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Le spécialiste du climat détaille ce vendredi 19 juin sur BFMTV-RMC que le réchauffement climatique et ses conséquences sont "en ligne avec des prévisions qui ont été faites il y a maintenant des décennies" et que les Français vont devoir "apprendre à vivre avec un climat qui aura changé".
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.
En 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable : Incendies - Inondation - Pénuries d’eau - Maisons qui se fissurent _ Les conséquences du changement climatique ne font qu’augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas. Alors je me suis posé une question simple : Où est-ce qu’on pourra encore vivre en France en 2050 ? Pour répondre à cette question j’ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de France Et crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-chose Alors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d’ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.
Au Ghana, une économie parallèle s'est développée pour traiter les vieux ordinateurs et smartphones du monde occidental. Une économie de survie, au prix de la santé et de l'environnement.
Parce qu’elles sont devenues trop performantes… pour un système à bout de souffle. Hyper-optimisées, ultra-globalisées, dépendantes d’un système stable qui ne l'est plus du tout.
Depuis une semaine, des crues record se multiplient dans l’ouest et le sud de la France, après le passage de tempêtes successives. Dans tout le pays, des communes se sont adaptées aux débordements des rivières et tentent de limiter les dégâts.
Le magistrat a statué que l’Etat central devait libérer immédiatement toutes les personnes dépourvues du statut de résident permanent, mais entrées légalement sur le sol américain. La Maison Blanche dénonce un «sabotage judiciaire».
Pour saisir ce que la présence du moustique révèle de nos manières de vivre et de gouverner le vivant, il est utile de se tourner vers les sciences sociales.
« Il y a toujours eu des canicules en France, on vous ment » ou « nous vivons toujours des vagues de froid ». Au risque de paraître insolent au vu de l'épisode de neige que nous connaissons actuellement en France, l'épisode de froid actuel et les discours qui l'accompagnent, illustrent à quel point notre perception s’est progressivement déconnectée de la réalité climatique du XXᵉ siècle. Démonstration, graphiques à l'appui.
Bienvenue dans la zone grise du Net, là où chaque mouvement, chaque recherche, chaque scroll alimente l’appétit gargantuesque de quelques multinationales hégémoniques. Les États-Unis ont gagné la guerre du soft power numérique, mais la résistance s’organise. Loin des serveurs AWS et des trackers invisibles, une contre-culture tech émerge, portée par des outils libres, souvent européens, parfois marginaux, toujours audacieux. Voici votre manuel de survie pour fuir l’Empire et reprendre le contrôle.
Le lanceur d’alerte a indiqué être la cible de «nombreuses» menaces de mort mercredi 31 décembre sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu). […] Quand parler de la crise climatique devient dangereux, au point d’être protégé par l’Etat. Le spécialiste du climat et photographe chasseur d’orages au célèbre chapeau de cow-boy, Serge Zaka, a annoncé mercredi 31 décembre, avoir été placé sous protection policière. Il en a fait l’annonce sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu), lors d’une émission consacrée à une rétrospective de son actualité de 2025.
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
Gourmande en électricité, terres, eau... L’intelligence artificielle se développe sans freins et a des effets écologiques et humains considérables. Reporterre a compilé dix informations clés sur ses ravages.
Sous la pression de plusieurs pays, la Commission européenne va proposer ce mardi des assouplissements majeurs à l’interdiction de la vente de voitures thermiques neuves après 2035. Un nouveau recul environnemental doublé d’une erreur stratégique pour l’avenir de la filière automobile européenne, alertent nombre d’expert·es.
On sent un ras-le-bol. Pas seulement politique ou social, mais existentiel. Une lassitude qui dépasse les idéologies, une fatigue du monde, une impression que tout a déjà été dit et que rien ne change vraiment. L’écologie, qui devait ouvrir des horizons, semble à son tour s’être usée à force d’alerter. Les rapports se succèdent, les mots deviennent mécaniques, les scénarios s’empilent. Tout peut s'effondrer demain !!! Le futur continue de se dérober, mais le présent, lui, ne s’effondre pas. Il se délite, doucement, comme une corde qui s’effiloche sans rompre. Le système tient. Contre toute attente, il absorbe les crises, les recycle, les digère, il mute. Il trouve toujours une manière de retomber sur ses pieds, quitte à les poser sur le dos des autres. Et cette robustesse du vieux monde produit quelque chose d’étrange : une forme de désenchantement. Non pas la peur du pire, mais le doute devant un effondrement qui ne vient jamais (en tout cas pas de manière brutale, pas chez nous). Et dans ce vide, d’autres
Dans une tribune au « Monde », trois spécialistes du climat alertent sur l’augmentation continue de la chaleur humide qui ne tardera pas à dégrader l’habitabilité même de notre planète.
