbateurs endocriniens, que l’on retrouve notamment dans les pesticides. En France, près d'un million de femmes ont un cancer du sein ! »
Chaque semaine, la même routine s’installe : rincer les bouteilles, écraser les emballages, remplir le bac jaune avec la satisfaction du devoir accompli. Ce geste, des millions de Français le répètent scrupuleusement, persuadés de participer activement à la protection de la planète. Pourtant, la réalité du recyclage en France est bien loin de cette image rassurante que l’on se fait du tri sélectif. Entre les promesses affichées sur les emballages et le parcours réel des déchets plastiques, il existe un fossé que peu de consommateurs soupçonnent. Où finissent réellement ces bouteilles une fois collectées ? Traversent-elles vraiment nos frontières ? Et surtout, que révèlent les chiffres officiels sur l’efficacité de notre système de tri ? La rentrée est souvent l’occasion de reprendre de bonnes habitudes écologiques, mais encore faut-il comprendre ce qui se cache derrière ce geste devenu automatique.
La canicule de juin 2026 a frappé l’Europe avec une intensité remarquable. Températures dépassant les 35 à 40 °C le jour, restant élevées la nuit, ciel dégagé, atmosphère stagnante, tous les ingrédients étaient réunis pour produire un épisode majeur de pollution à l’ozone aux conséquences néfastes pour la santé humaine et celle des écosystèmes.
Les incendies des Fagnes et d'ailleurs, ne peuvent plus être traités indépendamment d'autres catastrophes. Penser les catastrophes ensemble, c'est non pas s'adapter mais révolutionner nos modes de vie et en particulier nos modes de pensée. […] Une carte blanche de Prof. Sébastien Brunet (ULiège – Laboratoire des Transitions), Aline Thiry, doctorante (ULiège – PlaniCom & PlaniCrise), Prof. Sybille Mertens (HEC-Liège) et de Prof. Marc Dufrêne (ULiège – Gembloux Agro-Bio Tech)
Depuis 2022, la commune d'Uckange en Moselle, région réputée pour son passé industriel, est devenue un laboratoire à ciel ouvert de la phytoremédiation, une technique naturelle et écologique de dépollution des sols grâce aux plantes et aux micro-organismes.
Le pic de pollution a été mesuré dimanche en fin de matinée. À la station de Vielsalm, la quantité de particules fines en suspension dans l’air a atteint le niveau astronomique de 765 microgrammes par mètre cube. La qualité de l’air étant jugée "exécrable" à partir de 140 microgrammes. Aucun message Be-Alert n’a été envoyé à la population pour la prévenir.
Depuis la Station spatiale internationale, les astronautes les repèrent sans jumelles : de vastes taches sombres et rectangulaires, étalées sur des dizaines de kilomètres carrés au nord de l’Alberta. Ce ne sont pas des lacs naturels. Ce sont des bassins de résidus miniers, sous-produits de l’extraction du pétrole issu des sables bitumineux, et ils s’accumulent sans discontinuer depuis l’exploitation industrielle lancée en 1967 avec l’usine de Great Canadian Oil Sands, ancêtre de Suncor. Soixante ans plus tard, aucun de ces bassins n’a jamais été refermé ni rendu à la forêt boréale qu’il a remplacée.
Exclusive: Federal government court filings claim internal company documents included warnings about products being toxic
Une procédure d'alerte à la pollution atmosphérique a été déclenchée dimanche en Moselle (est de la France) en raison du vaste feu de forêt en cours dans les Fagnes en Belgique, a annoncé l'autorité départementale.
Les conditions météorologiques compliquent les opérations pour contenir une fuite de pétrole provoquée par l’échouement, en juin, d’un navire soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe.
Il devient intenable de maintenir des exploitations qui, outre leurs effets polluants, sont très gaspilleuses en ressources, souligne un collectif de chercheurs spécialistes de la condition animale et de l’écologie dans une tribune au « Monde ».
