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Météorologie
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Après trois années marquées par des pluies torrentielles et des inondations, aucune zone de l’Etat de l’ouest américain n’est plus en manque d’eau. Mais le réchauffement climatique se fait tout de même sentir.
« Il y a toujours eu des canicules en France, on vous ment » ou « nous vivons toujours des vagues de froid ». Au risque de paraître insolent au vu de l'épisode de neige que nous connaissons actuellement en France, l'épisode de froid actuel et les discours qui l'accompagnent, illustrent à quel point notre perception s’est progressivement déconnectée de la réalité climatique du XXᵉ siècle. Démonstration, graphiques à l'appui.
Le lanceur d’alerte a indiqué être la cible de «nombreuses» menaces de mort mercredi 31 décembre sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu). […] Quand parler de la crise climatique devient dangereux, au point d’être protégé par l’Etat. Le spécialiste du climat et photographe chasseur d’orages au célèbre chapeau de cow-boy, Serge Zaka, a annoncé mercredi 31 décembre, avoir été placé sous protection policière. Il en a fait l’annonce sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu), lors d’une émission consacrée à une rétrospective de son actualité de 2025.
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
+3 degrés dès le milieu du siècle ? Ce serait un scénario absolument catastrophique, mais envisagé sérieusement dans un papier de la Société allemande de Physique et de la Société allemande de Météorologie. Un tel niveau de réchauffement apparait hors du consensus scientifique établi par le GIEC, dont le scénario médian atteint +2,7 C d'ici 2100. Deux des co-auteurs du papier allemand s'expliquent dans cette interview.
Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, revient sur les différences entre météo et climat, l’accélération du réchauffement du climat, les conséquences déjà visibles en Belgique et l’urgence d’une réponse de la société. La chute brutale des températures de novembre en Belgique interroge : entre gel, neige et douceur anormale quelques jours plus tôt, beaucoup y voient un signe de dérèglement. Pour Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, ces variations relèvent avant tout de la météo, un phénomène de court terme, et non du climat. Mais Sébastien Doutreloup rappelle que derrière ces oscillations quotidiennes le réchauffement climatique s’intensifie à un rythme inédit.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
« Le Monde » lance, lundi, un nouveau service gratuit, interactif et géolocalisé, articulant prévisions météorologiques et données historiques climatiques. Une autre manière de mesurer les conséquences de la crise environnementale.
Nouvelle vidéo pour comprendre comment fonctionne l'application météo !
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Alors que l’été tire à sa fin, les climatologues scrutent attentivement les eaux du Pacifique tropical à la recherche de signaux précurseurs qui pourraient bouleverser les conditions météorologiques mondiales. Leur verdict tombe : La Niña, ce phénomène climatique capricieux qui influence le temps sur l’ensemble de la planète, menace de faire son retour cet automne. Bien que les experts prédisent un épisode probablement faible et éphémère, les conséquences sur votre quotidien hivernal pourraient néanmoins être significatives. Décryptage d’un phénomène naturel qui continue de défier les prévisions les plus sophistiquées.
Pour l’agence onusienne, les conditions sont réunies pour l’apparition du phénomène climatique de refroidissement du Pacifique.
La NASA et IBM dévoilent Surya, un nouveau modèle d’apprentissage automatique open source destiné à la prédiction des conditions météorologiques spatiales. Formé à l’aide de neuf années de données d’observations, il permettrait de prédire jusqu’à deux heures à l’avance les éruptions solaires susceptibles d’affecter la Terre et les satellites en orbite géostationnaire. L’outil représente une étape supplémentaire dans les efforts de la NASA pour déployer des technologies scientifiques fondées sur l’intelligence artificielle.
Avec les fortes chaleurs qui frappent la France depuis le 8 août, les vaches sont en stress et produisent moins de lait. Systèmes de ventilation, récupérateurs d’eau, gestion différente des troupeaux… Vert est parti en reportage dans le Doubs, dans deux fermes laitières qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne climatique.