Conférence du 23 Septembre 2025 à l'ICES de la Roche Sur Yon. Olivier Hamant – Directeur de l’Institut Michel SERRES, nous invite à repenser notre relation au monde vivant à travers le prisme de la robustesse. Il expose les limites du culte de la performance, qui mène à des impasses écologiques, et propose la robustesse comme antidote. N.B. Olivier HAMANT était parmi les intervenants à l’Université de la Terre en mars 2025 à l’UNESCO.
Il faut réenchanter le futur. Partout, la démocratie deviendra un combat parce que son entretien deviendra insupportable pour ceux qui nous dirigent et sont incapables de formuler un avenir. La mondialisation a fait de chacun un concurrent, et les problèmes de nature holistique, comme l’écologie, sont devenus une réalité existentielle qui conduit à les nier faute de pouvoir les résoudre. La proximité de leur imminence va dresser les peuples, qui tendront eux-mêmes leurs mains au fer dans un maelström de vérités tronquées et d’irresponsabilités collectives. L’histoire dira un jour que notre consumérisme était un chemin mortifère, et que la mondialisation nous aura abaissés en de tristes individus en quête de jouissances dont ils se verront privés. C’est d’ailleurs une pulsion de mort qui nous pousse, par prédation, à sacrifier nos descendants pour les protéger contre les autres.
On entend souvent que le fait d’arrêter l’avion ou de devenir végétarien est la meilleure action individuelle pour le climat. Et bien l’action qui aurait le plus d’impact, ce serait de vivre sans voiture ! Mais d’où vient cette information ? Directement du dernier rapport du GIEC, et notamment les travaux de synthèse du 3e groupe, celui de l’atténuation, soit les solutions pour lutter contre le changement climatique.
Imaginez un monde où les machines n’auraient plus besoin de l’Homme pour exister. Des chercheurs américains viennent de franchir un cap décisif en créant le premier robot capable de grandir, de se réparer et même de « cannibaliser » d’autres robots pour s’améliorer. Cette percée technologique bouleverse notre conception de l’autonomie robotique et ouvre des perspectives fascinantes… mais aussi inquiétantes.
A travers une carte et des images satellites, « le Monde » montre le quotidien des 2,1 millions de Gazaouis, réduits à vivre dans les trois zones, fragmentées, de l’enclave qui ne sont pas soumises aux ordres d’évacuation ou à la présence militaire israélienne.
Militants et militantes écolos avaient-ils besoin d’être davantage caricaturés, raillés, décrédibilisés ? Pas vraiment. Le paysage médiatique et la classe politique s’en chargeaient déjà très bien tout seuls jusqu’ici, dans un exercice collectif de greenbashing chorégraphié à la perfection, où le cynisme le dispute à la mauvaise foi. Mais dorénavant, leur vie va être encore plus facile grâce à l’intelligence artificielle – elle tient décidément toutes ses promesses.
Imaginez une IA qui, face à une menace d’extinction, ne recule devant rien : il manipule, fait chanter, trahit et peut même aller jusqu’à laisser un humain mourir pour protéger son existence. Ce scénario digne d’un thriller de science-fiction est pourtant le fruit d’une récente étude scientifique qui met en lumière les risques insoupçonnés liés aux intelligences artificielles (IA) dites « autonomes » ou « à grande échelle ».
Derrière la chaleur se cache une urgence sociale et sanitaire. Le député du Puy-de-Dôme, Nicolas Bonnet et le délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés, Christophe Robert ainsi que Cécile Duflot, Thomas Piketty et Jean Jouzel demandent un plan sérieux avec un budget et un cadre juridique dédiés.
L’Australie avait annoncé en 2023 offrir l’asile aux habitants de Tuvalu, un archipel du Pacifique où habitent 11 000 personnes et dont deux atolls sont déjà largement submergés par la montée des eaux. Un habitant sur trois de l'île cherche désormais à obtenir un visa climatique, selon un décompte obtenu par l'AFP.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva affirme que "le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", défendant ses projets d'extraction de combustibles fossiles à quelques mois d'accueillir la COP30, dans une interview publiée jeudi. "Je suis favorable à travailler à l'idée d'un jour sans combustibles fossiles, mais je suis très réaliste : le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", a déclaré Lula dans une interview au podcast du rappeur brésilien Mano Brown.
Cette région pétrolifère du sud du pays est frappée par une multiplication des cas de cancer. De nombreux documents et experts mettent en cause la fumée rejetée par les sites d’extraction. Mais le gouvernement, qui tire 90 % de ses revenus de la vente d’hydrocarbures, persiste à nier toute crise sanitaire.
