veille.eu

OA - Liste

– Outil de recherche de références documentaires –

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
temperature

mai 2026

Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
We infer that 2026 is likely to be the warmest year in the period of instrumental data, based on a physics-based approach with identifiable assumptions. This approach may help us learn something in 2026 about the mechanisms of climate change. The figures in this post and our other current papers will be continually updated on our website,2 when they remain relevant. We are also now on Substack3.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Le mois passé a été marqué par une grande douceur et par un déficit tout aussi historique en pluie, selon le dernier bilan de Météo France.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.

avril 2026

Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Depuis une semaine les températures dépassent les 40°C dans une bonne partie de l'Inde. Le pays est l'un des plus vulnérable au changement climatique. 2026 s'annonce particulièrement difficile pour le sous-continent indien avec le retour du phénomène climatique réchauffant El Niño. Au-delà de la hausse des températures, il devrait faire baisser drastiquement la quantité de pluie déversées par la mousson, mettant en danger l'agriculture indienne.
« Les vagues de chaleur deviennent de plus en plus fréquentes et graves » sur au moins 95 % du territoire européen, souligne l’étude menée par le service européen et l’Organisation météorologique mondiale.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Analysis of six extreme heatwaves found when temperature and humidity were accounted for, all were potentially deadly for older people
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Mardi 7 avril, plusieurs villes du Sud-Ouest ont encore connu des températures particulièrement élevées pour la saison. Un seuil de 30° déjà franchi neuf fois depuis 1955 début avril, et notamment ces dernières années dans un contexte de changement climatique.
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Using a field experiment, we measured the heat tolerance of insects across many different groups. This is important because most previous studies either combine inconsistent datasets or focus on a single species. Our goal was to understand how entire insect communities respond to heat. We looked at a large variety of insects, such as flies, bees, beetles, butterflies and grasshoppers, to name just a few. We found that many are likely to face dangerous levels of heat stress. This was true even under conservative assumptions, including the possibility that species move into cooler habitats.

mars 2026

Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Un rapport de l’université de Chicago montre que la mortalité liée au réchauffement climatique dépend largement des capacités d’adaptation, très inégales selon les niveaux de richesse.
Depuis plusieurs jours, l’ouest et le centre du pays suffoquent sous un mercure caniculaire. Certaines régions admettaient encore des températures négatives quatre jours plus tôt.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
La quantité de chaleur accumulée par la Terre a atteint un niveau record en 2025, avec des conséquences à craindre pour des centaines, voire des milliers d'années, a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.
​"Extreme heatwaves like the one impacting the Western US this month are one of the catastrophic disasters these companies predicted their conduct would bring about," said Public Citizen.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
El Niño could fuel extreme weather and raise temperatures to record highs this year, but how sure can we be that it will return?

février 2026

The Gulf Stream is part of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). The AMOC is a tipping element and may collapse under changing forcing. However, the role of the Gulf Stream in such a tipping event is unknown. Here, we investigate the link between the AMOC and Gulf Stream using a high-resolution (0. 1°) stand-alone ocean simulation, in which the AMOC collapses under a slowly-increasing freshwater forcing. AMOC weakening gradually shifts the Gulf Stream near Cape Hatteras northward, followed by an abrupt northward displacement of 219 km within 2 years. This rapid shift occurs a few decades before the simulated AMOC collapse. Satellite altimetry shows a significant (1993–2024, p < 0.05) northward Gulf Stream trend near Cape Hatteras, which is also confirmed in subsurface temperature observations (1965–2024, p < 0.01). These findings provide indirect evidence for present-day AMOC weakening and demonstrate that abrupt Gulf Stream shifts can serve as early warning indicator for AMOC tipping.
Sans adaptation, ce sont les fondements économiques et sociaux de l’Europe qui sont menacés par les effets du changement climatiques, disent les scientifiques qui conseillent la Commission. Les efforts actuels sont insuffisants, notamment en Belgique.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Welcome to the Global Climate Highlights 2025 report, compiled by the Copernicus Climate Change Service (C3S). The Global Climate Highlights 2025 report provides authoritative climate data and concise insight on a global scale about 2025's climate conditions, covering surface and sea surface temperature, heat stress, sea ice extent in the Arctic and Antarctic, among others.
Malgré un hémisphère Nord plongé dans un froid marqué, le premier mois de l’année est l’un des cinq plus chauds jamais mesurés, notamment en raison de records de chaleur dans les pays du Sud, annonce ce mardi 10 février l’observatoire européen Copernicus.
Climate change is making it challenging to identify future host cities.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.

