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Palestine
La Croix-Rouge a mis en garde, samedi, contre une évacuation massive de la population de la ville de Gaza, alors qu'Israël resserre son siège de l'agglomération en préparation d’une offensive annoncée comme majeure contre le Hamas. Des milliers d’habitants ont déjà fui l'agglomération.
L'armée israélienne a déclaré vendredi avoir entamé des opérations préliminaires et les premières étapes d'une attaque contre la ville de Gaza, ajoutant qu'elle opère actuellement avec une grande force à sa périphérie. Elle a également annoncé avoir ramené en Israël les corps de deux otages à Gaza.
Israël a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza malgré la pression internationale pour mettre fin à son offensive, dénonçant les accusations de famine de l'ONU comme "fabriquées de toutes pièces".
L'armée israélienne utiliserait une unité secrète pour façonner le discours autour de Gaza, présentant les reporters palestiniens comme des agents du Hamas afin de justifier ses frappes. Une tactique qui, selon les experts, vise à contrôler l'information dans cette guerre, qualifiée de "pire conflit jamais connu pour les journalistes".
Pour la première fois depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023, l'ONU a déclaré l'état de famine dans le gouvernorat de Gaza City, le 22 août. Pour certaines organisations locales de distribution de nourriture, interrogées par la rédaction des Observateurs, cette déclaration arrive "trop tard", alors qu’une partie de la population est "affamée depuis des mois".
Toute la journée de mardi, des manifestants se sont réunis, à l’appel du Forum des familles d’otages, à des carrefours et devant des domiciles de ministres pour réclamer du gouvernement de Benyamin Nétanyahou un accord de trêve à Gaza.
Jusqu’où ira le gouvernement israélien dans sa stratégie de destruction et de prise de contrôle des territoires palestiniens, au mépris du droit international et humanitaire ? Alors que le gouvernement Netanyahou a lancé son opération de contrôle total de Gaza, que la mort et la désolation se sont installées dans l’enclave palestinienne, qu’un vaste plan de colonisation de la Cisjordanie a été lancé, le leader d’un petit parti d’opposition, Benny Gantz, a proposé à Benjamin Netanyahou de former une coalition alternative avec l’objectif de sauver les otages israéliens, sans les partis d’extrême-droite qui imposent leur diktat à Israël. Deux ministres sont issus de ces partis prônant le suprémacisme juif, Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich. Qui sont-ils ? Sont-ils les seuls à plonger Israël dans le chaos ?
Les noms de 69.000 victimes palestiniennes et israéliennes du conflit en cours dans la bande de Gaza seront lus à voix haute mercredi dans la rue de la Loi, à Bruxelles.
Pour nuancer (voire dépasser) l’idée selon laquelle les spécialistes de droit international seraient divisé.es sur la question de Gaza, les signataires de cette carte blanche font le point sur les différents aspects du conflit : illicéité de l’occupation, caractère criminel des attaques du 7 octobre, absence de « légitime défense » au sens de la Charte des Nations unies pour un Etat occupant, caractère disproportionné et criminel de la riposte israélienne au regard du droit international humanitaire et des droits humains, établissement d’un génocide, devoirs des Etats tiers…
L'ONU a déploré, lundi, l'inaction internationale après qu'une frappe israélienne sur un hôpital de Gaza a tué au moins vingt personnes, dont cinq journalistes. L'organisation a rappelé que ni les hôpitaux ni les journalistes ne doivent "être des cibles", tandis que certaines réactions officielles ont été publiées en fin de journée.
Le Fonds souverain norvégien, le plus riche au monde, a déclaré lundi avoir cédé ses parts dans le groupe américain d'engins de chantier Caterpillar, évoquant des violations des droits humains à Gaza.
Les prêtres et religieuses catholiques et orthodoxes entendent rester dans la ville de Gaza, où l'armée israélienne a resserré ces derniers jours son étau en vue d'une offensive annoncée, ont annoncé mardi ces deux communautés religieuses.
Le Danemark n'exclut pas une reconnaissance d'un État palestinien, à condition que celui-ci soit démocratique, a déclaré mardi la Première ministre danoise.
Le chef de l'opposition israélienne, Yair Lapid, a exhorté mardi le gouvernement religieux de droite à conclure un accord avec le mouvement islamiste palestinien Hamas afin de mettre fin à la guerre et d'obtenir la libération des otages.
L'aide humanitaire que les autorités d'Israël autorisent à entrer dans Gaza ravagée par la guerre reste "une goutte d'eau dans l'océan", a déploré mardi auprès de l'AFP un responsable du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.
Le principal hôpital du sud de la bande de Gaza, l’hôpital Nasser, a été visé par deux bombardements consécutifs.
Prenant leurs distances avec la déclaration de l’état de famine dans la bande de Gaza et attaquant avec virulence la Cour pénale internationale, Donald Trump et son administration offrent un appui sans conditions au premier ministre israélien
L’ONU a officiellement déclaré une famine à Gaza vendredi, un "mensonge éhonté" selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les experts des Nations Unies ont cependant attendu plus que la plupart des ONG sur place pour décréter l’état de famine dans le nord de l’enclave, leur cadre d’analyse étant contraignant.
Si les réactions diplomatiques ont été peu nombreuses, la reconnaissance de la famine peut venir alimenter les procédures ouvertes devant la justice internationale pour « crime contre l’humanité » contre Benyamin Nétanyahou et Yoav Gallant, et pour « génocide » contre l’Etat d’Israël.
Rendu public vendredi, un rapport confirme une crise alimentaire majeure avec plus de 500 000 Gazaouis déjà confrontés à la famine. Cette situation découle de longues périodes de blocus. Le gouvernement israélien conteste ces accusations, que Benyamin Nétanyahou renvoie à des préjugés antisémites.
Parce qu’ils ont tous signé les conventions de Genève de 1949, ils ont l’obligation de faire respecter le droit international humanitaire, soulignent, dans une tribune au « Monde », les juristes Julia Grignon et Alexandre Miliani.
La Première Dame de Turquie, Emine Erdogan, appelle samedi Melania Trump à écrire au Premier ministre israélien en faveur des enfants palestiniens de Gaza, comme elle l'a fait pour les petits Ukrainiens.
Pour récupérer quelques poignées de riz, des Palestiniens hagards, armés de casseroles et de seaux en plastique, se ruent vers une soupe populaire de la ville de Gaza, ravagée par la guerre et frappée officiellement par la famine selon l'ONU.
Le ministre israélien de la Défense a lancé un nouvel avertissement ce vendredi 22 août, alors que son armée s’apprête à prendre le contrôle de la ville, la plus grande de l’enclave.
« Nous ne pouvons pas laisser cette situation perdurer en toute impunité », a alerté le secrétaire général de l’ONU, alors que selon l’organisation intergouvernementale, plus d’un demi-million de Gazaouis sont confrontés à des conditions de vie « catastrophiques ».
Les Nations unies ont confirmé qu’une famine était en cours dans le gouvernorat de Gaza et qu’elle devrait s’étendre à ceux de Deir Al-Balah et de Khan Younès d’ici à la fin du mois de septembre.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) a déclaré ce vendredi 22 août la ville de Gaza, ainsi que des parties du sud et du centre de l’enclave, en état de famine. Les données sont insuffisantes pour le nord, où la situation est également terrible.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) est un organisme indépendant développé par l’ONU et des ONG et le principal outil de surveillance de la faim dans le monde.
L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine à Gaza, la première à toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont averti que 500.000 personnes se trouvaient dans un état "catastrophique".
En Cisjordanie occupée, les colons israéliens mènent aujourd’hui l’une des campagnes d’intimidation et d’accaparement de terres les plus violentes depuis 1967.
