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Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.
Avez-vous déjà remarqué ces matins où le ciel semble poudré d’une teinte étrange, presque irréelle, comme si le soleil filtrait à travers un voile d’ocre ? Ce phénomène, longtemps considéré comme rare et anecdotique, tend aujourd’hui à s’installer dans notre paysage. Le Sahara, ce géant de sable qui recouvre une bonne partie de l’Afrique du Nord, s’invite désormais durablement au-dessus de l’Europe. Poussée par les vents, sa poussière traverse la Méditerranée et vient colorer nos horizons. Derrière ce spectacle atmosphérique se cache pourtant une réalité bien moins poétique : un désert qui s’étend, un climat qui se dérègle, et une nouvelle donne pour la qualité de l’air que nous respirons. Plongeons dans les coulisses de cette invasion silencieuse.
L'été démarre à peine que déjà une inquiétude plane sur les plages européennes. Avec la hausse des températures marines, la bactérie 'Vibrio vulnificus' prolifère plus facilement qu'auparavant. Elle peut provoquer de graves infections, allant de la simple gastro-entérite à la septicémie, voire à l'amputation dans les cas les plus sévères.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
La Conférence interministérielle (CIM) Santé, réunie ce mercredi, "tire les leçons" de la dernière vague de chaleur qu’a connue la Belgique et propose de nouvelles mesures prioritaires pour mieux affronter les futurs épisodes de ce type. L’instance qui rassemble les différents ministres de la Santé l’a annoncé mercredi dans un communiqué.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
Santé publique France fait état d’environ 1 000 décès supplémentaires. Médecins et infirmiers mobilisés sur le terrain continuent d’être sous forte pression et redoutent davantage de morts ces prochains jours.
150 millions de personne dans le monde vivent sous une chaleur extrême a estimé le directeur général de l'OMS.
Une étude de l'Institut de santé Carlos III indique que la canicule en Espagne a entraîné plus de 200 morts en quelques jours.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Alors que de nombreuses personnes auront sûrement, à la fin de cet épisode caniculaire, perdu la vie ou subi de graves complications de santé, il est urgent de ne pas détourner le regard et de s’adapter au réchauffement climatique.
La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
«Des milliards de personnes sont touchées par une épidémie de chaleur extrême », a dû constater le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres1. Avec la hausse des températures liée au changement climatique, la chaleur présente un risque grandissant pour la santé au point que 546 000 décès annuels sont désormais liés aux fortes chaleurs à l’échelle mondiale2. Mais les décès en période de forte chaleur ne sont malheureusement pas la seule conséquence du changement climatique sur la santé humaine : celui-ci favorise désormais le développement et la propagation de 58 % des maladies infectieuses3. Des crises d’asthme déclenchées par des feux de forêt aux urgences cardiaques en passant par des impacts lors de la grossesse, le changement climatique menace la santé au point qu’il est devenu impossible de vivre en bonne santé sur une planète dont les signes vitaux sont engagés.
Les scientifiques écossais ne pensaient pas voir ça de leur vivant: un virus tropical provoque des décès massifs d'oiseaux sur l'île d'Arran, véhiculé par des moustiques jusqu'alors peu présents dans ces contrées où ils commencent à proliférer en raison du changement climatique.
Comment réagissent notre corps et notre cerveau aux chaleurs extrêmes? Quels risques physiques, psychiques et sociétaux font peser sur nous l’augmentation des températures? Comment faire face aux vagues de chaleur aujourd’hui et dans le futur ? Christian Clot est président du Human Adaptation Institute et auteur de “Les clés de l’adaptation humaine”, publié chez Denoël.
Plus de 200.000 personnes sont décédées à cause de vagues de chaleur extrême en Europe ces quatre dernières années, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui alerte sur ce phénomène récurrent dû au changement climatique.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Canicules à répétition, maladies respiratoires en hausse, nouveaux risques sanitaires : les effets du dérèglement climatique sont déjà visibles.