Des propos sans langue de bois, une pleine confiance en la recherche scientifique et un discours orienté solution. Serge Zaka, sous ses allures de cow-boy du Midwest, s’aventure sur les plateaux télé pour alerter sur les impacts du changement climatique, tout en proposant différentes manières d’opérer la transition écologique. Cet agro-climatologue, quand il ne chasse pas les orages, œuvre pour une agriculture durable et résiliente. Une manière de s’adapter aux contraintes que nous impose déjà la hausse moyenne des températures dans nos régions. À quoi ressemblera le paysage européen dans le futur ? Petit aperçu dans Tendances Première.
Après avoir annoncé la suspension du partage de données satellitaires indispensables au suivi des cyclones dans l’Atlantique Nord, les autorités américaines ont renoncé in extremis à cette décision qui inquiétait de nombreux scientifiques.
Lorsque nous évoquons l’Amazonie, nous pensons instinctivement à ses fleuves majestueux serpentant à travers la végétation luxuriante. Pourtant, au-dessus de nos têtes se déploie un réseau hydrologique encore plus impressionnant : des rivières invisibles qui transportent chaque jour plus d’eau que l’Amazone elle-même. Ces « rivières volantes » constituent l’un des mécanismes les plus fascinants et méconnus de notre planète, orchestrant la distribution des précipitations à travers tout le continent sud-américain.
Si les spécialistes nous annonçaient un été caniculaire, ces derniers jours ont surtout été frais et pluvieux. Mais comment expliquer que les prévisions météo ne soient pas toujours fiables ?
Ce lundi 28 juillet la température de la Méditerranée entre la Camargue et les Calanques a baissé de cinq degrés en quelques heures.
Des records de froid ont été relevés dans le désert d’Atacama, au Chili, où de la neige est tombée pour la première fois depuis une décennie, tout comme à Buenos Aires et Montevideo.
À la météo, quand il fait chaud, on entend parfois des mots compliqués, qui désignent des phénomènes a priori complexes à déchiffrer. Pourtant l’explication est souvent simple, imagée. Vert vous aide à y voir plus clair.
Les températures dans l’Hexagone devraient atteindre des niveaux historiques par endroits ce vendredi 30 mai. Plusieurs départements vont être placés en vigilance jaune par Météo France.
Dans les cinq prochaines années, les températures mondiales devraient rester à des niveaux records ou très élevés, avertit l’Organisation météorologique mondiale mercredi, estimant ainsi qu'il y a un fort risque que la température mondiale moyenne sur la période 2025-2029 dépasse +1,5 °C de réchauffement.
Après deux étés plutôt maussades, juin, juillet et août devraient cette année être plus ensoleillés, selon les prévisions de Météo-France publiées ce mardi 27 mai. «Des conditions plus chaudes que la normale sont les plus probables, associées à la tendance du changement climatique sur l’Europe», anticipent les climatologues de l’institution, qui prennent toutefois beaucoup de pincettes dans leurs «prévisions probabilistes». Ainsi, cet été a 50 % de chance d’être plus chaud que les normales de saison, 30 % d’être conforme aux températures habituelles et 20 % de risque d’être plus froid. Reste que le scénario d’un trimestre ardent n’empêche pas la possibilité «d’épisodes ponctuels plus frais».
Plus précisément, les drones parviennent à faire fluctuer les champs magnétiques et ainsi, attirer les éclairs en altitude. Souvent, les engins sont eux-mêmes frappés par la foudre. Toutefois, les ingénieurs ont fabriqué des cages résistantes capables d’absorber 98% de la puissance électrique des éclairs. Le dispositif peut également supporter une intensité de 150 kA, c’est à dire cinq fois plus que la foudre elle-même.
Les scientifiques reçoivent moins de données sur le climat et la météo provenant des États-Unis. En cause : les coupes budgétaires et licenciements massifs décidés par Donald Trump.
