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Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
A un moment où de multiples conflits secouent la planète, des voix s’élèvent pour que l’une des conséquences de ces guerres contemporaines soit réellement prise en compte : il s’agit de la destruction massive et durable des écosystèmes. Il y a un terme qui désigne cette destruction, il s’agit du mot écocide, qui est de plus en plus employé aujourd’hui, et qui peut être considéré comme un crime de guerre.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
L’interception quotidienne des milliers de missiles et de drones lancés par Téhéran depuis trois semaines pèse sur des réserves sous tension. La situation est particulièrement critique pour la France, liée par des accords de défense avec plusieurs Etats au Moyen-Orient.
Dans la nuit de vendredi à samedi, l'Ukraine a lancé 283 drones sur la Russie.
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
Le président ukrainien, en visite d'État en Europe, tente d'alerter sur les dangers que poserait un conflit prolongé en Iran. […] Pour Volodymyr Zelensky, la situation est claire. Poutine souhaite une "longue guerre" entre les États-Unis, Israël et l'Iran, pour une seule raison : un tel conflit redirige les ressources allouées par les États-Unis, et affaiblit donc directement Kiev.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
Les tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis ont atteint un niveau inédit avec les frappes militaires lancées fin février 2026 et les ripostes iraniennes dans toute la région. Mais ce conflit ne date pas d’hier. Derrière l’escalade actuelle se cachent plusieurs décennies de rivalités géopolitiques, militaires et idéologiques. La rédaction de la RTBF a compilé dix questions pour comprendre les origines, les enjeux et les conséquences possibles de cette confrontation entre ces trois pays.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce Samedi Marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
Face à la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales, les pouvoirs publics misent sur l’irrigation. Au risque de provoquer une guerre de l’eau. Omerta, pressions politiques, maraîchers inquiets... Le sujet est explosif.
En marge du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le ministre de l’environnement ukrainien a réclamé 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de réparations climatiques à la Russie, pour compenser les immenses dégâts environnementaux et financer une reconstruction «plus verte» après la guerre. Une première.
Ukrainiens comme Russes recourent massivement aux drones aériens dans le cadre du conflit. Mais depuis les bunkers sous-terrain, les Ukrainiens pilotent aussi des drones terrestres : sur roues ou sur chenilles, ces engins sont devenus essentiels pour des missions logistiques ou de sauvetage.
US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le spécialiste des Etats-Unis revient dans une tribune au « Monde » sur la longue histoire d’une rhétorique d’extrême droite : l’ennemi intérieur. Le président Trump a, selon lui, fait de ce narratif un véritable mode de gouvernement, à même de justifier une politique autoritaire et une militarisation croissante, jusqu’à redéfinir le territoire américain en champ de bataille.
Le service russe de renseignement extérieur (SVR) a accusé, lundi, la Grande-Bretagne d’organiser des opérations de sabotage pour en faire porter le chapeau à la Russie. Les espions russes ont porté les mêmes accusations contre la Pologne et l’Union européenne ces dernières semaines. Un signe que Moscou se prépare de plus en plus activement à un conflit ouvert avec l’Otan ?
Le projet présenté par le président américain, et soutenu par Israël, doit permettre le retour de tous les otages, le désarmement et le désengagement du Hamas dans une nouvelle gouvernance ainsi qu’un plan de développement économique pour l’enclave palestinienne. A terme, la création d’un Etat palestinien est envisagée.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
Des frappes de drones russes ont fait deux morts et un blessé dans la région de Dnipropetrovsk, en Ukraine, a affirmé l’administration militaire ukrainienne. «Malheureusement, deux personnes sont mortes - un homme et une femme», a annoncé Sergiy Lysak, chef de l’administration militaire de la région, précisant qu’une femme avait également été blessée et que huit drones russes avaient été abattus. L’Ukraine a pour la première fois reconnu mardi que les soldats russes avaient pénétré dans cette région du centre-est, où Moscou avait revendiqué de son côté des avancées dès juillet.
Les noms de 69.000 victimes palestiniennes et israéliennes du conflit en cours dans la bande de Gaza seront lus à voix haute mercredi dans la rue de la Loi, à Bruxelles.
Le Fonds souverain norvégien, le plus riche au monde, a déclaré lundi avoir cédé ses parts dans le groupe américain d'engins de chantier Caterpillar, évoquant des violations des droits humains à Gaza.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé ce samedi dans une interview au quotidien danois Jyllands-Posten que son homologue israélien Benyamin Nétanyahou constituait un «problème en soi». Elle a par ailleurs affirmé vouloir utiliser son rôle à la présidence tournante de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre 2025) pour accroître la pression sur Israël.
L'État hébreu devra mobiliser jusqu'à 100.000 réservistes pour sa campagne militaire élargie dans la bande de Gaza, selon les plans de déploiement approuvés mercredi par le chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, rapporte jeudi le journal israélien Yedioth Ahronoth.
Le vice-président américain assure que Donald Trump «a réussi» à convaincre son homologue russe, qu’il doit rencontrer ce vendredi en Alaska, de ne pas totalement exclure une rencontre avec le dirigeant ukrainien.
Le Kremlin a assuré mardi maintenir son "engagement en faveur d'un processus de paix" en Ukraine, au lendemain d'un nouvel ultimatum de Donald Trump à Vladimir Poutine pour mettre fin à l'offensive russe lancée il y a plus de trois ans.
Donald Trump a annoncé lundi en Écosse qu’il allait "réduire" le délai de 50 jours donné le 14 juillet au président russe Vladimir Poutine pour cesser les hostilités en Ukraine, sous peine de sanctions américaines sévères contre la Russie. Il lui donne "dix à douze jours".
"La résidence du personnel de l'OMS à Deir el-Balah, dans la bande de Gaza, a été attaquée trois fois aujourd'hui".
Ça chauffe pas mal sous les maillots de camouflage ces derniers mois et années : Ukraine, Moyen-Orient, Taiwan, Pakistan, RDC, Darfour… Dès lors, dans les salons de l’armement, ça va Bourget, car les dépenses gonflent telles des bulles spéculatives pour soutenir l’industrie de la guerre. Comment l’exploitation mondialisée des ressources (énergétiques ou non) influencent les relations avec son prochain mais également les objectifs du service militaire : à quoi sert-il ? Qui dessert-il ce … service ?
Les services de renseignement du département de la Défense sont bien moins optimistes que le président Trump sur l’impact des bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan en juin.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS. Près d'une semaine après les bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tous s'accordent, même Téhéran, à dire que ces centrales ont été considérablement endommagées, mais des questions demeurent sur l'efficacité réelle de ces frappes. Le président américain Donald Trump a par exemple suggéré que le programme nucléaire iranien avait été retardé de "plusieurs décennies".
Selon le «Financial Times», qui cite des officiels européens briefés, les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens n’auraient pas affecté les stocks d’uranium hautement enrichis, probablement déplacés au préalable.
Selon les informations de plusieurs médias américains mardi 24 juin, l’offensive étasunienne n’aurait pas anéanti l’ensemble des installations visées. Ce que le président américain conteste.
Donald Trump a annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu’un cessez-le-feu "total" entre l’Iran et Israël entrait en vigueur, après douze jours d’un conflit marqué par une escalade sans précédent et une intervention militaire directe des États-Unis. Mais les conditions restent floues, les échanges de tirs se poursuivent, et Téhéran conditionne toute désescalade à un arrêt immédiat des frappes israéliennes.
Donald Trump, visiblement énervé, a accusé mardi l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il a annoncé la veille et s’en est particulièrement pris à son allié israélien, se disant "vraiment pas content" d’Israël.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a exhorté dimanche la Chine à contribuer à dissuader l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, une route commerciale essentielle, à la suite des frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens. "J'encourage le gouvernement chinois à Pékin à les appeler à ce sujet, car ils dépendent fortement du détroit d'Ormuz pour leur pétrole", a déclaré M. Rubio sur la chaîne américaine Fox News.