Le groupe d’experts mandaté par l’ONU a décrété vendredi 22 août dans un rapport officiel que certaines zones de l’enclave palestinienne étaient entrées dans un état de famine. Il est grand temps que la communauté internationale réagisse.
La radio de l’armée israélienne a annoncé, lundi, recruter des soldats à l'étranger pour combler 12 000 postes manquants. Un recours à "l’extérieur" qui révèle l'ampleur de la crise des effectifs, après 23 mois de guerre à Gaza.
Même si Israël reste suspendu à la décision de Benyamin Nétanyahou sur l’accord temporaire de cessez-le-feu, les manœuvres autour de la plus grande ville de l’enclave palestinienne, présentée comme un « bastion » du Hamas, ont déjà commencé. D’ici à quelques semaines, plus de 120 000 réservistes devraient être sur le terrain.
Si les Gazaouis sont les premières victimes des violations des droits humains dans l’enclave, les retombées économiques pourraient être catastrophiques aussi pour Israël, prévient, dans une tribune au « Monde », un collectif de professeurs d’économie européens et américains, dont dix Prix Nobel.
Les troupes israéliennes poursuit les bombardements jeudi à Gaza-ville avec l'objectif de prendre, selon l'armée, ce dernier grand bastion du Hamas dans le territoire palestinien.
Le plan majeur de colonisation en Cisjordanie occupée approuvé mercredi par Israël est "inacceptable" et représente "une violation de la loi internationale", ont condamné jeudi 21 pays parmi lesquels le Royaume-Uni et la France, dans un communiqué commun.
La capitale de l’enclave palestinienne a été bombardée ce jeudi 21 août par l’armée israélienne, qui a appelé à l’évacuation des hôpitaux et des ONG vers le Sud, se préparant à l’offensive terrestre.
Le colonel à la retraite et expert de la défense éclaire sur la nouvelle offensive de Netanyahu.
Deux spécialistes de la nutrition décrivent, sur le plan physiologique, les différentes étapes de dégradation du corps humain lorsqu’il est soumis à des famines comme celles qui sévissent à Gaza et au Soudan. Contraint de puiser dans ses réserves, l’organisme est alors de plus en plus vulnérable aux infections telles que la pneumonie ou d’autres complications.
Parallèlement, Israël Katz a également émis un ordre de rappel de 60 000 réservistes afin de «mener à bien la mission».
Tant que nous ne parvenons pas à ressentir la peur d'une mère israélienne et la détresse d'un père palestinien, nous resterons enfermés dans une logique d'affrontement où chacun ne voit dans l'autre que la menace, jamais le reflet.
Un projet clé de construction en Cisjordanie occupée – le quartier E1 – a été approuvé, mercredi, par Israël. "L'administration civile a approuvé la planification pour la construction de ce quartier" qui coupera le territoire palestinien en deux, empêchant la création d'un éventuel État palestinien", s'est félicité le maire de la colonie israélienne voisine.
Le projet est à l’étude depuis plus de deux décennies, mais avait été gelé sous la pression des Etats-Unis. L’État hébreu prévoit notamment de construire 3 400 logements en Cisjordanie occupée.
L'armée israélienne a annoncé le lancement de la première phase de l'offensive prévue contre la ville de Gaza. Un porte-parole militaire a indiqué que des zones situées en périphérie de la ville étaient déjà sous contrôle israélien.
La présidence française dénonce mardi les propos du Premier ministre israélien, considérant cette accusation comme "erronée, abjecte". Benjamin Netanyahu a accusé Emmanuel Macron "d'alimenter le feu antisémite" en France en appelant à la reconnaissance internationale de l'État de Palestine.
Depuis l'attaque du 7-Octobre et le déclenchement de la guerre à Gaza, Israël fait face à une émigration accrue. Parmi celles et ceux qui choisissent l'exil, des militants de gauche, las de la guerre, inquiets de la dérive illibérale de leur pays. Ils se sont confiés à France 24.
L’ONU a jugé "inacceptable" mardi le comportement du ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, qui a diffusé une vidéo où il prend à partie dans sa cellule, Marwan Barghouthi, un leader palestinien emprisonné depuis 2002.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le président français Emmanuel Macron "d'alimenter le feu antisémite" en France en appelant à la reconnaissance internationale de l'Etat de Palestine, selon un courrier officiel au chef de l'Etat français.
Dans un communiqué publié lundi, l'organisation de défense des droits humains accuse Israël de mener "une campagne de famine délibérée" à Gaza, détruisant "la santé, le bien-être et le tissu social" dans l'enclave palestinienne assiégée.
La délégation du mouvement islamiste palestinien Hamas a accepté, lundi, la nouvelle proposition de cessez-le-feu dans la bande de Gaza présentée par l'Égypte et le Qatar. Elle prévoit une trêve initiale de 60 jours et la libération en deux étapes des otages.
Des manifestations ont débuté dimanche en Israël pour réclamer la fin de la guerre à Gaza et la libération des otages. Cette mobilisation intervient alors que le gouvernement a annoncé vouloir prendre le contrôle de la ville de Gaza, la plus grande ville de l'enclave où résident environ un million de Palestiniens.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé ce samedi dans une interview au quotidien danois Jyllands-Posten que son homologue israélien Benyamin Nétanyahou constituait un «problème en soi». Elle a par ailleurs affirmé vouloir utiliser son rôle à la présidence tournante de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre 2025) pour accroître la pression sur Israël.
Guerre Israël-Hamas : La France "appelle Israël à abandonner (son) projet" de colonie en Cisjordanie
(16/08) - Afp,Le ministère des Affaires étrangères français condamne le projet de colonie israélienne en Cisjordanie.
You are some of the leading reporters and editors who have covered the Netanyahu genocidal mass murder and mayhem in Gaza. This important plea asserts that you all know better than to rely only on the extensive understatement of the deaths and serious injuries put forward by Hamas. You need to DO BETTER for your readers by digging deeper into the much higher estimates of deaths by experts in disaster casualties. Eye-witness accounts which do not support the Hamas undercount.
En quelques mois, 1 760 personnes sont mortes alors qu’elles cherchaient de quoi se nourrir dans l’enclave palestinienne, selon un décompte de l’ONU publié ce vendredi 15 août. Ils ont majoritairement été tués par l’armée israélienne.
Alors que l’armée a accepté une nouvelle intervention massive à Gaza, le ministre de la défense et le chef des forces armées israéliens s’opposent sur la stratégie. Le désaccord profond inquiète après la remise en question, depuis deux ans, de hauts fonctionnaires, magistrats et militaires, accusés de manquer de loyauté envers Benyamin Nétanyahou.
Dans une lettre, une centaine d'ONG dénoncent, jeudi, une nouvelle législation israélienne les empêchant d'intervenir à Gaza. Soixante demandes d'aide ont été rejetées pour le seul mois de juillet. C'est le cas si les autorités israéliennes estiment qu'une ONG nie le caractère démocratique d'Israël ou "promeut des campagnes de délégitimation" contre le pays.
Comme la France, plusieurs pays s’apprêtent à reconnaître la Palestine à la fin de l’été. «Libération» fait le point sur les Etats qui ont déjà annoncé leur intention de le faire, et ceux qui l’ont déjà fait par le passé.
Bezalel Smotrich, ministre israélien des Finances d'extrême droite, a approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi les plans d'une colonie qui séparerait Jérusalem-Est de la Cisjordanie occupée. Une décision qui, selon son bureau, enterrerait l'idée d'un État palestinien.
L'État hébreu devra mobiliser jusqu'à 100.000 réservistes pour sa campagne militaire élargie dans la bande de Gaza, selon les plans de déploiement approuvés mercredi par le chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, rapporte jeudi le journal israélien Yedioth Ahronoth.