Un fort réchauffement stratosphérique soudain a provoqué, depuis le 9 mars, une inversion du vortex polaire arctique. Ce phénomène rare a modifié le sens de rotation des vents stratosphériques, désormais orientés d’est en ouest, à rebours de leur direction habituelle. Par ailleurs, le centre de ce vortex s’est déplacé, se positionnant actuellement au-dessus de l’Europe du Nord. Selon les experts, cette configuration pourrait induire, dans les semaines à venir, des températures inférieures aux normales saisonnières sur certaines portions du continent.
Researchers say Aardvark Weather uses thousands of times less computing power and is much faster than current systemsA single researcher with a desktop computer will be able to deliver accurate weather forecasts using a new AI weather prediction approach that is tens of times faster and uses thousands of times less computing power than conventional systems.
Alors que les scientifiques américains manifestent ce 7 mars face aux attaques de l'administration Trump contre la science, focus sur l'impact mondial de ces coupes budgétaires sur la science météo et climatique.
Dans sa tentative de détricoter toute lutte contre le dérèglement climatique aux États-Unis, Donald Trump multiplie les attaques contre l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique. Cet organisme gouvernemental joue un rôle primordial dans la recherche scientifique mondiale et dans la surveillance météorologique.
La présence de particules fines dans l’atmosphère, associée à des conditions météorologiques particulières, peut mener à des chutes de neige dans des secteurs très localisés. «Libé» décrypte ce phénomène courant mais peu connu.
Les rivières atmosphériques se déplacent de façon inattendue depuis plusieurs décennies, et ce n'est pas sans conséquences.
Récemment, les autorités météorologiques ont annoncé qu’un phénomène météorologique inhabituel de type La Niña, qui devait commencer l’été dernier, est désormais en cours. Bien que ce phénomène, lié aux variations climatiques naturelles dans l’océan Pacifique, ait mis plus de temps que prévu à se manifester, il devrait rester plus faible et plus court que d’habitude. Ce retard dans le développement de La Niña suscite l’intérêt des chercheurs et des climatologues qui tentent de comprendre les facteurs sous-jacents de ce phénomène climatique complexe.
GenCast, l'IA signée DeepMind qui surpasse les météorologues humains. Précision, rapidité et prédictions jusqu'à 15 jours au rendez-vous !
L'année 2025 devrait être l'une des trois plus chaudes enregistrées sur la planète, a indiqué jeudi l'agence britannique Met office, après une année 2024 record qui dépassera pour la première fois la barre symbolique de 1,5°C de réchauffement.
Le phénomène météorologique de La Niña avec ses températures plus basses pourrait se développer dans les trois prochains mois mais il sera "court et de faible intensité" et insuffisant pour compenser les effets du réchauffement climatique, a indiqué l'ONU mercredi.
Les températures relevées dans le sud de la France interpellent les climatologues.
Ces phénomènes, surnommés points chauds de canicule, inquiètent les chercheurs, qui tentent d’en comprendre les causes.
L'année 2024 sera la plus humide jamais enregistrée depuis le début des mesures en 1833 à Uccle, a annoncé mardi l'Institut royal météorologique (IRM) dans un communiqué. Le précédent record annuel de précipitations sera probablement dépassé mercredi.
Le record de température journalier pour un 24 novembre à Uccle a été battu, a indiqué David Dehenauw, météorologue de l'IRM, sur les réseaux sociaux.
Le mois de septembre était le plus pluvieux depuis 25 ans. Celui d’octobre est loin de constituer un record, mais certaines régions ont été particulièrement touchées.
L'Organisation mondiale de la météorologie (OMM) publie ce lundi 28 octobre son relevé annuel des différents gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère. Si le CO2 pèse pour 65 % dans le réchauffement climatique, le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O) sont également impliqués dans le réchauffement planétaire. Un autre rapport de l'ONU-Climat demande aux pays d'augmenter l'ambition de leurs plans climat pour s'aligner sur la trajectoire climatique de l'Accord de Paris.
Beryl, Gaemi, Yagi, Krathon, Helene, Kirk, Milton : 2024 a été balayée par des ouragans, des cyclones et des typhons d’une intensité inédite, laissant derrière eux des victimes et des destructions considérables. Une intensification qui prend sa source dans le réchauffement des océans....