L'Iran a menacé de s'en prendre aux bases militaires des Etats-Unis au Moyen-Orient en représailles aux frappes américaines sans précédent contre les sites nucléaires iraniens, faisant craindre un embrasement hors de contrôle de la région. Un conseiller de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, a affirmé que les Etats-Unis "n'avaient plus leur place" au Moyen-Orient et qu'ils devaient s'attendre à des "conséquences irréparables" après leur attaque dans la nuit de samedi à dimanche.
Iran’s parliament approved a measure to close the vital global trade route, through which more than a fifth of the world’s oil supply passes through daily
Israël a mené lundi une nouvelle attaque contre le site nucléaire iranien de Fordo, enfoui sous une montagne au sud de Téhéran, a rapporté un média local. "L'agresseur a de nouveau attaqué le site nucléaire de Fordo", a rapporté l'agence de presse Tasnim, citant un porte-parole de l'autorité de gestion des crises de la province de Qom, où est situé le site.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.
Les frappes américaines sans précédent menées dimanche en Iran ont "dévasté" le programme nucléaire iranien, a affirmé dimanche le Pentagone, précisant qu'elles ne visaient pas à un changement de régime à Téhéran, tandis que Téhéran accusait Washington d'avoir franchi une "ligne rouge" majeure. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a condamné l'"agression" menée contre trois importants sites nucléaires iraniens et accusé les Etats-Unis d'être "derrière" l'opération militaire israélienne déclenchée le 13 juin contre l'Iran. L'agence de presse iranienne Irna a fait état après ces raids du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 23 blessés, selon les secours israéliens.
Rappel des principales étapes, alors que les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois importants sites nucléaires iraniens, en appui de l’offensive lancée le 13 juin par Israël.
Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine, a livré un récit détaillé de l’opération menée contre les principales installations nucléaires iraniennes.
Israël estime avoir "déjà retardé d'au moins deux ou trois ans la possibilité" pour l'Iran de disposer de la bombe atomique, après une semaine de frappes sur des centaines de sites militaires et nucléaires, affirme le ministre des Affaires étrangères israélien dans un entretien publié samedi.
Une décision qui souligne les tensions croissantes autour de la stabilité du régime.
Ces bombardiers stratégiques furtifs, seuls capables de transporter des puissantes bombes anti-bunker de type GBU-57, ont décollé de la base de l’armée de l’air Whiteman dans le Missouri et ont été repérés au large de la Californie par des sites de suivi de vol.
Le soutien occidental à Israël contre l’Iran s’inscrit dans une logique d'intervention "préventive" qui, selon ses détracteurs, contribue à l’érosion du droit international mis en place après la Seconde Guerre mondiale. Ce glissement vers une forme de "loi de la jungle", où la force prime sur le droit, pourrait avoir des conséquences graves pour la stabilité mondiale et la coopération entre États.
“Je vais peut-être le faire, peut-être pas" a déclaré Donald Trump mercredi devant la presse. Le chef d’État a affirmé, depuis la Maison Blanche, ne pas encore avoir pris de décision concernant une potentielle intervention en Iran, ajoutant que “toutes les options (étaient) sur la table”. En retour, la république islamique promet des "dommages irréparables".
L’Iran a déclaré jeudi que la cible principale d’une attaque au missile qui a touché un hôpital dans le sud d’Israël était une base militaire et de renseignement israélien, et non l’établissement de santé. L’hôpital Soroka de Beer Sheva (sud) et deux villes proches de Tel-Aviv ont été frappés par des tirs de missiles iraniens et les secouristes israéliens ont fait état d’au moins 47 blessés dans ces dernières attaques.
Des figures de la base trumpiste s’opposent à toute implication des Etats-Unis dans l’affrontement, allant jusqu’à évoquer un « schisme », alors que des membres de l’entourage présidentiel encouragent un changement de régime à Téhéran.
Une puissante bombe anti-bunker américaine, la seule à même de détruire les installations nucléaires iraniennes profondément enfouies, constitue l’arme stratégique de choix pour Donald Trump s’il décidait d’engager les Etats-Unis dans le conflit au côté d’Israël.
Israël et l'Iran ont échangé barrages de missiles et menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive mardi malgré les appels à la désescalade des grandes puissances, Donald Trump appelant face à la confrontation à "évacuer Téhéran immédiatement".
Alors que le premier ordre d’évacuation a été publié par l’armée israélienne, plusieurs explosions ont été entendues dans l’est de la capitale iranienne. Epuisés par une journée angoissante de frappes et ayant reçu leur premier ordre d’évacuation de la part de l’armée israélienne, les habitants de Téhéran ont découvert, tard dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 juin, le message du président américain, Donald Trump, appelant « tout le monde » à « quitter Téhéran immédiatement ».
L’Agence internationale de l’énergie atomique assure qu’aucune hausse de la radioactivité n’a été observée en Iran, mais elle s’inquiète des risques que fait peser ce conflit sur les installations.
Une vingtaine de pays arabes et musulmans, dont le Qatar, Oman et le Pakistan, ont appelé lundi à la création d'une "zone exempte d'armes nucléaires" au Moyen-Orient, au quatrième jour d'une escalade militaire entre Israël et l'Iran.
A l’heure où Israël lance une attaque d’ampleur sur l’Iran, dénonçant le fait que la république islamique a atteint un “point de non-retour” vers la bombe atomique, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) sort un rapport qui alerte : le monde se dirige vers une nouvelle course aux armements nucléaires.
Israël a bombardé des sites stratégiques pour la recherche nucléaire iranienne susceptibles, à ses yeux, de produire bientôt une arme atomique. Téhéran avait annoncé juste avant une augmentation de sa production d’uranium enrichi, sur fond de pourparlers infructueux avec les Américains.
Dans une tribune au « Monde », des personnalités iraniennes, dont les Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi et Shirin Ebadi, et les cinéastes Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof affirment que la poursuite du programme nucléaire et la guerre entre la République islamique et Israël ne servent ni les intérêts du peuple iranien ni ceux de l’humanité.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit définitif, selon des experts interrogés par l'AFP. Voici un nouveau point sur la situation: Quelle est l'étendue des dégâts?
En plus des installations militaires et nucléaires de la république islamique, l’Etat hébreu s’attaque à des sites économiques, des postes de police et des ministères, dans l’espoir de désorganiser le pays.
Malgré les nombreux projectiles interceptés par Israël, les attaques lancées par Téhéran contre plusieurs villes israéliennes ont fait 16 morts, 500 blessés, et endommagé plusieurs quartiers et sites militaires importants.
L’Iran est en guerre ouverte avec Israël depuis jeudi dernier. Le pays est qualifié de terroriste pour avoir armé plusieurs groupes islamistes comme le Hezbollah au Liban mais il n’a pas toujours été ce pays paria pour les Occidentaux, et a même été le bras armé des États-Unis.
Quatre jours après le lancement de son offensive, l’Etat hébreu multiplie les frappes sur le territoire iranien, dont la défense antiaérienne est affaiblie. Téhéran, loin de céder, maintient néanmoins la pression.
Vladimir Poutine a déjà fait tuer ou mutiler des centaines de milliers de Russes et d’Ukrainiens. Le président de la Fédération de Russie laissera cette marque dans l’histoire – celle du commanditaire d’une « guerre de choix ». En toile de fond de l’agression qu’il poursuit depuis plus de trois ans, la même question, jamais bien posée, jamais vraiment élucidée, tourne au fil des batailles du Donbass : pourquoi cette tuerie ? C’est une question-clé pour comprendre toute la difficulté qu’il y a à esquisser une possible négociation.
