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Dans les laboratoires du monde entier, une course contre la montre se joue en secret. Des physiciens tentent de résoudre l’énigme la plus profonde de la science moderne : comment réconcilier les deux piliers de la physique que tout semble opposer. Cette quête, qui dure depuis un siècle, touche aujourd’hui à son dénouement. Et ses implications pourraient redéfinir notre compréhension même de la réalité.
L'année 2019 a marqué les débuts en fanfare de la "génération climat". Six ans plus tard, le mouvement de lutte climatique a évolué. Lassés, certains militants ont délaissé les manifestations pacifiques, pour se tourner vers des actions plus radicales.
Columbia, Brown, Harvard, UCLA et d’autres institutions ont choisi de négocier pour récupérer des fonds gelés par l’Etat fédéral, qui cherche aussi à avoir un droit de regard sur la façon dont ces universités choisissent leurs élèves.
Some experts tee up public comment on EPA report calling fossil fuel concerns overblown, as others fast-track review
Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique. Éclairage avec le philosophe Mathias Girel, spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure.
L'agrochimie autrement dit la pétrochimie et ses vassaux, ne se sont jamais sentis autant menacés qu'en ce moment. En effet, il devient de plus en plus difficile de cacher l'empoisonnement global et massif par les pesticides. Les maladies explosent dans tous les sens et surtout à tous les âges. Sans parler de l'effondrement de la fertilité et de l'intelligence.
Une allergie presque inconnue en France est en train de se propager à une vitesse inquiétante aux États-Unis. Ce syndrome, appelé syndrome alpha-gal, déclenche une réaction allergique à un aliment que l’on consomme régulièrement : la viande.
Dans un article publié lundi 4 août dans « PNAS », la revue de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis, des mathématiciens et des biologistes ont recensé des pratiques frauduleuses grandissantes dans les revues de recherche.
Imaginez chauffer un morceau d’or à une température 14 fois supérieure à son point de fusion… et le voir rester parfaitement solide. C’est exactement l’exploit que viennent de réaliser des physiciens américains, pulvérisant au passage une théorie fondamentale vieille de quatre décennies. Cette découverte accidentelle bouleverse notre compréhension de la matière dans des conditions extrêmes et ouvre des perspectives révolutionnaires pour la fusion nucléaire.
« Un paiement de cette ampleur détruirait complètement le meilleur système universitaire public du pays », a prévenu le président de UCLA, en réponse à cette nouvelle offensive de la Maison Blanche contre l’enseignement supérieur.
Le philosophe des sciences préféré des médias a bâti sa carrière et sa légitimité scientifique à partir d'une thèse, soutenue en 1999, sur la quête de l'unité en physique. Elle a été publiée en 2000 par les Presses universitaires de France. Or, cette thèse est constellée de dizaines de paragraphes, ou même de pages entières, copiés-collés sans guillemets ni attributions. Des emprunts à une vingtaine d'auteurs et autrices, publié·es aussi bien dans des ouvrages pointus que dans des livres grand public. Confronté à notre recension, Étienne Klein a préféré garder le silence. Un mois après ces révélations, l'Université Paris Cité a ouvert une "instruction" dont le rapport final est attendu fin 2025.
Le ministère de l’énergie américain a publié, fin juillet, un rapport truffé de manipulations de données, qui doit servir de fondement à la dérégulation des émissions de gaz à effet de serre.
Une polémique politique enflammée, des débats juridiques avant l’avis ce jeudi du Conseil constitutionnel… Et si la science s’invitait vraiment dans les discussions tendues autour de la loi Duplomb ?
Cette réforme, qui devra passer par une phase de consultation publique, devrait notamment entraîner une vaste dérégulation du secteur automobile.
The Environmental Protection Agency said on Friday that it would eliminate its scientific research arm and begin firing hundreds of chemists, biologists, toxicologists and other scientists, after denying for months that it intended to do so. The move underscores how the Trump administration is forging ahead with efforts to slash the federal work force and dismantle federal agencies after the Supreme Court allowed these plans to proceed while legal challenges unfold. Government scientists have been particular targets of the administration’s large-scale layoffs.
Au total, 300 personnes avaient fait acte de candidature, s’estimant menacées dans leur liberté académique par la politique de Donald Trump.
Dans le grand chamboulement qui agite le monde de l’édition des travaux de recherche, au-delà des fraudes et malfaçons classiques, l’intelligence artificielle commence elle aussi à semer les graines de la discorde.