Une réunion exceptionnelle de la commission des Relations extérieures se tient ce jeudi à la Chambre pour discuter de Gaza, sous la pression des syndicats et de la société civile. Si la position de la N-VA a tendance à changer, du côté du MR, on reste opposé à la reconnaissance de l’État palestinien sans condition.
Le ministre des finances, Bezalel Smotrich, qui plaide pour la construction des 3 000 logements de la colonie E1, juge qu’elle porterait un « coup de grâce » à la possibilité d’un Etat palestinien.
L'armée israélienne a annoncé mercredi avoir "approuvé" le plan pour la prise de la ville de Gaza, la plus grande du territoire palestinien, dans le cadre d'une nouvelle phase de son offensive destinée à vaincre le Hamas et assurer la libération des otages. Des témoins ont signalé mercredi des frappes aériennes très intenses sur la ville ainsi que la présence de chars israéliens et de fortes explosions dans les quartiers de Tal al-Hawa et Zeitoun, où l'armée démolissait des maisons.
Le secrétaire général Antonio Guterres affirme que les forces israéliennes pourraient bientôt figurer sur la liste des abuseurs sexuels.
Le Premier ministre israélien entend prendre le contrôle de la ville de Gaza, un projet qui inquiète une partie de la société israélienne, qui craint pour ses otages et ses soldats. Pourquoi Benjamin Netanyahu veut-il désormais concentrer ses forces sur cette ville ? Décryptage avec Hasni Abidi, politologue, spécialiste du Moyen-Orient.
Près de 500 retraités et réservistes de l’armée de l’air se sont rassemblés devant le quartier général de l’armée, mardi, pour demander l’arrêt des combats et permettre le retour des otages encore détenus par le Hamas.
Christopher Luxon a rappelé ce mercredi 13 août la situation «effroyable» sur le territoire palestinien. Wellington a annoncé il y a deux jours envisager de reconnaître un Etat palestinien d’ici septembre.
Dans une tribune intitulée « Juifs, révoltez-vous ! », publiée vendredi sur le site israélien Haaretz, l’ancien président de la Knesset, Avraham Burg exhorte les Juifs du monde entier à saisir la Cour internationale de justice contre Israël pour les crimes de guerre commis à Gaza. « Ce n’est pas un rejet de notre peuple ; c’est une défense de son âme », affirme l’ancien haut responsable du Parti travailliste. Focus.
L'Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon notamment ont dénoncé mardi une situation de "famine" à Gaza, appelant à agir de manière "urgente" pour y mettre fin. La Belgique, par l'intermédiaire du ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés), se joint à cet appel.
L'ex-Premier ministre israélien affirme que l'escalade militaire actuelle "n'est pas nécessaire" et qu'elle n'apportera que de la souffrance des deux côtés.
Cette instance, qui réunit 46 pays, demande à ce que ses Etats membres "fassent tout leur possible pour prévenir et répondre aux violations du droit international humanitaire et des droits de l'homme dans le contexte du conflit à Gaza".
L'Australie va reconnaître l'Etat de Palestine à l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre, a annoncé le Premier ministre Anthony Albanese lundi, emboîtant le pas à d'autres pays tels que la France et le Canada.
Le chef du gouvernement, Anthony Albanese, explique avoir pris cette décision après avoir reçu des garanties de la part de l’Autorité palestinienne. Une reconnaissance qui survient dans la lignée d’un élan international débuté fin juillet.
Emmanuel Macron a réitéré lundi sa proposition d'une "mission de stabilisation sous mandat de l'ONU" pour sécuriser la Bande de Gaza, dénonçant "un désastre annoncé" et "une fuite en avant dans la guerre permanente" après l'annonce d'un plan israélien de conquête de la ville de Gaza.
La frappe israélienne du dimanche 10 août qui visait délibérément le journaliste palestinien Anas al-Sharif a été vivement condamnée par l’ONU et Reporters sans frontières. Israël assure que l’employé d’Al Jazeera était un «terroriste» du Hamas, ce que réfutent les associations de défense de la presse.
Au lendemain de l’annonce du plan israélien pour la conquête de la ville de Gaza, environ 100 000 personnes sont descendues dans la rue pour exiger la fin du conflit et la libération des otages.
Il n’y a aucun précédent aux sanctions prises par les Etats-Unis à l’encontre de la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés.
Des dizaines de milliers d'Israéliens ont manifesté ce samedi dans les rues de Tel-Aviv, pour demander la fin de la guerre dans la bande Gaza et dénoncer le plan d'Israël pour la conquête de la ville de Gaza.
Dans le processus de reconnaissance de l'État palestinien, c'est à nouveau la logique du "deux poids, deux mesures" qui prévaut.
La décision du premier ministre israélien de passer outre l’opposition de la haute hiérarchie militaire, qui l’a mis en garde contre les lourdes conséquences d’une occupation, marque une grave rupture.
Les recteurs et rectrices des dix universités belges appellent samedi, dans une déclaration commune, le gouvernement fédéral à agir face à "la violence et à la déshumanisation" en cours dans les territoires palestiniens occupés. "Nous ne pouvons rester silencieux face aux conditions inhumaines et à la grave crise humanitaire à Gaza", affirment-ils, alors que le conflit a engendré plus de 60.000 morts palestiniens.
La Belgique participera à la "Global Sumud Flotilla", une initiative internationale visant à acheminer de l'aide humanitaire vers Gaza, a annoncé samedi le mouvement Global Movement to Gaza.
« Nous devons faire tout ce qui est humainement possible » pour que cesse « la barbarie » en cours, implore l’auteur dans une tribune au « Monde ». Il en appelle à l’union de tous, « politiques et artistes, progressistes et conservateurs, religieux et laïcs, Israéliens, Européens et Américains ».
La Belgique participera à la "Global Sumud Flotilla", une initiative internationale visant à acheminer de l'aide humanitaire vers Gaza, a annoncé samedi le mouvement Global Movement to Gaza. Cette action, coordonnée par la Freedom Flotilla Coalition et plusieurs organisations partenaires, prévoit le départ de dizaines de bateaux issus de plus de 40 pays le 31 août, dans l'objectif déclaré de "briser le siège de Gaza".
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a obtenu l'aval du cabinet de sécurité pour son plan visant à "vaincre le Hamas". L'armée israélienne se prépare donc à "prendre le contrôle de la ville de Gaza".
Le cabinet de sécurité israélien a validé, dans la nuit de jeudi à vendredi, un plan présenté par Benjamin Netanyahu visant à "vaincre" le Hamas et à "prendre le contrôle" de la ville de Gaza, ravagée par la guerre et confrontée à une grave crise humanitaire.
Dix-neuf spécialistes du droit international et de philosophie juridique soulignent, dans un courrier adressé au premier ministre de l’Etat hébreu, que le droit de recourir à la force en état de légitime défense n’« est pas illimité ».
Israël : les premières réactions internationales dénoncent le plan "de contrôle" de la ville de Gaza
(08/08) - France24,Après l'approbation par le cabinet de sécurité israélien dans la nuit de jeudi à vendredi d'un plan visant à prendre le contrôle de la ville de Gaza, les premières réactions internationales dénoncent à l'unanimité cette décision. Le Hamas a prévenu qu'elle signifie le "sacrifice" des otages.
Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra samedi à 19h00 GMT (21h00 HB) une réunion d'urgence sur Gaza, après l'annonce du plan israélien pour le contrôle de la ville, ont indiqué vendredi à l'AFP plusieurs sources diplomatiques.
Plusieurs milliers d’hommes ont manifesté, jeudi, répondant à l’appel de rabbins de cette mouvance qui prônent la désobéissance religieuse et rejettent la mobilisation militaire. La coalition du premier ministre est fragilisée.
