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La déréglementation croissante de l’industrie chimique européenne mue par une recherche frénétique de compétitivité freine l’encadrement des polluants éternels et la protection des populations, alerte un collectif d’associations et de citoyens dans une tribune au « Monde ».
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
Il y a peu, des astronomes ont communiqué leur mécontentement envers le projet de Reflect Orbital, une start-up étasunienne. Cette dernière prévoit de placer sur orbite plusieurs dizaines de milliers de « satellites miroirs » afin de rediriger la lumière du Soleil vers certaines zones de la Terre. Les scientifiques ont évoqué les multiples effets indésirables d’une telle installation.
La saison reprend tout doucement pour les maraîchers. Chez Beanette, à Jodoigne-Souveraine, celle-ci aura une saveur particulière puisqu’il s’agit de la première ! Ce projet de maraîchage agroécologique et agroforestier propose un système d’abonnement permettant de venir cueillir soi-même les fruits et légumes.
Le groupe français récupérera chaque dollar et investira en particulier pour accélérer des projets de gaz naturel liquéfié (GNL) aux États-Unis, a expliqué son patron, Patrick Pouyanné.
Tesla, Google, des industriels et des éditeurs de logiciels spécialisés ont annoncé mardi la création d'une organisation dédiée à l'optimisation du réseau électrique américain, notamment grâce au développement accéléré des batteries. "Nous avons construit le réseau pour répondre à des pics de demande, mais une grande partie est inutilisée pendant l'essentiel de l'année", a expliqué dans un communiqué Ian Magruder, directeur d'Utilize, le nom de cette coalition. Ces capacités disponibles "sont évidentes et de nouvelles technologies nous donnent l'occasion de les valoriser", a-t-il ajouté.
Un projet à grande échelle d’infrastructure pour approvisionner le fleuve Charente grâce à l’eau corrézienne était à l’étude, mais les coûts s’avèrent bien trop élevés.
La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
Kiev a affirmé vendredi que 10 suspects avaient été arrêtés en Ukraine et en Moldavie dans le cadre d'une enquête sur des projets d'assassinats de hauts responsables pour lesquels la Russie avait promis de payer jusqu'à 100.000 dollars.
Les projets avicoles se développent en Wallonie avec un nombre record d’une septantaine de demandes de permis d’environnement pour des poulaillers industriels enregistrées en 2025. Cette croissance s’explique par une demande soutenue pour la viande de poulet et les œufs, et donc de prix attractifs.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Il y a quelques semaines, la Chine a présenté la pièce maîtresse de son projet militaire spatial : un porte-avions spatial énorme baptisé Luanniao. Une chaine de télévision a publié une vidéo de modélisation dévoilant un monstre approchant les 250 mètres de longueur. S’agit t-il d’un appareil réellement en cours de fabrication ou simplement d’un coup de communication ?
Mardi, près d’un millier de salarié·es des énergies renouvelables ont manifesté à Montpellier et Paris, inquiet·es et indigné·es de voir leur filière paralysée s’enfoncer dans les difficultés économiques. La promesse du premier ministre de publier cette semaine une nouvelle programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) ne suffit pas à les rassurer.
Le géant minier anglo-australien Rio Tinto est en négociations pour racheter son concurrent suisse Glencore et donner naissance au plus gros groupe du secteur, sur fond d'envolée des prix du cuivre. Voici les enjeux du projet, avant une date-butoir fixée ce jeudi. Reprise de pourparlers Glencore, basé en Suisse mais coté à Londres, est actif dans le cuivre, le nickel, le cobalt ou encore le charbon. C'est aussi un poids-lourd du négoce de matières premières. Rio Tinto, coté à Londres et Sydney, extrait minerai de fer, cuivre, aluminium ou encore lithium.
The Senate is on the verge of taking up a bill with the Orwellian title “Fix Our Forests Act.” It is designed to do the opposite, as Dan Galpern and I describe in an op-ed published yesterday in the Boston Globe, which is copied below with permission of the Globe. The bill would result in swaths of the public’s national forests becoming “categorical exclusion” zones open to logging exempt from any environmental review. Thus, the bill would override the purposes for which national forests were set up, including “outdoor recreation, range…watershed, and wildlife and fish purposes.” This sin is rationalized under the pretense that the Act will reduce wildfire risk and improve forest health by “thinning” the forest. This is nonsense, as our op-ed discusses.
Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a annoncé jeudi la reprise officielle du projet Mozambique LNG, longtemps suspendu à cause des violences djihadistes minant ce pays d’Afrique australe.
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l'institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l'industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l'intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Le maître d’œuvre et futur concessionnaire Atosca annonce, jeudi 22 janvier, que la pose du revêtement a commencé sur les 53 kilomètres devant relier Castres à Toulouse. Même si tous les recours judiciaires n’ont pas été épuisés, la liaison autoroutière devrait entrer en service en octobre.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
Avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, le nouveau Conseil de la paix du président américain attire des alliés inattendus et suscite des inquiétudes concernant l’équilibre des forces mondiales.
Le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le mot « géo-ingénierie » recouvre un grand nombre de techniques, du « parasol spatial », qui limite l’arrivée de lumière du soleil dans l’atmosphère, à l’ensemencement de l’océan pour lui faire absorber encore plus de carbone qu’il ne le fait naturellement. Manuel Bellanger étudie à l’Ifremer le développement des techniques de géo-ingénierie marine avec son regard d’économiste. Cet interview, réalisée par Elsa Couderc, cheffe de rubrique Sciences et Technologies, constitue le second volet de « regards croisés » sur la géo-ingénierie climatique. Dans le premier, nous explorons avec Laurent Bopp, climatologue et académicien, les nouveaux risques climatiques que ces techniques pourraient faire émerger.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Depuis le 19 juillet 2024 et sa révélation par le journal L’Humanité, le projet Pericles du milliardaire Pierre-Edouard Stérin a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause : ce plan détaillé de 150 millions d’euros sur 10 ans vise à placer l’extrême-droite à la tête de municipalités et de l’État, former des milliers de hauts fonctionnaires, journalistes, cadres et entrepreneurs pour gagner la bataille culturelle et mener un programme ultraconservateur.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Sous la pression du syndicat majoritaire FNSEA, le gouvernement prépare un nouveau texte de «simplifications» pour l'agriculture, qui laisse craindre d'énièmes reculs environnementaux. En prime, le premier ministre a chargé les préfectures d'actions immédiates sur les questions de l'eau ou de la pollution aux nitrates.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
Le danois Ørsted, spécialisé dans l'énergie éolienne en mer, a annoncé mercredi intenter un recours contre la suspension de son parc en construction au large des côtes de New York, après une plainte similaire contre l'interruption de son autre projet américain.
Il y a peu, l’administration Trump a annoncé la suspension de l’intégralité des grand projets éoliens offshores en cours de construction. Les responsables ont évoqué des raisons en lien avec la sécurité national. Que se passe t-il réellement ? Certains défenseurs de l’environnement ainsi qu’une société concernée critiquent vivement cette étonnante mesure.
Dans le Grand ouest, plusieurs cimentiers et chaufourniers projettent de décarboner leurs industries en capturant le CO2 produit avant de l’enfouir sous la mer du Nord. Cinq départements sont concernés. Vert fait le point sur ce projet à 2,5 milliards d’euros, qui pose de nombreuses questions écologiques.
Jared Isaacman n’est pas un bureaucrate classique. Ce milliardaire de la tech, qui a déjà volé deux fois dans l’espace en tant qu’astronaute commercial, vient de prendre les commandes de la NASA avec une feuille de route qui a de quoi faire trembler l’establishment spatial américain. Un document de 62 pages, baptisé Projet Athena, a récemment circulé en ligne et révèle un calendrier d’action pour le moins brutal : restructurer une agence entière en moins de trois semaines. Certains y voient une révolution nécessaire, d’autres un pari risqué sur l’avenir de l’exploration spatiale.
L'administration Trump a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis, évoquant des raisons de "sécurité nationale", une mesure condamnée par une entreprise concernée et des défenseurs de l'environnement. La mesure, à effet immédiat, est la dernière en date à viser cette source d'énergie renouvelable que le président américain abhorre. Les accusant de tuer les oiseaux, les baleines et de "bousiller le paysage", Donald Trump a multiplié depuis son retour au pouvoir en janvier les actions pour mettre un coup d'arrêt à cette industrie. Une juge fédérale a néanmoins annulé début décembre un important décret visant à bloquer les projets éoliens, le jugeant illégal.