Pour le professeur à Audencia Business School Bertrand Venard, l’université prestigieuse se dresse contre Trump comme un sanctuaire de la pensée et de la liberté académique : le symbole planétaire d’une conscience collective inquiète, lucide, apeurée peut-être, mais résolue.
Tout le pays suffoque comme rarement sous l’effet de la crise climatique, mais certains nous rassurent à coups de sophismes et d’absurdités. Or, il y a pire que le déni : l’inaction de la part de celles et ceux qui nous gouvernent dans l’adaptation du pays aux risques qui vont crescendo. Le résultat est le même : le danger grandit et nous ne sommes pas prêt·es.
Le Comité d’éthique du CNRS publie un nouvel avis intitulé « Manipuler les virus, manipuler le climat ? Comment juger de ce qui est responsable en recherche ? » qui interroge les limites de certaines expérimentations à haut risque, telles que les gains de fonctions pour la modification de virus en laboratoire, ou les techniques de géoingénierie. Christine Noiville, présidente du COMETS en détaille les ambitions et enjeux.
En mai 2025, Pékin a dévoilé un plan d’action ambitieux pour révolutionner sa métrologie d’ici 2030, avec un objectif clair : devenir leader mondial dans ce domaine technique et discret, mais essentiel au fonctionnement de notre monde moderne.
Le traité sur la Haute Mer peine à entrer en vigueur. Pourtant, des scientifiques de renom alertent aujourd’hui : les écosystèmes marins n’attendront pas. Sans une action immédiate, c’est la vie sur notre Terre qui pourrait être menacée.
Le gouvernement américain ne se contente pas de supprimer des données en ligne : il remet en cause la production et le partage de celles à venir dans des domaines tels que le développement et le climat. Dans une tribune au « Monde », Shaida Badiee, Joel Gurin et Claire Melamed, experts en data, font un état des lieux et appellent à des contre-stratégies.
L'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée dans le domaine scientifique. Son utilisation n'est pas neuve, mais son usage connait une évolution fulgurante. Ce succès est dû au développement des modèles neuronaux de type "transformers", et plus spécifiquement des Large Language Models (LLMs) comme BERT (Google) ou ChatGPT (OpenAI).
Alors que l'heure est au backlash en matière environnementale, les discours du secteur privé en Europe sont de plus en plus alignés avec les objectifs climatiques, selon un rapport publié par Influence Map. Malgré tout, les associations professionnelles comme le Medef continuent de pousser contre la transition climatique et énergétique.
« Les processus que nous comprenons mieux grâce aux avancées de la science cognitive peuvent être reproduits dans les machines », estime ce professeur de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis sont à la pointe de la recherche, avec des bases de données considérées comme de véritables mines d’or pour les chercheurs du monde entier. En tant qu’étranger, poursuivre ses recherches dans le pays de l’oncle Sam est normalement un graal et une belle carte de visite pour la suite de sa carrière en tant que chercheur.
Alors que les chercheur·ses américain·es font l’objet d’attaques en série de la part de l’administration Trump depuis plusieurs mois, la France met les bouchées doubles pour accueillir des scientifiques. Décryptage.
Dans une tribune au « Monde », le spécialiste en prospective Hugues de Jouvenel et le physicien Pierre Papon soulignent que les injonctions et coupes budgétaires de l’administration américaine ne concernent pas seulement les sciences humaines, soupçonnées de « wokisme », mais aussi des domaines stratégiques, sinon vitaux, relevant des sciences « dures », tels que la santé, l’environnement, l’énergie et le climat.
Après Harvard et Columbia, l’université de la baie de San Francisco se prépare à l’arrivée de la commission d’enquête sur l’antisémitisme mise en place par le gouvernement fédéral.
Harvard a attaqué lundi l'administration de Donald Trump en justice contre le gel de subventions fédérales destinées à la prestigieuse université américaine.
Le démantèlement de pans entiers de la recherche par Trump pousse les scientifiques à envisager l’exil. L’Europe sera-t-elle à la hauteur de cette opportunité ?
L’ancien président souhaite «ouvrir un cadre juridique durable et simple» pour faciliter l’accueil en France des chercheurs américains menacés par les politiques du président républicain et parvenir à les «attirer» avant le reste du monde.Comment faciliter l’accueil en France des chercheurs américains harcelés par l’administration Trump ? Le sujet, brûlant, est au cœur de la première proposition de loi de François Hollande, redevenu député. L’ancien président a déposé ce lundi 14 avril un texte qui ambitionne de créer un statut spécifique de «réfugié scientifique».