La crise climatique est une urgence sanitaire mondiale […] Déclarer la crise climatique urgence sanitaire mondiale : ce que demandent les experts à l’OMS […] Exclusif : Une commission affirme qu’une telle alerte déclencherait une réponse internationale coordonnée susceptible d’éviter la mort de millions de personnes
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Exclusive: Commission says alert would trigger coordinated international response that could help avoid millions dying. The climate crisis should be declared a global public health emergency by the World Health Organization, or millions more people will die unnecessarily, leading international experts have said. The independent pan-European commission on climate and health, which was convened by the WHO, concluded the climate crisis was such a worldwide threat to health that the WHO should declare it “a public health emergency of international concern” (Pheic).
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Les survenues du phénomène El Niño sont associées à des vagues épidémiques dans les régions où les moustiques « Aedes » et le virus sont bien installés
L’Organisation mondiale de la Santé tire la sonnette d’alarme sur la résistance aux antibiotiques, responsable de millions de décès. Si l’on pointe souvent du doigt la surconsommation de médicaments ou le milieu hospitalier, une récente étude du Caltech révèle que le véritable berceau de ces maladies incurables se trouve sous nos pieds. En asséchant les sols, les sécheresses à répétition forcent les micro-organismes à se forger des boucliers génétiques indestructibles qu’ils transmettent ensuite aux pathogènes humains.
Chaque année, à l’approche des beaux jours, le nez coule, les yeux piquent et les crises d’asthme reviennent. Ces symptômes risquent de s’aggraver sous l’effet du réchauffement climatique. Il entraîne un rallongement des saisons polliniques et une hausse de la concentration de pollens dans l’air.
Le changement climatique n’est plus seulement une affaire de glaciers qui fondent ou de forêts qui brûlent ; il s’attaque désormais directement à la structure même de votre corps. Selon une étude publiée dans la revue Air Quality, Atmosphere & Health, l’augmentation massive du CO2 dans l’atmosphère modifie la chimie de notre sang à un rythme effarant. Pour compenser cette pollution invisible, nos os sont forcés de relarguer leurs propres minéraux, agissant comme des éponges chimiques pour neutraliser l’acidité. Ce processus de survie, devenu permanent, fragilise nos squelettes et pourrait déclencher une crise de santé publique mondiale d’ici seulement cinquante ans.
Consultez le sommaire de ce numéro de la revue Santé mentale au Québec sur la plateforme Érudit. Discipline : Sciences de la santé, Service social.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
By the end of this century, parts of Africa could face heatwaves for 250-300 days a year, which will make it difficult for people to survive.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Le changement climatique peut avoir un impact sur la santé de tous les Belges, mais les groupes vulnérables sont plus exposés, à mesure que les risques climatiques s’intensifieront. Le stress thermique sur le corps humain constitue un risque prioritaire.
L’avancée des modélisations sur le dérèglement climatique alerte les climatologues et physiciens allemands : la terre se réchauffe de plus en plus vite et l’Humanité ne ralenti pas ses émissions de gaz à effet de serre. Cette dernière alerte en date nous amène à notre tour à appeler à une adaptation plus rapide de nos villes, nos campagnes et nos systèmes de gestion de crise.
La hausse mondiale des températures pourrait aggraver la propagation du paludisme en Afrique, avec des conséquences dramatiques pour la santé publique. Une nouvelle étude prévoit 123 millions de cas supplémentaires et plus d’un demi-million de morts si les systèmes de santé et les mesures de prévention ne sont pas renforcés.
Climate change could lead to half a million more deaths from malaria in Africa over the next 25 years, according to new research.
Children’s developing lungs make them vulnerable to air pollution.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
Le pays, qui endure actuellement des journées caniculaires, n’a pour le moment pas mis en place de mesures de protection pour ceux qui travaillent en extérieur, malgré une hausse des hospitalisations.