La planète a connu en 2024 le nombre de conflits armés le plus élevé depuis 1946, détrônant 2023 qui était déjà une année record, selon une étude norvégienne publiée mercredi, qui met en lumière les risques liés à un désengagement américain.
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois empêché mercredi le Conseil de sécurité de l'ONU de réclamer un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, premier véto de la nouvelle administration Trump au moment où leur allié israélien fait face à une pression internationale croissante.
Le Kremlin a dit mardi ne s'attendre à aucune "avancée" rapide dans le règlement "extrêmement complexe" du conflit en Ukraine, au lendemain de nouveaux pourparlers russo-ukrainiens en Turquie qui n'ont pas abouti à un cessez-le-feu, les deux parties campant sur leurs positions.
Militaries are huge energy users whose greenhouse gas emissions (GHG) make a significant contribution to the climate crisis. However, countries do not systematically record and report their military emissions so the real share of this source of emissions remains unclear. The Conflict and Environment Observatory (CEOBS) and Scientists for Global Responsibility estimate that everyday military activity could be responsible for around 5.5% of global emissions, meaning that if the world’s militaries were a country, they would be the fourth largest emitter in the world.6 Furthermore, as military spending increases and the rest of society decarbonises, that proportion is set to rise.
C’est l’histoire d’une guerre qui défie le temps, les traités… et les marchés. Alors que le conflit russo-ukrainien s’enlise et que les perspectives de négociations paraissent de plus en plus incertaines, les experts de JPMorgan Chase, première holding bancaire américaine, dressent une cartographie des issues possibles. Derrière les scénarios dits géorgien, sud-coréen, israélien ou biélorusse, une même ligne de fracture : entre concessions politiques et garanties de sécurité, quelle paix peut encore émerger d’un champ de ruines ? À la clef, pour les marchés et les investisseurs, un enjeu stratégique majeur : évaluer les risques systémiques d’une guerre qui redessine l’ordre mondial et ses équilibres économiques.
Russia’s war in Ukraine has encouraged a rapid increase in the deployment of drones that use fibre optic cables to protect them from being jammed or downed by electronic warfare: the drones trail kilometres of plastic cable across frontlines. In this post Leon Moreland explores the environmental risks posed by this new form of battlefield plastic pollution.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahul l'a déclaré ce matin dans une vidéo sur Telegram.
Israël va autoriser l'entrée dans la bande de Gaza d'une "quantité de base de nourriture", a annoncé dimanche soir le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu par voie de communiqué. Cette décision a été prise pour "éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza", est-il indiqué.
L’armée indienne a attaqué des « infrastructures terroristes », après l’attentat du 22 avril dans le Cachemire indien. L’armée pakistanaise dit avoir abattu cinq avions indiens en représailles, dont trois Rafale.
Islamabad continue de nier toute implication dans l’attentat qui a tué 26 touristes dans le Cachemire indien le 22 avril et se dit toujours convaincu que l’Inde va procéder à une frappe aérienne.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
L'Ukraine post-conflit pourrait ressembler au "Berlin d'après la Deuxième Guerre mondiale", avec une présence à la fois de forces européennes et russes, séparées par le fleuve Dniepr, a décrit l'émissaire des Etats-Unis Keith Kellogg au quotidien britannique Times samedi.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé ce vendredi avoir ordonné à l’armée de «saisir davantage de territoire à Gaza» qui pourra selon lui être «annexé» à Israël si le Hamas ne libère pas les otages. [...] Une rare critique du président israélien envers Benyamin Nétanyahou. Alors que l’armée israélienne poursuit ce vendredi son opération au sol dans le sud de la bande de Gaza, le président israélien Isaac Herzog s’est dit «troublé» par la reprise des combats.
Fruit de l'évolution du missile "Neptune", dont la portée était limitée à 400 kilomètres, le "Long Neptune" ukrainien peut désormais atteindre des cibles situées à 1000 kilomètres. Un changement de donne conséquent dans le conflit opposant Kiev à Moscou, mais aussi un symbole du regain d'autonomie de l'Ukraine vis-à-vis de ses alliés en matière militaire.
En cours depuis plus de trois ans, la guerre en Ukraine ravage l'environnement, en plus d'un bilan humain évidemment très lourd.
Climate change will fuel contests—and maybe wars—for land and resources.
La fin de la guerre en Ukraine permettrait à la Russie de déployer ses activités hostiles ailleurs en Europe, préviennent mardi les services de renseignement finlandais (Supo).
Un État israélo-palestinien unique représente une possibilité crédible, à condition que des concessions importantes soient faites de part et d’autre.
Le 4 février, le président américain, Donald Trump, annonçait vouloir prendre le contrôle de la bande de Gaza et “transférer” sa population palestinienne en Jordanie et en Égypte. La proposition a fait l’effet d’une bombe, mais elle n’est pas nouvelle, rappelle le quotidien israélien “Ha’Aretz”.
On a souvent en tête la crise des missiles de Cuba de 1963 comme un moment où l’on a été proche d’une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS. Mais on le sait peu, en 1983, le sort du monde n’a pas tenu à grand-chose. La nuit du 25 septembre, quand le système d’alerte au missile nucléaire retentit, Stanislav Petrov est de garde sur la base de Kourilovo. L’officier soviétique, qui n’a que quelques minutes pour décider du sort de l’humanité, conclut qu’il s’agit d’une fausse alerte, évitant une apocalypse nucléaire.
La probable future ambassadrice américaine à l'ONU Elise Stefanik a raillé mardi la "gangrène antisémite" qui affecterait selon elle l'organisation internationale et a réaffirmé son indéfectible soutien à Israël dans son conflit avec les Palestiniens.
Le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, a proposé mardi d'envoyer une force internationale de sécurité à Gaza et de placer le territoire palestinien sous la responsabilité de l'ONU, à l'issue de la guerre avec le Hamas.
"Tout est cher". A Dedovsk, une petite ville à 40 km au nord-ouest de Moscou, certains dépriment face à une hausse des prix largement alimentée par l'assaut en Ukraine, près de trois ans après son déclenchement par le Kremlin.
Dans le nord de la Syrie, les rebelles ont pris la ville de Hama ce jeudi 5 décembre, poursuivant leur offensive fulgurante contre les forces de Bachar El-Assad. Cherchant les raisons de cette efficacité, la presse internationale s’intéresse à leurs drones de reconnaissance et de combat, qui surprennent par “leur sophistication et leur précision”.
Alors que l’élection de Donald Trump pourrait conforter Benyamin Nétanyahou dans sa stratégie meurtrière, les ancien et actuel députés européens affirment, dans une tribune au « Monde », que le mandat d’arrêt de la CPI contre le premier ministre israélien n’est pas antisémite et appellent la France à reconnaître l’Etat palestinien.
Alors que les tirs inédits de missiles balistiques par la Russie sur Dnipro représentent un seuil supplémentaire dans l’escalade, les pays occidentaux affirment qu’ils ne se laisseront pas intimider et poursuivront leur soutien à l'Ukraine.
Le chef de la diplomatie russe a promis mardi une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie, dénonçant l'implication des Etats-Unis dans ces frappes et y voyant une "nouvelle phase" dans le conflit.
Voici la réponse du sociologue Jean De Munck à l'opinion du psychologue, anthropologue et psychanalyste Francis Martens parue récemment dans La Libre, et qui a suscité de vives réactions. Le Professeur De Munck explique et argumente, point par point, les raisons de son désaccord avec M. Martens.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé que la mort du chef du Hamas marquait « le début de la fin » de la guerre menée depuis plus d’un an dans la bande de Gaza.
La Force intérimaire des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) a mis en garde samedi contre un conflit régional "catastrophique", alors que l'armée israélienne combat le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien, alliés de l'Iran.