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
Depuis l’orbite, une tache sombre s’étalait autrefois sur le sable ocre du désert koweïtien, aussi nette qu’une tache d’encre sur du papier blanc. Pas besoin de zoomer : les images satellites captaient sans difficulté ce rectangle noir de plusieurs kilomètres carrés, planté au milieu de rien. La raison ? Quarante-deux millions de pneus usagés, enterrés puis empilés pendant des décennies dans la région de Sulaibiya, au nord-ouest de Koweït City.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
Originaire de Pécrot, Véronique Gouverneur enseigne à l'Université d'Oxford. Son objectif, qui lui a valu de nombreuses récompenses : rendre la chimie plus respectueuse de l'environnement. Après de nombreuses avancées, elle s'attaque actuellement aux Pfas. Troisième épisode de notre série "Ces scientifiques belges célébrés à l'étranger".
Le rapport d’une mission d’inspection interministérielle publié jeudi identifie quatre scénarios de dépollution de l’eau potable, représentant des surcoûts allant de 1,3 milliard à 5,7 milliards d’euros par an.
Selon le parquet de Créteil, une enquête a été confiée lundi au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés pour pollution. « L’origine de la pollution n’est pas encore établie », précise la même source.
Les polluants éternels que nous répandons nous-mêmes sur nos champs Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à un geste qui partait pourtant d’une bonne intention. Chaque année, des millions de tonnes de biosolides — ces boues issues du traitement des eaux usées municipales — sont épandues sur les sols comme engrais, souvent présentées comme une alternative naturelle aux produits pétrochimiques. Le hic, c’est qu’une grande partie de ces boues est contaminée par les PFAS. En croyant nourrir la terre, on l’a donc en réalité intoxiquée pendant des années.
Les fumées du gigantesque incendie qui ravage la Gironde et les Landes ont provoqué une pollution atmosphérique d’une intensité exceptionnelle jusque dans l’agglomération bordelaise. Les autorités appellent la population à rester chez elle et à éviter tout effort physique.
Un lac de plus de 280 kilomètres carrés a disparu en une décennie et demie, laissant derrière lui l’un des pires cauchemars de pollution de l’air aux États-Unis. Depuis 1913, le lac Owens, en Californie, est vidé de son eau au profit de Los Angeles. Résultat : son lit asséché envoie dans l’atmosphère des tonnes de poussière toxique chaque année, et pour contenir le désastre, l’État est contraint d’arroser en permanence son fond, sans jamais pouvoir arrêter l’opération.
Depuis plus d'un an, la consommation de l'eau du robinet est interdite dans une vingtaine de communes de la Meuse et des Ardennes en raison d'une pollution record aux Pfas. Alors que des alertes similaires aux polluants éternels se multiplient en France, les solutions pérennes peinent à émerger. En cause, les défis logistiques et les coûts astronomiques de la dépollution.
La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?
À Rouen, le 26 septembre 2019, une usine de produits chimiques de la société Lubrizol classée Seveso seuil haut (« à haut risque ») a pris feu. Cet énorme incendie a généré un énorme panache noir qui s’est étendu sur plusieurs dizaines de kilomètres, et touché également des entrepôts de Normandie Logistique. Dans le cadre de la gestion de l’accident, différentes mesures ont été prises pour la protection de la population : confinement, fermetures d’écoles, suspension de certaines activités agricoles, etc. Cet incendie a déclenché une prise de conscience collective sur la dangerosité des fumées d’incendie et a mis en évidence la nécessité, pour les sapeurs-pompiers, d’adapter leurs doctrines d’intervention et de se doter de moyens de détection complémentaires afin de réaliser des mesures de toxicité de ces fumées.
La dose journalière admissible dans l’eau et l’alimentation concernant le plus petit des Pfas est revue à la baisse par l’autorité de sécurité alimentaire européenne. Une reconnaissance des risques que présente cette substance omniprésente dans l’environnement.
On a longtemps pensé que les pesticides évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres. Une étude inédite nous permet d’en savoir plus sur la façon dont ces substances se déplacent dans l’air.
Après le vote du Sénat mardi, le très controversé projet de loi d’urgence agricole a été adopté pour de bon. Réintroduction possible de pesticides interdits, facilitation de projets de mégabassines ou d’élevages intensifs… Voici ce qu’il contient.
La Science sait depuis plusieurs années que les microplastiques jouent un rôle dans le réchauffement de la planète. Cependant, une récente étude menée par des chercheurs chinois et étasuniens démontre que ce rôle est beaucoup plus significatif que ce que les précédentes études affirmaient. Selon les chercheurs, leurs résultats pourraient justifier pleinement une décision radicale concernant la production de plastique.