Les cliniciens – médecins, soignants, psychologues, travailleurs sociaux… – n’ont pas spontanément le sentiment d’avoir quelque chose à apporter à la question écologique et civilisationnelle. Pourtant ce sont bien les mêmes logiques de destruction du vivant qui sont en train d’opérer dans leurs institutions soignantes, écosystèmes fragiles qui ne cessent de décliner : leurs ressources (humaines), leur habitabilité et l’environnement soignant étant envahis par le gestionnaire. Cet ouvrage démontre que l’effondrement de la biodiversité, le dérèglement climatique et les déstabilisations civilisationnelles ont les mêmes racines que la crise des institutions de soin : un codage marchand envahissant autant le vivant que les soins, guidé par un fantasme de contrôle et l’impératif de jouissance.
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Alors que le Brésil vient de présenter un premier plan d’action pour l’adaptation des systèmes de santé au changement climatique, l’OMS a appelé à intégrer les problématiques sanitaires dans les négociations de la prochaine COP.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Décès dus aux vagues de chaleur ou à la pollution de l'air, expansion des maladies infectieuses à vecteur, zones de sécheresse… Les chercheurs du "Lancet Countdown" alertent sur les menaces sanitaires dues au changement climatique. Treize des 20 indicateurs de suivi ont atteint "des niveaux sans précédent" pour cette édition qui paraît ce mercredi.
Dengue, paludisme ou encore virus du Nil occidental : la hausse des températures et l'évolution des pluies liées aux dérèglements climatiques influencent la transmission des maladies infectieuses au départ tropicales, alerte le Lancet Countdown.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Les effets du réchauffement climatique sur la santé continuent de s'aggraver dans le monde, avec des millions de morts à la clé, prévient mercredi un rapport annuel publié par la revue médicale The Lancet.
13 des 20 indicateurs de suivi des menaces sanitaires atteignent en 2025 des niveaux record, alerte le rapport annuel du Lancet Countdown. En cause, notamment, notre dépendance aux énergies fossiles.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Dans une tribune au « Monde », trois spécialistes du climat alertent sur l’augmentation continue de la chaleur humide qui ne tardera pas à dégrader l’habitabilité même de notre planète.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
Plusieurs études d’opinion ont récemment fait état d’un décrochage des thèmes du climat et de l’environnement dans la liste des préoccupations des Français. Mais des consultations au niveau local, ou des inquiétudes connexes, comme la santé, montrent que ce désintérêt doit être relativisé.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Le dérèglement climatique augmente la fréquence et l’intensité des feux de forêts, dont les fumées sont nocives pour la santé. Une équipe internationale de chercheurs a quantifié les victimes que causera cette pollution de l’air d’ici à 2100, sur chaque continent.
Des chercheurs de l'Imperial College London et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine publient mercredi une étude préalable dans laquelle ils avancent que plus de 15 000 morts en Europe durant l'été seraient dues au réchauffement climatique.
Une étude britannique estime que cet été, environ 24 400 personnes sont décédées des suites des températures extrêmes dans 854 villes européennes, dont Bruxelles, Gand, Anvers, Namur ou Liège. Et 16 500 de ces décès sont dus au changement climatique, qui triple donc le nombre potentiel de décès.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Dans son bulletin publié ce jeudi 11 septembre, Santé publique France révèle que les fortes chaleurs du 8 au 19 août ont entraîné la mort imprévue de 280 personnes, toutes âgées de 75 ans et plus.
Si plusieurs épisodes sont désormais clos, l’été 2025 est d’une ampleur inédite en métropole pour les cas autochtones de chikungunya, dont le virus se transmet par des piqûres de moustique tigre.
Des citoyens ont signalé la présence de moustiques tigres dans huit communes belges depuis le début de la saison des moustiques en mai, indique mercredi l'Institut de médecine tropicale (IMT) à Belga.
L’été 2025 a encore connu de nombreux épisodes de canicule, selon le bilan publié par Météo France mardi 2 septembre. Les conséquences d’une exposition prolongée à des températures élevées sont multiples et certaines demeurent méconnues.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.
Leurs responsabilité dans l'échec des conférences sur le climat ou le plastique est de plus pointée du doigt. Quelles sont les solutions?