Quelque 200 missiles auraient été lancés par Téhéran sur l’État hébreu, qui mène au Liban une guerre contre le Hezbollah, allié de l’Iran. L’attaque avait été annoncée par les services de renseignement américains plus tôt dans la journée.
L’essentiel des informations sur la guerre entre l’Ukraine et la Russie ce lundi 30 septembre.
Le dernier bilan des bombardements de lundi s’élève à 492 morts. La crainte d’une escalade dans la région va peser sur l’Assemblée générale de l’ONU cette semaine.
La tension est à son comble au Moyen-Orient.
L'Assemblée générale de l'ONU a réclamé mercredi la fin de l'occupation israélienne des territoires palestiniens dans les "12 mois" et appelé à des sanctions contre Israël, en colère contre cette résolution non contraignante, la qualifiant de "cynique".
Cette résolution non contraignante, adoptée mercredi, a provoqué la colère d’Israël, la qualifiant de « cynique ».
Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a alerté mardi contre le risque de voir la Cisjordanie, où les violences se sont accrues depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien, "se transformer en nouvelle bande de Gaza".
La guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas palestinien est entrée samedi dans son 12e mois sans signe de répit dans les bombardements meurtriers israéliens et sans espoir d'une trêve rapide ou d'une libération des otages.
Déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, la guerre à Gaza a fait des dizaines de milliers de morts. Entré samedi dans son douzième mois, le conflit ne montre aucun signe de répit dans les bombardements meurtriers israéliens et reste sans espoir d'une trêve rapide ou d'une libération des otages. À Gaza, quelque 2,4 millions de personnes sont assiégées dans des conditions humanitaires et sanitaires cauchemardesques.
Une enquête internationale pour "crimes de guerre" doit être ouverte contre l'armée israélienne, qui a détruit de manière "injustifiée" des quartiers entiers de Gaza le long de la frontière de l'enclave palestinienne avec Israël afin d'y créer une zone tampon, réclame Amnesty international jeudi.
Professoral, une baguette à la main, Benjamin Netanyahou pointe un fin trait bleu sur une carte géante de la bande de Gaza. Un fin trait d’une importance capitale, défend le Premier ministre israélien. "La réalisation des objectifs de la guerre passe par le couloir de Philadelphi", assène-t-il, lors d’une conférence de presse donnée ce lundi 2 septembre. "Nous ne quitterons pas Philadelphi".
Dans la bande de Gaza, les maladies de la peau explosent, touchant surtout les enfants. Plus de 100 000 cas de gale, ainsi que de nombreuses infections comme l’impétigo, la varicelle, et des éruptions cutanées, sont signalés. Les conditions sanitaires déplorables aggravent la situation, tout comme l'évacuation forcée du quartier de Deir al-Balah, dans le centre de l’enclave, et l'arrêt des opérations humanitaires de l'ONU. La rédaction des Observateurs a recueilli le témoignage de Mohammed Al Khatib, le directeur adjoint des programmes pour l’ONG Medical Aid for Palestinians (MAP) à Gaza.
La campagne anti-polio a débuté samedi dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé à l’AFP un responsable. "Des équipes du ministère de la Santé, de l’Unrwa et des ONG ont débuté samedi la campagne de vaccination contre la polio dans le centre de la bande de Gaza", a déclaré le docteur Moussa Abed, directeur des premiers soins au sein du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.
L’armée israélienne a dit avoir tué, jeudi, sept combattants palestiniens, au deuxième jour de cette large opération contre des groupes armés. Par ailleurs, les Nations unies ont estimé que la souffrance des habitants de Gaza était « au-delà de ce que tout être humain devrait endurer ».
L'Organisation mondiale de la Santé a annoncé jeudi une série de "pauses humanitaires" de trois journées chacune, localisées dans la bande de Gaza, pour permettre de lancer dimanche la campagne de vaccination des enfants contre la polio.
L'armée israélienne a affirmé vendredi qu'elle avait mis fin à son opération de plusieurs mois dans les villes du sud de Gaza, Kahn Younès et Deir al-Balah, ajoutant que 250 militants ont été tués.
La formation alliée à l’Iran a dit avoir lancé « plus de 320 » roquettes sur des bases militaires en Israël, « première phase » de sa riposte à la mort de Fouad Chokr, haut chef militaire tué dans une frappe israélienne sur Beyrouth le 30 juillet. L’état d’urgence est décrété dans tout l’Etat hébreu pour quarante-huit heures.
Israël a affirmé avoir déjoué dimanche une attaque à grande échelle du Hezbollah en menant de multiples frappes au Liban, mais le mouvement libanais a dit avoir réussi à lancer des centaines de drones et de roquettes sur des positions israéliennes pour venger la mort d'un de ses chefs.
Fatigués de partir et repartir inlassablement, les déplacés palestiniens ne veulent plus bouger malgré les ordres d’évacuation quasi-quotidiens lancés par l’armée israélienne. «Aucun endroit n’est sûr» à Gaza, répète l’ONU.
Un cas de poliomyélite a été confirmé vendredi 16 août chez un bébé dans le centre de l’enclave palestinienne, où la guerre empêche la vaccination et a causé la dégradation catastrophique des conditions d’hygiène.
En seulement dix mois, le terrible bilan humain du conflit en fait déjà l’un des plus sanglants du siècle. Et l’ampleur des dégâts dans l’enclave palestinienne pourrait le rendre bien plus lourd.
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a demandé à la Russie de lui donner accès aux régions russes touchées par le conflit, y compris à celle de Koursk, théâtre d’une offensive surprise de Kiev.
Près de 400 combattants du Hezbollah ont été tués en marge de la guerre à Gaza, des pertes supérieures à celles du conflit de 2006.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont affirmé lundi « qu’il ne peut plus y avoir aucun délai supplémentaire » pour négocier un cessez-le-feu dans le territoire assiégé.
La guerre au Proche Orient s’embrase encore plus. Depuis le 28 juillet, le SPF Affaires étrangères rappelle que tout voyage en Israël, Jérusalem et Territoire Palestinien, ainsi qu’au Liban, reste déconseillé. Il est également demandé aux Belges de quitter le Liban. Mais qu’en est-il pour les citoyens de ces pays pris sous le feu ?
Les zones industrielles israéliennes se dressent un peu partout en Cisjordanie occupée. Les communautés palestiniennes étouffent sous la pollution et la colonisation de leurs terres. Tulkarem (Cisjordanie), reportage La ville palestinienne de Tulkarem est connue pour ses agrumes, son université et pour les affrontements qui ont lieu régulièrement entre de jeunes combattants palestiniens et l’armée israélienne. Pourtant, une autre guerre s’y déroule en silence : les habitants de Tulkarem meurent (...)
Voici une réaction à l'opinion "La victoire posthume d'Hitler" parue récemment dans "La Libre". Au regard du droit international, les accusations de génocide à Gaza ne sauraient être considérées comme absurdes ou infamantes à l'égard d'Israël. Elles sont au contraire alarmantes et méritent d'être prises au sérieux et examinées avec soin.
Cette riposte, qui n’a pas fait de victimes, fait suite au bombardement par l’Etat hébreu de la localité libanaise de Chamaa, où quatre Syriens ont trouvé la mort.
L’armée israélienne a annoncé ce jeudi 1er août la mort du commandant des brigades Al-Qassam. Il avait été visé par une frappe dans le sud de la bande de Gaza il y a deux semaines.
Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique iranienne, ont affirmé mercredi que le chef politique du mouvement islamiste palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, avait été tué à Téhéran avec l'un de ses gardes du corps. Suivez en direct les derniers développements du conflit au Moyen-Orient.
