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Après un été marqué par les canicules et incendies, Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project est l'invité de France Inter.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Amarrée au bout du monde, dans le port arctique de Pevek, une barge de 144 mètres de long chauffe et éclaire une ville qui compte un peu moins de 5 000 habitants, autour de 4 500 selon les recensements russes les plus récents. Ce n’est ni une erreur d’ingénierie ni un projet abandonné : l’Akademik Lomonosov a commencé son exploitation commerciale en mai 2020 et reste la seule centrale nucléaire flottante au monde en fonctionnement. Et non, elle n’alimente pas une mégalopole industrielle. Sa mission, bien plus modeste en apparence, cache une ambition stratégique énorme pour Moscou.
Les opposants aux déchets radioactifs se retrouvent près de Bure lors d’un weekend placé sous haute surveillance. L’occasion de redire non à Cigéo, dont les problèmes risquent de devenir le lot de ce siècle.
eu avant 10 heures ce mercredi, treize réacteurs étaient partiellement ou totalement à l’arrêt, soit un total de 20,4 % de capacités de production indisponibles.
Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Dans son dossier «Expertiser le réel», Pages de gauche tente de redéfinir la place de l’expert en démocratie. La revue y expose, entre autres, les dérives néolibérales du recours à l’expertise. Le 1er texte sélectionné ici porte, en suisse, sur le retour forcé du nucléaire au mépris du vote populaire
Vers 4 heures du matin, un réacteur tournant à 97 % de sa puissance bascule dans le chaos à cause d’une vanne restée coincée en position ouverte. Personne dans la salle de commande ne le sait : les instruments affirment le contraire. En quelques heures, la centrale de Three Mile Island, bardée de systèmes de secours, frôle la fusion du cœur.
Une bombe à hydrogène de 3,4 tonnes repose depuis 1958 quelque part sous la vase de Wassaw Sound, à quelques kilomètres de Tybee Island, en Géorgie. Le Pentagone l’a officiellement déclarée « irrémédiablement perdue » après deux mois de recherches infructueuses. Elle y est toujours.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Vingt-trois virgule sept milliards d’euros. C’est le montant que la Cour des comptes a calculé pour l’EPR de Flamanville dans son rapport publié le 14 janvier 2025, un chiffre à comparer aux 3,3 milliards annoncés lors du lancement du chantier en 2007. Sept fois plus cher que prévu, douze ans de retard sur le calendrier initial, et une rentabilité que les magistrats financiers qualifient sans détour de « médiocre ». Le fleuron du nucléaire français version nouvelle génération traîne un bilan qui donne le vertige.
Il y a des chiffres qui ressemblent à des clins d’œil du destin. 1 337 secondes : soit un peu plus de vingt-deux minutes. Pour le commun des mortels, cela évoque à peine le temps d’un café allongé et de quelques mails. Mais dans le monde ultra-exigeant de la fusion nucléaire, cette poignée de minutes représente un véritable bond de géant. C’est le temps pendant lequel le réacteur français WEST, installé au cœur du CEA à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, est parvenu à maintenir un plasma, cette matière incandescente qui imite le fonctionnement des étoiles. Un record mondial. Une frontière que personne n’avait jamais atteinte auparavant. Et derrière cet exploit se dessine peut-être l’avenir énergétique de l’humanité tout entière.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
La Marine américaine développe le D5LE2, successeur du missile Trident II en service depuis 1990, ainsi que la première nouvelle ogive nucléaire américaine depuis près de 40 ans. Cette modernisation vise à maintenir la dissuasion sous-marine stratégique pendant la seconde moitié du siècle, à mesure que les nouveaux sous-marins de classe Columbia remplacent la flotte vieillissante de classe Ohio.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a affirmé que l'armée était en train "d'équiper la marine d'armes nucléaires", a rapporté mercredi un média d'Etat, ajoutant vouloir construire des navires militaires de 10.000 tonnes.
Après la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), deux autres réacteurs nucléaires ont été arrêtés, au Bugey (Ain) et à Nogent-sur-Seine (Aube).
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
On parle beaucoup du prix de ce rachat. C'est pourtant ce que l'État achèterait qui compte. Or trois faits, tous documentés, disent la même chose : rien de chiffrable, rien de valeur, rien que la Belgique soit prête à gérer.
L’an dernier, les Etats-Unis ont dépensé à eux seuls plus dans leur arsenal que l’ensemble des autres Etats dotés de l’arme nucléaire réunis, selon un rapport publié lundi.
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.
Les Etats dotés d'armes nucléaires sortent de plus en plus ces armes des stocks pour les installer sur des supports de lancement, faisant peser un risque accru sur la stabilité mondiale, avertissent lundi les chercheurs de l'institut de référence Sipri.
La ligne à haute tension d'alimentation externe de la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) est de nouveau opérationnelle, a annoncé l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans la nuit de samedi à dimanche.
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
L’Australie ne recevra finalement que des sous-marins nucléaires d’occasion des États-Unis dans le cadre du pacte de sécurité Aukus. Canberra attendait un submersible neuf parmi les trois promis par Washington. Un ajustement présenté comme plus "rentable" par le gouvernement australien.
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Un bâtiment de la centrale a été touché samedi, laissant un trou dans un mur sans a priori avoir endommagé d’équipements essentiels. La Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement d’en être responsable.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
L’administration Trump a annoncé avoir sélectionné plusieurs start-up du nucléaire pour participer à un projet qui leur permettrait d’utiliser les stocks de plutonium hérités de la Guerre froide. Un plan qui inquiète les spécialistes des questions de non-prolifération nucléaire.
Huit pays avaient été d’emblée associés à la nouvelle doctrine dévoilée en mars par Emmanuel Macron dans un discours à l’île Longue : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
De puissantes explosions ont retenti dimanche à l'aube à Kiev, selon une journaliste de l'AFP sur place, après une alerte déclenchée par les autorités de la capitale en raison d'une attaque "massive" de missiles balistiques russes.
Le président de la 11ᵉ conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire a jeté l’éponge, après de multiples révisions d’un projet de déclaration, renonçant à présenter le texte à l’adoption.
Alors que s’est achevée, vendredi 22 mai, aux Nations unies, la Conférence des parties chargée d’examiner le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, explication en cartes et graphiques des mécanismes de l’équilibre par la peur.
Les initiatives citoyennes contre les centres de données se multiplient, de l'Utah à la Belgique, en passant par l'Espagne. L'Union européenne entend tripler la capacité des centres de données au cours des cinq prochaines années.
L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
Les microplastiques perturbent le rôle essentiel de l’océan dans la régulation de la température terrestre, mettent en garde des scientifiques. Les microplastiques altèrent la capacité de l’océan à absorber les gaz à effet de serre de l’atmosphère. Les scientifiques appellent à « une action mondiale urgente ».
Le lancement d’essai du missile intercontinental Sarmat marque un tournant agressif dans la stratégie de dissuasion du Kremlin. Surnommé « Satan II » par l’OTAN, ce vecteur colossal est présenté par Vladimir Poutine comme une arme sans équivalent, capable de surpasser tous les systèmes de défense occidentaux actuels. Ce déploiement intervient dans un contexte de tensions extrêmes et de vide juridique international, suite à l’expiration des derniers traités de limitation des armements nucléaires entre Moscou et Washington.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens, estimant qu'elle représente des "risques significatifs".
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Faute d’accord sur ce qu’il convenait de faire du parc nucléaire belge, le gouvernement a annoncé son intention de le racheter à l’énergéticien français Engie. Dans un contexte de crise énergétique, note la presse belge, cette reprise en main serait une bonne nouvelle si les réacteurs belges n’étaient pas dans un état aussi catastrophique.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Radioactivité Un décret autorise le démantèlement de l’ancienne centrale nucléaire de Fessenheim L’opération de démantèlement de Fessenheim, fermée en 2020, se déroulera en quatre étapes et devra s’achever d’ici 2048. EDF prévoit aussi d’y installer une usine de recyclage de métaux radioactifs dès 2031.
"Oude kerncentrales opkopen zal de gewone mensen zuur en duur opbreken." Dat zegt Marc Alexander, woordvoerder VAKS (Verenigde Actie voor een Kern Stop).
Dans le désert de Gobi, à l’écart de tout, un réacteur nucléaire de 2 mégawatts tourne depuis juin 2024 à pleine puissance. Rien d’impressionnant en termes de chiffres, c’est moins qu’une grosse éolienne. Mais ce qui se passe à l’intérieur du TMSR-LF1, installé à Wuwei dans la province du Gansu, n’a pas d’équivalent sur la planète : le premier réacteur au monde à combiner deux avancées longtemps recherchées, le refroidissement aux sels fondus et un cycle de combustible thorium fonctionnel. Et le piquant de l’histoire, c’est que cette technologie a été inventée aux États-Unis — et abandonnée il y a plus de cinquante ans.
L’ouverture de négociations exclusives entre l’Etat belge et Engie pour reprendre à ce dernier les actifs et le passif nucléaires suscite des critiques. Notamment celle de Greenpeace, membre de la Coalition Climat, en raison de son « impact délétère » sur les énergies renouvelables.
Le gouvernement belge va négocier la reprise par l’Etat à l’entreprise française de l’ensemble de ses activités nucléaires en Belgique. Cela concerne sept réacteurs nucléaires, dont cinq ont été mis à l’arrêt.
L'annonce d'une éventuelle reprise du nucléaire par l'État belge divise : inquiétudes pour Ecolo. Nécessité pour les autres.
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
Depuis 2010 et le début de ma réflexion sur les énergies, j’ai toujours vu le nucléaire comme une source d’énergie fabuleuse (le processus physique d’extraire l’énergie de l’atome, est purement magique), mais aux caractéristiques désastreuses. Tchernobyl et Fukushima douchent la thèse d’un nucléaire « banal ». Fukushima a douché la thèse du « oui mais c’était l’URSS ». Three Miles Island et Fukushima, c’était dans des démocraties et le Japon est peut-être le pays qui a le mieux inscrit le risque (atomique et sismique) dans sa culture quotidienne.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est inquiété lundi de la montée "en puissance" des "moteurs" de la prolifération nucléaire, en ouverture d'une réunion des pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) à l'ONU à New York. Quatre semaines de réunions sont prévues sur cette thématique.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Nina Hromadska avait 21 ans lorsque le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. Elle raconte au « Monde » comment elle a fait face au plus grave accident nucléaire du XXᵉ siècle.
Silencieuse, contaminée, presque irréelle : aujourd’hui, la zone d’exclusion de Tchernobyl (Ukraine) abrite une faune et une flore foisonnantes. Dans ce territoire figé par l’Histoire, scientifiques et animaux évoluent au cœur d’un écosystème fragilisé par la guerre lancée par la Russie en 2022. Exceptionnellement, Vert a été autorisé à se rendre sur place.
Entre radioactivité et menaces russes, la vie continue autour de la centrale soviétique dont l’explosion d’un réacteur a provoqué le plus grave accident nucléaire du XXe siècle il y a tout juste quatre décennies.
Alors que Tchernobyl a 40 ans, l'historienne Kate Brown revient sur le mythe du confinement, la contamination diluée et l'impossible dépollution.
Que vaut une zone d'exclusion quand la radioactivité déforme l'espace et le temps, que les isotopes voyagent, s'accumulent ? 40 ans après Tchernobyl, l'historienne Kate Brown raconte ce qu’un accident nucléaire implique.
Le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl bascule dans l’histoire. Qui est responsable de la catastrophe la plus grave de l’histoire du nucléaire civil ? L’examen de la chaîne de responsabilités est complexe, entre défauts techniques et organisationnels et gouvernance politique partagée entre deux ministères. La catastrophe témoigne aussi d’une culture de la sûreté nucléaire bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui en Occident.
Le 30 mars 2026, des centaines de personnes se sont rassemblées aux Fidji pour commémorer les victimes des essais nucléaires menés sur les îles du Pacifique. Elles seront présentes à l'ONU à New York, aux côtés des survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.
Au travers de cinq témoignages, 15 ans après la catastrophe de Fukushima, découvrez comment un accident nucléaire majeur est en voie d’effacement, l’Histoire réécrite et la science délibérément niée.
L’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986 est, à juste titre, considéré comme l’une des plus grandes catastrophes d’origine humaine. Deux explosions et l’incendie qui s’en est suivi ont entraîné le rejet d’au moins 200 types différents de radionucléides dans l’atmosphère. La pollution a été d’envergure planétaire. Le césium-137 à lui seul a contaminé plus de vingt pays européens.
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Greenpeace alerte sur un risque d'effondrement "catastrophique" des structures de protection qui recouvrent le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Investir dans le nucléaire est à la fois douteux économiquement et contre-productif pour le climat, explique l’analyste Mycle Schneider. Les renouvelables, et en particulier le solaire, sont bien plus efficaces à court terme.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
Des projets jugés irréalistes, près des habitations, avec des échéances peu crédibles... Des habitants d’Indre-et-Loire s’opposent fermement aux rêves nucléaristes de la start-up Newcleo, qui veut notamment y construire un miniréacteur.
Absence de culture du risque nucléaire, politiques de déni, rationalisation, plein pouvoir aux élites technocrates, travail d’amnésie : aujourd’hui, les catastrophes nucléaires passées et le risque constant que cela arrive à nouveau sont mis à distance. Un dangereux processus qui laisse la place à l’inévitable répétition de l’accident nucléaire. 37 ans après Tchernobyl, 12 ans après Fukushima, alors que la France compte elle-même son lot d’incidents et d’accidents nucléaires ; alors que (…)
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
L'Inde a annoncé avoir mis au point un réacteur nucléaire expérimental qui a produit sa première réaction en chaîne, nouvelle étape vers l'indépendance du géant d'Asie du Sud en matière de combustible atomique.
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
L’enquête portera sur le financement de ce programme de construction, notamment le prêt bonifié de l’Etat couvrant jusqu’à 60 % du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d’euros.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
L’exploration spatiale entre dans une ère d’une intensité vertigineuse. Lors de son événement stratégique baptisé « Ignition », l’agence spatiale américaine a dévoilé une feuille de route qui balaye toutes les prévisions prudentes des dernières décennies. Fini le développement lent et hésitant : la NASA enclenche la vitesse supérieure pour établir une base lunaire permanente et projette une mission interplanétaire vers Mars avant la fin de l’année 2028. Le pilier central de cette ambition dévorante ? L’abandon des vieilles méthodes au profit d’une industrialisation massive et, surtout, l’intégration de la propulsion nucléaire pour défier les limites de l’espace lointain.
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
(26/03) - Yohan DSous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, a annoncé mercredi le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe avait touché le site, sans faire de dégâts. "Aujourd'hui, à 07H20 heure de Moscou (04H20 GMT), 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse Alexeï Likhatchev, le directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré mardi soir que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été touchée par une frappe, qui n'a pas fait de dégâts, accusant les États-Unis et Israël d'en être à l'origine.
Le chemin vers la fusion thermonucléaire est long et semé d’embûches. Une des nombreuses étapes a récemment été franchie dans le plus grand tokamak chinois, EAST, où la limite de densité de plasma qui était observée jusque-là a été dépassée.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'avoir frappé le site de Natanz, ravivant les tensions autour du nucléaire et faisant planer le risque de nouvelles perturbations sur les marchés de l'énergie.
La guerre des étoiles n’est plus une fiction hollywoodienne, c’est une ligne budgétaire. Face à l’évolution fulgurante des armements mondiaux, les États-Unis viennent de donner un coup d’accélérateur massif à leur programme de défense antimissile baptisé « Dôme d’or ». Le coût prévisionnel de ce projet pharaonique vient d’être revu à la hausse pour atteindre les 185 milliards de dollars, soit 10 milliard de plus que prévu. La raison de cette rallonge ? L’urgence absolue de transférer les yeux de l’armée américaine directement dans l’espace pour contrer une nouvelle génération d’armes quasiment indétectables depuis le sol.
Les craintes d'un incident nucléaire en Iran se renforcent à mesure que les bombardements se poursuivent sur ses sites nucléaires. L'Organisation mondiale de la santé dit préparer ses équipes sur place.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
La semaine qui a suivi le séisme du 11 mars 2011 au Japon, cinq unes de «Libération» ont été consacrées à cet événement aux conséquences dévastatrices. Plongée dans plusieurs de ces numéros emblématiques qui ont marqué ceux qui les ont fabriqués.
Quinze ans après l’accident nucléaire de Fukushima survenu le 11 mars 2011 après un tsunami dévastateur dans la région, le réalisateur Thomas Licata est retourné au Japon, filmer le retour des habitants sur place. La zone est rouverte au public depuis 2017 et l’État tente d’y attirer de nouvelles familles à coups d’incitants financiers. Mais la région n’est pas très attractive. C’est ce que l’on découvre dans l'épisode 2 du podcast "Retour à Fukushima".
Face au défi du stockage des déchets nucléaires, le pays envisage d'utiliser une île déserte du Pacifique.
Une quarantaine de représentants d'États sont reçus mardi à Paris pour un sommet dédié à la relance du nucléaire civil. Désavoué depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l'atome connaît un regain d'intérêt partout dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique ou encore la nécessité de décarboner l'énergie.
En mars 2011, la catastrophe de Fukushima bouleversait le Japon. Quinze ans plus tard, les opérations de décontamination ont progressé, mais le retour à la normale reste incertain. Comment fixer le curseur de ce que serait un niveau de décontamination suffisant ? Les populations déplacées reviennent-elles vivre dans les villages évacués ? L’enjeu n’est plus seulement environnemental, il est également social, et révèle des fractures territoriales profondes.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Het zijn moeilijke tijden voor vrede en veiligheid. Het laatste nucleaire wapenbeheersingsverdrag is donderdag 5 maart afgelopen. Bovendien stuurt de militaire lobby in Europa ook steeds meer aan op het snel uitbreiden van “vreedzame” kernenergie.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
Le 3 mars 2026, la base spatiale de Vandenberg en Californie a été le théâtre d’un événement spectaculaire et hautement stratégique. Sous le nom de code « Glory Trip 255 », l’US Air Force a procédé au lancement d’un missile balistique intercontinental (ICBM) LGM-30G Minuteman III. Bien que non armé, cet engin de 36 tonnes a traversé l’océan Pacifique à une vitesse vertigineuse pour valider la précision chirurgicale de la force de frappe américaine. Au-delà de la simple routine, cet essai a révélé une configuration rare à deux véhicules de rentrée, envoyant un signal clair sur la fiabilité d’un système qui, malgré son âge, reste le pilier terrestre de la triade nucléaire des États-Unis.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une résolution, malgré l'opposition inédite des Etats-Unis, pour exprimer sa "préoccupation" face aux "attaques répétées et intensifiées contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine", qui représentent une "menace pour la sûreté nucléaire", selon des diplomates. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, il s'agit de la première résolution adoptée par cette instance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sans les Etats-Unis.
Le Japon envisage d'utiliser une île déserte et reculée de l'océan Pacifique, située à près de 2.000 kilomètres de Tokyo, comme site d'enfouissement de déchets nucléaires, ont indiqué des responsables gouvernementaux. A l'heure où l'atome civil a de nouveau le vent en poupe à travers le monde, trouver des sites de stockage définitif pour le combustible usé, potentiellement dangereux pendant des dizaines de milliers d'années, constitue un épineux défi.
Aperçu sur un chantier naval chinois, le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 semble être en cours d’armement et devrait bientôt arpenter les océans. Au-delà des innovations importantes caractérisant cet engin, il s’agit pour la Chine de se rapprocher de la puissance maritime des Etats-Unis dans le Pacifique. Par ailleurs, le Type 095 fait parler de lui dans un contexte actuel de tensions à l’échelle régionale.
Depuis quatre ans, Zaporijia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, est occupée par les forces armées russes. L’association ukrainienne de défense des droits humains Truth hounds vient de sortir un rapport pour documenter les exactions sur les civil·es et les employé·es du site. Elle dénonce des crimes de guerre et une menace constante sur la sûreté nucléaire.
Fears US-Israeli onslaught could lead regime to push for bomb or embolden other groups to steal uranium stockpile
Le 2 mars 2026, depuis la base opérationnelle de l’île Longue, dans le Finistère, Emmanuel Macron a présenté une actualisation de la doctrine française de dissuasion nucléaire. En annonçant une augmentation du nombre d’ogives et une participation accrue des partenaires européens, le chef de l’État concrétise l’européanisation de la dissuasion qu’il avait appelée de ses vœux en 2020 et formalise un nouveau cadre, la « dissuasion avancée ». Une inflexion qui redéfinit la place de la France dans l’architecture stratégique européenne.
La France et l’Allemagne ont mis en place un « groupe de pilotage nucléaire de haut niveau », qui doit servir de cadre « pour le dialogue doctrinal et la coordination de la coopération stratégique », ont affirmé les deux pays dans une déclaration conjointe rendue publique après le discours d’Emmanuel Macron.
La Belgique va coopérer avec la France à sa dissuasion nucléaire avancée. Le Premier ministre Bart De Wever l’a confirmé avec sept autres partenaires européens. On est encore loin d’une dissuasion européenne, mais c’est un signal envoyé aux potentiels rivaux, et aussi aux États-Unis.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
La France va augmenter le nombre de ses têtes nucléaires, a annoncé Emmanuel Macron lundi lors d'un discours sur la dissuasion française depuis la base de l'Île Longue (Finistère). La Belgique coopérera avec la France dans la mise en œuvre de sa dissuasion nucléaire avancée, telle que présentée lundi par le président français Emmanuel Macron, a confirmé le Premier ministre belge Bart De Wever.
Justice climatique en demi-teinte à La Haye : le choix d’une lecture ambitieuse mais formaliste du droit international
La Chine a presque triplé son arsenal nucléaire depuis 2020, selon un rapport du Pentagone
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Et si le destin de l’humanité ne tenait qu’à un algorithme ? Une étude fascinante menée par le King’s College de Londres a placé les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants du moment — Gemini 3, ChatGPT-5.2 et Claude 4 — aux commandes de superpuissances mondiales. Le verdict est sans appel et terrifiant : dépourvues de peur humaine et nourries aux archives de la Guerre froide, les IA n’hésitent pas à franchir le seuil nucléaire, considérant l’atome comme un simple outil tactique parmi d’autres.
Met deze aanval op Iran nemen Trump en Netanyahu een roekeloze sprong richting escalatie. De regio balanceert op de rand van een grote oorlog die de wereldeconomie en de nucleaire veiligheid kan ondermijnen.
Un cessez-le-feu local a été conclu entre la Russie et l'Ukraine afin de rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijia, sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a annoncé vendredi son directeur général.
In one of the most comprehensive empirical studies to date of AI strategic reasoning, Professor Kenneth Payne of King’s College London examined how large language models navigate simulated nuclear crises. Across 21 scenarios, the models displayed sophisticated escalation logic consistent with classical strategic theory – yet nuclear signalling occurred in 95% of games and no model ever chose outright concession. The findings challenge assumptions about AI restraint and offer new tools for defence analysis.
La CEO d’Engie, Catherine MacGregor, a indiqué qu’une prolongation de Doel 4 et Tihange 3 pour une durée de plus de 10 ans "pourrait être étudiée", écrivent vendredi L’Echo et De Tijd. L’exploitation de ces deux réacteurs après 2035 serait toutefois liée à la condition de disposer d’un cadre stable pour les provisions de démantèlement.
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme "priorité absolue" le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis, et promis de continuer à "renforcer" l'armée russe qui combat en Ukraine.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.
Des responsables et des experts ont estimé que ces lance-missiles multiples pouvaient être utilisés contre la Corée du Sud, y compris contre sa capitale, Séoul.
L'extension de la durée de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans est désormais une pratique bien établie. Aux États-Unis, 88 réacteurs ont déjà obtenu un premier renouvellement d'autorisation d'exploitation jusqu'à 60 ans, tandis que 7 autres ont décroché un second renouvellement les portant à 80 ans. Exploiter une installation industrielle sur plusieurs générations, nucléaire de surcroît, cela ne s'est jamais vu. Est-ce raisonnable ?
Le Graal de l’énergie propre vient de franchir une étape historique dans un hangar de l’État de Washington. Pour la première fois, une entreprise privée, Helion, a réussi à déclencher une fusion nucléaire mesurable en utilisant le mélange de combustibles le plus performant au monde : le deutérium-tritium. En atteignant la température vertigineuse de 150 millions de degrés Celsius, soit dix fois la chaleur au cœur du Soleil, ce prototype nommé Polaris ne se contente plus de faire de la science. Il s’apprête à brancher les centres de données de Microsoft sur une source d’énergie quasi infinie et totalement décarbonée.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été officialisée ce vendredi matin, après trois années d’attente et deux réécritures. Si le texte met fin à des mois de paralysie pour l’ensemble du secteur de l’énergie, le sacre du nucléaire contraste avec la mise au pas du solaire et de l’éolien.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
Combien de réacteurs nucléaires? Quelle part pour l'éolien et le solaire et les autres énergies? La nouvelle stratégie énergétique de la France pour 2035 fixe les nouvelles trajectoires de production, en les mettant en phase avec l'évolution attendue de la consommation. Relance massive du nucléaire En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3 acte la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, la possibilité d'en construire 8 autres, et la prolongation des réacteurs actuels.
Moscou et Kiev se sont accusés, réciproquement et à plusieurs reprises, de risquer une catastrophe nucléaire en attaquant le site.
Actuellement la Chine est en train de bâtir une nouvelle centrale nucléaire dont l’objectif est d’ouvrir la voie vers un remplacement du charbon dans le secteur pétrochimique. Ce projet doit effectivement incarner un modèle dans le cadre de la transition énergétique industrielle. La principale caractéristique de cette installation sera de produire de la vapeur à haute température, à environ 1 000°C.
Un réacteur de la plus grande centrale nucléaire du monde a été relancé lundi dans le centre-ouest du Japon, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé son opérateur.
Il y a une semaine, l'Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection a demandé à EDF d'améliorer quelques points techniques des EPR2 de Penly. Cet avis s'inscrit dans le cadre de la philosophie française en matière de sûreté nucléaire, qui est que nos réacteurs doivent à tout moment être conformes à ce qui se fait de mieux en matière de sûreté.
Le Japon s'apprête à remettre en service la plus grande centrale nucléaire du monde la semaine prochaine, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé vendredi son opérateur. Les opérations pour relancer un réacteur de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (centre-ouest), à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, avaient commencé le 21 janvier. Mais ce redémarrage avait été interrompu quelques heures seulement après le début du processus en raison du déclenchement d'une alarme.
La fin d'une époque. Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les États-Unis et la Russie a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la Guerre froide et avivant les craintes de prolifération. "L'expiration du traité New Start, à partir de minuit (GMT) aujourd'hui, marque un moment grave pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, exhortant les Etats-Unis et la Russie à "s'entendre" rapidement sur un nouveau cadre. "Cette dissolution de décennies d'acquis ne pourrait survenir à un pire moment - le risque d'utilisation d'une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies", a-t-il mis en garde dans un communiqué.
L’expiration, jeudi, du traité nucléaire New Start entre la Russie et les Etats-Unis marque le début d’un nouvel âge de la dissuasion nucléaire inquiétant, propice à l’accroissement du nombre de pays dotés de ces armes ou encore à l’augmentation de la taille des arsenaux.
L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".
L'Agence internationale de l'énergie atomique réunit son conseil des gouverneurs vendredi à la demande de plusieurs pays membres inquiets de la situation nucléaire en Ukraine à la suite des attaques russes sur les infrastructures énergétiques du pays. "Nos délégations partagent une inquiétude grandissante quant à la gravité et à l'urgence des risques pour la sûreté nucléaire que cette situation engendre", a écrit le représentant permanent des Pays-Bas auprès de l'AIEA, Peter Potman, au président du Conseil des gouverneurs Ian David Graining Biggs.
La corrosion sous contrainte (CSC), avarie qui avait mis à l’arrêt la moitié du parc nucléaire en 2022, fera désormais « partie de la vie normale » des réacteurs nucléaires. C’est ce qu’a annoncé l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) lors de sa conférence de vœux à la presse, le 27 janvier.
L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
Cet indicateur métaphorique de la fin du monde, créé en 1947, est déterminé par un groupe d’experts américains en fonction des périls qui menacent le monde, le nucléaire, le changement climatique ou la politique de Donald Trump. Il a encore perdu 4 secondes cette année.
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde a été suspendu jeudi au Japon, quelques heures seulement après le début du processus, a confirmé son opérateur à l'AFP, assurant que le réacteur était "stable".
Le Danemark envisage de construire de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) pour répondre à ses besoins énergétiques, a déclaré jeudi le ministère du Climat et de l'Énergie, ce qui mettrait fin à l'interdiction de l'énergie nucléaire en vigueur depuis 1985.
Dictionnaire Critique du nucléaire - Corruption, fasilfications, harcèlement, opacité...
Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, qui a milité depuis son investiture, en juin 2025, pour la reprise du dialogue avec le Nord, met en garde contre un futur « danger mondial ».
La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute alimentation électrique externe mardi matin en raison d'intenses opérations militaires, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique sur X. "La centrale de Tchernobyl (ChNPP) a perdu toute alimentation externe et les lignes électriques vers d'autres centrales nucléaires ont également été affectées", a précisé l'AIEA. "L'AIEA suit activement l'évolution de la situation afin d'évaluer l'impact sur la sûreté nucléaire", a ajouté son directeur général Rafael Grossi.
Eneris, auquel la justice avait ordonné jeudi d'honorer son offre de reprise de la startup nucléaire Naarea, a annoncé mardi sa décision de déposer le bilan de ladite start-up, jugeant son modèle de microéacteur dans une "impasse technologique".
Les embruns chargés de sel marin pendant la tempête Goretti ont endommagé des équipements électriques de la centrale normande de Flamanville, entraînant l'arrêt prolongé jusqu'au 1er février pour deux de ses trois réacteurs dont l'EPR, selon un point d'information actualisé d'EDF. Plus d'une semaine après le passage de la tempête sur la côte normande, l'exploitant nucléaire a donné des précisions sur la série d'incidents qui a provoqué l'arrêt de la production électrique de la centrale, dans un point d'information publié sur son site internet.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Un dysfonctionnement technique a retardé le redémarrage, initialement attendu mardi, de la plus grande centrale nucléaire du monde, située au Japon, a indiqué lundi la compagnie d'électricité qui l'exploite, confirmant des informations de presse.
Les embruns chargés de sel marin pendant la tempête Goretti ont endommagé des équipements électriques de la centrale normande de Flamanville, entraînant l'arrêt prolongé jusqu'au 1er février pour deux de ses trois réacteurs dont l'EPR, selon un point d'information actualisé d'EDF. Plus d'une semaine après le passage de la tempête sur la côte normande, l'exploitant nucléaire a donné des précisions sur la série d'incidents qui a provoqué l'arrêt de la production électrique de la centrale, dans un point d'information publié sur son site internet.
Le tribunal des affaires économiques de Nanterre a validé l’offre de reprise de la start-up Naarea par le groupe polonais Eneris, alors même que celui-ci avait annoncé retirer son offre la veille de la décision. […] Reprendra, reprendra pas ? La start-up Naarea, pionnière des petits réacteurs nucléaires SMR (small modular reactor), devrait finalement être rachetée pour 500 000 euros par le groupe Eneris. Celui-ci avait pourtant annoncé la veille, le mercredi 14 janvier, qu’il retirait son offre. Le tribunal des affaires économiques de Nanterre n’en a pas tenu compte, ce vendredi, et a bel et bien validé la reprise de l’entreprise française par le groupe polonais dirigé par Arthur Dela.
La Russie et l'Ukraine ont accepté un cessez-le-feu local, sous l'égide de l'AIEA, afin de réparer la dernière ligne électrique de secours de la centrale nucléaire de Zaporijjia.
La Russie et l'Ukraine ont donné vendredi leur accord à l'AIEA pour la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu local en vue de réparer la dernière ligne électrique de secours restante de la centrale nucléaire de Zaporijjia, a déclaré son directeur général Rafael Grossi.
Le débat autour d'un redémarrage du réacteur nucléaire de Tihange 1 est "une discussion qui appartient au passé", a déclaré mardi le CEO d'Engie Belgium, Vincent Verbeke, à la presse.
Le tokamak supraconducteur expérimental avancé (EAST), le réacteur à fusion nucléaire chinois, vient de franchir une nouvelle étape en poussant le plasma au-delà de la limite de Greenwald. Auparavant considéré comme un obstacle majeur à la réalisation de la fusion nucléaire, il s’agit d’un seuil empirique observé dans les tokamaks, qui empêche de porter le plasma à des densités extrêmes. Ces résultats pourraient suggérer une piste expérimentale pour repousser certaines limites de densité de plasma des réacteurs à fusion.
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé vendredi avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en énergie suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats.
A Tihange, la Région wallonne autorise le démantèlement des tours de refroidissement de Tihange 1 et 2. Le permis vient d’être accordé au fournisseur d’énergie Engie. Les travaux devraient débuter en septembre. A terme, les deux tours bien connues de la centrale disparaîtront du paysage hutois.
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Washington et Kiev poursuivent mercredi à Paris leurs discussions sur l'Ukraine, portant notamment sur les territoires occupés et la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Le coût total du projet du leader français de l’uranium est estimé à environ 5 milliards de dollars. Le groupe espère démarrer la production sur le sol américain «au début de la prochaine décennie».
L'exploitant d'une centrale nucléaire au Japon a reconnu avoir présenté aux autorités des données sous-estimant potentiellement les risques sismiques, à l'heure où l'archipel relance son parc nucléaire près de 15 ans après la catastrophe de Fukushima.
Une fuite d’acide chlorhydrique a nécessité l’intervention des pompiers ce mercredi après-midi sur le site de la centrale nucléaire de Tihange (province de Liège). L’incident s’est déroulé hors zone nucléaire et n’a eu aucun impact sur l’environnement ou sur le fonctionnement de la centrale, a précisé en début d’après-midi le service communication d’Engie.
Occupée par l'armée russe depuis 2022, la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, demeure l'un des principaux points d'achoppement du plan de paix du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre qui oppose la Russie à l'Ukraine. Explications.
Dans une salle de contrôle abandonnée de la centrale nucléaire de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, un employé coiffé d'un casque orange a les yeux rivés sur un mur gris de cadrans, d'écrans et de jauges qui semble sans fin.
Le vice-président américain a récemment partagé son point de vue sur les armes nucléaires appartenant à la France et au Royaume-Uni lors d'une interview avec le journal conservateur UnHerd.
Une frappe russe pourrait provoquer l'effondrement de l'abri antiradiations interne de la centrale nucléaire de Tchernobyl, aujourd'hui à l'arrêt, en Ukraine, a déclaré le directeur de la centrale Sergiy Tarakanov à l'AFP.
Le Bilan prévisionnel publié le 9 décembre par RTE montre que la France connaîtra dans les prochaines années un excédent de production électrique. Contrairement à ce qui a pu être affirmé, ce surplus n’a rien de nouveau et doit être considéré non comme une fatalité mais comme une opportunité. Il peut en effet nous permettre d’accélérer la décarbonation de l’économie – industrie, chauffage, transports – grâce à l’électrification des usages, tout en maintenant des prix bas, une balance commerciale électrique excédentaire et en rendant possible une réindustrialisation décarbonée. Le risque principal n’est donc pas tant l’excédent électrique que le rythme trop lent d’électrification des usages.
Une enquête pour vol en bande organisée dans le but de servir les intérêts d'une puissance étrangère a été ouverte à Paris, après la disparition d'uranium sur un site auparavant exploité par un groupe français au Niger, a indiqué le parquet à l'AFP, confirmant une information de franceinfo. Quelques semaines après avoir annoncé la nationalisation du site de la Somaïr en juin, la junte militaire au pouvoir au Niger avait annoncé mettre sur le marché international l'uranium produit par cette filiale du géant français Orano (ex-Areva), située à Arlit, dans le nord du Niger.
Le géant électricien EDF a révisé en nette hausse le coût prévisionnel du programme de six réacteurs nucléaires EPR2, désormais estimé à 72,8 milliards d'euros, soit une augmentation d'environ 40% par rapport au devis initial.
Le Parlement indien a adopté jeudi une loi visant à ouvrir la production d'énergie nucléaire civile aux entreprises privées, dans le cadre de l'ambitieux plan du gouvernement pour quasi tripler sa production d'énergie nucléaire en six ans.
L'électricien public français EDF a confirmé jeudi son estimation de production nucléaire pour les années 2026-2027 et publié une fourchette pour 2028, tenant compte notamment d'"incertitudes" sur la consommation électrique. Pour les années 2026 et 2027, la production nucléaire, qui alimente entre 60 et 70% de la consommation électrique nationale, devrait rester comprise entre 350 et 370 TWh, a indiqué le groupe dans un communiqué.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
La consommation d'énergies fossiles en Chine plafonne en raison d'une part croissante de l'électricité dans la consommation d'énergie finale, et d'une part croissante des énergies bas-carbone dans le mix électrique (notamment solaire, puis éolien dans une moindre mesure, puis nucléaire, voir autre graphique en commentaire). La part croissante d'énergies variables est jugulée par un déploiement massif de batteries de stockage (voir encore un autre graphique en commentaire).
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASNR) a donné vendredi son feu vert à l'énergéticien EDF pour augmenter au-delà de 80% la puissance du réacteur EPR de Flamanville (Manche), ouvrant la voie à une exploitation à pleine puissance après des années d'attente.
La Commission européenne a annoncé mardi avoir autorisé les aides publiques annoncées par la Pologne pour soutenir la construction de la première centrale nucléaire du pays, un projet qui doit aider le pays à réduire sa dépendance au charbon.
L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a annoncé que ses équipes étaient en Ukraine depuis début décembre pour y évaluer la sécurité nucléaire, et avaient constaté que l'arche de Tchernobyl avait perdu ses "fonctions de sécurité primaires" suite à un bombardement en février.
Une récente évaluation montre que le sarcophage de Tchernobyl a perdu en capacité de protection.
Les discours contemporains qui font du nucléaire un allié de la lutte contre le climat ont une histoire ancienne et dissimulent son impact environnemental.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Avec ce dispositif, Berlin affirme «prendre ses responsabilités» et «renforcer le pilier européen de l’Otan», selon le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.
Le leader de la junte a revendiqué « le droit légitime du Niger de disposer de ses richesses naturelles ». La Somaïr, une filiale d’Orano, a été nationalisée en juin, privant le groupe français de son permis d’exploitation.
La Belgique ne comptera plus que deux réacteurs nucléaires en activité à partir du 1er décembre, après l'arrêt définitif du réacteur Doel 2 dimanche soir. Il est mis à l'arrêt après cinquante ans d'exploitation.
Si les délégations de 194 pays sont bien parvenues à un accord au Brésil, il n’y aura pas eu le sursaut indispensable pour accélérer la mise en œuvre des engagements de l’accord de Paris, adoptés il y a tout juste dix ans.
Le pays, qui avait fermé tous ses réacteurs nucléaires après la catastrophe de Fukushima en 2011, compte produire 20 % de son électrité avec cette industrie d’ici à 2040.
Le gouverneur de la préfecture de Niigata, Hideyo Hanazumi, devrait annoncer cette semaine son accord au redémarrage partiel de la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, selon plusieurs médias japonais. Cette décision constituerait une première pour l’exploitant Tepco, plus de dix ans après l’accident de Fukushima Daiichi.
Selon les calculs de l’institution, le coût de la prolongation d’un réacteur de 40 ans qui fonctionnerait jusqu’à 60 ans est estimé à 51 euros par mégawattheure, un coût jugé « très compétitif ».
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé samedi entamer une "refonte" des entreprises publiques du secteur énergétique ukrainien, dont l'opérateur du nucléaire Energoatom, au centre d'un vaste scandale de corruption depuis plusieurs jours.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
Des débris de drones ukrainiens ont touché jeudi la centrale nucléaire de Novovoronej, dans le sud-ouest de la Russie, perturbant brièvement son fonctionnement, a indiqué vendredi le directeur de l'agence russe du nucléaire Rosatom.
Une rencontre clé doit avoir lieu dans quelques jours. Les experts espèrent convaincre le président de ne pas procéder à de nouveaux essais nucléaires.
La dissuasion nucléaire française dispose de missiles modernisés tant pour les sous-marins que pour les avions Rafale, de l’armée de l’air et de la marine.
Ce mercredi 12 novembre, EDF a annoncé que le palier de 100 % de puissance du réacteur devrait être atteint à la fin de l’automne, avant une longue interruption l’an prochain pour une visite réglementaire d’ampleur.
The International Energy Agency works with countries around the world to shape energy policies for a secure and sustainable future.
Le Bureau national anticorruption a mené lundi des perquisitions autour d’un réseau soupçonné d’extorsions de fonds à des sous-traitants du géant public du nucléaire ukrainien. Dans leur viseur, des proches de Volodymyr Zelensky.
La Commission européenne dévoile ce mercredi 12 novembre un ensemble de mesures pour lutter contre la «guerre d’influence» menée par Moscou. Une initiative largement saluée mais qui ne va pas assez loin, selon Reporters sans frontières.
Le salon mondial du nucléaire civil s'est tenu à Paris du 4 au 6 novembre. Une édition historique : 25.000 visiteurs, 1000 exposants, un tiers de plus que lors de la précédente édition il y a deux ans. C'est la preuve, disent les industriels du secteur, de la renaissance de cette énergie. Comment expliquer cette relance du nucléaire au niveau mondial ? Explications dans le podcast "L'Éco sans Détour".
Trois drones ont été aperçus dimanche soir au-dessus de la centrale nucléaire de Doel, rapporte l'exploitant Engie. Plus tôt dans la soirée, le trafic aérien à l’aéroport de Liège a été interrompu après le signalement de trois drones. Il a repris vers 20h25.
Le nucléaire revient sur le devant de la scène mais qui va payer pour ces projets gigantesques, longs et risqués? Domaine régalien par excellence, l'atome doit désormais envisager de nouveaux modes de financement, y compris privés, pour accélérer. Tombé en disgrâce après l'accident de la centrale japonaise de Fukushima en 2011, le nucléaire connaît un regain d'intérêt, porté par les besoins de décarboner l'énergie, renforcer l'indépendance énergétique et de répondre à l'explosion de la demande en électricité, dopée notamment par l'intelligence artificielle.
Le président Vladimir Poutine a affirmé mercredi qu'il envisageait de reprendre les essais nucléaires russes si les États-Unis faisaient de même. Cette déclaration intervient après des propos de son homologue américain Donald Trump qui a ordonné au Pentagone de "commencer à tester" les armes nucléaires américaines.
Les autorités chinoises ont annoncé avoir réussi à transformer pour la première fois du thorium en uranium dans un réacteur nucléaire à sels fondus. Cette méthode alternative de production d’énergie nucléaire a été testée par les États-Unis dans les années 60 puis abandonnée. Pourquoi suscite-t-elle un tel engouement ?
Le président russe envisage de reprendre les essais nucléaires.
Le retour annoncé du nucléaire est "une réalité": au WNE, plus grand salon au monde consacré au nucléaire civil, les acteurs célèbrent le retour en grâce de cette énergie mais le chemin reste pavé de défis. Le World Nuclear Exhibition, plus grand salon mondial du nucléaire civil en nombre d'exposants et de visteurs se tient jusqu'à jeudi à Villepinte, au nord de la capitale française. Il y a 4 ans, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'Energie, Fatih Birol, évoquait ici-même "le retour du nucléaire". C'est "une réalité maintenant", a-t-il lancé en inaugurant le salon.
Du haut de son 1,35 m, Hoxo sera-t-il le nouveau compagnon des travailleurs du nucléaire? Le géant français du cycle du combustible Orano (ex-Areva), en partenariat avec Capgemini, va tester durant 4 mois un robot humanoïde boosté à l'intelligence artificielle pour soutenir ses collaborateurs dans les tâches répétitives. "Sur une installation nucléaire, c'est la première fois dans le monde qu'on met en oeuvre un robot humanoïde y compris pour un test", indique à l'AFP Pierre Simonnet, directeur qualité et performance à Orano Melox, l'usine dédiée à la fabrication de MOX (combustible nucléaire recyclé), à Marcoule (Gard).
Dans un contexte mondial marqué par des tensions militaires croissantes, la Russie vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire baptisé Khabarovsk. Conçu pour embarquer des armes sous-marines révolutionnaires, ce navire illustre l’évolution rapide de la technologie militaire et soulève de nombreuses questions sur la sécurité maritime et la puissance nucléaire. Ce lancement intervient alors que la guerre en Ukraine continue de polariser l’attention internationale, ajoutant une dimension stratégique supplémentaire à cette démonstration de force.
Le président russe Vladimir Poutine, vêtu d’un uniforme militaire, a annoncé le 26 octobre 2025 que la Russie avait testé avec succès un missile à propulsion nucléaire. Si cette information est avérée, une telle arme pourrait conférer à la Russie une capacité militaire unique, aux répercussions politiques plus larges.
L’annonce surprise jeudi du président américain, qui veut reprendre les essais d’armes nucléaires, continue vendredi de susciter inquiétude et protestations dans le monde entier, sans que soit éclairci le sens de ses déclarations.
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, juste avant sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, avoir demandé au département de la Défense de reprendre immédiatement les essais des armes nucléaires américaines sur un pied d'égalité avec les autres puissances nucléaires mondiales.
La zone d’exclusion de Tchernobyl est depuis longtemps un lieu fascinant pour les scientifiques et les curieux. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire de 1986, cette région abandonnée par l’Homme est devenue un laboratoire vivant, où la faune prospère malgré les radiations et l’isolement. Récemment, des images surprenantes ont capté l’attention du public : des chiens à la fourrure bleue arpentaient les rues désertes autour de Pripiat et de la centrale. Ce phénomène inattendu a rapidement suscité des interrogations et des spéculations, mais les chercheurs du programme Dogs of Chernobyl ont pu démêler la réalité scientifique derrière cette apparente étrangeté.
Une voiture ensablée sans ses passagers a été retrouvée ce jeudi 30 octobre au matin après un appel de détresse passé dans la nuit. La Drôme et le Vaucluse ont été placés dans la matinée en vigilance orange crue pour l’Eygues.
Vladimir Poutine a déclaré mercredi que la Russie avait testé un drone sous-marin à capacité nucléaire, le Poséidon, quelques jours après avoir annoncé un essai final réussi du missile russe de croisière à propulsion nucléaire Bourevestnik. "Hier, nous avons effectué encore un essai, d'un autre système prometteur - un drone sous-marin Poséidon", a indiqué M. Poutine. "Il n'existe aucun moyen de l'intercepter", a affirmé le président russe.
Google a annoncé lundi avoir passé un accord avec le groupe américain NextEra Energy qui prévoit la remise en service début 2029 de la centrale nucléaire Duane Arnold, dans l'Iowa (centre), pour le développement des infrastructures de l'IA du géant californien. L'accord entre les deux entreprises vise à "répondre à la demande croissante en énergie de l'intelligence artificielle (IA) grâce à une énergie nucléaire propre et fiable", ont-elles annoncé dans un communiqué commun.
La Russie a annoncé dimanche 26 octobre avoir informé les Etats-Unis d’un essai final réussi de son missile. Mais quelles sont les caractéristiques de cette bombe ?
Le gouvernement américain va investir au moins 80 milliards de dollars dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires conventionnels en vertu d'un partenariat annoncé mardi avec le groupe américain Westinghouse Electric Company. C'est une nouvelle étape majeure du rebond du nucléaire aux Etats-Unis, en partie initié par les géants du secteur technologique aux besoins croissants en électricité pour alimenter leurs centres de données (data centers), notamment pour l'intelligence artificielle (IA).
Le gouvernement américain va investir au moins 80 milliards de dollars dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires conventionnels en vertu d'un partenariat annoncé mardi avec le groupe américain Westinghouse Electric Company. C'est une nouvelle étape majeure du rebond du nucléaire aux Etats-Unis, en partie initié par les géants du secteur technologique aux besoins croissants en électricité pour alimenter leurs centres de données (data centers), notamment pour l'intelligence artificielle (IA).
Le lancement réussi du Bourevestnik, premier missile à propulsion nucléaire, a été salué par Vladimir Poutine comme un tournant en permettant à la Russie de posséder une arme unique au monde. Si, sur le papier, ce missile peut inquiéter, il est cependant loin de constituer un atout majeur pour l’arsenal balistique russe.
Vladimir Poutine a officiellement mis fin à l'accord russo-américain sur le plutonium, signé en 2000 pour limiter les stocks de matières fissiles.
Google a annoncé lundi avoir passé un accord avec l’énergéticien américain NextEra Energy qui prévoit la remise en service, début 2029, de la centrale nucléaire Duane Arnold en Iowa (centre), fermée depuis 2020, une nouvelle source d’électricité pour le développement des infrastructures d’intelligence artificielle (IA) du géant californien.
Selon le chef de l’Etat-major russe, le missile «Bourevestnik» («oiseau de tempête» en russe) aurait déjà réussi un vol de 14 000 km.
Derrière son écran, l'opérateur donne le top départ: une tête laser montée sur un bras robotique s'attaque à la découpe d'une tuyauterie, une opération-test en réalité virtuelle menée au Commissariat à l'énergie atomique pour répondre aux enjeux du démantèlement des vieilles centrales nucléaires. Des outils de découpe robotisés aux drones d'investigation, ces assistants permettent aux intervenants d'"être moins exposés radiologiquement", explique Hubert-Alexandre Turc, ingénieur-chercheur au CEA, à plusieurs journalistes, lors d'une visite du site de Marcoule (Gard), berceau de l'industrie nucléaire française.
L'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine a été rétablie après une panne record d'un mois depuis l'invasion russe, a déclaré jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La reprise de l'alimentation de la plus grande centrale d'Europe, occupée depuis mars 2022 par les forces russes est intervenue après la réparation d'une ligne à l'extérieur du site grâce à un cessez-le-feu local. Elle constitue "une étape cruciale pour la sûreté et la sécurité nucléaires", a indiqué l'organisme de surveillance nucléaire des Nations unies dans un message sur X. L'agence a ajouté continuer de travailler avec la Russie et l'Ukraine pour permettre la restauration d'une autre ligne électrique.
En cause : deux sous-marins nucléaires russes qui ont coulé il y a déjà longtemps mais qui alarment aujourd'hui les experts.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, Elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Le plan pour rétablir, après une panne record de près de quatre semaines, l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a commencé à être mis en oeuvre grâce à un cessez-le-feu local, a annoncé samedi l'AIEA. "Les travaux ont commencé pour réparer les lignes électriques" autour du site, a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, sur X. "Les réparations devraient durer environs une semaine", a précisé plus tard l'agence dans un communiqué. "Ce matin, après les activités de déminage, les travaux ont commencé pour réparer deux câbles" d'une ligne déconnectée le 7 mai, a détaillé l'AIEA.
Téhéran a affirmé samedi ne plus être tenu par les "restrictions" liées à son programme nucléaire, tout en réitérant son "engagement" pour la diplomatie, le jour de l'expiration d'un accord international conclu il y a dix ans. Un accord qui était déjà devenu caduc à la suite du retrait unilatéral des États-Unis en 2018.
L'accord historique destiné à encadrer le programme nucléaire iranien a expiré officiellement samedi. Mais il avait déjà été enterré dès la fin septembre par le rétablissement des sanctions contre l'Iran décidé à l'ONU. Signé à Vienne en 2015 par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, ainsi que par les États-Unis, la Russie et la Chine, le pacte avait ensuite été entériné par l'ONU via la résolution 2231. Connu sous l'acronyme JCPOA (Joint comprehensive plan of action), il avait pour objectif de contrôler les activités nucléaires de Téhéran, soupçonné de développer militairement l'arme atomique, sous couvert de programme civil. En échange, la communauté internationale devait lever les sanctions qui asphyxiaient son économie.
Le plan "complexe" pour rétablir après une panne record de près de quatre semaines l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a commencé à être mis en oeuvre grâce à un cessez-le-feu local, a annoncé samedi l'AIEA. "Les travaux ont commencé pour réparer les lignes électriques" autour du site, a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, sur X. Le démarrage prochain des réparations avait été annoncé mercredi par l'agence basée à Vienne, en Autriche, qui faisait pression pour remédier à une situation "intenable". La plus grande centrale nucléaire d'Europe est occupée depuis mars 2022 par les forces russes. Le 23 septembre, elle a perdu sa connexion au réseau pour la dixième fois et il s'agit de la plus longue coupure totale d'alimentation électrique externe depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine.
Un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection souligne « la grande complexité » et le manque de robustesse du plan de l’électricien pour renforcer le sol sur lequel doivent voir le jour deux EPR2.
EDF doit fournir des éléments prouvant que les mesures envisagées pour renforcer le sol pour l'implantation des deux futurs réacteurs EPR2 à Gravelines (Nord), au bord de la mer, sont sûres et fiables, selon des documents de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) rendus public jeudi. Dans un avis du 23 juillet, l'ASNR souligne qu'EDF devra "démontrer la robustesse de sa solution de renforcement de sol" de fondation du site de Gravelines, en soulignant le caractère inédit du système proposé par l'électricien, "d'une ampleur sans précédent, d'une grande complexité et sans retour d'expérience représentatif en France et à l'international".
Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a dit s'attendre mercredi soir à ce que les réparations commencent "bientôt" pour rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la situation actuelle n'étant selon lui "pas tenable". Déconnectée du réseau depuis le 23 septembre "Je continue de consulter la Russie et l'Ukraine afin que ces travaux puissent commencer dans les prochains jours", a déclaré dans un communiqué le responsable de l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Le réacteur nucléaire EPR de Flamanville a redémarré dans la nuit de mardi à mercredi, après quatre mois d'arrêt pour mener des opérations de maintenance après la découverte d'un problème de fuite sur des soupapes, a annoncé mercredi l'électricien EDF.
Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit – notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.
Le Plan national pour la gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) pour la période 2027-2031 fera l'objet d'un débat public pendant quatre mois, à partir de lundi, a annoncé vendredi la Commission nationale du débat public (CNDP). La CNDP a été saisie fin décembre 2024 par le gouvernement pour conduire le débat, une obligation légale, sur l'élaboration du 6e PNGMDR, une feuille de route qui fixe la stratégie de la France pour gérer les matières et déchets radioactifs du territoire, quelle que soit leur origine technique.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
L'exploitant nucléaire EDF a informé le régulateur français de l'énergie qu'il retenait l'hypothèse d'une puissance de son réacteur EPR de Flamanville (Manche) plus basse que celle communiquée officiellement, en raison d'un "rendement détérioré" non expliqué à ce jour, selon les éléments d'un rapport dévoilés mercredi. Cette information, reprise par le journal La Tribune, figure dans un rapport publié le 30 septembre par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur, qui relève qu'EDF lui "a déclaré" une puissance électrique finale de l'EPR "inférieure de 35 MW à la puissance déclarée dans le cadre des données publiques".
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe dans le sud-est de l'Ukraine, ne présente pas de "danger immédiat" tant qu'elle fonctionne grâce à ses "générateurs diesel de secours", a estimé le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "La plus grande centrale (nucléaire) d'Europe est privée d'alimentation externe depuis au moins une semaine, ce qui constitue de loin l'événement de ce type le plus long en plus de trois ans et demi de guerre" en Ukraine, a indiqué le chef de l'AIEA Rafael Grossi dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi.
Le réacteur de Tihange 1 avait 50 ans et il a été mis à l’arrêt ce mardi soir. Le mettre sous cocon et espérer le redémarrer un jour est-il envisageable ? Le ministre de l’énergie Mathieu Bihet demande à Engie de ne rien entreprendre de définitif. Le bourgmestre et les échevins de la Ville de Huy viennent de rendre un avis contre le permis de démolir le réacteur.
Moscou a affirmé mercredi que la situation était "sous contrôle" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, privée d'alimentation électrique extérieure depuis plus d'une semaine, après des propos alarmants de Volodymyr Zelensky.
La fusion nucléaire, qui alimente notre Soleil, est l’un des plus grands espoirs pour produire une énergie propre, abondante et sûre. Elle consiste à fusionner des noyaux légers, par exemple de l’hydrogène, pour former des noyaux plus lourds, en libérant une énorme quantité d’énergie. Contrairement à la fission, elle ne génère pas de déchets radioactifs de longue durée ni de gaz à effet de serre. Mais recréer cette réaction sur Terre est un défi technologique et scientifique colossal. Les prototypes sont gigantesques et très coûteux, et le numérique prend une place importante pour faciliter les essais. Depuis le milieu des années 2010, et de manière accélérée depuis 2020, des systèmes d’intelligence artificielle sont utilisés pour contrôler le plasma et améliorer la conception de futurs réacteurs.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie. "En raison de bombardements russes sur les infrastructures énergétiques de la région de Kiev, une situation d'urgence est déclarée dans les installations de la centrale nucléaire de Tchernobyl" a indiqué le ministère ukrainien de l'Energie sur Telegram.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mercredi la Russie de constituer une "menace mondiale", après qu'un bombardement russe a coupé l'électricité alimentant la structure de confinement de l'ancienne centrale de Tchernobyl, s'ajoutant à la coupure d'électricité depuis plus d'une semaine à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Chaque jour où la Russie prolonge la guerre, refuse de mettre en oeuvre un cessez-le-feu complet et fiable, et continue de frapper tous nos sites énergétique - y compris ceux essentiels à la sûreté des centrales nucléaires et autres installations nucléaires - est une menace mondiale", a dénoncé M. Zelensky sur Facebook.