Sur la base de nouveaux travaux scientifiques, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a fortement abaissé ce mercredi 22 juillet la dose limite d’exposition de l’acide trifluoroacétique. De quoi ouvrir la voie à des contrôles plus stricts sur le continent.
Grâce à la droite, à l'extrême droite et au bloc central, l'Assemblée nationale a adopté lundi la très décriée loi d'urgence agricole, ouvrant la voie à la réintroduction possible de pesticides interdits, la facilitation des projets de mégabassines ou d’élevages intensifs. La gauche et les associations environnementales dénoncent un texte de «régression».
Le gouvernement craignait que la mesure permettant la réautorisation dérogatoire de deux néonicotinoïdes, ajoutée par le Sénat, ne conduise au rejet du texte. Le projet de loi a finalement été largement adopté par les députés dans la nuit de lundi à mardi par 296 voix pour, majoritairement issues de la droite et de l’extrême droite et 224 contre.
La loi d’urgence agricole, qui réintroduit des pesticides interdits et facilite la création de mégabassines et de fermes-usines, a été adoptée par les députés. Le soir même, un millier d’opposants ont dénoncé des « alliés du cancer ».
Un épais nuage de fumée, émis par les feux de forêt qui ravagent la province canadienne de l'Ontario, recouvre jeudi les États américains frontaliers du Minnesota, du Wisconsin, du Michigan et de l'Illinois. Des millions de personnes sont exposées à une qualité de l'air dégradée.
La fumée émanant des incendies en cours dans le nord-ouest de l’Ontario a plongé la métropole dans un épais nuage de pollution, poussant les autorités à appeler les habitants à ne pas sortir. L’est des Etats-Unis est également affecté.
Les flammes dévorent les forêts ; les fumées, elles, s'attaquent aux poumons, au cœur et parfois à tout l'organisme. Alors que les incendies se multiplient sous l'effet du réchauffement climatique, Vert fait le point sur les polluants invisibles qu'ils libèrent et sur les risques qu'ils font courir, parfois à des centaines de kilomètres du brasier.
Au Japon, des chercheurs ont mis au point une technique potentiellement révolutionnaire concernant les polluants éternels de type PFAS. L’innovation en question ne permet pas de les détruire directement mais de les traquer afin d’identifier leur origine exacte dans l’environnement. A quel niveau cette méthode pourrait changer la donne ?
Député·es et sénateur·ices réuni·es en commission mixte paritaire ont trouvé un accord sur le décrié projet de loi d’urgence agricole, ce jeudi. Mais son adoption définitive en début de semaine prochaine n’est pas garantie. On vous explique.
Exclusive: High-level documents show how Copa Cogeca worked to weaken legislation to protect climate and wildlife
Les PFAS (substances per — et polyfluoroalkylées) ont d’abord été célébrés comme une innovation industrielle, permettant notamment de lutter plus efficacement contre les incendies. Aujourd’hui, ils sont pourtant au cœur d’une crise sanitaire et environnementale mondiale. Les pompiers sont pris au piège d’un cycle infernal, entre le besoin de PFAS pour protéger les populations (et eux-mêmes !), l’exposition à ces composés dangereux, et la contribution au réchauffement climatique des gaz fluorés libérés lors des feux… qui aggrave en retour les risques d’incendie.
Un rapport de l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française, publié lundi 13 juillet, révèle une contamination très inférieure des miels français par ces insecticides interdits, que le Sénat veut réautoriser dans le projet de loi d’urgence agricole en discussion.
Des études confirment l’omniprésence d’un PFAS cancérogène en Haute-Savoie, terre historique du fabricant de poêles antiadhésives Tefal. Les niveaux de ce polluant éternel dépassent parfois les seuils sanitaires.
Début 2026, la France a interdit certains produits à l’origine de pollution aux perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, ou PFAS. Cette évolution de la législation anticipe la réglementation européenne qui pourrait changer fin 2026, à la suite d’un projet de restriction déposé par plusieurs États européens et soutenu par la France. Deux comités consultatifs de l’Agence européenne des produits chimiques ont déjà livré des avis favorables au projet. Mais la transcription finale dans le droit européen devrait se jouer courant 2027.
En France et en Europe, l’usage du glyphosate est en baisse mais son interdiction n’est pas pour tout de suite. Récemment, une étude menée en Argentine stipule que des bactéries, en développant une tolérance à cette molécule, bénéficient au passage de mécanismes capables de les aider à résister à certains antibiotiques.