Alors que la science n’a sans doute jamais été aussi nécessaire pour éclairer nos choix collectifs, à l’âge du bouleversement climatique et de l’érosion de la biodiversité, sommes-nous face à un nouvel obscurantisme ? Pour analyser ce déni de la parole scientifique, Socialter a interrogé deux chercheurs, le climatologue Christophe Cassou, co-auteur en 2021 du 6e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), engagé dans l’opposition à l’A69, et l’écologue Philippe Grandcolas, spécialiste de la biologie de l’évolution, fin connaisseur des travaux de l’IPBES (plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) et des COP sur la biodiversité.
C’est un refus qui passe très mal auprès de Donald Trump. Celui de la prestigieuse université Harvard contre les exigences du président américain, voulant remettre en cause son fonctionnement, ses politiques d’admission des étudiants et de recrutement du personnel ainsi que ses programmes académiques. "L’université ne renoncera pas à son indépendance ni à ses droits constitutionnels", a assuré lundi son président, Alan Garber, dans une lettre retentissante adressée aux étudiants et aux enseignants.
Le 13 juin 2024. Paris, quartier de la Défense, tour de la Coupole. Le ciel est bleu. Un géant vitré de 187 mètres de haut habillé de pétrodollars : je suis au siège social de Total. Encore faut-il y rentrer : caméras de surveillance, double contrôle avec fouille des sacs puis portiques de sécurité. Pas d’écoterroristes ni de clowns1 à l’horizon, mon entrée est aisée.
Est-il possible de prévoir l’avenir dans le contexte du système technicien ? Si oui, dans quelle mesure cela peut-il s’envisager ? Et si non, quelles sont les conséquences ainsi que les leçons éthiques et politiques de cette analyse ? On ne devrait pas sous-estimer l’importance et la portée de ces quelques questions, pour notre destin partagé.
Dans un monde où l’information est devenue à la fois omniprésente et suspecte, la destruction délibérée de bases de données scientifiques évoque de sombres souvenirs historiques. Elle représente une menace sérieuse pour l’avenir de la connaissance partagée, le progrès scientifique global et, plus fondamentalement, la richesse des nations. Depuis le 20 janvier 2025, l’administration aux commandes de la première puissance mondiale mène une campagne méthodique contre les données, particulièrement celles à caractère scientifique. Plus de 3 400 jeux de données, dont 2 000 à vocation scientifique, ont été supprimés des sites gouvernementaux américains. Cette offensive cible prioritairement les informations relatives au changement climatique, à la santé publique et à l’équité sociale.
Après l’université new-yorkaise Columbia, la prestigieuse Harvard située dans l’agglomération de Boston, se voit menacer de perdre ses subventions fédérales. L’administration lui reproche de laisser prospérer «l’antisémitisme» sur son campus.
Plus de 1 900 scientifiques membres de l’Académie nationale des sciences ont co-signé une lettre ouverte tirant la sonnette d’alarme sur « le réel danger » que représente l’administration Trump pour la science. Dès le début de son second mandat, le président a apporté de grands bouleversements portant directement atteinte à la communauté scientifique et aux recherches du pays.
Dans un rapport publié mardi 25 mars, l’institution appelle à interdire les rejets des polluants dits éternels dans la nature et à plus de transparence sur leurs utilisations. Elle insiste sur la nécessité d’un grand plan de recherche sur la toxicité et le recyclage de ces molécules.
Curtis Yarvin est la figure intellectuelle qui émerge de la galaxie trumpiste. Son projet politique, défini comme « néoréactionnaire », propose d’en finir avec l’idée démocratique et de structurer le gouvernement comme une entreprise dirigée par un monarque absolu.
L’effroi et la sidération laissent place à la confusion et aux incertitudes. Les attaques de l’administration de Donald Trump contre les sciences du climat et de l’environnement se poursuivent aux Etats-Unis. Dans le même temps, les actions en justice contrent une partie de leurs effets. « La situation actuelle est incroyablement chaotique, indique Rachel Cleetus, directrice des politiques du programme climat et énergie de l’Union of Concerned Scientists. Cela a un effet extrêmement préjudiciable et paralysant sur le travail vital des scientifiques du gouvernement fédéral. »
Les coupes claires effectuées dans les agences gouvernementales américaines mèneront-elles à des désastres climatiques ou météorologiques? L'Europe a-t-elle une carte scientifique à jouer? Attention, terrain et données sensibles.
L’intellectuel américain, qui a notamment travaillé sur la science nazie, voit dans l’attaque de l’administration Trump contre le monde de la recherche une manifestation du nationalisme chrétien.
Le 7 mars, nous défendons les sciences – parce que les sciences sont un bien commun.