janvier 2026

Une vague de chaleur exceptionnelle, qui a débuté autour du 23 janvier, balaie le sud du pays, mettant les organismes à rude épreuve et provoquant des incendies majeurs.
Une décrue limitée du thermomètre en 2025 Comme attendu, la température moyenne à la surface du globe a légèrement reculé en 2025 avec la dissipation de l’épisode El Niño. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) estime que le réchauffement a atteint 1,44°C relativement à l’ère préindustrielle, contre 1,55°C en 2024. Un recul très limité, 2025 ayant été la troisième année la plus chaude jamais observée, pratiquement à égalité avec 2023. Le repli du thermomètre a été nettement plus marqué dans les zones tropicales, plus sensibles à la dissipation de l’épisode El Niño que dans les zones tempérées ou polaires. Le continent Antarctique a même battu son record absolu de température l’an passé.
Au moins 38 personnes ont perdu la vie pour des motifs liés à la tempête, hypothermie ou accidents. Une nouvelle vague de froid est attendue ce week-end, qui pourrait provoquer une autre tempête majeure.
La tempête devrait atteindre, après le Texas et les grandes plaines du centre, les métropoles de la côte est. Selon les services météorologiques nationaux, « les dix prochains jours d’hiver seront les pires depuis quarante ans à travers les Etats-Unis ».
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Un expert affirme que la déclaration de la NASA est « cohérente » avec toutes les autres « mesures anti-climat » prises par l’administration Trump l’an dernier.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
The world's oceans absorbed a record amount of heat in 2025, an international team of scientists said Friday, further priming conditions for sea level rise, violent storms, and coral death.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Le pays, qui endure actuellement des journées caniculaires, n’a pour le moment pas mis en place de mesures de protection pour ceux qui travaillent en extérieur, malgré une hausse des hospitalisations.
2025 tutoie la barre de 1,5°C. La moyenne 2023-2025 la dépasse. Celle de la période 2025-2029 possède à ce stade 70% de chance de la franchir… Et de nombreux modèles climatiques prévoient l’arrivée d’un phénomène « réchauffant » El Nino dès 2026.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Des dizaines de hameaux ont été évacués ce vendredi dans l’Etat de Victoria et trois personnes, dont un enfant, sont portées disparues.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
Depuis quelques années, l’augmentation des températures n’épargne pas l’Europe. Un pays particulièrement concerné a récemment pris une décision importante : créer un réseau national d’abris climatiques afin de protéger sa population des canicules. Ces espaces seront de véritables refuges, surtout pour les personnes âgées et les nouveaux-nés, où des sièges, de l’eau et de l’air conditionné seront disponibles gratuitement.
L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée en mer du Nord, a annoncé mercredi l'Office allemand d'hydrographie et de transport maritime, qui mesure ces données depuis 1969.
A l’échelle du globe, l’année qui s’achève devrait être la troisième plus chaude jamais enregistrée. Plusieurs pays ont vu leur thermomètre bondir de façon inédite.
Avec une température moyenne de 12 degrés à Uccle, 2025 a été la quatrième année la plus chaude depuis le début des observations en 1833, annonce l'Institut royal météorologique (IRM) dans son bilan climatique annuel, publié jeudi.

décembre 2025

L’année 2025 pourrait être la troisième plus chaude jamais mesurée à l’échelle mondiale, derrière 2024 et 2023, selon une analyse de l’AFP qui devrait être confirmée lors du bilan annuel de Copernicus début janvier 2026.
L'Islande a enregistré son jour de Noël le plus chaud ce 24 décembre, avec un pic à plus de 19 degrés.
The datasets used to diagnose the modern history of the planet’s climate — and to proclaim that the world is now very near to 1.5 degrees Celsius (2.7 degrees Fahrenheit) of warming — typically begin with the year 1850. The new one goes all the way back to 1781. This extended time frame matters because greenhouse gases in the atmosphere increased 2.5 percent between 1750 and 1850, enough to have caused some warming that the data hasn’t accounted for.
Global temperature in 2025 declined 0.1°C from its El Nino-spurred maximum in 2024, making 2025 the second warmest year. The 2023-2025 mean is +1.5°C relative to 1880-1920. The 12-month running-mean temperature should decline for the next few months, reaching a minimum about +1.4°C. Later in 2026, we expect the 12-month running-mean temperature to begin to rise, as dynamical models show development of an El Nino. We project a global temperature record of +1.7°C in 2027, which will provide further confirmation of the recent global warming acceleration.
Entre octobre 2024 et septembre 2025, les températures ont été supérieures de 1,6 °C à la moyenne enregistrée entre 1991 et 2020.
Le rapport annuel de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique paru ce mardi montre que les températures du Grand Nord ont été supérieures entre octobre 2024 et septembre 2025 de 1,6 °C aux moyennes de 1991 à 2020.
Des records de chaleur dix fois plus fréquents que ceux de froid en 2025 témoignent d’une évolution climatique rapide et inédite sur le territoire français.
Novembre 2025 est le troisième mois de novembre le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial alors que l’année 2025 peut encore devenir la deuxième année la plus chaude des relevés, à égalité avec 2023, annonce mardi le service européen d’observation de la Terre Copernicus.
Selon des données publiées mardi 9 décembre par l’observatoire européen Copernicus, la moyenne des températures sur la période 2023-2025 pourrait dépasser les +1,5 °C pour la première fois sur une échelle de trois ans.