Une installation qui isole le réacteur détruit en 1986 de la centrale ukrainienne et empêchant «la libération de matériaux radioactifs dans l’environnement s’est retrouvée sans alimentation électrique», a annoncé ce mercredi 1er octobre le ministère de l’Energie du pays.
Après un demi-siècle d'activité, le réacteur nucléaire Tihange 1 sera déconnecté du réseau dans la nuit de ce mardi à mercredi. Le gouvernement espère toutefois qu'il ne s'agira pas d'un arrêt définitif.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi que la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes, était désormais déconnectée du réseau électrique ukrainien depuis sept jours consécutifs, jugeant la situation "critique" et potentiellement dangereuse.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi que la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes, était désormais déconnectée du réseau électrique ukrainien depuis sept jours consécutifs, jugeant la situation "critique" et potentiellement dangereuse. "La situation est critique. En raison des attaques russes, la centrale a été coupée de son alimentation électrique et du réseau. Elle est alimentée en électricité par des générateurs diesel", dont l'un d'eux "ne fonctionne pas bien", a déclaré M. Zelensky dans son discours quotidien.
Le président affirme avoir envoyé un sous-marin nucléaire au large des côtes russes.
La télévision d’État iranienne a diffusé le 24 septembre un documentaire prétendant révéler des documents confidentiels liés au programme nucléaire israélien. Cependant, une partie des informations présentées comme inédites dans le documentaire peuvent être trouvées sur internet.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran ont été rétablies samedi soir. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'est enclenché à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche.
Nucléaire: le redémarrage de l'EPR de Flamanville repoussé à mi-octobre | Connaissances des énergies
(28/09) - Afp,Le redémarrage du réacteur EPR de Flamanville, à l'arrêt depuis la fin du mois de juin, a été repoussé du 1er au 17 octobre, a indiqué l'énergéticien public Electricité de France (EDF) sur son site internet consulté dimanche. Dans sa "liste des indisponibilités", EDF annonce que le réacteur ne produira aucune énergie jusqu'au 17 octobre, alors que le délai courait auparavant jusqu'au 1er du mois.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran, seront rétablies samedi soir, sauf coup de théâtre de dernière minute. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'enclenchera à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche. Cela réactivera les dispositions antérieures qui avaient été suspendues avec l'accord de 2015, connu sous l'acronyme JCPOA.
Alors que les mesures coercitives doivent être rétablies ce samedi soir, le régime s’insurge et affirme qu’il ne cédera «jamais à la pression».
Le mécanisme inédit visant à obliger le Conseil de sécurité de l'ONU à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran pour non-respect de ses engagements nucléaires doit intervenir samedi soir. Explications.
L'Ukraine a accusé samedi la Russie d'avoir coupé la centrale nucléaire de Zaporijjia du réseau électrique ukrainien depuis quatre jours et de chercher ainsi à la "voler" en la rattachant au réseau sous contrôle russe, en dépit de risques pour sa sécurité. "Nous exhortons toutes les nations préoccupées par la sûreté et la sécurité nucléaires à faire clairement comprendre à Moscou que son pari nucléaire doit cesser", a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, dans un message sur son compte X. Conquise par les troupes russes en mars 2022, au début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, la centrale, située à Energodar, dans la région de Zaporijjia (sud), est la plus grande d'Europe. Ses six réacteurs sont à l'arrêt mais elle a besoin d'une alimentation électrique extérieure pour continuer à les refroidir.
L’alimentation électrique externe serait coupée depuis mardi. Kyiv affirme que l’opérateur russe fait courir de grands risques en tentant de «voler» l’installation.
Pékin vient de lever le voile sur une arme qui pourrait redessiner l’équilibre des puissances nucléaires mondiales. Lors d’un défilé militaire impressionnant, la Chine a présenté le Dongfeng-5C (DF-5C), un missile intercontinental capable, selon les experts, d’atteindre n’importe quel point du globe. Une annonce qui soulève autant d’interrogations que d’inquiétudes.
L'Iran et son allié la Russie ont signé un contrat valorisé à 25 milliards de dollars pour la construction de quatre centrales nucléaires dans le sud de l'Iran, a annoncé vendredi la télévision iranienne. L'Iran dispose actuellement d'une seule centrale nucléaire opérationnelle à Bouchehr, d'une capacité de production de 1.000 mégawatts, qui ne représente qu'une fraction des besoins électriques du pays. "Un accord pour la construction de quatre centrales nucléaires d'une valeur de 25 milliards de dollars à Sirik", dans la province du Hormozgan (sud), "a été signé entre la société Iran Hormoz et Rosatom", a indiqué la télévision d'Etat. Aucun détail n'a été donné sur le calendrier.
L’Iran « ne cédera jamais à la pression » sur son programme nucléaire, a déclaré, vendredi, son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Il a annoncé que des inspecteurs de l’AIEA se trouvaient actuellement dans le pays.
La Cour des comptes alerte sur le mur financier auquel est confronté l’électricien : 460 milliards d’euros à trouver d’ici à 2040. Mais personne ne devrait être surpris, à commencer par le chef de l’Etat : c’est la facture des futurs EPR et du nucléaire français.
La Belgique s’est engagée à atteindre la neutralité climatique en 2050. Mais à mesure que cette date butoir approche, de nombreuses questions subsistent. C’est notamment le cas pour la façon dont notre pays produira son électricité, dont la consommation pourrait plus que doubler dans les 25 prochaines années. D’où proviendra-t-elle alors ?
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Pyongyang se dit prêt à « coexister pacifiquement » avec Washington si son programme nucléaire est reconnu. M. Kim a, en revanche, exclu toute reprise dг dialogue avec la Corée du Sud.
Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire.
La feuille de route du réacteur de fusion nucléaire a été actualisée en 2024, avec un coût désormais estimé à 25 milliards d’euros et un lancement repoussé d’au moins cinq ans.
Depuis le 16 juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique, notre planète a tremblé sous l’impact d’au moins 2056 explosions nucléaires. Un chiffre glaçant qui révèle l’ampleur d’une contamination planétaire orchestrée pendant des décennies par les grandes puissances mondiales. Entre course aux armements et expérimentations secrètes, ces tests ont libéré dans notre environnement des quantités monumentales de radiations, dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui. Derrière ces statistiques se cache une réalité troublante : l’humanité a délibérément transformé sa propre planète en laboratoire nucléaire géant.
A moins que Téhéran n’accepte les conditions posées par Paris, Londres et Berlin, notamment le retour des inspecteurs de l’AIEA, l’embargo sur les exportations iraniennes de pétrole sera rétabli le 28 septembre.
L'Iran a décidé de retirer à la dernière minute jeudi soir une résolution appelant à l'interdiction de toute attaque contre des installations nucléaires, faisant état de pressions américaines. […] Sa motion, introduite lors de l'assemblée générale annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), était soutenue par la Chine, la Russie, le Bélarus, le Nicaragua, le Venezuela et le Zimbabwe. Les membres de l'AIEA ont dit aux représentants iraniens "subir de fortes pressions et intimidations de la part des États-Unis pour ne pas voter en faveur de la résolution", a affirmé à l'AFP l'ambassadeur iranien à Vienne, Reza Najafi.
Le gouvernement suédois est prêt à prêter jusqu'à 220 milliards de couronnes (20,2 milliards d'euros) aux groupes d'énergie pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, dans le cadre de la relance de sa production, a-t-il annoncé vendredi.
Dans une tribune au « Monde », Michel Duclos s’interroge sur les conséquences possibles de la « déclaration de New York », adoptée le 12 septembre par l’Assemblée générale de l’ONU, qui plaide pour une solution à deux Etats. Pour lui, ce texte n’est pas une fin en soi mais une étape supplémentaire d’un long processus diplomatique.
Allemagne : les Verts alertent sur l'influence russe dans un projet d'usine de combustible nucléaire
(18/09) - Afp,Les Verts allemands ont mis en garde jeudi contre la menace d'une influence russe dans une usine de fabrication de combustibles nucléaires à Lingen (nord-ouest de l'Allemagne), exploitée par ANF, une filiale du français Framatome.
[Les idées reçues sur l’énergie] Beaucoup pensent qu’il faudrait arrêter de subventionner l’éolien et le photovoltaïque, qui coûteraient un pognon de dingue, alors que la France peut s’appuyer sur son nucléaire. Vraiment ?
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Londres et Washington vont signer un accord pour accélérer les délais d'autorisation et de validation des projets nucléaires entre les deux pays pendant la visite de Donald Trump cette semaine au Royaume-Uni, a annoncé lundi le gouvernement britannique. Cet accord "permettra aux entreprises de construire plus vite de nouvelles centrales nucléaires, par exemple en réduisant la durée moyenne d'obtention d'une licence de trois ou quatre ans à environ deux", est-il expliqué dans le communiqué.
Un arrêt de la Cour de justice de l'UE annule le feu vert qu'avait donné la Commission à la construction de deux réacteurs. Et bouleverse les relations internationales de la Hongrie.
La Russie a accusé vendredi l'Ukraine d'avoir lancé un drone d'attaque sur la centrale nucléaire de Smolensk, après avoir indiqué avoir abattu dans la nuit 221 engins, soit l'une des attaques les plus massives des forces de Kiev depuis février 2022. Les défenses anti-aériennes "ont neutralisé un drone de combat ukrainien près de la troisième unité de la centrale nucléaire de Smolensk" vers 04H00 (01H00 GMT), a déclaré le géant russe du nucléaire Rosatom dans un communiqué. La centrale est située à environ 300 km à l'ouest de Moscou.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
L'intelligence artificielle bouscule l'enseignement supérieur, souligne la rectrice de l'UCLouvain à l'heure de préfacer la rentrée académique. L'université a donc développé sa propre IA.
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a annoncé mercredi avoir rejeté le recours de l'Autriche contre la création par la Commission européenne d'un label "vert" pour le nucléaire et le gaz. L'Autriche, farouchement opposée au nucléaire Vienne avait saisi la CJUE en octobre 2022 contre un règlement délégué introduit quelques mois plus tôt par la Commission, venant compléter un règlement adopté en 2020 par le Parlement européen sur la taxonomie, un cadre visant à favoriser les investissements durables. Dans ce règlement délégué, malgré les protestations des écologistes et les dissensions dans ses propres rangs, la Commission avait inclus certaines activités dans le nucléaire et le gaz dans les catégories des activités apportant une contribution substantielle à l'atténuation du changement climatique. L'Autriche, farouchement opposée au nucléaire, avait contesté cette décision devant la justice.
L'Iran a annoncé mardi avoir convenu d'un nouveau cadre de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), après avoir suspendu sa collaboration avec le gendarme onusien du nucléaire dans le sillage de la guerre contre Israël en juin. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a salué "une étape importante dans la bonne direction". Il a indiqué sur X s'être entendu lors d'une réunion au Caire avec le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi "sur des modalités pratiques pour reprendre les inspections en Iran" des activités nucléaires. La rencontre au Caire, à laquelle a participé le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, était la première entre MM. Araghchi et Grossi depuis la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne sur l'Iran en juin. Le dossier du nucléaire iranien empoisonne de longue date les relations de l'Iran avec les Occidentaux.
Mini-réacteurs nucléaires: l'Europe a besoin de milliards pour rattraper le retard, selon un rapport
(09/09) - Afp,La France et l'Europe accusent un retard dans la course aux mini-réacteurs nucléaires qui pourrait être rattrapé à condition de consacrer des investissements massifs de l'ordre "du milliard d'euros" par projet pour construire les premiers prototypes, selon un rapport d'experts français. A l'heure où le nucléaire connaît un regain d'intérêt pour répondre aux défis climatiques et de souveraineté énergétique, les SMR (small modular reactors) et les AMR (advanced modular reactors) se positionnent comme des alternatives de proximité pour fournir de l'électricité décarbonée et/ou de la chaleur aux industries (verre, chimie, acier...) aujourd'hui très dépendantes des énergies fossiles.
In a simulation game, five off-the-shelf large language models or LLMs were confronted with fictional crisis situations that resembled Russia’s invasion of Ukraine or China’s threat to Taiwan. The results? Almost all of the AI models showed a preference to escalate aggressively, use firepower indiscriminately and turn crises into shooting wars — even to the point of launching nuclear weapons.
L'Iran a accéléré le rythme de production de ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) consulté par l'AFP mercredi. Cette hausse a été calculée au 13 juin, soit le début de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque d'Israël contre l'Iran. A cette date, l'AIEA a constaté que le total d'uranium enrichi à 60% de l'Iran s'élevait à 440,9 kg, soit une hausse de 32,3 kg par rapport au 17 mai (à comparer à une hausse de 133,8 kilos sur la période précédente). Depuis, l'agence onusienne qui siège à Vienne n'a pas été en mesure de mener ses activités sur le terrain pour collecter les informations nécessaires.
La fusion nucléaire est un vieux rêve. On la présente souvent comme un essai de reproduire ce qui se passe dans notre étoile, en lui associant - comme dans cet article des Echos qui évoque les investissements dans des start-up américaines - les adjectifs de "décarbonée" et "illimitée". Si cela était possible, quoi de plus merveilleux ? Pas besoin de sobriété et pas de problème avec le climat ! Malheureusement, nous en sommes encore très loin... et ce n'est peut-être pas un drame.
L'énergéticien français EDF, qui exploite les cinq centrales nucléaires actuellement en activité au Royaume-Uni, a annoncé mardi prolonger la durée de vie de deux d'entre elles, assurant que cela "contribuera à la sécurité énergétique" du pays. Deux autres centrales prolongées en décembre dernier "Prolonger la durée de vie de ces centrales (...) permettra de garantir l'emploi plus longtemps à plus de 1 000 personnes qui y travaillent et de soutenir les ambitions du Royaume-Uni de disposer d'un approvisionnement en électricité propre et sûr", a fait valoir dans un communiqué le directeur des opérations nucléaires d'EDF au Royaume-Uni, Mark Hartley.
La Russie a mis en garde vendredi contre des "conséquences irréparables" en cas de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, après l'annonce par Paris, Londres et Berlin du lancement d'une procédure à l'ONU pour rétablir de telles sanctions contre Téhéran dans trente jours. "Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n'aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie", a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, signataires de l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire de l’Iran, ont notifié leur décision au Conseil de sécurité des Nations unies, en raison des violations de ses engagements par la République islamique.
Le gouvernement suédois veut réautoriser l'extraction d'uranium sur son sol, pour répondre à la demande croissante de métaux critiques et réduire sa dépendance aux importations, a déclaré mercredi la ministre de l'Environnement. L'uranium est le principal combustible utilisé dans les réacteurs nucléaires, une énergie que le gouvernement en place veut relancer. Interdite en 2018 par le gouvernement social-démocrate pour des raisons environnementales --risques de contamination des cours d'eau, radioactivité-- et économique --coût d'exploitation trop élevé et accès à l'uranium sur le marché mondial--, l'extraction de ce métal, qui se trouve en Suède dans la roche, est de nouveau envisagé par l'actuel gouvernement de droite.
Leur retour ne marque pas une reprise complète de la coopération en matière de nucléaire avec Téhéran, a affirmé le chef de la diplomatie iranienne.
Les déchets nucléaires issus des réacteurs à fission pourraient être transformés en tritium, un isotope rare de l’hydrogène utilisé par les réacteurs à fusion, selon un chercheur. Alors que la mise à l’échelle commerciale de la fusion nucléaire est freinée en partie par les coûts élevés liés à la production de tritium, cette stratégie en faciliterait l’accès tout en valorisant des sous-produits radioactifs de la fission.
La start-up nucléaire Calogena a annoncé mardi la signature d'une lettre d'intention avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour étudier la faisabilité d'une implantation de sa chaudière alimentée au combustible d'uranium dans le centre du CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône). "Calogena et le CEA ont signé une lettre d'intention relative à l'étude de l'implantation d'un module Calogena sur le centre du CEA de Cadarache et de son raccordement au réseau de chaleur du centre", ont indiqué la start-up et le CEA dans un communiqué conjoint. Calogena, filiale du groupe industriel Gorgé, développe un petit réacteur modulaire (PRM, ou SMR, small modular reactor, en anglais) d'une puissance de 30 MW thermiques nommé CAL30.
L'Ukraine a lancé une série d'attaques aux drones sur le territoire russe dimanche, jour où elle célèbre son indépendance, une réaction selon Kiev à l'enlisement des efforts diplomatiques pour régler le conflit. "Voici comment l'Ukraine réagit lorsque ses appels à la paix sont ignorés", a déclaré le président Volodymyr Zelensky, alors que la perspective d'une rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine s'éloigne. Les drones ukrainiens ont provoqué des incendies dans une centrale nucléaire et un terminal pétrolier russes. Les autorités locales russes ont indiqué dans la nuit avoir intercepté des drones ukrainiens dans des régions parfois loin du front comme celle de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) ou sur la Volga.
Des chercheurs canadiens sont parvenus à obtenir 15 % de réactions nucléaires en plus lors d’essais en laboratoire grâce à un procédé électrochimique.
Pendant que l’Occident mise sur ITER, le pharaonique projet international de fusion nucléaire, la Chine développe dans l’ombre une arme secrète qui pourrait bouleverser la course à l’énergie du futur. Son nom de code : CHSN01. Derrière cette appellation technique se cache un alliage d’acier révolutionnaire qui repousse les limites de la physique des matériaux et pourrait propulser l’Empire du Milieu en tête de la révolution énergétique mondiale.
L’électricien Vattenfall a annoncé avoir présélectionné l’américain GE Vernova et le britannique Rolls-Royce pour construire plusieurs petits réacteurs, d’une capacité totale de 1 500 mégawatts, dont la mise en service est prévue vers 2035.
Après Doel 4 et Tihange 3, l'exécutif fédéral envisage de reporter la fermeture du réacteur de Tihange 1, prévue le 1er octobre prochainLe gouvernement fédéral ne veut pas seulement prolonger Doel 4 et Tihange 3 de 20 ans au lieu de dix, il veut aussi une prolongation du réacteur nucléaire de Tihange 1, dont la fermeture est prévue le 1er octobre prochain, lit-on mardi dans L'Echo et De Tijd.
Le positionnement de sous-marins nucléaires Ohio par Trump vise à rappeler aux Russes la capacité de ces lanceurs de missiles les plus furtifs au monde.
L’héritage toxique de la guerre froide continue de faire surface de manière inattendue. En Caroline du Sud, des ouvriers viennent de faire une découverte pour le moins troublante sur l’ancien site de production d’armes nucléaires de Savannah River : un nid de guêpes présentant un niveau de radioactivité dix fois supérieur aux seuils autorisés par la réglementation fédérale américaine. Cette trouvaille soulève des questions inquiétantes sur la persistance de la contamination radioactive dans des écosystèmes que l’on croyait sous contrôle, et illustre de manière saisissante comment la nature s’adapte aux environnements les plus hostiles créés par l’homme.
La Biélorussie a affirmé mercredi qu’il s’entraînerait au déploiement de missiles à capacité nucléaire Orechnik durant des exercices militaires avec la Russie, prévus près de sa frontière avec des pays européens membres de l’Otan.
Des chercheurs développent un bouclier empêchant l’IA d’apprendre à partir de votre contenu en ligne
(13/08) - Valisoa RasolofoDes chercheurs australiens ont mis au point une technique inédite destinée à empêcher les systèmes d’IA d’apprendre à partir des contenus publiés en ligne. Elle consiste à modifier subtilement les données afin de les rendre illisibles pour les modèles d’IA, tout en restant inchangées à l’œil humain, les rendant ainsi impossibles à apprendre. Pour l’heure, la méthode s’applique aux contenus visuels, mais les experts envisagent de l’étendre à d’autres types de données.
Assiste-t-on à une gélification des mers et des océans ? La méduse n’est pas la meilleure amie de l’homme mais celui-ci fait tout pour favoriser son développement.
Avec l’arrêt de ces quatre unités, la centrale se trouve provisoirement à l’arrêt, les deux restantes se trouvant en maintenance.
Après des décennies d’inertie, le gouvernement britannique donne un coup d’accélérateur à ses projets nucléaires. Il mise à la fois sur de grandes centrales et des petits réacteurs modulaires.
Imaginez chauffer un morceau d’or à une température 14 fois supérieure à son point de fusion… et le voir rester parfaitement solide. C’est exactement l’exploit que viennent de réaliser des physiciens américains, pulvérisant au passage une théorie fondamentale vieille de quatre décennies. Cette découverte accidentelle bouleverse notre compréhension de la matière dans des conditions extrêmes et ouvre des perspectives révolutionnaires pour la fusion nucléaire.
La Russie a lancé vendredi les travaux pour construire la première centrale nucléaire du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale et premier producteur mondial d'uranium, où la Chine doit en construire deux autres. Selon un communiqué commun de l'agence nucléaire kazakhe et du géant russe du nucléaire Rosatom, ces travaux ont pour but de "sélectionner le site optimal" en forant une cinquantaine de puits d'exploration et en prélevant des échantillons de sol.
L’amiral Bernard Rogel, ancien chef de l’état-major particulier du président de la République, analyse la déclaration commune de Londres et Paris du 10 juillet, premier pas vers une nouvelle architecture de défense européenne sans les Etats-Unis.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
La NASA, l’agence spatiale américaine, voudrait retourner sur la Lune et y construire un réacteur nucléaire, selon le magazine spécialisé Politico. Sean Duffy, le directeur de l’institution, devrait en dévoiler les plans dans les prochains jours.
La Nasa va accélérer ses démarches pour installer un réacteur nucléaire sur la Lune d'ici à la fin de la décennie, a confirmé mardi l'agence spatiale à l'AFP, en pleine course à l'espace entre les Etats-Unis et ses rivaux russe et chinois. "Il est impératif que l'agence agisse rapidement", insiste l'administrateur par intérim de la Nasa, Sean Duffy, dans une directive relayée par plusieurs médias américain, dont Politico, et transmise mardi à l'AFP. "Depuis mars 2024, la Chine et la Russie ont annoncé à au moins trois reprises leur intention commune d'installer un réacteur sur la Lune d'ici le milieu des années 2030. Le premier pays à le faire pourrait potentiellement déclarer une zone d'exclusion, ce qui empêcherait considérablement les États-Unis d'établir la présence prévue dans le cadre du programme Artémis", poursuit-il.
La Russie a annoncé lundi ne plus adhérer à un traité de désarmement nucléaire dont les Etats-Unis s'étaient déjà retirés il y a plusieurs années.
La gestion à long terme de la pollution nucléaire est un défi loin d'être résolu.
Un incendie s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans un dépôt pétrolier aux abords de la cité balnéaire de Sotchi, en Russie. Le feu a été provoqué par l’attaque d’un drone ukrainien. Côté ukrainien, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (IAEA) a appelé samedi à "une retenue militaire maximale autour des installations nucléaires", après une frappe aux abords de la centrale nucléaire de Zaporijjia, au sud-est de l’Ukraine.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (IAEA) a appelé samedi à "une retenue militaire maximale autour des installations nucléaires", après une frappe aux abords de la centrale nucléaire de Zaporijjia, au sud-est de l'Ukraine.
Le président américain a affirmé, vendredi, réagir aux déclarations de l’ancien président russe Dmitri Medvedev, alors qu’il tente, sans succès pour l’instant, de faire venir Vladimir Poutine à la table des négociations sur l’Ukraine. […] Donald Trump a annoncé, vendredi 1er août, le déploiement de deux sous-marins nucléaires face à la Russie.
Des propos tenus ce jeudi par l'ancien président russe auraient poussé Donald Trump à ordonner le positionnement de deux sous-marins nucléaires dans des "zones appropriées".
Le président américain n’a pas précisé où exactement les submersibles seraient envoyés. Il n’a pas non plus expliqué à quels propos de l’ancien président russe Dmitri Medvedev il réagissait. […] Donald Trump a « ordonné », vendredi 1er août, le déploiement de « deux sous-marins nucléaires » dans des « zones appropriées » après des commentaires « provocateurs » et « incendiaires » de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Dans un message récent sur X, l’ancien président russe Dmitri Medvedev avait écrit que chaque nouvel ultimatum fixé par Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine «était une menace et un pas vers la guerre» avec les Etats-Unis. […] Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth Social avoir ordonné que «deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées» après des commentaires «provocateurs» de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Un nid de guêpes découvert sur un site nucléaire américain dépasse les seuils autorisés de radiation
(01/08) - Valisoa RasolofoEn travaillant sur le site de traitement des matériaux nucléaires de Savannah River, aux États-Unis, des ouvriers sont tombés par hasard sur un nid de guêpes contaminé par la radioactivité. Le nid a été retrouvé près des réservoirs de stockage de déchets nucléaires liquides et présentait des taux de radiation dix fois supérieurs aux niveaux de contamination autorisés par la réglementation fédérale.
Lorsqu’on évoque l’avenir de l’humanité sur notre planète, deux menaces majeures se détachent : le risque d’un conflit nucléaire entre grandes puissances, et l’intensification des phénomènes naturels liés au changement climatique en cours et aux perturbations écologiques qui l’accompagnent. Ces deux périls représentent sans doute les dangers les plus graves auxquels les sociétés humaines et la durabilité de la vie sur Terre – du moins sous ses formes les plus évoluées-sont confrontées. Il convient de souligner que de nombreuses sources autorisées et crédibles partagent ce point de vue.
Trois drones se sont introduits samedi soir sur le site d'une centrale nucléaire japonaise, a rapporté l'autorité nippone de l'atome en précisant qu'aucune anomalie n'avait été identifiée par la suite. Les appareils ont été repérés par l'opérateur de cette centrale située à Genkai, dans le sud-ouest du pays, a informé l'Autorité de régulation du nucléaire.
On ne va pas en rester là… C'est le message qui percole outre-Atlantique, avec la mise en service aux USA des deux derniers réacteurs nucléaires de Vogtle, suivant le nouveau concept de Westinghouse, les AP1000, d'une génération similaire aux EPR 2 français que le président Macron voudrait déployer à large échelle. Vogtle est ainsi devenu le plus grand site nucléaire du territoire américain. L'Académie des Sciences américaine a publié le compte rendu d'un workshop qui a réuni les acteurs nucléaires locaux pour répondre à la question : on fait quoi maintenant ?
« Il a été arrêté parce que, oui, les dommages sont graves et sérieux. Mais il est évident que nous ne pouvons pas renoncer à l’enrichissement », a reconnu Abbas Araghtchi dans une interview à Fox News.
Le gouvernement britannique a annoncé mardi sa "décision finale d'investissement" dans la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, dans l'est de l'Angleterre, qui coûtera environ 38 milliards de livres (presque 45 milliards d'euros) aux côtés d'investisseurs privés dont l'énergéticien public français EDF. Cette future centrale est un projet clé pour la sécurité énergétique britannique et le gouvernement britannique "fait les investissements nécessaires pour ouvrir un nouvel âge d'or au nucléaire", a assuré le ministre de l'Energie Ed Miliband dans un communiqué.
Une compagnie électrique régionale au Japon a annoncé mardi lancer une étude géologique en vue de préparer la construction du premier nouveau réacteur nucléaire dans le pays depuis la catastrophe de Fukushima en 2011.
Les Etats-Unis et Bahreïn ont paraphé mercredi un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil, peu avant une rencontre à la Maison Blanche entre le président Donald Trump et Salmane ben Hamad Al-Khalifa, prince héritier de cette monarchie du Golfe. "Il s'agit d'une signature importante", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio lors d'une cérémonie de signature au côté de son homologue bahreïni, Abdellatif ben Rachid Al-Zayani.
A l’occasion de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron à Londres, les deux puissances atomiques d’Europe créent un groupe de pilotage conjoint, ouvrant clairement la voie à la planification d’opérations en commun. L’objectif affiché est de dissuader Moscou de toute escalade.
Une équipe de scientifiques a cartographié pendant un mois 3.350 fûts de déchets radioactifs, immergés au fond de l'Atlantique Nord-Est, sans constater pour le moment de radioactivité anormale, ont-ils indiqué vendredi à leur retour à Brest. Menée à bord du navire L'Atalante, de la flotte océanographique française, cette expédition baptisée NODSSUM visait à cartographier la zone d'immersion principale de milliers de fûts de déchets radioactifs, immergés par des pays européens entre 1946 et 1993. Ces immersions étaient à l'époque considérées comme une solution normale de gestion des déchets issus de l'industrie nucléaire.
A l’occasion de la visite d’Etat à Londres d’Emmanuel Macron, le président français et le premier ministre britannique, Keir Starmer, entérineront, jeudi, cette évolution majeure de leur doctrine. Un « groupe de supervision nucléaire », coprésidé par les deux dirigeants, va être créé.
Lancé en 1991, le projet Cigéo, contesté par des écologistes et des associations locales, doit accueillir dans des tunnels des déchets des centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a présenté son 3e rapport d'expertise au groupe permanent d'experts pour les déchets (groupe d'experts externes pluraliste et indépendant), qui a émis les 25 et 26 juin ses recommandations sur la sûreté à long terme de Cigéo après la fermeture, et a formulé son avis général sur le dossier, selon une note d'information.
L'Elysée y a consacré sa première annonce lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron au Royaume-Uni: l'énergéticien public français EDF détiendra 12,5% de la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, que Paris érige en symbole de sa collaboration avec Londres sur la relance de la filière. Cette annonce conjointe avec EDF marque "une nouvelle étape" dans ce projet à la mise en oeuvre laborieuse, dans laquelle l'entreprise publique française investira "environ 1,1 milliard de livres" (1,3 milliard d'euros), a indiqué l'Elysée dans un communiqué.
L’Iran a suspendu mercredi sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et multiplie les accusations à son encontre, depuis les bombardements israéliens et américains de ses sites nucléaires.
L’alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a une nouvelle fois été coupée vendredi, indique l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur le réseau social X. La centrale nucléaire "dépend actuellement de l’électricité fournie par ses générateurs diesel de secours, ce qui souligne l’extrême précarité de la sécurité nucléaire", souligne l’AIEA. Les systèmes de refroidissement des réacteurs à l’arrêt nécessitent une alimentation électrique stable. La cause de la panne reste indéterminée.
S'appuyer sur le seul nucléaire et stopper les subventions à l'éolien et au solaire, comme le préconise Bruno Retailleau, revient à renoncer à lutter contre le changement climatique et, in fine, à maintenir notre dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière énergétique, selon le Syndicat des énergies renouvelables. "Ce n'est pas en prônant le renoncement face au changement climatique ou en proposant des solutions irréalisables que l'on fera avancer le débat énergétique en France", a estimé Jules Nyssen, le président du SER, dans un post jeudi sur LinkedIn.
Les services de renseignement du département de la Défense sont bien moins optimistes que le président Trump sur l’impact des bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan en juin.
Les travaux pour mettre en place des mesures de sûreté sur les sites d’EDF s’étaleront jusqu’en 2040. Cette annonce survient quelques semaines après la signature par le gouvernement du contrat de filière nucléaire pour la période 2025-2028, qui acte la relance de l’atome en France.
EDF va pouvoir prolonger au-delà de 40 ans ses réacteurs de 1.300 mégawatts (MW) après le feu vert de l'Autorité de sûreté qui intervient alors que le gouvernement a acté la relance de la filière et que le débat fait rage autour de la stratégie énergétique de la France. La décision de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) concerne les vingt réacteurs de cette puissance, dont les plus anciens auront 40 ans à partir de l'an prochain, sur un parc de 56 réacteurs au total.
Le programme nucléaire iranien a été retardé d'environ de deux ans par les frappes américaines décidées par Donald Trump, selon des évaluations du renseignement américain, a indiqué le Pentagone mercredi.
"Suite à des analyses, le réacteur de Flamanville 3 est maintenu à l'arrêt (jusqu'au 13 août) pour procéder à l'usinage de pièces de soupapes du circuit primaire principal", a indiqué l'énergéticien à l'AFP, confirmant une information de FranceInfo. Il s'agit de trois pièces situées sur un pressuriseur sur le circuit primaire principal, c'est-à-dire le circuit de refroidissement du réacteur. "On a besoin d'intervenir sur celles-ci pour les expertiser et pour éventuellement intervenir de manière technique dessus. C'est pour ça qu'on prolonge l'arrêt", a précisé une porte-parole. "Il y avait des questions sur les critères d'étanchéité sur les soupapes. C'est ce qu'on est en train d'inspecter pour vérifier qu'on respecte bien les critères et que tout soit bien conforme", a-t-elle ajouté.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
Météo-France a placé 16 départements en vigilance rouge, le plus haut niveau de surveillance, et 68 en vigilance orange, à partir de mardi midi. Pendant deux jours, la France va subir le pic d’une très longue vague de chaleur. Un épisode intense, qui dure depuis déjà treize jours.
Il prévoit d’acheter 200 mégawatts d’’électricité fournit par la première centrale commerciale de la start-up.
Un discret accord franco-arménien fait aujourd’hui l’objet d’une vive controverse internationale. Au cœur de l’affaire : des cargaisons de déchets radioactifs français, prétendument transférés en secret vers une région écologiquement sensible d’Arménie. Un scandale qui mêle géopolitique, nucléaire et accusations de « colonialisme vert », et qui pourrait bien avoir des conséquences dramatiques pour toute une région.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a annoncé lundi avoir mis dimanche soir à l'arrêt son réacteur 1, le seul actif actuellement, en raison de la hausse de la température dans la Garonne voisine liée aux fortes chaleurs actuelles.
La consommation d'électricité en France fait un bond de 13% ce lundi par rapport à la même date il y a un an, selon les données du gestionnaire du réseau à électrique haute tension RTE, alors que la canicule s'installe dans presque tout l'Hexagone
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS. Près d'une semaine après les bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tous s'accordent, même Téhéran, à dire que ces centrales ont été considérablement endommagées, mais des questions demeurent sur l'efficacité réelle de ces frappes. Le président américain Donald Trump a par exemple suggéré que le programme nucléaire iranien avait été retardé de "plusieurs décennies".
Le texte complet de la décision de la Commission européenne, qui a donné son feu vert à cet accord le 21 février, est désormais public, et donne des chiffres à ce sujet, selon le journal. L'accord comporte notamment un volet, le MOCP (minimum opex and capital payment") qui sera déclenché si les réacteurs sont indisponibles pendant une "période significative" et ce, pour garantir la stabilité financière de Be-Nuc, la société commune à l'État belge et à Electrabel, propriétaire de 89,91% des deux réacteurs prolongés.
Plus d’un millier de barils de déchets radioactifs ont été retrouvés lors d’une mission en cours dans le nord-est de l’océan Atlantique, selon le CNRS, organisme français de recherche scientifique.
Une équipe de scientifiques de l’UCLouvain, en collaboration avec l’ULB, a mis en lumière un mécanisme méconnu par lequel la fonte des glaciers contribue davantage au réchauffement climatique que prévu, fait savoir l’université louvaniste dans un communiqué vendredi.
Porté notamment par l’évolution de son mix énergétique, le pays le plus émetteur de CO2 du monde pourrait enfin voir ses émissions décroître ces prochaines années. Sous certaines conditions.
Le Parlement iranien a voté mercredi en faveur d'une suspension de la coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui reste pourtant "une obligation" selon son patron, après douze jours de guerre marquée par des frappes israéliennes et américaines sur des installations nucléaires.
Selon le «Financial Times», qui cite des officiels européens briefés, les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens n’auraient pas affecté les stocks d’uranium hautement enrichis, probablement déplacés au préalable.
Durant la Guerre Froide il y a près d’une demi-siècle, le gouvernement britannique distribuait aux civils un livret assez spécial. Celui-ci contenait des mesures à prendre afin de se prémunir en cas de guerre nucléaire. Au menu : nécessaire de survie, protection du logement et attitude à adopter durant l’attaque.
A subreddit tracking apocalyptic news in a calm, logical way comforts users who believe the end The threat of nuclear war, genocide in Gaza, ChatGPT reducing human cognitive ability, another summer of record heat. Every day brings a torrent of unimaginable horror. It used to be weeks between disasters, now we’re lucky to get hours.
Selon les informations de plusieurs médias américains mardi 24 juin, l’offensive étasunienne n’aurait pas anéanti l’ensemble des installations visées. Ce que le président américain conteste.
La Commission européenne a présenté mercredi un nouveau dispositif facilitant les aides d'État des pays membres de l'UE pour développer les technologies bas carbone, y compris le nucléaire, face à la concurrence de la Chine et des États-Unis.
Pourquoi la guerre nucléaire, et non la crise climatique, est la plus grande menace qui pèse sur l’humanité, selon Mark Lynas Mark Lynas a passé des décennies à faire pression pour que l’on agisse sur les émissions de gaz à effet de serre, mais il affirme aujourd’hui que la guerre nucléaire est une menace encore plus grande.
Le groupe électricien EDF a émis mardi un nouveau message annonçant de possibles restrictions de production dans son parc nucléaire, à partir du mercredi 2 juillet, notamment sur sa centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) en raison des conséquences des fortes chaleurs sur la température des eaux de la Garonne.
Donald Trump, visiblement énervé, a accusé mardi l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il a annoncé la veille et s’en est particulièrement pris à son allié israélien, se disant "vraiment pas content" d’Israël.
Les premières analyses des frappes américaines menées en Iran montrent qu'elles ne semblent pas avoir eu l'impact annoncé par l'administration Trump.
L'Iran a menacé de s'en prendre aux bases militaires des Etats-Unis au Moyen-Orient en représailles aux frappes américaines sans précédent contre les sites nucléaires iraniens, faisant craindre un embrasement hors de contrôle de la région. Un conseiller de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, a affirmé que les Etats-Unis "n'avaient plus leur place" au Moyen-Orient et qu'ils devaient s'attendre à des "conséquences irréparables" après leur attaque dans la nuit de samedi à dimanche.
Israël a mené lundi une nouvelle attaque contre le site nucléaire iranien de Fordo, enfoui sous une montagne au sud de Téhéran, a rapporté un média local. "L'agresseur a de nouveau attaqué le site nucléaire de Fordo", a rapporté l'agence de presse Tasnim, citant un porte-parole de l'autorité de gestion des crises de la province de Qom, où est situé le site.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.
La gouverneure de l'État de New York, Kathy Hochul, a annoncé lundi avoir initié le projet d'une nouvelle centrale nucléaire, dans un pays qui n'a plus vu de mise en chantier dans le secteur depuis 2009.
Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes qui auront des "conséquences éternelles", a prévenu Téhéran, au dixième jour de la guerre entre l'Iran et Israël. L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël où 16 blessés ont été recensés par les secours israéliens et de nombreux dégâts observés par des journalistes de l'AFP. Après avoir laissé planer le doute sur une intervention contre l'Iran, réclamée par son allié israélien, le président américain, Donald Trump, a annoncé que les installations d'enrichissement nucléaire du pays, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, avaient été "totalement détruites" par les frappes américaines.
Le programme nucléaire de l'Iran, dont Donald Trump affirme que la totalité des capacités d'enrichissement a été "détruite" par des frappes américaines, comporte plusieurs sites qui ont permis son développement rapide. "Les installations essentielles d'enrichissement nucléaire de l'Iran ont été intégralement et totalement détruites" lors d'attaques aériennes dimanche sur les sites de Natanz, Ispahan et Fordo, lequel a été visé par une "charge complète de bombes", a déclaré le président américain.
Des avions ont bombardé Ispahan, Natanz et surtout l’installation souterraine de Fordo, qu’Israël ne pouvait atteindre. Le président américain, Donald Trump, a menacé Téhéran de nouvelles frappes « si la paix n’est pas rapidement atteinte ».
Dans une allocution télévisée, le président des Etats-Unis s’est félicité des frappes américaines sur trois sites nucléaires iraniens.
Donald Trump a salué "un succès militaire spectaculaire" après les frappes américaines sur trois sites nucléaires iraniens, affirmant que les principales installations d'enrichissement d'uranium de l'Iran "ont été complètement et totalement détruites". France 24 fait le point sur cette opération qui marque l'entrée officielle des États-Unis dans le conflit opposant Israël à l'Iran.
Voici les principales réactions internationales à l’attaque américaine contre plusieurs sites nucléaires iraniens dimanche, par laquelle les Etats-Unis ont rejoint Israël dans sa guerre contre la République islamique.
Le président américain a communiqué dans la nuit de samedi à dimanche que les forces américaines avaient conduit des frappes contre trois sites d’enrichissement, engageant ainsi son pays au côté d’Israël dans une guerre contre l’Iran.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié dimanche le président américain Donald Trump pour l'attaque "audacieuse" des Etats-Unis contre des sites nucléaires iraniens, estimant qu'elle créait un "tournant historique" susceptible de mener le Moyen-Orient à la paix.
Le président américain Donald Trump a prononcé une courte allocution solennelle samedi soir à 22H00 heure locale, 04H en Belgique dimanche) après les frappes qu'il a ordonnées contre des sites nucléaires iraniens.
Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes accusées par Téhéran de "faire exploser" les chances d'un règlement diplomatique du dossier nucléaire, au dixième jour de la guerre entre l'Iran et Israël. L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 16 blessés, selon les services de secours israéliens.
Les frappes américaines sans précédent menées dimanche en Iran ont "dévasté" le programme nucléaire iranien, a affirmé dimanche le Pentagone, précisant qu'elles ne visaient pas à un changement de régime à Téhéran, tandis que Téhéran accusait Washington d'avoir franchi une "ligne rouge" majeure. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a condamné l'"agression" menée contre trois importants sites nucléaires iraniens et accusé les Etats-Unis d'être "derrière" l'opération militaire israélienne déclenchée le 13 juin contre l'Iran. L'agence de presse iranienne Irna a fait état après ces raids du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 23 blessés, selon les secours israéliens.
Rappel des principales étapes, alors que les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois importants sites nucléaires iraniens, en appui de l’offensive lancée le 13 juin par Israël.
Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine, a livré un récit détaillé de l’opération menée contre les principales installations nucléaires iraniennes.
Israël estime avoir "déjà retardé d'au moins deux ou trois ans la possibilité" pour l'Iran de disposer de la bombe atomique, après une semaine de frappes sur des centaines de sites militaires et nucléaires, affirme le ministre des Affaires étrangères israélien dans un entretien publié samedi.
Alors que les tensions explosent au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran, une nouvelle révélation jette une ombre encore plus lourde sur la région : le programme nucléaire israélien serait bien plus avancé qu’on ne l’imaginait. D’après des analyses récentes, Israël pourrait posséder non pas 90, mais jusqu’à 300 ogives nucléaires, soit trois fois plus que les estimations précédentes. Et ce chiffre change tout.
Ces bombardiers stratégiques furtifs, seuls capables de transporter des puissantes bombes anti-bunker de type GBU-57, ont décollé de la base de l’armée de l’air Whiteman dans le Missouri et ont été repérés au large de la Californie par des sites de suivi de vol.
Une attaque directe contre la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, en activité, aurait les conséquences les plus "graves" en relâchant de grandes quantités de radiation dans l’environnement, a mis en garde vendredi le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Depuis 2003, les Européens sont engagés dans les négociations nucléaires avec l’Iran avec un objectif clef : éviter l’éclatement d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient 1. Face à Donald Trump, cette approche, qui visait à faire de l’Europe un pôle de stabilité au sein d’un ensemble occidental plus vaste, vole en éclats.
“Je vais peut-être le faire, peut-être pas" a déclaré Donald Trump mercredi devant la presse. Le chef d’État a affirmé, depuis la Maison Blanche, ne pas encore avoir pris de décision concernant une potentielle intervention en Iran, ajoutant que “toutes les options (étaient) sur la table”. En retour, la république islamique promet des "dommages irréparables".
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Des figures de la base trumpiste s’opposent à toute implication des Etats-Unis dans l’affrontement, allant jusqu’à évoquer un « schisme », alors que des membres de l’entourage présidentiel encouragent un changement de régime à Téhéran.
Les députés ont approuvé mercredi une relance massive du nucléaire en adoptant un article clé d'une proposition de loi sur le futur énergétique de la France, dont l'examen doit se poursuivre jusqu'à vendredi. Un amendement du rapporteur du texte, Antoine Armand (Renaissance), a été adopté avec les voix notamment du Rassemblement national. Il rétablit cet article clé sur le nucléaire, qui avait été supprimé dans la confusion en commission.
Une puissante bombe anti-bunker américaine, la seule à même de détruire les installations nucléaires iraniennes profondément enfouies, constitue l’arme stratégique de choix pour Donald Trump s’il décidait d’engager les Etats-Unis dans le conflit au côté d’Israël.
Alors que le premier ordre d’évacuation a été publié par l’armée israélienne, plusieurs explosions ont été entendues dans l’est de la capitale iranienne. Epuisés par une journée angoissante de frappes et ayant reçu leur premier ordre d’évacuation de la part de l’armée israélienne, les habitants de Téhéran ont découvert, tard dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 juin, le message du président américain, Donald Trump, appelant « tout le monde » à « quitter Téhéran immédiatement ».
L’Agence internationale de l’énergie atomique assure qu’aucune hausse de la radioactivité n’a été observée en Iran, mais elle s’inquiète des risques que fait peser ce conflit sur les installations.
Une vingtaine de pays arabes et musulmans, dont le Qatar, Oman et le Pakistan, ont appelé lundi à la création d'une "zone exempte d'armes nucléaires" au Moyen-Orient, au quatrième jour d'une escalade militaire entre Israël et l'Iran.
A l’heure où Israël lance une attaque d’ampleur sur l’Iran, dénonçant le fait que la république islamique a atteint un “point de non-retour” vers la bombe atomique, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) sort un rapport qui alerte : le monde se dirige vers une nouvelle course aux armements nucléaires.
Israël a bombardé des sites stratégiques pour la recherche nucléaire iranienne susceptibles, à ses yeux, de produire bientôt une arme atomique. Téhéran avait annoncé juste avant une augmentation de sa production d’uranium enrichi, sur fond de pourparlers infructueux avec les Américains.
L’armée de l’Etat hébreu a touché samedi 14 juin deux sites pétroliers près de Téhéran ainsi qu’un complexe de production gazière au sud. Les cours de l’or noir avaient déjà bondi de plus de 10 % vendredi.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit définitif, selon des experts interrogés par l'AFP. Voici un nouveau point sur la situation: Quelle est l'étendue des dégâts?
L’Iran est en guerre ouverte avec Israël depuis jeudi dernier. Le pays est qualifié de terroriste pour avoir armé plusieurs groupes islamistes comme le Hezbollah au Liban mais il n’a pas toujours été ce pays paria pour les Occidentaux, et a même été le bras armé des États-Unis.
Portée par le CNRS, la première mission de ce type depuis 1988 vise notamment à repérer et photographier les fûts immergés, ainsi qu’à analyser les conséquences sur leur environnement proche.
Cette découverte, qui a eu lieu à l’occasion d’un arrêt de la centrale pour maintenance, aura un « impact assez mineur » sur la durée de l’arrêt, a assuré EDF.
Le groupe électricien EDF a confirmé la présence de "deux indications" de micro-fissures sur des tuyauteries liées au circuit de refroidissement du réacteur nuclaire n°2 de Civaux (Vienne), tout en assurant qu'il s'agit à ce stade d'un événement "isolé", sans impact pour la production de l'ensemble du parc nucléaire.
Alors que la banquise fond, les tensions montent. En juin 2025, la Russie mettra en service un nouveau mastodonte de sa dissuasion nucléaire : le Knyaz Pozharsky, un sous-marin de classe Borei-A conçu pour opérer dans l’Arctique. Loin d’un simple ajout à la flotte, ce sous-marin symbolise une stratégie plus vaste : ancrer la puissance militaire russe dans le Grand Nord, où les enjeux économiques, géopolitiques et climatiques s’entremêlent.
Mark Lynas has spent decades pushing for action on climate emissions but now says nuclear war is even greater threat Climate breakdown is usually held up as the biggest, most urgent threat humans pose to the future of the planet today. But what if there was another, greater, human-made threat that could snuff out not only human civilisation, but practically the entire biosphere, in the blink of an eye?
l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) publie aujourd’hui son évaluation annuelle de l’état des armements, du désarmement et de la sécurité internationale. L’une des principales conclusions du « SIPRI Yearbook 2025 » fait état de l’émergence d’une nouvelle course aux armements nucléaires dangereuse, à un moment où les régimes de contrôle des armements sont gravement affaiblis.
L’Iran a lancé une nouvelle salve de missiles en représailles contre l’attaque de l’Etat hébreu. De son côté, Israël a visé dans la nuit de samedi à dimanche le ministère de la défense iranien.
Au-delà de la seule opération militaire, l’attaque d’Israël sur l’Iran s’est appuyée, affirment des analystes, sur un méticuleux travail du Mossad, son service de renseignement extérieur, capable depuis des années d’infiltrer le pouvoir de la République islamique.
Les frappes israéliennes et iraniennes se poursuivent sans relâche ce dimanche, faisant au moins treize morts en Israël et près de 80 victimes en Iran, où le ministère de la Défense a été ciblé.
Le service de renseignement extérieur israélien a réussi à infiltrer le territoire et le pouvoir de la République islamique, pour détruire des défenses aériennes et réduire la capacité de riposte iranienne.
Après le lancement de l’opération «Rising Lion» par Israël, la veille, l’Iran a riposté et engagé un bras de fer à coups de bombardements inédits qui se sont poursuivis jusque tard dans la nuit, dans les deux pays.
Israël a mené vendredi des frappes d'une ampleur sans précédent contre des sites militaires et nucléaires en Iran, et tué de hauts responsables, Téhéran lançant en retour des vagues de missiles balistiques. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a souligné que l'opération, "une des plus grandes opérations militaires de l'histoire", durerait "de nombreux jours". Les frappes, menées avant l'aube par 200 avions contre une centaine de cibles, ont notamment visé l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre). L'Iran a tiré en retour vendredi et samedi matin des dizaines de missiles balistiques contre Israël dont certains ont atteint le territoire israélien.
L’Iran a lancé dans la nuit de vendredi à samedi sa riposte contre Israël, après les bombardements sans précédent de l’État hébreu sur ses installations nucléaires. Malgré les appels de la communauté internationale à la retenue, Israël a promis de poursuivre ses frappes.
Téhéran a tiré plusieurs salves de missiles sur le territoire de l’Etat hébreu vendredi soir et dans la nuit de samedi, en réponse à l’opération israélienne «Rising Lion». Certains missiles se sont abattus dans la région de Tel-Aviv.
Israël et l'Iran poursuivent samedi leurs échanges de frappes meurtrières, déclenchés par une attaque israélienne massive contre des sites militaires et nucléaires iraniens à laquelle Téhéran riposte avec ses missiles balistiques. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a souligné que l'opération durerait "de nombreux jours". Les premières frappes israéliennes de vendredi, menées avant l'aube par 200 avions contre une centaine de cibles, ont notamment visé l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, dans le centre de l'Iran.
Selon le dernier bilan officiel - encore provisoire -, les attaques menées par Israël auraient tué au moins 78 personnes en Iran. Parmi elles, des profils bien loin de généraux ou de scientifiques nucléaires.
La Russie et la Chine, principales puissances influentes en Asie centrale, doivent construire les premières centrales nucléaires du Kazakhstan, ont annoncé samedi les autorités de cet immense pays de la région, premier producteur mondial d'uranium."Rosatom a été désigné chef de file du consortium international pour la construction de la première centrale nucléaire au Kazakhstan", a d'abord indiqué l'agence kazakhe pour l'énergie atomique, disant désormais attendre de Moscou des propositions de financements.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël contre l'Iran a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit fatal, selon des experts interrogés par l'AFP. L'opération durera "autant de jours que nécessaire", a prévenu le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, disant disposer de renseignements prouvant que l'Iran s'approchait du "point de non-retour" vers la bombe atomique. Quelle est l'étendue des dégâts?
Vendredi, l'Iran a riposté après l'attaque israélienne massive contre ses sites militaires et nucléaires. À l'aide de missiles balistiques, l'Iran a réussi à déjouer le "Dôme de fer" qui protège Israël.
L’Iran a frappé le centre d’Israël vendredi 13 juin, ripostant à l’attaque de l’Etat hébreu contre des sites militaires et nucléaires iraniens.
En réponse aux frappes israéliennes sur des installations nucléaires et militaires en Iran, Téhéran a tiré des salves de missiles en direction de l’État hébreu, vendredi soir et samedi. Retour en images sur la contre-attaque iranienne et les dommages causés en Israël.
Avant les frappes israéliennes de vendredi, Washington et Téhéran ont conduit plusieurs cycles de négociations sur le programme nucléaire iranien en rapide développement. L'Iran a fortement accru l'échelle de son programme nucléaire ces dernières années, en riposte au retrait américain en 2018 de l'accord censé encadrer ses activités atomiques en échange d'une levée des sanctions internationales. […] Voici la liste des principaux sites connus, qui font l'objet d'inspections régulières de l'AIEA.
Israël a annoncé vendredi avoir procédé à des frappes contre des sites militaires et nucléaires de l'Iran, et promis de poursuivre son opération militaire "pour éliminer cette menace". Les frappes ont touché plusieurs zones en Iran, notamment la capitale Téhéran (nord) et l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre).
Israël a annoncé avoir procédé à des frappes contre des sites militaires et nucléaires de l’Iran, et promis de poursuivre son opération « pour éliminer cette menace ». Le chef des gardiens de la révolution, Hossein Salami, a été tué dans cette attaque menée dans la nuit de jeudi à vendredi.
Benyamin Nétanyahou affirme avoir frappé «le cœur du programme nucléaire militaire» de Téhéran. Le chef des Gardiens de la révolution et plusieurs figures militaires et scientifiques ont été tués, confirment les médias officiels iraniens.
Israël a déclaré avoir frappé vendredi des sites nucléaires, des usines de missiles balistiques et des commandants militaires iraniens, dans le cadre d'une opération visant à empêcher Téhéran de développer une arme atomique.
Israël a mené vendredi des frappes contre l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme atomique, qui ont visé un site d'enrichissement d'uranium et tué le chef des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime.
Le Pakistan se dit "solidaire" de l'Iran après les frappes israéliennes | Connaissances des énergies
(13/06) - Afp,Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".
Le communiqué publié par le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ne manifeste aucune forme de solidarité avec l’Etat hébreu. Cette réaction peut traduire une forme d’irritation à l’égard de Benyamin Nétanyahou, qui, en ordonnant les frappes, torpille les négociations avec Téhéran, relancées par Donald Trump en mars.
Deux cents avions de chasse israéliens ont frappé, vendredi, des sites nucléaires et militaires disséminés sur tout le territoire iranien. L’offensive, baptisée « Rising Lion » (« le lion qui se lève »), a été jugée « très réussie » par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.
Israël a annoncé vendredi avoir procédé dans la nuit à des frappes contre des sites militaires et nucléaires en Iran qui a promis de riposter. L'armée israélienne a indiqué vendredi matin que ses avions de combat continuaient de mener des frappes en Iran tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclarait que l'opération militaire israélienne durerait "de nombreux jours". Les frappes nocturnes, menées par 200 avions contre une centaine de cibles, ont touché notamment Téhéran (nord) et l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre).
Après les attaques de l’Etat hébreu sur la république Islamique dans la nuit de jeudi à vendredi, les pays limitrophes ont fermé leurs espaces aériens et les compagnies aériennes du monde entier ont supprimé et détourné leurs vols.
L’Etat hébreu a lancé très tôt ce vendredi 13 juin l’opération «Rising Lion». «Libé» résume les différents événements depuis le début de journée.
Plusieurs hauts dignitaires de l’armée et physiciens nucléaires iraniens ont été ciblés par Israël.
Au cours de son opération nocturne vendredi, l'aviation israélienne a bombardé le site de Natanz, le principal complexe d'enrichissement d'uranium en Iran. L'opération a visé d'autres sites mais pas celui de Fordo, où l'Iran a installé en profondeur des centaines de centrifugeuses. Décryptage.
Les bombardements de l’Etat hébreu dans la nuit du 12 au 13 juin, notamment sur des installations nucléaires iraniennes, ont rapidement suscité une avalanche de réactions internationales, se divisant entre appels à la désescalade, soutiens à Israël ou alors à Téhéran.
L'attaque israélienne contre l'Iran, dont Israël affirme qu'elle pourrait durer plusieurs jours, intervient à un moment d'extrême faiblesse pour Téhéran, avec des soutiens régionaux exsangues, une économie éreintée par les sanctions et peu d'options pour répondre militairement. Les frappes placent Téhéran face à des choix cornéliens et constituent un coup d'arrêt brutal aux efforts diplomatiques en cours autour de son programme nucléaire.
Alors qu'Israël a annoncé vendredi avoir frappé avec succès des sites nucléaires iraniens, il semble néanmoins très compliqué pour l'État hébreu de les neutraliser. Analyse avec Didier Leroy, chercheur à l'Institut Royal Supérieur de Défense (IRSD).