Le gouvernement américain a annoncé lundi suspendre tous les grands projets d'éolien en mer en cours de construction aux Etats-Unis pour des raisons de "sécurité nationale", dernière mesure prise par l'administration Trump contre cette source d'énergie renouvelable.
Il y a quelques jours, un projet de loi sur lequel planche la Commission européenne a fuité. Un septième "Omnibus", l’un de ces paquets législatifs qui s’inscrit dans la volonté de l’exécutif d’alléger la charge administrative qui pèse sur les entreprises européennes. Les commissaires se penchent cette fois sur les règles en matière de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux. Parmi les pistes évoquées : la fin de l’obligation de réévaluation, après un certain nombre d’années, des pesticides autorisés dans l’Union européenne. Une perspective qui inquiète associations, scientifiques et professionnels de la santé.
Selon les informations de Vert, ce projet de creuser deux immenses retenues d’eau, porté par 36 agriculteur·ices près de Clermont-Ferrand, a du plomb dans l’aile. Elles sont «abandonnées», selon les opposants du collectif Bassines Non Merci 63. L’un des irrigants préfère parler d’une «pause» à durée indéterminée.
Près de Pau, l’entreprise française Elyse Energy prévoit de produire des biocarburants pour les avions et les bateaux à partir de grandes quantités de bois. Risques pour les forêts alentour, pressions sur l'eau, consommation exorbitante d’énergie… Vert a enquêté sur les impacts de ce projet.
La raffinerie de nickel et de cobalt Emme, destinée à la chaîne de production de batteries de voitures électriques, doit ouvrir en 2028 à Parempuyre, en Gironde. Des riverain·es s’inquiètent de l’impact écologique de cette usine classée «Seveso seuil haut», et des risques liés à son emplacement, au bord de la Garonne, en zone inondable.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Le Royaume-Uni a retiré lundi son soutien financier à un projet gazier controversé mené par TotalEnergies au Mozambique, suspendu depuis plusieurs années après une attaque djihadiste, le jugeant trop risqué. Les « risques ont augmenté depuis 2020 » Le géant français des hydrocarbures est visé par deux procédures judiciaires en France, notamment pour homicide involontaire, dans le cadre de ce projet, mené dans une région instable où une insurrection djihadiste a fait plus de 6 300 morts depuis 2017, d'après l'ONG Acled.
Le Premier ministre canadien Mark Carney a signé jeudi un accord avec la province de l'Alberta, grande productrice de pétrole, pour la construction d'un nouvel oléoduc, au détriment, dénoncent certains, des ambitions climatiques du pays. Ce nouveau pipeline, qui traversera l'Alberta jusqu'aux côtes de la Colombie-Britannique, vers un nouveau port en eau profonde, vise à accroître les exportations de pétrole vers l'Asie, selon le protocole d'entente. S'ouvrir davantage aux marchés mondiaux, hors Etats-Unis, fait partie de la stratégie de Mark Carney pour diversifier les échanges et compenser les effets de la guerre commerciale menée par le président américain Donald Trump.
L'Union européenne ne s'opposera pas au projet d'accord final de la conférence de l'ONU sur le climat au Brésil, a annoncé le commissaire européen Wopke Hoekstra samedi.
Alors que le texte de projet final d'accord de la COP30 publié samedi ne mentionne pas explicitement les énergies fossiles, l'Union européenne a annoncé qu'elle ne s'opposera pas à son adoption. "Nous n'allons pas cacher que nous aurions préféré davantage, et plus d'ambition sur tout", a cependant déclaré le commissaire européen Wopke Hoekstra.
Une trentaine de pays ont écrit jeudi à la présidence brésilienne de la conférence sur le climat de l'ONU (COP30) pour lui demander de revoir sa copie et d'inclure une feuille de route pour la sortie des énergies fossiles, selon plusieurs pays signataires. La COP30 doit se terminer vendredi soir. Son président, le diplomate André Correa do Lago, est sous pression des près de 200 pays réunis à Belem depuis la semaine dernière pour forger un texte capable de réunir un consensus, selon la règle des COP. Sa dernière ébauche de texte, consultée jeudi par l'AFP, ne fait pas mention des énergies fossiles.