Après une activité modérée depuis la mi-août, la formation de six ouragans depuis fin septembre – dont Helene, Milton et plus récemment Oscar, qui vient de traverser Cuba – place la saison 2024 comme particulièrement active, bien que l’on soit encore loin des records.
Confrontées à un changement climatique incontrôlable, certaines personnes peuvent préférer adhérer à des théories du complot pour retrouver un sentiment de contrôle.
Il est "quasiment certain que 2024 sera l'année la plus chaude jamais mesurée" après le record de 2023, a annoncé mardi l'observatoire Copernicus. Septembre 2024 a été le 2e mois de septembre le plus chaud jamais enregistré, poursuivant une série de plus d'un an de températures exceptionnelles. L'observatoire européen note également dans son bulletin de septembre des "précipitations extrêmes" sur une partie de l'Europe ainsi que des conditions plus humides que la normale sur certaines régions d'Amérique du Nord, d'Asie et d'Afrique:
Si vous pensez qu’il pleut trop chez nous depuis longtemps, vous avez entièrement raison. Les chiffres sont sans équivoque. Depuis octobre 2023 à aujourd’hui, il a plu plus que la normale pendant 12 mois consécutifs. Pascal Mormal, météorologue à l’IRM, fait le point dans "Quel Temps pour la Planète ?".
Une planète plus chaude, c'est aussi une planète plus arrosée. On l'aura particulièrement constaté en ce mois de septembre diluvien.
Une étude révèle que près de 70 % de la population mondiale sera confrontée à des conditions météorologiques extrêmes au cours des deux prochaines décennies, si la tendance actuelle d’émissions de gaz à effet de serre se poursuit.
Ce sont des experts de l'ONU qui le disent.
A partir des données de Météo-France, découvrez les statistiques de pluviométrie chez vous ou pour le lieu de votre choix, comparées à la moyenne de la période de 1996 à 2022.
Des matinées à 8 °C, des neiges sur les hauteurs et des vents frisquets en Méditerranée… Depuis ce lundi 9 septembre et jusqu’à samedi, la météo va se dégrader avec des températures similaires à celles de la Toussaint.
Les records de températures, d’orages violents et d’inondations révèlent de nouveaux extrêmes rendus possibles par le changement climatique.
Un voilier de luxe a sombré au large de la Sicile, apparemment touché par une trombe marine. Le naufrage a fait 6 morts, et une personne est encore recherchée.
Les prévisions pour les années à venir s'empirent.
Après quinze mois de surchauffe mondiale des océans, l’océan Atlantique équatorial semble avoir amorcé depuis mai le phénomène inverse, indique ce lundi le magazine américain “New Scientist”. Ce qui pourrait avoir une influence sur la météo du monde entier.
Assis bien confortablement dans notre canapé, nous l’attendons, nous le redoutons… Il est 19h59, et comme chaque soir, le dernier bulletin météo de la journée est sur le point de commencer. Cette fois, vous le sentez, les nouvelles seront bonnes. La pluie qui vous plombe le moral depuis des mois ne tombera pas demain. Mais lorsque le présentateur météo ouvre la bouche, c’est la désillusion. Votre bon vieux parapluie n’a pas fini de vous rendre service. En fait, il se pourrait même que vous ne vous en soyez jamais autant servi.
Les autorités rappellent l’importance de s’hydrater, se rafraîchir, ne pas sortir inutilement, fermer les volets la journée, aérer la nuit… La chaleur a tué 5 000 personnes à l’été 2023 en France, et 7 000 à l’été 2022.
Ce phénomène météorologique s'est multiplié ces dernières années.
La superficie de céréales de printemps, dont l’orge et le blé, a diminué de 42,6% sur le territoire belge en 2023, selon un rapport publié par Statbel. De mauvaises conditions météorologiques ont en effet perturbé les semis au printemps 2023. Une chute de 55% a été observée en Flandre, contre une baisse de 36,2% en Wallonie.