En écho au mouvement américain de protestation contre la politique de Donald Trump, un collectif de personnalités françaises appelle citoyens et scientifiques, dans une tribune au « Monde », à rejoindre le mouvement « Stand up for Science », ainsi qu’à une journée de mobilisation nationale, le 7 mars.
Marche pour les Sciences 2025 : Stand up for Science France - Société Française de Physique
Des décrets signés par le nouveau président des États-Unis ont entraîné la disparition de milliers de pages, liées notamment au changement climatique ou aux politiques d’égalité. Plusieurs initiatives coordonnées cherchent à les préserver.
Contexte: Construire une protection sociale-écologique pour une transition juste […] Nos régimes de production et de consommation déstabilisent profondément la biosphère depuis des décennies, exacerbant des vulnérabilités existantes et causant de nouveaux risques qui menacent de plus en plus la stabilité sociale et politique partout sur la planète. Ces risques, qualifiés de risques sociaux-écologiques, sont de deux types: Les risques de transformation biophysique sont liés aux effets sociaux induits par les événements extrêmes (ex.: inondations, canicules, pandémies) et les événements à évolution lente (ex.: montée du niveau des mers) résultant de la déstabilisation anthropique de la biosphère. Les risques de transition sociotechnique sont liés aux effets sociaux des réponses aux risques de transformation biophysique. Ils couvrent les effets directs des politiques environnementales (ex.: mise en place de zones à faibles émissions, primes à la rénovation énergétique des logements, taxes carbone), ainsi que leu
La température moyenne de surface des océans ne cesse de battre des records, d’année en année. Mais cette évolution n’est pas progressive, elle est explosive, selon une nouvelle étude. Cependant, le rythme de réchauffement, déjà alarmant, que les océans ont connu ces dernières années, n'est pas représentatif du futur.
Emerging infectious diseases, biodiversity loss, and anthropogenic environmental change are interconnected crises with massive social and ecological costs. In this Review, we discuss how pathogens and parasites are responding to global change, and the implications for pandemic prevention and biodiversity conservation. Ecological and evolutionary principles help to explain why both pandemics and wildlife die-offs are becoming more common; why land-use change and biodiversity loss are often followed by an increase in zoonotic and vector-borne diseases; and why some species, such as bats, host so many emerging pathogens. To prevent the next pandemic, scientists should focus on monitoring and limiting the spread of a handful of high-risk viruses, especially at key interfaces such as farms and live-animal markets. But to address the much broader set of infectious disease risks associated with the Anthropocene, decision-makers will need to develop comprehensive strategies that include pathogen surveillance across s
La recherche scientifique générée par l’IA menace à la fois les connaissances de la société, en général, mais aussi la confiance du public envers la science: telle est la conclusion de chercheurs de l’Université de Boras, en Suède, qui ont récemment identifié plus d’une centaine d’articles probablement générés par l’intelligence artificielle au sein du moteur de recherche Google Scholar.
Les deux dernières années ont dépassé en moyenne la limite de 1,5°C de réchauffement fixée par l'accord de Paris, signe d'une hausse des températures continue et inédite dans l'histoire moderne, a annoncé le 10 janvier 2025 l'observatoire européen Copernicus.
L'apocalypse serait-elle devenue un sujet d'étude aussi banal que la photosynthèse ou les fractales ? Ces deux dernières décennies, le vocabulaire de la fin du monde s’est métamorphosé en un champ lexical scientifique florissant. Des concepts comme l’anthropocène ou les planetary boundaries ont proliféré dans les revues académiques. Des notions plus anciennes comme la polycrise d’Edgar Morin et le collapse ont resurgi récemment, transcendant les frontières disciplinaires, tandis que les cascading failures, les wicked problems ou les compound risks sont devenus incontournables dans l’analyse des risques.
info rapide. En cette fin du premier quart de ce 21ième siècle, une annonce pas banale attire l’attention. Elle émane d’une quarantaine de scientifiques de pointe dans leur domaine. Et porte sur le risque de voir l’humanité capable – d’ici une dizaine d’années – de créer des bactéries dites « miroirs ».
Avec le réchauffement climatique, la glace de l’océan Arctique fond. À un rythme sans précédent, notent les chercheurs. À tel point qu’il est aujourd’hui possible que la région connaisse un jour libre de glace dès 2027 !
Au moins 1.773 lobbyistes des énergies fossiles ont été autorisés à accéder à la COP29 Climat à Bakou, selon le compte réalisé par la coalition d'ONG Kick
L'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, vient de publier son dernier rapport sur l’état du climat, pile pour le début de la COP29. Découvrez les 12 courbes qui permettent de tout comprendre sur le réchauffement climatique et ses conséquences.