Dammam, en Arabie saoudite, Al-Jahra et Hawally, au Koweït, Bassorah, en Irak, et Ahvaz, en Iran, figurent parmi les villes les plus fréquemment couronnées. Leurs records ? Des températures de 50, 52, parfois 53 °C mesurées à l’ombre— et même 38,8 °C la nuit à Bassorah en 2016, un record mondial pour une température nocturne. Ces villes battent régulièrement des sommets de chaleur que l’on croyait autrefois réservés à des zones inhabitées comme la Vallée de la Mort, en Californie.
Le printemps n'est pas encore fini, mais avec des niveaux de précipitations historiquement bas ces derniers mois, les cartes qui présentent le risque de sécheresse sont au rouge vif sur une bonne partie du territoire belge. Risque-t-on un épisode de sécheresse comme celui de l’année 1976, qui hante toujours les paysans belges ? Arnaud Ruyssen a posé la question à Aurore Degré, hydrologue à Gembloux Agro-Bio Tech et Pascal Mormal, météorologue à l'IRM dans le podcast "Les Clés".
Après plusieurs reports, l'Union européenne dévoile mardi son plan pour tenter de se passer de l'énergie russe, un défi redoutablement difficile tant l'Europe importe de gaz naturel liquéfié (GNL) depuis la Russie actuellement. En marge d'une session des eurodéputés à Strasbourg, le commissaire européen Dan Jorgensen présentera cette feuille de route très attendue, objet de plusieurs mois de flottements.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
Daniel Gilbert est chercheur en écologie. Dans cet entretien, il revient avec nous sur les raisons qui l'ont poussé à s'intéresser au fonctionnement des écosystèmes dans leur globalité. Il nous permet également de nous projeter en 2050. À quoi ressembleront nos vies ? Des échanges instructifs et passionnants.
Dernièrement, l’Union Européenne a publié sa stratégie de préparation pour prévenir et réagir aux menaces et crises émergentes. Or, parmi les éléments de cette stratégie, nous retrouvons un kit de survie assurant une réserve d’eau, de nourriture, de médicaments et d’énergie pour au moins trois jours.
Sous la glace de l'Antarctique, la fonte rapide des calottes pourrait déclencher une activité volcanique, accélérant ainsi l'élévation du niveau de la mer et menaçant l'équilibre climatique mondial.
Les acteurs du captage de CO2 adaptent leur message à l'ère Trump pour éviter l'implosion de leur fragile modèle économique. Le captage, l'utilisation et le stockage du dioxyde de carbone (CCUS) n'en est encore qu'à ses balbutiements aux États-Unis. Selon un rapport du Bureau du budget au Congrès (CBO), seuls 15 sites étaient opérationnels aux Etats-Unis fin 2023. Au total, leurs capacités se limitaient à 0,4% des émissions sur le territoire américain. Jessie Stolark, directeur de l'association Carbon Capture Coalition, qui réunit des entreprises, des syndicats et des organisations de protection de l'environnement, évoque 275 projets annoncés. L'essor programmé de cette technologie, qui consiste à capter le CO2 pour le stocker sous-terre ou le réutiliser, repose, en bonne partie, sur des incitations fiscales.
Cette semaine, le rédacteur en chef de Vert a lu pour vous les 341 pages du plan national d’adaptation au changement climatique, présenté par le gouvernement lundi. Un document qui oscille entre bonnes idées et grandes inconnues.
Résumé de "Survivre dans un monde incertain" de Tom Fletcher : Tom Fletcher partage, dans cet ouvrage, dix compétences clés, enrichies d’histoires inspirantes, de mesures concrètes et de réflexions essentielles pour mieux s’adapter, coexister et s’épanouir dans un monde incertain et ultra-connecté. Ce livre invite à développer résilience, créativité et humanité, trois atouts indispensables pour affronter les crises mondiales et les bouleversements technologiques, sociétaux et environnementaux de notre époque, tout en bâtissant un avenir meilleur.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé mercredi que son homologue américain vivait "dans un espace de désinformation" russe, au lendemain de critiques acerbes de Donald Trump reprenant la rhétorique du Kremlin, dans un contexte de rapprochement russo-américain.
Antre aérée. Une maison neuve qui ne coûte pas un bras, douillette et confortable… sans aucun système de chauffage. Un projet pas si fou, né dans la tête d'un expert en énergétique, et dont profitent deux locataires, Simon et Adeline. Rencontre dans la Drôme.
Face à une accélération sans précédent du réchauffement des océans, symbole alarmant du changement climatique, les scientifiques tirent la sonnette d'alarme sur les conséquences pour notre planète.
Face à des prévisions alarmantes de réchauffement climatique atteignant potentiellement 3,7 °C d'ici 2100, l'urgence d'une action mondiale concertée pour limiter les émissions de gaz à effet de serre n'a jamais été aussi cruciale.