Les lacs et les mers sont de plus en plus touchés par d’importants épisodes de prolifération de phytoplancton. Malheureusement, ce phénomène que le réchauffement climatique et l’intensification des activités humaines favorisent ont des conséquences multiples déjà observables et ce, pas seulement sur les humains. […] En 2020 au Sénégal, une dermatite aiguë sévère a impacté un millier de pêcheurs durant près d’une année entière. Or, cette maladie inflammatoire chronique de la peau avait une origine mystérieuse jusqu’à la parution d’une étude scientifique évoquant la prolifération dans l’eau d’une micro-algue marine microscopique – la Vulcanodinium rugosum – libérant une toxine puissante : la Portimine A. Des nécroses cutanées identiques ayant la même cause ont été observées chez des baigneurs à Cuba plusieurs années auparavant.
Le Centre européen de contrôle des maladies évoque 27 épisodes de transmission du chikungunya pour le moment en 2025. Changement climatique oblige, « une transmission plus longue, plus répandue et plus intense de maladies véhiculées par les moustiques devient la nouvelle normalité », selon sa directrice.
Plus de 1.100 décès peuvent être attribués à la vague de chaleur qui vient de s'achever en Espagne et qui a duré 16 jours, selon les estimations réalisées via un outil géré par l'Institut de recherche en Santé publique Carlos III.
Peu problématique en France, l’amibe mangeuse de cerveau Naegleria fowleri nécessite la plus grande prudence en cas de voyage dans certains pays chauds. Selon les experts, sa prolifération pourrait être favorisée par l’actuel réchauffement climatique.
Some experts tee up public comment on EPA report calling fossil fuel concerns overblown, as others fast-track review
A propos de la maladie d’Alzheimer : je suis affligée d’entendre les journalistes relayer des "études scientifiques" qui auraient identifié la "cause" de cette maladie sans même évoquer les pesticides (comme on a perdu 15 points de QI en un siècle grâce aux pesticides, ceci explique sans doute cela). C’est carrément une faute déontologique et de la désinformation à ce niveau. Environ 225 000 cas par an sont diagnostiqués en France. Le nombre total de malades explose et est estimé entre 1,4 et 2,5 millions en 2025 (parce que l'État ne communique plus les chiffres réels tant ils sont apocalyptiques). Elle est la cause la plus courante de démence, à l’origine de 60 à 70 % des cas de troubles mentaux et neurologiques. Dire que l'on aurait nouvellement identifié qu'une carence en lithium en serait à la base, ne constitue nullement une explication et comme si on cherchait une explication (??!). Ça bien fait longtemps qu'on connait la cause, et c'est sans aucun doute pour cela que cette maladie est reconnue
En 2025, près d'une dizaine de personnes ont perdu la vie en Italie des suites du virus du Nil occidental, un pathogène propagé par les moustiques dans les zones chaudes d'Europe.
Anthropogenic activities are increasing the amount of carbon dioxide (CO2) in the atmosphere. There is mounting experimental evidence that lifetime exposure to these increasing atmospheric CO2 levels can negatively impact the normal physiology of organisms. However, directly assessing this in humans is very difficult. We analysed serum bicarbonate (HCO3−), calcium (Ca) and phosphorus (P) levels from the U.S. National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) from 1999 to 2020 as indirect proxies for atmospheric CO2 exposure. Over this period, average bicarbonate levels in this population show an increasing trend which parallels rising atmospheric CO2 concentrations. Both Ca and Phave decreased steadily over the same period. If these trends continue, blood bicarbonate values could be at the limit of the accepted healthy range in half a century, and Ca and P will be at the limit of their healthy ranges by the end of this century. Studies indicate that, after this time, elevated atmospheric carbon dioxide
Dans de nombreux bâtiments construits dans les années 1960 ou 1970, difficile de faire face aux vagues de chaleur. La direction générale de l’offre de soins doit lancer une étude prospective sur les conséquences du changement climatique au dernier trimestre de 2025 ou au début de 2026, pour de premières conclusions attendues en 2027.