Face aux inondations croissantes au Royaume-Uni, une approche audacieuse émerge : restituer des terres à la mer. Cette stratégie, mise en œuvre dans le Somerset, pourrait révolutionner la gestion des risques climatiques. Comment cette méthode contre-intuitive pourrait-elle protéger les populations côtières ? Plongée dans une initiative qui défie les conventions.
Avec Trump, le climatoscepticisme de nouveau au pouvoir
Près de la moitié des espèces de coraux constructeurs de récifs, qui vivent dans les eaux tropicales, sont menacées d'extinction, selon un rapport de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié le 13 novembre 2024, en pleine COP29.
Alors que pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, l'écologie se concentre sur les énergies, les transports, ou bien la nourriture, l'une des grandes causes du réchauffement est complètement sous-estimée : le ciment utilisé pour la construction de nos villes.
De nouvelles recherches montrent que le virus de la grippe aviaire H5N1 est en train d'évoluer de manière inquiétante.
Les études sur les impacts des microplastiques présents dans notre environnement sont nombreuses. Et mises bout à bout, elles montrent que cette pollution met en danger l’ensemble du système Terre. Chaque morceau de plastique produit nous rapprochant un peu plus de toutes les limites planétaires.
La quasi-totalité des États-Unis souffre de sécheresses : les chercheurs tirent la sonnette d’alarme
(08/11) - Nathalie MayerLa pluie est très peu tombée sur les États-Unis en ce mois d’octobre qui vient de s’achever. Mais la sécheresse n’a désormais même plus besoin d’un tel déficit pour s’installer sur certaines régions, nous préviennent des chercheurs. Le réchauffement climatique est à l’œuvre…
Pour Copernicus, l'organisme de surveillance du climat européen, cela ne fait plus de doute : 2024 sera l'année la plus chaude enregistrée depuis le début des relevés météo, et battra donc le précédent record de 2023. Mais ce n'est pas tout, 2024 sera aussi la première année à dépasser le seuil symbolique des +1,5 °C de réchauffement par rapport au niveau préindustriel. Rappelons que ce seuil était celui qui ne devait pas être dépassé, d'ici la fin du siècle, selon les engagements pris lors de l'Accord de Paris.
La catastrophe meurtrière survenue en Espagne est l’une des plus importantes de ces dernières années en Europe. Mais nous avons tendance à oublier que des phénomènes météo encore plus dévastateurs se sont produits récemment, et très souvent sur le Vieux Continent.
La biodiversité de notre Planète est en péril, et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Quelles sont les véritables causes de cette crise ? Quel rôle pouvons-nous jouer, individuellement et collectivement, pour inverser cette tendance ? Gilles Bœuf, éminent biologiste et expert en biodiversité, nous éclaire sur ces enjeux cruciaux.
La France vient de vivre une année chaotique au niveau météorologique : d’octobre 2023 à octobre 2024, c’est un véritable déluge qui s’est abattu sur le pays. Comment expliquer une situation aussi extrême et faut-il s’attendre à des intempéries du même ordre ces prochaines années ? Nous avons interrogé Davide Faranda, climatologue spécialisé dans les phénomènes météo extrêmes.
Les feux de forêts sont de plus en plus étendus, et brûlent au moins deux fois plus de végétations qu’il y a 20 ans. En conséquence, les émissions de CO2 liées aux feux de forêts ont augmenté de 60% sur la période 2001-2023. Une étude publiée dans la revue Science revient sur les causes et les risques liés à cette augmentation.
L'effet combiné des incendies et d'une sécheresse exceptionnelle sur tout le bassin amazonien est tel que le puits de carbone terrestre s'est effondré l'an passé.
Le troisième plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC) est enfin dévoilé par le gouvernement, après plusieurs mois de report.
Avec le changement climatique, les conditions météorologiques deviennent de plus en plus favorables au déclenchement de feux de forêt. Les chiffres le confirment. Les incendies se multiplient. Et ce n’est une bonne nouvelle pour personne.