L'armée israélienne a assuré mardi soir que ses chasseurs avaient "éliminé" en frappant Beyrouth le commandant de la milice chiite pro-iranienne Hezbollah qu'elle tient pour responsable de la mort d'enfants sur le plateau syrien du Golan annexé.
« Les témoignages recueillis font état d’une série d’actes épouvantables tels que la simulation de noyade et le lâcher de chiens sur des détenus », selon le haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Volker Türk.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, alerte dans une tribune au « Monde » sur les risques d’épidémie à Gaza. Un cessez-le-feu et la circulation fluide de l’aide sont les seuls moyens concrets de protéger les populations.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a suggéré dimanche que la Turquie puisse intervenir militairement contre Israël dans la guerre à Gaza. "Tout comme nous l'avons fait au Haut-Karabakh, comme nous l'avons fait en Libye ; nous ferons la même chose ici", a déclaré Erdogan lors d'une réunion de son parti AKP à Rize, sur la mer Noire.
Une roquette tirée depuis le Liban sur le plateau du Golan annexé par Israël a fait onze morts samedi, a indiqué l'armée israélienne, accusant le Hezbollah libanais d'en être à l'origine. Celui-ci a affirmé n'avoir "aucun lien" avec le tir de roquette meurtrier.
Plusieurs frappes israéliennes ont touché le Liban la nuit dernière, en riposte au tir de roquette attribué au Hezbollah qui a tué 12 enfants et adolescents, samedi 27 juillet, dans la petite ville druze de Majdal Shams. Jamais, depuis octobre dernier, le risque d’escalade n’avait paru aussi élevé, souligne la presse internationale.
Plus d'une centaine de milliers de Palestiniens ont de nouveau fui les bombardements à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, sans nulle part où aller, selon l'Onu. Des tirs d'artillerie et des frappes aériennes meurtrières ont visé la bande de Gaza, où l'armée israélienne a récupéré les corps de cinq Israéliens tués durant l'attaque du Hamas le 7 octobre et emmenés dans le territoire palestinien.
Cette frappe sur l’école, située dans la région de Deir Al-Balah, a également fait « plus de 100 blessés ». Selon le ministère, plus de 39 000 personnes ont été tuées à Gaza depuis le 7 octobre 2023.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS)a déclaré mardi être "très inquiète" face à de possibles épidémies dans la bande de Gaza, en particulier après avoir isolé dans des échantillons d'eaux usées le poliovirus de type 2 dérivé d'une souche vaccinale.
Des frappes israéliennes sur le camp de Nousseirat dans le centre de la bande de Gaza et dans Gaza-ville ont fait au moins 24 morts samedi, selon les responsables des services de santé. Parmi les victimes figure un journaliste et sa famille, portant à 161 le nombre de journalistes palestiniens tués par des tirs israéliens depuis le 7 octobre.
Plusieurs explosions ont embrasé des «installations de stockage de carburant» dans le port d’Hodeida ce samedi 20 juillet, au lendemain de l’attaque d’un drone qui a fait un mort à Tel Aviv.
Le port stratégique de Hodeïda a été visé par des frappes israéliennes qui ont fait trois morts et plus de 80 blessés, deux jours après une attaque de drone ayant fait un mort à Tel-Aviv menée par les rebelles houthistes.
L’avis rendu par l’organe judiciaire de l’ONU n’est pas contraignant, mais pourrait accroître la pression juridique croissante sur l’Etat hébreu concernant la guerre dans la bande de Gaza.
Entre le 6 et le 9 juillet, l’armée israélienne a pris pour cible quatre écoles dans la bande de Gaza. Les bombardements de ces infrastructures civiles, qui servaient de camps de réfugiés, ont provoqué plusieurs dizaines de morts et de blessés. Bien que l'armée israélienne affirme avoir pris des mesures pour limiter les pertes civiles, des experts en munitions affirment que tout explosif largué sur ces zones densément peuplées risque de provoquer des pertes civiles importantes.
L'ONG Oxfam accuse Israël, dans un rapport publié jeudi, d'utiliser l'eau comme "arme de guerre" à Gaza alors que la quantité d'eau disponible dans l'enclave palestinienne a chuté de 94%, selon l'ONG.
Le Parlement israélien a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une résolution s'opposant à "la création d'un État palestinien", à quelques jours d'une visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington. La France a exprimé "sa consternation", soulignant que cette décision était "en contradiction avec les résolutions adoptées au Conseil de sécurité des Nations unies".
La présence du virus responsable de la polio a été détectée dans plusieurs échantillons d'eaux usées de la bande de Gaza, a annoncé jeudi le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, dénonçant une "catastrophe sanitaire".
Alors que les combats entre l'armée israélienne et le Hamas sont poursuivies mardi dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza, la Défense civile, organisme dépendant du Hamas, a annoncé mardi la mort de 57 personnes dans plusieurs frappes israéliennes.
L’accumulation des déchets, la stagnation d’eaux usées ou la prolifération d’insectes rendent la situation sanitaire intenable dans l’enclave palestinienne, où beaucoup craignent l’apparition d’épidémies.
Au dixième mois de guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, les ONG tirent une fois de plus la sonnette d’alarme. Les Palestiniens, déplacés à plusieurs reprises dans l’enclave sur ordre de l’armée israélienne, s’entassent dans des zones surpeuplées où l’aide humanitaire n’entre plus.
Le titre pourrait paraître incongru, mais il ne l'est pas au regard de la haine et des mensonges déversés sur Israël. Pas un jour sans un graffiti, une déclaration, un post accusant Israël de génocide contre le peuple palestinien. L'accusation de génocide est d'autant plus grave qu'elle est à la fois absurde aux termes de la réalité du concept et des faits, et qu'elle vise surtout à stigmatiser, de la manière la plus infamante qui soit, les fils et filles de la Shoah, le génocide emblématique du XXe siècle. Près de sept millions de vies juives arrachées de Varsovie (98 % des 450.000 habitants) à Anvers (65 %) pour la simple raison d'être nées sous une mauvaise étoile.
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué vendredi avoir dit au Premier ministre hongrois, en visite surprise à Moscou, que l'Ukraine devait retirer ses forces des régions ukrainiennes que la Russie revendique pour résoudre "la crise" en Ukraine.
L'ONU a dénoncé mercredi des informations faisant état d'abus "inacceptables" voire de tortures subies par des détenus palestiniens depuis l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre et la guerre à Gaza, et exigé une enquête.
Israël continue de bombarder la bande de Gaza mardi, émettant des ordres d'évacuations qui ont contraint des centaines d'habitants à fuir à nouveau plusieurs secteurs du sud du territoire palestinien, déjà dévasté par près de neuf mois de guerre. L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) estime "qu'environ 250 000 personnes ont été touchées par ces ordres".
Une enquête publiée ce mardi 25 juin par le consortium «Forbidden Stories» révèle que plus de cent journalistes, essentiellement palestiniens, ont été tués. Tsahal a affirmé «ne pas blesser intentionnellement des journalistes».
Huit mois de guerre ont détruit plus de 55 % des structures à Gaza, selon le dernier rapport du centre satellitaire de l'ONU. Les principales villes de l’enclave ont été dévastées par les bombardements israéliens, les rendant presque totalement inhabitables. Pour de nombreux chercheurs, la situation actuelle s'apparente à un urbicide, littéralement, le meurtre des villes.
Depuis son installation en mai, la jetée temporaire installée par les États-Unis sur la côte de la bande de Gaza pour faciliter l'acheminement d'aide humanitaire enchaîne les difficultés. Déplacée la semaine dernière vers un port israélien en raison de mauvaises conditions météo, elle est de nouveau opérationnelle et les livraisons d'aide ont repris dans la nuit de mercredi à jeudi.
Les accusations d’antisémitisme proférées par les autorités israéliennes font mouche dans la population, prise dans les méandres de la politique israélienne sur fond de bruits de canons.