En raison d’un hiver pluvieux et du manque d’ensoleillement, la France connaît «parmi ses trois plus petites récoltes» depuis les années 1980, selon le ministère de l’Agriculture.
Alors que le monde a les yeux rivés sur les JO de Paris, un grand nombre de records climatiques sont tombés dans l'indifférence générale.
Le mois de juillet a battu un nouveau record en devenant le dixième mois consécutif à enregistrer des niveaux de précipitations supérieurs à la moyenne.
Un second El Niño, jusqu'alors inconnu des scientifiques, est-il responsable de conséquences météo que personne n'avait réussi à comprendre jusqu'à maintenant ? C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans Journal of Geophysical Research : Oceans.
Le mois d'août pourrait contribuer à un été historique. Prévision.
Les vagues de chaleurs écrasantes qui touchent l’Europe de l’Est et du Sud sont dopées par le réchauffement climatique. Elles devraient s’intensifier dans les années à venir. Si la France échappe pour l’instant, cet été, aux chaleurs extrêmes, nombre de nos voisins d’Europe de l’Est et du Sud sont écrasés depuis début juillet par des températures caniculaires. Plus de 37 °C le 12 juillet en Croatie, plus de 40 °C relevés la veille en Bosnie et frôlés à Rome, en Grèce ou en Albanie. Dans les Balkans et (...)
Météo et débats. Il suffit souvent d’une légère baisse des températures pour déchaîner les passions de celles et ceux qui remettent en cause la réalité du dérèglement climatique. Bien que liés, la météo et le climat sont en réalité très différents.
On arrive déjà au milieu de l'été météorologique, qui s'étend du 1er juin au 31 août. Il s'agit en général des trois mois les plus chauds de l'année. Après un départ plutôt chaud, mais pluvieux, que nous réserve la deuxième moitié? Aperçu.
Il n'aura pas fallu longtemps pour dépasser la moyenne des précipitations en juillet.
Le changement climatique rendra les récoltes futures moins prévisibles et les conditions météorologiques extrêmes entraîneront une pénurie de certains produits, met en garde jeudi Nicole Freid, patronne de l’entreprise néerlandaise de fruits et légumes en boîte HAK.
Le dérèglement climatique pourrait avoir un impact considérable sur certains pays, risquant de déplacer les pluies tropicales vers le nord.
Le mois de juin 2024 a été le plus chaud dans le monde. Depuis un an, des records de températures sont battus chaque mois. Pourtant, en Occitanie, on constatait jusqu'ici une fraîcheur anormale pour la période estivale. Comment cela est-ce possible ? La météo ne fait pas le climat.
La canicule va persister cet été en Chine selon les services météorologiques du pays, ont rapporté les médias d’Etat, dans un contexte de réchauffement climatique mondial. Le géant asiatique est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre qui, selon les scientifiques, sont à l’origine du réchauffement de la planète qui rend lui-même les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses.
Contrôler le climat, une solution à double tranchant ? Depuis quelque temps, la géo-ingénierie vient régulièrement à la rescousse du climat et de l’augmentation des températures à travers le monde. C’est à cette technologie que les États-Unis pensent de plus en plus à s’allier pour faire face aux vagues de chaleur qui font actuellement rage.
C'est un printemps qui ressemble à l'automne, le plus humide depuis 1833. Le climatologue Xavier Fettweis est l'invité du RTL info Signatures. Il explique cette météo maussade et prédit, si tout va bien, un été plus sec.
Le phénomène météorologique de La Nina - et les températures plus fraîches qui l'accompagnent - devrait arriver plus tard cette année et succéder à El Nino, qui a contribué aux records de chaleur depuis des mois, annonce l'ONU lundi.
Il a plu souvent et beaucoup le mois dernier, relève l’IRM dans son bilan climatologique mensuel. A Uccle, on a enregistré 23 jours de précipitations. Le printemps 2024 a été le deuxième plus humide depuis 1833.