Crimes de guerre, crimes contre l’humanité, intention génocidaire : «Libération» publie un appel signé par plus de 150 professeurs francophones de droit international qui s’unissent autour huit constats juridiques sur la situation au Proche-Orient.
La pénurie alimentaire extrême et la faim poussent des habitants de l’enclave à se livrer au pillage de l’aide humanitaire, largement insuffisante, et dont les trois-quarts sont détournés par des milices et revendus au marché noir.
Israël fait face à une émigration accrue depuis "l'après 7-Octobre", et les départs n'ont pas été compensés par les entrées sur le territoire en 2024. Les Israéliens qui choisissent de partir ont tendance à être plus diplômés que la moyenne nationale. Enlisé dans la guerre, l'État hébreu est-il menacé par une fuite de "ses cerveaux" ?
Une maladie se propage rapidement dans la bande de Gaza, provoquant en quelques heures une paralysie des muscles respiratoires, alerte mercredi la docteure et chercheuse néerlandaise Lotta Plomp, de l’Erasmus MC.
L'armée israélienne devra "exécuter" les décisions politiques sur la guerre dans la bande de Gaza, a affirmé mercredi le ministre de la Défense, au moment où des dissensions s'expriment dans ses rangs face à la perspective d'une occupation totale du territoire palestinien.
Les agences de l’ONU et les ONG ont appelé mercredi les autorités israéliennes à abroger une réglementation menaçant à terme toutes leurs activités humanitaires dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, indique un communiqué.
Après l’élan diplomatique suscité par l’annonce de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France, les deux historiens demandent à Emmanuel Macron, dans une tribune au « Monde », de faire pression sur le gouvernement Nétanyahou pour faire cesser la famine à Gaza et obtenir la libération de tous les otages.
Près de 600 anciens responsables de l'appareil sécuritaire en Israël ont appelé, lundi, le président américain Donald Trump à faire pression sur Benjamin Netanyahu pour mettre fin à la guerre à Gaza. "Traquer les derniers hauts responsables du Hamas peut être fait plus tard", mais les "otages ne peuvent pas attendre", insistent-ils.
Des hauts responsables, parmi lesquels plusieurs ex-patrons du Mossad et du Shin Bet, ont appelé le président américain à faire pression sur Benyamin Nétanyahou en vue d’un accord.
Près de 600 anciens responsables de l'appareil sécuritaire en Israël, parmi lesquels plusieurs ex-patrons du Mossad et du Shin Bet, ont appelé le président américain Donald Trump à faire pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour mettre fin à la guerre à Gaza.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déposé lundi un plan pour occuper toute la bande de Gaza, rapportent lundi les médias israéliens.
Le militant de la gauche pacifiste israélienne assure par ailleurs rester « désespérément fidèle » à l’idée d’une solution à deux Etats, la Palestine et Israël, dans une interview pour « La Repubblica ».
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a prévenu ce samedi 2 août 2025 qu'il ne déposera pas les armes à moins qu'un État de Palestine indépendant soit officiellement établi. "La résistance et ses armes sont un droit légal tant que l'occupation (israélienne) se poursuit", a-t-il indiqué par voie de communiqué, précisant qu'il demandait en premier lieu "la création d'un État palestinien souverain et indépendant avec Jérusalem comme capitale".
De nouveaux raids aériens et bombardements israéliens ont fait au moins 32 morts selon la Défense civile à Gaza. L'agence palestinienne Wafa évoque pour sa part 35 morts et le média Al Jazeera établit un bilan de 57 décès. La plupart seraient majoritairement des personnes frappées alors qu'elles attendaient de l'aide alimentaire dans une enclave menacée par la famine.
Après 22 mois de guerre, le peu de nourriture qui entre à Gaza est aussitôt pris d'assaut par des foules affamées risquant leur vie sous les tirs, pillé par des gangs criminels ou encore détourné dans le plus grand chaos, sans atteindre ceux qui en ont le plus besoin.
Dans le sillage d’Emmanuel Macron, le Royaume-Uni, le Canada et le Portugal ont pris un engagement similaire, aggravant l’isolement du gouvernement israélien de Benyamin Nétanyahou.
En tant que fille d'un survivant d'Auschwitz, je ne peux pas garder le silence devant ce que mon pays inflige aux Palestiniens de Gaza. Le serment du "plus jamais" ne peut conserver sa dignité que s'il englobe chaque vie humaine, sans distinction. La souffrance du peuple israélien après le 7 octobre ne peut justifier l'effacement d'un autre peuple.
Un collectif d’intellectuels appelle, dans une tribune au « Monde », à la libération du leader palestinien, membre du Fatah emprisonné depuis 2002, qui défend une résolution politique au conflit entre Israël et la Palestine.
Le gouvernement allemand a estimé, samedi, que les "premiers progrès limités" dans l’acheminement de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza restaient "très insuffisants". La veille, l’armée allemande avait commencé, à l’instar d’autres pays cette semaine, à larguer des vivres au-dessus du territoire palestinien.
Face au jusqu’au-boutisme israélien, la volonté de la France a le mérite de réintroduire de la politique alors que l’absence de toute perspective sert les extrêmes depuis des années. Mais rien ne garantit que le frémissement constaté porte ses fruits.
Pressions, menaces, sanctions : les Etats-Unis, leur allié israélien et quelques pays européens ont multiplié, depuis le printemps 2024, les manœuvres visant à empêcher l’inculpation de Benyamin Nétanyahou par la CPI.
Writer says for many years he has refused to use word but now must ‘with immense pain and with a broken heart’
L’ancien Haut Représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité exhorte l’Union européenne et ses Etats membres à agir dès à présent pour faire cesser « ce génocide et ces violations du droit international ».
Lisbonne annonce ce jeudi 31 juillet que le Président et le Parlement seront consultés sur la question, emboîtant ainsi le pas de Paris, Londres et Ottawa.
La reconnaissance devrait intervenir en septembre à l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de la France et du Royaume-Uni. Un changement de politique condamné vigoureusement par Israël.
La France a appelé jeudi à la cessation des activités de la Fondation humanitaire de Gaza, chargée ces dernières semaines de la distribution de l'aide alimentaire dans l'enclave palestinienne. Celle-ci est au centre de critiques après la mort de plus d'un millier de Palestiniens à proximité de ses sites de distribution, selon l'Onu.
La France et 14 nations occidentales ont lancé un "appel collectif" aux autres pays du monde à exprimer leur volonté de reconnaître un État de Palestine, a indiqué, mercredi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Un appel lancé à l'issue d'une conférence ministérielle à l'ONU pour une solution à deux États pour sortir du conflit israélo-palestinien.
La Gaza Humanitarian Foundation (GHF), l'organisation chargée ces dernières semaines de la distribution de l'aide alimentaire dans l'enclave palestinienne, est au centre de critiques après la mort de plus de 760 Palestiniens à proximité de ses sites de distribution. Pour la première fois, un ancien employé de la GHF prend la parole publiquement, accusant son ancien employeur de participer à des "crimes de guerre".
Mardi 29 juillet, le premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé que le Royaume-Uni reconnaîtrait l’Etat de Palestine lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU, en septembre. D’autres Etats comme le Canada, l’Australie et le Portugal pourraient suivre. Une « dynamique » dont Paris se félicite.
Tsahal pourrait faire face à une épidémie de taille dans ses rangs. La guerre marque de manière irréversible des milliers de soldats israéliens.