L'ambassadeur israélien aux Nations unies a annoncé vendredi avoir été notifié de l'ajout de l'armée israélienne à la "liste de la honte" de l'ONU, qui doit être publiée le 18 juin et recense les responsables de violations des droits des enfants dans des zones de conflit. Le Hamas aurait également été inclus, rapporte une source diplomatique.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé jeudi à la cessation des hostilités le long de la ligne de démarcation fixée par les Nations unies entre Israël et le Liban, s’inquiétant d’un risque de "conflit plus large aux conséquences dévastatrices pour la région".
Plus de 230 artistes, dont Léna Situations, Renaud, DJ Snake, Leïla Bekhti et Angèle, interpellent Emmanuel Macron pour que la France reconnaisse officiellement l’Etat de Palestine, comme l’ont déjà fait 146 autres pays.
Alors que les médiateurs accentuent la pression pour qu'Israël et le Hamas acceptent un plan de Cessez-le-feu à Gaza, le ministre israélien de la Défense a affirmé que le mouvement islamiste palestinien ne pourrait gouverner Gaza et que l'État hébreu était en train de "préparer une alternative de gouvernement".
Plus de 20 experts indépendants de l’ONU demandent aux Etats qui ne l’ont pas encore fait, dont la Suisse, de reconnaître l’Etat de Palestine. Lundi à Genève, ils ont également appelé les gouvernements à utiliser toutes leurs ressources politiques pour aboutir à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.
Le ministère sri-lankais des Affaires étrangères a annoncé jeudi qu'il cherchait à obtenir le rapatriement de centaines de Sri-Lankais partis combattre aux côtés de l'armée russe et d'une dizaine de prisonniers de guerre en Ukraine. Le Sri Lanka a ouvert une enquête en mai sur le recrutement illégal de certains de ses citoyens pour participer à la guerre entre la Russie et l'Ukraine et identifié 455 anciens militaires sri-lankais qui se sont engagés dans le conflit aux côtés de la Russie.
L'armée israélienne a annoncé mercredi avoir pris le contrôle d'une zone tampon entre la bande de Gaza et l'Égypte et a intensifié ses bombardements sur la ville frontalière de Rafah, devenue l'épicentre de la guerre contre le Hamas. Elle a également affirmé avoir découvert une vingtaine de tunnels dans le secteur frontalier.
L’Autorité palestinienne a accusé Israël d’avoir perpétré « un massacre » dimanche, en frappant un centre pour personnes déplacées à Rafah. L’attaque, qui a fait au moins 35 morts selon les autorités de Gaza, a été confirmée par l’armée israélienne, qui assure avoir visé « un quartier général du Hamas ».
En bombardant un camp de déplacés dans la grande ville du sud de Gaza, faisant plusieurs dizaines de morts, l’État hébreu répond avec horreur à la Cour internationale de justice, qui lui a ordonné de suspendre ses opérations militaires, estime le journal palestinien “Al-Quds”.
La Belgique espère réunir un large groupe de pays européens afin d'aboutir à une reconnaissance de l'État palestinien dans le cadre d'un processus qui mettrait fin à la violence en cours depuis le 7 octobre, a expliqué lundi le Premier ministre, Alexander De Croo, à l'issue d'un entretien à Bruxelles avec son homologue palestinien, Mohammad Mustafa, en compagnie de la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné lundi une frappe israélienne à Rafah qui a fait des dizaines de morts, soulignant que "ces horreurs doivent cesser".
La branche armée du Hamas palestinien a dit dimanche avoir visé Tel-Aviv avec un "important barrage de roquettes" dans un message publié sur le réseau social Telegram.
La Cour internationale de justice a ordonné vendredi 24 mai à Israël d’arrêter son offensive militaire à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
Suite à une saisine de la part de l’Afrique du Sud, la Cour internationale de justice (CIJ) a sommé, ce 24 mai, l’État hébreu de mettre fin à ses opérations militaires à Rafah, ville de la bande de Gaza. En cas de non-respect de cette décision, Israël risque des sanctions.
L’annonce par la Norvège, l’Irlande et l’Espagne de la reconnaissance officielle de l’Etat de Palestine, ce mercredi, affaiblit un peu plus Benyamin Nétanyahou, visé depuis lundi par une demande de mandat d’arrêt de la CPI.
Le procureur de la CPI a réclamé ce mardi des mandats d’arrêt contre deux dirigeants de l’Etat israélien, parmi lesquels le Premier ministre, et du Hamas.
Lundi 20 mai, Kharim Khan, le procureur de la Cour pénale internationale, a demandé que soient émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien, son ministre de la Défense, le chef du Hamas à Gaza et deux autres responsables du mouvement palestinien. Un coup dur pour les dirigeants de l’État hébreu qui redoutaient cette décision et qui avaient tenté de s’y opposer, commente la presse internationale.
Un groupe de militants pacifistes israéliens ont tenté de protéger dimanche un convoi humanitaire à destination de la bande de Gaza, pour empêcher qu'il soit attaqué par des activistes israéliens comme d'autres ces derniers jours, a constaté une correspondante de l'AFP.
Réuni en sommet à Manama, à Bahreïn, la Ligue arabe a appelé jeudi au déploiement de "forces internationales de protection et de maintien de la paix de l'ONU dans les territoires palestiniens occupés" par Israël jusqu'à la mise en place d'un État palestinien. Un appel qui coïncide avec l'annonce par Israël de son intention d'"intensifier" ses opérations au sol à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
La reconnaissance de la Palestine à côté d’Israël marquerait le refus absolu de la violence d’Etat pratiquée par le gouvernement Netanyahu. Et constituerait, pour l’Europe, l’opportunité de sceller sa rupture avec la part sombre de son passé.
La construction de cette jetée flottante avait été annoncée en mars dernier. Le 17 mai au matin, les premiers colis d’aide humanitaire à destination des Gazaouis ont commencé à être débarqués pour pouvoir être distribués.
Madrid a refusé à un navire transportant une cargaison d'armes à destination d'Israël l'autorisation d'accoster dans un port espagnol, a déclaré jeudi le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares.
Les Etats-Unis se sont dits lundi "préoccupés" et ont appelé leur allié israélien à enquêter après un reportage de CNN sur les conditions dégradantes auxquelles seraient soumis certains prisonniers palestiniens en Israël. A partir d’informations fournies par des lanceurs d’alerte, la chaîne d’information a diffusé un reportage choc vendredi dernier, au sujet de la base militaire israélienne de Sde Teiman, située dans le désert du Néguev, dans le sud d’Israël.
Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a annoncé avoir arrimé jeudi une jetée provisoire sur la côte de Gaza, devant permettre d'y acheminer plus d'aide humanitaire. À terme, les États-Unis espèrent l'arrivée de l'équivalent de "150 camions par jour" dans le territoire palestinien, soumis à d'intenses bombardements israéliens, et dont les principaux points d'entrée sont bloqués depuis plus d'une semaine.
De violents combats ont eu lieu lundi entre les soldats israéliens et le Hamas à Rafah et à Jabaliya, dans le sud et dans le nord de la bande de Gaza. Des Palestiniens ont continué de fuir des secteurs de Rafah, mais certains disent ne pouvoir partir faute de moyens.
Le Caire va s’associer à la plainte sud-africaine accusant Israël de génocide dans la bande de Gaza. Une décision prise après l’entrée de l’armée israélienne, le 6 mai, dans le “corridor de Philadelphie”, à la frontière entre l’Égypte et l’enclave palestinienne. Les accords de paix entre les deux pays seraient-ils menacés ?
Les bombardements israéliens ont largement mis à mal les infrastructures de santé dans la bande de Gaza. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a ouvert mardi un hôpital de campagne de 60 lits à Rafah avec 11 sociétés nationales.