+300% pour les laitues en Australie, +280% pour le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana, +48% pour le riz au Japon... Pendant deux ans, des chercheurs ont répertorié les hausses des prix alimentaires liées à un événement météorologique extrême. Ils mettent en garde contre les impacts sur la sécurité alimentaire, la santé publique mais aussi la stabilité politique.
Le changement climatique qui a intensifié la vague de chaleur du début de l'été aurait causé 1 500 morts dans 12 villes européennes. Des morts "invisibles", tant il est encore difficile d'attribuer un décès à la chaleur extrême. C'est l'exercice auquel se sont pliés des chercheurs du World weather attribution group.
Le dérèglement climatique est directement responsable d’environ 1 500 des 2 300 morts estimés dans douze villes européennes lors de la récente vague de chaleur, a évalué une étude scientifique publiée ce mercredi.
Des scientifiques ont estimé que les deux tiers des morts dues à la vague de chaleur dans plusieurs villes sont imputables aux degrés supplémentaires provoqués par la combustion des énergies fossiles.
Heat caused 2,300 deaths across 12 cities, of which 1,500 were down to climate crisis, scientists say
Avec le réchauffement climatique et l’intensification des activités humaines, les épisodes de prolifération de phytoplancton (les blooms) s’intensifient dans les lacs et les mers. Leurs conséquences sanitaires, économiques et environnementales se font déjà sentir sur l’ensemble du vivant.
La chaleur accablante de l’été 2025 n’épargne personne, pas même ceux qu’on pensait invincibles : les jeunes. […] Traditionnellement, la chaleur extrême était l’ennemi juré des seniors et des nourrissons. Pourtant, les chiffres de cet été marquent un tournant. Les urgences voient arriver une nouvelle vague de patients : des adolescents, des jeunes adultes, parfois même des étudiants sportifs pourtant bien entraînés. […] Selon les données les plus récentes, l’été 2025 a enregistré une forte augmentation des passages aux urgences chez les jeunes pour des symptômes liés à la canicule. Vomissements, pertes de connaissance, déshydratation aiguë… la liste des complications s’allonge et s’intensifie d’année en année.
En proie aux fortes chaleurs, l'Europe souffre des effets directs du réchauffement climatique, et se voit aussi exposée à ses effets indirects comme la dengue, le chikungunya et le virus du Nil occidental. D'ordinaire associées aux zones tropicales et arides, ces maladies infectieuses étendent leur territoire vers le nord.
Chaque été, le débat revient : faut-il interdire la climatisation ? Trop polluante, trop énergivore, trop égoïste… En France, elle cristallise toutes les critiques, en particulier dans le milieu écologique. Mais au milieu des idées reçues et des discours moralisateurs, on oublie une chose essentielle : dans un monde de plus en plus chaud, la clim sauve des vies. Voici pourquoi il est urgent de revoir notre perception de cet outil devenu indispensable.
Een hittegolf treft niet iedereen in gelijke mate, schrijft onderzoeker Simon De Muynck. “Oversterfte treft ouderen, maar ook mensen die op straat leven of in onwaardige woningen, zijn extra kwetsbaar.”
Le Comité d’éthique du CNRS publie un nouvel avis intitulé « Manipuler les virus, manipuler le climat ? Comment juger de ce qui est responsable en recherche ? » qui interroge les limites de certaines expérimentations à haut risque, telles que les gains de fonctions pour la modification de virus en laboratoire, ou les techniques de géoingénierie. Christine Noiville, présidente du COMETS en détaille les ambitions et enjeux.
Le vote d’un moratoire sur les énergies renouvelables en pleine canicule tout comme les discussions sur la proposition de loi Duplomb témoignent de l’aveuglement d’une majorité de députés sur les risques environnementaux et sanitaires qui pèsent sur le pays, relève, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Pour la première fois en 2025, un premier cas autochtone de la maladie infectieuse a été détecté mercredi dans la commune de La Crau.
"What we are seeing is compelling evidence that the climate crisis is not just an environmental emergency, it is potentially a neurological one."