L'Ukraine a annoncé avoir reçu un projet de plan des États-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie et se dit prête à entamer des discussions constructives avec Washington.
Le groupe pétrolier américain ExxonMobil a annoncé jeudi la reprise de son projet d'exploitation gazière offshore au Mozambique, suspendu depuis plusieurs années à cause d'une insurrection jihadiste. "Nous avons levé la force majeure concernant la zone 4 du projet de Rovuma LNG" --dans lequel ExxonMobil détient une participation indirecte de 25%--, a indiqué le groupe, affirmant que cette décision permettait de "rester sur la trajectoire" du projet dont la production devrait commencer en 2030. Cette notion juridique est invoquée lorsque des conditions exceptionnelles empêchent la poursuite d'un chantier, et l'exécution des contrats qui y sont liés.
TotalEnergies est visé à Paris par une plainte pour "complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées" au Mozambique, pour des faits datant de 2021 sur le site de son méga-projet gazier qui était alors à l'arrêt, des accusations que le groupe rejette "fermement". L'association allemande European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR) accuse le groupe français d'"avoir directement financé et soutenu matériellement la Joint Task Force (JTF), composée de forces armées mozambicaines, alors que celle-ci aurait détenu, torturé et tué des dizaines de civils" entre juillet et septembre 2021, selon son communiqué de presse.
Les millions de tonnes de CO2 qu'elle relâche dans l'atmosphère pourraient disparaître, enfouies sous la Méditerranée: la plus grande cimenterie de France, située en Isère (sud-est), prépare sa mue en industrie "zéro émission" à l'horizon 2030.
L'Union européenne reste le plus gros acheteur de gaz naturel liquéfié (GNL) russe […] Ce commerce est soutenu par des relations commerciales de longue date entre des entreprises européennes et le projet Yamal LNG. TotalEnergies, un géant français de l'énergie, détient 20 % du projet et achète également une grande partie de son gaz. De même, SEFE, une entreprise publique allemande, est un acheteur clé, ce qui illustre la dépendance directe du gouvernement envers les revenus générés par les exportations de GNL pour le Kremlin. Yamal LNG dépend également fortement des infrastructures exploitées par l'Occident, notamment des navires-citernes brise-glace spécialisés et des ports européens clés.
Le géant britannique des hydrocarbures Shell a annoncé lundi l'abandon de deux projets d'éolien flottant en Mer du Nord au large de l'Écosse, dans le cadre de sa stratégie de recentrer ses activités sur le pétrole et le gaz pour doper ses bénéfices.
L’administration américaine souhaite inscrire ce volet de son plan de paix dans le cadre des Nations unies. Le texte prévoit une présence jusqu’au 31 décembre 2027, renouvelable, et sous l’égide d’un comité présidé par Donald Trump.
Washington a présenté mercredi à des pays partenaires un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU destinée à soutenir le plan de paix de Donald Trump à Gaza, a indiqué la mission américaine aux Nations unies. La mise en place de ce plan entraînerait notamment le déploiement d'une force internationale dans l'enclave palestinienne.
Le G7 a annoncé vendredi plus d'une vingtaine de nouveaux projets visant à infléchir la domination de la Chine dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques avec pour but de rééquilibrer, à terme, le marché mondial. Ces accords annoncés à l'issue d'une rencontre au Canada des ministres de l'Energie des pays du G7 concernent divers métaux essentiels mais aussi les terres rares, un secteur dans lequel la Chine exerce une influence majeure.
Des données inédites révèlent que des projets d’exploitation déjà planifiés à travers la planète sont susceptibles de rejeter à eux seuls des quantités de CO₂ largement supérieures au budget carbone restant à l’humanité pour limiter le réchauffement global à 1,5 °C.
À deux semaines de la conférence mondiale sur le climat au Brésil, un consortium d’ONG publie de nouvelles données sur les «bombes carbone», ces projets d’extraction fossile qui pourraient générer des quantités faramineuses de CO2 sur l'ensemble de leur durée de vie. Pétrole, gaz, charbon : les associations ont recensé 601 mégaprojets.
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