Après une nuit dans les abris, les Israéliens se demandent combien de temps durera l’état d’urgence décrété par le gouvernement Nétanyahou.Réveillés par les sirènes d’alerte en pleine nuit et incapables de se rendormir ensuite, les Israéliens suivent minute par minute la vaste opération militaire déclenchée par Benyamin Nétanyahou contre l’Iran. A la mi-journée ce vendredi 13 juin, ils ont été autorisés à circuler de nouveau normalement : le commandement du Front intérieur de l’armée a levé son ordre de «rester à proximité des abris» aux alentours de 12 h 30 et les familles épuisées sortent, les traits tirés, prendre l’air. Dans les rues de Jérusalem, les trottoirs désertés retrouvent un peu de vie mais rien de comparable à un avant-shabbat ordinaire.
L’Irak, la Jordanie et les pays du Golfe, qui accueillent des bases militaires américaines sur leur sol, craignent des représailles de Téhéran contre l’Etat hébreu et son allié américain.
Dès le lendemain de l’attaque du Hamas, l’Iran, accusé par Nétanyahou d’armer et financer le Hamas, avait soutenu le mouvement islamiste.
L’Etat hébreu a lancé dans la nuit de jeudi à vendredi 13 juin l’opération «Rising Lion» contre les installations nucléaires de Téhéran, une escalade risquée dans ce conflit régional qui vire à la guerre de religions multimillénaire.
Les dépenses mondiales consacrées aux armes nucléaires ont augmenté de 47% au cours des cinq dernières années, passant de 68 milliards de dollars (59 milliards d’euros) à 100 milliards de dollars (86,8 milliards d’euros), selon un nouveau rapport de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). Selon ce rapport, les pays disposant d’armes nucléaires étrangères sur leur territoire, dont la Belgique ferait partie, dissimulent le coût de ces armes à leurs citoyens et à leurs législateurs.
Dans un documentaire diffusé gratuitement dimanche à 19 heures, la journaliste pour Reporterre Laure Noualhat et la documentariste Clarisse Feletin expliquent comment la politique nucléaire va endetter la France.
Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté jeudi une résolution condamnant l'Iran pour "non-respect" de ses obligations nucléaires, nouvel avertissement avant un éventuel renvoi du dossier aux Nations unies. Le texte, élaboré par Londres, Paris et Berlin (E3) associés à Washington, a été approuvé par 19 pays sur 35, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources diplomatiques. La Russie, la Chine et le Burkina Faso ont voté contre.
La renaissance de l’atome, soutenue par l’Etat comme par les géants de la tech et devenue cause nationale, fait l’objet d’un foisonnement de projets et d’innovations.
L’Agence internationale de l’énergie atomique a accusé ce jeudi 12 juin Téhéran de violer ses engagements sur la non-prolifération des armes nucléaires. La république islamique a depuis annoncé qu’elle allait construire un nouveau site d’enrichissement d’uranium.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il restait "engagé à régler de manière diplomatique la question du nucléaire iranien". Le même jour, l'Iran s'est dit déterminé à augmenter de manière "significative" sa production d'uranium enrichi, annonçant la prochaine construction d'un nouveau site d'enrichissement. Un sixième cycle de négociations entre Téhéran et Washington est prévu dimanche à Mascate sous médiation omanaise.
Le président américain Donald Trump a appelé jeudi son allié Israël à ne pas frapper l'Iran, affirmant qu'un accord sur le programme nucléaire iranien était "assez proche" à condition que Téhéran fasse des concessions./06 (AFP)
Le gouvernement britannique a promis mardi d'investir 14,2 milliards de livres (presque 17 milliards d'euros) dans le projet Sizewell C de réacteurs nucléaires EPR dans l'est du Royaume-Uni, porté par l'énergéticien français EDF.
Le Royaume-Uni a annoncé mardi(1) avoir choisi le groupe industriel britannique Rolls-Royce pour fabriquer les premiers petits réacteurs nucléaires (SMR) du pays, une technologie moins chère que les centrales classiques mais encore en développement.
Centrale de Sizewell C, petits réacteurs et recherche sur la fusion: le gouvernement britannique a promis mardi des milliards de livres pour relancer l'énergie nucléaire dans le pays, jugée indispensable pour sa sécurité énergétique et ses ambitions climatiques.
Le gouvernement a signé mardi le contrat de filière nucléaire pour la période 2025-2028 qui acte la relance de l'atome en France et le programme EPR2 de construction de six nouveaux réacteurs de grande puissance à horizon 2038. Il y a une ambition "de se projeter dans les prochaines décennies", a déclaré Marc Ferracci, ministre de l'Industrie et de l'Energie, lors de la signature du contrat en marge des "Journées Perspectives" de la filière à Massy (Essonne).
"Deux indications" de corrosion sous contrainte ont été détectées sur le réacteur nucléaire n°2 de la centrale de Civaux (Vienne), plus de trois ans après la découverte de ce phénomène qui avait plongé le groupe EDF dans une crise industrielle majeure, ont indiqué mardi l'entreprise et l'autorité de sûreté nucléaire (ASNR). "Une expertise est cours sur des tuyauteries", a déclaré le groupe à l'AFP, confirmant des informations du journal La Tribune. Cette analyse est conduite conformément "au programme de contrôles 2025 mené dans le cadre de la stratégie du traitement de la corrosion sous contrainte", précise-t-il.
La situation restait tendue dans la nuit de dimanche à lundi à Los Angeles après trois jours d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants contre la politique migratoire de Donald Trump, qui affirme que la situation ne cesse de se détériorer dans la mégalopole démocrate et demande l'envoi des troupes.
Une loi permettant d'allonger la durée de vie des réacteurs nucléaires au-delà de 60 ans est entrée en vigueur au Japon vendredi, alors que le gouvernement revient à l'énergie atomique 14 ans après la catastrophe de Fukushima. La quatrième économie mondiale vise la neutralité carbone d'ici 2050 mais reste fortement dépendante des combustibles fossiles, en partie parce que de nombreux réacteurs nucléaires ont été arrêtés après Fukushima en 2011.
La décision de la cour d’appel relance le débat sur la responsabilité des dirigeants face aux catastrophes industrielles majeures au Japon.
La quête pour maîtriser la fusion nucléaire, cette source d’énergie propre, quasi illimitée et sans déchets radioactifs à long terme, vient de franchir une étape majeure. Le stellarator Wendelstein 7-X, un réacteur expérimental installé en Allemagne, a pulvérisé plusieurs records mondiaux en démontrant sa capacité à maintenir un plasma ultra-chaud et stable plus longtemps que jamais auparavant. Ce succès marque un progrès crucial vers l’objectif de produire une énergie de fusion viable à l’échelle industrielle, capable un jour de remplacer nos sources d’énergie fossile polluantes.
Trois militants antinucléaires poursuivis suite à une manifestation à Bure ont été relaxés le 5 juin par la cour d’appel de Nancy. Leur calvaire judiciaire pour un dossier qui « ne tenait pas la route » aura duré sept ans.
Que faire des 280.000 m3 de déchets faiblement radioactifs accumulés au cours des décennies? La Cour des comptes appelle les autorités à identifier rapidement des sites adaptés pour stocker ces déchets pouvant émettre des rayonnements pendant 100.000 ans. Dans son rapport de 107 pages consacré à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), les magistrats financiers alertent sur le sort incertain de ces déchets dits de "faible activité à vie longue (FA-VL)", qui représentent en volume plus d'une centaine de piscines olympiques.
L'américain Constellation Energy, grand opérateur de centrales nucléaires aux Etats-Unis, a passé un accord pour fournir durant 20 ans à Meta de l'énergie produite par sa centrale nucléaire de Clinton (Illinois), a-t-il annoncé mardi.
La Cour des comptes estime que la situation financière de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est « saine et robuste », mais alerte sur l’urgence de gérer certaines catégories de déchets.
L'Iran a encore accéléré son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon un rapport confidentiel de l'AIEA, jugé "politique" par l'Iran au moment où il dit avoir reçu des "éléments" d'une proposition américaine pour un nouvel accord. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a noté une nette hausse de l'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, d'après un bilan d'étape consulté par l'AFP.
Le 27 mai 2025, dans le port militaire de Cherbourg, un géant silencieux a été mis à l’eau. Son nom : De Grasse. Ce n’est pas seulement un sous-marin nucléaire d’attaque de plus — c’est le dernier-né d’un programme de 10 milliards d’euros qui redéfinit la puissance navale française pour les décennies à venir. Ce lancement marque une étape majeure dans la modernisation de la flotte française, mais aussi dans l’équilibre stratégique des forces sous-marines au sein de l’OTAN.
Un grand entretien pour faire le point sur les défis scientifiques et technologiques de la fusion. Aurons-nous accès à cette énergie propre d'ici la fin du siècle ?
L'Indonésie veut se convertir rapidement au nucléaire pour répondre à la demande croissante d'électricité, mais les experts se montrent sceptiques en raison du coût et de la difficulté historique de Jakarta à réaliser de grands travaux. En février 1965, le président Sukarno, père de l'indépendance indonésienne, inaugurait le premier réacteur nucléaire expérimental du pays.
La question ultrasensible du « zéro enrichissement » d’uranium, qui pèse sur les pourparlers sur le programme nucléaire iranien avec les Etats-Unis, reste une ligne rouge pour le régime iranien.
Et si, demain, une guerre nucléaire plongeait la planète dans l’obscurité, refroidissant brutalement le climat et provoquant une crise alimentaire mondiale ? Face à ce scénario d’hiver nucléaire de plus en plus plausible, des chercheurs néo-zélandais ont tenté de répondre à une question cruciale : comment nourrir durablement les habitants d’une ville moyenne dans un monde post-apocalyptique ? Leur réponse, aussi pragmatique qu’inattendue, repose sur une poignée de cultures résistantes… et une revalorisation massive des espaces verts urbains.
Sur une période de plusieurs décennies, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs ont été immergés pour rejoindre les abysses de l'Atlantique nord-est. Aujourd'hui, personne ne sait où ces barils se trouvent précisément, ni leur état. Une équipe de scientifiques va tenter de les cartographier et d'évaluer les conséquences d'éventuels rejets sur les écosystèmes marins.
« Rediriger l'énergie non utilisée » L'IA générative requiert une puissance de calcul colossale pour traiter l'information accumulée dans de gigantesques bases de données et a fait bondir la demande mondiale en énergie. Bien que le Pakistan ait une puissance installée de quelque 45 000 mégawatts, ses besoins ne dépassent guère 30 000 mégawatts en été, selon l'Institut de l'économie du développement du Pakistan, et le gouvernement doit payer aux fournisseurs d'énergie indépendants sa capacité non utilisée.
L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection a rendu jeudi 22 mai son rapport annuel sur le niveau de sûreté des installations nucléaires.
Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
Donald Trump a signé vendredi quatre décrets destinés, selon un conseiller, à lancer une "renaissance" du nucléaire civil aux Etats-Unis, avec pour ambition de quadrupler la production d'énergie nucléaire dans les 25 années à venir. Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
Donald Trump a annoncé mardi que les États-Unis construiraient un système de défense antimissiles sur le modèle du "Dôme de fer" israélien, et que le président américain a baptisé "Dôme d'or".
Donald Trump annonce la construction d’un bouclier antimissile baptisé Dôme d’or pour les États-Unis
(20/05) - Le Monde,Afp,L’expression fait référence au Dôme de fer, l’un des systèmes de défense d’Israël, qui protège le pays des attaques de missiles et de roquettes, mais aussi de drones.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a fait part mardi de son scepticisme quant à l'issue des pourparlers en cours sur le nucléaire entre l'Iran et les États-Unis. "Nous ne pensons pas que [les pourparlers actuels] aboutiront à quelque résultat que ce soit", a déclaré lors d'un discours à Téhéran l'ayatollah Ali Khamenei, ajoutant que nier le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium était "une grosse erreur".
Après avoir connu des fortunes diverses, l'énergie nucléaire connaît un regain d'intérêt dans plusieurs pays, en réponse à l'urgence climatique et aux besoins accrus en électricité, mais cette ambition reste à concrétiser. Etat des lieux du recours à l'atome dans le monde.
Malgré le coût faramineux du tout-nucléaire, la France s’enferre dans cette impasse. Voici les bonnes feuilles du livre-enquête « Le nucléaire va ruiner la France ». Laure Noualhat y décortique les mécanismes d’une gabegie.
La France refuse que le plan de décarbonation 2040 de l'UE réhausse l'objectif de déploiement des énergies renouvelables, adopté en 2023 dans une directive que Paris veut voir remplacée par un texte traitant le nucléaire à l'égal de l'éolien et du solaire, selon une note consultée jeudi par l'AFP. La France, qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des renouvelables, mène depuis plusieurs années un bras de fer avec la Commission européenne pour faire reconnaître son mix électrique, parmi les plus décarbonés du continent grâce à son importante production d'origine nucléaire.
Un projet de réacteur à fusion nucléaire utilisant des lasers a été inauguré jeudi en Gironde par une start-up française baptisée GenF, qui associe Thales et plusieurs partenaires scientifiques, avec un budget initial de 18,5 millions d'euros et une commercialisation espérée en 2040.
La Chambre a adopté jeudi en séance plénière la proposition de loi qui met fin à la loi de sortie du nucléaire de 2003. Le texte a été largement soutenu. Seul Ecolo-Groen a voté contre. Le PS et le PTB se sont abstenus.
Le géant nucléaire EDF et le fonds français Siparex ont annoncé mardi le lancement d'un 2e fonds d'investissement pour couvrir les immenses besoins de financement de la filière industrielle appelée à participer à la relance du nucléaire en France. "La vocation" du Fonds France nucléaire 2 (FFN2) est d'accompagner des PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) "disposant d'un savoir-faire important dans le nucléaire" afin de répondre aux "besoins croissants de la filière, laquelle contribue aux enjeux de souveraineté", indique le communiqué commun.
Le projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs à Bure (Meuse) pourrait coûter au total entre 26,1 et 37,5 milliards d'euros, au lieu des 25 milliards jusqu'ici envisagés, selon le nouveau chiffrage de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié lundi et qui doit encore être arbitré par le gouvernement.
Dans une lettre adressée au gouvernement tchèque datée du 2 mai et révélée ce lundi, le commissaire à l’Industrie Stéphane Séjourné a exhorté Prague à suspendre la signature du contrat attribué à la société KHNP. En cause, le respect du Règlement européen sur les subventions étrangères – une législation entrée en vigueur en juillet 2023 – qui vise à préserver l’équité lors des appels d’offres publics. La Commission européenne soupçonne en effet KHNP d’avoir pu bénéficier de soutiens publics sud-coréens susceptibles de fausser la concurrence, au détriment, notamment, du groupe français EDF, qui avait également candidaté à la construction des nouveaux réacteurs nucléaires.
Alors que le monde cherche désespérément des alternatives au charbon et au gaz pour produire une énergie décarbonée, la Chine vient peut-être de faire un grand pas vers un avenir plus propre. Pour la première fois, des chercheurs chinois ont réussi à réapprovisionner un réacteur nucléaire expérimental sans l’arrêter, une prouesse technologique jamais vue jusqu’ici. Ce réacteur n’est pas comme les autres : il fonctionne au thorium liquide, un combustible longtemps ignoré, mais qui pourrait bien devenir la clé d’une nouvelle ère énergétique.
Le traité inclut une clause de défense mutuelle, qui ouvre la possibilité d’une coopération en matière de dissuasion nucléaire. Emmanuel Macron a souligné, vendredi, que les « intérêts vitaux » de la France intégraient aussi ceux de ses « principaux partenaires », dont la Pologne.
Le chantier de la centrale nucléaire de Hinkley Point C, un projet clé dans la stratégie énergétique du Royaume-Uni, traverse une crise inattendue. Des centaines de rats ont envahi le site de construction, forçant l’opérateur EDF à suspendre certaines activités pour traiter l’infestation. Cette situation soulève des questions sur les défis cachés auxquels sont confrontés les mégasites industriels et sur les risques qu’un tel problème pourrait entraîner pour la sécurité et l’image d’un projet aussi vital pour l’avenir énergétique du pays.
La Lune pourrait bientôt abriter sa première centrale nucléaire, et ce ne seront pas les États-Unis qui en prendront l’initiative. La Chine, en collaboration avec la Russie, prévoit de construire un réacteur nucléaire sur notre satellite naturel dans le cadre de la Station Internationale de Recherche Lunaire (ILRS). Un projet ambitieux qui pourrait marquer un tournant dans l’exploration spatiale, notamment pour la production d’énergie durable sur la Lune.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
La surprise est restée en travers de la gorge des diplomates. Début avril, Donald Trump a pris tout le monde de court en annonçant la reprise de négociations entre Téhéran et Washington en vue d’un nouvel accord sur le nucléaire iranien, sept ans après avoir dénoncé le compromis précédent, lors de son premier mandat. Sur ce dossier, une quatrième rencontre était prévue à Rome, samedi 3 mai - avant d’être reportée mercredi - mais personne ne comprend, dans les capitales européennes comme à Téhéran, où veulent en venir les Etats-Unis. Ni quelle est vraiment l’équipe qui doit mener les pourparlers, en dehors de l’incontournable envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, un novice en diplomatie.
La gigantesque coupure d’électricité qui a touché la péninsule ibérique, lundi 28 avril, et dont la cause exacte n’a toujours pas été établie, suscite la controverse à Madrid entre les partisans du nucléaire et ceux des énergies vertes.
La construction du réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER a franchi une "étape majeure" avec la finalisation du dernier module de ce qui doit constituer l'aimant "le plus puissant du monde", a annoncé la collaboration internationale mercredi. Promesse d'une énergie propre, sûre, peu coûteuse et quasi-inépuisable, ITER vise à maîtriser la production d'énergie à partir de la fusion de noyaux d'atomes dérivés de l'hydrogène, comme ce qui se produit au coeur des étoiles.
Le Conseil de sécurité sécurité nucléaire (CSN) espagnol a annoncé lundi qu'en raison de la panne géante d'électricité, quatre centrales nucléaires se sont automatiquement arrêtées, les réacteurs fonctionnant désormais grâce aux générateurs diesel de sauvegarde. Suite à la coupure de l'alimentation en électricité "les réacteurs des centrales qui étaient en service (Almaraz II, Ascó I et II, Vandellós II) se sont automatiquement arrêtés - conformément à leur conception - et leurs générateurs diesel de sauvegarde ont démarré et maintiennent les centrales dans un état sûr", a dit le CSN dans un communiqué.
Ces négociations indirectes sont conduites, samedi, par le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, et par l’émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le gouvernement britannique et l'énergéticien italien Eni ont annoncé jeudi le "bouclage financier" d'un méga-projet dans le nord-ouest de l'Angleterre visant à acheminer puis enfouir en mer d'Irlande des millions de tonnes de CO2 chaque année.
Il s’agit toujours de s’assurer que l’Iran, en violation de ses engagements, ne se dote pas de l’arme nucléaire. Courant mars, Trump a écrit à Ali Khamenei, le chef de la République islamique, qui lui a répondu. On ignore les formules de politesse utilisées : cher Guide, cher président ? Des négociations ont repris en avril. Américains et Iraniens ont déjà tenu deux séances de pourparlers, à Oman puis à Rome, pilotés par l’envoyé spécial de la Maison Blanche, le polyvalent Steve Witkoff, et le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi.
Kiev est pris en tenailles entre les Etats-Unis, qui souhaitent mettre la main sur son parc nucléaire en échange de leur soutien, et la Russie, qui contrôle six des réacteurs de la centrale de Zaporijia.
Que contient exactement cet arsenal nucléaire ? Où se trouvent ces armes ? Et comment sont-elles déployées ?
La commission de l'Energie de la Chambre a approuvé mardi en deuxième lecture la proposition qui met fin à la loi de sortie du nucléaire de 2003. Seul Ecolo-Groen a voté contre. Le PS s'est abstenu alors que la majorité, l'Open Vld et le Vlaams Belang ont soutenu le texte.
A l’arrêt depuis la mi-février en raison d’aléas techniques, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche, a été reconnecté au réseau électrique samedi soir, après plusieurs reports pour des opérations de maintenance supplémentaires, a annoncé EDF, dimanche 20 avril.
Le regain d'intérêt pour le nucléaire civil n'empêche pas les questionnements sur la fin de vie des centrales actuelles. Au Japon, la centrale de Hanaoka est la première du pays à entrer en phase de démantèlement. En France, la centrale de Brennilis entre dans la dernière phase de son démantèlement qui doit s'achever en 2041.
L'Iran n'est "pas loin" de disposer de la bombe atomique, a averti le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avant son arrivée mercredi après-midi à Téhéran pour des discussions sur le nucléaire.
Selon le chef de l'Alliance atlantique, le développement de ces armes antisatellites est très préoccupant. La destruction de satellites provoquerait en effet le chaos sur Terre, de nombreux systèmes dépendant d'eux pour leur fonctionnement. Cela affecterait non seulement le domaine commercial, mais aussi la défense et donc la sécurité de manière générale, a précisé Mark Rutte.
Dans un monde où les menaces liées aux missiles balistiques, hypersoniques et nucléaires sont de plus en plus pressantes, les États-Unis envisagent un projet audacieux qui semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : un système de défense spatial capable d’intercepter et de neutraliser ces armes avant qu’elles ne franchissent les frontières de la Terre.
Le président américain Donald Trump, qui s'était retiré avec fracas en 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien, veut désormais relancer les discussions avec Téhéran. Entretemps, l'Iran a considérablement fait monter en puissance son programme. Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent depuis très longtemps le pays de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Des allégations rejetées par la République islamique qui défend un droit au nucléaire à des fins civiles, notamment pour l'énergie.
Cornelia a ramassé ce spécimen non loin de la centrale nucléaire de Gundremmingen, dans le sud de l’Allemagne. Comme la plupart des insectes qu’elle peint, il est déformé. Même pour moi, cette difformité apparaît nettement au microscope. Mais imagine un instant, me dit-elle, l’effet que doit faire une telle altération quand on ne fait qu’un demi-centimètre de long !
Les États-Unis viennent de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de leur arsenal nucléaire. La bombe à gravité B61-13, une arme de dernière génération, est entrée en production complète sept mois plus tôt que prévu. Développée pour s’adapter aux défis stratégiques du 21e siècle, cette bombe possède une puissance dévastatrice et des technologies avancées.
La Chine dévoile une batterie nucléaire miniature capable de fonctionner jusqu’à 100 ans sans recharge. Déjà en production, cette innovation positionne le pays en tête d’une nouvelle course technologique. États-Unis, Europe et Corée du Sud tentent de rattraper leur retard, alors que démarre une nouvelle ère de l’énergie autonome.
L’énergie de fusion nucléaire, source d’énergie propre et potentiellement illimitée inspirée par les réactions qui se déroulent au cœur du Soleil, pourrait bien révolutionner notre futur énergétique. Pour maîtriser cette technologie complexe et prometteuse, des ingénieurs sont en train de construire le réacteur de fusion le plus sophistiqué jamais imaginé. Situé dans le sud-est de la France, le projet ITER chercheur à démontrer que la fusion nucléaire peut devenir une source d’énergie viable. Un défi de taille, rendu possible grâce à des outils de pointe, et notamment à l’intelligence artificielle (IA), qui est au cœur de la conception et de la gestion de ce réacteur futuriste.
Après l’annonce de Donald Trump de se retirer de l’agence sanitaire des Nations unies, l’organisation est violemment dans le rouge, selon des informations publiées ce mercredi 2 avril.C’est un sacré trou dans le budget. En l’absence des fonds américains, il manque à l’Organisation mondiale de la santé 2,5 milliards de dollars (environ 2,3 milliards d’euros) pour boucler son budget 2026-2027, déjà sérieusement raboté, selon les informations de la publication spécialisée Health Policy Watch ce mercredi 2 avril.
L'Iran ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire mais "n'aura d'autre choix que de le faire" en cas d'attaque contre le pays, a mis en garde lundi soir Téhéran, après des menaces du président américain Donald Trump.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
L’appétit des Gafam et le contexte géopolitique ont relancé les recherches sur les centrales nucléaires dans le monde, avec l’espoir de produire en série des petits réacteurs à coût réduit et sécurité renforcée.
Donald Trump a suggéré mercredi, dans un appel avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, que les Etats-Unis prennent "possession" des centrales électriques ukrainiennes, ce qui "constituerait la meilleure protection et le meilleur soutien possibles".
L'Ukraine ne "discutera pas" d'un transfert aux Etats-Unis de la propriété de ses centrales nucléaires, y compris celle occupée de Zaporijjia, a déclaré jeudi le président Volodymyr Zelensky, au lendemain de sa conversation téléphonique avec Donald Trump qui avait suggéré que son pays pourrait en prendre "possession". "Nous n'en discuterons pas. Nous avons 15 réacteurs nucléaires en service aujourd'hui. Tout cela appartient à notre État", a martelé M. Zelensky lors d'une conférence de presse à Oslo.
Aux États-Unis, des scientifiques ont mis au point une batterie électrique capable de générer de l’énergie en captant les ondes électromagnétiques des déchets nucléaires. Ce concept est potentiellement révolutionnaire puisqu’il permettrait ainsi de donner une seconde vie à ces déchets dangereux. ... Selon les résultats, les scientifiques ont mesuré une puissance de 288 nanowatts avec une alimentation au césium 137 et 1,5 microwatt en ce qui concerne le cobalt 60. Évidemment, ces quantités d’énergie semblent très faibles, mais pour les auteurs de l’étude, elles sont néanmoins suffisantes pour alimenter de petits capteurs.
L'incident s'est produit à la centrale nucléaire de Grafenrheinfeld, en Bavière. Elle a été fermée en 2015 dans le cadre de l'abandon progressif du nucléaire en Allemagne. L'incendie a pris sur une tente, à la suite de travaux de meulage.La police de Schweinfurt, une ville voisine, a déclaré mercredi qu'aucune matière dangereuse ou radioactive ne s'était échappée et que la population locale n'était pas en danger.
Les armes nucléaires ont marqué un tournant dans l’histoire militaire, mais leur fabrication reste un défi. Voici pourquoi.
L'Elysée a évoqué lundi une "première mise en service" du premier des six futurs réacteurs nucléaires EPR2 "d'ici 2038", alors que l'horizon affiché jusqu'ici était 2035, à l'issue d'un conseil de politique nucléaire autour du président Emmanuel Macron.
Si le “grand frère” américain retire sa protection, l’Union européenne peut-elle compter sur la France, son seul membre doté de l’arme atomique ? Non, estime Bart De Wever, qui veut faire de l’UE une puissance nucléaire. La presse flamande s’inquiète.
Désarmement: UBS critiquée pour son financement d'armes nucléaires
La hausse du nombre d’armes nucléaires chinoises suscite des inquiétudes croissantes sur la scène internationale. Selon un rapport du Nuclear Notebook publié par la Fédération des scientifiques américains, la Chine posséderait environ 600 ogives et poursuivrait une expansion rapide qui fait d’elle la puissance nucléaire à la croissance la plus rapide parmi les neuf États dotés de l’arme atomique.
Le gouvernement a publié samedi un décret autorisant la réutilisation d'eaux usées au sein d'installations agricoles et industrielles classées et dans des sites nucléaires, dans le but de réduire la pression sur cette ressource. Le décret interministériel "permet l'utilisation d'eaux impropres à la consommation humaine pour certains usages domestiques, en remplacement de l'eau potable, lorsque la qualité de ces eaux n'a aucune influence, directe ou indirecte, sur la santé des usagers".
L'Iran, la Chine et la Russie ont entamé vendredi à Pékin des discussions à haut niveau sur le nucléaire iranien, sur fond d'intense activité diplomatique des grandes puissances afin d'espérer raviver l'accord international de 2015.Ces échanges interviennent au moment où le président américain Donald Trump, qui avait retiré avec fracas les Etats-Unis de l'accord en 2018 durant son premier mandat, s'est dit ouvert au dialogue avec Téhéran depuis son retour au pouvoir en janvier.
La Chine, l'Iran et la Russie ont appelé vendredi à lever les sanctions visant Téhéran, lors de discussions tripartites à Pékin dans un contexte de forte pression de Washington sur le nucléaire iranien.Ces échanges à haut niveau se tiennent dans la capitale chinoise en pleine effervescence diplomatique, les grandes puissances espérant raviver l'accord international de 2015.
le chantier de la première paire de réacteurs à Penly est chaotique : le béton prévu par EDF n’est, à ce stade, pas conforme, selon des informations obtenues par Reporterre et par Mediapart.
Le principal gestionnaire des centrales nucléaires belges Engie et le gouvernement fédéral ont réalisé vendredi le "closing" de leur accord concernant la prolongation pour dix ans des réacteurs Tihange 3 et Doel 4, ainsi que le transfert de responsabilité lié aux déchets nucléaires.
Le béton choisi par Eiffage pour construire une partie de la digue de protection de la future centrale EPR2 de Penly (Seine-Maritime), dont les travaux préparatoires ont débuté, n'est pas conforme aux normes de sécurité, affirment vendredi Mediapart et Reporterre, ce qu'EDF et Eiffage démentent.Selon ces médias en ligne, des tests effectués par un laboratoire pour le compte du géant du BTP Eiffage, chargé de la construction de la digue, indiquent que la composition du granulat prévu pour le béton ne répond pas aux critères exigés.
L'Iran a répété lundi qu'il ne négociera pas "sous la pression et l'intimidation" sur son programme nucléaire, après l'annulation par Washington d'une dérogation aux sanctions qui permettait à l'Irak d'acheter de l'électricité à son voisin. Les États-Unis ont confirmé dimanche qu'ils n'avaient pas renouvelé cette dérogation accordée à Bagdad depuis 2018. Il s'agit de "s'assurer que nous ne permettions pas à l'Iran de bénéficier d'un quelconque allègement économique ou financier", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a inspecté lundi la première centrale nucléaire bangladaise, de fabrication russe, qui doit produire ses premiers mégawattheures d'électricité d'ici à la fin de l'année.
Le visage de Stanislav Petrov ne vous dit certainement rien. Pourtant, il a sauvé le monde. Comment ? En ne faisant rien. Dans le cadre de son dossier "Il était une fois", La Libre revient sur l'histoire de cet officier soviétique et sur la nuit où le continent européen a frôlé la Troisième Guerre mondiale.
For years, climate scientists have warned us of rising temperatures, extreme weather, and ecological breakdown. Now, the very people who calculate financial risk—actuaries—are sounding the alarm. Their latest report projects a 50% collapse in global GDP within decades. That’s not a recession. That’s economic devastation on a scale we’ve never seen.
Préoccupé par l'agression russe et les actes et affirmations de Donald Trump, c'est un Donald Tusk inquiet qui affirme que la Pologne se penche sur la question des armes nucléaires.
Le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a mis en garde contre les conséquences d'une attaque contre des installations nucléaires iraniennes, qui priverait d'eau selon lui les pays du Golfe. Dans un interview avec l'animateur américain Tucker Carlson, réputé proche du président Donald Trump, il a indiqué que Doha avait simulé les effets d'un tel scénario. Résultat: "La mer serait totalement contaminée" et le Qatar "serait à court d'eau en trois jours", a-t-il lancé.
Le Kazakhstan, plus gros producteur mondial, se tourne de plus en plus vers la Chine et la Russie pour écouler son uranium.
Une série d'aléas techniques contraint le réacteur nucléaire EPR de Flamanville à prolonger jusqu'au 30 mars un arrêt qui n'était pas programmé, a-t-on appris vendredi auprès du groupe électricien EDF.Une dizaine d'arrêts de maintenance programmés et des opérations imprévuesLe groupe mène depuis le 15 février des opérations techniques qui n'étaient pas prévues et qui vont se poursuivre sur une durée au total d'un mois et demi.
Dans un discours au ton grave, le président français a promis mercredi soir un “débat stratégique” sur la protection des alliés européens par la dissuasion nucléaire de la France. Face à un contexte géopolitique instable, le chef de l’État a cherché à la fois à alerter les Français tout en les rassurant, note la presse européenne.
EDF va proposer des contrats d'achats d'électricité nucléaire à long terme à travers un système d'enchères à l'échelle européenne pour les besoins d'entreprises de taille importante et de ses concurrents fournisseurs alternatifs, a annoncé jeudi l'électricien.Depuis fin 2023, EDF a lancé une nouvelle politique commerciale consistant à proposer des contrats d'électricité de moyen et long terme à destination de grands clients professionnels.
La Cour suprême du Japon a innocenté la direction de l’opérateur d’électricité Tepco, accusée d’être responsable de l’accident de 2011. Cette décision pourrait avoir de profondes répercussions dans un contexte de retour du nucléaire, s’inquiète la presse nippone.
Les stocks d'armes nucléaires à travers le monde continuent d'augmenter, mais combien y en a-t-il, concrètement ?
Le président français Emmanuel Macron a relancé, samedi, le débat sur un parapluie nucléaire européen, se disant prêt à "ouvrir la discussion" afin de compenser un éventuel désengagement américain.
L’année 2024 a été marquée par la mise en service de sept réacteurs nucléaires dans le monde et par de nombreuses annonces de construction, notamment en Europe.
La demande d’électricité explose, et avec elle l’attrait du nucléaire. Mais le Kazakhstan, premier producteur d’uranium, vend de plus en plus à la Chine et à la Russie. Ces deux pays représentent à eux deux plus de la moitié de la capacité mondiale d’enrichissement du métal, indispensable pour faire tourner les centrales.
L'Iran a augmenté de manière "très préoccupante" ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) consulté par l'AFP mercredi.Le total s'élevait à 274,8 kg à la date du 8 février (contre 182,3 kg trois mois auparavant), ce qui marque une nette accélération du rythme de production.
Suite aux récentes déclarations américaines, les Européens tentent d'assurer leur protection militaire.
La Belgique est membre à part entière de l'Alliance du nucléaire depuis le 18 février, a annoncé lundi le ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet.
Développé dès 2021 par EDF et Framatome, l’EPR2 ou « Evolutionary Power Reactor 2 » est un projet de version optimisée de l’EPR (anciennement appelé « réacteur nucléaire à eau pressurisé européen » ou « European Pressurized Reactor »).
Le tokamak français WEST établit un record en maintenant une réaction de fusion stable pendant plus de 22 minutes (1 337 secondes), surpassant de 25 % le précédent exploit chinois.
Le président des États-Unis a informé plus de 300 personnes de leur licenciement de l’administration nationale de sécurité nucléaire, avant de faire machine arrière quelques heures plus tard, dans l’incompréhension générale.
Des scientifiques ont franchi un "jalon" sur la voie de la fusion nucléaire en maintenant un plasma pendant plus de 22 minutes - un record - dans le réacteur opéré par le CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône), a annoncé l'organisme mardi.Promesse d'une énergie propre, sûre, peu coûteuse et quasi-inépuisable, la fusion nucléaire fait l'objet de recherches fondamentales depuis des décennies.
Le Kazakhstan, premier producteur mondial d'uranium, va en vendre pour la première fois à la Suisse, qui souhaite relancer l'industrie nucléaire pour assurer sa sécurité énergétique, notamment menacée par la chute des livraisons de gaz russe.
Des centaines d’employés de la National Nuclear Security Administration (NNSA), l’agence étasunienne en charge de la sécurité des applications militaires autour du nucléaire, ont été licenciés jeudi. Deux jours plus tard, une partie du personnel des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), plus particulièrement l’équipe en charge de la surveillance des épidémies aux États-Unis, apprenait également son départ.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de la centrale nucléaire de Tchernobyl, une structure de confinement du réacteur accidenté, assurant qu'aucune hausse des radiations n'avait été constatée.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de confinement de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl, sans qu'une hausse des radiations soit constatée.M. Zelensky, rejoint sur ce point par la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, y a vu une preuve que selon lui le président russe Vladimir Poutine "ne veut pas la paix".
Maîtriser une source d'énergie "pratiquement illimitée, propre, sûre et à un coût abordable". C'est l'objectif d'Iter, ambitieux projet de recherche international qui se heurte à des retards et surcoûts considérables et fait désormais face à la concurrence de start-ups attirées par un marché en plein essor.Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre indien Narendra Modi visitent mercredi ce chantier pharaonique, installé dans le sud-est de la France et qui vise à reproduire sur Terre la fusion nucléaire qui donne leur énergie au Soleil et aux autres étoiles.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine. Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
Quatorze patronats européens, le Medef français en tête, ont lancé mercredi à Paris l'Alliance patronale du nucléaire, opération de "diplomatie économique" visant à renforcer cette industrie dans l'UE, afin de mieux affronter des défis de compétitivité accrus par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Outre le Medef, y participent les organisations patronales belge, bulgare, croate, danoise, finlandaise, hongroise, italienne, polonaise, roumaine, slovaque, suédoise, tchèque, ainsi que la CBI britannique, même si le Royaume-Uni est sorti de l'UE avec le Brexit.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine.Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
"Plug, baby, plug" (Branche-toi, bébé, branche-toi"): Emmanuel Macron a défendu lundi l'énergie nucléaire plutôt que les forages pétroliers à tout-va promis par Donald Trump dans un célèbre slogan de campagne ("We will drill, baby, drill" - "On va forer, bébé, forer").
L'un des réacteurs de la plus vieille centrale nucléaire d'Europe s'est mis à l'arrêt lundi en Suisse, à la suite d'une erreur de manipulation lors d'un contrôle de routine, a indiqué le groupe gérant cette centrale, en assurant qu'il n'y avait jamais eu aucun danger.Cette mise à l'arrêt en urgence du réacteur 2 de la centrale de Beznau a eu lieu à 13H05 (12H05 GMT), a indiqué dans un communiqué le groupe Axpo, évoquant "une opération incorrecte" durant un contrôle habituel.
PennsylvanIA. Donald Trump a annoncé un immense plan d’investissements dans des data centers dédiés à l’intelligence artificielle. Des infrastructures gourmandes en électricité que les géants du numérique comptent alimenter grâce au nucléaire. À Three Mile Island, site nucléaire sinistré depuis un grave accident en 1979, les habitant·es sont revolté·es.
Le nouveau gouvernement belge dirigé par le conservateur flamand Bart De Wever veut prolonger quatre gigawatts de capacité nucléaire existante et construire de nouveaux réacteurs, a-t-il annoncé mardi au lendemain de son entrée en fonction.L'engagement, qui implique de modifier la loi belge de 2003 sur la sortie du nucléaire, est inscrit dans l'accord de gouvernement conclu vendredi soir entre les cinq partis de la coalition, près de huit mois après les élections de juin.
Comme tous les matins en semaine, Maxime Binet reçoit un invité dans son "Café sans Filtre" afin d'évoquer les sujets chauds de l'actualité.
« Drill, baby drill » par contre, brille surtout par son absurdité. Le climat change très vite et les énergies renouvelables s’imposent trop lentement au niveau mondial. Pendant ce temps, le gaz carbonique s’accumule dans l’atmosphère, et les températures montent. Les déclarations incohérentes de Trump à ce sujet seront bientôt balayées par quelques tempêtes. Le problème du climat deviendra alors évident pour tous. En 2023, James Hansen calculait que la vitesse de changement actuelle nous menait à 2°C de température mondiale vers 2040 (voir figure ci-dessous).
A panel of international scientists has moved their symbolic “Doomsday Clock” closer to midnight than ever before, citing Russian nuclear threats amid its invasion of Ukraine, tensions in other world hotspots, military applications of artificial intelligence and the climate crisis as factors underlying the risks of global catastrophe.
On a souvent en tête la crise des missiles de Cuba de 1963 comme un moment où l’on a été proche d’une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS. Mais on le sait peu, en 1983, le sort du monde n’a pas tenu à grand-chose. La nuit du 25 septembre, quand le système d’alerte au missile nucléaire retentit, Stanislav Petrov est de garde sur la base de Kourilovo. L’officier soviétique, qui n’a que quelques minutes pour décider du sort de l’humanité, conclut qu’il s’agit d’une fausse alerte, évitant une apocalypse nucléaire.
OpenAI a conclu un accord avec le gouvernement américain pour l’utilisation de ses derniers modèles d’IA dans les laboratoires nationaux de recherche scientifique et pour la sécurité des armes nucléaires.
Des images satellite obtenues par Reuters montrent pour la première fois ce qui ressemble à un gigantesque laboratoire chinois de recherche nucléaire. Sa spécialité : permettre à la fois de rechercher le "Saint Graal" des énergies renouvelables et aider à faire des simulations d’essais sur les armes nucléaires.
Un satellite espion américain a récemment révélé la construction d’une gigantesque installation de fusion laser en Chine.
Opération de communication pro-nucléaire ou chance de reconversion? A Fessenheim (Haut-Rhin), cinq ans après la fermeture de la centrale, le projet de construction d'un "technocentre" pour recycler des déchets métalliques faiblement radioactifs réactive de vieux antagonismes. A l'issue de quatre mois d'échanges, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise jeudi soir une ultime réunion sur le projet de technocentre prévu sur le site de l'ancienne centrale alsacienne.
Ce véritable exploit d'ingénierie est resté secret pendant des décennies. Longtemps, même le gouvernement danois du Groenland ignorait son existence.
Le 28 janvier 2025, le Bulletin of the Atomic Scientists a avancé son célèbre « Doomsday Clock » à 89 secondes avant minuit, marquant ainsi le point le plus proche de la catastrophe mondiale depuis sa création en 1947. Cette horloge symbolique évalue la proximité de l’humanité d’une destruction causée par ses propres actions, notamment les menaces nucléaires, climatiques et technologiques.
Près de 50 "événements significatifs de sureté" ont été signalés depuis la mise en route par EDF début mai du réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR de Flamanville, des anomalies sans conséquence sur les personnes et l'environnement, a indiqué mardi l'autorité de sûreté nucléaire
Shigemitsu TANAKA est un survivant de Nagasaki et coprésident de Nihon Hidankyo (Confédération japonaise des organisations de victimes des bombes A et H), une organisation qui a reçu le prix Nobel de la paix 2024 en décembre dernier. Lors de son voyage en Espagne, il a tenu à raconter son expérience de victime et de survivant de la bombe nucléaire que les États-Unis ont larguée sur sa ville, afin que plus jamais l’histoire ne se répète.
Le Kremlin appelle ce vendredi les Etats-Unis à engager des négociations de désarmement nucléaire "au plus vite", quelques jours après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Les négociateurs du nouveau gouvernement fédéral peuvent faire une croix sur leurs projets de prolongation de réacteurs...
Le débat public sur le projet de réacteurs EPR2 près de la centrale nucléaire du Bugey (Ain), les seuls réacteurs de nouvelle génération envisagés en bord de fleuve, se tiendra du 28 janvier au 15 mai, a annoncé jeudi la Commission nationale du débat public (CNDP).Huit réunions publiques, des échanges sur les marchés, des permanences près du site, mais aussi un recueil de commentaires en ligne permettront de recevoir les avis sur cet énorme chantier d'un coût estimé à 15,3 milliards d'euros, ont précisé lors d'un point-presse les organisateurs du débat.
Le nucléaire propose presque en continu 10 000 offres d'emplois sur le site de France Travail, conséquence de la relance de l'atome en France et des départs à la retraite, a-t-on appris mercredi auprès de l'établissement public chargé de l'emploi en France.
Le réacteur chinois de fusion nucléaire EAST a établi un nouveau record mondial en maintenant un plasma ultra-chaud pendant 1 066 secondes.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a engagé un deuxième arbitrage à l'encontre de l'Etat du Niger, après la perte de contrôle de sa filiale Somaïr, action qualifiée mardi par le groupe français de "dernier recours possible".La Somaïr, Société des mines de l'Aïr, est détenue à 63,4% par Orano et à 36,6% par l'Etat du Niger. Et Orano et l'Etat du Niger sont en conflit depuis plusieurs mois. Le régime militaire nigérien, arrivé au pouvoir par un putsch en juillet 2023, a fait de la souveraineté sa priorité, en particulier sur la question de son uranium.
Le réacteur nucléaire de Tihange 1 s'est arrêté automatiquement lundi matin vers 9h30 en raison "d'une anomalie", a confirmé Olivier Desclée, porte-parole d'Engie l'exploitant de la centrale nucléaire située en province de Liège.
Des turboréacteurs anciens et polluants ont déjà été utilisés à plusieurs reprises cette année pour alimenter le réseau électrique. Et c'est encore le cas ce lundi, a rapporté le cofondateur du fournisseur d'énergie Elindus, Matthias Detremmerie, en raison de l'anomalie constatée à Tihange 1
Selon le gestionnaire du réseau RTE, la production d’électricité a l’an dernier franchi pour la première fois le seuil de 95 % d’électricité d’origine bas carbone.
Rejoignez-nous pour explorer le concept d'un hiver nucléaire et ce qu'il faudrait pour qu'il se produise réellement.
Le groupe public français Orano (ex-Areva) a signé vendredi à Oulan-Bator avec la Mongolie un accord pour l'exploitation d'une vaste mine d'uranium, a constaté une journaliste de l'AFP, un investissement présenté par Paris comme important pour l'approvisionnement des centrales françaises.Cette signature, qui concrétise la bonne santé des liens bilatéraux, se faisait attendre depuis octobre 2023, lorsque le protocole d'accord sur l'exploitation de ce site avait été paraphé en France lors d'une visite d'Etat du président mongol Ukhnaa Khurelsukh.
L'État belge va devoir payer une sacrée somme d'argent à la société chargée de la gestion des déchets nucléaires.
L'électricité d'origine nucléaire va atteindre un niveau record en 2025, représentant un peu moins de 10% de la production mondiale, affirme l'Agence internationale de l'énergie jeudi.Plus de 70 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires sont en cours de construction dans le monde, ce qui représente l'un des niveaux les plus élevés des 30 dernières années, indique l'AIE dans un rapport intitulé "La voie vers une nouvelle ère pour l'énergie nucléaire".
Dans un rapport détaillé, l’agence estime ce jeudi que le volume de réacteurs en cours de construction à travers le monde montre que la parenthèse d’un abandon du nucléaire se referme.
Principe de la fission nucléaireLe principe physique de fission nucléaire utilisé dans les centrales de production d’électricité nucléaire constitue le socle de la souveraineté énergétique de la France : en moyenne près de 65 % de la production d’électricité française sont issus de centrales nucléaires à fission.Fission de l’uranium 235 et schéma de production d’énergieL’électricité produite par les réacteurs nucléaires est le résultat du principe de fission nucléaire, soit un dégagement d’énergie thermique émis par la fission de l’atome.
Conception, financement, rentabilité... la Cour des comptes a appelé mardi l'Etat et EDF à lever les nombreuses "incertitudes" avant de poursuivre le vaste programme de construction de nouveaux réacteurs nucléaires EPR. Dans un rapport critique de 97 pages, la juridiction financière estime que "l'accumulation de risques et de contraintes pourrait conduire à un échec du programme d'EPR2", en rappelant que l'EPR de Flamanville en Normandie a été connecté au réseau électrique national 12 ans après la date prévue, le 21 décembre.
La Cour des Comptes a revu en hausse mardi le coût total du projet de réacteur nucléaire EPR de Flamanville, raccordé au réseau fin décembre avec 12 ans de retard, à 20,4 milliards d'euros, soit 1,3 milliard de plus que son estimation en 2020."Le coût total à terminaison de Flamanville 3 est plus élevé et atteint 20,4 milliards" en euros de 2015, "soit 23,7 milliards" en euros de 2023, a indiqué la Cour des Comptes dans un nouveau rapport consacré à la filière des EPR, le réacteur de nouvelle génération au cœur de la relance du nucléaire en France.
La production d'électricité nucléaire et hydroélectrique d'EDF en France a fortement progressé l'an dernier, le groupe ayant connu moins d'arrêts de réacteurs et mis en grande partie derrière lui ses problèmes de corrosion sous contrainte, mais aussi grâce à l'absence d'aléa climatique majeur et de mouvements sociaux, a annoncé lundi le groupe électricien français.La production nucléaire en France est ressortie à 361,7 térawattheures (TWh) en 2024, en hausse de 12,9% par rapport à l'année précédente (soit + 41,3 TWh), a indiqué EDF.
Depuis le séisme du 1er janvier 2024, la reconstruction avance peu à Noto. Dans leur malheur, les habitants se félicitent d’avoir refusé, il y a vingt ans, un projet de centrale nucléaire. Elle aurait été tout près de l’épicentre.
Le groupe français exploiterait un gisement débouchant sur une production en 2028. Le projet, qui a mis des décennies à se concrétiser, doit encore être validé par le Parlement mongol, alors que le pays est soumis à la pression de ses voisins russe et chinois.
Située dans le sud de la Finlande, l'île d'Olkiluoto va bientôt inaugurer un nouveau site d'enfouissement de déchets radioactifs.
Près de 10 millions de Français sont exposés, avec plus de 660 communes affectées par la présence d'atomes radioactifs dans l'eau potable.
Emmanuel Macron a salué la mise en fonctionnement, samedi, du réacteur qui, selon lui, « renforce notre compétitivité et protège le climat ».
Conçu pour offrir une plus grande puissance et une sécurité accrue, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville en France, raccordé samedi au réseau électrique, a connu de multiples retards et surcoûts, après les déboires des premiers EPR en Chine et en Finlande.Voici les dates-clés de cette technologie principalement française:- 1992: naissance en France -
Vendredi 20 décembre 2024, jour J pour l'EPR de Flamanville (Manche): après 17 ans de travaux, dont 12 ans de retard, le réacteur nucléaire de nouvelle génération devrait être enfin raccordé au réseau et contribuer à la production électrique de la France.Sauf aléas de dernière minute, le premier couplage au réseau du réacteur EPR devrait donc avoir lieu au dernier jour de l'automne, après avoir été promis "avant la fin de l'été", puis "avant la fin de l'automne".
Le gouvernement fédéral suisse veut modifier la loi afin de permettre la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, interdite depuis 2018, a-t-il indiqué vendredi.« Une assurance en matière d'approvisionnement en électricité »"L'objectif est de garder la possibilité de recourir à l'énergie nucléaire pour assurer à long terme la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Suisse", précise le Conseil fédéral dans un communiqué, annonçant l'ouverture de la consultation des différents partenaires, cantons, partis politiques, syndicats, etc.
La Commission européenne a annoncé mercredi ouvrir une enquête sur une aide d'État de la Pologne pour construire la première centrale nucléaire du pays, craignant que celle-ci ne fausse la concurrence sur le marché de l'électricité.Une mise en service envisagée en 2030La Pologne, qui produit une grande part de son électricité avec des centrales à charbon, a décidé de lancer la construction de sa première centrale nucléaire à Lubiatowo-Kopalino, dans le nord du pays, avec l'objectif d'une entrée en service en 2030.
Dans une enquête publiée récemment, la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) révèle qu’en France, 9,6 millions de personnes sont exposées – via l’eau du robinet - au tritium, le principal produit radioactif rejeté dans l’environnement par l’industrie nucléaire. Cela présente-t-il un risque ?
Japan has doubled down on the nuclear industry’s routine practice of spreading radioactive pollutants to public air space and to common waterways. In addition to the pumping of tens of thousands of tons of radioactively contaminated cooling water to the Pacific Ocean from the Fukushima-Daiichi reactor complex, the government has announced its intention to spread around the country as much as 14 million cubic meters of radioactively contaminated soil, reportedly for road-building, construction projects, and even agricultural underlayment.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a condamné jeudi "une attaque directe" ayant visé plus tôt cette semaine un véhicule officiel de l'instance onusienne en Ukraine, évoquant "une intention claire" de nuire." Mardi, un drone a frappé un véhicule clairement identifié de l'AIEA qui achevait la rotation du personnel de l'agence" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud), a rappelé Rafael Grossi à l'ouverture à Vienne d'un Conseil extraordinaire des gouverneurs sur la situation dans le pays en guerre.
Aujourd’hui, l’Atlas Network affirme ne plus travailler sur les questions environnementales. Cependant, quand on examine les activités des think tanks qui sont ou ont été partenaires du réseau, ils restent nombreux à s’opposer aux politiques de réduction des émissions de CO2. Leurs messages et leurs tactiques révèlent une convergence entre une vision du monde ultra-libérale, les intérêts de l’industrie fossile… et les narratifs portés par les groupes politiques les plus réactionnaires, de Trump au RN en France.
La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont exhorté mardi l'Iran "à mettre immédiatement fin à son escalade nucléaire", selon les porte-paroles des trois ministères des Affaires étrangères, qui condamnent les mesures prises par Téhéran pour augmenter fortement le rythme de production d'uranium hautement enrichi.
À l’occasion de la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix, Terumi Tanaka, survivant du bombardement atomique à Nagasaki en 1945, a livré un discours pour l’abolition de la bombe atomique. Le combat des survivants, appelés “hibakusha”, va se heurter au défi de leur disparition progressive : leur moyenne d’âge atteint 85 ans.
Le Conseil d'État a rendu son avis sur les propositions de loi qui prolongent le nucléaire en Belgique. Il ne relève pas d'obstacle fondamental à leur adoption, mais adresse toutefois une série d'observations qui doivent trouver une réponse.
L'Iran veut "fortement augmenter" son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon l'AIEA
(06/12) - Afp,L'Iran a commencé à alimenter de nouvelles centrifugeuses qui vont lui permettre "d'augmenter fortement" son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique consulté par l'AFP vendredi.Ce changement au sein du site de Fordo aura comme effet "d'augmenter de manière significative le taux de production d'uranium enrichi jusqu'à 60%", selon le rapport de l'AIEA.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), chargée de surveiller le programme nucléaire iranien, a confirmé le projet de Téhéran destiné à enrichir de l’uranium à un faible niveau.
Récemment, la Chine et les États-Unis sont parvenus à un accord très important concernant l'arme nucléaire et l'intelligence artificielle.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a annoncé vendredi relever son objectif de chiffre d'affaires pour 2024 d'un milliard d'euros, à la suite de la signature de contrats concernant un potentiel rapatriement au Japon de déchets nucléaires stockés en France.
Face au durcissement de la guerre en Ukraine, plusieurs pays recensent ou construisent leurs abris antinucléaires. Mais pas la France, qui compte sur la puissance de sa dissuasion.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
La Russie a toujours été prête à utiliser l'arme nucléaire. Depuis le premier jour de l'invasion de l'Ukraine jusqu'à aujourd'hui.
Polynésie : vers une nouvelle commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur les essais nucléaires
(26/11) - Afp,Le groupe communiste à l'Assemblée nationale a demandé mardi la relance d'une commission d'enquête sur les conséquences des essais nucléaires en Polynésie française, après qu'une précédente commission sur le même thème a vu ses travaux interrompus par la dissolution.
La réouverture prévue de la centrale nucléaire de Three Mile Island en Pennsylvanie représente la promesse d'emplois et d'une nouvelle source d'énergie pour ses partisans, mais une menace pour ses détracteurs, qui gardent le souvenir du grave accident de 1979. "Ca va profiter à de nombreuses collectivités, et même au pays tout entier", s'enthousiasme Robert Bair, président de la confédération syndicale de la construction en Pennsylvanie, longtemps partie de la fameuse région industrielle de la "Rust Belt" dans le nord-est des États-Unis.
L'Iran a annoncé vendredi la mise en service de "nouvelles centrifugeuses avancées", en représailles à l'adoption d'une résolution critique à Vienne condamnant les activités nucléaires de Téhéran, pointé du doigt pour son manque de coopération.Un texte « politiquement motivé »Le texte, élaboré par Londres, Paris et Berlin associés à Washington, a été approuvé jeudi par 19 des 35 Etats membres du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), selon des sources diplomatiques interrogées par l'AFP.
Le nucléaire est un sujet extrêmement complexe, mêlant technique, politique, société, sécurité, finances, climat, voire éthique. Pourtant, il va falloir prendre des décisions. Mais qu'au moins ce soit sur base de travaux sérieux, documentés, chiffrés, contradictoires, tenant compte de tous les avis, même ceux qui ne plaisent pas au secteur nucléaire. La question nucléaire est trop importante pour l'Humanité que pour la laisser aux mains du seul lobby nucléaire.
Alors que les tirs inédits de missiles balistiques par la Russie sur Dnipro représentent un seuil supplémentaire dans l’escalade, les pays occidentaux affirment qu’ils ne se laisseront pas intimider et poursuivront leur soutien à l'Ukraine.
Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) examine jeudi une résolution admonestant l'Iran pour son manque de coopération sur le dossier nucléaire, avec le risque d'une riposte immédiate de Téhéran.Les Occidentaux persistent et signent: après déjà un rappel à l'ordre en juin, ils ont soumis un nouveau texte, mettant en avant l'absence d'avancées ces derniers mois.
Un programme nucléaire "troublant": les diplomates occidentaux ont dressé jeudi à Vienne un réquisitoire sévère contre l'Iran et fait adopter une nouvelle résolution critique, dénoncée par Téhéran comme "politiquement motivée".Le texte, élaboré par Londres, Paris et Berlin associés à Washington, a été approuvé par 19 des 35 Etats membres du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a salué mercredi un engagement "concret" de l'Iran, après la mise en place par Téhéran de mesures pour stopper l'expansion de son stock d'uranium hautement enrichi. «»"Je pense que c'est un pas concret dans la bonne direction", et ce "pour la première fois", a-t-il déclaré devant la presse, au premier jour du Conseil des gouverneurs de l'instance onusienne, à Vienne.