Soixante-seize ans après la création de l’Etat d’Israël et face au désastre en cours dans la bande de Gaza, la reconnaissance d’un Etat palestinien pourrait contribuer à abréger la souffrance des Palestiniens et protéger l’Etat hébreu contre lui-même.
Une offensive terrestre israélienne sur Rafah conduirait à une "catastrophe humanitaire colossale", a prévenu vendredi le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, au moment où les opérations militaires contre le Hamas dans cette ville surpeuplée paralysent l'entrée de l'aide dans la bande de Gaza.
L'offensive russe en Ukraine va "s'intensifier" mais sans produire d'avancées "majeures", selon Washington
Tsahal a appelé ce lundi 6 mai les Gazaouis présents dans l’est de la ville à rejoindre des «zones humanitaires», assurant débuter une «opération d’ampleur limitée» dans la ville du sud de la bande de Gaza.
Le premier ministre israélien a déclaré que son pays « ne [pouvait] accepter » la demande du mouvement palestinien que l’accord prévoit la fin définitive des hostilités dans la bande de Gaza.
Les Etats-Unis accusent la Russie d'avoir eu recours à un agent chimique, la chloropicrine, contre les forces ukrainiennes, en violation de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), selon un communiqué mercredi du département d'Etat.
Le Hamas doit donner sa réponse à la contre-proposition de pause des combats amendée par Israël. Sous couvert d’anonymat, un membre du mouvement islamiste palestinien a affirmé qu’il n’y avait «aucun problème majeur» dans le texte.
Une proposition de cessez-le-feu dans la bande de Gaza a été présentée au Hamas, prévoyant une cessation des hostilités pendant 40 jours associée à la libération d’otages et de prisonniers, a déclaré lundi à Ryad le ministre britannique des Affaires étrangères, David Cameron.
Un port temporaire et une jetée en mer vont bientôt voir le jour sur la bande de Gaza, afin de faciliter la livraison de cargaisons au peuple palestinien.
L'ONU a réclamé mardi une enquête internationale sur les fosses communes découvertes dans les deux principaux hôpitaux de la bande de Gaza, soulignant la nécessité d'une enquête indépendante face au "climat d'impunité" actuel.
La défense civile à Gaza poursuit ses recherches de corps et de restes humains enterrés dans un charnier découvert dans la ville de l’enclave palestinienne, d’où les troupes israéliennes se sont retirées le 7 avril. Il s’agit de la deuxième grande fosse commune découverte en une semaine.
Les Etats-Unis pourraient imposer dans les jours à venir des sanctions au sulfureux bataillon Netzah Yehuda, accusé de violations des droits humains contre des civils palestiniens en Cisjordanie.
En plein conflit Iran-Israël, Benoît Pélopidas, spécialiste en savoirs nucléaires, évoque notre « vulnérabilité » face à la menace d’une guerre atomique : « Il n’est plus possible d’assurer de protection contre une frappe. » Depuis que l’Iran a attaqué Israël dans la nuit du 13 au 14 avril, la crainte d’un conflit ouvert entre ces deux pays s’intensifie. Si, pour l’heure, Téhéran ne dispose pas d’arme nucléaire, elle continue d’augmenter sa production d’uranium enrichi. L’Agence internationale de l’énergie atomique (...)
L'Iran a fait état de trois explosions survenues vendredi à l'aube près d'une de ses bases militaires dans le centre du pays, dans la région d'Ispahan. Si Israël n'a pas revendiqué l'attaque, plusieurs sources américaines ont rapporté que l'État hébreu avait prévenu Washington à l'avance de la frappe, sans que les États-Unis n'approuvent l'opération.
Des responsables israéliens ont confirmé vendredi à la presse américaine avoir lancé une opération sur le territoire iranien, notamment dans la ville d’Ispahan, en réponse à l’attaque sans précédent de Téhéran contre l’État hébreu le week-end dernier.
Avec l’attaque menée le 13 avril directement contre l’État hébreu, la République islamique agit désormais à visage découvert, ce qui pourrait mettre en danger la survie du régime, analyse le corédacteur en chef de “L’Orient-Le Jour”.
Peut-on parler d’une régionalisation du conflit ? "On est déjà dans une régionalisation du conflit depuis le 7 octobre, puisque tout une série d’acteurs ont été impliqués dans les opérations contre Israël. Pensons par exemple au Hezbollah, mais aussi aux Houthis qui ont frappé assez régulièrement différents bateaux dans la mer Rouge.
Il reste encore 129 Israéliens entre les mains du Hamas, dont 34 sont morts selon Tel Aviv. L’organisation islamiste palestinienne dit avoir besoin de «temps et de sécurité» pour les retrouver, car ils se trouvent détenus par «différents gr
L’Union européenne a annoncé ce vendredi 12 avril avoir sanctionné les branches militaires du Hamas et du Jihad Islamique pour des pratiques «systématiques» lors de l’attaque terroriste du 7 octobre sur l’Etat hébreu.
Face aux destructions environnementales à Gaza et en Cisjordanie, le mouvement écologiste israélien est clivé. Alors que beaucoup soutiennent les efforts de guerre ou restent silencieux, certains luttent pour un futur partagé.
Ancien ministre au Liban, professeur en relations internationales, ex-émissaire de l’ONU et essayiste, Ghassan Salamé est un observateur avisé du Moyen-Orient qui côtoie les acteurs du conflit israélo-palestinien depuis des décennies. À l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, il a accordé un long entretien à France 24. Ce premier volet est consacré au conflit à Gaza et à ses conséquences à long terme pour la région.
Àla une de la presse ce vendredi matin, une nouvelle information sur la guerre à Gaza : Israël a utilisé l’intelligence artificielle pour localiser 37.000 cibles. Nom du système : Lavende. Difficile, selon le Washington Post, de trouver un sobriquet plus aérien que celui-là. À l’origine de l’information, six officiers des services de renseignements israéliens qui ont témoigné dans une enquête détaillée par deux médias israéliens.
À cause de la surpopulation et du très faible niveau d’hygiène, de plus en plus de cas d’infection au virus de l’hépatite A sont enregistrés dans le sud de la bande de Gaza, où sont entassés des centaines de milliers de déplacés. Et la situation risque de s’aggraver, raconte le site “Daraj”.
Le président américain Joe Biden a pressé jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "conclure sans délai un accord" pour un "cessez-le-feu immédiat" dans la bande de Gaza.
La communauté internationale demande des comptes aux autorités israéliennes, qui attribuent la mort des employés de World Central Kitchen à une “erreur d’identification”, alors que les premiers éléments de l’enquête semblent indiquer un raid délibéré.
S’il est question maintenant de parler de la « réinvention de nos diasporas », c’est-à-dire, finalement, de réfléchir à ce que c’est qu’être juif, à ce qu’est le monde dans lequel nous vivons et à ce que doit être notre place dans ce monde, alors il est difficile, voire impossible, de ne pas prendre comme point de départ de cette réflexion, la violence inouïe qui se déploie en ce moment même à Gaza et les crimes qui y sont commis.
Le gouvernement israélien vient d'annoncer la saisie de la plus grande parcelle de terre en Cisjordanie occupée depuis les accords de paix d'Oslo en vue d'y bâtir de nouvelles colonies. La zone de 800 hectares se situe dans la vallée du Jourdain, région vitale pour un futur État palestinien.
Érosion du soutien de l’opinion en Occident, voix dissonantes au sein de la diaspora juive et rupture actée avec Joe Biden… Les réactions à la violence de la guerre à Gaza se multiplient. Et elles annoncent une défaite stratégique pour l’État hébreu, estime le rédacteur en chef de ce site panarabe.
La Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné jeudi à Israël d'assurer "une aide humanitaire de toute urgence" à la bande de Gaza assiégée, où des combats opposent l'armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans le secteur de plusieurs hôpitaux.