novembre 2025

Touché par un épisode de douceur exceptionnel, le sud du pays a enregistré des températures bien au-dessus des normales de saison ces mercredi et jeudi. Depuis les années 60, les automnes se sont réchauffés de près de 2 °C.
Alors que les vagues de chaleur se multiplient, le Programme des Nations unies pour l’environnement alerte sur une forte augmentation de la demande d’appareils climatiseurs, et plaide pour des solutions moins polluantes.
A partir de mercredi, les températures vont s’envoler dans l’Hexagone, s’approchant des normales saisonnières rencontrées habituellement en mai ou juin. Un phénomène particulier contribuera à faire grimper le mercure dans le Sud-Ouest.
Je vous livre aujourd’hui quelques réflexions sur la recherche et les publications scientifiques. Comme je fais partie de cette profession, à chaque fois que j’entends ‘trust the Science – croyez la science » j’ai une forêt d’objections qui surgit dans mon esprit. Cette discipline se base sur l’observation de la Nature, et applique de nombreuses règles et des nombreuses décisions humaines imparfaites. Consciemment ou inconsciemment, nous voulons être en accord avec les autres. Nous répétons aussi ce que nous avons appris.
Les températures se maintiennent à des niveaux très élevés, selon le rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale. De quoi aggraver fonte des banquises, élévation du niveau de la mer et phénomènes climatiques extrêmes.
La poursuite des politiques actuellement en place conduit la planète vers une hausse des températures mondiales de 2,8 °C d’ici à la fin du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Lors de son adoption en 2015, l’accord de Paris a généré beaucoup d’espoirs, car il embarquait l’ensemble des signataires. De par son caractère universel, il allait donner une tout autre dimension à la lutte contre le réchauffement planétaire. Changement d’ambiance, dix ans après, à l’ouverture de la COP30 sur le climat à Belém au Brésil, qui doit se tenir du 10 au 21 novembre 2025. En 2024, le thermomètre a affiché un réchauffement de 1,5 °C, les émissions mondiales de CO2 ont continué d’augmenter et sa concentration dans l’atmosphère a battu tous ses records. Avec la défection des États-Unis après la réélection de Donald Trump, l’universalisme de l’accord en a pris un sérieux coup.

octobre 2025

Décès dus aux vagues de chaleur ou à la pollution de l'air, expansion des maladies infectieuses à vecteur, zones de sécheresse… Les chercheurs du "Lancet Countdown" alertent sur les menaces sanitaires dues au changement climatique. Treize des 20 indicateurs de suivi ont atteint "des niveaux sans précédent" pour cette édition qui paraît ce mercredi.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, dénonçant "la vision catastrophiste" de certains à propos du changement climatique, appelle à ce que la COP30 au Brésil recentre le débat sur "l'amélioration des conditions de vie", plutôt que sur les températures ou les émissions. Le réchauffement de la planète "ne va pas conduire à la disparition de l'humanité", écrit le cofondateur de Microsoft dans un long texte publié sur son site internet lundi soir, quelques jours avant l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat. Si le changement climatique aura "de graves conséquences, (...) les populations pourront vivre et prospérer sur la plus grande partie de la planète dans un avenir proche", écrit Bill Gates, dont la fortune s'élève selon Forbes à plus de 100 milliards de dollars.
Les forêts tropicales humides australiennes sont désormais les premières à passer du statut de puits de carbone à celui de source d’émissions, selon une analyse s’étendant sur plusieurs décennies. Ce basculement serait lié à des températures toujours plus extrêmes et à des épisodes de sécheresse plus intenses, entraînant une hausse notable de la mortalité des arbres. Ces observations pourraient annoncer la trajectoire que suivront les forêts tropicales du monde au cours des prochaines décennies.
Des records de chaleur ont été frôlés en septembre, non loin de celui de 2023 et du deuxième septembre le plus chaud, en 2024.
Dans une tribune au « Monde », trois spécialistes du climat alertent sur l’augmentation continue de la chaleur humide qui ne tardera pas à dégrader l’habitabilité même de notre planète.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.