Le président russe Vladimir Poutine a signé un décret élargissant les possibilités de recours à l'arme nucléaire. Le document a été publié, rapporte mardi l'agence Tass.
Le chef de la diplomatie russe a promis mardi une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie, dénonçant l'implication des Etats-Unis dans ces frappes et y voyant une "nouvelle phase" dans le conflit.
Les frappes aériennes menées par Israël fin octobre contre l'Iran ont touché "un élément du programme nucléaire" de la République islamique, a déclaré lundi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. "Ce n'est pas un secret, ça été publié, un élément du programme nucléaire a été touché dans cette attaque mais le programme en soi et sa capacité à fonctionner n'ont pas encore été éliminés", a dit à la Knesset (Parlement) M. Netanyahu, dont le pays est considéré par les experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, s'est rendu vendredi sur deux importants sites nucléaires en Iran, au moment où Téhéran affirme vouloir lever "doutes et ambiguïtés" sur son programme controversé.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a été reçu jeudi à Téhéran par le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, au moment où la montée en puissance du programme nucléaire de l'Iran cristallise les tensions avec les pays occidentaux. Abbas Araghchi était en 2015 le négociateur en chef côté iranien des pourparlers sur le nucléaire avec les grandes puissances.
Le Vietnam veut relancer son programme nucléaire pour répondre à ses besoins énergétiques en pleine expansion, a annoncé mardi le gouvernement, alors qu'il avait abandonné deux projets de centrales nucléaires jugés trop coûteux en 2016. Le Premier ministre Pham Minh Chinh a déclaré mardi devant l'Assemblée nationale à Hanoï que son gouvernement avait demandé la relance du programme nucléaire pour statisfaire les besoins en énergie en vue "d'un développement socio-économique rapide et durable sur le long terme".
L'énergie nucléaire est exploitée dans 1 seul pays en Afrique et dans 2 pays en Amérique du Sud.
"Il faut se donner les moyens": à la COP29, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) plaide pour que l'argent qui doit être débloqué en faveur du climat profite aussi à l'essor du nucléaire. Dans un entretien avec l'AFP, Rafael Grossi veut encourager de nouveaux pays - du Kenya à la Malaisie - à accéder à cette source d'énergie, mais nie toute "course au nucléaire civil irresponsable".QUESTION : Le grand sujet de la COP29 est la finance. Est-ce que les financements en faveur du nucléaire doivent être inclus dans l'argent pour le climat?
La start-up nucléaire Calogena a annoncé mardi avoir déposé sa demande d'homologation pour son projet de chaudière alimentée au combustible d'uranium et destinée à fournir du chauffage urbain décarboné.
Plusieurs énergéticiens nucléaires dérapaient lundi à la Bourse de New York, déstabilisés par le refus du régulateur américain de l'énergie d'un projet de fourniture de courant à Amazon.La nouvelle a jeté un coup de froid sur le secteur, dopé récemment par une série d'accords avec plusieurs géants de l'informatique à distance (cloud) pour assurer leur alimentation en électricité d'origine nucléaire.
D'une puissance de 9,6 GW, le projet de construction de 6 EPR à Jaitapur en Inde est présenté comme le plus grand projet de centrale nucléaire au monde. Il vise à alimenter 70 millions de foyers en électricité dans l'Etat de Maharashtra, sur la côte ouest du pays, au sud de Bombay.Etapes du projet franco-indienEn février 2009, Areva et l'entreprise publique indienne Nuclear Power Corporation of India (NPCIL) ont signé un protocole d'accord avec en vue de fournir de deux à six réacteurs EPR.
L'ascenseur s'enfonce à un kilomètre de profondeur sous la ville de Salzgitter, dans l'ouest de l'Allemagne, jusqu'à un cimetière nucléaire, immense mais encore insuffisant pour abriter tous les déchets radioactifs du pays.Après une descente en cinq minutes chrono, les visiteurs, casque vissé sur la tête, explorent en voiture le vaste complexe de tunnels jusqu'à une salle bétonnée haute de quinze mètres.
Comme le dit l’ancien secrétaire à la Défense Perry, en cas de fausse détection d’une attaque, n’importe quel président serait poussé à ne lancer que les Sentinel, à « les utiliser ou les perdre » avant que les ogives attaquantes n’arrivent. Perry pense que la plus grande menace existentielle pour la planète à ce moment de l’histoire est précisément un tel lancement par erreur.
Qui paiera la facture du nucléaire existant et futur ? La réponse à cette question, abordée lors de l'examen du projet de loi de finances, reste floue, dénonce le député LFI Maxime Laisney.
La Russie a dit avoir procédé mardi à de nouveaux exercices militaires nucléaires, sous la supervision du président Vladimir Poutine, qui avait évoqué récemment encore la possibilité de recourir à ces armes dans le cadre du conflit en Ukraine et avec les Occidentaux.
Un tribunal suédois a donné son feu vert jeudi au lancement des travaux de construction d'un site d'enfouissement de déchets radioactifs, conçu pour durer jusqu'à 100 000 ans.À FosmarkLe site retenu se trouve à Forsmark, près d'une des trois centrales nucléaires suédoises en opération, à environ 130 kilomètres au nord de Stockholm, près de la mer Baltique.
Un homme a été tué dans une attaque de drone ukrainien dans la ville ukrainienne d'Energodar, contrôlée par les forces russes et située près de la centrale nucléaire de Zaporijjia, a affirmé mardi le gouverneur régional installé par Moscou, Evguéni Balitski."Les terroristes de Kiev attaquent avec des drones des sites de l'infrastructure de la ville d'Energodar et le territoire à proximité de la centrale nucléaire", a affirmé M. Balitski sur Telegram.
Près de quarante ans après la sortie de l'Italie du nucléaire, le gouvernement Meloni met les bouchées doubles pour faciliter un retour à l'atome civil, tentant de surmonter les résistances d'une opinion publique qu'il reste encore à convaincre.L'Italie compte fixer "un cadre législatif d'ici la fin de l'année" visant à permettre la future installation dans la péninsule de réacteurs nucléaires "de troisième et quatrième génération", a annoncé lundi le ministre des Entreprises Adolfo Urso.
On a vu ces dernières années la publication d‘études explorant comment l’IA pourrait accélérer la conception et la construction de réacteurs nucléaires ou réduire les coûts d’exploitation des centrales nucléaires. Paradoxalement, c’est aussi cette technologie, très énergivore, qui incite aujourd’hui les géants de la tech à se tourner vers le nucléaire pour répondre à leurs besoins croissants en énergie. Après Microsoft et Google, Amazon vient d’annoncer son recours à cette électricité verte pour répondre à la hausse de ses besoins énergétiques tout en réduisant son empreinte carbone.
La mer du Japon scintille paisiblement près de la plus grande centrale nucléaire du monde: mais alors que l'archipel, soucieux de restreindre le charbon, redémarre l'un des réacteurs de Kashiwazaki-Kariwa (KK), il a pris soin d'installer un nouveau mur anti-tsunami.Le Japon avait abandonné l'atome civil dans le sillage de la catastrophe de Fukushima, centrale frappée en 2011 par un tsunami suivant un séisme, lesquels ont provoqué le pire désastre nucléaire depuis Tchernobyl et tué environ 18.000 personnes.
Ces deux groupes parient sur la même technologie. Il faudra des années avant que l’idée ne se matérialise.
Les mastodontes de l'informatique à distance (cloud) et de l'intelligence artificielle (IA) se tournent de plus en plus ostensiblement vers le nucléaire pour assurer une partie de leurs immenses besoins en électricité. En moins d'un mois, Microsoft, Google et Amazon ont passé coup sur coup des contrats d'approvisionnement qui portent sur une capacité totale de 2,7 gigawatts, de quoi alimenter plus de deux millions de foyers.
Qui dit croissance dit accumulation de capital, d’investissements, de recherche d’un excédent. C’est l’un des aspects que vous abordez dans Le Nucléaire imaginé, en mettant au jour un « capital fissile » que vous définissez comme rassemblant « les substances matérielles, les machines et les personnes mobilisées dans la production nucléaire en tant qu’elles sont enrégimentées par le processus d’accumulation capitaliste ».
Amazon a annoncé mercredi avoir noué des partenariats avec trois énergéticiens qui vont construire des petits réacteurs nucléaires de nouvelle génération (SMR) pour assurer une partie des immenses besoin en électricité du géant technologique. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) imite ainsi Google, qui a dévoilé lundi un contrat similaire avec la start-up Kairos Power. Les trois accords portent sur des SMR (small modular reactors), des réacteurs considérés comme plus sûrs et moins onéreux que les centrales conventionnelles.
Le géant du numérique a passé un accord avec la start-up Kairos Power pour construire plusieurs centrales nucléaires de nouvelle génération qui alimenteront en électricité ses centres dédiés à l’intelligence artificielle. Le secteur de la tech américain est le moteur de la relance de l’énergie nucléaire, constate “The Wall Street Journal”.
La firme de Mountain View vient d’annoncer un partenariat qui, dès 2030, lui permettra de s’alimenter en énergie nucléaire d’un genre nouveau
Google va acheter de l'énergie nucléaire à la start-up américaine Kairos Power, qui sera produite par de petits réacteurs de nouvelle génération, appelés SMR (small modular reactor), a annoncé lundi le géant technologique américain.Le contrat prévoit une mise en service du premier SMR de Kairos d'ici à 2030, avec une montée en régime jusqu'en 2035, pour apporter une réponse supplémentaire aux énormes besoins en électricité de la filiale d'Alphabet.Google s'est refusé à communiquer un montant pour cette transaction.
La ministre française de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a annoncé lundi avoir signé un accord de "coopération bilatérale" dans le nucléaire avec son homologue néerlandaise Sophie Hermans traduisant un "engagement politique" à travailler de concert sur la relance de l'atome dans les deux pays.
La Suède et l'Allemagne disposent déjà de nouvelles méthodes de recyclage des matériaux faiblement radioactifs après la fermeture d'une centrale nucléaire.
Olena Halushka et Victoria Voytsitska, membres de l’International Center for Ukrainian Victory expliquent, dans une tribune au « Monde », ce que l’Europe peut faire pour sauver le secteur énergétique ukrainien du terrorisme nucléaire russe.
Le Nobel de la paix a récompensé vendredi le groupe japonais Nihon Hidankyo, qui regroupe des survivants d'Hiroshima et Nagasaki aujourd'hui défenseurs d'un monde purgé de l'arme atomique, à un moment où des Etats comme la Russie menacent de briser ce tabou.Nihon Hidankyo est distingué "pour ses efforts en faveur d'un monde sans armes nucléaires et pour avoir démontré, par des témoignages, que les armes nucléaires ne doivent plus jamais être utilisées", a déclaré le président du comité Nobel norvégien, Jørgen Watne Frydnes.
L’ex-Areva NC va agrandir son site du Tricastin et devrait décider, en 2025, la construction d’une usine d’enrichissement dans le Tennessee.
Nucléaire, LGV Lyon-Turin, mégabassines, canal Seine-Nord Europe, JO d’hiver 2030. Reporterre a listé cinq projets écocidaires très couteux pour l'État. Pour faire des économies, s’il les abandonnait ?
Orano: première pierre à l'usine du Tricastin pour enrichir plus d'uranium et contrer le géant russe
(10/10) - Afp,Le spécialiste français du combustible nucléaire Orano pose jeudi la première pierre du chantier de l'extension de son usine d'enrichissement d'uranium Georges-Besse II au Tricastin, dans le sud de la France, qui doit lui permettre d'augmenter d'un tiers ses capacités et grignoter des parts de marché au mastodonte russe du secteur.
Elles dénoncent une relance du nucléaire « à marche forcée ». Mardi 8 octobre, Greenpeace France, le réseau Sortir du nucléaire et le collectif Stop EPR ni à Penly ni ailleurs ont attaqué en justice le décret d’autorisation des travaux préparatoires pour la construction de deux EPR2 à la centrale de Penly (Seine-Maritime). Ils dénoncent notamment des irrégularités de l’avis de l’Autorité environnementale et une insuffisance de l’étude d’impact.
JT-60SA, le plus grand réacteur à fusion nucléaire au monde, a généré un volume record de plasma de 160 mètres cubes, un exploit enregistré au Guinness World Records.
Le réacteur expérimental international de fusion nucléaire Iter, qui vise à révolutionner la production d'énergie, est confronté à des difficultés mais doit continuer, a soutenu lundi son directeur général, lors d'une visite en Russie.7 pays membres impliqués"Quand vous courrez un marathon, il faut continuer. Vous pouvez peut-être ralentir un peu, mais si vous vous arrêtez pour fumer une cigarette ou manger, etc. Votre marathon est fini", a déclaré Pietro Barabaschi, à la presse.
Les Kazakhs ont voté dimanche lors d'un référendum en faveur de la construction de la première centrale nucléaire de ce pays d'Asie centrale, premier producteur mondial d'uranium mais manquant d'électricité.D'après deux sondages diffusés sur la télévision étatique après la fermeture des bureaux, le "oui" l'a emporté avec environ 70% des voix.La Commission électorale, qui a annoncé une participation de 63,87%, doit communiquer lundi les résultats définitifs.
Un responsable de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes dans le sud de l'Ukraine, a été tué dans un attentat à la voiture piégée, ont annoncé vendredi les deux pays. Depuis le début en février 2022 de l'invasion russe de l'Ukraine, les services secrets ukrainiens sont à l'origine de plusieurs assassinats ou tentatives d'assassinats dans les territoires occupés ou en Russie même, visant des responsables de l'occupation, des militaires ou des personnalités soutenant l'invasion de l'Ukraine.
Dans le Nord, la centrale nucléaire de Gravelines est « un château de sable en bord de mer », selon un rapport de Greenpeace. Situés à proximité, deux futurs EPR pourraient ainsi être mis à rude épreuve par la montée des eaux.
L’Iran a ciblé pour la seconde fois en quelques mois, ce 1er octobre, le territoire israélien. Israël a promis de répliquer. "Cette attaque aura des conséquences. Nous avons des plans et nous agirons à l’endroit et au moment que nous aurons décidés", a averti le porte-parole de l’armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari.
Une inspection a révélé que la coupole du réacteur nucléaire Doel 4 était endommagée, confirme Engie, après une information dévoilée par Le Soir. Le redémarrage du réacteur a été reporté.
Entre le 19 et le 20 septembre, les flammes se sont emparées du site de lancement de missiles nucléaires russes de Plesetsk. L’incendie aurait été déclenché par un incident lors d’un tir expérimental de missile intercontinental. La rédaction des Observateurs a pu échanger avec des analystes qui mettent en lumière les dangers d’un tel incident.
Un groupe de physiciens, de chimistes et de métrologistes(1) du CNRS, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, du CEA et de l’ENS de Lyon ont mis au point une nouvelle méthode « à la fois plus rapide et plus économique » pour suivre en temps réel les émissions de gaz radioactifs dans les centrales nucléaires.
L’incident, révélé par les Américains, est un camouflet pour Pékin. S’il illustre certaines faiblesses de l’Armée populaire de libération, il s’inscrit aussi dans le contexte de la concurrence féroce que se livrent Pékin et Washington dans ce domaine stratégique.
Le Wall Street Journal vient de dévoiler des informations qui mettent à mal la marine chinoise. La Chine a caché le naufrage d'un sous-marin à propulsion nucléaire, dit un responsable US.
Depuis la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, mercredi, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé son homologue russe Vladimir Poutine de planifier le bombardement de centrales nucléaires civiles ukrainiennes. Jeudi, il doit présenter à Washington son "plan de la victoire", alors que les États-Unis ont annoncé débloquer 375 millions de dollars d'aide supplémentaire en sa faveur.
Le Kremlin a déclaré jeudi que le changement de doctrine russe concernant le recours à l'arme nucléaire, annoncé la veille par Vladimir Poutine, devait être considéré comme un "signal" pour les Occidentaux, avec qui les tensions sont au plus haut depuis l'offensive en Ukraine en février 2022.
La ville de Zaporijjia, dans le sud de l’Ukraine, a été la cible de frappes aériennes russes "massives", qui ont fait un mort et six blessés, dont deux enfants, ont indiqué mardi les autorités ukrainiennes.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé la Russie, mardi devant le Conseil de sécurité des Nations unies, de se préparer à cibler des centrales nucléaires ukrainiennes.
« Cela ressemble à un tableau », déclare Jean-Pierre Simon, en montrant du doigt la rangée d'arbres vert foncé qui sépare les champs et qui scintille à présent dans le soleil couchant. C'est un paysage qu'il admire depuis des décennies. « Mais bientôt, une ligne de chemin de fer et un train transportant des déchets nucléaires traverseront cet horizon », déplore l'agriculteur, le ton amer. Cela fait trois générations que sa famille vit ici, près de Bure, dans le département de la Meuse, dans (…)
Une vingtaine de pays pro-nucléaires souhaitent que les grandes institutions financières et les banques de développement internationales s'impliquent dans le financement du nucléaire civil dans le monde, ont-elles déclaré à l'issue de leur réunion en fin de semaine jeudi et vendredi à l'OCDE à Paris.
Réunis à New York, les représentants de 14 banques et institutions financières se sont déclarés prêts à soutenir davantage l’atome civil afin d’atteindre l’objectif fixé par la COP28 : le triplement des capacités du secteur d’ici 2050. Un “tournant”, selon le “Financial Times”.
Devant les besoins électriques exponentiels de leurs logiciels, Microsoft, Amazon et Oracle veulent relier des centres de données à des réacteurs.
La mise en service de ce missile à propulsion nucléaire avait été annoncée en septembre 2023 par la Russie. Un récent test de ce RS-28 Sarmat aurait tourné au fiasco selon plusieurs sources.
Le groupe d'énergie américain Constellation a annoncé vendredi la relance d'une unité nucléaire à Three Mile Island en Pennsylvanie, où avait eu lieu le plus grave accident nucléaire de l'histoire des Etats-Unis, pour fournir en électricité des centres de données de Microsoft.
Des chercheurs chinois ont conçu une batterie nucléaire d'un nouveau genre exploitant l'américium pour produire de l'énergie. Elle serait d'une efficacité et d'une sûreté sans précédent, utilisable pendant plus de 10 ans avec une efficacité stable.
L'intelligence artificielle générative a besoin d'énergie pour alimenter les serveurs qui moulinent les modèles IA. De beaucoup d'énergie. Et pourquoi pas celle fournie par… une centrale nucléaire ? Microsoft va relancer celle basée à Three Mile Island, en Pennsylvanie, tristement connue pour son accident nucléaire en 1979.
Le nucléaire retrouve la cote à la faveur de la lutte contre le changement climatique, mais l'ambition de tripler cette énergie d'ici 2050 comme le souhaite le secteur reste pour l'instant à l'état de "promesse", souligne jeudi un rapport d'experts critique sur le sujet."Hormis une augmentation constante de la capacité installée en Asie, en particulier en Chine, la promesse du nucléaire ne s'est jamais concrétisée", souligne en préambule le "rapport annuel sur l'état de l'industrie nucléaire mondiale" (WNISR), produit à partir de sources ouvertes.
Une quinzaine de ministres ont rendez-vous à Paris jeudi et vendredi pour une conférence internationale, sous l'égide de l'OCDE et du gouvernement suédois, destinée à trouver les leviers d'accélération de la relance du nucléaire afin de tenir les objectifs climatiques mondiaux.Les responsables ainsi que des industriels d'une quinzaine de pays sont attendus, venus des Etats-Unis, du Canada, du Japon, de la Corée du Sud, de l'Union européenne (France, Pologne, Bulgarie, Hongrie, Estonie, République tchèque), ainsi que d'Afrique (Ghana).
Des « données extrêmement larges et intimes » sur les opposants au nucléaire pourront être recueillies grâce à un nouveau fichier de police. Des associations ont saisi le Conseil d'État pour faire annuler ce décret.
Le gouvernement tchèque a annoncé mercredi son peu vert au choix par le groupe énergétique public CEZ de la société britannique Rolls-Royce comme partenaire pour développer de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR).Une coopération avec Rolls-Royce"Le gouvernement a reconnu et approuvé le partenariat avec Rolls-Royce SMR", a déclaré à la presse le Premier ministre Petr Fiala. CEZ avait indiqué le 10 septembre que son choix serait connu avant la fin 2024.
"Nous n'avons pas d'objectifs secrets" : le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Mohammad Eslami, dément toute visée militaire, se disant prêt à renouer avec les engagements nucléaires si les Occidentaux lèvent leurs sanctions.
Elon Musk et le juge brésilien Alexandre de Moraes s'opposent en raison du refus de Musk de se conformer à une décision de justice ordonnant le blocage de certains comptes sur X. En rétablissant ces comptes, Musk a défié l'autorité du tribunal et a accusé Moraes de favoriser la "censure".
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a une nouvelle fois relevé ses prévisions concernant l'expansion de la capacité de production nucléaire, de plus en plus vue comme un levier de décarbonation, selon un communiqué publié lundi."L'élan mondial en faveur de l'énergie nucléaire se poursuit à un rythme soutenu", a déclaré le directeur général de l'instance onusienne, Rafael Grossi, à l'ouverture de la conférence générale de l'instance onusienne à Vienne.
La capacité des parcs belges de batteries va être multipliée par dix, selon une enquête menée par De Tijd, publiée aussi dans L'Echo jeudi. Les promoteurs ont soumis des dizaines de nouvelles demandes pour la construction de grands parcs de batteries, l'objectif étant d'y stocker l'excédent croissant d'énergie renouvelable.
Lancés ce mardi par le biais de l’introduction dans les décombres d’une sonde équipée d’un bras robotique afin de mener de premières analyses, ces travaux de démantèlement de la centrale nucléaire devraient durer plusieurs décennies.
L’émissaire de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient a condamné mardi les attaques aériennes israéliennes sur une zone humanitaire dans la bande de Gaza, qui ont fait 40 morts, selon la Défense civile gazaouie. Le bilan total des morts dans l’enclave a franchi la barre des 41.000, indique le Hamas.
Le débat public sur la construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Gravelines, près de Dunkerque (Nord), dans un contexte de relance du nucléaire, se tiendra du 17 septembre au 17 janvier, a annoncé mardi la Commission nationale du débat public (CNDP), qui espère une "forte participation".Ce débat est le deuxième organisé par la CNDP après celui de 2022-2023 sur le projet d'une première paire de réacteurs à Penly (Seine-Maritime) et plus généralement sur la relance de l'atome en France souhaitée par Emmanuel Macron.
La réaction nucléaire a repris dans le réacteur EPR de Flamanville (Manche), qui avait connu un "arrêt automatique" mercredi au lendemain de son démarrage, a annoncé samedi EDF."Le réacteur de Flamanville 3 est divergé et stabilisé à 0,2% de puissance depuis 08h21", a indiqué à l'AFP un porte-parole du groupe. La "divergence" est le terme technique pour la réaction nucléaire."Les équipes reprennent les activités et essais nécessaires à la préparation du couplage", soit la connexion au réseau électrique, "qui aura lieu d'ici la fin de l'automne", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a fait part vendredi de son inquiétude pour la sécurité des centrales nucléaires de Koursk en Russie et de Zaporijjia en Ukraine, menacées par les combats et les bombardements.
Le réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche) a connu mercredi un "arrêt automatique" au lendemain de son démarrage, et les équipes d'EDF procèdent à des contrôles techniques et à des analyses avant de pouvoir relancer sa "divergence", c'est-à-dire la réaction nucléaire.
Au lendemain de son redémarrage, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville s'est arrêté automatiquement mercredi, a annoncé EDF, qui assure que cet arrêt est la preuve que "le système de sécurité fonctionne bien". Des contrôles sont en cours.
Tout juste démarré, l'EPR de Flamanville tant attendu depuis 12 ans s'est mis en arrêt automatique mercredi, un aléa qui ne surprend guère les experts en énergie tant le processus de mise en route d'un réacteur peut être complexe.Le réacteur nouvelle génération d'EDF, objet d'un chantier émaillé de déboires, avait franchi un jalon important la veille, avec la réalisation de la première fission nucléaire (ou divergence). Mais plusieurs étapes sont encore prévues avant qu'il puisse alimenter le réseau en électricité, "d'ici la fin de l'automne" selon EDF.
La centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, la première dans le monde arabe, est devenue pleinement opérationnelle avec la mise en service de son quatrième réacteur, ont annoncé jeudi les autorités de l'État du Golfe.40 TWh de production attendue par anElle "produit désormais 40 TWh d'électricité par an (...) et couvre jusqu'à 25% des besoins en électricité" de ce riche pays pétrolier, a affirmé l'opérateur public Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC).
L'arrêt automatique du réacteur EPR de Flamanville peu après son démarrage fait suite à "une erreur humaine" dans la configuration de systèmes électroniques, le mode opératoire n'ayant "pas été strictement respecté", a expliqué jeudi l'autorité de sûreté nucléaire (ASN) à l'AFP.
Viser l’allume. Le dernier né des réacteurs nucléaires français a (enfin) produit ses premiers électrons dans la nuit de lundi à mardi, mais le rythme de croisière est encore loin d’être atteint. En pleine relance de l’atome, ce chantier, qui continue d’être marqué par une interminable série de déboires techniques et financiers, est un symbole embarrassant.
Après 12 ans de retard, le premier réacteur français est inauguré ce 16 mai dans la Manche. S’il est dérivé d’une technologie qui équipe les 18 centrales nucléaires d’EDF, sa taille, ses équipements de sureté et sa puissance sont inédits.
Entre le début des travaux en 2007 à Flamanville et le chargement du combustible préalable au démarrage du réacteur prévu cet été par EDF, il se sera écoulé dix-sept ans… au lieu des cinq prévus à l’origine pour le construire.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a déclaré avoir évoqué la sécurité de la centrale nucléaire russe de Koursk avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky mardi, en pleine incursion ukrainienne dans cette région russe. Kiev a lancé le 6 août une incursion sans précédent en territoire russe, dans la région de Koursk, déclenchant des combats à moins de 50 kilomètres de la centrale nucléaire.
L'EPR de Flamanville a « divergé » (opération qui initie la réaction en chaîne dans le cœur du réacteur) ce 3 septembre à 15h54. S'ensuivra un programme de tests qui doit permettre d'atteindre un niveau de puissance de 25%, palier à partir lors duquel l'EPR « sera connecté au réseau électrique national pour la première fois et produira alors de l'électricité », une échéance attendue « d'ici la fin de l'automne 2024 », indique EDF.
Nouveau retard pour l'EPR de Flamanville : EDF a annoncé lundi qu'il faudrait attendre trois mois supplémentaires pour voir son nouveau réacteur alimenter le réseau électrique, lequel ne recevra pas ses premiers électrons avant "la fin de l'automne", alors que l'électricien tablait jusqu'ici sur la fin de l'été.L'énergéticien a annoncé de manière concomitante avoir reçu le feu vert de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour lancer la production des premiers électrons de l'EPR, avec douze ans de retard sur le calendrier initial.
Conçu pour offrir une plus grande puissance et une sécurité accrue, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, qui a reçu lundi le feu vert pour commencer à produire ses premiers électrons, a connu de multiples retards et surcoûts, après les déboires des premiers EPR en Chine et en Finlande.Voici les dates-clés de cette technologie principalement française:- 1992: naissance en France -
EDF a déposé vendredi sa demande d'autorisation pour procéder à la première "divergence", c'est-à-dire la première fission nucléaire, du réacteur EPR de Flamanville (Manche), a indiqué à l'AFP l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).L'ASN "a reçu aujourd'hui la demande d'EDF pour la divergence de l'EPR", a indiqué le gendarme du nucléaire, qui doit l'examiner "dans les prochains jours".
Le gouvernement suisse s'est dit mercredi favorable à un éventuel retour du nucléaire à long terme, face aux évolutions du marché de l'électricité et aux incertitudes géopolitiques.Les Suisses ont approuvé par référendum en 2017 la sortie progressive du nucléaire en votant une loi interdisant la construction de nouvelles centrales. Cette loi était alors le résultat d'un long processus engagé après l'accident nucléaire de Fukushima, provoqué par un gigantesque tsunami, en mars 2011, au Japon.
Dans le puits d’Asse II du côté de Bruswick (centre de l’Allemagne) du chlorure de potassium a été extrait et du sel gemme de 1916 à 1964. L’extraction de sel a cessé en 1964. En 1965, le gouvernement fédéral a acheté la mine abandonnée pour l’utiliser comme centre de stockage de déchets nucléaires. La suite ? Un désastre... Un laboratoire bidon pour des bidons réels Officiellement, il s’agissait seulement d’un essai (d’enfouissement irréversible de déchets nucléaires)
La prolongation du fonctionnement des réacteurs existants nucléaires? repousser la fin de vie a toujours un prix, et peut s’avérer être un jeu dangereux. Les réacteurs nucléaires français arriveront tous en fin de vie entre 2020 et 2040. À moins de miser sur la prolongation. Ce que EDF estime tout à fait jouable malgré des composants non-remplaçables, un vieillissement accéléré et l’apparition de phénomènes non anticipés.
La Chine poursuit sa course à l'atome à un rythme sans équivalent dans le monde et à un coût bien moins élevé qu'ailleurs, grâce à une industrie mature et un accès au capital privilégié, deux éléments dont le nucléaire français est pour l'instant dépourvu.Pékin a donné mardi le feu vert à 11 nouveaux réacteurs, pour un investissement de moins de 28 milliards d'euros, selon le média chinois Jiemian.En comparaison, le coût prévisionnel du programme de construction des six nouveaux réacteurs (EPR) commandés par l'Etat français est de 67,4 milliards d'euros, selon les Echos.
Vladimir Poutine a accusé jeudi l'Ukraine d'avoir tenté de frapper la centrale nucléaire de Koursk, dans la région russe du même nom, en proie à une offensive d'ampleur des forces de Kiev depuis plus de deux semaines, sans toutefois présenter directement de preuves de ces allégations."L'ennemi a essayé de frapper la centrale nucléaire pendant la nuit", a affirmé le président russe au cours d'une réunion télévisée avec des membres de son gouvernement et les gouverneurs des régions frontalières de l'Ukraine.
Une chronique de Charles Cuvelliez, Ecole polytechnique de Bruxelles (ULB).
L’énergie nucléaire ne se développe jamais au grand jour. Elle s’est implantée progressivement dans de nombreux pays dans le monde, sans débats publics, à l’abri des discussions sur sa dangerosité, sur ses risques et sur la gestion à long terme des déchets radioactifs qu’elle génère.
La Chine a donné cette semaine le feu vert à 11 nouveaux réacteurs nucléaires répartis sur cinq sites, selon l'agence d'Etat Chine nouvelle, poursuivant ainsi ses efforts pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.L'approbation a été donnée lundi lors d'une réunion du Conseil d'Etat (gouvernement) présidée par le Premier ministre Li Qiang, a précisé l'agence de presse officielle.
Pas défaitistes, les antinucléaires ! Face à la relance de l'atome, les opposants se sont retrouvés au festival Les Bure'lesques, dans la Meuse, pour imaginer un plan B et transmettre l'héritage de leur lutte aux jeunes.
Quelque 880 tonnes de débris hautement radioactifs se trouveraient encore à l’intérieur des réacteurs de la centrale, alors que les efforts visant à la déclasser ont commencé.
L'AIEA a averti samedi que la sécurité à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par les Russes dans le sud du pays, se "détériorait", après une frappe de drone à proximité.
L'EPR de Flamanville (Manche) va-t-il enfin entrer en service ? Début juillet, le patron d'EDF annonçait un lancement « imminent ». Voici les étapes restantes nécessaires au démarrage du réacteur le plus attendu de France.
Le gouvernement rwandais a signé mercredi un protocole d'accord avec l'entreprise américaine Nano Nuclear Energy pour la construction de petits réacteurs nucléaires (SMR), a annoncé l'Autorité de l'énergie atomique rwandaise (RAEB).Plus petits et de construction plus simple que les centrales conventionnelles, les SMR sont des réacteurs fabriqués en série en usine puis transportés sur le lieu de leur exploitation.
Met de opwarming van de aarde stijgt ook de behoefte aan duurzame manieren om gebouwen te koelen. Onderzoekers van UCLA hebben nu een betaalbare én schaalbare techniek ontwikkeld om huizen en andere gebouwen in de zomer te koelen en in de winter te verwarmen, met behulp van alledaagse bouwmaterialen.
Le Financial Times a mis la main sur des documents secrets et rapporte que la Russie a entraîné sa marine à frapper des missiles nucléaires sur des sites situés en Europe.
Un incendie s'est déclaré dimanche soir dans le système de refroidissement de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les forces armées russes, Kiev et Moscou s'accusant mutuellement d'en être responsable. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui dispose d'une équipe sur place, "il n'y a pas d'impact sur la sûreté nucléaire" alors que les six réacteurs sont à l'arrêt.Le responsable de l'administration mise en place par les Russes dans la région, Vladimir Rogov, a indiqué tôt lundi que l'incendie avait été "complètement éteint".
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé dans un communiqué à "une retenue maximale afin d’éviter un accident nucléaire", alors que les combats ont fait rage vendredi, pour la quatrième journée consécutive, dans la région russe de Koursk. Les forces ukrainiennes ont lancé une offensive d’ampleur, poussant Moscou à y envoyer chars et canons en renfort.
Le consortium international que le centre de recherche nucléaire de Mol devait mettre sur pied autour des petits réacteurs modulaires (SMR) – qui pourraient être le futur de l’industrie nucléaire – se fait attendre. En outre, Westinghouse ne veut plus en être partenaire, rapporte L’Echo samedi.
La Suède et les Etats-Unis ont signé un accord de coopération pour promouvoir le développement de l'énergie nucléaire dans leur pays respectif, a annoncé jeudi le gouvernement suédois. "C'est une bonne chose pour la Suède. C'est une bonne chose pour les États-Unis, c'est bon pour l'emploi et pour la compétitivité", a souligné Ebba Busch, ministre suédoise de l'Energie, citée dans un communiqué.
L'Ukraine a indiqué mardi que la situation énergétique du pays s'améliorait et que pour la première fois en juillet il n'y aurait pas de coupures programmées, grâce aux réparations menées sur le réseau électrique, endommagé par des frappes russes à répétition."Grâce à l'achèvement des travaux sur deux unités de centrales nucléaires et grâce à une baisse des températures, la situation dans le secteur énergétique a été stabilisée", a dit sur son compte Telegram le Premier ministre Denys Chmygal.
Jamie Kwong et ses collègues du programme climatique de la Carnegie Endowment for International Peace ont appliqué le questionnement de ce champ d’étude à la dissuasion nucléaire, avec un premier papier consacré aux vulnérabilités éventuelles des bases situées aux États-Unis , et un rapport plus récent sur les sites nucléaires de l’OTAN .
La production de la centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) va être réduite à partir de lundi soir, pour éviter de trop réchauffer les eaux de la Garonne dans un contexte d'épisode caniculaire, a-t-on appris auprès d'EDF.Le réacteur de Golfech 2 sera mis à l'arrêt lundi soir peu avant minuit pour deux jours, et la puissance de Golfech 1 sera limitée à 280 mégawatts (sur une capacité de 1.300 MW) de mardi à 14h jusqu'à mercredi à minuit.
Selon l’Association nucléaire mondiale, le site de Jabiluka est l’un des plus grands gisements à forte teneur en uranium inexploités au monde.
Le spécialiste français du combustible nucléaire Orano a fini le 1er semestre avec une perte de 133 millions d'euros, plombé par ses difficultés à mener ses activités minières au Niger, en raison d'un contexte politique "très dégradé" depuis l'arrivée du régime militaire au pouvoir, il y a un an jour pour jour. "Ces résultats sont marqués par un événement non récurrent et assez impactant qui est le contexte politique très dégradé au Niger", a résumé le directeur financier du groupe David Claverie.
Une plainte a été déposée « afin de faire toute la lumière » sur des irrégularités que l’Autorité de sûreté nucléaire a signalées dans la chaîne d’approvisionnement de matériels destinés notamment à la centrale, dont le nouveau réacteur doit être connecté au réseau électrique dans l’été.
Des infiltrations d’eau menacent un important site de stockage de déchets nucléaires en Basse-Saxe. Malgré des risques de pollution, les autorités peinent à mettre en place un plan d’évacuation des fûts radioactifs. Berlin (Allemagne), correspondance La mine d’Asse II, site de stockage de déchets nucléaires à scandales en Allemagne, fait à nouveau parler d’elle. Du fait de la structure géologique de la mine, ses parois s’effondrent sur elles-mêmes et l’eau des nappes phréatiques et des fleuves (...)
La Commission européenne a annoncé lundi l'ouverture d'une enquête approfondie pour vérifier si le soutien public de la Belgique à la prolongation du nucléaire est conforme aux règles de l'UE en matière d'aides d'Etat.L'an dernier, l'Etat belge a conclu un accord avec le groupe français Engie, l'exploitant de ses centrales, pour prolonger de dix ans la durée de vie des réacteurs Doel 4 et Tihange 3, situés respectivement près d'Anvers (nord) et de Liège (est).
La centrale à fission nucléaire chinoise est la première au monde à être totalement à l’épreuve des fusions dangereuses, même en cas de panne d’alimentation électrique complète.
Superphénix (SPX) est un ancien réacteur nucléaire définitivement arrêté en 1997, situé dans l'ex-centrale nucléaire de Creys-Malville, en bordure du Rhône, à 30 km en amont de la centrale nucléaire du Bugey. Il était à l'origine un prototype de réacteur à neutrons rapides à caloporteur sodium faisant suite aux réacteurs nucléaires expérimentaux Phénix et Rapsodie. En 1976, un ancien ingénieur d'EDF, Jean-Pierre Pharabod, déclare qu’« il n'est pas déraisonnable de penser qu'un grave accident survenant à Superphénix pourrait tuer plus d'un million de personnes »
L'Iran a la capacité de produire des matières fissiles en vue de fabriquer une arme nucléaire dans un délai de "une ou deux semaines", a déclaré vendredi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken.
Une alerte de niveau 1 a été signalée par EDF à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à la suite d'un défaut sur un capteur décelé avec plusieurs mois de retard à la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle), a-t-on appris jeudi. Dans un communiqué publié sur son site internet, EDF a annoncé avoir "déclaré un événement significatif sûreté au niveau 1 de l'échelle INES" à l'ASN vendredi.En cause, la "détection tardive" d'un défaut sur un capteur de surveillance des paramètres de fonctionnement de la turbine d'une unité de production de la centrale.
Reporterre a lancé son calendrier écolo révolutionnaire, dans lequel le mois de pie-grièche (anciennement « juillet »), est celui de la lutte antinucléaire et contre le technofascisme. En juillet, la pie-grièche écorcheur quitte nos contrées. Ce petit passereau protégé, connu aussi bien pour son joli masque facial noir que pour sa surprenante propension à empaler ses proies sur des épines de buisson, migre vers l’Afrique, où il passera l’hiver. Incidemment, l’espèce est l’alliée de luttes écologistes (...)
La Chine a indiqué mercredi avoir suspendu des discussions avec les Etats-Unis sur le contrôle des armes et la non-prolifération nucléaire, précisant que cette décision venait en représailles à des ventes d'armes par Washington à Taïwan.
Moscou a mis en garde samedi l'Europe en affirmant que la décision de Washington de déployer en Allemagne des missiles américains à longue portée risquait avant tout d'exposer les populations du continent, dont les capitales deviennent en retour des cibles pour la Russie.
Une nouvelle étude révèle l'impact de la contamination radioactive sur deux espèces d'oiseaux de Tchernobyl (mésange et moucherolle).
Prolongation du nucléaire: Bart De Wever demande de faire tourner Doel 4 et Tihange 3 plus longtemps
(11/07) - Belga,Le formateur fédéral Bart De Wever (N-VA) a informé Engie qu'il voulait parier "au maximum" sur l'énergie nucléaire, rapportent L'Echo et De Tijd jeudi. L'intention est que Doel 4 et Tihange 3 restent ouvertes plus longtemps que la prolongation de 10 ans convenue précédemment.
La France, en contentieux avec la Commission européenne pour son retard sur les énergies renouvelables, a envoyé à Bruxelles une stratégie climatique actualisée qui ne rehausse pas l'ambition sur l'éolien et le solaire autant qu'exigé, invoquant l'origine majoritairement décarbonée de son énergie, grâce au nucléaire.La France persisteLa France mène depuis plusieurs années un bras de fer avec Bruxelles faute d'avoir atteint les objectifs fixés en 2009 de compter 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation finale d'énergie en 2020.
Si, à Washington, les grands de ce monde s’émeuvent du réarmement de la Russie lors du sommet de l’Otan, débuté le 9 juillet, ils oublient de dire que la totalité des huit autres puissances nucléaires se réarment également et modernisent leurs arsenaux nucléaires. La Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (Ican) estime que les neuf puissances nucléaires ont dépensé 84,2 milliards d’euros en 2023. Soit 10 milliards de plus qu’en 2022.
"On est dans la dernière ligne droite" : à Flamanville, EDF est près de lancer la première réaction nucléaire en chaîne dans son réacteur de nouvelle génération EPR, une étape symbolique avant l'arrivée des premiers mégawatts dans le bocage normand cet été.
Conçu pour offrir une plus grande puissance et une sécurité accrue, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, qui poursuit ses opérations de démarrage, a connu de multiples retards et surcoûts, après les déboires des premiers EPR en Chine et Finlande.Voici les dates-clés de cette technologie principalement française, qui doit commencer à produire de l'électricité cet été en Normandie.- 1992: naissance en France -
Dossier « illisible », « lacunaire »... Les associations antinucléaires réclament que l’instruction de la demande d’autorisation de création du projet Cigéo soit prolongée de deux ans. Bure (Meuse), reportage Rares sont les opportunités de voyager dans le temps profond. Sauf quand on traverse les couches géologiques qui doivent accueillir des déchets de l’industrie nucléaire. C’est à Bure, dans la Meuse, que doit être construit le futur site d’enfouissement des déchets radioactifs, baptisé Cigéo.
Les conséquences du nucléaire et des énergies renouvelables sur l’environnement et la santé ne sont pas toujours maîtrisées, alerte l’Autorité environnementale dans son rapport annuel. Relance du nucléaire, déploiement des énergies renouvelables… Les installations liées à la production électrique ne sont pas neutres pour l’environnement. Tel est l’un des messages délivrés par le rapport annuel 2023 de l’Autorité environnementale (AE) et la synthèse annuelle 2023 de ses antennes régionales (missions (...)
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs les députés, En ce jour des résultats du bac, une des portes d’entrée vers le monde professionnel, nous vous interpellons. Le monde que vous construisez aujourd’hui sera le nôtre demain, mais ce n’est pas celui dont nous voulons. Nous refusons. Nous refusons que le modèle économique dominant nous oblige à faire l’impasse sur tout débat à l’heure du dérèglement climatique. Nous refusons un modèle énergétique nucléaire fondé sur le risque. Le risque de ne plus disposer d’assez d’eau dans nos rivières pour refroidir les réacteurs. Le risque d’enfouir des déchets qui, dans 150 000 ans, seront peut-être redécouverts par des êtres humains ou non humains, malgré tous les signes affichant « danger » qui ne seront alors pas forcément compris.
Le site de retraitement des combustibles nucléaires d'Orano à La Hague (Manche) a été "mis à l'arrêt" lundi après la détection d'une importante fuite d'acide nitrique, a annoncé le groupe, en assurant que l'incident ne présentait "pas de caractère radiologique" et "n'a pas d'impact pour l'environnement".
EDF a déclaré trois "événements significatifs de sûreté" sur des équipements du réacteur EPR de Flamanville, depuis sa mise en service début mai, des anomalies liées au non respect de règles d'exploitation mais sans conséquence sur "les personnes et l'environnement", a-t-on appris auprès de l'ASN, le gendarme de la sûreté nucléaire.
Le réacteur expérimental international de fusion nucléaire Iter, qui vise à révolutionner la production d'énergie, va subir un retard d'au moins huit ans et sa facture s'alourdira de "milliards d'euros", a indiqué mercredi Pietro Barabaschi, son directeur général.
Huit personnes ont été blessées dans un raid de drones ukrainiens sur le site d'une sous-station de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par la Russie, a affirmé mercredi le groupe russe Rosatom, qui dénonce une multiplication des attaques."Les forces armées ukrainiennes ont lancé une attaque contre la sous-station de Radouga, où le personnel de la centrale nucléaire de Zaporijjia effectuait des travaux visant à optimiser le système d'alimentation électrique de la ville d'Energodar", a déclaré Rosatom sur Telegram.
Le président du CD&V, Sammy Mahdi, a réitéré le soutien de son parti à la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires belges. "Nous ne devons pas penser de manière dogmatique", a-t-il déclaré mardi après-midi avant le début d'une session d'information du sommet de l'armée et de l'organisme de surveillance nucléaire FANC avec les autres partis de l'Arizona.
EDF, qui devait mettre au point pour 2030 environ un premier modèle de petit reacteur nucléaire (SMR) baptisé Nuward, a décidé de revoir ses plans pour travailler à un autre design, a-t-on appris auprès du groupe, confirmant une information de L'Informé.Ce projet en était à la phase d'"avant-projet détaillé", mais le groupe a décidé de renoncer à ce design devant "les enseignements des travaux d'ingénierie et les échanges avec les acteurs de marché".
Pales recyclables, béton décarboné... les concepteurs d'éoliennes multiplient les innovations pour verdir leurs engins, enjeu environnemental mais aussi objet politique pour les critiques de cette énergie."Je veux arrêter les énergies renouvelables, parce que les énergies renouvelables ce n'est pas propre, et d'ailleurs ce n'est pas renouvelable", déclarait le 5 juin sur BFMTV Marine Le Pen qui veut bloquer le déploiement de l'éolien, terrestre et marin, pour miser largement sur le nucléaire.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi que la Russie devrait commencer à produire des missiles de courte et moyenne portée, auparavant interdits en vertu d’un traité avec les États-Unis qui n’est plus en vigueur.
Le Kazakhstan, plus gros producteur mondial d'uranium, a annoncé jeudi la tenue d'un rare référendum cet automne sur la construction de la première centrale nucléaire d'Asie centrale, région où l'Ouzbékistan et le Kirghizstan ont des projets similaires."Le développement économique est impossible sans un approvisionnement énergétique stable, c'est pourquoi j'ai demandé d'étudier la question de la construction d'une centrale nucléaire. Le référendum aura lieu cet automne", a déclaré le président Kassym-Jomart Tokaïev à l'occasion de la "journée des journalistes".
Les Etats-Unis ont dénoncé jeudi l'"escalade nucléaire" de l'Iran et annoncé en réponse des sanctions visant à toucher le secteur pétrolier iranien, à la veille de l'élection présidentielle.Les Iraniens votent vendredi pour remplacer le président défunt Ebrahim Raïssi, tué dans un accident d'hélicoptère en mai."Au cours du mois dernier, l'Iran a annoncé des mesures visant à étendre son programme nucléaire d'une manière qui n'a aucun objectif pacifique crédible", a affirmé le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, dans un communiqué.
Un pays a dépensé plus en armes nucléaires que tous les autres pays réunis l'année dernière. Saurez-vous deviner lequel ?
La start-up Jimmy Energy étudie un petit modèle destiné à alimenter en chaleur une usine du groupe sucrier Cristal Union, dans la Marne.
Orano va devoir faire une croix sur l’uranium nigérien. Jeudi 20 juin, le Niger a annoncé avoir retiré au groupe nucléaire français son permis d’exploitation du gisement d’Imouraren, au nord du pays – l’un des plus grands du monde. Motif, Orano n’aurait pas lancé les travaux pour l’exploitation du site, malgré un ultimatum des autorités nigériennes lui enjoignant de le faire avant le 19 juin. Ce qu’Orano conteste : les infrastructures du gisement étaient « rouvertes depuis le 4 juin 2024 pour accueillir les (...)
Les autorités nigériennes ont confirmé lundi soir le "retour dans le domaine public de l'Etat" de l'important gisement d'uranium d'Imouraren dont le permis d'exploitation a été retiré la semaine passée à la compagnie française Orano (ex-Areva). Selon un communiqué du gouvernement, "le périmètre d'Imouraren fait désormais son retour dans le domaine public de l'Etat".
L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mis en demeure jeudi Orano de remettre en état le barrage qui approvisionne en eau les installations de refroidissement de son usine de recyclage de combustibles usés de La Hague (Manche).Selon la mise en demeure du gendarme de la sûreté nucléaire, le spécialiste du combustible nucléaire doit "restaurer l'état des installations du barrage des Moulinets, qui assure l'approvisionnement en eau" du site d'Orano Recyclage.
Des chercheurs proposent un nouveau concept de réacteur à fusion nucléaire combinant le tokamak au stellarator, améliorant ainsi considérablement les performances et la viabilité.
Avec l'augmentation des tensions géopolitiques dans le monde, les puissances nucléaires modernisent leurs arsenaux, ont affirmé ce lundi 17 juin des chercheurs, exhortant les dirigeants mondiaux à « prendre du recul et réfléchir ». Les puissances nucléaires ont dépensé 91 milliards de dollars pour leur arsenal, pointe un autre rapport d'une coalition d'ONG en faveur de la non-prolifération.
Les neuf États dotés de l'arme nucléaire ont modernisé leurs arsenaux nucléaires, constate l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, lundi. "Nous vivons actuellement l'une des périodes les plus dangereuses de l'histoire", alerte le directeur du Sipri.
Les puissances nucléaires modernisent leurs arsenaux face à l'augmentation des tensions géopolitiques dans le monde, avec une multiplication d'un tiers des dépenses dans ce domaine au cours des cinq dernières années, selon deux rapports publiés lundi.
L'Iran continue d'accroître ses capacités nucléaires, a déclaré jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), une semaine après que le conseil des gouverneurs de l'agence a adopté une résolution critiquant le manque de coopération de Téhéran.
La majorité des partis vainqueurs des élections sont en faveur de l’énergie nucléaire.
La République islamique va étendre son parc de centrifugeuses, poursuivant son bras de fer avec l'AIEA après un nouveau rappel à l'ordre.
Le groupe énergétique suédois Vattenfall a annoncé mercredi avoir présélectionné deux entreprises, une américaine et une britannique, pour la construction de petits réacteurs modulaires (SMR, "Small modular reactors") à la centrale nucléaire de Ringhals, dans le sud-ouest de la Suède. 3 à 5 SMR dans la zone définie Sur six fournisseurs potentiels, le groupe détenu par l'État a retenu la société britannique Rolls-Royce SMR et l'américaine GE Hitachi Nuclear Energy.
Le spécialiste français de l'uranium Orano fait un pas vers l'exploitation prochaine de l'important gisement d'uranium d'Imouraren au Niger, avec le lancement récent de travaux préparatoires, dans ce pays où un régime miliaire hostile à la France a pris le pouvoir en juillet 2023.La filiale d'Orano, "Imouraren SA a franchi un nouveau jalon dans la mise en exploitation du gisement d'Imouraren" avec "le lancement des travaux préparatoires" intervenu "récemment", a annoncé mercredi un porte-parole du groupe à l'AFP.
Cigeo, le projet français d'enfouissement des déchets les plus radioactifs du parc nucléaire, devrait connaître vers le début de 2025 une nouvelle étape, avec la publication de son évaluation de sûreté, a-t-on appris mardi auprès de l'Andra, l'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.Le projet, qui vise à enfouir à 500 m sous terre, dans la Meuse, les déchets les plus actifs et de longue durée, fait l'objet d'une demande d'autorisation de création auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), dont la réponse est attendue vers 2028 estime l'Andra.
Changement climatique, épuisement des ressources, armes extrêmes, IA, etc. : Richard Heinberg se penche sur les différentes menaces qui composent la convergence sans précédent des risques qui nous conduisent à une polycrise mondiale. Sans trouver de réponses faciles, il en vient à la conclusion que la survie collective de l’humanité exigera que nous mettions de côté notre orgueil et que nous nous accommodions des limites environnementales et sociales.
La Bulgarie a commencé lundi à utiliser du combustible du géant américain Westinghouse dans son unique centrale nucléaire de Kozlodoui (nord), une nouvelle étape dans la réduction de sa dépendance à l'énergie russe. Ce site de conception soviétique, qui fournit plus d'un tiers de l'électricité consommée dans ce pays des Balkans, fonctionnait jusqu'à présent grâce à du combustible russe. Il dispose de deux unités d'une capacité de 1.000 mégawatts chacune.
Devant la montée en puissance du programme nucléaire iranien, le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté mercredi à Vienne une résolution rappelant formellement à l'ordre Téhéran.L'Iran, qui a promis de riposter, a jugé cette initiative "précipitée et déraisonnable", mettant en garde contre "un effet destructeur" sur le processus diplomatique.
Le gouvernement donne son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 prévus sur la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime), selon un décret du 3 juin paru mercredi au Journal officiel.
The New York Times bestselling edge-of-your-seat non-fiction thriller, perfect for readers of American Prometheus: The Triumph and Tragedy of J. Robert Oppenheimer by Kai Bird and Midnight in Chernobyl by Adam Higginbotham.
Les sept piliers de sûreté et de sécurité de la centrale nucléaire ukrainienne de Zapporijjia, définis par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ont été compromis, a indiqué lundi le directeur général de l'agence onusienne Rafael Grossi. "La situation sur le site nucléaire de Zaporijjia demeure précaire", a affirmé le directeur général lors du conseil des gouverneurs de l'AIEA. "Les sept piliers de la sûreté et de la sécurité nucléaires ont été partiellement ou entièrement compromis", a-t-il avancé.
Londres, Paris et Berlin ont soumis lundi soir une résolution condamnant l'escalade nucléaire de l'Iran au Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a-t-on appris de sources diplomatiques.
L'armée russe a annoncé mardi avoir débuté près de l'Ukraine des exercices militaires sur l'utilisation d'armes nucléaires tactiques, ordonnés début mai par le président Vladimir Poutine, en assurant qu'il s'agissait d'une réponse aux "menaces" occidentales.
Treize ans après l'accident de Fukushima, des chercheurs ont capturé pour la première fois des images d’atomes de césium radioactif dans des échantillons environnementaux probablement issus d'un ou plusieurs réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi.
Les Etats-Unis ont assuré mardi que leur décision d'interdire les importations d'uranium russe était un pas en avant tant pour leur sécurité que pour leurs objectifs climatiques, alors que l'industrie nucléaire russe reste l'une des principales sources de revenus de Moscou.Le président américain Joe Biden a signé lundi une loi, largement votée par le Congrès, qui vise à interdire l'importation de tout uranium russe aux Etats-Unis à compter du 12 août.
EDF a annoncé lundi pour la première fois "la signature de prêts bancaires verts" dédiés au financement de la maintenance et de l'extension de la durée de la vie de son parc nucléaire existant, pour un montant d'"environ 5,8 milliards d'euros".Ces prêts dont le remboursement sera étalé sur une durée de trois à cinq ans "ont été conclus avec de grandes banques internationales dont BNP Paribas, Bank of America, Crédit Agricole CIB, ING, Natixis CIB, Société Générale, Wells Fargo", a détaillé EDF dans un communiqué.
EDF va allumer l’EPR de Flamanville avec un couvercle défectueux, alors que la pièce neuve doit être livrée dès cet été. Un choix qui expose les travailleurs à un surcroît de rayonnements et crée un dangereux déchet radioactif. Mardi 7 mai 2024, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a donné son accord pour que l’EPR de Flamanville soit mis en service, c’est-à-dire pour qu’il reçoive son premier chargement de combustible. Après dix-sept ans d’un chantier qui a viré au calvaire et à de vertigineux dérapages de (...)
En 2007, le chantier devait durer cinq ans, pour un coût de 3,3 milliards d’euros. Il aura duré près de dix-sept ans, pour une facture désormais estimée à 19,1 milliards.
Christine, tel est le prénom choisi pour la turbine du nouveau réacteur nucléaire français, l'EPR de Flamanville 3, selon une tradition à EDF qui remonte aux débuts de la construction des centrales au pays de l'atome, à partir des années 1970.Dans la salle des machines, sous une hauteur de cathédrale, la turbine de 70 mètres de long ne pourra démarrer qu'après la "première réaction nucléaire", une étape qui peut prendre plusieurs semaines après le chargement du combustible dans le coeur du réacteur et que doit annoncer EDF très prochainement.
Avec 12 ans de retard, le chargement d'uranium a débuté mercredi dans les cuves de l'EPR de Flamanville, nouvelle étape cruciale du démarrage progressif du plus puissant réacteur nucléaire français, qu'EDF entend voir produire de l'électricité à partir de l'été.A l'heure où le gouvernement veut construire jusqu'à 14 réacteurs en France, ce chargement est une étape majeure pour EDF et toute une filière qui veut tourner la page d'un chantier laborieux de 17 ans, émaillé de multiples problèmes et de surcoûts colossaux.