Notre époque est obsédée par le cerveau, si bien que ce précieux organe est assailli de toutes parts. Pourtant, si les découvertes sur son fonctionnement se multiplient, les dessous de sa mécanique nous échappent encore largement. Alors en attendant d’y voir plus clair, le dossier de FUTU&R, le nouveau magazine d’Usbek & Rica suggère de protéger notre précieux organe des nombreux assauts auxquels il est soumis, notamment à travers l’expertise du docteur en neurosciences et psychologue clinicien Albert Moukheiber, qui dédie cet automne un ouvrage, Neuromania (Allary, 2024), à cet âge d'or des neurosciences et des sciences cognitives invoquées aussi bien par la politique, le marketing que le développement personnel. Entretien.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Davide Faranda Directeur de recherche CNRS (permanent) en sciences du climat au laboratoire LSCE de l’Université Paris-Saclay. Son expertise principale est l’attribution des événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Il aborde la Science de l'attribution qui permet de définir si des événements extrêmes sont liés ou non au changement climatique d'origine anthropique, comprendre les ouragans et ce à quoi il faut se préparer.
Planter des arbres pour freiner le réchauffement climatique. L’idée est séduisante. Mais est-elle réaliste ? Des chercheurs affirment aujourd’hui que oui. Toutefois, pour obtenir des résultats, il faudra se montrer ambitieux et prudent.
La fonte du permafrost est souvent présentée comme une bombe à retardement. Une nouvelle étude révèle d’ailleurs que la libération de méthane et la remobilisation de la matière organique ne seraient pas les seuls processus à mettre notre climat en péril. L’oxydation de certains minéraux libérés des glaces pourrait en effet avoir des conséquences importantes, en émettant d’énormes quantités de CO2.
Les feux de forêt sont de plus en plus fréquents dans l’Arctique. Et des chercheurs pensent avoir compris quel est le mécanisme qui les alimente.
Pour mettre en contexte le réchauffement climatique actuel, une équipe de chercheurs a réalisé une vaste étude portant sur l’évolution de la température moyenne du globe sur les derniers 485 millions d’années. Les résultats ne font que conforter notre implication dans l’origine de la crise actuelle et les risques que courent les écosystèmes face à ce dérèglement excessivement rapide.
Un réchauffement climatique qui fait froid dans le dos. C’est un peu paradoxal. Pourtant, c’est bien l’effet que fait la dernière étude en date sur la fonte du Groenland. Le processus s’accélère. Et ce qui se passe au Groenland... ne restera pas au Groenland !
À quelques heures d'un scrutin historique, Futura s'est entretenu avec le philosophe Dominique Bourg. Au centre de l'échange, la crise climatique passée sous silence dans les débats publics. Silence lourd, dangereux, parfois interrompu par une expression qui l'est plus encore : celle d'écologie punitive.
Aujourd’hui, tout, ou presque, semble devoir trouver son explication dans le cerveau. Nos bonheurs, nos émotions, nos addictions, nos peurs, nos croyances, nos performances, notre capacité à changer individuellement ou collectivement ne seraient qu’un effet des interactions de nos neurones. Mais cette profusion de discours sur le cerveau – cette neuromania – se fait au prix de raccourcis, d’approximations, voire de contre-vérités. On ne peut pas réduire tous les problèmes à l’individu et à son cerveau, ni faire dire aux neurosciences et aux sciences cognitives ce qu’elles ne disent pas.
Une période de sécheresse qui semble ne plus vouloir en finir et des vagues de chaleur extrême à répétition. Et voilà l’Amazonie menacée comme jamais. La forêt brûle et les populations souffrent.
La zététique a été définie par Henri Broch comme l'art du doute. Étymologiquement, elle vient expliquer le paranormal ou l'étrange. En philosophie, la zététique est apparentée au scepticisme. Comment définir la zététique ? Explications avec le journaliste scientifique Florian Gouthière.
Y a-t-il un lien entre canicule et réchauffement climatique ?
Après un été 2023 record en termes de chaleur sous-marine, l’eau de la Méditerranée est à nouveau en surchauffe. Quelles sont les conséquences sur la nature, sur la pêche et l’aquaculture ? Un expert nous répond.
Nous serions à un tournant dans l'Histoire du mensonge. Donald Trump a inauguré l'idée de "vérité alternative". Dans les écoles, de plus en plus d'informations fournies par les enseignants sont contestées. Lors des campagnes électorales, qui croire ? Que croire ? À quelle source nous fier ? Comment valider les vérités proposées ?
Un second El Niño, jusqu'alors inconnu des scientifiques, est-il responsable de conséquences météo que personne n'avait réussi à comprendre jusqu'à maintenant ? C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans Journal of Geophysical Research : Oceans.
Des scientifiques russes ont découvert en Antarctique une réserve potentielle de 511 milliards de barils de pétrole. Cette découverte, faite début juillet, pourrait redéfinir les frontières énergétiques et géopolitiques mondiales, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le climat et l'environnement alors que le monde cherche à adopter des énergies renouvelables favorisant la transition énergétique.