Les médicaments que nous consommons finissent dans les cours d’eau avec des risques réels sur la biodiversité. Si le phénomène alerte, il passe encore sous les radars.
L’isoproturon a quasiment disparu des champs. Mais pour être immédiatement remplacé par d’autres substances dévastatrices pour les milieux aquatiques.
The fluoropolymer industry is at it again. The industry’s most notable products are non-stick industrial coatings such as Teflon, made using forever chemicals (per- and polyfluoroalkyl substances: PFAS). But as the European Chemicals Agency (ECHA) starts to wind up its second public consultation on the proposed EU PFAS ban, the fluoropolymer industry is once again mobilising its customers to criticise alternatives to their products.
Face aux expositions toxiques diffuses, le droit français sait indemniser certains malades et réparer certaines atteintes à l’environnement. Mais il peine encore à saisir l’atteinte portée à une communauté humaine entière exposée à une substance toxique. La notion de « préjudice collectif sanitaire » permettrait de combler cette lacune.
L’initiative « Alliance pour les produits chimiques critiques » de la Commission européenne pousse plus loin encore la dérégulation, selon un rapport des ONG Corporate Europe Observatory et European Environmental Bureau.
Vingt mesures de dérégulation ou d’affaiblissement du droit de l’environnement ont été adoptées depuis 2024 au niveau de l’Union européenne ; trente nouveaux reculs sont en cours de discussion, ont comptabilisé les organisations non gouvernementales.
Une étude menée par des scientifiques et des journalistes du Forever Pollution Project, coordonnée par « Le Monde », démontre l’inefficacité de la dépollution et l’urgence d’une restriction drastique des émissions.
Selon une étude publiée ce 6 juillet par la revue par la revue «Environmental Science : Processes & Impacts» estime à 100 milliards d’euros par an le traitement des PFAS «émergents», un coût 50 fois supérieur à celui des PFAS «historiques» strictement réglementés. Il est pour autant peu efficace.
Dans un rapport publié vendredi, l’association Surfrider révèle que tous les sites de baignade qu’elle a analysés sont contaminés aux PFAS, ces «polluants éternels». Elle appelle l’Union européenne à prendre en compte cette pollution chimique dans ses critères de surveillance.
Alors que le bilan des frappes russes sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi s'élève désormais à 30 morts et près de 100 blessés, les secouristes continuent vendredi leurs recherches dans les décombres. La capitale ukrainienne est enveloppée de fumée et les services de la municipalité ont signalé une dégradation de la qualité de l'air.
Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
En 2023, le village girondin de Gauriac a fait l’acquisition d’une parcelle de vigne d’1,7 hectare juste à côté de son école. Une manière de réduire l’exposition des enfants aux pesticides tout en montrant qu’une diversification agricole est possible pour cette filière en crise.
Connu pour ses vertus énergétiques, le miscanthus géant est testé depuis 2023 en Ukraine pour revitaliser les sols contaminés en raison de la guerre. Le projet, parrainé par l'Otan et piloté par une université tchèque, vise à vérifier la capacité de cette plante originaire d'Asie à absorber les polluants et à capter et stocker le carbone.
Imagine being told that your children cannot play outside because the grass and soil in your local area is so polluted that it endangers their health. You are not allowed to eat the eggs from the chickens in your garden because eating them could diminish your immune system and/or lead to certain types of cancer. No, this is not the plot of a dystopian novel these are very real consequences for people living in places that are severely polluted by PFAS. Also known as forever chemicals.
Les dérogations, décriées par la gauche et les associations de défense de l’environnement, cibleraient des filières en difficulté, comme la betterave, la pomme, la cerise et la noisette. Le gouvernement a fait part de ses inquiétudes face à cette mesure qui pourrait compromettre le sort du texte.
Le Sénat a voté dans la nuit de lundi à mardi en faveur de l'insertion, dans le projet de loi d'urgence agricole, d'une mesure permettant la réintroduction de pesticides interdits.
Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
Trente-trois ans après l’interdiction du chlordécone aux Antilles, 85,5 % des Martiniquais adultes présentent encore du pesticide détectable dans le sang. Et parmi eux, près d’un sur six dépasse le seuil à partir duquel les effets sanitaires ne peuvent plus être écartés. Ce n’est pas une projection, ni une alerte préventive : c’est le résultat publié le 24 juin 2026 par Santé publique France, issu de l’étude Kannari 2.