L'épilogue d'un long feuilleton: le gendarme du nucléaire français a donné mardi son feu vert à la mise en service du réacteur de nouvelle génération EPR de Flamanville en Normandie, une étape clé pour le lancement progressif de la production d'électricité prévu au cours de l'été, douze ans après le calendrier prévu. A l'heure où la France veut construire jusqu'à 14 réacteurs en France, ce feu vert est une étape majeure pour EDF et toute une filière qui entendent tourner la page d'un chantier laborieux de 17 ans, émaillé de multiples problèmes et de surcoûts colossaux.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a appelé mardi l'Iran à appliquer des "mesures très concrètes et tangibles" afin de répondre aux inquiétudes de la communauté internationale sur l'avancement de son programme nucléaire.
Encouragé par des avancées technologiques majeures et des investissements privés colossaux, le secteur de la fusion nucléaire a changé de braquet aux Etats-Unis, et se voit produire de l'électricité à grande échelle dans les dix ans."Il ne s'agit plus seulement de science, mais de livrer un produit", résume Dennis Whyte, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), pour caractériser ce qu'il considère comme un "tournant" dans la fusion nucléaire.
Le président russe Vladimir Poutine a ordonné la tenue prochaine d’exercices nucléaires impliquant notamment des troupes positionnées près de la frontière ukrainienne, a annoncé ce lundi 6 mai le ministère de la Défense.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé lundi l'organisation d'exercices militaires à proximité de l'Ukraine. Il a par ailleurs menacé de frapper "toute installation ou équipement militaire britannique sur le territoire ukrainien et au-delà", si Kiev utilisait des "armes britanniques" contre des cibles en Russie.
La start-up française Jimmy a déposé lundi auprès du gouvernement la première demande d'autorisation en France pour un mini-réacteur nucléaire, une étape qui ouvre un processus d'instruction par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).Si le dossier passe toutes les étapes d'instruction et d'autorisation, le mini-réacteur d'une puissance de 10 mégawatts pourrait être directement branché sur le complexe industriel du groupe sucrier Cristal Union/Cristanol de Bazancourt (Marne), qui produit de l'alcool et du bioéthanol.
La start-up française Jimmy a déposé lundi auprès du gouvernement la première demande d'autorisation en France pour un mini-réacteur nucléaire destiné a être branché directement aux usines, une étape qui lance un processus d'instruction par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Dans un entretien publié samedi par les journaux de l'Est de la France, le président français a une nouvelle fois évoqué la perspective d'une défense européenne qui comprendrait l'arme nucléaire. "Mettons tout sur la table et regardons ce qui nous protège véritablement de manière crédible", a-t-il déclaré.
La Commission européenne a autorisé vendredi une aide d'Etat française de 300 millions d'euros pour soutenir Nuward, une filiale d'EDF, dans la recherche et le développement de petits réacteurs nucléaires modulaires. "Ce projet contribuera à la décarbonation des systèmes énergétiques et à l'autonomie stratégique ouverte de l'UE, tout en limitant les éventuelles distorsions de concurrence", a déclaré la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, dans un communiqué.
Guerre en Ukraine: les employés ukrainiens des centrales travaillent dans la peur des frappes russes
(24/04) - AfpDans cette centrale électrique ukrainienne, les horloges se sont arrêtées au moment précis où des missiles russes se sont abattus sur le site, dont les employés déblayent encore les débris calcinés sous un trou béant dans le toit.
C’est un important chantier qui est en cours du côté de Flémalle. Le long de la Meuse, la société Engie construit une nouvelle centrale au gaz. 500 travailleurs s’activent sur le site.
Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité. Le 11 mars 2011, un séisme, puis un tsunami ont provoqué l’une des plus grandes catastrophes nucléaires de l’histoire, entraînant la fusion de trois des six réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima Daiichi au Japon. 12 ans plus tard, le déversement des eaux de la centrale dans le Pacifique pose de nombreuses interrogations
En plein conflit Iran-Israël, Benoît Pélopidas, spécialiste en savoirs nucléaires, évoque notre « vulnérabilité » face à la menace d’une guerre atomique : « Il n’est plus possible d’assurer de protection contre une frappe. » Depuis que l’Iran a attaqué Israël dans la nuit du 13 au 14 avril, la crainte d’un conflit ouvert entre ces deux pays s’intensifie. Si, pour l’heure, Téhéran ne dispose pas d’arme nucléaire, elle continue d’augmenter sa production d’uranium enrichi. L’Agence internationale de l’énergie atomique (...)
De la corrosion a été retrouvée à l’intérieur des réservoirs utilisés pour entreposer l’eau radioactive traitée dans la centrale nucléaire fermée de Fukushima Daiichi, a indiqué l’exploitant de la centrale, Tepco.
150 manifestants ont défilé le 14 avril à Vauville, dans la Manche, pour dénoncer la création de nouveaux bassins de stockage de déchets radioactifs à La Hague.
"Nous nous approchons dangereusement d'un accident nucléaire" à Zaporijjia, a alerté lundi le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), notant qu'il était "impossible" de savoir qui était responsable des récentes attaques contre la centrale nucléaire ukrainienne.
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, a prévenu lundi le Conseil de sécurité que le monde se rapproche « dangereusement d’un accident nucléaire » à Zaporijjia, en raison des récentes attaques visant cette centrale nucléaire en Ukraine.
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir "intercepté 99% des tirs" de l'attaque massive lancée par l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche. Une défense aérienne rendue possible grâce à son "Dôme de fer" construit en 2011. Explications.
Israël possède l’un des systèmes de défense aérienne les plus sophistiqués et coûteux au monde. Sa grande force est de pouvoir répondre à des attaques multiples de projectiles.
Alors que l’Iran a montré sa capacité à envoyer une salve de missiles et de drones sur Israël, la Suisse s’apprête à rejoindre le projet allemand de défense antimissiles qui s’appuie sur le système israélien Arrow 3 et les Patriot américains. Une initiative onéreuse et complexe critiquée par la France.
L’Ukraine a commencé à construire deux réacteurs de fabrication américaine, dans une centrale nucléaire de l’ouest. Jeudi, des travailleurs de la centrale de Khmelnitskiï ont coulé le premier mètre cube de béton des réacteurs, qui utiliseront une technologie et un combustible américains, acte symbolique accompli près de drapeaux ukrainien et américain flottant au vent.
L'Ukraine a commencé à construire deux réacteurs, de fabrication américaine, dans une centrale nucléaire de l'ouest, son réseau énergétique subissant des attaques dévastatrices de la Russie.Jeudi, des travailleurs de la centrale de Khmelnitskiï ont coulé le premier mètre cube de béton des réacteurs, qui utiliseront une technologie et un combustible américains, acte symbolique accompli près de drapeaux ukrainien et américain flottant au vent.
EDF déboursera au total trois milliards d'euros sur ses fonds propres en 2024 pour la préparation de son projet de nouveau réacteur EPR2 au coeur du vaste programme de relance du nucléaire voulu par l'Etat, a indiqué mercredi le PDG du groupe électricien au Sénat. 20 milliards d'investissements par an "À ce jour, nous avons engagé un peu moins de deux milliards d'euros, des fonds propres d'EDF, sur la préparation de ce projet", a déclaré le PDG d'EDF Luc Rémont, en précisant qu'"en fin d'année", la somme atteindra "trois milliards d'euros".
Un périmètre de sécurité a été mis en place en raison de relevés de radioactivité dans une entreprise de Colmar, a indiqué la préfecture du Haut-Rhin dans un communiqué envoyé dans la nuit de mercredi à jeudi.
Le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu a publié, ce jeudi 11 avril, la liste de projets autoroutiers, miniers et nucléaires qui ne seront pas soumis aux règles de préservation des sols et des écosystèmes.
Les récentes attaques sur la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia peuvent "marquer le début d'un nouveau front de guerre extrêmement dangereux", s'est alarmé jeudi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).Elles "nous ont fait entrer dans une phase cruciale" du conflit, a déclaré Rafael Grossi à l'ouverture d'une réunion à Vienne des 35 membres du Conseil des gouverneurs, convoquée en urgence à l'appel de la Russie et de l'Ukraine.
Poussée par l'exécutif, la réforme controversée de la sûreté nucléaire a été définitivement adoptée dans la nuit de mardi à mercredi par un ultime vote favorable du Sénat, après avoir franchi l'obstacle de l'Assemblée au terme d'un parcours chahuté au Parlement.La fusion du gendarme du nucléaire, l'ASN, avec l'expert technique du secteur, l'IRSN, a été validée sans surprise par les sénateurs, à 233 voix contre 109, achevant l'examen de ce projet de loi gouvernemental.
Dans une récente avancée, des chercheurs ont utilisé des aimants permanents — plutôt que des électroaimants — pour confiner le plasma d'un réacteur à fusion. Une première, qui a comme objectif une réduction considérable des coûts de construction et d'exploitation.
L'un des dômes de la centrale de Zaporijjia a été touché par une frappe dimanche, selon les autorités prorusses qui contrôlent les lieux. Elles assurent également qu'un drone a explosé près de la cantine de la centrale, endommageant un camion garé à proximité.
Deux attaques de drones ont été signalées, les 7 et 8 avril, à Zaporijjia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, actuellement sous contrôle russe. Moscou et Kiev s’accusent mutuellement d’être responsables de ces incidents, qui accentuent les risques d’une catastrophe nucléaire de grande ampleur.
L'association environnementale Robin des Bois a fait part lundi d'inquiétudes sur la possible installation d'un mini réacteur nucléaire sur un site du groupe sucrier Cristal Union dans la Marne, classé Seveso seuil haut.Dans son communiqué, l'association révèle que la start-up nucléaire française Jimmy prévoit d'installer son premier mini-réacteur sur le complexe du groupe "Cristal Union/Cristanol de Bazancourt dans la Marne".
L'annulation d'un projet majeur et la flambée des coûts représentent de nouveaux obstacles pour l'industrie naissante des petits réacteurs nucléaires américains, qui croit néanmoins toujours à de premières mises en service d'ici la fin de la décennie.L'année 2023 s'est mal terminée pour les SMR (small modular reactor), réacteurs de nouvelle génération considérés comme l'avenir du secteur, avec l'annulation de la construction du site de la startup NuScale dans l'Idaho.
L'annulation d'un projet majeur et la flambée des coûts représentent de nouveaux obstacles pour l'industrie naissante des petits réacteurs nucléaires américains, qui croit néanmoins toujours à de premières mises en service d'ici la fin de la décennie.L'année 2023 s'est mal terminée pour les SMR (small modular reactor), réacteurs de nouvelle génération considérés comme l'avenir du secteur, avec l'annulation de la construction du site de la startup NuScale dans l'Idaho.
Il n'y a "que des avantages à ce que TotalEnergies, participe sous une forme ou sous une autre, à l'investissement" dans la relance du nucléaire, a déclaré jeudi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire au Sénat. "Nous ne voyons que des avantages à ce que Total participe, sous une forme ou sous une autre, à l'investissement dans les réacteurs nucléaires", a déclaré le ministre, qui s'exprimait jeudi devant la commission sur les obligations climatiques de TotalEnergies en France.
Certaines choses sont inéluctables. La principale concerne la lutte contre le changement climatique et la baisse de la biodiversité. Pour y arriver, nous savons qu’il va falloir impérativement décarboner la société mondiale. Cela sera moins facile que la mondialisation à marche forcée des trente dernières années.
Le réacteur coréen Kstar, bien plus petit que son grand frère, le géant Iter, vient de battre un nouveau record : les chercheurs ont réussi à maintenir un plasma à 100 millions de degrés durant 48 secondes dans un confinement magnétique. Un exploit qui nous rapproche d'une future production d'énergie abondante et décarbonée pour relever les défis du XXIe siècle qui nécessitent de se passer d'énergies fossiles tout en maintenant un certain niveau de vie.
Le Korea Superconducting Tokamak Advanced Research (KSTAR) est un projet de pointe dans la recherche sur la fusion nucléaire. Il y a quelques jours, la structure s’est de nouveau illustrée en établissant de nouveaux records en termes de température de fusion soutenue et de durée de confinement du plasma.
L’atome a le vent en poupe ? Peut-être mais cela reste à prouver. Selon le dernier rapport World Nuclear Industry Status Report, le nucléaire est désormais un marché de niche, dominé par deux pays.
Le système de production du combustible nucléaire – l'uranium – est actuellement en proie à des difficultés majeures. Comprendre les contraintes qui pèsent sur les approvisionnements mondiaux en uranium, c’est éclairer d’un jour nouveau les difficultés actuelles d’exploitation et de développement du nucléaire en France et en Europe, sans tomber dans la caricature de certains anti-nucléaire.
Des experts chinois et japonais se sont entretenus samedi pour la première fois au sujet du rejet en mer des eaux de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima par Tokyo, dénoncé par Pékin, a déclaré le ministère japonais des Affaires étrangères.Ce dialogue d'experts avait été annoncé par le Premier ministre japonais Fumio Kishida en novembre à l'issue de sa rencontre avec le président chinois Xi Jinping, en marge d'un sommet Asie-Pacifique à San Francisco.
Alors que l’entreprise Orano est en train de dépolluer une zone contaminée par des éléments radioactifs près de son usine de retraitement nucléaire, les agriculteurs des terrains voisins craignent d’avoir été gravement touchés.
Le chargement du combustible du réacteur EPR de Flamanville d'EDF, un chantier marqué par des déboires à répétition, est repoussé à mi-avril au moins au lieu du 31 mars comme initialement prévu par le groupe électricien, a indiqué mardi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Réunissant une trentaine de pays, un sommet visant à accélérer les investissements dans la production d’énergie nucléaire s’est tenu jeudi à Bruxelles. Au cœur des discours, l’argument-roi du retour en grâce de l’atome : la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Une fausse solution climatique, dénoncent experts et militants écologistes. Décryptage
Une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a été coupée par un bombardement, a annoncé vendredi le ministre ukrainien de l'Energie, Guerman Galouchtchenko, qui a dénoncé une attaque russe de grande ampleur contre les infrastructures ukrainiennes.
Une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire a été coupée par un bombardement, a annoncé le ministre ukrainien de l’Energie, Guerman Galouchtchenko, qui a dénoncé une attaque russe de grande ampleur.
"C'est comme ça qu'on paie l'acceptation sociale du nucléaire" : le militant antinucléaire André Jacques montre du doigt les bâtiments rutilants pour lesquels la commune de Les Pieux (Manche) s'est endettée en attendant la mise en service de l'EPR voisin de Flamanville.
Une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a été coupée par un bombardement, a annoncé vendredi le ministre ukrainien de l'Énergie, Guerman Galouchtchenko, qui a dénoncé une attaque russe de grande ampleur contre les infrastructures ukrainienn
Porté par un regain d'intérêt pour l'atome, EDF compte déployer des réacteurs de 3e génération (EPR) en France et en Europe à une échelle "industrielle", un pari ambitieux compte tenu de ses dérapages de coûts et de délais à répétition, incarnés par l'EPR de Flamanville censé démarrer cette année. En novembre, le PDG Luc Rémont a fixé le cap : construire "1 voire 1,5 (réacteur EPR2) par an" en Europe dès la prochaine décennie, loin du rythme actuel de "un ou deux (réacteurs) par décennie".
Conçus pour offrir une plus grande puissance et une sécurité accrue, les réacteurs nucléaires EPR ont connu de multiples retards, surcoûts et déboires. Voici les dates-clés de cette technologie principalement française utilisée aujourd'hui en Chine, et en Finlande, avant des démarrages prévus en France et au Royaume-Uni. 1992 : naissance en France
Princesses, lutins et magiciens pour dénoncer le « conte de fées » du nucléaire. Plusieurs dizaines d’activistes représentant une quarantaine d’organisations du monde entier, dont Greenpeace, le Réseau sortir du nucléaire et Don’t nuke the climate ont bloqué les accès au sommet sur l’énergie nucléaire, jeudi 21 mars à Bruxelles. Déguisés et réunis autour d’un château gonflable, ils dénoncent « le vieux mythe d’une énergie omnipotente qui pourrait sauver le climat », selon Greenpeace.
Porté par un regain d'intérêt pour l'atome, EDF compte déployer des réacteurs de 3e génération (EPR) en France et en Europe à une échelle "industrielle", un pari ambitieux compte tenu de ses dérapages de coûts et de délais à répétition, incarnés par l'EPR de Flamanville censé démarrer cette année.Après avoir fixé en novembre le cap à "1 voire 1,5 (réacteur EPR2) par an" en Europe dès la prochaine décennie, le PDG Luc Rémont a revu en hausse l'ambition du groupe à "deux réacteurs par an" dans un entretien accordé à Contexte, publié vendredi.
L’armée va utiliser la centrale EDF de Civaux afin de produire du tritium pour la dissuasion nucléaire. Patrice Bouveret, directeur de l’Observatoire des armements, y voit un signe de « l’escalade guerrière » d’Emmanuel Macron.
Une 'enquête parcellaire' a été lancée lundi afin de permettre à l'Andra d'acquérir les quelque 100 hectares manquants...
Des activistes représentant une quarantaine d'organisations du monde entier ont bloqué l'ouverture du sommet sur l'énergie nucléaire organisé jeudi à Brussels Expo, affirme Greenpeace Belgique dans un communiqué. Plusieurs accès au bâtiment accueillant la réunion ont notamment été barrés par des manifestants. Des activistes ont également grimpé sur la façade du Palais 10, affichant une bannière dénonçant "le conte de fée illusoire" que représente le développement de l'énergie nucléaire.
Longtemps tabou à Bruxelles, le nucléaire fait un retour en grâce dans l'UE, où il bénéficie désormais de législations plus accommodantes en tant que levier de décarbonation aux côtés des renouvelables, sous l'influence décisive de la France.Un sommet international dans la capitale belge a consacré jeudi ce changement de ton radical autour de l'atome civil, victime de l'hostilité de l'Allemagne qui lui avait tourné le dos après l'accident de Fukushima.
Le gouvernement a annoncé le choix des trois derniers lauréats de l'appel à projets "Réacteurs nucléaires innovants" du plan France 2030, portant au total à 11 le nombre de projets soutenus par ce plan d'investissements, a annoncé jeudi le ministre délégué chargé de l'Industrie et de l'Energie."Lors du premier Appel à Projets (AAP) +Réacteurs nucléaires innovants+, parmi quinze projets déposés, onze projets ont été désignés lauréats, soutenus à hauteur de 129,8 millions d'euros par l'Etat", a indiqué le ministère dans un communiqué.
Une coalition internationale d'activistes va manifester jeudi dès 08h00 aux abords de l'Atomium, en marge du premier "Nuclear Energy Summit", a annoncé Greenpeace EU dans un communiqué.
Une "enquête parcellaire" a été lancée lundi afin de permettre à l'Andra d'acquérir les quelque 100 hectares manquants en surface pour développer à Bure (Meuse) son projet Cigéo de stockage des déchets nucléaires, lançant la "bataille" des expropriations, contre lesquelles des opposants
Un sommet international du nucléaire jeudi à Bruxelles consacre le retour en grâce de l'atome dans l'Union européenne, où il bénéficie désormais de législations plus accommodantes en tant que levier de décarbonation aux côtés des renouvelables, sous l'influence décisive de la France.
Le Premier ministre Alexander De Croo était l’invité de Maxime Binet sur LN24 ce jeudi 21 mars 2024. A l'occasion du premier "Nuclear Energy Summit" en Belgique, il a insisté sur la présence du nucléaire dans un mix énergétique décarboné en Belgique.
Levée de bouclier des lobbies économiques et industriels contre la loi sur le devoir de vigilance européen, y compris en Chine et aux Etats-Unis.
Radioactifs pendant plus de 300.000 ans, les déchets nucléaires de longue durée de vie seront presque irrécupérables une fois stockés en profondeur. Mais «les maintenir à la surface serait irresponsable», estime Manuel Sintubin, géologue à la KU Leuven.
En dépit du conflit qui les oppose, Kiev et Moscou parviennent à se parler pour entretenir la plus grande centrale d’Europe, aujourd’hui en territoire occupé. L’Agence internationale de l’énergie atomique s’est imposée comme interlocuteur unique.
Dans les pays nucléarisés, l'organisation de la sûreté peut être construite sur des modèles différents. Des principes communs se retrouvent cependant, notamment la distinction entre ceux qui décident du sort des centrales et ceux qui réalisent les expertises.Cette distinction est au coeur de la réforme controversée lancée en France, qui vise à fusionner l'expert (l'IRSN) et le décideur (l'ASN).
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a alerté sur le risque grandissant de guerre nucléaire lors d'une réunion du Conseil de sécurité. "Il suffit d'une mauvaise décision, d'une erreur d'appréciation, d'une action hâtive pour qu'un lancement accidentel se produise", a-t-il souligné.
les tensions géopolitiques et la méfiance ont porté le risque de guerre nucléaire à son niveau le plus élevé depuis plusieurs dizaines d’années. L’Horloge de l’apocalypse tourne, et son tic-tac entêtant retentit à toutes les oreilles. Aux chercheurs et organisations de la société civile qui conjurent d’en finir avec la folie nucléaire. Les États dotés d’armes nucléaires sont absents de la conversation. Les instruments de guerre font l’objet d’investissements bien plus importants que les instruments de paix. Les budgets consacrés aux armements augmentent, tandis que les budgets consacrés à la diplomatie et au développement diminuent...
Le 100% renouvelable, sans nucléaire, est la voie la moins chère pour atteindre l'objectif de neutralité carbone d'ici 2050, plaide Ecolo sur la base d'une étude réalisée par le consortium EnergyVille.
Le ministère des Armées a annoncé lundi une "collaboration" avec EDF afin d'utiliser la puissance des deux réacteurs nucléaires de la centrale de Civaux pour produire avec le CEA du tritium, "un gaz rare indispensable aux armes de la dissuasion".Cette annonce, présentée comme un projet de long terme, fait suite à une visite du ministre de la Défense Sébastien Lecornu à Civaux, dans la Vienne.
Ce processus devrait reprendre plus tard ce vendredi, a ensuite précisé à l’Agence France-Presse un porte-parole de Tepco, l’opérateur de la centrale.
L'environnement sur Terre doit être préservé, bien avant que l'être humain songe même à coloniser Mars, qui ne sera jamais aussi vivable, a souligné mercredi à Paris Barack Obama, guest-star exceptionnelle d'une conférence sur la transition énergétique.
Ce coût du programme de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires commandés par l'Etat à EDF est désormais évalué à 67,4 milliards au lieu des 51,7 milliards initialement annoncés.
Une étude économique affirme qu’investir dans une centrale nucléaire de 1 GW entraîne aujourd’hui des pertes moyennes d’environ 4,8 milliards d’euros. Elle ajoute que, suite aux problèmes de radioactivité et au risque de prolifération, le nucléaire ne devrait pas être considéré comme une solution énergétique “propre” pour lutter contre le changement climatique. Pourtant, les gouvernements continuent d’incorporer cette technologie dans leurs stratégies énergétiques.
Le président russe Vladimir Poutine a vanté mercredi l'armement nucléaire de son pays, le jugeant "plus avancé" que celui des Etats-Unis et assurant que son arsenal était toujours "prêt" à une guerre nucléaire.
Le gouvernement vient de confirmer qu'il poursuivrait sur la voie du retraitement des combustibles usés, bien qu'il soit l'un des seuls pays nucléarisés au monde à le faire. Rentabilité contestée, dépendance à la Russie, stockage des matières à valoriser…ce choix pose de nombreux défis.
La Cour des comptes demande des investissements supplémentaires pour adapter les 18 centrales nucléaires, les barrages et le réseau de distribution d'électricité français au réchauffement climatique.Le changement climatique "est largement intégré dans les référentiels et normes de sûreté, mais l'adaptation fait peser des exigences nouvelles pour les exploitants", en particulier la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), gestionnaire de barrages, et EDF, souligne la Cour dans son rapport publié mardi.
Un rapport rappelle l'urgence de nettoyer les sites militaires abandonnés après la Guerre froide où se trouvent des déchets nucléaires.
Treize ans après la catastrophe de Fukushima, la chercheuse Cécile Asanuma-Brice décrit à Reporterre les conséquences du processus de décontamination de la région et les retours aussi rares que difficiles des habitants.
Le New York Times a obtenu des informations de la Maison Blanche.
Les deux pays ont renforcé leur partenariat spatial en annonçant leur intention de construire un réacteur nucléaire sur la Lune d'ici 2035.
La réforme de la sûreté nucléaire fait l'objet de nouveaux débats qui s'annoncent survoltés lundi à l'Assemblée nationale, où le gouvernement a appelé les députés à rétablir un article-clé de son projet controversé de fusion entre l'ASN, gendarme du nucléaire, et l'IRSN, expert technique du secteur.L'examen du projet de loi a démarré en fin de journée dans l'hémicycle. Avec d'emblée pour l'exécutif un obstacle de taille à franchir : une "motion de rejet" de l'ensemble du texte, déposée par le groupe indépendant Liot (Liberté, Indépendants, Outre-Mer et Territoires).
Le directeur de Roscosmos a annoncé vouloir implanter une installation nucléaire sur la Lune pour garantir l’approvisionnement en électricité de sa future station de recherche.
Des équipes de scientifiques se sont mis à étudier les effets de la radioactivité sur les chiens errants de Tchernobyl.
Utilisé principalement dans les réacteurs nucléaires, l'uranium est extrait dans plus d'une quinzaine de pays, dont la France.
Les députés italiens s'apprêtent à lancer une grande enquête sur le rôle que le nucléaire pourrait joue
Un conseil de politique nucléaire présidé par Emmanuel Macron a validé le 26 février la poursuite de cette stratégie de retraitement jusqu’en 2100, au moins.
De la corrosion, phénomène qui avait immobilisé une partie du parc nucléaire français l'hiver dernier, a été décelée sur le réacteur de Blayais 4 (Gironde), a indiqué jeudi EDF, confirmant une information du Parisien mais soulignant que cela n'affectait pas sa prévision de production nucléaire pour cette année.
Elles s'appellent Jimmy, Calogena ou Naarea: l'émergence de start-up promettant de décarboner l'industrie grâce à de petits réacteurs nucléaires soulève des questions inédites et de nouveaux enjeux de sûreté.- SMR, AMR: de quoi parle-t-on ? -Plus petits, moins puissants que leurs grands frères du parc nucléaire historique, les PRM (petits réacteurs modulaires) pourront produire de l'électricité, mais aussi fournir de la chaleur aux industries lourdes (verre, chimie, acier...), aujourd'hui très dépendantes d'énergies fossiles.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a mis en garde mercredi la Russie contre tout redémarrage précipité de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces de Moscou dans le sud de l'Ukraine.M. Grossi est en visite en Russie, où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine pour la première fois depuis 2022 et évoquer notamment la situation "précaire" de la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a mis en garde mercredi la Russie contre tout redémarrage précipité de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces de Moscou dans le sud de l'Ukraine.
Le coût prévisionnel du programme de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR commandés par l'Etat à EDF est désormais évalué à 67,4 milliards au lieu des 51,7 milliards initialement annoncés, indique lundi le journal des Echos.Contactés par l'AFP, le groupe EDF et le ministère de l'Economie n'ont pas fait de commentaire.
Plus d'une décennie après la catastrophe de Fukushima, le débat sur le nucléaire civil a évolué. Un nouveau discours moderniste et valorisant s'est mis en place ces dernières années.
Extrait dans une quinzaine de pays et utilisé comme combustible pour les réacteurs nucléaires, l’uranium provient en majorité d’Amérique du Nord.
Le 21 mars, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et le Premier ministre belge accueilleront des dirigeants mondiaux lors du tout premier sommet sur l’énergie nucléaire à Bruxelles.
Le navire-laboratoire Energy Observer, premier navire capable de produire son propre hydrogène, fait escale cette semaine en Floride, dans le sud-est des États-Unis, dernier pays qu'il visitera avant de revenir en France pour achever un tour du monde entamé en 2020.
Le président russe Vladimir Poutine a entamé jeudi à 12H13 locales (10H13 en Belgique) son discours annuel à la Nation à Moscou, selon AFP, plus de deux ans après le lancement de son assaut contre l'Ukraine.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a indiqué jeudi avoir reçu dix porteurs de projets de mini-réacteurs nucléaires (PRM) à des stades de maturité divers, dont un est déjà dans les starting-blocks pour déposer d'ici fin mars une première demande d'autorisation.
Des feux de forêts sur fond de record de chaleur ravagent le Texas aux Etats-Unis. Une usine d’armement nucléaire a dû arrêter ses activités face au risque des incendies.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à EDF de mettre en place un "plan d'action" pour lutter contre les risques de "fraudes" dans la filière nucléaire, a-t-elle indiqué mardi.Lors de ses voeux à la presse le 30 janvier, le président de l'ASN Bernard Doroszczuk avait fait état de 43 cas de "fraudes" ou "contrefaçons" dans la filière nucléaire signalés à son administration. Il avait fait part de sa crainte de voir ce risque se développer sur fond de relance de l'atome en France.
Le site Orano de retraitement de déchets nucléaires de La Hague, dans la Manche, "fera l'objet d'investissements importants", a annoncé mardi l'Elysée au lendemain d'un conseil de politique nucléaire présidé par Emmanuel Macron.
Iran : l’AIEA s’«inquiète» de plus en plus de la capacité de Téhéran à produire des armes nucléaires
(26/02) - Libération,AfpSelon l’Agence internationale de l’énergie atomique, Téhéran a fortement augmenté ces derniers mois son stock d’uranium enrichi. Ses stocks s’élèvent désormais à plus de 27 fois la limite autorisée par l’accord international de Vienne.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a appelé vendredi à "une retenue militaire maximale" après une série de fortes explosions survenues ces derniers jours près de la centrale nucléaire ukrainienne sous contrôle russe de Zaporijjia, la plus grande d'Europe. Ce site, pris par les forces russes en mars 2022, dans la foulée du déclenchement le 24 février de l'invasion de l'Ukraine, se trouve dans une zone de combat et Moscou et Kiev s'accusent mutuellement de compromettre sa sécurité.
Washington le suggère, Moscou dément et les analystes s'interrogent sur une perspective lointaine mais préoccupante dans un contexte géopolitique explosif.
Selon les citoyens consultés, il faut envisager une solution internationale.
Les réticences face au nucléaire apparues après la catastrophe de Fukushima semblent disparues. Comment le nucléaire est-il (re)devenu une énergie chérie ? Focus sur un imaginaire construit avec soin.
« Un accident majeur, en comparaison duquel Tchernobyl et Fukushima pouvaient n’être que des jeux d’enfants, tant en termes d’ampleur que de conséquences », ce sont les mots d’Oleg Dudar, ingénieur en chef de la centrale de Zaporijia, où il y a travaillé comme responsable de la division opérationnelle avec plus de 650 personnes jusqu’en septembre 2022. C’est grâce à leurs actions courageuses que l’Ukraine et le monde ont réussi à éviter à plusieurs reprises – lors des bombardements de l’armée russe et plus tard sous son occupation – un accident radionucléaire hors norme.
La Russie et le Venezuela ont convenu mardi d'élargir leur coopération pétrolière et envisagé une "utilisation pacifique de l'énergie nucléaire" lors d'une visite à Caracas du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Le chef de la diplomatie russe, arrivé au Venezuela lundi soir en provenance de Cuba dans le cadre d'une nouvelle tournée en Amérique latine, a rencontré son homologue vénézuélien Yvan Gil et la vice-présidente Delcy Rodriguez.
Un porte-parole de la Maison Blanche a levé le voile, jeudi, sur la "grave menace pour la sécurité nationale" venue de Moscou et évoquée la veille. Il a affirmé qu'il s'agissait du développement d'une arme antisatellite, estimant qu'il s'agissait d'un élément "inquiétant" sans représenter "une menace immédiate".
L'usine de traitement d'uranium de la Somaïr, la filiale d'Orano au Niger, a recommencé à produire très progressivement après une interruption de plusieurs mois qui faisait suite au coup d'Etat militaire de juillet, a annoncé vendredi la direction."Elle a redémarré tout doucement depuis ce week-end", a annoncé à la presse Nicolas Maes, le directeur général d'Orano, en marge de la présentation des résultats annuels du groupe.
Le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, Mike Turner, n’a pas spécifié l’origine ni la nature du danger mais plusieurs chaînes américaines ont désigné la Russie.
D'après les services de renseignement américains, la Russie cherche à développer une arme nucléaire capable de détruire des satellites dans l'espace. "Une grave menace pour la sécurité nationale", a averti mercredi le Républicain Mike Turner, président de la Commission permanente sur le renseignement de la Chambre des représentants.
De hauts responsables américains ont annoncé mercredi que les Etats-Unis étaient confrontés à une nouvelle et "grave menace".
"T'es contaminé au pied ! Alors, que fait-on lorsqu'on est contaminé ?": dans la centrale-école de Dunkerque gérée par l'entreprise de certification Socotec, les travailleurs du nucléaire apprennent ou réapprennent les bons gestes pour travailler en toute sécurité.
Au lendemain des sabotages de la centrale de Fessenheim et de celle de Framatone en 1975, la revue Ecologie publie dans son deuxième numéro une enquête consacrée à « l’éco-sabotage ». Rassemblant les communiqués de revendication et les réactions de divers collectifs anti-nucléaires de l’époque, on retrouve à travers ces textes les débats internes au milieu contestataire, comme le traitement médiatique de ces actions qui résonnent aujourd’hui avec une éclatante actualité. [1]
EDF a annoncé qu’un feu s’était déclaré dans la nuit de vendredi à samedi 10 février au niveau d’un transformateur de la centrale d’Indre-et-Loire. Par précaution, certaines «unités de production sont à l’arrêt».
Un réacteur à fusion nucléaire vient d'établir un nouveau record de production énergétique totale. Qu'est-ce que cela signifie précisément ?
Bruxelles a annoncé vendredi le lancement d'une alliance industrielle européenne dans le nucléaire pour accélérer le déploiement des futurs petits réacteurs modulaires (SMR), une technologie prometteuse pour décarboner l'industrie d'ici une dizaine d'années.Cette annonce s'inscrit dans un retour en grâce récent du nucléaire au sein des institutions européennes sous l'influence d'une douzaine de pays de l'UE, dont la France, la Suède ou la Pologne, qui comptent sur cette énergie décarbonée pour atteindre leurs objectifs climatiques.
La fuite a été stoppée une vingtaine de minutes après sa découverte, mercredi matin, par un ouvrier qui nettoyait des tuyaux d’échappement sur le site.
Le National Ignition Facility (NIF) a franchi un jalon en générant par fusion presque deux fois plus d'énergie que celle qui a été injectée. Cette réussite technique, bien que limitée à son contexte expérimental strict, rassure les chercheurs sur le potentiel de la fusion nucléaire en tant que source d'énergie durable et propre.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a dit mardi avoir de "nombreuses questions" à poser aux Russes, qui contrôlent la centrale nucléaire de Zaporijjia, à la veille de sa visite sur place.Le responsable a également regretté que ses experts, dont certains sont présents en permanence à Zaporijjia, n'aient qu'un accès "partiel" à la centrale, même si celui-ci "s'élargit progressivement". "Il y a encore des parties de la centrale que nous n'avons pas pu visiter", a indiqué M. Grossi lors d'un point-presse à Kiev.
L’Iran a annoncé qu’il avait commencé la construction d’un quatrième réacteur de recherche nucléaire dans le pays. Les fondations en béton de cette installation d’une capacité de 10 mégawatts ont d’ailleurs été coulées dans la mégalopole d’Ispahan, a indiqué le patron du programme nucléaire iranien, Mohammad Eslami, selon des propos rapportés lundi par l’agence de presse nationale IRNA.
Les récentes classifications du nucléaire comme énergie verte ou alternative préfigurant ladite « transition écologique » [1] par les instances européennes ou la conférence de Dubaï, nécessitent que l’on y revienne sérieusement… Le gigantesque plan de relance français également. D’autre part, la guerre entre un état qui possède l’arme nucléaire et un autre qui a six centrales sur son sol réactualise toutes les formes de désastres inhérentes à son existence depuis 1945. C’est l’objet du texte suivant en dix-huit thèses, que de revenir sur l’essence du nucléaire afin d’en proposer une théorie critique.
La vision du nucléaire portée par cette industrie est « déterrestrée », explique le chercheur Ange Pottin, pensée en dehors du sol. De quoi permettre au capitalisme de poursuivre ses ambitions de croissance.
Vinci va démanteler deux réacteurs nucléaires en Suède de 2025 à 2031, a annoncé vendredi le groupe de BTP français dans un communiqué, sans indiquer le montant du contrat.Les travaux mobiliseront jusqu'à 400 personnes et porteront sur le démantèlement, le contrôle et le tri de plus de 30.000 tonnes de matériaux issus des bâtiments des deux réacteurs, y compris des éléments radioactifs, a précisé Vinci.
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, aux mains des forces de Moscou, a décidé d'interdire l'accès à tout employé de l'opérateur ukrainien Energoatom, a indiqué jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).Le directeur général de l'instance onusienne, Rafael Grossi, attendu sur place la semaine prochaine, "va soulever la question cruciale du personnel et demander des informations au sujet de cette nouvelle annonce", selon un communiqué.
Le gouvernement slovène, qui envisage la construction d'un second réacteur dans l'unique centrale nucléaire du pays, va soumettre la question aux citoyens par le biais d'un référendum."Nous avons tous convenu que le chemin vers une société décarbonée passe par des sources d'énergie renouvelables d'un côté, l'énergie nucléaire de l'autre", a déclaré le Premier ministre Robert Golob lors d'une conférence de presse mardi.
En 2023, 43 cas de "fraudes" ou "contrefaçons" dans la filière nucléaire ont été signalés à l'autorité chargée de la sûreté, l'ASN, qui redoute de voir ce risque devenir "potentiellement plus important" sur fond de relance de l'atome en France."C'est un sujet de vigilance qui n'est pas négligeable, qui peut toucher la totalité de la filière, qui peut être un sujet potentiellement plus important", a mis en garde mardi Bernard Doroszczuk, le président de l'ASN mardi lors de ses voeux à la presse.
L'Ukraine a annoncé lundi prévoir la construction de quatre nouveaux réacteurs nucléaires dans sa centrale de Khmelnitskiï (ouest) en 2024, afin de compenser la perte de celle de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par les forces russes depuis mars 2022."En 2024, la construction de quatre nouvelles unités à la centrale nucléaire de Khmelnitskiï devrait commencer", a indiqué le ministère de l'Energie dans un communiqué, tout en admettant que la procédure prendrait "du temps".
Le président russe Vladimir Poutine a donné vendredi le feu vert pour la construction d'un nouveau brise-glace nucléaire, baptisé "Leningrad", crucial pour les ambitions polaires de Moscou qui veut faire des eaux de l'Arctique une route commerciale indispensable vers l'Asie.
Paris demande l'appui de Londres pour l'aider à combler le déficit des projets de construction de réacteurs nucléaires menés par EDF en Grande-Bretagne, rapporte jeudi le quotidien Financial Times en citant le ministère français de l'Économie. Le quotidien affirme dans son édition de jeudi que "le gouvernement français fait pression sur le Royaume-Uni pour qu'il l'aide à combler un déficit de plusieurs milliards d'euros dans le budget des projets nucléaires construits en Grande-Bretagne par l'opérateur électrique français EDF".
Le Bélarus se veut rassurant face à cette nouvelle doctrine promettant pourtant l’arrivée du nucléaire sur le sol biélorusse.
Il ne reste que 90 secondes avant la fin du monde, à en croire l'horloge de l'apocalypse. Celle-ci utilise l'analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l'humanité. Cette année, les scientifiques pointent les menaces que représentent les guerres, la prolifération nucléaire, le changement climatique ou encore l'intelligence artificielle.
Il y a la question du revenu, mais aussi celle des normes environnementales. Alors que les agriculteurs manifestent partout en France, leur mécontentement monte contre l'écologie, devenue pour certain un "bouc-émissaire" de la crise agricole. Or ce "n'est pas au Pacte Vert" qu'il faut s'en prendre mais à la PAC, la politique agricole commune.
Le gouvernement britannique a annoncé injecter 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros) supplémentaires dans le projet Sizewell C de centrale nucléaire EPR, porté par l'énergéticien français EDF dans le Suffolk (est)."Le gouvernement a débloqué 1,3 milliard de livres supplémentaires pour soutenir la construction de Sizewell C", a annoncé l'exécutif dans un communiqué lundi soir, portant à plus de 2,5 milliards de livres le total déjà apporté par le gouvernement à ce projet.
La mise en service du premier réacteur nucléaire EPR de la centrale d'Hinkley Point C en Angleterre est repoussée d'au moins 2 ans, voire 4 ans, pour une livraison désormais attendue au mieux en 2029, voire 2030 ou 2031 selon les scénarios, a annoncé mardi EDF.L'électricien français indique avoir revu la durée attendue des travaux de montage électro-mécanique, (câbles et tuyaux) au moment où cette phase commence juste. Prévue pour durer 28 mois, cette étape en prendra finalement 52, ajoutant ainsi deux ans à la durée totale du projet, au mieux.
Les scientifiques du «Bulletin of the Atomic Scientists» ont maintenu à «1 minute 30 de minuit», comme en 2023, l’horloge conceptuelle créée en 1947 pour représenter notre proximité avec la fin des temps.
Le complexe nucléaire de Sellafield au Royaume-Uni, situé près de la ville de Seascale sur la mer d'Irlande au nord-ouest du Royaume-Uni, a suspendu ses activités en raison des conditions météorologiques de la tempête Isha, rapporte la BBC dimanche soir.
Depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l’industrie du nucléaire s’est démenée afin de faire évoluer la perception médiatique et politique et de retrouver une confiance perdue. En se repositionnant comme un outil de production d’électricité à faibles émissions de CO2, le secteur semble avoir choisi une bonne stratégie. Le nucléaire représente un peu plus de 4% dans le mix énergétique mondial, mais ambitionne d’augmenter cette part de marché.
Des mines ont été replacées autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, a assuré vendredi soir l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).Aux mains des forces de Moscou depuis mars 2022, la centrale, la plus grande d'Europe, a été touchée à plusieurs reprises par des coupures de courant liées aux combats et l'armée russe accuse régulièrement l'Ukraine de la menacer."Des mines ont été replacées le long du périmètre de la ZNPP (acronyme anglais de la centrale nucléaire de Zaporijjia, ndlr) a indiqué dans un communiqué l'AIEA, basée à Vienne.
Une entreprise chinoise a développé une batterie nucléaire qui pourrait alimenter un appareil pendant 50 ans sans besoin de recharge ni de maintenance.
Pour protester contre les exercices militaires conjoints menés par la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis, Pyongyang a annoncé vendredi avoir testé un "système d'armement nucléaire sous-marin".
Une concertation s'ouvre au public à partir de jeudi et jusqu'au 30 juin sur les conditions de sûreté de la poursuite d'exploitation par EDF des 20 réacteurs de 1.300 MW, lorsque ceux-ci dépasseront 40 ans de service."L'objectif est d'associer le public aux enjeux et objectifs de sûreté liés à la poursuite de fonctionnement des réacteurs concernés au-delà de 40 ans", a indiqué le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire (HCTISN).
Small modular reactors (SMRs) have been the subject of endless hype in recent years but in fact, no SMRs have ever been built, none are being built now and in all likelihood none will ever be built because of the prohibitive costs. SMRs are defined as reactors with a capacity of 300 megawatts (MW) or less with serial factory production of reactor components (or ‘modules’). No SMRs have been built, but dozens of small (<300 MW) power reactors have been built in numerous countries, without factory production of reactor components.
Deux start-up du nucléaire, Naarea et Newcleo, lancent "un partenariat stratégique et industriel" pour accélérer dans la course au développement des petits réacteurs innovants en Europe, dits de 4e génération, ont annoncé mardi à l'AFP les deux sociétés soutenues par le programme d'investissement France 2030.
Deux start-up du nucléaire, Naarea et Newcleo, lancent "un partenariat stratégique et industriel" pour accélérer dans la course au développement des petits réacteurs innovants en Europe, dits de 4e génération, ont annoncé mardi à l'AFP les deux sociétés soutenues par le programme d'investissement France 2030.
Le président Emmanuel Macron a affirmé mardi soir qu'il annoncerait "dès l'été les grands axes pour les huit prochains" EPR, dans le cadre de la relance du nucléaire, après le lancement de six nouveaux réacteurs EPR, lors d'une conférence de presse."J'ai annoncé les sites des six nouveaux réacteurs, les travaux, les investissements et tout le travail commencent à EDF. Dès l'été, j'annoncerai les grands axes pour les huit prochains", a-t-il déclaré.
Un nouveau débat public portant sur le projet d'une paire de réacteurs nucléaires à Gravelines (Nord) va être lancé, a annoncé vendredi la Commission nationale du débat public (CNDP) dans un communiqué.Cette paire de réacteurs sur un site près de Dunkerque s'intègre dans le programme de relance du nucléaire décidé par l'Etat, avec les deux EPR2 de Penly (Seine-Maritime), que le gouvernement français compte voir démarrer à horizon 2035-37. S'y ajouteront deux autres à Bugey (Ain).
Japon: un tsunami de 3 mètres a atteint une centrale nucléaire (Shika) lors du séisme du 1er janvier
(10/01) - BelgaLe Japon a été touché par plusieurs séismes dévastateurs le premier jour de l'An. Des vagues mesurant jusqu'à trois mètres de hauteur ont atteint une centrale nucléaire au Japon lors du tsunami qui a suivi le dévastateur séisme du 1er janvier, selon l'opérateur de celle-ci, affirmant néanmoins qu'elle n'a pas subi de dégâts.
Des vagues mesurant jusqu’à trois mètres de haut ont atteint la centrale nucléaire de Shika, dans le centre du pays, après la secousse dévastatrice du 1er janvier, selon l’opérateur de la structure ce mercredi 10 janvier.
L'énergéticien français EDF, opérateur du parc nucléaire outre-Manche, a annoncé mardi dans un communiqué qu'il "prévoit d'investir 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros, ndlr) supplémentaires dans les cinq centrales nucléaires en production du Royaume-Uni sur la période 2024-2026".
Moins d’ambitions sur les renouvelables et les baisses d’émissions de CO2 : l’avant-projet de loi sur la souveraineté énergétique laisse la part belle au nucléaire et déçoit les écologistes.
Des fûts de déchets radioactifs, témoins silencieux d'une pratique controversée, reposent au fond des océans. Cette gestion hasardeuse, longtemps privilégiée par les États nucléarisés, soulève aujourd'hui des inquiétudes majeures.
Dans son avant-projet de loi, le gouvernement compte supprimer les objectifs chiffrés de développement des énergies renouvelables électriques qui existaient jusqu’ici dans le code de l’énergie, pour mieux consacrer le tout-nucléaire.
La France devra aller "au-delà des six premiers EPR" annoncés dans pour la relance du nucléaire, a indiqué dans une interview à la Tribune Dimanche la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher, à quelques semaines de la présentation du projet de loi relatif à la souveraineté énergétique.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'a pas eu accès récemment aux salles de réacteurs de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (Sud) pour des raisons de "sécurité", a affirmé vendredi Moscou qui occupe le site depuis près de deux ans.Aux mains des forces de Moscou depuis mars 2022, la centrale, la plus grande d'Europe, a été touchée à plusieurs reprises par des coupures de courant liées aux combats et l'armée russe accuse régulièrement l'Ukraine de la menacer.
Depuis 1993, l’immersion de déchets radioactifs en mer est interdite. Mais que faire des déchets jetés auparavant dans les océans ?
L'AIEA a déclaré mercredi n'avoir pas eu accès aux salles de plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire ukrainienne de ZapMRorijjia, touchée par des coupures de courant à répétition. Les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) "ne peuvent toujours pas accéder à toutes les parties du site" dans le sud de l'Ukraine, a indiqué l'agence onusienne dans un communiqué.
Le pays a fait grimper sa production à environ neuf kilos par mois depuis la fin du mois de novembre. Selon l’AIEA, les stocks d’uranium enrichi iraniens dépassent vingt-deux fois la limite autorisée par l’accord de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran.
Importatrice il y a un an en pleine crise énergétique, la France a battu son record d’exportation d’électricité vendredi 22 décembre avec 18 680 mégawatts fournis à ses pays voisins.
Un nouveau réacteur nucléaire en Corée du Nord semble être devenu opérationnel, a déclaré jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique, alors que Pyongyang intensifie ses menaces de recourir à l'arme nucléaire contre les Etats-Unis et leurs alliés.
Sept anomalies nucléaires ont été recensés en Belgique en 2023, a indiqué vendredi l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN). Celles-ci étaient toutes classées au niveau 1 sur une échelle de 7.
EDF a confirmé pour la première fois officiellement que le raccordement du nouvel EPR de Flamanville 3 aura lieu mi-2024, sans pour autant le prendre en compte dans son estimation de production d'électricité nucléaire pour 2026 communiquée jeudi.Pour l'EPR de Flamanville 3, "le chargement du combustible est prévu en mars 2024" et "le premier couplage est prévu mi-2024", indique EDF sur sa page de messages réglementaires destinée aux acteurs du marché de l'électricité.
Paul Blume Fin des années 70, début des années 80, les mouvements anti-missiles animent les débats sur les risques liés au déploiement d’armes nucléaire spécifiques, susceptibles d’être réellement …
Le gouvernement l'assure: "on ne transigera pas avec la sûreté nucléaire". Experts et associations mettent cependant en garde contre des risques liés à la réforme en cours, tandis que des élus prônent un système "moins rigide" pour faciliter la relance du nucléaire civil.Un projet de loi doit être présenté mercredi pour fusionner l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), auteure des décisions sur les centrales, et l'Institut de radioprotection et sûreté nucléaire (ISRN), expert du secteur.
La relance du nucléaire en France est surdimensionnée, écrivent les auteurs de cette tribune. Seule une institution indépendante, selon eux, peut assurer une planification énergétique mondiale. Pierre Saclier est chef de missions énergétiques auprès de nombreux pays et organisations internationales. Christian de Gromard est énergéticien, ex-référent énergie à l’Agence française de développement (AFD) et chef de projet à l’Agence française pour la maîtrise de l’énergie (AFME).
La France et la Suède ont signé mardi à Bruxelles une lettre d'intention en matière de coopération nucléaire, une source d'énergie décarbonnée sur laquelle les deux pays ont décidé de miser massivement pour atteindre leurs objectifs climatiques.L'accord prévoit une coopération bilatérale dans la construction de nouveaux réacteurs, mais aussi dans le cycle du combustible et dans la recherche et développement en particulier sur les futurs petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR).
Un groupe rassemblant 11 pays membres de l'UE, dont la France, a appelé mardi la prochaine Commission européenne à mettre l'énergie nucléaire sur un pied d'égalité avec les renouvelables afin d'atteindre l'objectif de neutralité carbone du continent en 2050.Un autre groupe de 11 pays, autour de l'Allemagne, a parallèlement réclamé une accélération des énergies renouvelables, soulignant les divisions européennes sur ce sujet stratégique.
Un ouvrier sur le chantier de démantèlement de la centrale nucléaire dévastée de Fukushima Daiichi (nord-est du Japon) a été victime d'une contamination radioactive au visage, selon l'opérateur de la centrale, où un incident similaire était déjà survenu en octobre.
1,76 million de mètres cubes de déchets radioactifs ont été recensés en 2023, un chiffre amené à croître. De nombreuses incertitudes persistent sur l’avenir de leur gestion.
L'accord a été validé en kern cette nuit, a confirmé David Clarinval au micro de LN24 ce mercredi matin.
Il y a dans le monde quantité de nouveaux designs de réacteurs en développement. On n’a aucun recul. Une chronique signée Patrick Claessens et Charles Cuvelliez (École Polytechnique de Bruxelles, ULB).
Après vingt ans de débat politiques, l’accord prévoit notamment la prolongation des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 pendant dix ans.
Le groupe français Engie a confirmé mercredi son engagement à prolonger de dix ans, jusqu'en 2036, l'activité de deux réacteurs nucléaires en Belgique, dans le cadre d'une coentreprise à parts égales avec l'État belge, une configuration inédite. Un accord définitif a été signé, qui prévoit de "mettre en oeuvre les meilleurs efforts pour redémarrer les unités de Doel 4 et Tihange 3 dès novembre 2025", a déclaré Thierry Saegeman, patron d'Engie Belgique, lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre belge Alexander De Croo.
La Belgique veut-elle sortir des énergies fossiles ? La Belgique veut-elle sortir du nucléaire ? En pleine COP 28, Ecolo et le MR affichent leurs divergences. Résultat, comprendre la politique belge de transition vers une énergie décarbonée relève de la dissonance cognitive.
La France, champion du nucléaire civil aux ambitions renouvelées, compte à ce jour 1,76 million de m3 de déchets radioactifs à gérer, un stock amené à croître mais que les pouvoirs publics se disent en capacité de gérer.Quelque 220.000 m3 supplémentaires ont rejoint le stock de déchets en cinq ans, soit 14% de plus, selon cet inventaire quinquennal à fin 2021 publié mardi par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).
Le président russe Vladimir Poutine a inauguré, lundi, deux nouveaux sous-marins à propulsion nucléaire. Ces submersibles seront affectés à la flotte du Pacifique, ce qui rappelle que les ambitions de Moscou ne s’arrêtent pas à l’Ukraine.
La France compte quelque 1,76 million de m3 de déchets radioactifs à gérer, soit 14% de plus que lors du précédent inventaire quinquennal, souligne mardi un bilan de l'Andra, l'agence publique chargée du sujet. C'est environ 220 000 m3 de plus qu'au 31 décembre 2016, selon ce bilan à fin 2021 établi par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Plus de 90% du total est de très faible activité ou de faible et moyenne activité à vie courte. Ces matériaux sont en partie stockés en surface dans des centres de l'Andra dans l'Aube.
L'Afrique du Sud, économiquement plombée par une grave crise de l'électricité et des coupures répétées, prévoit d'augmenter sa production d'énergie nucléaire pour l'instant marginale, a annoncé mardi le gouvernement. La première puissance industrielle africaine ne possède à ce jour qu'une seule centrale, la seule existant sur le continent. Mais la centrale de Koeberg, près du Cap, ne fonctionne qu'à moitié de sa capacité.
Il défend le recours au nucléaire pour sauver le climat. Dans « À l’air libre », débat avec Jean-Marc Jancovici, très médiatique expert du climat et de l’énergie.
Fusion nucléaire, aimants supra-conducteurs, capture du CO2: Emmanuel Macron a annoncé lundi une priorité donnée à des technologies de rupture dans le cadre de la deuxième partie du vaste plan d'investissement public France 2030.
Le Parlement européen vient d’inscrire l’atome parmi les « technologies vertes ». Il n’en est rien, selon Stéphane Lhomme, de l’Observatoire du nucléaire.
A la faveur de l'urgence climatique, le nucléaire retrouve les bonnes grâces de plusieurs pays, mais tripler cette énergie d'ici 2050, comme le prône le secteur, semble "irréaliste", souligne mercredi un rapport: les projets restent peu nombreux, et encore quasi-exclusivement menés par la Chine et la Russie.
La Chine a mis en service mercredi la première centrale nucléaire au monde dite de quatrième génération, une avancée majeure du géant asiatique dans la course pour les réacteurs du futur. La centrale de Shidao Bay, située dans le Shandong (est du pays), est alimentée par deux réacteurs à haute température refroidis par du gaz et non par de l'eau pressurisée. "L'exploitation commerciale de la centrale de Shidao Bay a officiellement débuté", a rapporté mercredi l'agence officielle Chine nouvelle.
A la faveur de l'urgence climatique, le nucléaire retrouve les bonnes grâces de plusieurs pays, mais tripler cette énergie d'ici 2050, comme le prône le secteur, semble "irréaliste", souligne mercredi un rapport: les projets restent peu nombreux, et encore quasi-exclusivement menés par la Chine et la Russie.
Le géant russe de l'énergie atomique Rosatom a dévoilé mardi un nouveau réacteur destiné à équiper son futur brise-glace à propulsion nucléaire, crucial pour les ambitions polaires de Moscou, qui veut faire des eaux de l'Arctique une route commerciale vers l'Asie. Le réacteur RITM-200 "fera partie du système énergétique de tous les brise-glace modernes", a prédit Vladislav Païkov, directeur général adjoint de ZiO-Podolsk, qui fait partie de la branche ingénierie de Rosatom, lors d'une présentation à Podolsk, au sud de Moscou.
Le géant russe de l'énergie atomique Rosatom a dévoilé mardi un nouveau réacteur destiné à équiper son futur brise-glace à propulsion nucléaire, crucial pour les ambitions polaires de Moscou, qui veut faire des eaux de l'Arctique une route commerciale vers l'Asie.
La structure, chargée de produire de l'énergie à partir de la fusion nucléaire, est considérée comme un précurseur du projet ITER.
Alors que la France promeut l’atome à la COP28 de Dubaï, la Commission européenne préfère parier sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.