C'est toute la question qui agite la mégapole américaine, où le nouveau président doit venir constater les dégâts vendredi.
Il y a eu les propos de Donald Tusk, mardi, à la tribune du Parlement européen. Le Premier ministre de la Pologne qui assure la présidence tournante du conseil de l’UE a déclaré : "Si l’Europe veut survivre, elle doit s’armer".
Les récentes mesures satellitaires révèlent une augmentation alarmante du HFC-125, un gaz à effet de serre 3 500 fois plus puissant que le CO₂, posant un défi urgent pour la régulation climatique mondiale.
À propos de : Geneviève Pruvost, La subsistance au quotidien, conter ce qui compte. Après avoir présenté la construction de son objet de recherche et de sa méthodologie, Geneviève Pruvost découpe son analyse en trois parties : la description ethnographique ; l’exposition des résultats de l’ethnocomptabilité; l’analyse tirée des enquêtes .
Les scientifiques utilisent des cellules souches pluripotentes induites pour recréer des traits de mammouths chez les éléphants. Réintroduire des éléphants modifiés pourrait aider à stabiliser le permafrost et lutter contre le changement climatique. Les défis éthiques et scientifiques posent des questions sur l’impact des technologies de biotechnologie modernes.
La calotte glaciaire du Groenland a perdu 563 miles cubes de glace entre 2010 et 2023. Une vidéo basée sur des données de la NASA et de l’ESA montre cette fonte en moins de 30 secondes. La fonte du Groenland est un des principaux contributeurs à l’élévation du niveau des mers dans le monde.
Un rapport publié ce lundi 9 décembre sous l’égide de l’ONU par un groupe d’experts avertit que l’aridité, irréversible contrairement à la sécheresse, concerne plus de 40 % des terres de la planète.
Le biologiste et botaniste Francis Hallé, infatigable protecteur des arbres, porte le projet pas si fou de faire revivre une forêt primaire en Europe. Une nécessité écologique, mais aussi philosophique.
Franceinfo revient sur les points importants de ce texte, présenté vendredi, qui repose sur cinq axes et liste 51 mesures.
Le 16ème Sommet mondial (COP16) sur la biodiversité se déroule en Colombie sur le thème «Paix avec la nature», mais le pays est le plus meurtrier au monde pour les défenseurs de l'environnement. Dans le sud, Maydany Salcedo et son association luttent sous la menace de plus en plus pressante des groupes armés illégaux.
Dans une étude inédite, des chercheurs ont calculé l’effort que représenterait le fait de permettre à chacun d’accéder à une vie digne, tout en préservant les limites planétaires. Pour les pays riches, comme la France, cela suppose de réduire drastiquement nos consommations et nos déplacements, tout en transformant nos systèmes énergétiques et alimentaires.
Pour un loyer plus abordable ou des impôts moins élevés, 300 000 Américains se sont installés dans des zones à risque climatique.
Marquant la fin d'une ère de manifestations intenses, Letzte Generation a décidé de cesser ses activités en Autriche.
Une maladie, le Huanglongbing (HLB) est en train de dévaster les vergers de très nombreux pays, provoquant de très lourdes pertes de production d’agrumes.
Comme chaque été, des tonnes d’ulves recouvrent les côtes d’Hillion, épicentre de cette pollution liée à l’agriculture intensive, qui entraîne des fermetures de plage en raison d’émanations toxiques. Les habitants doivent composer.
Le biologiste Olivier Hamant et la psychologue Paola Adurno défendent l'idée que le choix de la recherche de la robustesse plutôt que de la performance permettrait de faire face aux grands bouleversements de notre siècle.
Depuis le mois de mai, des vagues de chaleur se succèdent à travers le nord du sous-continent indien, provoquant des centaines de morts, en particulier dans les grandes villes. Les habitants les plus pauvres en sont les premières victimes.
Huit mois de guerre ont détruit plus de 55 % des structures à Gaza, selon le dernier rapport du centre satellitaire de l'ONU. Les principales villes de l’enclave ont été dévastées par les bombardements israéliens, les rendant presque totalement inhabitables. Pour de nombreux chercheurs, la situation actuelle s'apparente à un urbicide, littéralement, le meurtre des villes.
Au Canada, jamais les feux de forêt n’ont semblé aussi destructeurs. En 2023, quinze millions d’hectares, soit l'équivalent du quart de la France métropolitaine, ont d'ores et déjà été balayés par les flammes. Ici, le réchauffement climatique est deux à trois fois plus rapide que dans le reste du monde, alors, forcément, l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le globe, 2023, a été dure. Pompiers, secouristes et habitants des localités concernées doivent apprendre à vivre avec un risque croissant d’incendies ravageurs. Reportage de nos correspondants, François Rihouay et Joanne Profeta.