Le chatbot Grok, l'IA d'Elon Musk, est utilisé par des internautes pour authentifier des photographies documentant la famine à Gaza. Mais l'Intelligence artificielle, intégrée à la plateforme X du milliardaire, fait des erreurs qui deviennent alors des prétextes pour nier l'existence de la catastrophe humanitaire.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que le Royaume-Uni reconnaîtra en septembre l’État de la Palestine… à moins que le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou ne prenne des mesures substantielles pour mettre fin à la "situation épouvantable" dans la bande de Gaza et réponde à d’autres conditions. Israël a directement rejeté l'annonce britannique.
Les deux organisations israéliennes, qui ont publié lundi 28 juillet un communiqué corroborant les accusations génocidaires visant le pouvoir israélien, critiquent les actions de leur pays en territoire occupé depuis plusieurs décennies.
La crise humanitaire y « a atteint un tournant alarmant et mortel », souligne ce rapport, fruit du travail d’organisations non gouvernementales, d’institutions régionales et d’agences de l’ONU spécialisées.
C'est ce qu'a annoncé mardi le Premier ministre britannique.
Poussée par la France et l’Arabie saoudite, l’ONU se penche à partir de lundi sur l’avenir menacé de la solution à deux Etats, israélien et palestinien, au moment où la pression internationale sur Israël s’intensifie pour mettre un terme à la guerre à Gaza.
La conférence convoquée lundi par l'Assemblée générale des Nations unies et coprésidée par la France et l'Arabie saoudite espère enclencher une dynamique pour la reconnaissance de l'État de Palestine. Cette réunion intervient alors que "la perspective de l'existence" d'un tel État "n'a jamais été aussi menacée", selon le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot.
L’Organisation mondiale de la santé fait état d’« un pic de décès en juillet » liés à la malnutrition. Cette crise « reste entièrement évitable », affirme l’organisme onusien, alors que les largages d’aide ont repris hier sur l’enclave palestinienne. Israël a mis en place une pause quotidienne des combats dans certains secteurs.
B’Tselem et Physicians for Human Rights sont deux organisations phares de la société civile israélienne, à la pointe de la défense des droits humains. Elles publient conjointement, lundi 28 juillet, deux rapports qui concluent que l’armée poursuit à Gaza une politique intentionnelle de destruction de la société palestinienne.
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que les États-Unis allaient mettre en place des "centres alimentaires" à Gaza, ajoutant qu'il y avait des signes d'une "réelle famine" dans le territoire palestinien.
A travers une carte et des images satellites, « le Monde » montre le quotidien des 2,1 millions de Gazaouis, réduits à vivre dans les trois zones, fragmentées, de l’enclave qui ne sont pas soumises aux ordres d’évacuation ou à la présence militaire israélienne.
Le Hamas "doit abandonner le contrôle" de la bande de Gaza et rendre les armes, a plaidé lundi le Premier ministre palestinien Mohammad Mustafa à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU.
S’alarmant des niveaux de malnutrition dans l’enclave, Berlin, fidèle soutien d’Israël dans sa lutte contre le Hamas, s’est entendu avec la Jordanie pour acheminer denrées alimentaires et fournitures médicales sur place
Des soldats israéliens sont montés samedi à bord du Handala, un bateau exploité par le mouvement propalestinien "Flottille pour la liberté" qui se dirigeait vers Gaza, pour en prendre le contrôle selon une retransmission en direct diffusée par le groupe.
L’Etat hébreu fait ces annonces ce dimanche 27 juillet au matin, après des semaines de tensions internationales autour du sort des habitants de l’enclave palestinienne, sans nourriture ni médicaments depuis des semaines.
L’armée israélienne vient d’annoncer une « pause tactique » dans ses opérations militaires tous les jours de 10 heures à 20 heures. Trois zones sont concernées par ces pauses : Al-Mawassi, Deir Al-Balah et la ville de Gaza.
Alors qu’Emmanuel Macron vient d’annoncer que la France allait reconnaître l’Etat de Palestine en septembre - comme 148 pays de l’ONU avant lui - «Libération» retrace la chronologie des évènements.
Réagissant à l'alerte lancée par l'ONU et les ONG qui dénoncent un risque de famine imminente et généralisée dans la bande de Gaza, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont appelé le gouvernement israélien à mettre fin à "la catastrophe humanitaire" dans le territoire palestinien et à "lever immédiatement les restrictions sur l'acheminement de l'aide".
Plus de 40 ex-diplomates de l’UE, indignés par le massacre d’Israéliens du 7 Octobre et les crimes atroces contre le peuple palestinien, appellent à des mesures contre les actions illégales menées par Israël, à Gaza et en Cisjordanie.
Emmanuel Macron a annoncé jeudi soir que la France allait reconnaître l'État de Palestine en septembre. Une décision décriée par Israël comme une "récompense de la terreur" et "fermement" rejetée par les États-Unis.
Le chef de l’Etat souligne que Mahmoud Abbas a dénoncé les attentats du 7-Octobre, promis de renouveler la gouvernance de l’Autorité palestinienne et de démilitariser le Hamas. Il espère être suivi par d’autres pays, en septembre, lors de l’annonce officielle à la tribune de l’ONU.
Spécialiste du Moyen-Orient, Hugh Lovatt estime que l’annonce d’Emmanuel Macron pourrait entraîner d’autres capitales européennes à reconnaître l’Etat palestinien, même si le geste du président français intervient bien tardivement.
Le chemin vers la reconnaissance d’un Etat palestinien est encore long et il reste de nombreux obstacles mais quelle est l’alternative ?
Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, fera une proposition au gouvernement en septembre sur la reconnaissance de la Palestine, avant l'assemblée générale des Nations Unies, a-t-il annoncé vendredi sur X.
Ajoutant à la violence la famine et la soif, le siège hors d’âge dans lequel Israël enferme l’enclave palestinienne commande des réactions à la hauteur du carnage en cours, c’est-à-dire des sanctions – politiques, diplomatiques, économiques ou culturelles.
Depuis que l’armée israélienne a placé l’enclave sous blocus humanitaire, début mars, une centaine d’habitants sont morts de faim. Ce bilan risque de s’aggraver très vite, alors que 600 000 personnes souffrent de malnutrition.
Malgré les pressions israéliennes, Emmanuel Macron a annoncé jeudi que la France allait reconnaître l'État de Palestine lors de l'Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York. France 24 retrace l’histoire qui a empêché cet État de voir le jour.
Personne ne sait quand le calvaire des Palestiniens de la bande de Gaza prendra fin. Ce que l'on sait par contre, c'est que le désastre humanitaire continue de s'étendre et de se décliner en conséquences de plus en plus délétères pour les Gazaouis, tant sur le plan alimentaire que sanitaire.
L’arme de la faim est utilisée par la coalition de Benyamin Nétanyahou pour inciter les Palestiniens à partir. Elle veut les masser dans une « ville humanitaire », dans le sud de l’enclave, en prélude à leur possible transfert vers des pays étrangers.
A Gaza, les journalistes présents sur place sont en proie à une famine qui ne cesse de s’accroître. Ils craignent pour leur vie. L’AFP a recueilli leurs témoignages, que Libération publie.
Médecins sans frontières, Médecins du monde, Caritas, Amnesty International, Oxfam International… Les organisations humanitaires s’alarment ce mercredi 23 juillet du péril encouru par les habitants de l’enclave palestinienne.
Des hameaux de la vallée du Jourdain, où des familles d’éleveurs résident depuis des décennies, se vident l’un après l’autre sous la violence des colons radicalisés, avec le soutien quasi officiel du gouvernement Nétanyahou.
Les bombardements et la pénurie de carburant ont mis hors service une grande partie du réseau hydraulique de l’enclave. Remplir un simple jerrycan d’eau potable est devenu un parcours du combattant. L’armée israélienne interdit même aux Palestiniens d’accéder à la mer, sous peine de représailles.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mercredi qu’une "grande proportion" de la population à Gaza mourrait de faim.