Le mois de mai 2024 a enregistré un nouveau record de précipitations avec 23 jours de pluie relevés à Uccle, contre 14,7 jours pour la normale saisonnière, ressort-il du bilan climatique mensuel de l’Institut royal météorologique (IRM) publié samedi. Le précédent record pour la période de référence actuelle (depuis 1991) était de 22 jours et datait des mois de mai 2007 et 2021.
L’Hexagone constitue en ce moment un îlot de fraîcheur au sein de l’Europe, où la chaleur écrase notamment l’Espagne et la Scandinavie en cette fin de mois de mai. Explications.
Elle comprendra quatre à sept ouragans de catégorie 3 ou plus possibles, selon des prévisions.
Cette conférence du climatologue Xavier Fettweis a été organisée le 28 novembre 2023 dans le cadre de la Quinzaine Climat par le Green Office ULiège en parte...
Classe à distance aux Philippines, parcs bondés en Birmanie, alerte aux fortes chaleurs au Bangladesh: l'Asie du Sud-Est continue dimanche à transpirer sous des températures anormalement élevées, avec des pointes à plus de 45°C.
Google présente une IA générative capable de prédire les futures catastrophes climatiques en un temps record. Le système peut générer 256 prévisions en trois minutes, d'une qualité comparable à celles du système de prévision opérationnel américain (GEFS).
El Niño pourrait bientôt céder la place à son schéma atmosphérique et océanique opposé : La Niña. Quelles en seront les conséquences ?
Le Dr en sciences sportives Sébastien Racinais, membre de la Commission médicale et scientifique du CIO, explique les diverses mesures prises pour les athlètes et le public aux JO de Paris.
Qu’attendre du phénomène El Niño ? Va-t-on battre tous les records de température ? Quelles conséquences dans le monde, et à quel point
Après un week-end à la chaleur record, les températures, qui ont nettement chuté ces lundi et mardi, vont repartir à la hausse en fin de semaine, avant de s’adoucir à nouveau. Des montagnes russes typiques d'un mois d'avril.
Au début du mois dernier, le vortex polaire arctique — une masse d’air froid circulant au-dessus du pôle — a complètement inversé sa trajectoire.
Un nouveau record journalier en ce début de printemps.
En moyenne, huit jours en 1979, douze aujourd’hui et… seize en 2060 : les vagues de chaleur sont de plus en plus longues et se déplacent de moins en moins rapidement, d’après les résultats d’une nouvelle étude.
Météo France annonce des températures digne d’un début d’été pour la fin de semaine, «totalement dans la logique du réchauffement climatique», estime le prévisionniste Tristan Ann.
A long-term sea level dataset shows ocean surface heights continuing to rise at faster and faster rates over decades of observations. Global average sea level rose by about 0.3 inches (0.76 centimeters) from 2022 to 2023, a relatively large jump due mostly to a warming climate and the development of a strong El Niño. The total rise is equivalent to draining a quarter of Lake Superior into the ocean over the course of a year.
Copernicus vient de lancer son atlas interactif du climat, une carte du monde qui permet de consulter l'évolution du climat passé et futur, jusqu'en 2100. Découvrez les pays qui présentent l'évolution climatique la plus extrême pour le futur et parmi lesquels figurent la France.
Marginaux il y a de cela encore quelques années, les modèles saisonniers qui tentent de cerner les contours des prévisions à moyen terme, deviennent de plus en plus présents et pertinents. Leur fiabilité n’est pas encore totalement établie, mais le sérieux avec lequel les plus importants services météo du monde y travaillent, démontre qu’il s’agit là de nouveaux outils pour tenter de prévoir un minimum l’impact des dérèglements climatiques sur nos régions…. Si le modèle de prévisions saisonnières Copernicus indique une tendance à la hausse des températures pour cet été en Belgique, cela suggérerait que, en moyenne, les températures estivales pourraient être plus élevées que la normale.