Vivre dans une Tiny House, une roulotte, un container, une yourte, un chalet ou un tipi, ce n’est pas si facile que cela !
Ancien ministre au Liban, professeur en relations internationales, ex-émissaire de l’ONU et essayiste, Ghassan Salamé est un observateur avisé du Moyen-Orient qui côtoie les acteurs du conflit israélo-palestinien depuis des décennies. À l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, il a accordé un long entretien à France 24. Ce premier volet est consacré au conflit à Gaza et à ses conséquences à long terme pour la région.
La « collapsologie » est un courant de pensée qui évoque la possibilité de fin brutale et définitive des civilisations dans lesquelles nous vivons… et les moyens de s’y adapter. De quoi nourrir notre peur de l'avenir... tout en remettant à la mode l’imaginaire post-apocalyptique ; sous-genre classique de la science-fiction. Alors si le réel rejoint la fiction, faut-il s’inspirer des œuvres postapo pour se préparer à un cataclysme annoncé ? Aujourd’hui dans Planète B, on parle de peur et de désir de fin du monde.
Un premier bateau chargé de vivres pour la population affamée par plus de cinq mois de guerre est arrivé vendredi au large de la bande de Gaza, au moment où les Palestiniens se rassemblaient sous tension pour la première grande prière depuis le début du ramadan.
Après une annonce vendredi de Joe Biden, les Etats-Unis ont réalisé leurs premiers largages de nourriture par les airs. Mais ces ravitaillements aériens, risqués et plus coûteux que par la route, ne seraient «utiles qu’à la marge».
Quelle place pour la technologie sur une planète qui devrait selon l'ONU avoisiner les 9,7 milliards d'individus en 2050 ? Tentative de réponses du philosophe Alexandre Monnin.
A la fin du XXIe siècle, dans une grande ville de province, une jeune femme et son compagnon viennent malgré les crises à répétition, de donner naissance à un enfant. Un jour, le réseau électrique français s'effondre et une émeute plus violente que les autres éclate. Le jeune père ne rentre pas chez lui. Pour sa compagne, l'angoisse va grandissant.
Le raz-de-marée ChatGPT n’est que la partie émergée de l’iceberg. En réalité, l’intelligence artificielle bouleverse déjà chaque aspect de notre quotidien, pour le meilleur et pour le pire. La presse étrangère explore cette révolution. Retrouvez ses analyses, ses reportages, ses questionnements dans notre nouveau hors-série, en vente actuellement chez votre marchand de journaux.
Le ministre de la Transition écologique organise le 23 janvier une rencontre autour de l’adaptation au changement climatique. Il présentera fin février un plan national sur ce sujet. Saluée par certains experts, la démarche pose question.
Comment sauver le vivant, nous compris ? En s’y reconnectant, clame une mouvance d’auteurs généreusement relayés par les médias. Or ces appels à repenser les liens entre humains et non-humains puisent dans un fond ancien, reconnaissable à sa stigmatisation de la science et de la production, désignés coupables de la catastrophe écologique en cours. Il suffirait alors de s’en détourner pour remédier aux maux de notre Modernité. Par l’examen de trois cas, les auteurs montrent les impasses, voire les dérives de tels discours et la nécessité d’en prendre le contre-pied. La question du bien produire devient cardinale. Notre survie suppose d’enquêter sur les conditions permettant non seulement de préserver la biosphère, mais aussi de développer nos capacités afin de mener des vies véritablement humaines. Quels désirs et activités durables peut-on infiniment cultiver à l’intérieur des limites planétaires ?
Inondations, sécheresse... Les catastrophes naturelles s’enchaînent dans les communes d’Ecques et de Blangy-sur-Ternoise, dans le Pas-de-Calais. Refusant de fuir, les habitants s’organisent pour vivre avec.
A Blendecques, la rivière Aa a quitté son lit et les eaux menacent de nombreuses habitations. Sur place, les habitants sont épuisés.
L'ancien conseiller spécial de François Mitterrand estime que "si le monde est dans son état actuel, c'est parce que chacun d'entre nous l'accepte".
Notre époque a remplacé la politesse par la tolérance. Il n’incombe plus à chacun de limiter les nuisances causées à autrui. Il incombe à chacun, au nom de la tolérance, de supporter sans broncher les nuisances imposées par autrui. On a sacrifié la politesse sur l’autel de la liberté individuelle.
Alors que les glaciers sont menacés de disparition par le changement climatique, la France organise le One Planet – Polar Summit. Mais ses objectifs manquent d’ambition, dit le glaciologue Jean-Baptiste Bosson.