Plus de 70 députés israéliens ont voté mercredi un appel au gouvernement à annexer la Cisjordanie occupée, afin de "retirer de l’ordre du jour tout projet d’État palestinien". Adopté par 71 voix contre 13, le texte n’a pas valeur de loi mais veut affirmer "le droit naturel, historique et légal" d’Israël sur ce territoire palestinien.
Adopté ce mercredi 23 juillet par 71 voix contre 13, le texte de la Knesset, qui n’a pas valeur de loi, entend «retirer de l’ordre du jour tout projet d’Etat palestinien».
Des dirigeants de l’extrême droite israélienne ont tenu mardi une réunion publique au Parlement à Jérusalem pour discuter d’un plan visant à transformer en "riviera" la bande de Gaza, à l’heure où les habitants de ce territoire sont confrontés à la famine.
Dans un communiqué paru lundi 21 juillet, la rédaction rappelle travailler avec dix personnes dans le territoire palestinien, toutes menacées par la famine, les tirs ou les maladies.
Le collectif Droit pour Gaza en compagnie de victimes palestiniennes et d’autres associations intente une action en justice contre l’Etat belge pour "inaction face au génocide et aux crimes de guerres commis par Israël". L’objectif ? Contraindre la Belgique à agir en vertu de ses obligations internationales. Avec quelles réelles chances d’aboutir ?
Le document s’inquiète du manque de financement de l’agence chargée des réfugiés palestiniens et des obstacles à son fonctionnement posés par Israël. Le rapport suggère, parmi plusieurs scénarios, de resserrer son mandat sur la protection des droits des réfugiés, en confiant aux pays hôtes les services que l’agence assumait jusque-là.
Les documents attestant du statut de réfugiés de centaines de milliers de Palestiniens ont été sortis de l’enclave dans les premiers mois de la guerre, sous les bombardements israéliens, et mis à l’abri en Jordanie. « Le Monde » retrace en exclusivité le déroulement de cette opération jusqu’ici tenue secrète.
Mardi 22 juillet, l’Organisation des Nations Unies a imputé à Israël plus de 1 000 décès depuis fin mai dans la bande de Gaza d’individus qui cherchaient à se procurer de la nourriture.
"La guerre à Gaza doit cesser immédiatement", écrivent les signataires.
"La résidence du personnel de l'OMS à Deir el-Balah, dans la bande de Gaza, a été attaquée trois fois aujourd'hui".
Israël a rejeté l’appel émis par 25 pays, dont la Belgique, à mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza. L’État hébreu considère que la déclaration "ne correspond pas à la réalité et envoie un message erroné au Hamas", a publié le ministère israélien des Affaires étrangères sur la plateforme X.
L’armée israélienne étend ses opérations dans la ville de Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza. C’est ce qui ressort d’une déclaration du porte-parole de l’armée, qui a appelé les habitants à quitter la zone dans un message en arabe posté sur X dimanche. L’armée annonce une opération contre les combattants du Hamas dans un secteur du territoire palestinien "où elle n’avait encore jamais opéré".
Le pape Léon XIV a appelé dimanche à mettre fin à la "barbarie" de la guerre à Gaza et à "l'usage aveugle de la force", quelques jours après une frappe israélienne meurtrière contre une église catholique.
Des vidéos tournées par des Gazaouis et des images satellite montrent comment les distributions alimentaires de la controversée Gaza Humanitarian Foundation (GHF) continuent de se transformer en piège pour la population.
La Fondation humanitaire de Gaza (GHF) a fait état mercredi d'un bilan de 20 morts à un point d'aide dans le territoire palestinien, accusant des individus armés d'avoir provoqué "une bousculade". Cette version des faits est contestée par des sources palestiniennes, qui évoquent des tirs israéliens.
Une proposition israélienne visant à regrouper l'ensemble de la population de Gaza dans une "ville humanitaire" provoque un tollé, ses détracteurs y voyant une première étape vers le retour d'une administration israélienne dans le petit territoire palestinien.
Près de 800 personnes ont été tuées à Gaza depuis le 27 mai alors qu’elles tentaient d’obtenir de l’aide, dont la grande majorité près des sites de la fondation GHF soutenue par les États-Unis et Israël, a indiqué vendredi l’ONU (Organisation des Nations Unies).
Bien que l’agence américaine USAID ait fourni plus de 2,1 milliards de dollars d’aide à Gaza depuis le 7 octobre 2023, elle a été dissoute le 1er juillet dernier. Cette dissolution inquiète les acteurs humanitaires, qui redoutent les conséquences pour la population gazaouie, déjà confrontée à une famine grave en raison du blocus humanitaire, qui empêche l’acheminement de l’aide sans l’autorisation des autorités israéliennes.
Selon la défense civile palestinienne, une frappe de drone sur un camp de déplacés près de Khan Younès, dans le sud de l’enclave, a notamment fait neuf morts mardi. Les négociations indirectes pour un cessez-le-feu ont repris mardi matin à Doha.
Des partisans des « jeunes des collines », une excroissance radicale du mouvement des colons, responsable d’exactions quotidiennes contre les villages palestiniens, ont vandalisé une base militaire à la fin du mois de juin.
Dans les camps de réfugiés de Tulkarem, plus de six mois d'une offensive militaire israélienne, présentée comme une chasse aux groupes armés palestiniens dans le nord de la Cisjordanie occupée, ont bouleversé le paysage urbain.
Yasser Abou Shebab, chef d’une milice accusée de piller des camions d’aide humanitaire dans le territoire palestinien, a affirmé dimanche dans un entretien diffusé par une radio israélienne pouvoir se déplacer « librement » dans les zones sous contrôle de l’armée israélienne, avec laquelle il dit communiquer. Le chef d’un groupe armé palestinien opposé au Hamas a reconnu, dimanche 6 juillet, dans un entretien diffusé par une radio israélienne, qu’il coopère avec l’armée israélienne pour mener des actions dans le sud de la bande de Gaza.
Des centaines de Gazaouis ont été tués sur des sites de distribution alimentaire gérés par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une entité privée financée par les États-Unis et Israël, et accusée par plusieurs ONG de ne pas avoir l’expertise nécessaire pour distribuer l’aide dans le respect du droit international. Une enquête de France 24 révèle que ce dispositif controversé est géré par des anciens militaires, des ex-officiers du renseignement et des chrétiens évangéliques.
L’organisation a commencé à fournir de l’aide humanitaire le 26 mai, après un blocus de plus de deux mois imposé par Israël. Mais les distributions ont rapidement donné lieu à des scènes de chaos causées par des tirs meurtriers de la part de l’armée israélienne.
La rapporteuse spéciale des Nations unies (ONU) sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, appelle jeudi les pays à couper leurs relations commerciales avec Israël. Elle avance que l’État hébreu est responsable d’un "des génocides les plus cruels" de l’histoire moderne et appelle à un embargo sur les armes.
Le bombardement lancé par l’armée israélienne, qui dit avoir visé des terroristes liés au Hamas, a tué de nombreux civils dans un café réputé de l’enclave palestinienne.
Une enquête du quotidien Haaretz confirme les faits rapportés par les ONG encore présentes dans l'enclave. Des civils palestiniens perdent quotidiennement la vie en tentant de se rendre au centre de distribution d'aide alimentaire mis en place par les autorités israéliennes avec le soutien des États-Unis.
Outre la situation à Gaza, l'interruption du conflit israélo-iranien remet la Cisjordanie à l'avant-plan de l'actualité, alors que l'armée israélienne a tué quatre Palestiniens en une semaine près de Ramallah.
Un médecin américain, entré récemment dans le territoire palestinien, s’est vu confisquer par la sécurité israélienne les boites de lait en poudre qu’il avait mises dans ses bagages. Ce produit manque terriblement à Gaza où une cinquantaine d’enfants sont morts de faim depuis le mois de mars.