Les modèles climatiques l’avaient prévu. Le réchauffement climatique alimenté par nos émissions de gaz à effet de serre a un impact sur le régime des précipitations. Un impact d’ores et déjà observable.
Le microbiologiste et médecin hongkongais renommé, Yuen Kwok-yung, met en garde contre une nouvelle pandémie qui pourrait être plus dévastatrice que le Covid-19. Il exhorte les dirigeants à considérer cette éventualité et à agir pour faire face aux défis mondiaux que représentent le changement climatique rapide et les maladies infectieuses émergentes. L'expert insiste sur l'importance d'une collaboration internationale, essentielle pour la protection de tous.
Une température ressentie absolument incroyable de 62 °C a été calculée à Dubaï, aux Émirats arabes unis, ce mercredi après-midi. Comment est-ce possible ?
90 % des sols de la planète dégradés d'ici 2050 : la bombe à retardement qui menace la vie sur Terre
(16/07) - Karine DurandLa dégradation des sols de la Planète devrait être une priorité mondiale selon l'Unesco. Pas moins de 90 % des sols sur Terre seront dégradés d'ici 2050, et 75 % d'entre eux le sont déjà ! L’Unesco compte établir un « indice mondial de santé des sols ».
Les inégalités face à la chaleur.
Les activités humaines menacent les forêts tropicales humides. Directement sur les zones où elles s’exercent. Mais aussi potentiellement bien au-delà, par celui que les scientifiques appellent l’« effet lisière ».
Google a indiqué le 2 juillet 2024 dans un rapport que l'explosion des besoins en intelligence artificielle (IA), et donc en puissance informatique, compromet ses efforts de réduction des émissions carbone. Un problème auquel sont aussi confrontés ses rivaux Amazon et Microsoft.
Bientôt, chez nous, nous ne nous sentirons plus tout à fait chez nous sur le plan des paysages... La faute au changement climatique qui va bouleverser aussi nos habitudes. Pour savoir où aller pendant ces vacances d’été pour expérimenter le futur, des chercheurs nous proposent une application qui nous projette en 2080.
Dans les zones côtières densément peuplées de ce pays d'Asie du Sud, plus d'un million de personnes pourraient devoir être déplacées d'ici 2050, selon une étude. La faute au niveau de la mer qui s'élève à un rythme parmi les plus effrénés au monde.
Dans les esprits, gaz à effet de serre rime souvent avec CO2. De plus en plus aussi avec méthane. Mais la réalité scientifique est qu’il existe d'autres gaz à effet de serre. Parfois très puissants, même. Et les émissions de l’un d’entre eux dont on parle encore très peu, le protoxyde d'azote, ont littéralement explosé.
Les chiffres montrent que l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste de la planète. Et des chercheurs viennent de mettre le doigt sur un phénomène météo connu, mais encore peu étudié, qui semble étroitement lié à la fonte accélérée des glaces dans la région.
Avec le réchauffement climatique, les sols jusqu’ici gelés en permanence des régions septentrionales pourraient dégeler. Les microbes qui s’y cachent libèreraient alors des quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Sans doute plus encore que les scientifiques le craignaient déjà, révèlent de nouveaux travaux.
Les marées font partie de ces rares choses de la nature qui sont extrêmement prévisibles. Qui l’étaient, tout du moins. Parce qu’un nouvel élément semble venir perturber ce cycle bien établi. Le réchauffement climatique anthropique…
AlphaFold3 peut prédire avec plus de précision comment les protéines interagissent avec d'autres molécules biologiques.
Une nouvelle étude révèle que le taux de CO2 dans l’atmosphère augmente actuellement 10 fois plus vite que lors de la plus rapide hausse naturelle enregistrée sur les 50 000 dernières années !
Cette initiative, lancée le lundi 6 mai à Bruxelles, témoigne du désarroi actuel des scientifiques en Europe face au déni du changement climatique, à la montée des populismes et aux discussions sur un durcissement des politiques migratoires qui menacent la libre circulation des chercheurs ou des étudiants.
Les activités humaines sont responsables du déclin de la biodiversité observé par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Jusqu’ici, c’est essentiellement le changement d’affectation des sols qui nuit à la nature. Mais demain, les effets du réchauffement climatique pourraient prendre le pas.