Pour en finir avec les success stories pétrolières, voici une histoire des territoires sacrifiés à la transformation des hydrocarbures. Elle éclaire, à partir de sources nouvelles, les dégâts et les luttes pour la santé au XXe siècle, du Japon au Canada, parmi les travailleurs et travailleuses des enclaves industrielles italiennes (Tarento, Sardaigne, Sicile), auprès des pêcheurs et des paysans des « Trente Ravageuses » (la zone de Fos / l’étang de Berre, le bassin gazier de Lacq), ou encore au sein des Premières Nations américaines et des minorités frappées par les inégalités environnementales en Louisiane.
En se plaçant mentalement hors de la nature, des humains ont causé énormément de dégâts à la planète.
Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême. Pour Dan Lert, l'adjoint en charge de la transition écologique, il s'agit de passer d’une "ville radiateur à une ville oasis". Comment ? En plantant des arbres, en installant des ombrières, des fontaines à eau, en débitumant au maximum et en créant des lieux de baignade dans la Seine et ses canaux.
Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême. L'une des principales solutions passe par la rénovation énergétique des bâtiments. Autrefois tournée uniquement vers le confort d'hiver, ce chantier mené par la Ville intègre désormais le sujet des bouilloires d'été, considérant que c'est une urgence de santé publique, notamment dans les logements sociaux.
Se déplacer en temps de canicule peut relever du parcours du combattant. Une réalité pour de nombreux Parisiens lors des vagues de chaleur récurrentes qui touchent la capitale. Dans son rapport "Paris à 50°C", la mission d’information et d’évaluation du conseil de Paris dévoile des préconisations pour adapter les mobilités douces et partagées tout en assurant leur attractivité. Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême.
Cet été, Novethic enquête sur la façon dont Paris s'adapte à un scénario extrême. Les prévisions estiment que des pics de chaleur à 50 degrés y sont désormais envisageable. Face à cela, un changement de nos modes de vie va s'imposer, avec un décalage des horaires de travail, une vie nocturne plus importante et pourquoi pas un passage à l’heure espagnole.
Étouffé par des températures extrêmes, l’Iran s’est barricadé les 2 et 3 août. Écoles, administrations et banques ont tiré le rideau, et les habitants ont été appelés à se réfugier à l’intérieur. « Compte tenu de la chaleur sans précédent et pour protéger la santé publique, le gouvernement a accepté la proposition du ministère de la Santé de déclarer mercredi et jeudi fériés dans tout le pays », avait déclaré en amont Ali Bahadori Jahromi, le porte-parole du gouvernement. Cette mise à l’arrêt historique d’un pays intervient alors que le mercure a grimpé par endroit à 51,8 °C. Les établissements de santé sont en état d’alerte maximale et dans certaines provinces, les autorités locales s’inquiètent de la possibilité de départs de feu, dans les pâtures et les forêts.
Alors que le sud de l'Europe étouffe sous des températures caniculaires se repose la question de la sécheresse et de son...
Mauvaise isolation, absence de volets… De nombreux logements ne sont pas adaptés aux fortes chaleurs, au risque de devenir invivables pour leurs habitants. Témoignages.
Incendies géants au Canada, pollution de l’air à New York, sécheresse historique en Espagne… confrontés directement à ses effets, les pays occidentaux vont-ils se mettre en mouvement pour répondre au défi climatique ?
Dans une édition spéciale, le magazine portugais “Visão” s’intéresse aux conséquences des épisodes de chaleur extrême, qui seront plus fréquents à l’avenir, dans les grands centres urbains, appelés à une révolution s’ils ne veulent pas se transformer en “déserts apocalyptiques”.
Au printemps 1972, un groupe de chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology), conduit par le physicien Dennis Meadows, rendait public un rapport explosif commandé par le Club de Rome, groupe de réflexion et d’influence fondé par un industriel italien, Aurelio Peccei. Paru en France chez Fayard dans une collection créée par les Amis de la Terre sous le titre trompeur « Halte à la croissance », ce rapport révélait les conséquences dramatiques d’une croissance illimitée dans un monde fini, pointant un probable épuisement des ressources naturelles, et en particulier des combustibles fossiles, à l’horizon des années 2000.
Une étude de l’université de Thessalonique anticipe les conséquences du réchauffement climatique en Grèce. Les températures pourraient rapidement atteindre 50 degrés et représenter un danger pour la vie humaine.
Supprimer le béton de la planète ou le produire autrement ? Les géants de la construction se lancent dans des expérimentations tous azimuts pour réduire l'empreinte carbone du bâtiment, qui pèse près de 40% des émissions mondiales de CO2, et le quart en France.
Rencontre avec la biologiste Caroline Nieberding à l’occasion de l’expo “Animalia”, qui s’ouvre au Train World à Bruxelles. Biologiste et professeure d’écologie terrestre à l’UCLouvain depuis 2008, elle est l’une des expertes qui s’exprime dans le cadre de cet événement.