La perpétuation de la situation actuelle conduit la société israélienne dans une impasse autodestructrice.
Après des semaines de négociations, la résolution, qui exige également la libération des otages, a été approuvée par 14 des 15 membres. En s’abstenant, les Etats-Unis ont permis l’adoption du texte.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a salué lundi l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution exigeant un cessez-le-feu "immédiat" à Gaza et la libération des otages, estimant que ne pas l’appliquer serait "impardonnable".
Le patron de l'ONU Antonio Guterres s'est rendu samedi aux portes de la bande de Gaza dévastée par la guerre et au bord de la famine, où il a appelé à un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas pour mettre fin au "cauchemar".
Les Etats-Unis avaient déposé à l’ONU un projet appelant à un cessez-le-feu immédiat et durable, rappelant le risque de famine dans l’enclave palestinienne. Jusqu’ici, Washington, principal allié d’Israël, a mis son veto à plusieurs résolutions appelant à des cessez-le-feu.
Le gouvernement israélien a annoncé ce vendredi 22 mars la saisie de 800 hectares de terres dans la vallée du Jourdain, en Cisjordanie occupée.
L’armée israélienne mène depuis quatre jours une opération dans le complexe hospitalier Al-Chifa, dans la bande de Gaza, où elle a annoncé, jeudi, avoir déjà tué "plus de 140" combattants palestiniens.
Washington a confirmé lundi la mort du chef adjoint de la branche armée du groupe islamiste palestinien, Marwan Issa. C’est le responsable le plus haut placé tué sur ce territoire par l’armée israélienne depuis le début de la guerre.
Depuis plusieurs semaines, le risque de famine est évoqué dans la bande de Gaza, sans pour autant qu'elle ne soit décrétée. L'ONU a annoncé lundi que d'ici fin mai, en l'absence de mesures "urgentes", le nord de l'enclave basculerait au niveau le plus élevé d'insécurité alimentaire, tant en termes d'ampleur que de gravité. France 24 revient sur les critères stricts pour déclarer l'état de famine dans un territoire.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a alerté sur le risque grandissant de guerre nucléaire lors d'une réunion du Conseil de sécurité. "Il suffit d'une mauvaise décision, d'une erreur d'appréciation, d'une action hâtive pour qu'un lancement accidentel se produise", a-t-il souligné.
les tensions géopolitiques et la méfiance ont porté le risque de guerre nucléaire à son niveau le plus élevé depuis plusieurs dizaines d’années. L’Horloge de l’apocalypse tourne, et son tic-tac entêtant retentit à toutes les oreilles. Aux chercheurs et organisations de la société civile qui conjurent d’en finir avec la folie nucléaire. Les États dotés d’armes nucléaires sont absents de la conversation. Les instruments de guerre font l’objet d’investissements bien plus importants que les instruments de paix. Les budgets consacrés aux armements augmentent, tandis que les budgets consacrés à la diplomatie et au développement diminuent...
Le déchargement de 200 tonnes de vivres transportées par le navire Open Arms s’est achevé ce samedi 16 mars dans la bande de Gaza. C’est la première fois depuis le début de la guerre, que de l’aide humanitaire est acheminée par la mer.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a validé le plan d’invasion de Rafah. Son cabinet annonce vendredi que les préparatifs pour évacuer les civils peuvent débuter.
Un premier bateau chargé de vivres pour la population affamée par plus de cinq mois de guerre est arrivé vendredi au large de la bande de Gaza, au moment où les Palestiniens se rassemblaient sous tension pour la première grande prière depuis le début du ramadan.
Un premier bateau chargé de vivres est en route mercredi pour la bande de Gaza où la population est menacée par la famine, en plus des bombardements, après cinq mois de guerre entre Israël et le Hamas sans trêve à l'horizon.
Le président russe Vladimir Poutine a vanté mercredi l'armement nucléaire de son pays, le jugeant "plus avancé" que celui des Etats-Unis et assurant que son arsenal était toujours "prêt" à une guerre nucléaire.
Selon les chiffres du ministère de la santé de la bande de Gaza, administrée par le Hamas, plus de 12 300 enfants sont morts sur le territoire palestinien entre octobre et la fin du mois de février.
Israël doit faire de la protection des civils et de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza sa priorité "numéro un", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken. "Nous attendons du gouvernement israélien qu’il fasse de cette question une priorité. Protéger les civils, apporter aux gens l’aide dont ils ont besoin, voilà ce qui doit être la priorité numéro un, même s’ils font ce qui est nécessaire pour défendre le pays et faire face à la menace posée par le Hamas", a déclaré M. Blinken à la presse.
Une famine est "imminente" dans le nord de Gaza, prévient le PAM, le Programme alimentaire mondial. 2,2 millions de personnes, soit l’immense majorité de la population, sont menacées, selon l’ONU. Des personnes sont pourtant déjà mortes de faim. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment déploré le décès de 10 enfants qui n’ont pas survécu, faute de nourriture, dans un hôpital gazaoui. Le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, décompte "27 personnes mortes de malnutrition et de déshydratation dans des hôpitaux du nord de Gaza". Pourquoi la famine n’est-elle, dès lors, qualifiée que "d’imminente"?
Le couloir maritime vers Gaza pourrait permettre d'assurer un approvisionnement en aide "durable, régulier et fiable", a déclaré mardi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, alors qu'un premier navire a quitté Chypre vers l'enclave palestinienne. C'est la première fois depuis 2005 qu'un bateau est autorisé à approvisionner Gaza en aide, a souligné Mme von der Leyen, qualifiant la livraison de "soutien vital supplémentaire".
Bande de Gaza (Territoires palestiniens) (AFP) – L'Union européenne et les États-Unis ont annoncé, vendredi, l'ouverture prochaine d'un corridor maritime entre Chypre et Gaza pour acheminer l'aide humanitaire dans le territoire palestinien affamé et bombardé sans cesse par Israël, après cinq mois de guerre.
L’établissement et l’expansion de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens ainsi que « la violence des colons et les violations liées aux implantations (…) risquent d’éliminer toute possibilité pratique d’établir un Etat palestinien viable », déplore un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.
Une organisation caritative américaine a annoncé vendredi qu'elle chargeait de l'aide pour Gaza sur un bateau à Chypre. Il s'agirait de la première cargaison destinée à ce territoire dévasté par la guerre, via à un couloir maritime que la Commission européenne espère voir s'ouvrir ce weekend.
Engagée depuis des décennies pour protéger les civils des armes explosives, l’ONG Handicap International n'a de cesse de mettre en garde contre la contamination par les restes d’explosifs de guerre israéliens dans la bande de Gaza. Les conséquences sont très lourdes : pertes humaines, blessures complexes et invalidantes, traumatismes psychologiques, ou encore freins à l’acheminent de l’aide humanitaire et à la reconstruction...
Au moins 20 personnes sont mortes de malnutrition et de déshydratation à Gaza, a affirmé, mercredi, le Hamas. Depuis plusieurs mois, ONG et organisations internationales alertent sur les ravages de la malnutrition sur une population palestinienne privée d'accès aux soins. Jean-Raphaël Poitou, responsable Moyen-Orient à Action contre la Faim, s'inquiète d'une forte augmentation du nombre de décès si aucun accord de cessez-le-feu n'est rapidement trouvé entre Israël et le mouvement islamiste.
Ce port temporaire, qui prendrait la forme d’un ponton flottant, devrait permettre d’acheminer davantage d’aide humanitaire dans l’enclave, par voie maritime.
Selon le ministère de la santé du Hamas, 115 personnes ont été tuées, toutes par des tirs israéliens, dans le drame du 29 février, dont les circonstances restent encore loin d’être éclaircies.