Une vaste enquête révèle que plus de la moitié de la pollution plastique dans le monde est attribuée à 56 multinationales dont six sont responsables du quart de cette pollution. Forts de ces résultats, les scientifiques préconisent l’élaboration de normes internationales afin d'améliorer la traçabilité des emballages plastique et de responsabiliser les entreprises, encouragées à se tourner vers des solutions alternatives.
Si juillet 2023 est devenu le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde, tous les mois depuis juin ont aussi battu leur propre record.
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
Le réacteur coréen Kstar, bien plus petit que son grand frère, le géant Iter, vient de battre un nouveau record : les chercheurs ont réussi à maintenir un plasma à 100 millions de degrés durant 48 secondes dans un confinement magnétique. Un exploit qui nous rapproche d'une future production d'énergie abondante et décarbonée pour relever les défis du XXIe siècle qui nécessitent de se passer d'énergies fossiles tout en maintenant un certain niveau de vie.
Les Etats-Unis vont voir se développer d'ici 30 ans une "ceinture d'extrême chaleur" allant de la Louisiane, dans le sud du pays, au lac Michigan au nord, en traversant le Midwest américain, selon un nouveau rapport publié le 15 août. Cette zone, où vivent plus de 100 millions d'Américains et qui couvre un quart du pays, subira en 2053 au moins une journée d'extrême chaleur par an, avec une température ressentie de plus de 51°C, selon ce rapport de l'organisation à but non lucratif First Street Foundation.
Coup de théâtre dans le monde de la géologie: après des dizaines d'années de débats, l'instance mondiale de référence a finalement décidé de ne pas accorder à l'Anthropocène, épisode caractérisé par les traces de la présence humaine partout sur la planète, une place à part dans l'Histoire géologique de la Terre.
Des inondations en Nouvelle-Zélande. Des mégafeux de forêt au Canada. Des sécheresses de l’Amazonie au Moyen-Orient. Les effets du réchauffement climatique anthropique se font de plus en plus ressentir. Partout dans le monde. Et à l’allure où vont les choses, les mesures d’adaptation ne suffiront pas à nous préserver du pire, rapportent aujourd’hui des scientifiques.
Il y a de moins en moins de bébés. C’est ce que confirme une étude publiée aujourd’hui. Et le phénomène est presque mondial. Seuls quelques pays tirent leur épingle du jeu. Mais pour eux aussi,...
Copernicus vient de lancer son atlas interactif du climat, une carte du monde qui permet de consulter l'évolution du climat passé et futur, jusqu'en 2100. Découvrez les pays qui présentent l'évolution climatique la plus extrême pour le futur et parmi lesquels figurent la France.
Evidence shows a continuing increase in the frequency and severity of global heatwaves1,2, raising concerns about the future impacts of climate change and the associated socioeconomic costs3,4. Here we develop a disaster footprint analytical framework by integrating climate, epidemiological and hybrid input–output and computable general equilibrium global trade models to estimate the midcentury socioeconomic impacts of heat stress. We consider health costs related to heat exposure, the value of heat-induced labour productivity loss and indirect losses due to economic disruptions cascading through supply chains. Here we show that the global annual incremental gross domestic product loss increases exponentially from 0.03 ± 0.01 (SSP 245)–0.05 ± 0.03 (SSP 585) percentage points during 2030–2040 to 0.05 ± 0.01–0.15 ± 0.04 percentage points during 2050–2060. By 2060, the expected global economic losses reach a total of 0.6–4.6% with losses attributed to health loss (37–45%), labour productivity loss (18–37%) and i
La phase El Niño touche doucement à sa fin en ce début de mois de mars 2024, et celui-ci devrait être complètement terminé en avril. Mais pour autant, son effet réchauffant sur la météo mondiale...
Les microplastiques sont partout, dans tous les environnements du globe. De cette triste réalité, les scientifiques ont voulu tirer profit, en les utilisant comme marqueur temporel pour dater les séries géologiques et notamment le début de l’Anthropocène. Problème : ces minuscules particules semblent avoir la capacité de migrer à travers des couches géologiques plus anciennes !
De nombreux courants océaniques redistribuent de la chaleur à la surface de la planète, produisant un effet encore mal estimé sur le climat mondial. Ils nécessitent une certaine stabilité pour subsister et, selon une nouvelle étude, le principal courant de l’Atlantique (également l’un des plus importants du monde), qui redistribue de la chaleur vers les hautes latitudes, serait progressivement en train de freiner et pourrait même complètement s’arrêter, produisant un refroidissement à la surface des océans dans l’hémisphère Nord et un réchauffement dans l’hémisphère Sud. Des reconstitutions des variations passées de ce courant océanique les avaient déjà liées à d’abruptes changements climatiques…
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