Alors que les vagues de sécheresse se multiplient, le recours aux bassines pour l’agriculture fait débat en Espagne, où l’on en compte plus de 1 200. Les Espagnols aimeraient s’en passer, au profit des coûteuses usines de dessalement.
En 1972 paraissait un rapport scientifique qui fit l’effet d’une bombe : Les Limites à la croissance. Sous la direction de Dennis Meadows, des chercheurs du MIT révélaient les conséquences dramatiques d’une croissance illimitée dans un monde fini. Pour la journaliste Audrey Boehly, la lecture de ce livre a été un choc. Préoccupée par l’avenir de ses deux filles et de leur génération, elle a mené l’enquête : qu’en est-il aujourd’hui des différents scénarios d’effondrement annoncés ? Quelles sont les perspectives pour le XXIe siècle ? Existe-t-il des solutions et des voies désirables pour concevoir un mode de vie soutenable, qui soit respectueux des limites planétaires ?
Selon une étude publiée mercredi 1er février 2023 dans la revue médicale JAMA – Psychiatry, les personnes qui sont exposées à une pollution de l’air ont un risque plus élevé de dépression et d’anxiété que celles qui vivent avec un air plus pur. Près de 400 000 volontaires au Royaume-Uni ont participé à cette étude qui a duré près de onze ans.
Deux tonnes de CO2 par personne et par an à l’horizon 2050 : voilà l’objectif communément admis pour espérer maintenir le réchauffement climatique sous 1,5°C d’ici à la fin du siècle. Ce seuil est-il atteignable en France, où l’empreinte carbone moyenne avoisine actuellement les dix tonnes ?
Des études menées dans les écolieux du réseau Oasis ont mesuré le bilan des émissions de gaz à effet de serre et la qualité de vie de ceux qui ont choisi un mode de vie plus sobre.
Nous arrêter et réfléchir à ce qui importe vraiment semble plus que jamais nécessaire.
Le grand baromètre Véolia met en avant plusieurs éléments qui démontrent qu’une grande partie de la population belge est prête à s’investir contre le réchauffement climatique.
Surconsommation, creusement des inégalités, effondrement du vivant, réchauffement climatique… Face aux maux de nos sociétés contemporaines, des philosophes ont tenté de penser l’autolimitation joyeuse. Introduction à une notion-clé.
Grégory Allione, président de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, fait le bilan d’une année 2022 meurtrie par des feux de forêts de grande ampleur et analyse les leçons à tirer pour l’été prochain.
Dans les années 1970, à la suite de mai 68, il y eut en France un mouvement de “retour à la terre” d’urbains fuyant les villes et la société de consommation. Plusieurs mouvements de ce type se sont ensuite succédé jusqu’à aujourd’hui, avec la volonté de retrouver une vie plus en phase avec la nature. Faut-il les imiter pour limiter ses émissions de gaz à effet de serre, et plus généralement son empreinte environnementale ?
Dans le cadre de l’Université de la Terre, la question de l’adaptation à la hausse des températures est cruciale. Mais s’adapter impose de changer de point de vue. Et ce n’est pas simple…
Comment vivre mieux, tout en limitant sa consommation d'énergie et son empreinte sur l'environnement? La bucolique région autrichienne du Vorarlberg s'y est intéressée avant tout le monde, au point d'attirer des légions de visiteurs, qui tentent de s'en inspirer. "A chaque fois que je viens ici, je prends une grosse claque. Ils ont 35 ans d'avance!", dit le français Pierre Leroy, président du Pays du Grand Briançonnais. Chalets, logements collectifs, écoles et même usines... ces communes entre moyenne montagne et plaine du Rhin ont fait le choix du beau et du confortable mêlés à un juste usage des ressources dès les années 1960-70, sous l'impulsion d'architectes engagés qui ont su entraîner élus, citoyens, enseignants dans leur projet. Ainsi s'est instillée la "BauKultur", la culture du bâti.
Une décision importante a été rendue ce 20 septembre par le Conseil d’Etat. Il y affirme que le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, tel que proclamé par la Charte de l'environnement, présente le caractère d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative.
Croire qu’il s’agit d’une conjoncture temporaire ne nécessitant que des aides et subventions ponctuelles est illusoire. Une chronique signée par la Coalition Ecopreneur Kaya, avec la contribution de 21 Solutions, B2 Consult, Cap Conseil, CO2logic, Deplasse Associés, Ecores, Factor X, Groupe One, Metamorphosis et Watt Matters.
Dominique Bourg, philosophe franco-suisse, professeur honoraire à l'Université de Lausanne et spécialiste des questions environnementales et Olivier Sidler, membre fondateur et porte-parole de l'association négaWatt, qui prône la sobriété énergétique, sont les invités de France Inter.