Quand on évoque les catastrophes climatiques à venir, on pense souvent à la montée des eaux, aux incendies de forêt ou à l’effondrement de la biodiversité. Mais il existe un danger plus discret, plus insidieux — et peut-être bien plus proche de nous que nous ne l’imaginons : les champignons pathogènes. Une nouvelle étude alerte sur la menace que ces micro-organismes, souvent négligés, pourraient représenter dans un monde de plus en plus chaud et humide.
Sergey Brin, a confirmé samedi 24 mai qu’il avait fait un don de plusieurs millions d’actions Alphabet à trois ONG aidant à financer la recherche sur la santé et sur le changement climatique.
2024 fut une année charnière pour le développement du secteur aérien. Depuis 2022, de nombreux d’acteurs se sont mobilisés autour du renouvellement des permis d’exploitation des 3 principaux aéroports du pays. En effet, ces permis d’exploitation arrivaient à échéance et les procédures de renouvellement pour les vingt prochaines années ont mobilisé de nombreux acteurs aux intérêts divergents.
On ne le goûte pas, on ne le sent pas et pourtant il est là. L’arsenic est naturellement présent dans le riz. Mais les concentrations augmenteraient à cause du réchauffement climatique, selon une étude publiée dans The Lancet Planetary Health. Et cela pourrait avoir un impact bien concret sur notre santé : risques de cancers, de diabète, troubles cardiovasculaires… Alors qu’en est-il vraiment ? Le riz pourrait-il un jour devenir impropre à la consommation ? Y a-t-il des solutions pour consommer du riz en toute sécurité ? On fait le point.
Une étude publiée ce jeudi 15 mai révèle pour la première fois, les liens entre le risque d’épidémies de maladies infectieuses transmises par les moustiques et le climat. L’urbanisation et les déplacements sont aussi pointés du doigt.
En 2025, les premières alertes face au risque d’allergies polliniques ont été lancées à la mi-février, et même s’il ne s’agit pas de l’alerte la plus précoce sur le territoire, on observe bien une tendance à des floraisons et des saisons des pollens toujours plus précoces du fait d’hivers plus doux. Cet article propose donc un aperçu du lien entre pollens et le risque allergique, l’un des risques pour la santé humaine qui a été évalué comme étant déjà amplifié par le changement climatique, avec un haut niveau de preuve, d’après le Groupe II du GIEC.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche il y a 100 jours, des pans entiers de ressources disponibles sur les sites gouvernementaux américains ont disparu. Des données essentielles sur le climat, la santé ou les minorités ont été effacées. Mais des groupes de chercheurs, d’archivistes et de bénévoles du monde entier se sont organisés pour les sauver.
Dernièrement, l’ADEME a publié une étude portant sur l’éco-anxiété en France. Dans notre pays, pas moins de 4,2 millions de citoyens sont fortement touchés par ce phénomène et certains s’exposent même à des risques psychopathologiques.
Le réchauffement climatique menace le riz et la santé de milliards de personnes dans le monde. Dans la revue scientifique The Lancet Planetary Health, une étude tire la sonnette d’alarme : les changements atmosphériques augmentent la concentration d’arsenic dans ce céréale.
Le virus du chikungunya a déferlé sur l’île de la Réunion depuis le début de l’année 2025, avec plus de 27 000 cas recensés, dont près de 6 000 la semaine dernière. Cette épidémie pourrait continuer à proliférer en raison du changement climatique et même atteindre, avec d’autres maladies vectorielles, la métropole.
Une médecin tire la sonnette d’alarme pour recadrer la crise climatique comme un enjeu de santé.
Recent projections suggest that large geographical areas will soon experience heat and humidity exceeding limits for human thermoregulation. The survivability limits modeled in that research were based on laboratory studies suggesting that humans cannot effectively thermoregulate in wet bulb temperatures (Twb) above 26 to 31 °C, values considerably lower than the widely publicized theoretical threshold of 35 °C. The newly proposed empirical limits were derived from the Twb corresponding to the core temperature inflection point in participants exposed to stepped increases in air temperature or relative humidity in a climate-controlled chamber. Despite the increasing use of these thermal-step protocols, their validity has not been established. We used a humidity-step protocol to estimate the Twb threshold for core temperature inflection in 12 volunteers.