La firme tire sa puissance d’une stratégie morbide : elle vend des pesticides susceptibles de donner le cancer et des médicaments pour le soigner. Le 25 juin, la Cour suprême des États-Unis a tranché en sa faveur en bloquant des milliers de plaintes sur le risque de cancer lié au Roundup. Enquête au cœur de son lobbying.
Des centaines de milliers de canalisations françaises sont contaminées au chlorure de vinyle monomère (CVM), un gaz cancérogène qui pollue l’eau potable. Pour prendre la mesure du problème, Vert a conçu une carte avec les toutes dernières données disponibles.
Les juges ont estimé ce jeudi 25 juin que le géant de l’agroalimentaire ne pouvait pas être condamné pour l’absence d’avertissement sanitaire supplémentaire sur ses produits, l’Agence fédérale de protection de l’environnement américaine n’imposant aucune alerte sur le potentiel caractère cancérigène du Roundup.
Plus de neuf mois après une décision historique reconnaissant la responsabilité de l’État dans les dommages causés à la biodiversité par les pesticides, les associations estiment que le gouvernement n’a pas engagé les mesures exigées par la justice. Elles annoncent déposer un nouveau recours pour obtenir l’exécution du jugement.
Le géant sucrier Tereos a annoncé ce lundi 22 juin avoir signé un accord amiable avec la région wallonne, afin de poursuivre la restauration de l' Escaut, le fleuve pollué en 2020 par un accident industriel dans une usine du groupe français.
Le mouvement climat tique. Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
En 2025, plusieurs maraîchers wallons ont dû détruire leurs cultures car elles ne respectaient pas la norme en cadmium. Présent naturellement dans le sol, le niveau dans l’environnement de ce métal lourd cancérogène augmente avec les activités humaines. Si la Wallonie est historiquement contaminée par les anciennes retombées industrielles, cette enquête révèle que les engrais phosphatés, principalement issus du Maroc, sont désormais la première source de pollution de nos sols.
Vous servez-vous un grand verre d’eau fraîche en cette douce période estivale, pensant vous hydrater sainement sans l’ombre d’un doute ? Avec la chaleur qui s’installe ces jours-ci, le réflexe du mitigeur est grandement plébiscité. Pourtant, entre les récents scandales liés aux polluants éternels, aux résidus de pesticides et aux gaz toxiques divers, notre eau courante n’a pourtant jamais semblé aussi mystérieuse et potentiellement menaçante. Face à cette inquiétude grandissante, parfaitement justifiée, qui touche la quasi-totalité du territoire, il est légitime de se demander ce qui coule réellement de notre propre robinetterie. L’heure n’est pas au fatalisme, bien au contraire. L’objectif est aujourd’hui de s’informer sereinement, sans culpabiliser, pour mieux reprendre la main sur sa consommation quotidienne d’eau potable et protéger les siens tout au long de l’été.
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Près de la moitié des enfants dans le monde, soit 1,1 milliard, sont désormais exposés à au moins trois aléas climatiques simultanés, indique un nouveau rapport de l'Unicef publié mardi. Ces menaces pèsent sur leur santé, leur éducation et leur survie, avertit l'organisation onusienne.
La combinaison la plus fréquente est la sécheresse-chaleur extrême-canicule, qui concerne 296 millions d’enfants, dont 74 millions rien qu’au Nigeria. L’agence onusienne publie ces données pour aider les gouvernements à mieux se préparer à l’aggravation des impacts du réchauffement.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
Le bac jaune. Ce conteneur couleur soleil que des millions de Français remplissent consciencieusement depuis vingt ans, convaincu de faire le bon geste. Rincer le pot de yaourt, aplatir la bouteille, trier la barquette : le rituel est ancré. La réalité industrielle qui suit, beaucoup moins. En 2023, le taux de recyclage effectif des emballages plastiques en France atteignait seulement 24,5 %, loin derrière le verre (86 %) ou l’acier (86 %). les trois quarts de ce qu’on dépose dans le bac jaune ne redevient jamais du plastique. Pas parce qu’on trie mal (enfin, pas seulement), mais parce que le système en aval ne peut tout simplement pas suivre.