septembre 2025

Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Une étude publiée ce mercredi révèle que sur les 2,24 millions de logements analysés, 1,44 million sont déjà exposés à des températures trop élevées.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
Ce phénomène, qualifié de « sursaut de l’été » par Météo-France et qui concerne presque tout le pays, est de plus en plus fréquent en septembre sous l’effet du changement climatique.
Une étude britannique estime que cet été, environ 24 400 personnes sont décédées des suites des températures extrêmes dans 854 villes européennes, dont Bruxelles, Gand, Anvers, Namur ou Liège. Et 16 500 de ces décès sont dus au changement climatique, qui triple donc le nombre potentiel de décès.
Selon une étude britannique, les vagues de chaleur de l’été 2025 ont causé 24 400 morts en Europe dont 16 600 imputables au réchauffement climatique.
L'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré en Espagne, avec une température moyenne de 24,2ºC, dépassant le record établi jusqu'à présent, à la même période en 2022, a annoncé mardi l'agence météorologique nationale Aemet.
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Dans son bulletin publié ce jeudi 11 septembre, Santé publique France révèle que les fortes chaleurs du 8 au 19 août ont entraîné la mort imprévue de 280 personnes, toutes âgées de 75 ans et plus.
Le changement climatique a rendu les vagues de chaleur de ces deux dernières décennies plus probables et plus intenses, et les producteurs d'énergies fossiles et de ciment ont "significativement" contribué à cette tendance, conclut une étude publiée mercredi dans Nature.
La température moyenne à la surface des terres et des océans a été supérieure de 1,29 °C à celle de l’ère préindustrielle. Les deux mois d’août les plus chauds jamais connus restent ceux de 2023 et de 2024.
Le changement climatique causé par l’homme a multiplié par 40 le risque de canicule comme celle qui a favorisé les incendies meurtriers dans la péninsule Ibérique en août, selon les scientifiques.
Cet été, l’Espagne et le Portugal ont été ravagés par de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur sans précédent. Une étude étaye le lien entre ces catastrophes et le réchauffement climatique.
Earth’s average temperature rose more than 1.5°C above pre-industrial levels in 2024 for the first time – a critical threshold in the climate crisis. At the same time, major armed conflicts continue to rage in Ukraine, Gaza, Sudan and elsewhere. What should be increasingly clear is that war now needs to be understood as unfolding in the shadow of climate breakdown. The relationship between war and climate change is complex. But here are three reasons why the climate crisis must reshape how we think about war.
L’été 2025 a encore connu de nombreux épisodes de canicule, selon le bilan publié par Météo France mardi 2 septembre. Les conséquences d’une exposition prolongée à des températures élevées sont multiples et certaines demeurent méconnues.
Avec une température moyenne de 22,2 degrés et deux vagues de chaleur marquantes, l’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés en France, derrière 2003 et 2022. Tour d'horizon.
L’été 2025 restera dans l’histoire : plusieurs canicules, des centaines de records de chaleur battus et des forêts ravagées par les flammes. Avec l’agro-climatologue ‪@sergezaka‬ on décrypte ce qui s’est passé, les conséquences sur nos écosystèmes, et on découvre des notions clés comme le Shifting Baseline, la défoliation extrême ou encore la théorie du boxeur. En fin de vidéo, on part sur le terrain pour observer concrètement les dégâts et vous donner des clés simples pour évaluer l’état de la biodiversité qui vous entoure. Le site pour retrouver les relevés de température : https://www.infoclimat.fr/ (n'hésitez pas à les soutenir) Un immense merci à Serge Zaka pour sa pédagogie et le temps qu'il passe à décortiquer ces moments critiques. On compte sur vous pour lui envoyer de la force.
Selon le bilan climatique publié par Météo-France, les mois de juin, juillet et août se classent juste derrière les étés 2003 et 2022.
Le Royaume-Uni a connu cette année son été le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés en 1884, battant le précédent record de 2018, a annoncé lundi l’agence météorologique Met Office.
La température moyenne relevée entre le 1ᵉʳ juin et le 31 août a été de 16,10 °C, avec quatre vagues de chaleur et un pic de 35,8 °C le 1ᵉʳ juillet dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), a annoncé Met Office, lundi.

août 2025

A cause du manque d’eau et des pics de température, les arbres se débarrassent déjà de leurs feuilles, comme en 2022 et 2023. Mais en voulant limiter leur transpiration, ils cessent aussi de faire des réserves pour l’hiver, avertit Brigitte Musch, de l’Office national des forêts.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.


Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.

Autres Thématiques