Le dossier sur la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires en Belgique connaît un nouveau rebondissement.
Contre le charbon et le méthane, et pour le nucléaire et les renouvelables. Les pays réunis à la COP28 à Dubaï mettent les projecteurs samedi sur le monde énergétique de demain, parallèlement à de pénibles négociations sur comment parvenir à un monde sans énergies fossiles d'ici quelques décennies.- Tripler le nucléaire -
Menés par les Etats-Unis et la France notamment un groupe de pays ont signé une déclaration commune à Dubaï ce samedi 2 décembre plaidant pour l’atome afin de réduire la dépendance au charbon et au gaz.
Une vingtaine de pays dont les États-Unis, la France et les Émirats arabes unis ont appelé samedi, dans une déclaration commune à la COP28, à tripler les capacités de l'énergie nucléaire dans le monde d'ici 2050, par rapport à 2020, pour réduire la dépendance au charbon et au gaz, grand enjeu de cette COP.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, plaide pour débloquer les financements publics internationaux en faveur de l'atome. Il estime aussi que disqualifier cette énergie en raison des errements de certains projets serait "une erreur", dans un entretien à l'AFP à la COP28.Une certain nombre de grands pays doivent appeler samedi à la COP28 à tripler les capacités de production nucléaire mondiales d'ici 2050 pour limiter le réchauffement climatique.
Le site industriel ukrainien, devenu base militaire russe, a subi une «panne totale» dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 décembre. Le courant a finalement été rétabli.
Un vaste projet expérimental nippo-européen de fusion nucléaire, "l'énergie des étoiles" suscitant beaucoup d'espoirs, a été inauguré vendredi au Japon sur un site partenaire et complémentaire du programme Iter en France, lequel accumule les déboires et les retards. Installé dans l'Institut de fusion de Naka, à une centaine de kilomètres au nord-est de Tokyo, le JT-60SA est actuellement le plus grand "tokamak" (réacteur expérimental de fusion nucléaire) opérationnel au monde, en attendant l'achèvement de son grand frère Iter.
Un vaste projet expérimental nippo-européen de fusion nucléaire, "l'énergie des étoiles" suscitant beaucoup d'espoirs, a été inauguré vendredi au Japon sur un site partenaire et complémentaire du programme Iter en France, lequel accumule les déboires et les retards.Installé dans l'Institut de fusion de Naka, à une centaine de kilomètres au nord-est de Tokyo, le JT-60SA est actuellement le plus grand "tokamak" (réacteur expérimental de fusion nucléaire) opérationnel au monde, en attendant l'achèvement d'Iter.
Après avoir connu des fortunes diverses, l'énergie nucléaire connaît un regain d'intérêt dans plusieurs pays, et un appel pour sa relance sera effectué par plusieurs gouvernements lors de la COP28. Etat des lieux du recours à l'atome dans le monde.- Coup de frein post-FukushimaL'énergie nucléaire génère moins de 10% de l'électricité mondiale, dans 31 pays, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Pour le Premier ministre Alexander De Croo, le gouvernement suivant devra "envisager une prolongation de 20 ans de Doel 4 et Tihange 3" et "analyser consciencieusement le besoin d'agir sur Tihange 1."
Le réacteur nucléaire EPR Olkiluoto 3 (OL3) en Finlande, le plus puissant d'Europe, a cessé sa production mercredi à la mi-journée après s'être mis à l'arrêt automatiquement lors d'un test, a annoncé son exploitant TVO. "La production d'électricité devait se poursuivre normalement pendant le test", a dit Johanna Aho, responsable de la communication de TVO. Avant cet arrêt à 13H35 locales (11H35 GMT), un test de maintien d'activité était en cours sur OL3, nécessitant la création d'un court-circuit momentané près de la centrale.
Les dangers se multiplient autour des centrales nucléaires ukrainiennes du fait de la proximité des combats et des coupures d'électricité, s'est inquiété mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi."Il y a un tas de dangers qui se multiplient et qui sont là jusqu'à la fin du conflit", a déclaré M. Grossi devant la presse, en marge d'une visite du site prévu pour l'enfouissement de déchets radioactifs à Bure (Meuse), dans l'est de la France.
Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, s'est dit "rassuré" lors d'une visite mercredi du laboratoire de l'Andra à Bure (Meuse), sur le site visant à accueillir un centre d'enfouissement des déchets hautement radioactifs."Je suis très rassuré par ce que je vois, je le savais, mais en tant que directeur général de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) il fallait que je vienne et que je puisse me faire ma propre idée", a-t-il déclaré lors d'un point presse.
Avec plus de 80 projets en développement dans le monde, les petits réacteurs modulaires (SMR) devraient encore une fois tenir la vedette lors du salon mondial du nucléaire civil (WNE) du 28 au 30 novembre à Paris.Une attention particulière y sera portée aux réacteurs les plus innovants, dits de 4e génération, à horizon plus lointain.- SMR et AMR, de quoi parle-t-on ? -
L'énergie nucléaire a encore du chemin à faire pour concrétiser sa renaissance, même si elle n'est plus "tabou" en particulier dans l'arène des négociations climatiques, a déclaré mardi le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)."A la fin de cette semaine, la COP28 commence. Nous revenons de loin dans ces importantes réunions internationales", a dit Rafael Mariano Grossi devant responsables et professionnels du nucléaire réunis au World Nuclear Exhibition (WNE), le salon du nucléaire civil organisé près de Paris.
Le PDG d'EDF, Luc Rémont, compte accélérer dès maintenant la capacité de construction nucléaire du groupe pour la porter de "1 à 1,5 réacteur par an" en Europe dans la prochaine décennie, a-t-il indiqué mardi, lors du salon mondial du nucléaire civil à Paris.
EDF a annoncé mardi la signature de plusieurs accords de coopération industrielle dans le nucléaire avec des partenaires au Canada, en Inde et en République tchèque, autant de pays où le groupe français ambitionne de vendre des réacteurs.Ces signatures sont intervenues à l'occasion du salon du nucléaire civil, le World Nuclear Exhibition (WNE), organisé tous les deux ans près de Paris.
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Six projets supplémentaires de réacteurs nucléaires "innovants" feront l'objet d'un soutien de l'Etat français, à hauteur de 77,2 millions d'euros, auquel s'ajoute un accompagnement par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour 18,9 millions, a annoncé le gouvernement lundi.Ces soutiens ont été annoncés à la veille de l'ouverture près de Paris du salon du nucléaire civil, World Nuclear Exhibition.
Le désastre de Fukushima en mars 2011 a révélé la menace insidieuse de la pollution radioactive, un fléau qui s'étend bien au-delà de l'immédiateté de l'accident nucléaire. La dépollution des sols est un vrai défi.
La mise en service en 2035 du premier réacteur du nouveau parc nucléaire est un objectif "très exigeant", a reconnu vendredi le PDG d'EDF Luc Rémont dans sa première interview à la radio depuis sa nomination il y a un an."C'est très exigeant, ça doit venir de pair avec tout le travail que nous devons faire sur le parc nucléaire existant pour augmenter le niveau de production et nous sommes bien en chemin pour augmenter le niveau de production", a indiqué le dirigeant, nommé il y a un an par le gouvernement pour redresser l'entreprise en grande difficulté.
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La décontamination des sols a-t-elle porté ses fruits à Fukushima ? Oui, là où elles ont pu être menées. Mais il reste encore 67 % du césium 137 initial dans le sol des forêts, répond une nouvelle étude.
Le Parlement européen a voté mardi en faveur de l'inclusion du nucléaire parmi les technologies vertes à soutenir pour assurer la compétitivité et la souveraineté de l'Europe face à la Chine et aux Etats-Unis. Le texte, qui dresse une liste de technologies à "zéro émission" de gaz à effet de serre, constitue la position des eurodéputés sur un projet de règlement visant à défendre la production de ces filières décarbonées dans l'UE.
L’Union européenne prévoit des assouplissements réglementaires et des facilités de financement pour ces filières décarbonées. La proposition devra encore être négociée avec les Etats membres.
Doubler le rythme de déploiement de l'énergie solaire, déployer très largement l'éolien en mer, relancer le nucléaire: le gouvernement a rendu public mardi soir sa stratégie énergétique, destinée à "sortir la France de sa dépendance aux énergies fossiles".Cette "Stratégie française pour l'énergie et le climat" (SFEC), un document de 102 pages, sera soumise à partir de mercredi à la consultation publique, jusqu'au 15 décembre.Ses grands traits en étaient connus depuis le discours sur l'énergie prononcé en février 2022 à Belfort par Emmanuel Macron.
Le réacteur nucléaire EPR de conception française d'Olkiluoto 3, mis en service en avril en Finlande, a été mis à l'arrêt dimanche soir en raison d'un problème technique, a annoncé son exploitant, TVO."La production d'électricité d'OL3 a été interrompue dimanche soir 19 novembre en raison d'un défaut détecté dans l'îlot de turbines", a écrit TVO sur X, anciennement Twitter. L'opérateur recherche les causes de ce défaut, a-t-il ajouté, précisant ne pas savoir quand reprendrait la production.
Eau secours. Emmanuel Macron clôt ce jeudi 16 novembre sa visite d’État de deux jours en Suisse. Parmi les sujets à l'ordre du jour, le président de la République a abordé la question du Rhône dont il souhaite augmenter le débit. Refroidissement des centrales nucléaires, production hydroélectrique, irrigation, industrie, eau potable… les besoins français ne cessent d'augmenter alors que les effets du changement climatique pèsent déjà sur ce puissant fleuve.
Les stocks d’uranium enrichi s’élèveraient à 4 486,8 kilos, soit plus de 22 fois la limite autorisée par l’accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran.
L'exploitant nucléaire EDF mise sur une gestion optimisée de ses arrêts obligatoires pour augmenter sa production, l'une de ses priorités pour améliorer sa situation financière, a indiqué mercredi la direction.Après une production nucléaire tombée à un plus bas depuis 30 ans en 2022 (279 térawattheures, TWh) à cause de la crise de la corrosion, le groupe vise un objectif ambitieux de 400 TWh d'ici 2030 pour redresser sa situation financière, fragilisée par une dette de 65 milliards d'euros.
Pour limiter le réchauffement climatique à +1,5° C, la France et cinq autres pays appelleront à financer et développer l’atome lors de la COP 28 de Dubaï.
La France et cinq autres pays espèrent engager une quarantaine de pays à appeler à tripler les capacités de production nucléaire d'ici 2050 pour limiter le réchauffement climatique, lors de la COP28 à Dubaï, a annoncé mercredi à l'AFP le ministère français de la Transition énergétique."La France est à l'origine de cette proposition" poussée par cinq pays - Royaume-Uni, Etats-Unis, Suède, Corée du Sud et les Emirats arabes unis, pays hôte de la conférence climatique de l'ONU, a indiqué le cabinet de la ministre Agnès Pannier-Runacher.
L’exploitant français devrait pouvoir revendre 70 euros le MWh produit par ses réacteurs nucléaires. Mieux que le prix actuel (42 euros) mais loin de ce qu’espérait l’électricien (100 euros).
L'Autorité environnementale a recommandé à EDF de nettement revoir sa copie sur l'étude d'impact des travaux préparatoires à la construction de deux nouveaux réacteurs de type EPR2 sur le site de Penly (Manche) et de leur exploitation, selon un avis publié vendredi.Cette autorité indépendante, qui a pour mission de rendre des avis sur l'impact environnemental de projets routiers ou énergétiques notamment, précise d'emblée qu'elle n'a pas évalué la sûreté nucléaire du site.
La vision ambitieuse d'une centrale nucléaire à petite échelle aux États-Unis s'est effondrée avec l'annulation du projet Carbon Free Power Project (CFPP), plombé par la question financière. De quoi remettre en cause l'avenir de l'énergie propre chez l'Oncle Sam, et même en Europe ?
Le concept de demi-vie des isotopes se révèle être un outil puissant pour explorer l'histoire de notre planète.
La Russie a annoncé dimanche avoir testé avec succès un missile balistique intercontinental capable de porter des ogives nucléaires, depuis un sous-marin nucléaire de 4e génération.
Ce membre du gouvernement chargé du patrimoine, élu d’extrême droite, a été suspendu «jusqu’à nouvel ordre» de toute réunion gouvernementale par Nétanyahou, selon la presse israélienne.
Un Un ministre ultranationaliste israélien a été sanctionné dimanche par le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu après avoir affirmé qu'un recours à la bombe nucléaire à Gaza, dans la guerre contre le Hamas palestinien, était "une option".ultranationaliste israélien a été sanctionné dimanche par le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu, après avoir affirmé qu'un recours par Israël à la bombe nucléaire contre la bande de Gaza dans la guerre en cours contre le Hamas palestinien était "une option".
Douze Etats membres de l'Union européenne, dont la France, ont appelé la Commission à créer une alliance industrielle pour les petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR), dans une lettre commune obtenue et publiée vendredi par le site Contexte.
Alors que les conséquences de la crise écologique et sociale se font de plus en plus ressentir, y compris dans nos régions, les entreprises fossiles sont toujours les bienvenues sur les campus de l’UCLouvain. Étudiant·es, ancien·nes étudiant·es mais également membres du personnel académique et citoyen·nes, s’opposent à cette présence et demandent à l’UCLouvain d’enfin se positionner.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a annoncé jeudi de premières activités d'extraction en Ouzbékistan, à l'occasion d'une visite du président Emmanuel Macron, marquée également par la signature de plusieurs contrats dans les énergies renouvelables.Le géant de l'uranium, déjà très présent au Kazakhstan voisin, a extrait 350 kilogrammes d'uranium, un volume encore symbolique mais qu'il espère prometteur, dans le cadre d'un projet pilote, a indiqué la présidence française.
Le Japon a démarré jeudi la troisième phase du rejet en mer des eaux traitées de la centrale accidentée de Fukushima, alors que Pékin et Moscou ont restreint leurs importations japonaises en protestation contre ce processus devant durer plusieurs décennies.
Le président russe Vladimir Poutine a signé jeudi la loi sur la révocation de la ratification du Traité d'interdiction des essais nucléaires (TICEN), sur fond de conflit en Ukraine et de crise avec les Occidentaux.
Situé à Naka (Japon), ce réacteur à fusion nucléaire est le plus grand utilisant des bobines supraconductrices pour contenir le plasma. Son rôle est essentiel pour soutenir le projet ITER en France et pave la voie vers une production d'énergie de fusion commerciale.
Les Etats-Unis vont développer une nouvelle version de la bombe nucléaire tactique B61 destinée à être utilisée potentiellement contre des cibles militaires "plus durcies", a annoncé vendredi le Pentagone.
Volgens de Scientists for Global Responsibility, een Britse organisatie die wil dat wetenschap vooral zou bijdragen aan vrede, sociale rechtvaardigheid en duurzaamheid, zullen de door een kernaanval veroorzaakte megabranden gedurende minstens zeven tot tien jaar wereldwijd zware ontwrichtingen van het weer veroorzaken. Stedelijke en industriële doelwitten bevatten immers veel brandbaar materiaal, zoals asfalt, kunststoffen en fossiele brandstoffenvoorraden. Een of meerdere nucleaire vuurballen zouden enorme hoeveelheden roetdeeltjes afkomstig van brandende steden tot hoog in de stratosfeer stuwen. Op een hoogte van 10.000 meter en meer zouden deze partikels het inkomende zonlicht grotendeels reflecteren en een wereldwijde afkoeling van de gemiddelde temperatuur veroorzaken.
La Russie a accusé vendredi l'Ukraine d'avoir visé la veille à l'aide de drones une centrale nucléaire dans la région russe frontalière de Koursk, sans faire de dégâts ni provoquer de hausse de la radioactivité."Dans la soirée du 26/10/2023, une attaque de trois drones ennemis sur la centrale nucléaire de Koursk a été stoppée. Cet événement n'a pas affecté le fonctionnement de la centrale", a indiqué l'opérateur du site sur Telegram.
Saisie au sujet du projet d’enfouissement de déchets nucléaires en Lorraine, contesté depuis une vingtaine d’années, la plus haute juridiction française a estimé ce vendredi 27 octobre que le projet est conforme à la Constitution.
Quatre ouvriers qui travaillaient sur le chantier de démantèlement de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi (nord-est du Japon) ont été éclaboussés par de l'eau contenant des substances radioactives et deux d'entre eux ont dû être hospitalisés par précaution, a déclaré vendredi un responsable.
Si elle n’a pas de conséquences pratiques immédiates, la décision des membres du Conseil constitutionnel ouvre néanmoins un vaste champ de contentieux pour les défenseurs de l’environnement.
Elle offre des "garanties" pour les générations futures, en pleine relance de l’atome par l’État français.
Alors que les sénateurs russes viennent d'approuver la sortie du pays du traité interdisant les essais nucléaires, le président Vladimir Poutine a supervisé, mercredi, des exercices militaires impliquant des tirs de missiles balistiques, visant à simuler une "frappe nucléaire massive".
Menace nucléaire russe : Poutine ne compte pas attaquer, mais "rappeler ses capacités de dissuasion"
(26/10) - David RichVladimir Poutine agite à nouveau la menace du bouton rouge. Le président russe a supervisé, mercredi 25 octobre, des tirs de missiles balistiques lors de manœuvres militaires visant à simuler une "frappe nucléaire massive", en réponse "à une frappe nucléaire ennemie", selon les mots du ministre de la Défense, Sergueï Choïgou.
La Bulgarie a approuvé mercredi la construction de deux premiers réacteurs nucléaires américains, s'affranchissant ainsi davantage de la Russie dont le pays était très dépendant énergétiquement avant l'invasion russe de l'Ukraine. Ils seront de type AP1000, technologie mise au point par l'américain Westinghouse, selon un communiqué du gouvernement.
Le président russe Vladimir Poutine a supervisé mercredi des tirs de missiles balistiques lors de manoeuvres militaires visant à simuler une "frappe nucléaire massive" de riposte par Moscou.
L'Organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf) a analysé les coûts pour le stockage géologique des déchets nucléaires dans différents pays.
Orano (ex-Areva) a validé jeudi un investissement de 1,7 milliard d'euros pour augmenter la capacité d'enrichissement d'uranium de son usine au Tricastin (sud), a annoncé le spécialiste français du combustible nucléaire, visant une indépendance accrue vis-à-vis de la Russie."Ce projet permettra à Orano d'augmenter ses capacités de production de plus de 30%" dans l'usine Georges-Besse 2, inaugurée en 2011 dans ce complexe nucléaire, le plus grand d'Europe, à la limite de la Drôme et du Vaucluse, a précisé l'entreprise dans un communiqué.
Avis de déchets. Le Conseil constitutionnel a été saisi par soixantes réquérant·es, dont de nombreuses associations, qui estiment que le sort des prochaines générations n’est pas suffisamment pris en compte dans le projet d’enfouissement des déchets radioactifs prévu à Bure (Meuse) - une grande première. Vert a assisté à l’audience, qui s’est tenue ce mardi.
En quête de nouveaux gisements d’uranium, la France entend exploiter une nouvelle mine en Mongolie. Mais les peuples nomades s’insurgent contre cette industrie très polluante.
Moscou cherche à renforcer ses liens diplomatiques et sécuritaires avec l’Afrique depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, faisant concurrence, dans certains pays à la France.
Le Burkina Faso et la Russie continuent de resserrer leurs liens: un accord a été signé vendredi pour la construction d'une centrale nucléaire par Moscou dans ce pays sahélien où moins d'un quart de la population a accès à l'électricité.Le Burkina Faso, dirigé par un régime militaire depuis l'an dernier, cherche à diversifier ses partenaires et s'est notamment rapproché de la Russie.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) table sur une forte augmentation de la capacité de production nucléaire au cours des trois prochaines décennies sur fond d'urgence climatique, selon un communiqué publié lundi.
La deuxième phase du rejet en mer des eaux traitées de la centrale japonaise accidentée de Fukushima a commencé jeudi 5 octobre, a annoncé son opérateur, alors que ce processus de long terme, entamé fin août, avait scandalisé la Chine. Le rejet a débuté jeudi à 10 h 18, heure japonaise (01 h 18 GMT), a précisé à l'AFP un porte-parole de l'opérateur Tepco.
Le Bangladesh a reçu formellement jeudi la première livraison russe d'uranium qui doit alimenter sa centrale nucléaire, un projet financé par la Russie afin de renforcer le réseau énergétique du pays, mais compliqué par les sanctions visant Moscou. "Aujourd'hui est un jour de fierté et de joie pour le peuple du Bangladesh", a déclaré la Première ministre Sheikh Hasina dans une conférence en ligne avec le président russe Vladimir Poutine pour entériner la livraison. Mme Hasina a remercié M. Poutine pour "ses conseils et son aide dans la mise en œuvre de ce projet".
Slovénie: l'unique centrale nucléaire à l'arrêt en raison d'une fuite dans l'enceinte de confinement
(05/10) - AfpL'unique centrale nucléaire de Slovénie a été mise à l'arrêt par mesure de précaution jeudi en raison d'une fuite dans l'enceinte de confinement, a indiqué la centrale dans un communiqué."Une fuite a été détectée dans le système primaire de l'enceinte de confinement", a expliqué dans un communiqué envoyé à l'AFP la centrale nucléaire de Krsko, située à une centaine de kilomètres à l'est de la capitale slovène et près de la frontière avec la Croatie.
Et si la Russie bombardait… la Russie ? Et pas avec n’importe quelle arme, puisque la proposition suggère d’utiliser une bombe thermonucléaire au-dessus de la Sibérie. Elle a été émise lundi 2 octobre par Margarita Simonian, la reine de la propagande russe et patronne de la chaîne d’information RT. Une idée qui n’a pas manqué d’entraîner depuis lors des réactions plus que mitigées de Moscou à Novossibirsk, la plus importante ville de Sibérie.
Une quinzaine de ministres ont rendez-vous à Paris jeudi et vendredi pour une conférence internationale, sous l'égide du gouvernement français et de l'OCDE, en vue d'accélérer le retour du nucléaire et encourager les institutions internationales à le financer.Les responsables ainsi que des industriels du nucléaire sont attendus, venus du Japon, du Canada, des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de l'Union européenne: Bulgarie, République tchèque, Pologne, Roumanie, Suède...
Si les trois derniers réacteurs ont été arrêtés en avril 2023, l’histoire nucléaire allemande n’est pas terminée. Les déchets radioactifs sont là pour des milliers d’années et le pays est en peine de solutions pour s’en débarrasser.
L’objectif de cet article est d’esquisser les contours d’une sociologie de l’éducation au changement climatique. Pour ce faire, nous discutons du récit paradoxal sur l’urgence climatique, selon lequel nos sociétés ne réagissent pas alors qu’elles entendent l’alerte. Notre hypothèse est que ce récit d’(in)action publique, devenu leitmotiv, cadre de manière inadéquate la manière dont nous pensons l’éducation au changement climatique. En examinant la manière dont l’éducation au changement climatique a été traditionnellement pensée et pratiquée, nous constatons qu’elle est le plus souvent basée sur un modèle inadéquat qui rend les gens réticents à recevoir des informations sur le changement climatique et crée un fossé entre les attitudes et les comportements. Cependant, nous identifions aussi la montée en puissance de nouvelles façons d’envisager l’éducation au changement climatique. Recourant souvent à l’art, celles-ci semblent prometteuses car rendant sensibles et tangibles les transformations en cours elles pe
Microsoft semble se tourner vers le nucléaire en misant particulièrement sur les petits réacteurs modulaires (SMR).
Il y a 40 ans, en pleine guerre froide, le monde a bien failli sombrer dans l’apocalypse nucléaire. Dans la nuit du 25 au 26 septembre 1983, Stanislav Petrov, officier de l’armée rouge, a évité de justesse la Troisième Guerre mondiale. Grâce à son sang-froid, il est devenu l’homme qui a sauvé le monde.
Le récent coup d’État au Niger, qui fournit 20 % de l'uranium importé, a rappelé combien l’indépendance énergétique de la France était un mythe. Les vulnérabilités de l’infrastructure nucléaire s’inscrivent dans une histoire longue : dès les années 1950, cette industrie s'est construite sur l'idée qu’elle allait produire de l’énergie indépendamment des réserves minières. Par quel miracle ? En réutilisant le combustible irradié pour démultiplier les ressources disponibles. Retour sur cette utopie fondatrice.
Hoe zal de toekomst eruit zien? Een verstandige benadering is om de menselijke soort vanuit een extern perspectief te beschouwen. Stel je voor dat je een buitenaardse waarnemer bent die tracht te begrijpen wat er hier gaande is, of een historicus 100 jaar in de toekomst- ervan uitgaande dat die dan nog bestaat, wat niet vanzelfsprekend is - die terugkijkt naar wat er vandaag gebeurt. Je zou iets zeer opmerkelijks vaststellen.
Combien coûte le nucléaire ? D’après la synthèse du rapport de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) que s’est procuré Contexte, le coût complet de production des 56 réacteurs nucléaires existants et de l’EPR de Flamanville varie entre 57 et 61 euros le mégawattheure (MWh) pour la période 2026-2040. Une estimation plus élevée que la précédente, établie en 2020, qui évaluait à 48,36 euros le coût du mégawattheure.
L’appel «contre un nouveau programme nucléaire» lancé en juin a récemment dépassé les 1 000 signatures de professionnels des sciences, dont une part infime travaille sur le nucléaire. Il est soutenu par une vingtaine de parlementaires.
Le gouvernement rwandais a signé mardi un accord avec une start-up germano-canadienne pour construire un réacteur nucléaire civil "expérimental", afin de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Le réacteur sera prêt à être testé en 2026, selon la start-up qui va le construire, Dual Fluid Energy.
Face à la "peste climatique", ils ne veulent pas du "choléra nucléaire": près d'un demi-siècle ans après la construction des premières centrales françaises, plusieurs centaines de scientifiques contestataires sont montés au créneau mardi contre la relance de l'atome voulue par l'exécutif.
Le putsch au Niger et le fort sentiment anti-français découlent en partie de la politique colonialiste de la France. Depuis 50 ans, elle maintient le pays sous sa domination pour en extraire l’uranium nécessaire à sa politique nucléaire.
Un collectif citoyen a analysé les prélèvements et les rejets d'eau de réacteurs nucléaires. Résultat : le nucléaire pompe, pollue et réchauffe nos eaux....
Le projet suédois d'acier décarboné à base d'hydrogène H2 Green Steel a annoncé jeudi la levée d'1,5 milliard d'euros lui permettant de boucler le financement de la construction du premier électrolyseur de grande taille en Europe.
Elles ont été condamnées à un total de 31,2 millions d’euros d’amende par l’Autorité de la concurrence pour s’être entendu en amont d’un appel d’offres public.
EDF envisage d'abaisser la production de ses réacteurs nucléaires de la centrale du Bugey (Ain) et de Saint-Alban (Isère), à partir de samedi, en raison des fortes chaleurs attendues cette semaine en France et de l'échauffement des eaux du Rhône, a-t-on appris mercredi auprès de l'électricien."En raison des prévisions de températures élevées sur le (fleuve) Rhône, des restrictions de production sont susceptibles d'affecter le site de production nucléaire de Bugey" les samedi 9 et dimanche 10 septembre, a indiqué EDF dans un message publié mardi sur son site internet.
Leur plainte sera déposée vendredi au tribunal de première instance de Fukushima, a déclaré, lundi, Sugie Tanji, membre du collectif à l’origine de l’action.
Drogué et perfusé aux énergies fossiles, le capitalisme va-t-il trouver son salut grâce à la fusion nucléaire ? Quelle direction prendrait la société industrielle si une improbable énergie nucléaire à très haut rendement voyait le jour ? Au lieu de croire qu'elle ouvrirait une période d'abondance heureuse, le spécialiste de permaculture David Holmgren invite à imaginer une descente énergétique frugale. Seule voie raisonnable pour briser la mythologie de la croissance.
Le Japon a commencé jeudi l'évacuation dans l'océan Pacifique d'eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi, ravagée par un tsunami géant en 2011.
Près d'un tiers des réacteurs sont proches de leur limite d'utilisation et font partie de ceux qui ont les plus fortes capacités de production
L’atome pour faire face à la pénurie d’eau au Maroc ? Fin juillet, en marge du deuxième sommet Russie-Afrique à Saint-Pétersbourg, l’entreprise marocaine Water and Energy Solutions a signé un protocole d’accord avec le groupe étatique nucléaire russe Rosatom pour la construction de stations de dessalement d’eau de mer fonctionnant à l’énergie nucléaire. Plus précisément, ces unités de dessalement seraient adossées à de petits réacteurs modulaires (SMR).
En Polynésie française, de nombreuses personnes, notamment des militaires, des travailleurs civils et des locaux ont développé des cancers potentiellement liés aux essais nucléaires entre 1966 et 1996. Les victimes qui demandent une indemnisation doivent souvent s'armer de patience et de détermination pour obtenir gain de cause. À l'occasion de la Journée internationale contre les essais nucléaires célébrée chaque 29 août, France 24 se penche sur cette épineuse question.
Depuis le 24 août, le Japon a commencé à rejeter l’eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.
Pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, "le nucléaire seul ne suffira pas", a estimé samedi le patron de RTE Xavier Piechaczyk, appelant à "faire des renouvelables le plus vite possible"."Nos prédécesseurs ont construit le parc nucléaire, profitons-en. Mais ce n'est pas parce qu'il est décarboné que c'est l'unique réponse à la sortie des fossiles", a déclaré M. Piechaczyk sur France Inter. "Nous avons démontré qu'il fallait de toutes façons faire des énergies renouvelables (...), car de toutes façons le seul nucléaire ne suffira pas", a-t-il ajouté.
C’est une conséquence directe de la canicule : les réacteurs de la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), au nord-ouest de Toulouse, sont à l’arrêt. Plus précisément, comme l’explique France info, EDF a décidé de retarder le redémarrage des réacteurs 1 et 2, en travaux depuis plusieurs mois. Initialement, la reconnexion du réacteur 2 était annoncée pour le 13 août et celle du réacteur 1 le 20 août. L’électricien veut ainsi éviter de dépasser les normes maximales de température des eaux de la Garonne où la centrale rejette ses eaux de refroidissement.
Le déversement en mer des eaux usées de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, au Japon, a démarré jeudi. Ce premier rejet devrait durer environ 17 jours et porter sur quelque 7 800 m3 d'eau tritiée. Les pêcheurs japonais redoutent un impact sur l'image de leurs produits.
Au total, le Japon prévoit d'évacuer dans l'océan Pacifique plus de 1,3 million de m3 d'eaux usées stockées jusqu'à présent sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi.
Le rejet dans l’océan des eaux contaminées par l’accident nucléaire de Fukushima devrait débuter jeudi 24 août, ont annoncé les autorités japonaises. Cette décision n’est pas une surprise et était attendue, depuis que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a rendu un rapport, le 4 juillet, estimant qu’une telle opération était « conforme aux normes de sûreté internationales » et aurait « un impact radiologique négligeable sur les personnes et l’environnement ».
Plusieurs dossiers restent clivants chez les militants, voire chez certaines figures écologistes qui prennent leur distance avec la ligne d’EE-LV.
Le gouvernement japonais va commencer jeudi à déverser dans le Pacifique les eaux souillées de Fukushima. Une décision validée par l’AIEA, mais rejetée par une partie de la population, inquiète des conséquences.
VIDÉO - Le rejet dans l’océan Pacifique de l’eau de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima doit commencer jeudi, a déclaré mardi le premier ministre japonais. La décision fait réagir aussi bien les associations écologistes que les voisins du Japon.
Prolongement du nucléaire au-delà de 40 ans: avis favorable de l'ASN pour le réacteur 1 du Tricastin
(21/08) - Connaissance des ÉnergiesL'autorité de sûreté nucléaire (ASN) a rendu un avis positif à EDF pour prolonger de dix ans la durée d'exploitation du réacteur numéro 1 de la centrale de Tricastin (Drôme), une première au-delà de 40 ans pour le parc nucléaire français, selon un avis dont l'AFP a pris connaissance lundi.Ce réacteur "est le premier réacteur du parc nucléaire français sur lequel l'ASN prend position à l'issue de son quatrième réexamen périodique, soit après environ 40 années de fonctionnement", indique l'autorité dans un avis publié le 10 août dernier.
Le journal l’Indépendant à Narbonne a révélé le 2 août 2023 qu’ « une erreur a entraîné le 5 juillet un hélicoptère à larguer 2 000 litres provenant d’un bassin d’évaporation du site d’Orano Malvési de Narbonne ». L’incident s’est produit dans le cadre des opérations de lutte contre un incendie à Montredon-des-Corbières. Un hélicoptère bombardier d’eau basé à Carcassonne a en effet « effectué un ravitaillement en eau dans les bassins de décantation de la société Orano…/…Un équipage de pompiers a été impacté par un largage…“. Le journal précise que la source de ce message, émane de la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion de Crise (DGSCGC) au ministère de l’Intérieur.
Als een kopstuk van het establishment verklaart dat het kapitalisme een zware crisis doormaakt, dan is het ernst en zit de schrik er goed in. Hieronder lees je een vlijmscherpe analyse van hoe de wereld er aan toe is. Deze longread is een must-read.
Jeremy Corbyn blijft een consequent onvermoeibare verdediger van de juiste strijd. Op 6 augustus, 78 jaar na de VS-atoombom op Hiroshima, schreef hij deze opinie in de Islington Tribune, de lokale krant van zijn kiesdistrict in Londen. ‘De wereld stond nooit dichter bij een nucleaire oorlog, de enige manier om dit te vermijden is nucleaire wapens voor eens en altijd verbannen.’
Le gouvernement suédois a annoncé mercredi lever les obstacles à la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, en modifiant la législation régissant ce domaine, pour répondre à la demande croissante en électricité dans le pays.Il faudra "doubler la production d'électricité" pour réussir la transition énergétique, a exposé lors d'une conférence de presse la ministre de l'Environnement Romina Pourmokhtari, pour qui "l'énergie nucléaire devra représenter une grande partie de cette augmentation".
Une équipe du Lawrence Livermore National Laboratory, en Californie, annonce avoir réalisé un gain d’énergie net dans une réaction de fusion nucléaire pour la deuxième fois de son histoire. La première avait été annoncée en décembre dernier. Il s’agit d’un pas de plus dans la quête d’une source d’énergie presque illimitée, sûre et propre. De quoi parle-t-on précisément ?
Le mouvement antinucléaire français s’est rabiboché aux rencontres des Résistantes après une décennie de querelles. Il affiche la volonté de redevenir une composante incontournable de la lutte écologiste. Du 3 au 6 août, près de 150 collectifs des luttes locales de France se sont réunis au Larzac. La rédaction de Reporterre était sur place pour vous faire vivre ce rassemblement historique.
Bassines, industries polluantes, nucléaire... Les combats pour l’eau sont multiples. Pour « gagner en efficacité », des dizaines de collectifs se sont réunis au sein du réseau Hydre.
Les collectifs des luttes locales ont fait le bilan et annoncé leurs intentions après quatre jours de rencontres sur le Larzac. Des fermes-usines au nucléaire, l’été et l’automne seront remplis de mobilisations partout en France.
Marvel Fusion, start-up allemande qui explore la fusion nucléaire par laser, va s'associer avec l'université américaine du Colorado pour développer un démonstrateur afin de prouver "la faisabilité" de cette technologie, a annoncé lundi l'entreprise dans un communiqué.Cette technologie est censée permettre de produire de l'électricité sans déchets hautement radioactifs.
Une centaine de revues médicales du monde entier, dont les plus prestigieuses, ont lancé jeudi un appel à agir d’urgence pour éliminer les armes nucléaires, évoquant la menace d’une famine nucléaire. Comment une telle famine pourrait-elle se produire et quelles seraient ses conséquences ? Explications.
Le 26 juillet, un putsch s’est déroulé au Niger. Depuis, des violences contre l’ambassade de France ont eu lieu. Ainsi, le mardi 1er août, Paris a décidé d’évacuer ses quelque 600 ressortissants. Le pays africain est historiquement un des fournisseurs importants d’uranium de la France, à travers une forte présence d’Orano sur le territoire. Toutefois même si les activités minières dans le pays étaient stoppées, cela serait sans conséquence pour le parc de réacteurs d’EDF.
Le coup d’Etat au Niger suscite des inquiétudes sur l’exploitation de l’uranium par le groupe français Orano et sur les conséquences de l’indépendance énergétique de la France.
Le coup d'État au Niger a fait craindre que Niamey ne réduise ses exportations d'uranium, ce qui risquerait d'entraver la production d'énergie nucléaire en France. À ce jour, la diversification des sources ainsi que des stocks conséquents devraient permettre d'atténuer toute perturbation à court terme. Mais l’approvisionnement en uranium soulève aussi des questions d’ordre géostratégique et éthique. Décryptage.
The role of health professionals In January 2023, the science and security board of the Bulletin of the Atomic Scientists moved the hands of the doomsday clock forward to 90 seconds before midnight, reflecting the growing risk of nuclear war.1 In August 2022, the UN secretary general, António Guterres, warned that the world is now in “a time of nuclear danger not seen since the height of the Cold War.”2 The danger has been underlined by growing tensions between many nuclear armed states.13 As editors of health and medical journals worldwide, we call on health professionals to alert the public and our leaders to this major danger to public health and the essential life support systems of the planet—and urge action to prevent it. Current nuclear arms control and non-proliferation efforts are inadequate to protect the world’s population against the threat of nuclear war by design, error, or miscalculation. The Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT) commits each of the 190 participating nations
Le putsch militaire au Niger, où le Français Orano exploite toujours une mine d'uranium, rappelle la nécessaire diversification des sources d'approvisionnement de ce minerai indispensable au fonctionnement des centrales nucléaires, un processus engagé depuis des années par les exploitants.Ce week-end, le président français Emmanuel Macron a assuré que Paris "ne tolérerait aucune attaque contre la France et ses intérêts" dans ce pays, secoué par l'instabilité politique depuis qu'un putsch militaire a renversé le président Mohamed Bazoum la semaine dernière.
Un réacteur d'une centrale nucléaire de Géorgie, dans le Sud-Est des États-Unis, a été mis en service lundi, une première depuis sept ans dans ce pays qui ne compte désormais plus aucun projet de réacteur classique, ceux-ci laissant la place aux petits réacteurs.L'unité 3 du site Vogtle, situé près de Waynesboro, dans l'est de la Géorgie, a été raccordée au réseau électrique et pourra couvrir les besoins d'environ 500.000 particuliers et entreprises, selon un communiqué publié lundi par la compagnie Georgia Power.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a vu "quelques mines" antipersonnel dans une zone tampon de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (est), occupée par les forces russes, a-t-elle indiqué lundi, mais qui ne posent selon elle pas de danger pour la sécurité des installations."Lors d'une inspection le 23 juillet, l'équipe de l'AIEA a vu quelques mines situées dans une zone tampon entre les barrières des périmètres intérieur et extérieur du site", a indiqué l'agence dans un communiqué.
Selon une étude prépubliée le 20 juillet, le premier essai nucléaire américain, effectué dans le cadre du projet Manhattan en 1945, a touché 46 États, le Canada ainsi que le Mexique. Des conséquences qui pourraient permettre à de nouvelles personnes de se voir indemnisées par l’État fédéral américain.
Le gouvernement fédéral et Engie ont confirmé vendredi soir le scénario "Flex-LTO", qui prévoit un redémarrage de Doel 4 et Tihange 3 à l'hiver 2025, comme scénario privilégié par les deux parties, a annoncé le cabinet de la ministre de l'Energie Tinne Van der Straeten.
There has been a strong push to promote increased investments in new nuclear power as a strategy to decarbonize economies, especially in the European Union (EU) and the United States (US). The evidence base for these initiatives is poor. Investments in new nuclear power plants are bad for the climate due to high costs and long construction times. Given the urgency of climate change mitigation, which requires reducing emissions from the EU electricity grid to almost zero in the 2030s (Pietzcker et al.1), preference should be given to the cheapest technology that can be deployed fastest. On both costs and speed, renewable energy sources beat nuclear. Every euro invested in new nuclear plants thus delays decarbonization compared to investments in renewable power. In a decarbonizing world, delays increase CO2 emissions. Our thoughts focus on new nuclear power plants (not phasing out existing plants) in the US and Europe. In Europe, new nuclear power plants are planned or seriously discussed in France, Czechia, Hu
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a regretté jeudi de n'avoir pas pu inspecter les toits de la centrale nucléaire de Zaporijjia, où l'Ukraine soupçonne les forces russes, qui occupent le site, d'avoir placé des mines ou des explosifs.Les experts de l'instance onusienne, présents sur place, "attendent toujours d'avoir accès aux toits des bâtiments des réacteurs", a déclaré le directeur général Rafael Grossi dans un communiqué.
Le choix d'installer une 3e paire de nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 sur le site de la centrale existante du Bugey (Ain), au bord du Rhône, est justifié par des "enjeux techniques" pour "tenir les calendriers" de relance du nucléaire promue par le gouvernement, a expliqué jeudi le ministère de la Transition énergétique.La localisation de ces réacteurs, qui s'ajouteront à deux premières paires prévues à Penly (Seine-Maritime) et Gravelines (Nord), a été annoncée mercredi après un conseil de politique nucléaire réuni par Emmanuel Macron.
La filière nucléaire continue de faire fi de la guerre en Ukraine. Dans un rapport rendu public le 18 juillet, les ONG Greenpeace France et Greenpeace Allemagne révèlent que les entreprises françaises Framatome, filiale d’EDF, et allemande Siemens Energy continuent de fournir technologies et savoir-faire à l’entreprise publique nucléaire russe Rosatom.
Une personne a été tuée dans un accident survenu dans une usine d'enrichissement d'uranium en Russie, a confirmé l'autorité russe nucléaire Rosatom vendredi. Un cylindre avec de l'uranium appauvri a fui.
La start-up présidée par le patron d'OpenAI (ChatGPT), qui travaille à la mise au point de petits réacteurs à fission nucléaire, va entrer en Bourse, avec une valorisation de 850 millions de dollars.Impliqué dans plusieurs secteurs de pointe, Sam Altman a investi dans Oklo, le nom de cette jeune société, en 2015, et en est également devenu le président.Le trentenaire s'est fait connaître avec le lancement, en novembre, de ChatGPT, interface d'intelligence artificielle dite générative, qui propose des réponses détaillées à des questions formulées en langage courant.
Plutonium spike in Canadian lake sediments marks dawn of new epoch in which humanity dominates planet
La menace d’une guerre nucléaire n’a jamais été aussi forte depuis la fin de la guerre froide. Des scientifiques se sont penchés sur les conséquence d’un conflit provoquant l’utilisation de bombes atomiques.
Depuis plusieurs jours la centrale ukrainienne de Zaporijia est au centre de l’attention de la guerre en Ukraine. Moscou et Kiev s’accusent mutuellement de vouloir y mener une attaque.
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Nucleaire deal: kernachtig bedrog, gegarandeerde winsten voor Engie, onzekerheid voor de gemeenschap
(07/07) - 11 maartbewegingMet veel trompetgeschal werd begin juli 2023 de nucleaire deal aangekondigd, het akkoord tussen de federale regering en de Franse energiegigant Engie - of is het andersom? De 11 maart beweging is niet overtuigd, integendeel. Een goede maatstaf om dergelijke akkoorden te beoordelen is hoe de financiële markten erop reageren. Het aandeel van Engie schoot na de aankondiging van het akkoord de hoogte in. Duidelijker kan niet.
Tandis que Volodymyr Zelensky s’inquiète publiquement d’un accident nucléaire provoqué par les Russes, ceux-ci lui retournent l’accusation. L’ONU demande à réinspecter le site, que les experts imaginent mal provoquer une catastrophe similaire à celle de 1986.
Russes et Ukrainiens mettent en garde contre une attaque sur la centrale.
Le gouvernement japonais envisage de commencer dès le mois d'août à déverser dans l'océan Pacifique les eaux contaminées provenant de la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima, après que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a donné mardi son feu vert au projet.
L’AIEA a validé mardi 4 juillet le plan du gouvernement japonais pour se débarrasser de 1,33 million de tonnes d’eau contaminée, stockée sur le site bientôt arrivé à saturation de la centrale ravagée par la catastrophe nucléaire de 2011.
Le Kremlin a averti mercredi d'un possible "acte subversif" ukrainien aux "conséquences catastrophiques" à la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par la Russie dans le sud de l'Ukraine, les deux camps s'accusant d'une provocation imminente.
Le Kremlin a averti mercredi d'un possible "acte subversif" ukrainien aux "conséquences catastrophiques" à la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par la Russie dans le sud de l'Ukraine, les deux camps s'accusant d'une provocation imminente."La situation est très tendue, car le risque d'un acte subversif par le régime de Kiev est très élevé. Un acte subversif qui peut avoir des conséquences catastrophiques", a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
Le réacteur nucléaire EPR 1 de Taishan en Chine accusera bientôt six mois d'arrêt, une pause liée en partie à de la corrosion sur des gaines de combustibles qui soulève des interrogations pour Flamanville 3, seul réacteur de même conception en construction en France.L'affaire - un phénomène de corrosion relevée sur des gaines de crayons combustibles - a été révélée fin juin par le Canard Enchaîné, qui mercredi encore titrait sur cette "ombre chinoise" sur les ambitions nucléaires françaises.
Le rejet dans l’océan des eaux contaminées par la catastrophe nucléaire de Fukushima a été approuvé le 4 juillet par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Au Japon, les inquiétudes sont nombreuses.
Publié sur le site « nos voisins loitains« , association française pour témoigner des conséquences de la catastrophe de Fukushima sur la population. Celleux ci ont publié une vidéo technique sur les problématiques des rejets de tritium dans l’eau, en lutte contre la volonté de rejeter les eaux contaminé de la catastrophe de Fukushima dans la mer.
Les craintes liées à la pollution provoquent l’inquiétude des pêcheurs de la zone, mais aussi des pays voisins.
Jean-Marc Jancovici a souhaité répondre, via Facebook à la question qui lui est souvent posée : « Restera-t-il assez d'eau pour refroidir les centrales nucléaires dans un pays qui connaîtra de plus en plus de sécheresses ? » Il s'appuie pour cela sur une étude de la SFEN (Société Française d'Energie Nucléaire) et en tire des conclusions rassurantes qui méritent, à mon sens, quelques éclairages !
Après plusieurs mois de négociation, le gouvernement fédéral et Engie sont parvenus à un accord sur le nucléaire. La prolongation de deux réacteurs, Doel 4 et Tihange 3, pour dix ans est actée. Les conditions en sont fixées.
Les dérogations accordées aux centrales nucléaires pour qu’elles puissent continuer à produire en période de canicule et de sécheresse ne sont pas sans effets sur l’environnement. C’est ce que nous apprend l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans une note publiée le 27 juin, où elle fait le bilan de l’été 2022.
Dans une réaction commune, Greenpeace, Canopea et Bond Beter Leefmilieu qualifient l'accord signé par Engie et le gouvernement fédéral, pour prolonger de 10 ans les réacteurs nucléaires de Tihange 3 et Doel 4, de déséquilibré.
Le conseil d'administration d'EDF a engagé les procédures d'autorisation pour les premiers réacteurs du nouveau programme nucléaire voulu par Emmanuel Macron, a-t-on appris jeudi auprès du groupe."EDF engage les procédures d'autorisations nécessaires au lancement des travaux de construction de la première paire de réacteurs EPR2 à Penly (Seine-Maritime), ainsi que les autres procédures administratives nécessaires à sa réalisation et à son raccordement au réseau de transport d'électricité", indique le groupe dans un communiqué.
Une issue semble avoir été trouvée sur l’épineux dossier du nucléaire belge.
Sweden formally renounces EU net zero roadmap championed by the likes of Germany.
Faut-il montrer sa capacité nucléaire ? Et comment ! répond Dimitri Trenine. • Une nouvelle intervention du débat en cours en Russie sur l’emploi du nucléaire, –en Ukraine et ailleurs. • Ce débat s’impose parce que s’impose le constat que la dissuasion est morte et que pour que l’arme nucléaire soit efficace, il faut la montrer et il faut montrer qu’on est prêt à s’en servir dès qu’on jugera nécessaire de le faire. • La guerre en Ukraine est une effrayante leçon de travaux pratiques sur la plus terrible des armes de destruction massive.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé jeudi la Russie de préparer un "attentat terroriste" impliquant une fuite "de radiations" à la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les troupes russes dans le sud de l'Ukraine, une accusation immédiatement rejetée comme "mensonge" par le Kremlin.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé jeudi la Russie de préparer un "attentat terroriste" impliquant une fuite "de radiations" à la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les troupes russes dans le sud de l'Ukraine, une accusation immédiatement rejetée comme "mensonge" par le Kremlin..
Plus de 500 universitaires et scientifiques de France ont signé un appel visant à "refuser tout nouveau programme nucléaire", mettant en garde contre les dangers de cette énergie et remettant en cause sa pertinence pour limiter le changement climatique.Cet appel, publié par le média écologiste Reporterre, intervient alors que le gouvernement a décidé de relancer cette industrie et de construire dans les prochaines années six réacteurs EPR2 de nouvelle génération, avec une option pour huit supplémentaires.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a épinglé mardi pour la troisième année consécutive les performances en 2022 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), la plus puissante d'Europe de l'ouest, en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection.Ces performances "sont en retrait en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection par rapport à l'appréciation générale que l'ASN porte sur les centrales nucléaires d'EDF", expose l'autorité de contrôle dans un communiqué suivant la présentation de son bilan annuel dans les Hauts-de-France.
Considérant les risques et les conséquences des installations nucléaires, plus de 200 chercheurs, universitaires et ingénieurs appellent à signer l’appel suivant à refuser le nouveau programme nucléaire.
Texte-clef du plan climat de l'UE, la loi sur les énergies renouvelables prévoira une exemption permettant à la France de tenir compte de son hydrogène produit à partir de l'énergie nucléaire, selon le compromis des Vingt-Sept publié lundi.Cette loi, qui impose 42,5% d'énergies renouvelables dans la consommation européenne d'ici 2030, avait fait l'objet d'un accord fin mars entre les eurodéputés et la présidence suédoise de l'UE, qui négociait au nom de États membres. Mais l'incertitude régnait dans l'attente du feu vert formel des États et du Parlement européen.
Un texte russe, présenté avec toute la solennité qui importe pour lui donner sa signification, qui envisage l’emploi du nucléaire par la Russie. • On le prendra notamment comme un avertissement solennel aux élites occidentales, écrit d’ailleurs sur un ton pessimiste qui indique bien le peu d’espoir qu’il soit entendu. • L’hypothèse est d’ailleurs présentée non pas comme conditionnelle, mais comme une fatalité nécessaire et inévitable, et comme un cas permettant, avec un peu de nucléaire, d’éviter la guerre totale. • Le texte est du professeur Karaganov.
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Sergej Karaganov veut faire une attaque nucléaire sur l’Occident.
Guerre en Ukraine : une situation “grave” mais en cours de stabilisation à la centrale de Zaporijjia
(15/06) - AfpLe chef de l’Agence internationale pour l’énergie atomique est arrivé à Zaporijjia pour évaluer les dégâts suite à l’effondrement du barrage de Kakhovka.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) demande à EDF de lui transmettre "rapidement" des éléments permettant de justifier au regard de la sûreté l'hypothèse d'une prolongation des réacteurs actuels "jusqu'à 60 ans et au-delà", selon un avis publié mercredi.Alors que les centrales nucléaires françaises ont entre 30 et 40 ans de moyenne d'âge, le gouvernement veut prolonger le plus possible celles qui peuvent l'être, dans le cadre de son vaste plan de relance de la production d'électricité nucléaire.
Les centrales nucléaires françaises ont eu recours pendant un total de 24 jours à des dérogations liées à la température maximale des eaux qu'elles ont rejetées en 2022, année marquée par des épisodes de canicule, a indiqué mardi la division lyonnaise de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).Dans le détail, ces dérogations ont été mises en place neuf jours pour la centrale du Tricastin (Drôme), huit jours pour celle du Bugey (Ain), six jours pour Golfech (Tarn-et-Garonne) et un jour pour Saint-Alban (Isère).
Des scientifiques chinois tiennent les essais nucléaires américains réalisés dans les îles Marshall durant la guerre froide pour responsables de la radioactivité dans les sédiments prélevés en mer de Chine méridionale, rapporte le “South China Morning Post”.
Les orages déclenchent un gonflement et une fragmentation des pollens, qui pénètrent plus facilement et plus loin dans les voies respiratoires
Les arsenaux nucléaires de plusieurs pays, et de la Chine en particulier, ont augmenté l'an dernier tandis que d'autres puissances nucléaires ont elles continué à moderniser leurs outils, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, ont alerté des chercheurs lundi.
Les arsenaux nucléaires de plusieurs pays, et de la Chine en particulier, ont augmenté l'an dernier tandis que d'autres puissances nucléaires ont elles continué à moderniser leurs outils, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, ont alerté des chercheurs lundi. "Nous approchons, ou peut-être avons-nous déjà atteint, la fin d'une longue période de déclin du nombre d'armes nucléaires à travers le monde", a déploré auprès de l'AFP Dan Smith, Directeur de l'Institut international de recherche sur la paix à Stockholm (SIPRI).
L'AIEA a réitéré dimanche, face à des données divergentes, sa demande d'accès au site où est mesuré le niveau de l'eau du réservoir utilisée pour refroidir les réacteurs de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine.Les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), présents de manière permanente sur place, "ont besoin d'y accéder pour clarifier la raison de l'écart significatif observé entre diverses mesures", selon un communiqué de cette instance onusienne.
Après la destruction du barrage de Kakhovka, l’absence de condamnations claires de la part de la communauté internationale ne peut que pousser le Kremlin à aller plus loin, s’emporte cet éditorialiste d’un quotidien ukrainien de Lviv.
Malgré l'obstruction des petits actionnaires, "l'État (français) a mis en œuvre ce jour la procédure de retrait obligatoire des titres de capital d'EDF", a indiqué jeudi 8 juin Bercy dans un communiqué. "En conséquence, l'État détient à présent l'intégralité du capital et des droits de vote d'EDF".
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et la Russie ont estimé mardi que la centrale nucléaire Zaporijjia, occupée par Moscou, n'était pas menacée après la destruction partielle d'un barrage hydroélectrique, l'Ukraine affirmant au contraire l'existence d'un risque croissant de catastrophe.La Russie et l'Ukraine s'accusent mutuellement d'avoir fait exploser le barrage de Kakhova sur le fleuve Dniepr, dans la partie occupée par la Russie de la région ukrainienne de Kherson.
La centrale de Zaporijjia, occupée par l'armée russe, se retrouve en première ligne après la destruction partielle mardi d'un barrage du sud de l'Ukraine, dont l'eau est utilisée pour refroidir le combustible et éviter un accident nucléaire.L'attaque, dont s'accusent mutuellement Moscou et Kiev, a entraîné l'inondation d'une vingtaine de localités et l'évacuation de milliers de personnes, suscitant un tollé international.- "Pas de danger nucléaire immédiat" -
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia n'a plus d'alimentation externe de secours depuis trois mois, ce qui la rend "extrêmement vulnérable", a averti samedi le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi.
À la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les Russes dans le sud-est de l’Ukraine, le personnel pointe du doigt la dégradation des conditions de la centrale. Ceux-ci craignent une catastrophe “bien pire que Fukushima et que Tchernobyl”.
C’est une offensive sans précédent que mènent depuis des mois l’industrie nucléaire française et ses appuis politiques pour tenter de redonner à la filière sa splendeur passée. Dernier épisode : la loi de relance du nucléaire. Yves Marignac, porte-parole de l’institut négaWatt, dénonce un enthousiasme hors-sol.
L'Iran a nettement accru ces derniers mois son stock d'uranium enrichi, poursuivant son escalade nucléaire, selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui note cependant des "progrès" dans la coopération.Dans deux rapports confidentiels consultés mercredi par l'AFP, à quelques jours d'une réunion du Conseil des gouverneurs, l'instance onusienne fait état de plusieurs avancées.
Un groupe de chefs d'entreprise et d'experts, dont Sam Altman, le créateur de ChatGPT, ont averti mardi dans une déclaration en ligne des menaces d'"extinction" pour l'humanité posées par l'essor de l'intelligence artificielle (IA).
L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été alertée sur la présence de plusieurs soudeurs faussement qualifiés sur le chantier du réacteur expérimental international Iter, à Cadarache, dans le sud de la France, a-t-on appris mardi auprès du gendarme du nucléaire en France.Selon une lettre datée du 4 mai et publiée sur son site internet, l'ASN a été informée dès "courant mars de la détection de falsification de qualifications de soudeurs" au sein de ce site de recherche.
Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a appelé mardi devant le Conseil de sécurité de l’ONU la Russie et l’Ukraine à soutenir cinq "principes concrets" pour assurer la sécurité de la centrale ukrainienne de Zaporijjia et éviter un "accident nucléaire".
S’il est un domaine dans lequel l’appareil statistique et les outils d’observation sont développés depuis longtemps, et apparaissent très robustes, c’est bien celui de l’énergie (nucléaire, verte, fossile…). Les chocs énergétiques des années 1970 ont motivé des efforts importants en matière de définition des unités et d’élaboration d’une comptabilité énergétique – à l’image du bilan énergétique national.