Cisjordanie : nouvelles attaques de colons israéliens contre des soldats, un site militaire incendié
(30/06) - Afp,Plusieurs dizaines d’Israéliens se sont rassemblés dans la nuit devant une base militaire en Cisjordanie occupée, où certains d’entre eux ont attaqué les forces de sécurité et vandalisé des véhicules et une installation militaire, a annoncé lundi l’armée.
L’organisation est vivement critiquée en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité et pour le manque de sécurité lors des distributions de vivres.
Alors que les regards étaient braqués sur le conflit entre l’Etat hébreu et la République islamique, les extrémistes juifs ont multiplié les attaques contre les villages palestiniens. Mercredi, à Kafr Malik, l’armée israélienne a tué trois civils après « des jets de pierres ».
Le ministère de la santé de l’enclave palestinienne a publié un document identifiant, avec nom, âge et numéro de carte d’identité, les 55 202 Palestiniens tués par l’armée israélienne depuis le 7 octobre 2023. Un bilan non exhaustif, puisqu’il ne comprend pas les disparus, estimés à environ 12 000.
Dans un article publié par le quotidien «Haaretz», ce vendredi 27 juin, des militaires israéliens racontent avoir reçu l’ordre de tirer sur les foules de Gazaouis rassemblés pour recevoir de l’aide alimentaire, alors même qu’ils ne représentaient aucun danger.
Alors que les pourparlers semblent s’améliorer et que la pression monte au sein même d’Israël, le bilan des bombardements à Gaza qui dépasse désormais les 56 000 morts nous rappelle une nouvelle fois qu’il n’y a plus un instant à perdre.
Pour la spécialiste du droit international Monique Chemillier-Gendreau, la solution à deux États ne peut être le résultat d’une négociation, mais doit être imposée à Israël, notamment par des sanctions.
Reprenant les réflexions de Victor Klemperer sur la façon dont le nazisme s’est d’abord emparé du langage, l’essayiste Marc Weitzmann s’interroge sur les mots employés pour décrire le «monstrueux cauchemar» des Gazaouis.
Chaque jour, plusieurs dizaines de Palestiniens sont tués aux abords des quatre sites de distribution d’aide mis en place par une organisation américaine sous supervision de l’armée israélienne.
Enregistrée à Genève mais pilotée par d’anciens militaires et paramilitaires américains, la Gaza Humanitarian Foundation (GHF) fait l’objet d’une enquête en Suisse, en raison de ses liens avec des sociétés de sécurité privées et d’irrégularités juridiques.
Le président américain mobilise des fondamentalistes chrétiens, idéologiquement proches des suprémacistes israéliens, en soutien à la campagne multiforme de destruction de Gaza, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.
Les distributions, confiées depuis la fin mai à la très controversée Gaza Humanitarian Foundation, ont basculé dans le chaos. Enquête sur une catastrophe logistique et humanitaire.
L'Assemblée générale de l'ONU a appelé jeudi à un cessez-le-feu à Gaza et à la libération des otages israéliens retenus par le Hamas. Le texte adopté met aussi en cause Israël, réclamant à tous les États de "prendre individuellement et collectivement toutes les mesures nécessaires" pour "garantir qu'Israël s'acquitte de ses obligations" en matière de droit international.
Dans un entretien accordé à France 24, l'ancien Premier ministre israélien, Ehud Olmert, et l'ancien ministre palestinien des Affaires étrangères, Nasser Al-Qudwa, défendent leur vision d'une solution à deux États au Proche-Orient, malgré la guerre dévastatrice à Gaza et les violences en Cisjordanie. Ehud Olmert accuse Israël de mener "une guerre qui n'a plus de légitimité" depuis la reprise des opérations le 18 mars dernier, tandis que Nasser Al-Qudwa – neveu du défunt dirigeant palestinien Yasser Arafat – appelle à une pression internationale accrue.
Un rapport publié vendredi 6 juin 2025 par l’International Crisis Group (ICG), une organisation indépendante qui œuvre pour la prévention des guerres, dénonce "l’expérimentation de la famine à Gaza", comme l’indique son titre : "Gaza : The Starvation Experiment".
Face à la politique criminelle menée à Gaza par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, il est impossible de se taire et de ne pas soulever la question de la proportionnalité de la réponse au pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, explique la théologienne Anne-Marie Pelletier dans une tribune au « Monde ».
Deux partis représentant les juifs ultra-orthodoxes s'opposent à une mesure du gouvernement Netanyahu visant à incorporer plus de religieux dans les rangs de armée. Ceux-ci ont longtemps bénéficié d'une exemption de service militaire. Il soutiendront mercredi un projet de loi visant à dissoudre le Parlement. Même s'il était adopté, trois autres votes seraient nécessaires pour provoquer de nouvelles élections.
Le président américain Donald Trump devrait dire "Assez, c’est assez", estime l’ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert, dénonçant la poursuite "criminelle" de la guerre à Gaza pour "des intérêts personnels" et plaidant pour une solution à deux Etats, unique garantie de paix durable selon lui.
Le voilier avec à son bord 12 militants, dont l’euro députée Rima Hassan et l’activiste suédoise Greta Thunberg, a été stoppé dans la nuit à 3 heures du matin. Ils doivent être débarqués dans le port israélien d’Ashdod.
En France, le parquet national antiterroriste a ouvert deux informations judiciaires pour complicité de génocide, incitation au génocide et complicité de crimes contre l'humanité contre des Franco-Israéliens soupçonnés d'avoir participé à des actions de blocage de l'aide humanitaire à Gaza entre janvier et mai 2024, a indiqué vendredi le parquet national antiterroriste.
A Rafah, dans le sud de l’enclave, le Hamas fait face à la montée d’un groupe rival, commandé par un chef de gang et soutenu par Israël. Le mouvement islamiste a répondu par une campagne de terreur visant cette opposition.
Ancien ministre de la défense et opposant à Benyamin Nétanyahou, Avigdor Lieberman a affirmé, jeudi, que le gouvernement « transférait des armes à des groupes de voyous et de criminels ».
Les autorités israéliennes reconnaissent soutenir et armer un clan palestinien opposé au Hamas dans la bande de Gaza, affirmant que cela sert leurs "buts de guerre" et "sauve des vies de soldats" engagés dans l'offensive contre le mouvement islamiste dans le territoire palestinien.
Selon une source proche du dossier, le parquet antiterroriste français démarre ce vendredi 6 juin une enquête pour complicité de génocide dans le cadre du blocage de l’aide humanitaire à Gaza.
Pour la quatrième fois depuis le cessez-le-feu de novembre, Israël a mené des frappes contre une "unité aérienne" du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, jeudi soir. L'armée israélienne avait appelé les habitants à évacuer leurs habitations avant les frappes.
La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël, va laisser ses centres fermés mercredi dans le territoire palestinien assiégé par la guerre après plusieurs scènes chaotiques marquées par des dizaines de morts en marge de ses distributions.
L’ancien premier ministre israélien estime, dans une tribune au « Monde », que le gouvernement de Benyamin Nétanyahou mène une guerre à des fins personnelles. Les crimes commis et les souffrances infligées aux Palestiniens sont à ce point contraires aux intérêts de l’Etat hébreu que ses dirigeants sont des « ennemis intérieurs », juge-t-il.
La Marine israélienne est prête à "protéger l'espace maritime" contre un bateau parti dimanche d'Italie avec le but affiché de livrer de l'aide humanitaire à Gaza, a déclaré mardi le général de brigade Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne.
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois empêché mercredi le Conseil de sécurité de l'ONU de réclamer un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, premier véto de la nouvelle administration Trump au moment où leur allié israélien fait face à une pression internationale croissante.