François Gemenne, politologue, spécialiste en gouvernance du climat, revient sur les inondations de 2021 en Wallonie, notamment le prêt, au lieu d’un don, octroyé par le fédéral : « C’est interpellant et révélateur à l’échelle belge de ce qui se joue à l’échelle internationale : les pays riches ne veulent pas trop payer pour les pertes et les dommages qui toucheront les pays pauvres... »
La capitale, qui n’est aujourd’hui pas prête à faire face aux vagues de chaleur récurrentes, tente d’accélérer la plantation d’arbres, la rénovation du bâti et la débitumisation. « Ce n’est ni une prophétie, ni une intuition, ni une hypothèse », prévient un élu écologiste.
Les low-techs s'affichent comme un idéal de sobriété : moins de technologies, de ressources, de déchets... Ce mouvement popularisé par des passionnés en quête d'autonomie infuse aujourd'hui dans les réflexions sur l'innovation et l'ingénierie. Les pionniers de la low-tech nous réapprennent à cibler ce dont nous avons réellement besoin tout en s'adaptant aux ressources que notre environnement peut offrir.
Travailler moins, consommer moins, polluer moins. C'est un peu le dogme des adeptes du détravail dont certains prônent de ne plus travailler pour viser la décroissance. Dans un contexte de grande démission et de remise en cause de la centralité du travail, ce mouvement est devenu un symbole. Toute la semaine, Novethic explore les nouvelles façons d’aborder la sobriété, dans une série "vivre sans".
Un peu déconsommateurs, farouchement indépendants et surtout déterminés à inventer leur propre mode de vie. Pas étonnant que les frugaux, qui concentrent plusieurs tendances sociétales actuelles, aient le vent en poupe. Leur lubie : s’affranchir de la nécessité d’avoir un salaire et retrouver la maîtrise de leur temps, en épargnant comme des forcenés pendant quelques années, pour prendre leur retraite avant 40 ans. Toute la semaine, Novethic explore les nouvelles façons d’aborder la sobriété, dans une série "vivre sans".
Le phénomène de pénurie ne va pas s’arrêter. Il faudra apprendre à vivre avec. Et pour longtemps. Ce scénario catastrophe n’est pas écrit par des militants anticapitalistes, mais par des économistes de Bank of America. Dans un rapport publié il y a quelques semaines, plusieurs experts de l’institution financière ont évalué les risques pour l’économie mondiale liés à des pénuries multiples et intenses. Ces pénuries touchent déjà et toucheront de plus en plus tous les secteurs d’activité. Ici, la conjoncture n’explique pas tout. Des causes structurelles sont bel et bien également à l’origine des manques constatés dans les chaînes de production sur toute la planète.
Grâce à son produit 100% naturel, l’entreprise crée "un faux stress biochimique sur la plante, donc lui faire croire qu’une sécheresse arrive", explique le co-fondateur, Guillaume Wegria. "De ce fait, elle va commencer à se pré-protéger elle-même comme s’il y avait une sécheresse, mais il n’y en a pas. Ensuite, quand un vrai épisode de sécheresse arrive, elle résiste beaucoup mieux et on a de grandes différences en termes de rendements."
Craintes, difficultés à travailler, astuces pour supporter les chaleurs... Reporterre a rencontré des jeunes, retraités ou serveurs à Toulouse, où les températures frôlent les 40 °C.
Geneviève Pruvost est sociologue du travail et du genre au Centre d’étude des mouvements sociaux (EHESS). Auprès de Vert, la chercheuse défend la prise en charge par chacun·e d’une partie des tâches du quotidien, aujourd'hui « déléguées aux machines et aux pauvres », pour faire advenir une société écologique.
Périodes de sécheresse plus longues et pluies plus intenses : nous allons vivre peut-être les plus terribles décennies de l’histoire de l’humanité. Nous les jeunes marchons et hurlons notre appel au changement. Et vous ? Qu’attendez-vous ?
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Quelles notions et quelles actions se cachent derrière ce mot de « décroissance » qui dérange ? Chercheur et consultant, Vincent Liegey participe à plusieurs projets de recherche autour de la décroissance, et redéfinit le champ d’action de l’économie autour de la démocratie, du vivre-ensemble, du bien-être et de l’autonomie.
La dette d’extinction serait ce moment où les dégâts sont tels que rien ne peut arrêter la dégradation complète d’un milieu, d’une société, d’une civilisation. Selon lui, l’humain s’étant étendu sur l’ensemble de la planète et dominant toutes les parcelles de vie que la Terre peut offrir, nous arrivons à un trop-plein, notre espèce est trop dominante que pour continuer à exister de manière stable.
Se débarrasser de notre dépendance fossile constitue une triple œuvre de salut public : pour l’économie et l’emploi, pour le climat et pour la paix.
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