Le projet consistant à rejeter progressivement plus d'un million de tonnes d'eau traitée provenant de la centrale nucléaire endommagée de Fukushima a profondément divisé les nations et les scientifiques.
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Les autorités russes ont signalé, lundi, l’« entrée d’un groupe de sabotage et de reconnaissance de l’armée ukrainienne dans le district de Graïvoron » et ont évacué le site de stockage d’armements nucléaires de Belgorod-22. Kiev nie toute implication.
Occupée par l'armée russe, la centrale nucléaire de Zaporijjia est de nouveau coupée du réseau électrique
La centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine, a été à nouveau coupée du réseau électrique ukrainien, ont affirmé lundi Moscou et Kiev, un incident potentiellement dangereux et devenu fréquent avec les bombardements liés aux combats.
La centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, occupée par la Russie, était, selon les autorités ukrainiennes, de nouveau reliée au réseau électrique lundi midi, après une coupure entraînée par des frappes nocturnes russes.Ukrenergo "a rétabli l'alimentation de la centrale nucléaire à partir du système électrique ukrainien", a déclaré l'opérateur publique ukrainien dans un nouveau communiqué publié sur Telegram.
L’île artificielle Canua Island a accosté lundi 22 mai au port de Seyne-sur-Mer, alors qu’un début d’activité approche. Plusieurs élus, dont le président de la Région, dénoncent un projet néfaste pour l’environnement.
L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) a accepté qu'EDF reporte à 2025 le remplacement du couvercle défectueux de la cuve du réacteur EPR de Flamanville, censé entrer en service au premier trimestre 2024, après 12 ans de retard, a indiqué vendredi le gendarme de la sûreté nucléaire.L'ASN a expliqué que "le remplacement du couvercle de la cuve avant la mise en service du réacteur conduirait à reporter celle-ci d'environ un an".
Le secret de l'énergie nucléaire réside dans l'uranium. Mais pourquoi cet élément est-il aussi spécial et comment est-il utilisé ?
Greenpeace, Bond Beter Leefmilieu et Canopea ont remis aujourd’hui un rapport technique montrant de graves lacunes dans la sécurité des centrales nucléaires de Doel 4 et Tihange 3. Elles répondent ainsi à la documentation erronée du centre d’études nucléaires SCK CEN qui sert de base à la consultation publique sur la prolongation de ces réacteurs. Les organisations rejettent ce simulacre de procédure. Pour elles, une consultation sérieuse ne pourra avoir lieu que si les négociations avec Engie sont terminées et que tous les dossiers sont publiés.
Déclaration conjointe de la présidente du Comité international de la Croix-Rouge, Mirjana Spoljaric, et du président de la Société de la Croix-Rouge du Japon, Atsushi Seike, en amont du Sommet du G7 qui se tiendra à Hiroshima du 19 au 21 mai 2023
Si d'autres réunions ont déjà été tenues, il s'agit du premier rassemblement organisé indépendamment d'un autre sommet européen.
C’est l’un des points les plus délicats des négociations entre l’Etat belge et Engie en vue de la prolongation de...
Le centre d’enfouissement d’Onkalo, en Finlande, devrait accueillir des déchets nucléaires dès 2025. Un projet mené malgré les incertitudes scientifiques qui persistent.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a alerté samedi sur le risque d'un "grave accident nucléaire" à la centrale de Zaporijjia, occupée par les forces russes en Ukraine, en pleine évacuation d'une ville voisine où vivent la plupart des employés, et sur la situation "potentiellement dangereuse" autour du site."La situation dans la zone proche de la centrale nucléaire de Zaporijjia devient de plus en plus imprévisible et potentiellement dangereuse", a averti le chef de l'Agence, Rafael Grossi, cité dans un communiqué de l'AIEA.
L‘Agence internationale de l’énergie atomique a alerté samedi sur le risque d’un «grave accident nucléaire» à la centrale de Zaporijjia sous contrôle russe, sur fond d’évacuations liées à la contre-offensive attendue de Kyiv dans la région.
Appel de scientifiques contre un nouveau programme nucléaire
Une nouvelle génération à venir de petits réacteurs nucléaires américains attire collectivités et élus, jusqu'en Europe, mais la voie vers la commercialisation et l'exploitation est encore semée d'embûches, réglementaires et financières.Lors d'une audition au Congrès, il y a quelques jours, la secrétaire américaine à l'Energie, Jennifer Granholm, a réaffirmé l'"importance de l'énergie nucléaire" dans l'offre d'électricité des années à venir aux Etats-Unis.
Désireuse d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060, la Chine va, outre le renouvelable, grandement miser sur le nucléaire. Avec une production qui va exploser dans les prochaines décennies, jusqu’à dépasser celle des États-Unis et la laisser loin derrière.
Le climat qui se détraque réveille régulièrement des inquiétudes sur la résilience de nos centrales nucléaires. Du manque d’eau au coup de chaud : Vert fait le point sur les menaces, réelles ou supposées, qui pèsent sur elles.
Le chantier des réacteurs nucléaires au Royaume-Uni à Hinkley Point permet à EDF d'entrer dans une "cadence industrielle" et doit lui éviter les écueils rencontrés sur le chantier de Flamanville lors de la construction des futures centrales nucléaires françaises, a estimé jeudi le PDG d'EDF Luc Rémont.
Le calendrier présenté par EDF pour contrôler les soudures à risque de fissures dans ses réacteurs nucléaires, présenté mi-mars, a été jugé "approprié" par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), selon des communiqués des deux entités.
M. Grossi assure avoir constaté en première ligne "des indications claires de préparatifs militaires" autour de la centrale, qui est la plus large d'Europe, lors de sa visite il y a trois semaines.
Nucléaire cherche ingénieurs, chaudronniers et soudeurs: la filière a 100.000 personnes à trouver et à former dans la décennie pour soutenir la relance de l'atome en France, selon une note remise vendredi au gouvernement. Avec au moins 6 EPR à construire et des centrales à prolonger, l'industrie nucléaire, qui a fourni plus de 60% de l'électricité en France en 2022, est confrontée à d'immenses défis, industriels mais aussi humains.
Les Belges sont inquiets par rapport aux déchets nucléaires.
Les instances internationales des géologues ont statué: le début de l’Anthropocène commence avec la bombe atomique. Ce fait fondamental est à la fois géologique et politique. Il est d’ailleurs au centre des préoccupations de penseurs hétérodoxes de l’écologie, tel Günther Anders. D’autres négligent la bombe et privilégient des utopies écologistes de petite échelle qui ne tiennent pas compte de la nécessaire gestion des armes et des centrales nucléaires. Dans l’entretien ci-dessous, Bruno Villalba, professeur de sciences politiques à AgroParisTech nous décrit les enjeux d’une prise en compte des technologies nucléaires pour une pensée de l’écologie mature et ancrée dans la réalité contemporaine, celle de l’Anthropocène.
Il y a un "besoin d'anticiper" dès ces "prochains étés" la manière dont seront gérées les canicules et sécheresses dans les centrales nucléaires d'EDF, estime l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans une note publiée lundi.EDF a présenté le 13 avril au collège de l'ASN "son projet ADAPT d'adaptation de ses centrales nucléaires au changement climatique", explique le gendarme du nucléaire.Le réchauffement planétaire a, en effet, un impact sur la disponibilité en eau, ressource indispensable au refroidissement des réacteurs nucléaires.
L'Allemagne est définitivement sortie du nucléaire. Elle a fermé ses trois derniers réacteurs samedi 15 avril, entraînant une multitude de critiques, notamment sur la relance du charbon. Novethic vous propose de démêler le vrai du faux.
Après des années de retard, un réacteur nucléaire EPR de conception franco-allemande a été mis en service dimanche en Finlande afin d'y couvrir un tiers des besoins en énergie, a annoncé son exploitant, le groupe TVO.En retard de 13 ans sur le calendrier initial, le réacteur aurait dû commencer à fonctionner en décembre mais son activation avait dû être repoussée plusieurs fois lors de sa période d'expérimentation.
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L'Allemagne ferme ses trois dernières centrales nucléaires, un processus qui débute samedi, mais va s'étaler sur des années jusqu'au démantèlement complet des installations.DébrancherLe jour J, pas d'interrupteur on/off à activer mais un ralentissement progressif. "À partir de 22 heures (20H00 GMT), nous réduirons la puissance de l'installation de 10 mégawatts par minute", explique-t-on à la centrale bavaroise d'Isar 2, située non loin de Munich.
Aboutissement d'une sortie de l'énergie atomique engagée depuis 2002, les trois derniers réacteurs nucléaires en activité en Allemagne, Emsland (nord), Isar 2 (sud) et Neckarwestheim 2 (ouest), vont être définitivement déconnectées du réseau électrique samedi.
La flotte russe du Pacifique sera bientôt équipée de sous-marins spécialement conçue pour lancer les torpilles Poséidon.
La société en charge du site de Fukushima a dévoilé de nouvelles images récemment filmées par un robot à l’intérieur d'un des réacteurs.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a estimé jeudi que l'on était "en sursis" concernant la "sûreté" de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, à proximité de laquelle deux mines ont récemment explosé."Si nous n'agissons pas pour protéger la centrale, notre chance tournera tôt ou tard, avec des conséquences potentiellement graves sur la santé humaine et l'environnement", a mis en garde M. Grossi dans un communiqué diffusé à Vienne, où se trouve le siège de l'AIEA.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a estimé jeudi que l'on était "en sursis" concernant la "sûreté" de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, à proximité de laquelle deux mines ont récemment explosé.
Le gouvernement a demandé à EDF de "mettre à l'étude une augmentation de puissance" de ses réacteurs nucléaires actuels, pour "contribuer" à relever la production, a indiqué mardi le ministère de la Transition énergétique. "J'ai demandé à EDF de mettre à l'étude une augmentation de puissance du parc nucléaire français, en lien avec l'ASN", l'Autorité de sûreté nucléaire, a confirmé à l'AFP la ministre Agnès Pannier-Runacher après s'être exprimée dans Le Monde.
Au moment où l'Allemagne tourne la page du nucléaire, d'autres pays s'intéressent à cette énergie, invoquant des besoins énergétiques et y voyant un atout climatique, mais ce regain d'intérêt reste à concrétiser. Etat des lieux du recours à l'atome dans le monde.Coup de frein post-Fukushima. L'énergie nucléaire génère aujourd'hui 10% de l'électricité mondiale, dans 31 pays (hors Allemagne), selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).L'atome a connu un coup de frein avec l'accident de la centrale de Fukushima au Japon en 2011.
S’ils se réjouissent de la sortie du pays du nucléaire, le 15 avril, les militants anti-atome restent particulièrement prudents, assure “Die Tageszeitung”. Car le démantèlement des centrales pose lui aussi de nombreuses questions.
De nouvelles images filmées par un robot à l'intérieur d'un réacteur dévasté de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (Nord-Est du Japon) ont révélé des dommages importants dans ses fondations et une grande quantité de débris radioactifs.
Usines, agriculture, eau potable… Quelles quantités d’eau sont prélevées et consommées par secteur ?
(01/04) - Gary Dagorn,Léa SanchezPrès de la moitié des 32 milliards de mètres cubes d’eau prélevés officiellement en France servent à refroidir les centrales électriques thermiques.
Sur les bords de la Loire, le réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux a arrêté de livrer ses megawattheures pour accueillir une armée de travailleurs au service d'un chantier gigantesque: l'heure est au "check-up complet" pour lui permettre de produire dix ans de plus, avec le changement climatique en ligne de mire. Dans la salle des machines, grande cathédrale où l'électricité jaillit de la vapeur au bout du turbo-alternateur, les opérateurs s'affairent au milieu d'échafaudages et de pièces monumentales désossées.
L'irrigation, l'eau potable et le refroidissement des centrales nucléaires sont les principaux usages de l'eau douce en France, susceptibles de causer des conflits d'usages en cas de pénuries. Le point secteur par secteur.La France prélève en moyenne 33 milliards de mètres cubes d'eau par an sur les près de 208 milliards disponibles en moyenne chaque année dans les cours d'eau, les lacs ou les nappes, selon le ministère de la Transition écologique.
Le groupe EDF a annoncé jeudi la création d'une nouvelle filiale, Nuward, pour développer et exporter un petit réacteur nucléaire modulaire SMR dont le début de construction en France, pour le premier de la gamme, est prévu dans sept ans.En France, le gouvernement a fait du développement de ces petits réacteurs innovants une priorité de sa relance du nucléaire, avec la construction en parallèle de réacteurs puissants pour compléter le parc nucléaire existant avec six nouveaux EPR2.
L'accord conclu jeudi à Bruxelles pour doubler la part d'énergies renouvelables dans l'Union Européenne d'ici 2030 ouvre la voie à une possible résolution du conflit opposant Berlin à Paris sur le recours ou non à l'énergie nucléaire pour produire de l'hydrogène propre.A quoi sert l'hydrogène ? L'hydrogène produit de façon industrielle sert dans l'industrie pétrochimique, dans l'électronique, comme réactif pour fabriquer des fibres textiles, ou de carburant pour les fusées.
Le chef de l'AIEA, Rafael Grossi, a affirmé mercredi "essayer" de trouver un compromis entre Moscou et Kiev pour sécuriser la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, près de laquelle il a déploré une "hausse de l'activité militaire".M. Grossi s'est exprimé lors d'une visite mercredi sur le site de cette centrale nucléaire occupée par les troupes russes dans le Sud de l'Ukraine, et pour laquelle la Russie a invité la presse dont l'AFP.
Les deux centrales nucléaires tchèques passeront entièrement du combustible russe à l'américain à partir de 2024, a annoncé mercredi l'opérateur public tchèque CEZ. La centrale électrique de Temelin a déjà adopté, depuis 2010, le combustible fourni par le groupe américain Westinghouse. Celle de Dukovany, plus ancienne, y passera l'année prochaine après avoir abandonné le russe TVEL.
Un compromis a minima face à un risque militaire croissant : le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique s'est rendu mercredi à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia en quête d'une solution acceptable pour Kiev et Moscou afin de sécuriser le site. L'idée d'une zone démilitarisée autour de ce site du sud-est de l'Ukraine occupé depuis mars par les Russes semble avoir vécue après des mois d'échanges infructueux.
La Russie a pris le Bélarus en "otage nucléaire", a estimé dimanche l'Ukraine à la suite de l'annonce par le président Vladimir Poutine d'un déploiement d'armes nucléaires "tactiques" sur le territoire de son allié."Le Kremlin a pris le Bélarus comme otage nucléaire", a écrit sur Twitter le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Oleksiï Danilov, ajoutant que cette décision est un "pas vers la déstabilisation interne du pays".
Le président russe Vladimir Poutine a annoncé samedi le déploiement d’ogives nucléaires “tactiques” en Biélorussie. C’est la première fois depuis les années 90 que la Russie va entreposer des armes nucléaires hors de ses frontières.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé samedi que la Russie allait déployer des armes nucléaires "tactiques" en Biélorussie. Kiev a estimé dimanche que Moscou prenait Minsk en "otage nucléaire".
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a annoncé samedi qu'il se rendrait la semaine prochaine dans la centrale ukrainienne de Zaporijjia (sud-est) qui, selon lui, se trouve dans une situation "précaire".Il s'agit de la deuxième visite de M. Grossi dans la centrale, la plus grande d'Europe, depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, afin d'"évaluer directement la gravité de la situation en matière de sûreté et de sécurité nucléaires sur le site", a déclaré l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé samedi que Moscou allait déployer des armes nucléaires "tactiques" sur le territoire de son allié, le Bélarus, un pays situé aux portes de l'Union européenne.
La sûreté nucléaire de la centrale ukrainienne de Zaporijjia (sud-est) se trouve dans un "état précaire", a mis en garde mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, dans un communiqué.Selon l'organisation, la "dernière ligne électrique de secours" de la centrale, endommagée depuis le 1er mars, reste "déconnectée et en réparation". Or, elle lui permet en dernier recours d'assurer la sûreté et la sécurité nucléaires, en refroidissant notamment ses réacteurs.
L'énergéticien finlandais Fortum a annoncé mardi des discussions avec le groupe britannique Rolls-Royce pour construire des petits réacteurs nucléaires SMR en Suède et en Finlande.Fortum et la filiale SMR de Rolls-Royce fondée fin 2021 "vont explorer conjointement les possibilités pour déployer de petits réacteurs modulaires (SMR) en Finlande et en Suède".Rolls-Royce cherche à construire son premier SMR d'une puissance de 470 mégawatts et d'une durée de vie de 60 ans, supposé être plus rapide à construire qu'un réacteur nucléaire plus grand.
La Cour des comptes appelle les acteurs du nucléaire, EDF et Etat en tête, à renforcer l'adaptation des réacteurs au réchauffement climatique notamment en appréhendant mieux le problème de l'eau nécessaire au refroidissement des centrales, dans un rapport publié mardi.Plus qu'un enjeu financier, "l'adaptation des réacteurs nucléaires au changement climatique représente un défi d'anticipation, surtout à l'heure où notre pays s'engage sur le projet ambitieux du nouveau nucléaire," a résumé devant les sénateurs Annie Podeur, présidente de la 2e chambre de la Cour des comptes.
Op vraag van de FRDO voerden onderzoekers van de UCLouvain een studie uit over jongeren, communicatie en klimaat. De Nederlandse vertaling van deze studie is nu beschikbaar op onze website.
Le groupe prévoit qu'un premier réacteur, qui fera environ la taille d'une voiture, sera prêt à être envoyé sur la Lune d'ici 2029.
L’opérateur Xcel Energy a alerté fin novembre les autorités sanitaires que 1,5 million de litres d’eau contenant du tritium s’étaient échappés d’une conduite de sa centrale nucléaire de Monticello. Le Minnesota, qui en a informé le public jeudi 16 mars, estime qu’il n’y a pas de risque sanitaire.
Le tribunal judiciaire de Valence a entendu jeudi le groupe Orano (ex-Areva) et plusieurs associations de défense de l'environnement, qui l'accusent de pollution chimique de la nappe phréatique sur le site d'une usine à Pierrelatte (Drôme), a-t-on appris auprès des intéressés.
EDF a identifié 320 soudures jugées à risque de fissures dans ses centrales nucléaires, et souhaite avoir contrôlé 90% des soudures "prioritaires" parmi celles-ci d'ici la fin de l'année, selon sa stratégie communiquée à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) après la récente découverte d'une importante fissure dans le réacteur de Penly 1 (Seine-Maritime)."L'ASN prend acte de cette évolution de la stratégie et considère qu'il est de la responsabilité d'EDF de la mettre en oeuvre", indique le gendarme du nucléaire dans un communiqué jeudi.
Bruxelles présente jeudi son projet pour améliorer la compétitivité de l'Europe dans les technologies vertes face à la Chine et aux Etats-Unis, un plan qui pourrait aussi encourager le nucléaire, pomme de discorde au sein de l'UE.Panneaux solaires, éoliennes, batteries, pompes à chaleur... L'UE a fait de ces technologies une priorité pour atteindre la neutralité carbone en 2050, bâtir sa souveraineté énergétique et s'affranchir de la Russie.
Des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique ont constaté mardi que 10 conteneurs avec environ 2,5 tonnes d'uranium naturel sous forme de concentré d'uranium manquaient à l'appel d'un site en Libye.
EDF a remis à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sa stratégie de contrôle de réacteurs révisée après la découverte de fissures importantes sur les tuyauteries de certaines centrales, a indiqué mercredi l'ASN, qui est en train d'étudier son contenu.Les documents ont été reçus en fin de semaine dernière, et sont en train d'être instruits par l'ASN, qui prendra une position "dans les prochains jours", a-t-on appris auprès du gendarme du nucléaire.Du côté d'EDF, on ne fait "pas de commentaire pour le moment".
Fermée en 2021 après plus de quarante ans d’exploitation, la Compagnie minière d’Akouta a entrepris des travaux pour restituer « un site sûr, sain et non polluant ».
La start-up Neext Engineering s'est associée à Westinghouse, General Electric et au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) pour porter son projet de petite centrale nucléaire destinée à la décarbonation de l'industrie, a-t-on appris mardi auprès des fondateurs.Créée à l'automne dernier à Belfort, Neext Engineering veut mettre au point de petits réacteurs nucléaires modulaires, connus sous le nom de SMR (small modular reactor) et qui équipent par exemple porte-avions et sous-marins nucléaires français.
Fuite de cerveaux et perte de compétence globale de l'expertise: tel sont les risques majeurs mis en avant par les personnels des deux agences de sûreté nucléaire que le gouvernement veut réunir pour "fluidifier" les décisions, à l'aube de la relance de l'atome en France.Le gouvernement a annoncé mi-février sa décision soudaine de démanteler l'IRSN, la police scientifique du risque nucléaire, pour le fondre au moins en partie dans l'ASN, chargée de contrôler et gendarmer les centrales.
Le centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine, a été coupée du réseau électrique ukrainien après une frappe russe, a affirmé jeudi l'opérateur nucléaire ukrainien, mettant en garde contre un risque d'accident."La dernière ligne de communication entre la centrale nucléaire occupée de Zaporijjia et le réseau électrique ukrainien a été coupée à cause d'attaques de roquettes" russes, a indiqué dans un communiqué Energatom.
Taille importante, localisation inédite : la fissure découverte sur l’un des réacteurs de la centrale de Penly interroge. D’autres réacteurs pourraient être concernés par ce même défaut. Nouveau coup dur pour EDF. Ce dernier a découvert une nouvelle fissure, inédite par sa profondeur et sa localisation, sur le réacteur no 1 de 1 300 mégawatts (MW) de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime). Un nouvel épisode dans la série noire de la corrosion sous contrainte, qui pourrit la vie de l’électricien (...)
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a tiré une nouvelle fois la sonnette d'alarme après une frappe russe sur la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud), qui fonctionne désormais aux générateurs de secours.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a tiré une nouvelle fois la sonnette d'alarme après une frappe russe qui a provoqué une coupure de courant à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud)."A chaque fois on joue avec le feu et si nous permettons à cette situation de se prolonger, un jour notre chance va tourner", a averti Rafael Grossi jeudi devant le Conseil des gouverneurs de l'instance onusienne à Vienne.
La Russie a commis jeudi une "violation grave de la sécurité nucléaire" en entraînant la coupure du réseau de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia à la suite d'une frappe, a dénoncé le chef de la diplomatie européenne.
EDF a détecté un autre défaut "non négligeable" dû à un phénomène dit de fatigue thermique sur une soudure d'une tuyauterie de secours dans deux réacteurs, selon l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) jeudi, une complication de plus qui pourrait bouleverser le calendrier de maintenance des centrales françaises.
Des réacteurs compacts, flexibles et capables de digérer les déchets nucléaires existants: le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) vient de lancer deux start-up "maison" pour développer une nouvelle génération de petits réacteurs nucléaires, capables d'aider la grosse industrie à se décarboner tout en recyclant les déchets nucléaires.
Au total, EDF va devoir vérifier 200 soudures dans l’ensemble de son parc, selon l’Autorité de sûreté du nucléaire.
La fissure d'ampleur découverte par EDF sur l'un de ses réacteurs nucléaires de la centrale de Penly (Seine-Maritime), est un "sujet sérieux" et "pose problème", a souligné mercredi devant les sénateurs le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)."Il y a eu un élément nouveau ces dernières semaines qui est la découverte d'une fissuration de corrosion sous contrainte sur un des circuits du réacteur de Penly 1, qui a une taille très importante puisqu'elle fait 23 mm pour une épaisseur totale de 27", a dit Bernard Doroszczuk à propos de cette anomalie rapportée mardi.
Une fissure plus grande que prévu, une stratégie à revoir et de nouvelles incertitudes pour la production nucléaire française en 2023: de nouveaux défis se dressent pour EDF après la découverte d'une corrosion "importante" dans un circuit de secours d'un réacteur à Penly (Seine-Maritime).-"Corrosion sous contrainte", de quoi parle-t-on?Bien connue dans l'industrie, la corrosion sous contrainte signifie qu'un matériau se dégrade et se fissure au contact d'un environnement chimique, sur quelques millimètres.
La découverte d'une fissure importante sur un réacteur de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime) va entraîner la prolongation d'arrêts d'autres sites, pour des contrôles, mais il ne devrait "pas y avoir d'arrêts massifs", selon un responsable de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)."Il ne va pas y avoir des arrêts massifs des réacteurs pendant des mois, mais ça aura un impact en termes de durée des arrêts", a déclaré mercredi à l'AFP Julien Collet, le directeur général adjoint de l'ASN.
La découverte d'une grande fissure sur un réacteur d'EDF déjà concerné par le phénomène de corrosion sous contrainte qui touche le parc nucléaire depuis octobre 2021 "est au-delà de ce qui est acceptable, d'un point de vue sûreté", estime Karine Herviou, directrice générale adjointe de l'IRSN, considérée en France comme la police scentifique de la sûreté nucléaire.
Une fissure plus grande que prévu, une stratégie à revoir et de nouvelles incertitudes pour la production nucléaire française en 2023: de nouveaux défis se dressent pour EDF après la découverte d'une corrosion "importante" dans un circuit de secours d'un réacteur à Penly (Seine-Maritime).- "Corrosion sous contrainte", de quoi parle-t-on ? -Bien connue dans l'industrie, la corrosion sous contrainte signifie qu'un matériau se dégrade et se fissure au contact d'un environnement chimique, sur quelques millimètres.
L’ASN, le gendarme nucléaire français, a classé cet événement au niveau 2 de l’échelle INES, qui va de zéro à sept.
Nucléaire : ce que l’on sait sur la fissure détectée à la centrale EDF de Penly
EDF a été sommé mardi par le gendarme du nucléaire de "réviser sa stratégie" pour résoudre les problèmes qui perturbent lourdement ses centrales depuis fin 2021, après la découverte d'une fissure d'ampleur sur un circuit de secours d'un réacteur à l'arrêt, Penly 1, en Seine-Maritime. Passée inaperçue jusqu'à sa médiatisation mardi par le site Contexte, une note d'EDF publiée le 24 février indique avoir décelé à Penly 1 un "défaut significatif de corrosion sous contrainte" sur une conduite de secours servant à refroidir le réacteur en cas d'urgence.
L'objectif est de garantir la sécurité d'approvisionnement pour les hivers 2025-2026 et 2026-2027.
En France, environ 31 milliards de m3 d'eau douce sont prélevés chaque année dans la nature. Alors que la sécheresse hivernale en cours fait craindre un nouvel été marqué par des restrictions, se pose la question de la répartition des usages.
Tribune par Collectif – Décider que l’épargne populaire contribue à la construction de nouveaux EPR risque de nuire au financement des logements sociaux et des projets de rénovation thermique, s’inquiète un collectif d’économistes dans une tribune au « Monde ».
Le maire de la ville d'Energodar, où se situe la centrale nucléaire de Zaporijjia, a témoigné de la transformation des lieux par les troupes russes.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, est attendu vendredi soir à Téhéran pour des discussions sur le programme nucléaire iranien, une visite qui intervient après la découverte de particules d'uranium enrichi proches du niveau pour fabriquer une bombe atomique.M. Grossi doit s'entretenir samedi avec plusieurs responsables iraniens, notamment le président Ebrahim Raïssi, selon des sources diplomatiques à Vienne, où siège l'agence spécialisée de l'ONU.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a entamé, vendredi, une série de rencontres avec de hauts responsables iraniens à Téhéran. Cette visite en urgence intervient quelques jours après la découverte en Iran de particules d'uranium enrichies à un seuil proche de la quantité nécessaire pour produire une bombe atomique.
La France a dénoncé jeudi la "trajectoire très préoccupante" de la politique nucléaire de l'Iran après un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) évoquant des particules d'uranium enrichi à plus de 80%. "Ce rapport fait état d'une trajectoire très préoccupante de l'Iran qui n'a aucune justification", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Anne-Claire Legendre, évoquant "un développement sans précédent et extrêmement grave".
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a demandé des “clarifications” à Téhéran, après la découverte de particules d’uranium enrichi à près de 84 %, frisant le seuil permettant de fabriquer une bombe atomique.
Onze pays de l'UE, emmenés par la France, ont annoncé mardi un renforcement de leur coopération dans l'énergie nucléaire pour développer "de nouveaux projets", soulignant le rôle de l'atome dans la décarbonation de l'économie, malgré l'opposition farouche de l'Allemagne.
L'AIEA a détecté en Iran des particules d'uranium enrichi à 83,7%, soit juste en deçà des 90% nécessaires pour produire une bombe atomique, sans pouvoir dire à ce stade si ce seuil a été atteint accidentellement ou volontairement.Ces particules ont été découvertes à la suite de la collecte d'échantillons en janvier dans l'usine souterraine de Fordo, a précisé l'instance onusienne dans un rapport consulté mardi par l'AFP, qui confirme ainsi des informations données par des sources diplomatiques.
Le gouvernement avance à marche forcée sur le nucléaire, piétinant le débat public et la réflexion collective. Ce choix engage durablement les finances du pays, menaçant son avenir économique et écologique. Lundi 27 février, le « débat public sur les nouveaux réacteurs nucléaires » s’est achevé tristement, par un séminaire sur « la participation du public dans la gouvernance nucléaire ». Aveu d’échec de la part des organisateurs, qui ont vu leur travail piétiné dans le plus parfait mépris par le gouvernement de (...)
De gigantesques citernes alignées, face à l’océan. Depuis l’accident nucléaire de mars 2011 à Fukushima, survenu...
Le groupe public tchèque d'énergies CEZ a annoncé lundi qu'il comptait lancer son premier petit réacteur nucléaire modulaire (PRM) d'ici dix ans et deux autres avant 2040. "Le premier sera lancé vers 2032 et les deux autres dans la seconde moitié des années 2030", a déclaré à l'AFP le porte-parole du CEZ, Ladislav Kriz.
À partir des années 1950, le nucléaire est envisagé comme une technologie permettant aux humains de se défaire des contraintes que la géographie avait fait peser sur leur développement.
Le changement climatique entraîne de nombreuses réactions en chaîne. Elles peuvent être dangereuses : elles s'autoalimentent et s'amplifient. Ne vous fiez
Une nouvelle étude du CNRS démontre le lien entre la hausse des températures en Europe et la puissance des anticyclones qui ont causé la sécheresse historique de 2022. Contrairement à ce que beaucoup croyaient, les blocages anticycloniques ne sont pas plus longs que dans le passé, mais juste beaucoup plus intenses et étendus.
Les rétroactions amplificatrices rendent les efforts nécessaires pour limiter la hausse des températures sous 2 °C plus importants que prévu.
Les Etats-Unis ont qualifié la décision russe de « très décevante et irresponsable ». Le traité signé en 2010 est le dernier accord bilatéral du genre liant Moscou et Washington.
Dans son discours du 21 février, le président russe a annoncé que Moscou interromprait sa participation au dernier accord majeur sur les armes atomiques avec Washington. Entamée il y a cinquante ans, l’ère de la limitation des armes nucléaires “touche peut-être à sa fin”.
Le président Poutine a annoncé dans un discours, ce mardi, suspendre la participation de la Russie au traité de désarmement nucléaire New Start. De quoi s’agit-il ?
Les rapports du GIEC se penchent essentiellement sur les effets directs du réchauffement climatique. Celui-ci a aussi des conséquences sur la biosphère, fait fondre les glaces, provoque des sécheresses et des feux de forêts. La fonte de glaces libère des surfaces sombres qui absorbent plus de rayons du soleil, le carbone des arbres brûlés s'ajoute [...]
Le géant français EDF se trouve en grosse difficulté financière pour terminer la construction de deux centrales nucléaires en Angleterre à Hinkley Point C. Devant une augmentation pharamineuse des coûts, le partenaire chinois, CGN, est sur le point de renoncer à passer à la caisse. La facture du chantier, initialement devisée à €20 milliards en 2016, continue de grimper pour atteindre €36 milliards et le compteur continue de tourner.
A l'occasion du première anniversaire de la guerre en Ukraine, le chercheur Nicolas Gosset fait le point sur le conflit auprès de l'agence Belga.
Le groupe nucléaire français Orano a enregistré en 2022 un chiffre d'affaires et un résultat en recul, mais l'entreprise défend des performances opérationnelles "solides" portées par la "bonne dynamique" de ses activités du cycle de l'uranium.L'entreprise, contrôlée par l'Etat français, a en effet plongé dans le rouge avec une perte nette de 377 millions d'euros en 2022 (contre un bénéfice de 678 millions en 2021), selon un communiqué du groupe publié jeudi.
La mise en service normal de l'EPR finlandais est de nouveau repoussée, à début avril, en raison de problèmes de valves, a annoncé jeudi l'exploitant du réacteur nucléaire de conception franco-allemande.Lors de récents essais de production d'électricité du réacteur construit par le groupe français Areva, une des trois valves de sécurité du réacteur OL3 d'Olkiluoto, dans le sud-ouest de la Finlande, s'est avérée défectueuse, a annoncé le groupe TVO.
La Finlande a annoncé jeudi l'extension à 70 ans, soit jusqu'en 2050, de la durée de vie de sa centrale nucléaire la plus ancienne comprenant deux réacteurs de conception soviétique, avec l'accord des partis du gouvernement, dont les Verts. "Le gouvernement a accordé à la centrale un permis pour produire de l'électricité jusqu'en 2050", a déclaré le ministre de l'Economie Mika Lintilä lors d'une conférence de presse.
En 2021, les fuites enregistrées sur l’EPR de Taishan 1 sont d’abord considérées comme banales par de nombreux experts. Après étude d’informations transmises par un salarié du nucléaire, la CRIIRAD interpelle les autorités et révèle que ces dysfonctionnements sont liés à un défaut de conception de l’hydraulique de la cuve susceptible d’impacter tous les réacteurs EPR, dont celui de Flamanville. Huit mois plus tard, l’IRSN confirme l’analyse de la CRIIRAD : un défaut de conception est bien à l’origine de vibrations anormales conduisant à un endommagement inédit du combustible nucléaire dans le cœur des EPR. L’Autorité de Sûreté Nucléaire laissera-t-elle malgré tout démarrer l’EPR de Flamanville ?
Pour rester sous une augmentation de 1.5 degrés, nous devons laisser entre 60 et 80 % des réserves des énergies fossiles dans le sol. Quelles énergies faut-...
Une importante somme d’argent a été levée pour fonder une start-up capable de poursuivre des recherches en matière de fusion nucléaire.
Le groupe britannique Ineos a annoncé lundi dans un communiqué s'être assuré un financement de 3,5 milliards d'euros pour un projet de construction d'une usine pétrochimique à Anvers, en Belgique.Le site, qui produira de l'éthylène, est "le plus gros investissement dans le secteur chimique européen depuis une génération", a fait valoir Ineos dans son communiqué, ajoutant que l'usine aurait "l'empreinte carbone la plus faible" des installations équivalentes du continent.
Heel wat elementen wijzen er op dat dit conflict de voorbode is van een nieuwe, veel grotere oorlog op het Europese continent. De rechterzijde domineert de discussie en bekleedt een bevoorrechte positie in de media. De verdediging van de oorlog wordt gemaakt in naam van de vrede. Dit kan leiden tot een nucleaire Holocaust. Om het tij te keren is een krachtige democratie nodig.
Le débat public sur la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, censé guider la politique du pays, est suspendu, a annoncé mercredi la Commission chargée du débat, une décision très inhabituelle prise en raison de décisions politiques venant "interroger la possibilité d'une participation réelle du public à l'élaboration des décisions".
Le site nucléaire turc le plus proche du séisme qui a dévasté la Turquie et la Syrie n’a pas été endommagé, affirment ses responsables, russes. Les opposants à cette énergie dénoncent l’opacité de la filière. La terre tremble en Turquie et les regards se tournent vers Akkuyu, premier site de construction nucléaire turc où la société russe Rosatom est en train d’ériger quatre réacteurs VVER-1200. Le site nucléaire se situe en bordure de Méditerranée à environ 240 kilomètres de l’épicentre du séisme survenu aux (...)
De toutes les sanctions prononcées contre la Russie, aucune ne concerne le nucléaire, dénoncent Luc Barbé et Alex Polfliet (Etopia). " La Russie continuera à gagner de l'argent grâce à la coopération avec le secteur nucléaire européen".
Le constat n’est pas récent, mais le 24 février 2022 lui a donné une tournure nouvelle : nous ne vivons pas la guerre, mais nous ne sommes pas en paix. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a déclenché, ici à l’Ouest de l’Europe, un intense enchevêtrement d’affects : choc et sidération face à une guerre qui éclate sur le continent européen ; peur devant la possibilité d’une escalade ; sentiments de solidarité envers les Ukrainiens ; angoisse sourde suscitée par la réapparition de la menace d’une guerre nucléaire sur notre scène géopolitique. Aux premières semaines de la guerre, une grande excitation était également palpable, une atmosphère de survoltage, rythmée par l’emballement médiatique et les appels politiques à la mobilisation. Dans le même temps, nous n’en demeurons pas moins à une certaine distance de la guerre, physiquement et affectivement, à l’abri de ses violences, et priant pour le rester.
Le gouvernement belge envisage de prolonger pendant l'hiver 2025-26 trois réacteurs nucléaires qui sont censés fermer courant 2025, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. "L'objectif n'est pas de redémarrer un autre réacteur pour dix ans mais il faut être pragmatique. On étudie la possibilité de prolonger des réacteurs pour l'hiver 2025-2026", a déclaré cette source proche du dossier à l'AFP, évoquant notamment la contribution incertaine du parc nucléaire français à l'approvisionnement en électricité.
La Russie, mise au ban de l'Occident depuis son invasion de l'Ukraine, domine pourtant le marché à l'export des centrales nucléaires, tandis que la Chine enchaîne les inaugurations : les deux géants concentrent désormais l'essentiel de l'activité, souligne un bilan annuel de référence.
Alors que la France veut relancer le nucléaire, celui-ci s’essouffle dans le monde : « Le fossé se creuse entre la perception publique du secteur et sa réalité industrielle », observent des experts indépendants. En plein débat public sur le futur du nucléaire français, il est toujours instructif de sortir de la cuve atomique française pour prendre un peu de hauteur. C’est tout l’objectif du rapport sur l’état des lieux de l’industrie nucléaire mondiale (WNISR), décorticage annuel réalisés par des experts (...)
La Belgique fermera mardi soir un réacteur nucléaire vieux de 40 ans à Tihange près de Liège (Est), le deuxième en quatre mois, dans le cadre de sa politique de sortie progressive de l'atome qui reste controversée.Il restera alors cinq réacteurs nucléaires en activité dans le pays, exploités par le groupe français Engie.La Belgique, qui en comptait sept jusqu'à l'été 2022, en a "débranché" un premier le 23 septembre à Doel, près du port d'Anvers (Nord).
Un réacteur d'une centrale nucléaire du centre du Japon s'est automatiquement arrêté lundi après le déclenchement de ses systèmes de sécurité, ont annoncé l'opérateur de la centrale et le gendarme du nucléaire nippon, qui tentaient d'identifier l'origine du problème.C'est la mise en route d'une alarme avertissant d'une diminution soudaine de la quantité de neutrons qui a provoqué l'arrêt du réacteur numéro 4 de la centrale de Takahama vers 15H21 locales (06H21 GMT), a expliqué l'Autorité de sûreté nucléaire japonaise (NRA).
Tic, tac, tic, tac, … En ce début d’année 2023, les aiguilles de l’horloge de l’apocalypse (Doomsday Clock)...
Le labo des tuyaux : le Laboratoire intégré d'expertises de Chinon (Lidec) d'EDF inspecte la tuyauterie des centrales nucléaires sous toutes les soudures, le plaçant en première ligne dans la crise de la corrosion sous contrainte qui touche le parc français. Au sein de la centrale de Chinon (Indre-et-Loire), le Lidec --laboratoire unique en France-- s'étend sur plusieurs bâtiments gris où bourdonnent des souffleries. Ses missions: surveiller les cuves des réacteurs, optimiser les programmes de maintenance et vérifier les pièces livrées par les fournisseurs.
La fermeture du réacteur Tihange 2, prévue mardi, n’entraînera aucun licenciement.
La prolongation des centrales nucléaires au-delà de 60 ans, espérée par EDF et par le gouvernement, passera-t-elle le test climatique ? L'Autorité de sûreté nucléaire exige que les impacts à long terme du changement climatique soient désormais inclus dans les documents que doit lui fournir l'énergéticien en vue de prolonger ses réacteurs. Partage de la ressource en eau, prévisions à la baisse de la production d'électricité, impacts sur les milieux naturels, tout autant d'enjeux qui devront être intégrés.
La justice japonaise a tranché en faveur des anciens dirigeants de la compagnie d’électricité Tepco. Une décision qui a suscité la colère et l’incompréhension des victimes plaignantes.
Il est extraordinaire que les discussions autour de la prolongation des deux réacteurs nucléaires en Belgique n’évoquent guère la question. On ne peut pas oublier le coût des catastrophes comme celles de Tchernobyl, de Fukushima, de Three Misle Island et des autres.
Le lancement du chantier de six nouveaux EPR justifie le vote de "mesures d'exception", a affirmé lundi la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher, à la veille de la présentation au Sénat d'un projet de loi sur l'accélération du nucléaire.
Si l’accord avec Engie se concrétise, l’État belge va disposer d’une belle manne financière. Et des responsabilités qui l’accompagnent…
Le tribunal administratif de Strasbourg a acté jeudi l’arrêt des travaux décidés par l’Etat sur le site de stockage de Stocamine, à Wittelsheim, dans le Haut-Rhin.
Dans la région d’Arlit au Niger, deux filiales d’Orano (ex AREVA), la SOMAÏR et la COMINAK ont exploité des gisements d’uranium depuis la fin des années 70. En 2020, 34 % de l’uranium importé en France pour le fonctionnement des centrales électronucléaires provient du Niger. L’extraction du métal radioactif à partir des minerais y a entraîné la production de plusieurs dizaines de millions de tonnes de résidus radioactifs.
L'Arabie saoudite entend utiliser ses propres ressources en uranium pour développer le programme nucléaire civil du royaume, a affirmé mercredi le ministre saoudien de l'Energie. En 2018, le plus grand exportateur de pétrole au monde, qui voulait sortir de sa dépendance de l'or noir, avait annoncé son intention de construire 16 réacteurs nucléaires sur 20 ans pour un montant de 80 milliards de dollars.
L'enrichissement d'uranium est une question sensible car il ouvre la voie à différents usages.
En surface ou à 400 mètres sous terre, ils resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années. L’avenir des déchets nucléaires, fardeau d’une filière émettant particulièrement peu de CO2, revient logiquement au-devant de la scène depuis l’accord survenu ce 9 janvier en vue du redémarrage de deux réacteurs nucléaires (Doel 3 et Tihange 4) dès l’hiver 2026.
L’accord de ce 40 décembre 2022 ne traduit finalement que l’accord intervenu entre le gouvernement fédéral et...
Un kern a été convoqué pour présenter le résultat des négociations avec Engie.
Le gouvernement belge et Engie ont annoncé lundi la signature d'un accord qui doit concrétiser la prolongation pour dix ans, à compter de novembre 2026, de deux des sept réacteurs nucléaires exploités en Belgique par le groupe français.Les deux parties négociaient âprement depuis des mois les conditions de cette prolongation décidée en mars 2022 par la Belgique pour garantir son approvisionnement en énergie au-delà de 2025, sur fond d'incertitudes liés à la guerre en Ukraine.
A l’heure d’écrire ces lignes, aucun accord n’a encore été annoncé entre le gouvernement fédéral et le groupe...
Humanity is now a ‘geological superpower’ and declaring a new epoch is critical to tackling its impact, scientists say
Le projet international de fusion nucléaire Iter, qui vise à révolutionner la production d'énergie, va devoir réparer plusieurs pièces essentielles qui présentent un défaut, avec comme conséquence des retards dont la durée reste à déterminer, a indiqué son directeur général. "Nous avons deux problèmes," a expliqué jeudi à l'AFP Pietro Barabaschi, nouveau directeur général - désigné en septembre - de ce projet international de recherche qui rassemble sept partenaires: Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde, Japon, Russie et Union européenne.
Un réacteur du parc nucléaire d'EDF, Tricastin 4, était à l'arrêt jeudi, en raison des "températures douces" et de la moindre consommation d'électricité, a-t-on appris jeudi auprès d'EDF."Les températures douces, au-dessus des normales de saison, et la moindre consommation en cette période font que le réseau n'a pas besoin de tous les réacteurs disponibles", a indiqué EDF, dans un point de situation, dans lequel elle fait état de 42 réacteurs en fonctionnement et 14 réacteurs à l'arrêt.
Orano a obtenu une dérogation pour continuer à utiliser du halon 1301 dans son usine de retraitement des déchets nucléaires, à La Hague. Celui-ci est un important gaz à effet de serre. D’après les informations de Reporterre, la Commission européenne a accepté le 15 décembre 2020 une demande de dérogation émanant du ministère de la Transition écologique pour le compte d’Orano Le but : autoriser l’usine de retraitement de déchets nucléaires de La Hague (Manche), exploitée par l’entreprise, à continuer à (...)
Lorsque la Russie a assumé la présidence tournante du Conseil de l’Arctique en 2021, Moscou a présenté une proposition ambitieuse à cet organisme de huit pays soucieux de l’environnement. Au cours des 14 prochaines années, elle fera remonter des profondeurs de l’Arctique un ensemble toxique de déchets nucléaires rouillés – y compris deux sous-marins nucléaires entiers – qui ont été coulés pendant l’ère soviétique.
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Le nucléaire ne pourra pas être une alternative à moyen terme dans la transition énergétique, dit une experte. «Pratiquement partout, la construction de nouvelles centrales nucléaires est retardée […] et beaucoup d’entre elles ne fonctionnent pas correctement».
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La France peine actuellement à faire baisser ses émissions de gaz à effet de serre à cause d'un recours plus important aux énergies fossiles pour compenser les difficultés du parc nucléaire, mais aussi des transports.Sur les neuf premiers mois de l'année, ces émissions responsables du réchauffement climatique ont quasiment stagné (-0,3%) par rapport à la même période de 2021, selon des données provisoires du Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.
Selon une estimation mensuelle publiée par le Citepa, les émissions liées à la production d’électricité sont en forte hausse en France au cours des neuf premiers mois de 2022.
Menaces de recourir à l'arme nucléaire, catastrophe climatique: l'année 2022 aura été celle où la perspective d'un "Armageddon" s'est faite soudainement plus réelle.
Tous les experts soulignent l’importance de la découverte, mais rappellent l’existence de nombreux défis techniques et scientifiques à venir pour rendre la fusion viable. Selon eux, la fusion commerciale ne sera effective probablement que dans plusieurs décennies, ce qui soulève des questions sur la rapidité avec laquelle la technologie peut jouer un rôle dans la décarbonisation de l’électricité. Récemment, plusieurs revues ont publié les lettres de chercheurs mettant en garde contre le « Saint Graal » de la fusion nucléaire, soupçonnant même une reprise de cette technologie dans l’industrie de l’armement nucléaire.
Environ 500 soudeurs seront toujours mobilisés en 2023 à EDF pour réparer les tuyauteries de six réacteurs nucléaires très exposés au risque de corrosion, mais sans le renfort de leurs collègues nord-américains qui étaient venus les épauler en 2022 sur ces chantiers gigantesques, a-t-on appris auprès d'EDF."Environ 500 soudeurs continueront d'être mobilisés sur ces chantiers en 2023. Il n'y aura pas de renforts internationaux dans ce cadre", a indiqué à l'AFP le groupe EDF.
Deux autres réacteurs nucléaires ne pourront finalement pas redémarrer avant la fin de cet hiver, et six autres devront être arrêtés en 2023 pour des réparations liées à des problèmes de corrosion, a-t-on appris ces derniers jours auprès d'EDF.EDF a annoncé dans une note d'information publiée vendredi sur son site avoir décidé de remplacer systématiquement les tuyauteries de la catégorie de réacteurs la plus exposée à ces risques de corrosion, sur des conduites de secours servant à refroidir le réacteur en cas d'urgence. Ces réacteurs devront être arrêtés le temps des travaux.
Nouveau revers pour l’EPR de Flamanville. EDF a annoncé, vendredi 16 décembre au soir, un nouveau report de la mise en service de ce réacteur nucléaire « nouvelle génération ». « Le chargement en combustible nucléaire du réacteur est désormais planifié au 1ᵉʳ trimestre 2024 », prévient le communiqué. EDF impute cet énième retard à un problème de soudure, inapte à supporter les températures extrêmes du processus nucléaire. Les procédures de traitement de 150 soudures situées à proximité de « matériels sensibles pour (...)
Après les percées récentes et consécutives dans le monde de la fusion nucléaire, dont la dernière a permis de produire plus d’énergie que celle fournie pour démarrer la réaction, les scientifiques et les politiques voient leurs espoirs énergétiques décuplés. C’est pourquoi le département de l’Énergie des États-Unis envisage le financement prochain de la première centrale à fusion au monde, capable de reproduire la puissance énergétique du soleil. Le processus de sélection des candidats potentiels est enclenché et l’usine devrait être opérationnelle en 2030.
Une « percée historique ». Une « révolution » pour la production d’énergie. Les superlatifs n’ont pas manqué autour du dévoilement, mardi, de la première fusion nucléaire jamais réussie en laboratoire. Mais avant d’espérer voir de l’électricité produite à grande échelle grâce à la fusion nucléaire, il faudra compter non pas des années, mais des décennies.
Des chercheurs ont annoncé avoir franchi une nouvelle étape dans la fusion nucléaire. Pas de quoi espérer ralentir le changement climatique, selon Yves Marignac de NégaWatt. Yves Marignac est chef du pôle énergies nucléaire et fossiles de l’institut NégaWatt...
Sous les applaudissements et qualifiant le moment "d’historique", le département américain de l’Énergie et des chercheurs du Lawrence Livermore National Laboratory (Californie) ont annoncé une "avancée scientifique majeure" en matière de fusion nucléaire. Une expérience réalisée la semaine dernière "a produit davantage d’énergie à partir de la fusion que l’énergie des lasers utilisée" pour provoquer la réaction, a expliqué dans un tweet ce Laboratoire national Lawrence Livermore (LLNL), qui dépend du ministère de l’Energie américain. Le 5 décembre, une équipe du National Ignition Facility du LLNL a mené la première expérience de fusion contrôlée de l’histoire à permettre d’atteindre un seuil de "rentabilité énergétique".
Des chercheurs ont annoncé avoir franchi une nouvelle étape dans la fusion nucléaire. Pas de quoi espérer ralentir le changement climatique, selon Yves Marignac de NégaWatt.
Produire, et plus vite: 2023 s'annonce comme une année charnière pour la relance annoncée du nucléaire en France, où l'on parie plus que jamais cet hiver sur l'atome pour garantir l'approvisionnement en électricité, mis à mal par des réacteurs à l'arrêt. Dans l'immédiat, les Français qui bénéficient depuis les années 60 d'une électricité peu chère et abondante sont confrontés à la hausse des prix de l'énergie dans toute l'Europe, et surtout à un risque inédit de coupures de courant cet hiver. Au coeur du problème: le nombre important de réacteurs arrêtés - jusqu'à plus de la moitié sur 56 - qui a fait chuter en 2022 la production d'EDF au plus bas depuis 30 ans.
Il pourrait s’agir d’une première mondiale et d’une avancée majeure dans notre recherche d’une source d’énergie propre, sûre et quasi illimitée : selon le Financial Times, les chercheurs du National Ignition Facility, à Livermore, auraient réussi à initier une fusion nucléaire contrôlée ayant entraîné une production nette d’énergie. Leur expérience aurait libéré 2,5 mégajoules d’énergie alors que 2,1 mégajoules ont été nécessaires pour chauffer le combustible.
Pour la première fois, une réaction de fusion a produit plus d’énergie que celle présente dans les lasers utilisés pour initier le phénomène. Mais ce résultat scientifique important n’augure aucune révolution énergétique à court ou moyen terme.
Le département américain de l'Energie a déclaré dimanche s'apprêter à annoncer une "avancée scientifique majeure cette semaine" dans le domaine de la fusion nucléaire. Le quotidien britannique Financial Times avait rapporté quelques heures auparavant que des scientifiques du Laboratoire national Lawrence Livermore (LLNL), situé en Californie, ont récemment obtenu un "gain net d'énergie" d'un réacteur à fusion expérimental.
Le département américain de l'Energie s'apprête à annoncer mardi une "avancée scientifique majeure" dans le domaine de la fusion nucléaire. Depuis des décennies, les scientifiques cherchent à faire de cette manière de produire de l'énergie une réalité. Ses avantages sont nombreux: elle ne génère pas de CO2, moins de déchets radioactifs, et ne présente pas de risque d'accidents nucléaires. Le point sur son fonctionnement, les projets en cours et quand ils pourraient aboutir.
Le gouvernement a publié samedi son cinquième plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) pour les années 2022-2026, un document qui doit servir à piloter sa stratégie en la matière. Ce plan de gestion "est adopté", indique un décret paru au Journal officiel. Un arrêté le complète avec un certain nombre de prescriptions. Le PNGMDR était auparavant mis à jour théoriquement tous les trois ans mais sa portée a désormais été étendue à cinq ans pour le mettre en cohérence avec la feuille de route énergétique (PPE). Cette édition est le fruit d'un long processus puisqu'elle avait fait l'objet d'un débat public en 2019 puis d'une concertation en 2020 et 2021.
EDF a annoncé vendredi la remise en service dans la nuit de deux réacteurs nucléaires supplémentaires, permettant au réseau électrique français de tourner avec 40 réacteurs connectés sur 56, à la veille d'une baisse annoncée des températures.
Les Pays-Bas vont construire deux nouvelles centrales nucléaires dans le sud de leur territoire afin de réduire leur dépendance aux combustibles fossiles, a annoncé vendredi le gouvernement. Situées près de la ville de Borssele, elles devraient être achevées d'ici à 2035 et fournir jusqu'à 13% de l'électricité dont le pays a besoin, a déclaré le Premier ministre Mark Rutte. "En ajoutant le nucléaire à notre bouquet énergétique, nous réduirons les émissions de dioxyde de carbone liées à la production d'électricité et nous nous rendrons moins dépendants des pays d'où proviennent ces combustibles fossiles", a déclaré à la presse M. Rutte.
La SFEN (Société française d'énergie nucléaire) vient de publier ses dernières estimations sur les coûts du nucléaire existant et du « nouveau » nucléaire en France, dans une note technique(1). La filière souhaite ainsi « éclairer les débats à venir de la CPDP(2) sur le programme de construction de nouveaux réacteurs, la concertation en cours sur la stratégie énergie-climat ainsi que les débats parlementaires à venir en 2023 sur la loi d’orientation énergie-climat ». LCOE et taux d'actualisation
Cette notion récente s’inspire des travaux d’Elinor Ostrom sur les « communs » pour politiser la gouvernance des déchets industriels non recyclables. Trop souvent invisibilisés et relégués dans des territoires pauvres, ils nécessitent une communauté élargie et solidaire pour les prendre en charge.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a, par la voix de son directeur général, Olivier Gupta, invité mercredi EDF à œuvrer pour apporter la preuve que ses réacteurs seront à même d'être prolongés au-delà de 50 ans. Les plus vieux parmi les 56 réacteurs français en service commenceront à atteindre ce seuil dès 2030.
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Tihange est tombé en panne inopinément dimanche matin, a confirmé Engie. Peu avant 11h00, il s’est mis en veille automatique en raison d’un problème concernant l’une des deux turbines à vapeur. Le gestionnaire de réseau Elia exclut toute menace pour la sécurité d’approvisionnement.
Interrogé dans le cadre du PODCAST "Déclic – Le Tournant" de cette semaine, l’ingénieur et conférencier français, Jean-Marc Jancovici précise la façon dont il voit l’énergie nucléaire se développer demain. Et, pour lui, cela ne peut se faire que dans un cadre étatique.
Une seule installation au monde, appartenant au géant Rosatom, permet de « recycler » l’uranium déchargé des réacteurs français.
l'Iran a démarré la construction d'une nouvelle centrale nucléaire dans la province du Khouzestan, dans le sud-ouest du pays, a annoncé samedi l'agence iranienne pour l'énergie atomique (OIEA). Le chantier, dont le lancement a été annoncé à la télévision d'Etat par le chef de cette agence Mohammad Eslami, devrait durer sept ans. La centrale de 300 mégawatts, érigée dans le district de Darkhovin, coûtera entre 1,5 et 2 milliards de dollars, a ajouté M. Eslami. L'Iran opère aussi une centrale nucléaire à Bouchehr, à l'extrême-sud du pays, d'une puissance de 1.000 mégawatts.