Maisons détruites, habitants chassés, routes retournées… depuis le 7-Octobre, les forces de l’Etat hébreu multiplient les raids dans cette ville du nord de la Cisjordanie, entérinant une occupation militaire du camp de réfugiés.
Un homme aurait utilisé un lance-flammes artisanal et un engin incendiaire pour brûler des manifestants, rassemblés dimanche 1er juin dans la ville de Boulder.
Un navire de la Coalition de la flottille pour la liberté s'est mis en route dimanche en fin de journée à destination de Gaza pour apporter de l'aide humanitaire, a confirmé un porte-parole de la Coalition de la flottille pour la liberté à l'agence de presse dpa.
MSF met en cause le système de distribution d'aide de la Gaza Humanitarian Foundation (GHF) à Rafah, au sud de Gaza.
Les militaires ont ouvert le feu alors que des milliers de personnes convergeaient vers un centre de distribution américain.
Rare témoin de la guerre que l'État d'Israël mène dans la bande de Gaza depuis près de 20 mois, l'historien Jean-Pierre Filiu a publié cette semaine le récit de son séjour en janvier dans l'enclave avec l'ONG Médecins sans frontières. Il y dénonce une "guerre inhumaine" visant au nettoyage ethnique du petit territoire. Sur France 24, il décrit l'ampleur des destructions et les souffrances quotidiennes des Gazaouis.
Une nouvelle proposition de cessez-le-feu a été formulée par les États-Unis, recevant l'assentiment d'Israël, mais pas celle du Hamas. Le texte prévoit une trêve de 60 jours, la libération d'otages israéliens en échange de celle de prisonniers palestiniens, et l'envoi d'une aide à Gaza.
Si la voix de quelques figures du système académique a commencé à s’élever contre le nettoyage ethnique en cours dans la bande de Gaza, la grande majorité du corps administratif et enseignant répugne toujours à critiquer le gouvernement et l’armée.
Un porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) a affirmé vendredi que "Gaza est l'endroit le plus affamé au monde", où "100% de la population est menacée de famine".
Un porte-parole des affaires humanitaires des Nations unies a expliqué en détail ce vendredi 30 mai les difficultés d’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, qu’Israël ne laisse rentrer qu’au compte-goutte.
Des "individus armés" ont pillé vendredi de "grandes quantités" de matériel médical et de suppléments nutritionnels tout juste arrivés dans un hôpital de campagne dans le centre de la bande de Gaza, où la situation humanitaire reste désastreuse, a annoncé le porte-parole de l'ONU.
Des mots mêmes du ministre des Finances israélien, c’est une décision historique. Israël va "développer 22 nouvelles localités en Judée-Samarie". Les mots sont choisis avec soin et démontrent l’ambition israélienne. De localités, le droit international parle plutôt de colonies. Et la Judée-Samarie est en réalité le territoire palestinien reconnu par l’ONU comme étant la Cisjordanie occupée par Israël. 500.000 Israéliens vivent aujourd’hui au milieu de trois millions de Palestiniens. Augmenter encore les colonies, c’est probablement enterrer tout espoir d’un jour voir un État palestinien émerger.
Israël a annoncé jeudi matin la création de 22 nouvelles colonies juives en Cisjordanie occupée, au risque de tendre un peu plus ses relations avec une bonne partie de la communauté internationale mises à mal par sa conduite de la guerre à Gaza.
L’observateur permanent de l’ONU (l’Organisation des Nations-Unies), Riyad Mansour, s’est adressé mercredi soir aux parlementaires du conseil de sécurité. Dans un discours poignant, il a rappelé la situation actuelle de la bande de Gaza. "Depuis qu’Israël a rompu le cessez-le-feu, plus de 1300 enfants palestiniens ont été tués et environ 4000 blessés. Ce sont des enfants. Des enfants !" a appuyé l’ambassadeur palestinien. "Nos enfants sont en train de mourir sous nos yeux. Les images de mères embrassant leurs corps inertes, caressant leurs cheveux, leur parlant, leur demandant pardon." L’ambassadeur a marqué un temps de pause avant de marteler : "C’est insupportable ! Comment cela a-t-il pu arriver ?". Il s’est ensuite effondré en pleurs sur sa tribune.
La Russie a dénoncé jeudi les attaques israéliennes dans la bande de Gaza comme une "punition collective de la population civile", en appelant à mettre fin "immédiatement à l'effusion de sang".
S’il était prévisible que la déflagration du 7 octobre 2023 empêche durablement en Israël la moindre compassion envers les Palestiniens, un autre mur a cédé à la suite de ces massacres, celui qui préservait certaines valeurs dont l’Etat hébreu se prévalait, explique, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
À Paris, comme dans treize villes européenne était organisée une manifestation d'Israéliens réclamant l'interruption de la guerre à Gaza. L'historien et ex-ambassadeur Elie Barnavi a pris part à la mobilisation, dénonçant une "folie". "Nous avons la responsabilité de mettre fin à ce génocide", a souligné sur France 24 l'une des organisatrices du rassemblement.
La mystérieuse Fondation humanitaire de Gaza, aux financements opaques et qui aurait pour prestataires des sociétés de sécurité privées américaines, créée pour acheminer de l’aide dans l’enclave sans le recours aux ONG ni à l’ONU, est critiquée de toutes parts. Jusqu’à son directeur, qui, estimant que le mécanisme ne respecte pas les principes de neutralité et d’indépendance, a démissionné dimanche 25 mai.
Une cinquantaine de Gazouis ont été tués, tôt ce lundi 26 mai, dans deux attaques israéliennes distinctes, a annoncé la Défense civile de l’enclave palestinienne.
Les bombardements de Tsahal ont fait des dizaines de morts ces derniers jours, dont de nombreux enfants. Les négociations pour un cessez-le-feu restent poussives alors que les ultranationalistes israéliens paradent à Jérusalem.
Refusant toujours de laisser entrer l’aide humanitaire dans l’enclave, l’armée israélienne poursuit ses bombardements aveugles. La plupart de ses alliés internationaux ne l’acceptent plus.
Des écrivains francophones dont Leïla Slimani, J.M.G. Le Clézio, Virginie Despentes et Mohamed Mbougar Sarr relaient le constat de nombreux juristes internationaux et organisations de protection des droits humains. Ils exigent des sanctions contre Israël, un cessez-le-feu immédiat et la libération des otages israéliens.
La guerre totale menée contre l’enclave palestinienne se caractérise par une militarisation sans précédent de l’action humanitaire et une banalisation des traitements inhumains infligés à la population civile, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.
Créée pour l’occasion, la Gaza Humanitarian Foundation a pour but de gérer des centres de distribution de l’aide humanitaire. Elle doit être assistée dans sa tâche par deux sociétés militaires privées.
La situation sur le terrain est d'une urgence absolue. Dans ce contexte, les mesures importantes prises par le gouvernement belge ne suffisent pas. Chaque heure sans nourriture ni soins coûte des vies.
Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est indigné, vendredi 23 mai, face aux «obstacles ahurissants» qu’impose Israël pour ralentir l’entrée d’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.
L’universitaire publie un livre sur son mois passé dans l’enclave palestinienne entre décembre et janvier avec MSF. Habitué des terrains de guerre, il dit n’avoir «jamais rien expérimenté de similaire».
Déplacer deux millions de Palestiniens pour les rassembler dans une zone "stérile", coupée du mouvement islamiste Hamas, voilà le cœur de la nouvelle opération militaire israélienne dans la bande de Gaza. C’est un changement de stratégie, après 19 mois d’une guerre qui a fait plus de 53.000 morts sans atteindre les objectifs énoncés par le gouvernement israélien.
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