Subventions exorbitantes, pollution de l’air, risques pour les riverains… les nouveaux incinérateurs CSR, vantés comme vertueux, sont en réalité un scandale économique, écologique et sanitaire.
Malgré les alertes d’ONG, de médecins et d’une partie de la communauté scientifique, les ministres européen·nes de l’agriculture doivent se prononcer ce vendredi sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
Depuis le début de l’année, l’analyse des «polluants éternels» dans l’eau potable est obligatoire en France. Pourtant, plus du tiers des réseaux de distribution d’eau n’ont toujours pas de données à jour. Vert a conçu une carte interactive pour vous permettre de savoir si votre eau du robinet est polluée aux PFAS.
Ce jeudi, le sénateur (Les Républicains) de la Haute-Loire a déposé, avec deux de ses collègues, un amendement très attendu au sein du projet de loi d'urgence agricole. Le but : réintroduire plusieurs pesticides interdits en France dans certaines cultures (betterave, noisette…). Mais le gouvernement n'y est pas favorable.
Il est partout, dans l’eau du robinet, nos céréales, nos pâtes : le TFA franchit un nouveau seuil d’alerte. L’Europe vient de classer le plus petit des «polluants éternels» parmi les substances présumées toxiques pour la reproduction. On vous explique.
Global effort needed to limit effects of pollution, industrial fishing and climate crisis, World Ocean Assessment says
En France, le scandale commence à faire du bruit, presque à contretemps. Depuis quelques semaines, médecins et agences sanitaires tirent la sonnette d’alarme : une partie significative de la population serait surexposée au cadmium via l’alimentation quotidienne. Pain, pâtes, céréales, pommes de terre… rien d’exotique, notre « pain quotidien ». La contamination est diffuse, invisible, presque banale. Surtout, elle dure depuis longtemps, très longtemps.
Quelques jours après l’adoption d’un projet de loi d’urgence agricole, une quarantaine d’associations et la Confédération paysanne ont organisé un rassemblement pour dénoncer la politique du gouvernement en matière d’eau et ses concessions aux syndicats agricoles majoritaires.
Le gouvernement français a annoncé lundi la création de nouvelles aires de protection marine, et lancera un plan de lutte contre les déchets plastiques, dans le cadre d'un sommet à Paris un an après la Conférence des Nations unies sur l'océan, à Nice.
4 000 personnes se sont rassemblées à Rennes dimanche pour défendre l’eau, à l’appel d’un collectif d’associations et d’ONG environnementales. En toile de fond, le blocage par certains syndicats agricoles d’une mesure inédite en matière de protection de la ressource face aux pesticides. Vert s’est rendu dans la capitale bretonne.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
L’acide trifluoroacétique aussi appelé TFA est un tout petit PFAS, extrêmement stable et donc particulièrement persistant dans l’environnement. Comme il est très mobile et très soluble dans l’eau, il se retrouve dans tous les milieux. En outre, les procédés habituels de traitement de l’eau potable ne peuvent pas éliminer le TFA.
Lundi 1er juin, des médecins libéraux ont envoyé une lettre ouverte au gouvernement pour exiger des mesures contre la pollution chimique de l’eau. Elles et ils regrettent le manque de moyens pour lutter contre la contamination aux PFAS, pesticides et microplastiques.
Présentées comme la solution propre du chauffage, pompes à chaleur et climatisations sont rattrapées par la pollution aux « polluants éternels »
Pourquoi le gouvernement et le syndicat des semenciers n’ont-ils pas défendu le tissu industriel français face à une nouvelle règlementation des plantes OGM ? À deux semaines d'un vote crucial au Parlement européen, les langues des semenciers se délient.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Une pincée de sel marin, c’est environ un gramme. Selon les données les plus récentes issues de plusieurs études européennes ayant passé au crible des dizaines de marques commerciales, ce gramme contiendrait en moyenne une centaine de microparticules de plastique. Pas des substances chimiques abstraites, pas un risque théorique : des fragments de polypropylène, des filaments de nylon, des lambeaux de film plastique. Directement dans votre salière.
Une proposition de loi est étudiée à l’Assemblée pour limiter les teneurs en cadmium dans les engrais phosphatés. Pourrait-on se passer d’eux complètement, comme le font déjà les agriculteurs bio ? Des avancées sont possibles.
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