Et si la crise écologique et la crise des institutions sanitaires et sociales relevaient des mêmes logiques ? Et si ces espaces de traitement des fragilités humaines étaient en réalité des modèles pour penser notre place et nos liens dans un contexte où nous allons nous (RE-)découvrir davantage vulnérables face à notre milieu ? Ce sont les questions explorées lors du colloque intitulé "Crise écologique et crise des institutions : clinique d'une nouvelle écologie des liens". Cette 2e partie présente la 1ère table ronde intitulée : "Progrès humain et dérégulation du milieu, un équilibre est-il possible ?"
Selon Santé publique France, les deux étés précédents ont été plus meurtriers : 10 420 morts en 2022 et 5 167 en 2023, contre 3 711 en 2024.
Le secteur des soins de santé est en première ligne face au changement climatique, mais il en est aussi un contributeur majeur. Pour la première fois, une étude dévoile l’ampleur et le détail de son empreinte carbone en Belgique : Operation Zero. Elle révèle notamment que 5 % des émissions de gaz à effet de serre de notre pays proviennent des soins de santé. Et si rien n’est fait, ces émissions pourraient grimper de 61 % d’ici 2050 !
C’est chaud ! Une publication britannique parue dans Nature medicine lundi a révélé que la chaleur devrait tuer plus que le froid d’ici à 2099 en Europe. La diminution du nombre de décès provoqués par les basses températures ne compensera pas l’augmentation de ceux liés à un mercure élevé, selon leurs projections.
Au cœur de la science du climat, il existe une déconnexion déconcertante entre les projections climatiques et les projections démographiques. En effet, si l’on compare les deux, on pourrait penser que les spécialistes de la population et les spécialistes du climat vivent dans deux mondes complètement différents.
Etat d’urgence à la frontière avec le Mexique et "millions" d’expulsions promises, retrait de l’accord de Paris sur le climat, grâces pour des centaines d’assaillants du Capitole… A peine investi président des Etats-Unis, Donald Trump a signé une pluie de décrets lundi pour son retour au pouvoir. Une partie de ces mesures spectaculaires risque néanmoins d’être difficile à mettre en œuvre et promet de vives contestations devant les tribunaux. Certaines semblent même violer la constitution américaine.
Le président américain a signé de nombreux décrets et a annoncé de nombreuses mesures fortes ce lundi, à l'occasion de son investiture.
«CheckNews» s’est penché en détail sur le contenu des dizaines de décrets signés par le nouveau locataire de la Maison Blanche au premier jour de sa présidence.
Chaque année la grippe et d’autres virus causent des vagues d’infections qui "peuvent mettre sous tension le système de soins au niveau des généralistes et des hôpitaux, et peuvent avoir un impact important sur la société en termes économiques ou d’absentéisme. C’est pourquoi une série de mesures sont prises, dont la protection par la vaccination des personnes plus âgées par exemple. On a tiré beaucoup de leçons et on a acquis de l’expérience de la période Covid. Mais on ne peut pas empêcher le fait que chaque année on sera confronté à ces épidémies", explique le docteur Emmanuel André, microbiologiste à l’hôpital universitaire UZ Leuven, interrogé sur La Première. C’est ainsi que, comme cela avait été mis en place lors de la crise Covid, chaque semaine un groupe d’experts surveille les infections respiratoires afin de donner des recommandations préventives dans les hôpitaux, par exemple.
Nos modes de consommation et d'alimentation causent des crises "interconnectées" pour la biodiversité, le climat et la santé, menaçant la survie d'écosystèmes essentiels comme les coraux, alertent des experts du monde entier dans un rapport de référence.
Quel est le rapport ? Biodiversité, climat, alimentation, eau, santé : dans une nouvelle évaluation parue mardi 17 décembre, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité (IPBES) met en évidence l’interconnexion entre cinq grandes crises écologiques et appelle à ne plus les traiter séparément. Auteur principal du rapport, Patrick Giraudoux le décortique pour Vert.