L’Organisation météorologique mondiale a déclaré mardi 5 mars que le phénomène de réchauffement océanique devrait continuer à avoir un impact dans les mois à venir, se conjuguant avec «les gaz à effet de serre issus des activités humaines».
Le phénomène météorologique El Nino a atteint son pic en décembre et il est l'un des cinq plus puissants jamais enregistrés, a indiqué mardi l'Organisation météorologique mondiale, qui prédit des températures au-dessus de la normale entre mars et mai sur la terre ferme.
Le phénomène météorologique El Niño a atteint son pic en décembre et il est l'un des cinq plus puissants jamais enregistrés, a indiqué mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui prédit des températures au-dessus de la normale entre mars et mai sur la terre ferme.
La phase El Niño touche doucement à sa fin en ce début de mois de mars 2024, et celui-ci devrait être complètement terminé en avril. Mais pour autant, son effet réchauffant sur la météo mondiale...
Les autorités chinoises ont émis mercredi une alerte météo face à une intense vague de froid qui touche la moitié sud du pays, tandis que la capitale Pékin était recouverte de neige.Une alerte orange - la plus élevée - a été renouvelée, avec des températures qui pourrait chuter de 6 à 12 degrés d'ici vendredi dans les zones méridionales, où la douceur est généralement de mise en hiver.
Références climatiques, les " normales " servent à représenter le climat d'une période donnée. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. En 2021, Météo-France a entrepris la production des normales sur la période 1991-2020. Ces nouvelles normales de référence seront utilisées à partir du 28 juin 2022, remplaçant les normales 1981-2010.
Les scientifiques affirment que la catégorie 6 est nécessaire pour tenir compte de la force des ouragans provoquée par le changement climatique. Des tempêtes tropicales surpuissantes au cours de la dernière décennie et la perspective d'autres à venir ont amené les experts à proposer une nouvelle catégorie d'ouragans gigantesques : la catégorie 6.
Pour se préparer aux impacts futurs du changement climatique, la Wallonie étudie des scénarios de réchauffement. Des étés plus chauds et plus secs, mais avec des épisodes de précipitations extrêmes.
Pour Pascal Mormal, "il ne faut pas signer tout de suite pour le scénario le plus pessimiste, mais il faut admettre que l'évolution de ces 20 à 30 dernières années n'a rien de rassurant".
Dans cette région de l’Himalaya disputée entre l’Inde et le Pakistan, la station de ski de Gulmarg est boudée par les touristes à cause de son faible enneigement. La vallée a connu une période de sécheresse hivernale inhabituelle et des températures anormalement élevées pour la saison.
"Les températures seront cet après-midi 7 degrés au-dessus des normales de saison" ou encore "10 degrés au-dessus des normales de saison". Vous entendez parfois cette phrase et cet écart de température dans les bulletins météo. Alors que le climat se réchauffe, cela a-t-il encore du sens de parler de ces normales face à des températures toujours plus extrêmes et des records toujours plus fréquents ?
El Niño est un phénomène climatique qui se caractérise par des températures anormalement élevées de l'eau dans la partie est de l'océan Pacifique sud, représentant une extension vers le sud du courant côtier saisonnier chaud du même nom au large du Pérou et de l'Équateur mettant fin à la saison de pêche1. Les années El Niño sont associées à des températures caniculaires mondiales2. Ce phénomène est lié à un cycle de variation de la pression atmosphérique globale entre les zones est et ouest du Pacifique, nommé « oscillation australe », et les deux phénomènes sont réunis sous le titre de ENSO (El Niño-Southern Oscillation)1,3.
Le « Moscou-Paris », un flux polaire venu de Sibérie, glace la France. Après un hiver doux, le gel risque d’être fatal pour les végétaux, explique Serge Zaka, agroclimatologue, car « ils ont oublié de sortir leurs boucliers ».
Ça jette un froid. Les températures sont en chute libre depuis dimanche dans l’Hexagone et elles devraient rester particulièrement basses une bonne partie de la semaine. Pour autant, nous n’avons pas affaire à une véritable «vague de froid».
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