Sous la surface de ce lac artificiel lové dans une vallée hérissée de sapins, les déchets d'uranium d'une ancienne mine dorment depuis 36 ans. Après un récent débordement, l'option d'un enrochement se dessine, mais des questions restent en suspens. L'étendue de 18 hectares barrée d'une digue de 500 m reste le seul signe visible de 25 ans d'extraction minière sur la commune de St-Priest-la-Prugne. L'eau couvre les déchets-résidus - sable et boues-, provenant de l'usine de traitement alors adossée à la mine.
Le 1er décembre, à Caen, les intervenants du 4e débat public sur le nucléaire ont tenté de tirer les leçons des échecs successifs qui ont frappé le projet d’EPR à Flamanville. Sans calmer les inquiétudes des antinucléaires.
Pour se faire, le géant pétrolier va s'associer à l'entreprise NuScale Power.
C’est la question que pose le 12e épisode du PODCAST "Déclic – Le Tournant" qui interroge les crises et les grandes transformations auxquelles nous sommes confrontés. Faut-il encore compter sur le nucléaire dans les décennies qui viennent ? ET même construire de nouvelles centrales ? Nous avons notamment posé la question à l’ingénieur et conférencier français Jean-Marc Jancovici et à Luc Barbé, l’un des pères de la loi de sortie du nucléaire, en 2003.
Depuis le début du conflit entre la Russie et l'Ukraine, l'Europe subit petit à petit un rationnement énergétique l'obligeant à s'inscrire dans une transition forcée. Entre dépendance énergétique, flambée des prix du gaz et de la facture d'électricité, ou encore fragilisation des centrales nucléaires... Face à cette période de crise énergétique, quelles stratégies se profilent pour l'avenir ? Nicolas Meilhan, conseiller scientifique et membre des Econoclastes, nous donne des éléments de réponses.
L'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom a annoncé jeudi limoger le nouveau directeur ukrainien de la centrale de Zaporijjia (sud), nommé la veille par la Russie qui s'est appropriée le site, tout en appelant une nouvelle fois les employés à ne pas collaborer avec Moscou. Mercredi, Iouriï Tchernitchouk, qui travaillait déjà dans la centrale, avait annoncé dans un communiqué "accepter" la proposition russe de diriger ce site nucléaire. "Iouriï Tchernitchouk, (jusque-là) ingénieur en chef adjoint de la centrale, qui a exercé ses fonctions pendant la guerre, a trahi l'Ukraine et est passé du côté de l'ennemi", a déploré jeudi le chef d'Energoatom Petro Kotine dans un communiqué, sa première réaction sur le sujet.
Les concurrents d'EDF ont demandé pour 2023 plus d'électricité nucléaire à bas prix produite par l'opérateur historique qu'ils ne peuvent en obtenir, a annoncé jeudi la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Le mécanisme baptisé Arenh ("accès régulé à l'électricité nucléaire historique") oblige EDF à vendre un quota annuel d'électricité nucléaire à ses concurrents au prix de 42 euros le MWh, soit actuellement beaucoup moins que sur les marchés, où les cours se sont envolés.
Un Ukrainien nommé nouveau directeur de la centrale de Zaporijjia, occupée par les Russes (officiel)
(30/11) - Afp,L'ingénieur en chef ukrainien de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe, a accepté de prendre la direction de cette infrastructure que Moscou s'est appropriée, selon un communiqué publié mercredi. "J'ai pris ma décision. À mon avis, c'est la seule décision possible et correcte: accepter la proposition (...) de diriger la centrale nucléaire de Zaporijjia", a indiqué Iouriï Tchernitchouk dans un communiqué publié sur le compte Telegram de la centrale.
Le groupe français Orano a continué à envoyer jusqu’en octobre de l’uranium en Sibérie, où se trouve une installation de conversion. La guerre en Ukraine pose la question de l’avenir de la filière du retraitement.
Au-delà du gaz et du pétrole, Moscou est également un acteur clé du secteur de l’atome et de nombreux pays entretiennent des liens étroits avec le géant Rosatom. Mais cette industrie reste épargnée par les sanctions.
Lors de la 3e réunion du débat public autour de la construction de nouveaux réacteurs, les pronucléaires ont vanté les mérites des EPR2. Les anti, eux, ont rappelé que d’autres réponses à la crise climatique existent.
Après des années de retard, le réacteur nucléaire finlandais d'Olkiluoto 3 ne devrait pas commencer sa production régulière d'électricité avant au moins la fin du mois de janvier, a indiqué lundi l'exploitant TVO, après la détection de dommages en octobre. "L'enquête sur les dommages subis par les pompes d'alimentation en eau d'Olkiluoto 3 se poursuivra pendant encore quelques semaines", précise TVO dans un communiqué.
Téhéran se rapproche ainsi des 90 % nécessaires à la confection d’une bombe atomique, contrariant l’accord international de 2015 sur son programme nucléaire.
La Russie a inauguré mardi un nouveau brise-glace à propulsion nucléaire qui doit faciliter ses exportations d'hydrocarbures vers l'Asie via l'Arctique, au moment où Moscou réoriente sa stratégie énergétique du fait des sanctions occidentales contre son offensive en Ukraine. "Le développement des (routes maritimes du Nord) permettra à la Russie de réaliser pleinement son potentiel d'exportation et d'établir une route logistique efficace, y compris vers l'Asie du Sud-Est", a affirmé le président russe Vladimir Poutine dans un discours retransmis par visioconférence lors de la cérémonie de mise en service à Saint-Pétersbourg (Nord-Ouest).
L'Iran a commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% dans son usine de Fordo, dans une nouvelle entorse à ses engagements pris auprès des grandes puissances, décidée après une résolution critique adoptée par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Déjà, l'an dernier, l'Iran avait annoncé avoir commencé à produire de l'uranium enrichi à 60% sur le site de Natanz (centre), se rapprochant des 90% nécessaires pour produire une bombe atomique.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a dénoncé dimanche des tirs "délibérés et ciblés" contre la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, appelant à "arrêter cette folie". La Russie et l'Ukraine se sont à nouveau accusées mutuellement dimanche d'avoir bombardé cette centrale nucléaire située dans le Sud ukrainien et occupée militairement par l'armée russe. Kiev a en outre démenti avoir exécuté plusieurs soldats russes qui s'y étaient rendus.
Des bombardements en série, des coupures électriques à répétition, un personnel ukrainien sous pression: la centrale de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et occupée par l'armée russe, vit sous la menace constante d'une catastrophe nucléaire. Quel est l'état de la centrale? Après une première frayeur lors de la prise du site par Moscou le 4 mars, la situation s'est nettement dégradée début août. Les frappes, dont Moscou et Kiev s'accusent mutuellement, se succèdent dans cette zone proche de la ligne de front. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui a fini par installer des experts sur place, a signalé "une bonne douzaine" de tirs ce week-end.
L’armée russe, qui occupe ce site nucléaire dans le sud-est de l’Ukraine depuis mars, accuse Kyiv de l’avoir bombardé ce dimanche. L’Agence internationale de l’énergie atomique, présente sur les lieux, fait état d’explosions.
La Russie a accusé dimanche les forces ukrainiennes d'avoir procédé à de nouveaux bombardements contre la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, tout en assurant que le niveau de radiation y restait "conforme à la norme". "Le régime de Kiev ne cesse pas les provocations afin de créer la menace d'une catastrophe à la centrale nucléaire de Zaporijjia", la plus grande d'Europe et occupée militairement par la Russie, a affirmé l'armée russe dans un communiqué.
Le chef de l'AIEA a dénoncé des frappes délibérées et ciblées sur la centrale de Zaporijjia
Les États-Unis veulent construire en Thaïlande de petits réacteurs nucléaires modulaires, avec l'espoir d'accélérer la transition énergétique du royaume qui dépend surtout d'énergies fossiles, a annoncé samedi la vice-présidente américaine Kamala Harris, en visite à Bangkok. La Maison Blanche a précisé que cette annonce entrait dans le cadre de son projet d'accompagnement des pays souhaitant atteindre la neutralité carbone, face aux effets du changement climatique.
Les Etats-Unis veulent construire en Thaïlande de petits réacteurs nucléaires modulaires, avec l'espoir d'accélérer la transition énergétique du royaume qui dépend surtout d'énergies fossiles, a annoncé samedi la vice-présidente américaine Kamala Harris, en visite à Bangkok. La Maison Blanche a précisé que cette annonce entrait dans le cadre de son projet d'accompagnement des pays souhaitant atteindre la neutralité carbone, face aux effets du changement climatique.
Coût, souveraineté, avenir de la filière… Dans une tribune au « Monde », l’avocate écologiste et ancienne ministre de l’environnement entend corriger sept « contre-vérités » sur le nucléaire.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une nouvelle résolution appelant la Russie à se retirer de la centrale ukrainienne de Zaporijjia et à stopper ses actions contre les sites nucléaires, selon des sources diplomatiques. Le texte, présenté par le Canada et la Finlande, a été approuvé par 24 des 35 Etats siégeant au Conseil, ont précisé deux diplomates contactés par l'AFP. La Russie et la Chine ont voté contre. Sept pays se sont abstenus (Pakistan, Inde, Afrique du sud, Namibie, Kenya, Vietnam, Arabie saoudite). Deux étaient absents.
Les autorités britanniques vont financer à hauteur de 800 millions d’euros ce projet de centrale. Les Chinois sont écartés.
Le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE a averti vendredi qu'il existait désormais un risque "élevé" de tensions sur le réseau électrique français en janvier, en raison du redémarrage plus lent que prévu de réacteurs nucléaires EDF. Le risque de recours au dispositif Ecowatt, et en particulier au signal d'alerte rouge, apparaît "élevé sur le mois de janvier mais dépendra largement des conditions climatiques et de la possible survenue d'une vague de froid même modérée", selon l'actualisation mensuelle des "perspectives pour le système électrique publiée" par RTE.
Durant cet été 2022 caniculaire, les centrales nucléaires ont-elles nui à la vie de nos cours d’eau ? La question est logique, au vu des températures et des débits estivaux. Même si les épisodes caniculaires ont été bien plus courts qu’en 2003, leur répétition a soumis les éco-systèmes à rude épreuve
In Europe, a large-scale war could cause the Baltic Sea to freeze over and severely compromise food security – potentially for decades and even centuries to come. An ever-growing body of work has shown that even a local nuclear conflict could usher in a climate catastrophe. As marine scientists, we have considered what this could specifically mean for the world’s oceans. In 1982, a group of scientists including Carl Sagan began to raise the alarm on a climate apocalypse that could follow nuclear war. Using simple computer simulations and historic volcanic eruptions as natural analogues, they showed how smoke that lofted into the stratosphere from urban firestorms could block out the sun for years.
La Roumanie a annoncé mercredi avoir reçu un engagement financier des Etats-Unis à hauteur de plus de 3 milliards de dollars en vue de la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires, qui devrait débuter au printemps 2023. L'Exim Bank, agence américaine de crédit à l'exportation, a remis officiellement à Bucarest deux lettres d'intention, à l'occasion d'un événement organisé en marge de la COP27 en Egypte, selon un tweet du ministre de l'Energie Virgil Popescu, présent sur place.
L’information été rendue publique tardivement, mardi 8 novembre : une fuite radioactive importante a été détectée mercredi 2 novembre à 14 heures dans le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Civaux, dans la Vienne. L’incident s’est produit lors d’un test d’étanchéité du circuit de refroidissement du réacteur, étape nécessaire avant sa remise en route initialement prévue pour janvier 2023, dans le cadre du programme de relance du nucléaire porté par le gouvernement. Dans ces conditions, le redémarrage du réacteur pourrait être reporté.
Des manquements dans la politique de sécurité de la centrale nucléaire ont été observés.
Une fuite présentée comme sans gravité s'est déclarée lors d'un test hydraulique sur un réacteur de la centrale nucléaire de Civaux (Vienne), actuellement à l'arrêt, a confirmé mardi EDF, sans dire si l'incident retardera son redémarrage cet hiver.
L’avenir des transports est presque toujours discuté sous un vernis de neutralité technologique. Deviennent secondaires les débats sur la manière de nous transporter et ceux sur l’énergie nécessaire à nos trains et à nos voitures. Nous n’imaginons pas un futur sans expansion ni croissance, ces dernières étant évidemment continues et accélérées. Bien sûr, quelques mots sur la nécessité de respecter le climat émergent dans le débat.-....
Le gouvernement a demandé à EDF, et plus largement aux autres énergéticiens, de prendre des mesures pour débrider barrages et parcs éoliens afin de faciliter l'approvisionnement électrique du pays cet hiver, après l'annonce d'une indisponibilité prolongée de certains réacteurs nucléaires. Dans un courrier au PDG d'EDF daté de vendredi, la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher lui demande "de tout mettre en oeuvre pour dégager de nouvelles marges de manoeuvre pour le passage de l'hiver", ce qui "passe, notamment, par la maximisation de la production renouvelable de l'entreprise". Cela signifie augmenter "de manière anticipée la puissance des concessions hydroélectriques".
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle), à l'arrêt pour des contrôles, va devoir subir des réparations en raison de possibles défauts sur des soudures attribués au phénomène de corrosion sous contrainte, a indiqué vendredi l'autorité de sûreté nucléaire (ASN). L'ASN précise ainsi les raisons de la prolongation de l'arrêt de ce réacteur, annoncée jeudi soir par EDF, avec Cattenom 3, Penly 2 et Chooz B1. Cattenom 1, qui devait initialement être relancé le 17 novembre prochain, a vu sa reprise décalée au 26 février 2023, selon EDF.
L’opérateur ukrainien d’énergie nucléaire Energoatom a accusé la Russie de préparer un acte de terrorisme.
EDF revoit à la baisse son estimation de production nucléaire pour 2022 | Connaissances des énergies
(03/11) - Afp,EDF a annoncé jeudi revoir à la baisse sa production nucléaire pour l'année 2022 en raison notamment de l'arrêt prolongé de quatre réacteurs pour des questions de corrosion. L'entreprise prévoit 275-285 TWh (térawattheures) de production nucléaire en 2022, contre 280-300 TWh prévus précédemment. Cette révision est liée notamment à "l'allongement de la durée d'arrêt de quatre réacteurs nucléaires concernés par le programme de contrôles et réparations du phénomène de corrosion sous contrainte", selon EDF. Le géant de l'énergie, dont près de la moitié des réacteurs sont indisponibles, a aussi mis en cause le mouvement social de l'automne 2022 dans les centrales qui a eu une incidence "sur les plannings d'arrêt pour maintenance".
Délais de construction très longs, réfections complexes, usures fréquentes, rejets radioactifs dans l'atmosphère et les rivières, manque d'eau pour le refroidissement sur fond de crise climatique, gestion de déchets contaminés problématiques et coûts astronomiques : l’énergie nucléaire est de moins en moins une énergie du futur, selon un rapport publié par des experts indépendants. Alors que pour la première fois en 40 ans la part de l’énergie d'origine nucléaire dans la production mondiale brute d’électricité est passée sous la barre des 10 % l’an dernier - une diminution de 40 % par rapport à 1996 - quelques gouvernements brandissent la carte de nucléaire comme une solution viable et efficace pour décarboner le secteur de l’énergie. Leur novlangue conduit donc à la "radioactivité décarbonée". Il fallait le faire!
Il s’agit de l’une des six pièces-clés dans la mise en œuvre de ce programme, un grand projet scientifique international auquel la Russie prend toujours part, malgré les sanctions internationales imposées après l’invasion de l’Ukraine.
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Les centrales nucléaires françaises tournent au ralenti, et la menace d’une pénurie d’électricité inquiète Bruxelles. La Belgique serait probablement en mesure d’aider son voisin, mais elle redoute une flambée des prix de l’électricité, relate “L’Écho”.
Les autorités polonaises et sud-coréennes ont signé lundi une lettre d'intention sur la construction d'une centrale nucléaire en Pologne qui serait réalisée par le groupe sud-coréen KHNP et les polonais PGE et ZE PAK, a annoncé ce dernier dans un communiqué. Cette annonce intervient trois jours après la décision diffusée par le Premier ministre polonais d'avoir choisi le groupe américain Westinghouse pour construire la première centrale nucléaire dans ce pays, face aux offres concurrentes du français EDF et de KHNP.
La Pologne a choisi le groupe américain Westinghouse pour construire sa première centrale nucléaire, face aux offres concurrentes du français EDF et du sud-coréen KHNP, a annoncé vendredi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. "Nous confirmons que notre projet d'énergie nucléaire utilisera la technologie fiable et sûre de @WECNuclear" (Westinghouse), a-t-il écrit sur Twitter. M. Morawiecki a précisé que la décision serait officiellement entérinée au cours d'un conseil des ministres à Varsovie mercredi. Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a indiqué vendredi que les Etats-Unis étaient "fiers d'être le partenaire fort de la Pologne pour l'énergie et la sécurité" et souligné "les milliers d'emplois" que cette collaboration devrait créer dans les deux pays.
Le Premier ministre, Alexander De Croo, s'est montré confiant à la Chambre sur les chances d'aboutir à un accord avec le groupe Engie sur la prolongation des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3. Des négociations sont en cours sous la houlette du Premier ministre et de la ministre de l'Énergie, Tinne Van der Straeten. Les parties ont tracé à la fin juillet un cadre de discussion. Un accord est attendu d'ici la fin de l'année.
L'Agence internationale de l’Énergie atomique (AIEA) va enquêter sur des activités présumées sur deux sites nucléaires en Ukraine, a déclaré son directeur Rafael Grossi lundi soir.
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La volte-face allemande et les projets envisagés par plusieurs pays de l’UE illustrent la résurgence de l’atome sur fond de crise énergétique, analyse le magazine hongrois “Mandiner”.
Depuis le début du conflit en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a régulièrement brandi la menace nucléaire, et plus particulièrement ces dernières semaines. Cette situation donne l’occasion de rappeler quels pays disposent de l’arme nucléaire et lesquels présentent le plus grand arsenal.
Il y a soixante ans lors de la crise des missiles à Cuba, le monde a cru frôler la catastrophe nucléaire. A l'heure où le président russe Vladimir Poutine laisse planer la menace d'un recours à l'arme atomique dans la guerre qu'il mène à l'Ukraine, retour sur certains de ces potentiels moments de bascule.
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Des dommages ont été détectés dans l'ilôt de la turbine du réacteur Olkiluoto 3 pouvant "très probablement" avoir une incidence sur la mise en service régulière du réacteur prévue pour décembre, a annoncé mardi l'opérateur finlandais TVO. "Des dommages ont été décelés dans les éléments internes des pompes d'alimentation à eau situées dans l'îlot de la turbine d'Olkiluoto 3 pendant des travaux de maintenance et d'inspection", a précisé TVO dans un communiqué.
De nombreux employés de la centrale nucléaire de Zaporijjia sont encore "prisonniers" de l'occupation militaire russe.
Les forces russes ont "enlevé" le directeur informatique de la centrale, Oleg Kostioukov, ainsi que le directeur général adjoint Oleg Ocheka, et elles les ont "conduit vers une destination inconnue", a indiqué l'opérateur Energoatom dans un communiqué sur un réseau social.
Steadfast Noon, c’est le nom d’une opération militaire qui a lieu en ce moment dans notre ciel. Les forces aériennes chargées de missions nucléaires entamaient ce lundi, au départ de la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg), cet exercice "de dissuasion" de routine impliquant une soixantaine d’avions de divers types, dont des bombardiers stratégiques B-52 Stratofortress américains.
La centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, la plus grande d'Europe, est à nouveau privée d'alimentation externe en électricité lundi et doit donc s'appuyer sur des générateurs de secours, notamment pour le refroidissement du réacteur.
Olaf Scholz met fin aux débats sur le nucléaire et prolonge les trois dernières centrales allemandes
(17/10) - Le Courrier International,Le chancelier social-démocrate a assuré qu’Isar (Bavière), Neckarwestheim (Bade-Wurtemberg) et Emsland (Basse-Saxe) resteraient actives jusqu’au 15 avril 2023. Il est ainsi allé contre l’avis de ses partenaires de coalition, incapables de s’entendre sur un compromis.
Décryptage de LN24+ dans les entrailles du plus grand réacteur de fusion nucléaire au monde.
L’essai souligne la progression du pays, l’un des plus grands importateurs d’armes au monde, vers la fabrication de son propre matériel militaire.
Les nouveaux réacteurs permettraient à la Suède de faire face à l'augmentation de la demande en ce qui concerne l'électricité.
Le vacarme assourdissant de l'énorme turbine tournant à pleine puissance sonne comme un soulagement: avec douze ans de retards, le réacteur nucléaire EPR d'Olkiluoto en Finlande arrive à pleine puissance juste avant un hiver très tendu en matière d'énergie en Europe. La vapeur du réacteur voisin, portée à près de 300 degrés, fait tourner la turbine de plus de 60 mètres de long jusqu'à 25 fois par seconde, réchauffant l'atmosphère à l'intérieur du bâtiment à une température digne d'un sauna finlandais pour le visiteur vêtu de l'équipement de protection.
Toute attaque nucléaire de la Russie contre l'Ukraine entraînera une réponse militaire des occidentaux "si puissante que l'armée russe sera anéantie", a affirmé jeudi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
C'est la deuxième coupure électrique en cinq jours.
Plusieurs mouvements sociaux sont toujours en cours ce mercredi 12 octobre dans plusieurs centrales nucléaires françaises. Le mouvement sera rejoint jeudi par Gravelines, la centrale la plus puissante d’Europe de l’Ouest.
L’« indépendance énergétique française » acquise grâce au nucléaire n’est qu’un mensonge d’État, estime l’auteur de cette tribune. Le gouvernement répète ce mantra pour justifier la construction de nouveaux réacteurs. François Vallet est ingénieur en génie climatique, énergétique et environnement.
La militante suédoise Greta Thunberg estime préférable de continuer à utiliser les centrales nucléaires actuellement en activité en Allemagne plutôt que de se tourner vers le charbon, dans un entretien paru mardi. "Si elles (les centrales nucléaires) sont en activité, je pense que ce serait une faute de les arrêter et de se tourner vers le charbon", a dit l'une des plus célèbres activistes au monde de la lutte contre le dérèglement climatique, dans un entretien à la chaîne de télévision ARD dont l'intégralité sera diffusé mercredi. C'est une "mauvaise idée" de miser sur le charbon, a-t-elle ajouté selon des extraits de l'interview postés sur twitter. Les déclarations de Greta Thunberg interviennent dans un contexte tendu où la coalition au pouvoir formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux est tiraillée sur les solutions à trouver pour affronter une crise énergétique sans précédent.
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a été reconnectée au réseau électrique, a indiqué dimanche l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qualifiant ce raccordement de "soulagement temporaire face à une situation toujours intenable". L'AIEA avait annoncé samedi que cette installation du sud de l'Ukraine, la plus grosse centrale nucléaire d'Europe, avait perdu sa dernière source d'alimentation électrique externe en raison de nouveaux bombardements, et qu'elle s'appuyait sur des générateurs d'urgence pour fournir le courant dont elle a besoin pour assurer certaines fonctions de sécurité, dont le refroidissement de ses six réacteurs, tous à l'arrêt.
L’évocation d’un possible recours à l’arme atomique, menace régulièrement brandie par Vladimir Poutine, ne saurait être réduite à un outil de guerre comme un autre. Une telle banalisation aurait en outre des effets dévastateurs en matière de prolifération.
Alors que la menace d’utilisation d’armes nucléaires grandit, que ce soit du côté de la Russie ou de la Corée du Nord, la discussion tourne essentiellement autour du recours aux bombes dites "tactiques". Une famille d’armes nucléaires présentées comme "moins puissantes". Au risque de rendre plus acceptable l'utilisation d'armes de destruction massive ?
Certains pensent que les armes nucléaires créent une stabilité géopolitique internationale par le risque de destruction mutuelle assurée. D’autres, exactement l’inverse : que cette apparence de sécurité est une illusion catastrophique.
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La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a perdu sa dernière source d'alimentation électrique externe en raison de nouveaux bombardements et s'appuie sur des générateurs d'urgence, a déclaré samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Le site occupé puis annexé par la Russie se procure "l'électricité dont il a besoin pour le refroidissement du réacteur et d'autres fonctions essentielles de sûreté et de sécurité nucléaires" uniquement grâce à des générateurs diesel, a ajouté l'organisme onusien dans un communiqué. "La connexion a été coupée vers une heure du matin, heure locale", a précisé l'AIEA, qui dit se baser sur "des informations officielles en provenance d'Ukraine" ainsi que sur "des rapports de son équipe" de quatre experts présents dans la plus grande centrale nucléaire d'Europe.
Un deuxième cadre d'EDF a demandé à se constituer partie civile dans l'enquête menée par un juge à Marseille sur des soupçons d'obstacles au contrôle des inspecteurs de la sûreté nucléaire à la centrale de Tricastin (Drôme), a-t-on appris vendredi auprès de son avocat. Selon une copie de sa demande de constitution de partie civile, "il apparaît de manière incontestable que les responsables de cette centrale ont" en juillet 2018 "tout fait pour faire obstacle au travail d'inspection" de cet homme âgé de 51 ans, alors ingénieur au service d'inspection interne d'EDF depuis 2015 et qui se fait appeler Victor dans la presse pour garder son anonymat.
La centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), la plus grande d'Europe, est "évidemment" ukrainienne, malgré son appropriation formelle par Moscou, a déclaré jeudi le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi, réaffirmant la possibilité "très claire" d'un accident nucléaire. "Pour nous, il est évident qu'elle appartient à (l'opérateur ukrainien) Energoatom puisque c'est une installation ukrainienne", a déclaré M. Grossi lors d'une conférence de presse à Kiev, après avoir été reçu par le président Volodymyr Zelensky et avant de se rendre à Moscou.
Le président américain a déclaré qu'il existait bien, "pour la première fois depuis la crise des missiles cubains, une menace directe d'utilisation d'armes nucléaire"
La Chambre a adopté jeudi en séance plénière un projet de loi visant à reporter la sortie progressive de l'énergie nucléaire de 2015 à 2025. Plus précisément, le texte entérine la décision de prolonger l'exploitation des réacteurs Doel 1 et Doel 2.
Le gouvernement autrichien a saisi vendredi la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) contre la création par la Commission d'un label "vert" pour le nucléaire, selon des informations de la presse locale. Le pays alpin, farouchement anti-nucléaire, fustige depuis le début ce projet et avait annoncé de longue date son intention de porter l'affaire en justice. Le quotidien Kurier a annoncé ce dépôt de plainte sans citer de source, soulignant qu'il avait peu de chances d'aboutir. Dans son argumentaire, le gouvernement invoque des vices de procédure et le fait que la Commission européenne n'est pas habilitée à prendre des décisions politiques d'une telle portée, précise le journal.
C'est le deuxième réacteur nucléaire qui tombe en panne cette semaine.
Le directeur général de l'AIEA "se rendra à Kiev puis à Moscou cette semaine" afin de discuter de la mise en place d'une zone de protection autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, selon un communiqué publié lundi soir. Rafael Grossi va "poursuivre les consultations" pour établir un tel dispositif "dès que possible", a indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique, sans préciser quand il est attendu dans les deux pays belligérants.
La centrale nucléaire de Zaporijia est occupée par l’armée russe depuis début mars. Vladimir Poutine s’est approprié le lieu par un décret signé ce mercredi.
Faut-il prendre au sérieux les menaces plus ou moins explicites de guerre nucléaires brandies par Vladimir Poutine ? Par-delà la propagande et la communication de guerre, Jean-Marc Royer s’attelle à démontrer qu’il s’agit d’une hypothèse à prendre très au sérieux. En scrutant les déclarations, traités d’armements et mouvements des deux blocs russes et états-uniens, cette analyse rigoureuse et fortement documentée dessine la possibilité d’une escalade aux conséquences redoutables.
L'ancien directeur de la CIA et général de l'armée à la retraite déclare que le président russe est "désespéré" et que la réalité du champ de bataille auquel il est confronté est "irréversible".
Engie Electrabel affirme que les analyses sont en cours pour expliquer l'arrêt inopiné du réacteur Tihange 3.
Le directeur général de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, arrêté vendredi par la Russie qui contrôle le site, a été libéré, a annoncé lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui dispose d'experts sur place. "Je salue la libération d'Igor Mourachov", a tweeté le chef de l'instance onusienne, Rafael Grossi. "J'ai reçu la confirmation qu'il est rentré chez lui sain et sauf". Il avait été interpellé par une "patrouille russe" alors qu'il se rendait depuis la centrale vers la ville d'Ernogodar, contrôlée par les Russes, selon l'opérateur ukrainien Energoadom.
Les Etats-Unis seraient très probablement au courant de préparatifs russes pour une attaque nucléaire contre l'Ukraine, et Moscou pourrait aussi vouloir que cela se sache, estiment des experts.
Pour Francesco Contino (UCLouvain), la crise énergétique montre une nouvelle fois que le monde ne peut plus continuer comme avant. Même s’il faut renoncer à une part de notre confort.
La Russie a arrêté Igor Mourachov, le directeur général de la centrale nucléaire de Zaporijjia, située sous contrôle russe dans le sud de l'Ukraine, a annoncé samedi l'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom.
La Russie a arrêté Igor Mourachov, le directeur général de la centrale nucléaire de Zaporijjia, située sous contrôle russe dans le sud de l'Ukraine, a annoncé samedi l'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom. Occupée depuis le 4 mars par les troupes russes, la centrale, la plus grande d'Europe, a été visée à de nombreuses reprises ces derniers mois par des bombardements dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement, faisant craindre un accident nucléaire. M. Mourachov a été interpellé par une "patrouille russe" vers 16H00 (13H00 GMT) alors qu'il se rendait depuis la centrale vers la ville d'Ernogodar, contrôlée par les Russes, a indiqué Petro Kotine, le patron d'Energoatom, sur un réseau social. Selon lui, le véhicule transportant le directeur de la centrale a été stoppé et ce dernier a été extrait de la voiture puis "conduit, les yeux bandés, vers une destination inconnue". M. Mourachov "endosse l'entière et exclusive responsabilité pour la sécurité nucléaire", a ajouté M. Kotine.
La centrale nucléaire finlandaise d'Olkiluoto 3, qui a accusé d'importants retards, a commencé à produire de l'électricité à pleine puissance et son exploitation régulière devrait commencer en décembre 2022, a déclaré l'opérateur TVO vendredi. "La centrale est maintenant la plus puissante installation de production d'électricité en Europe", s'est félicité TVO dans un communiqué.
Le réacteur nucléaire finlandais d'Olkiluoto 3, qui a accusé d'importants retards, a commencé à produire de l'électricité à pleine puissance et son exploitation régulière devrait commencer en décembre, ont annoncé l'opérateur TVO et le groupe français Areva vendredi. "La centrale est maintenant la plus puissante installation de production d'électricité en Europe", s'est félicité l'exploitant finlandais de la centrale dans un communiqué. Avec un niveau de puissance d'environ 1.600 mégawatts, la centrale, située sur la côte sud-ouest du pays nordique, est aussi devenue la troisième installation de production d'électricité la plus puissante au monde, a déclaré la société. Juste derrière les deux EPR chinois, également de conception française.
Le gouvernement a diffusé lundi soir son projet de loi visant à simplifier les procédures pour accélérer l'installation de nouveaux réacteurs nucléaires, avec la volonté d'en poser la première pierre avant la fin du quinquennat présidentiel. Le président Emmanuel Macron s'est engagé à lancer la construction de six réacteurs nucléaires de nouvelle génération (EPR), avec une option pour huit autres, tout en accélérant le déploiement des énergies renouvelables avec une priorité au solaire et aux éoliennes en mer.
Les États-Unis ont demandé via des canaux privés à la Russie de mettre fin à son discours agitant la menace nucléaire dans la guerre en Ukraine, une arme dont l'utilisation aurait, prévient Washington, des conséquences "catastrophiques".
Le directeur général de l'AIEA s'est dit prêt lundi à se rendre en Ukraine et Russie cette semaine pour "poursuivre les consultations" visant à mettre en place une zone de protection autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia. "Cette guerre doit cesser. Mais avant cela, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter un accident nucléaire qui ajouterait une tragédie à la souffrance", a déclaré Rafael Grossi à l'ouverture de la conférence générale annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne. La centrale de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, est occupée par les troupes russes depuis le 4 mars, peu après l'invasion de l'Ukraine, et a été visée à de nombreuses reprises par des bombardements ces derniers mois. "C'est difficile à croire mais vrai", a souligné le chef de l'AIEA, qui s'y est rendu début septembre et dispose de deux experts sur place. "S'il arrive quelque chose, nous ne pourrons pas blâmer une catastrophe nucléaire mais notre pr
Conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden, Jake Sullivan a déclaré dimanche 25 septembre que “les États-Unis [avaient] prévenu la Russie qu’il y aura [it] ‘des conséquences catastrophiques’ si elle utilis[ait] des armes nucléaires en Ukraine”, rapporte The Wall Street Journal.
L’utilisation par Vladimir Poutine des centrales ukrainiennes comme moyen d’intimidation des Occidentaux met en lumière la faiblesse des conventions internationales qui protègent ces installations civiles.
L’opérateur Engie mettra à l’arrêt vendredi soir l’un des quatre réacteurs de ce site situé dans le port d’Anvers. C’est le premier pas du pays vers la sortie du nucléaire.
Le débranchement du réacteur nucléaire Doel 3 a eu lieu de manière définitive vendredi soir à 21h31, a confirmé l'exploitant Engie Electrabel. La centrale de 1.006 mégawatts (MW), installée en Région flamande sur les rives de l'Escaut près d'Anvers, a produit de l'électricité quatre décennies durant. Doel 3 est le premier réacteur à être mis à l'arrêt dans le cadre de la sortie de l'énergie nucléaire. La Belgique compte encore six réacteurs nucléaires en activité: trois autres à Doel (Flandre) et trois à Tihange (Wallonie).
Avec l'envolée des prix de l'énergie, les énergies renouvelables sont devenues une poule aux oeufs d'or pour l’État qui aura accès à une manne financière inédite pour financer la prolongation en 2023 du bouclier tarifaire destiné à atténuer la flambée des prix du gaz et de l'électricité sur la facture des usagers. Le gouvernement a annoncé le 14 septembre la prolongation du bouclier tarifaire en 2023, avec une hausse des prix de l'électricité et du gaz qui sera limitée à 15%.
Plusieurs pays dont la France ont dénoncé mercredi la "militarisation" par la Russie de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, ce qui menace la sécurité nucléaire. Dans une déclaration conjointe adoptée à l'issue d'une réunion à New York, les ministres des Affaires étrangères d'Allemagne, du Canada, de France, d'Italie, du Royaume-Uni et d'Ukraine ainsi que les représentants de la Corée du sud, des États-Unis et de la Suisse ont souligné "avec force que la saisie et la militarisation par la Russie de la centrale nucléaire de Zaporijjia sont la cause fondamentale des menaces actuelles sur les plans de la sûreté et de la sécurité nucléaires".
La situation à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia "se dégrade encore", a averti mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, alors que les Ukrainiens ont accusé la Russie de l'avoir à nouveau bombardée. "La situation se dégrade encore et on ne peut pas se permettre le luxe d'attendre que quelque chose de catastrophique se produise", a déclaré M. Grossi après une réunion sur la situation à la représentation française auprès de l'ONU, ouverte par le président Emmanuel Macron. Le directeur de l'AIEA a indiqué en avoir discuté avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qu'il a rencontré mercredi matin en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "Tant qu'il y aura des bombardements qui continuent, les risques sont énormes", a-t-il ajouté.
Le départ de feu qui s’est déclaré, mercredi après-midi, dans un atelier contenant de l’uranium a été éteint et aucune substance radioactive n’a été touchée par l’incendie, annonce l’Autorité de sûreté nucléaire.
De definitieve stillegging van Doel 3 is gepland op 23 september 2022. Sommige onverantwoorde politici willen zelfs deze gevaarlijke reactor “in reserve houden”. En twee andere reactoren zouden verlengd worden. In verschillende landen worden plannen voor nieuwe reactoren opgedrongen, waardoor de afhankelijkheid van Russisch en buitenlands uranium zou toenemen.
Guerre en Ukraine: Kiev accuse Moscou d'avoir à nouveau bombardé la centrale nucléaire de Zaporijjia
(21/09) - AfpSelon Energoatom, l'opérateur nucléaire ukrainien, la centrale de Zaporijjia aurait été à nouveau bombardée par les Russes.
Dans son allocution de ce mercredi matin annonçant une «mobilisation militaire partielle», Vladimir Poutine ne parle plus de l’Ukraine comme ennemi, mais de «l’Occident collectif». Un aveu d’échec devant l’avancée de la contre-offensive ukrainienne.
En théorie, le démantèlement prévu du réacteur nucléaire de Doel 3 - qui sera déconnecté du réseau vendredi - pourrait être reporté de quelques années supplémentaires. Mais dans la pratique, c'est pratiquement impossible. C'est ce qu'affirme le directeur de la centrale, Peter Moens. Après 40 ans, Doel 3, le réacteur nucléaire de 1 000 MW située sur les rives de l'Escaut, sera donc bel et bien débranchée. C'est la première fois qu'une centrale nucléaire de notre pays est mise hors service. "Nous nous préparons depuis quatre ans", a commenté Peter Moens.
Particulièrement touchés par le réchauffement climatique, les pôles ne participent plus à l’équilibre du climat. On assiste même à l’installation d’une boucle de rétroaction positive qui amplifie le phénomène.
Alors que le gouverneur de l’État, Gavin Newsom, a pris la décision de prolonger la centrale de Diablo Canyon, une nouvelle garde pronucléaire émerge chez les Verts, rapporte Corine Lesnes, correspondante du « Monde » à San Francisco, dans sa chronique.
Une start-up d'ingénierie de petits réacteurs modulaires nucléaires est en train de voir le jour à Belfort, née du foisonnement de l'association Apsiis, fondée par des syndicalistes de General Electric et des entrepreneurs locaux, a-t-on appris mardi auprès des fondateurs.
La Russie a renforcé son "chantage nucléaire" contre Kiev avec son bombardement lundi du site d'une deuxième centrale ukrainienne, celle de Pivdennooukraïnsk (sud), a déclaré mardi le directeur de cette installation Igor Polovitch.
L'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom a accusé lundi la Russie d'avoir bombardé le site de la centrale de Pivdennonooukraïnsk, dans le sud du pays.
Pivdennonooukraïnsk L'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom a accusé lundi la Russie d'avoir bombardé le site de la centrale de Pivdennonooukraïnsk, dans le sud du pays faisant craindre une nouvelle fois un incident nucléaire. "Le 19 septembre 2022, à 00H20 locales (21H20 GMT dimanche), l'armée russe a bombardé la zone industrielle de la centrale nucléaire de Pivdennonooukraïnsk", a indiqué Energoatom sur Telegram. "Une puissante explosion s'est produite à seulement 300 mètres des réacteurs", a-t-il précisé. "Actuellement, les trois réacteurs de la centrale fonctionnent en régime régulier", a assuré l'opérateur public selon lequel le bombardement n'a pas fait de morts ou de blessés.
Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté jeudi une résolution appelant la Russie à retirer ses soldats de la centrale ukrainienne de Zaporijjia, plusieurs fois cible de bombardements, ont déclaré des sources diplomatiques, une décision aussitôt saluée par Kiev. Les forces russes ont pris le contrôle de ce site nucléaire le 4 mars, peu après le début de leur invasion de l'Ukraine. Le texte, soumis par la Pologne et le Canada, a été approuvé par 26 des 35 États siégeant au Conseil, la Russie et la Chine ayant voté contre, a précisé un diplomate contacté par l'AFP.
Son démantèlement sera inévitable.
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Une cargaison d’uranium russe à destination d’une usine française en Allemagne a finalement été déchargée à Dunkerque, le 13 septembre. En pleine guerre contre l’Ukraine, cette livraison irrite les collectifs allemands.
Faute de contradicteurs, Jean-Marc Jancovici continue de dérouler son discours nucléariste à la télé. Celui-ci est pourtant tellement truffé d’erreurs et de raisonnements fallacieux qu’une correction s’avère essentielle.
L’indisponibilité du parc nucléaire français et la guerre en Ukraine font peser des risques « inédits » sur l’approvisionnement en électricité. Le gestionnaire du réseau (RTE) appelle à la sobriété pour éviter les coupures.
L'indisponibilité plus longue que prévu d'un réacteur nucléaire suédois cet hiver accroît encore le risque "réel" de pénurie et de coupures d'électricité, a prévenu mardi l'opérateur du réseau d'électricité du pays nordique. Alors que l'Europe se prépare à un hiver électrique sous tension, la Suède devra se passer jusqu'à fin janvier d'un de ses six réacteurs nucléaires, Ringhals 4 (sud-ouest), a prévenu mardi matin son exploitant, le groupe public Vattenfall.
La transition plus que jamais au cœur des formations de l'UCLouvain. Certains cours ont été modifiés pour intégrer davantage les enjeux environnementaux, d'autres ont été créés.
L'Ukraine a annoncé dimanche la mise à l'arrêt du sixième et dernier réacteur en fonctionnement de la centrale nucléaire de Zaporijjia (Sud), la plus grande d'Europe et occupée par les forces russes. "Aujourd'hui, 11 septembre 2022, pendant la nuit à 03h41 (01h41 GMT) l'unité numéro 6 de la (centrale) a été déconnectée du réseau électrique", selon un communiqué de l'opérateur ukrainien Energoatom. "Des préparatifs sont en cours pour son refroidissement", ajoute l'opérateur.
Un site du nord de la Suisse, non loin de la frontière allemande, a été choisi pour le stockage de ses déchets radioactifs, qui seront profondément enfouis dans le sol, ont annoncé samedi les autorités helvétiques. Après avoir cherché pendant près de 50 ans le meilleur moyen de les entreposer, ce pays se prépare à son "projet du siècle", consistant à disposer le combustible nucléaire usé "en couches géologiques profondes" dans de l'argile.
Face à la spirale des prix de l'énergie en Europe, la Pologne envisage d'acheter beaucoup plus d'énergie nucléaire à l'Ukraine.
Contrairement à ce que souhaite l’Allemagne, prolonger la durée de vie de deux centrales nucléaires du pays n’est pas acquis. Et c’est l’exploitant lui-même qui le dit.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait état vendredi d'une "coupure totale de courant" dans la ville ukrainienne d'Energodar, où est située la centrale nucléaire de Zaporijjia, une situation qui "compromet la sécurité des opérations". "C'est totalement inacceptable. Cela ne peut pas continuer", a déclaré dans un communiqué le directeur général, Rafael Grossi, appelant à "cesser immédiatement les bombardements dans la zone". Depuis des semaines, la confusion règne autour de la plus grande centrale d'Europe, occupée par les Russes, qui a été touchée par de multiples frappes dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement. "L'infrastructure électrique alimentant la ville a été détruite par des frappes au niveau de la centrale thermique, provoquant une coupure totale d'eau et d'électricité", a expliqué M. Grossi, informé par les deux experts de l'instance onusienne présents sur place.
Le patron de l'opérateur ukrainien de la centrale nucléaire de Zaporijjia, Petro Kotine, a dénoncé vendredi auprès de l'AFP des exactions perpétrées par les forces russes sur le personnel, évoquant des tortures, meurtres et enlèvements. "Avec l'occupation, un régime de harcèlement policier du personnel a été progressivement mis en place. La situation est aujourd'hui très difficile avec des tortures, des passages à tabac, des enlèvements", a déclaré M. Kotine dans une interview à l'AFP. Selon lui, deux personnes ont notamment été "battues à mort" par les forces russes, qui contrôlent cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, depuis le mois de mars. "Un plongeur a été capturé, puis il s'est retrouvé à l'hôpital inconscient. Il est mort trois heures plus tard", tandis qu'un bombardement a tué un autre employé et un conducteur, poursuit-il. "Les Russes recherchent les pro-ukrainiens sur place et les persécutent. Les gens sont psychologiquement brisés", explique M. Kotine, à la tête de la
La commission nationale du débat public (CNDP) a annoncé mercredi le lancement du débat public sur la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires, dont les deux premiers seraient implantés à Penly, une concertation qui posera plus largement la question de la relance du nucléaire en France. "La possibilité de débattre publiquement et collectivement de la relance du nucléaire en France, à un moment où la décision n'est pas encore prise, est inédite", a souligné dans un communiqué le président du débat public "Nouveaux réacteurs nucléaires et projet Penly", Michel Badré.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est prononcée en faveur de la mise en place d'une "zone de sécurité" pour empêcher un accident nucléaire à la centrale ukrainienne de Zaporijjia, occupée depuis six mois par les Russes et où elle juge la situation "intenable" en raison des bombardements. "Il est urgent de prendre des mesures", a estimé l'agence onusienne dans un rapport rendu public mardi, préconisant "l'établissement d'une zone de sécurité nucléaire et de protection" de ce complexe du sud de l'Ukraine.
L'Ukraine est favorable à l'envoi de casques bleus de l'ONU à sa centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe et occupée par les troupes russes, a déclaré mercredi le chef de l'opérateur public Energoatom Petro Kotine. "Déployer le contingent du maintien de la paix et sortir les militaires russes peut être un des moyens pour créer la zone de sécurité à la centrale nucléaire de Zaporijjia", a déclaré à la télévision M. Kotine cité par l'agence Interfax-Ukraine.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a affirmé mercredi "ne pas être en position de garantir que le programme nucléaire iranien est exclusivement pacifique", du fait de l'absence de réponses de Téhéran sur la question des sites non déclarés. Dans un rapport publié avant le Conseil des gouverneurs de la semaine prochaine, le directeur général de l'instance onusienne Rafael Grossi, se dit "de plus en plus inquiet" alors qu'"aucun progrès n'a été fait pour résoudre" le dossier des traces d'uranium enrichi retrouvées par le passé en divers endroits. Il appelle la République islamique "à répondre à ses obligations légales" et à coopérer au plus vite.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a haussé le ton mercredi face à l'Iran, disant "ne pas être en position de garantir que le programme nucléaire iranien est exclusivement pacifique". En cause, "l'absence de progrès" sur la question de trois sites non déclarés, où des traces d'uranium ont été découvertes par le passé, selon un rapport confidentiel consulté par l'AFP.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) doit rendre mardi un rapport sur la situation de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les forces russes, déconnectée depuis lundi soir et qui fait planer un risque radiologique depuis des mois.
Deux centrales du sud du pays, Isar 2 (près de Munich) et Neckarwestheim 2 (dans le Bade-Wurtemberg, sud-ouest), resteront en veille pour faire face à toute situation d’urgence énergétique.
Le rapport de l'AIEA sur la centrale de Zaporijjia est sorti : "La situation actuelle est intenable"
(06/09) - AfpL'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a réclamé, dans un rapport publié mardi, la mise en place d'une "zone de sécurité" pour prévenir un accident nucléaire à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les Russes.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a réclamé, dans un rapport publié mardi, la mise en place d'une "zone de sécurité" pour prévenir un accident nucléaire à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les Russes. "La situation actuelle est intenable", écrit l'instance onusienne dans ce texte de 52 pages. "Il est urgent de prendre des mesures provisoires", poursuit-elle, préconisant "l'établissement immédiat d'une zone de sécurité nucléaire et de protection". "Les bombardements sur le site et dans les environs doivent cesser tout de suite pour éviter de provoquer de nouveaux dommages aux installations", insiste l'AIEA, se disant "prête à démarrer les consultations". L'Agence note par ailleurs "les conditions extrêmement stressantes" dans lesquelles travaille le personnel ukrainien, sous le contrôle des troupes russes.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est prononcée en faveur de la mise en place d'une "zone de sécurité" pour empêcher un accident nucléaire à la centrale ukrainienne de Zaporijjia, occupée depuis six mois par les Russes et où elle juge la situation "intenable". "Il est urgent de prendre des mesures provisoires", a estimé l'agence onusienne dans un rapport rendu public mardi, préconisant "l'établissement d'une zone de sécurité nucléaire et de protection" de ce complexe du sud de l'Ukraine.
Le dernier réacteur opérationnel de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud), la plus grande d'Europe et occupée par les forces russes, a été débranché du réseau lundi, a indiqué l'opérateur d'Etat ukrainien Energoatom.
L'Allemagne va maintenir en veille jusqu'au printemps 2023 deux centrales nucléaires, une volte-face jugée nécessaire pour faire face à d'éventuelles pénuries énergétiques. Le gouvernement d'Olaf Scholz, au sein duquel siègent des écologistes, revient ainsi sur la fermeture définitive des trois dernières centrales allemandes prévue pour fin 2022, selon le calendrier de sortie du nucléaire décidé par Angela Merkel après la catastrophe de Fukushima.
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Alors que la crise énergétique frappe de plein fouet les ménages, le gouvernement a assuré qu'il veut s'attaquer à ces surprofits.
Depuis des mois, la plus grande centrale nucléaire d’Europe est le théâtre d’affrontements entre les forces russes et ukrainiennes. Les deux camps s’accusent mutuellement de bombarder le site, faisant peser le risque d’une catastrophe nucléaire.
Le site continue cependant de fonctionner « grâce à une ligne de secours », a précisé l’Agence internationale de l’énergie atomique dans un communiqué publié samedi.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes, a "de nouveau perdu la connexion" au réseau électrique, a annoncé samedi dans un communiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dont des experts se trouvent sur place. La dernière ligne encore en fonctionnement "a été endommagée", a expliqué l'AIEA, rappelant que les trois autres avaient été "perdues précédemment pendant le conflit".
Étrange obsession française : parier sur une énergie devenue marginale dans le monde, plus coûteuse que les énergies renouvelables, et créant des risques incommensurables. Mais le nucléaire n’est pas seulement le signe de la faillite de la classe dirigeante du pays. Il exprime une vision du monde dépassée, rêvant d’une croissance sans limite et permettant de maintenir un ordre inégal et autoritaire. Face au climat, il nous faut repasser par la raison : les voies de l’avenir sont une économie vraiment sobre et reposant sur les énergies renouvelables.
Les autorités ukrainiennes ont accusé jeudi la Russie d'effectuer des frappes d'artillerie sur Energodar, ville où se trouve la centrale de Zaporijjia, tandis que Moscou a assuré que des "saboteurs" envoyés par Kiev avaient tenté de prendre cette centrale nucléaire. Ces accusations mutuelles interviennent alors qu'une mission de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) doit se rendre dans la journée à la centrale de Zaporijjia, occupée par les Russes et bombardée à plusieurs reprises.
Un réacteur à la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud de l'Ukraine) a été arrêté en raison de bombardements russes, a indiqué jeudi l'opérateur ukrainien des centrales atomiques Energoatom alors qu'une inspection de l'AIEA est attendue sur le site.
La mission d'experts de l'AIEA a annoncé jeudi "rester" à la centrale ukrainienne de Zaporijjia après l'avoir inspectée, une mission à haut risque visant à éviter une catastrophe nucléaire sur ce site que les Russes, qui l'occupent, et les Ukrainiens s'accusent mutuellement de bombarder. "Nous avons accompli quelque chose de très important aujourd'hui. Et le plus important, c'est que l'AIEA reste ici. Faites savoir au monde que l'AIEA reste à Zaporijjia", a déclaré le directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, Rafael Grossi, après une inspection de la centrale, selon une vidéo publiée par le média russe Ria-Novosti. Il n'a toutefois pas précisé combien de personnes resteraient, ni pour combien de temps.
Nucléaire : Boris Johnson annonce 700 millions de livres de financement pour le projet de Sizewell C
(01/09) - AfpLe Premier ministre britannique sur le départ Boris Johnson a annoncé jeudi un financement public de 700 millions de livres pour le projet de centrale nucléaire Sizewell C, qui devrait coûter plusieurs dizaines de milliards de livres au total. "Nous mettons 700 millions de livres dans le projet", ce qui représente "juste une partie" de la somme de 1,7 milliard de livres déjà prévue dans les orientations budgétaires du gouvernement et qui pourrait être affectée au projet, a annoncé M. Johnson jeudi dans un discours sur l'énergie.
L'"intégrité physique de la centrale" nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les troupes russes "a été violée", a déclaré jeudi le directeur de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi après avoir inspecté cette installation.
L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) aspire à "éviter un accident nucléaire" à la centrale de Zaporijjia (sud de l'Ukraine), occupée par les troupes russes, a déclaré son directeur général Rafaelo Grossi, qui est à la tête de la mission arrivée dans la zone mercredi. "C'est une mission qui cherche à éviter un accident nucléaire et à préserver cette importante centrale nucléaire, la plus grande d'Europe", a dit M. Grossi à la presse dans la ville de Zaporijjia, à environ 50 kilomètres à vol d'oiseau de la centrale. La mission d'inspection de l'AIEA menée par M. Grossi, reçue par le président ukrainien Volodymyr Zelensky la veille à Kiev, a quitté la capitale tôt mercredi matin. Selon l'agence russe TASS, citant un responsable prorusse, la délégation doit arriver à la centrale jeudi.
Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en physique nucléaire au CNAM, a répondu à vos questions sur la sûreté du site, avant une inspection de l’AIEA.
Onze ans et cinq mois après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les habitants de Futaba ont obtenu l'autorisation de retourner chez eux, les autorités ayant levé mardi l'ordre d'évacuation qui prévalait dans cette commune où est implantée la centrale.
L’Agence internationale de l’énergie atomique va inspecter la centrale nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine. Aujourd’hui sous contrôle russe, elle a été endommagée par la guerre, faisant craindre l’éventualité d’un grave accident.
Jeudi, la dernière ligne électrique haute tension reliant le site au réseau a été coupée. Le complexe, fragilisé par les défaillances, les bombardements, l’occupation militaire russe et la fatigue des personnels ukrainiens, est dans un état critique. Une mission de l’AIEA devrait arriver sur place dans les prochains jours.
Les experts de l'AIEA vont cartographier les dégâts et le matériel nucléaire, examiner les systèmes de sécurité ainsi que les conditions de travail du personnel.
L'Ukraine craint des problèmes autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia. Le médicament est utile en cas de fuite radioactive.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a annoncé lundi matin être en route vers la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, cible ces dernières semaines de frappes faisant craindre le risque d'un accident majeur.
Les Russes savent-ils vraiment ce qu’ils font depuis cinq mois dans la plus grande centrale nucléaire d’Europe tournée en base militaire, autour de six réacteurs de 1 000 mégawatts chacun ?
L’opérateur des centrales nucléaires ukrainiennes Energoatom a averti samedi que le site de Zaporijjia fonctionnait désormais avec des risques de fuites radioactives et d’incendie, à la suite de bombardements dont Ukrainiens et Russes s’accusent mutuellement depuis plusieurs semaines.
Passée sous contrôle russe au début de la guerre en Ukraine, la plus grande centrale d’Europe reste au cœur des combats opposant les belligérants et attise la crainte d’une catastrophe nucléaire sur le continent.
L'opérateur des centrales nucléaires ukrainiennes Energoatom a annoncé que la centrale de Zaporijjia fonctionnait depuis samedi midi avec des risques de fuites et d'incendie, à la suite de bombardements dont Ukrainiens et Russes s'accusent mutuellement depuis plusieurs semaines.
La Russie a empêché vendredi l'adoption d'une déclaration commune à l'issue des quatre semaines de la conférence d'examen à l'ONU du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), dénonçant des termes "politiques".
Une référence à Zaporijjia pousse la Russie à bloquer l’adoption d’un texte de l’ONU sur la non-prolifération La délégation russe a affirmé que le document présenté par la 10e Conférence des parties au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires favorisait Kiev. Elle a rejeté la responsabilité de l’échec des négociations sur “les protecteurs” de l’Ukraine.
Dans un message vidéo diffusé jeudi soir, le président ukrainien Volodimir Zelensky a évoqué les problèmes d'électricité auxquels est confrontée la centrale nucléaire occupée de Zaporijjia.
La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, sous occupation russe et dont le site a subi des bombardements, a été rebranchée au réseau électrique vendredi après une déconnexion la veille, a annoncé l'opérateur ukrainien Energoatom.
Au centre de toutes les inquiétudes en raison de bombardements, dont s’accusent mutuellement Russes et Ukrainiens, la centrale de Zaporijia s’est trouvée « totalement déconnectée » pendant plusieurs heures, jeudi 25 août, du réseau en raison de dommages sur les lignes électriques, causés par des incendies, a annoncé la compagnie d’Etat ukrainienne Energoatom. Sur les derniers incidents qui ont eu lieu à la centrale nucléaire de Zaporijia, notre journaliste Emmanuel Grynszpan a répondu à vos questions.
EDF annonce ce jeudi que l’activité de trois réacteurs de la centrale de Cattenom et d’un de celle de Penly seront stoppés au moins jusqu’à début novembre.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, sous contrôle russe et victime de plusieurs bombardements, est "totalement déconnectée" du réseau après l'endommagement des lignes de communication, a annoncé jeudi l'opérateur ukrainien Energoatom.
Six mois après le début de l’invasion russe, Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, et notre journaliste Emmanuel Grynszpan ont répondu à vos questions.
Le gouvernement japonais compte donner un sérieux coup d'accélérateur à la relance du nucléaire, un secteur fragilisé et controversé dans le pays depuis la catastrophe de Fukushima en 2011 mais qui revient en grâce face aux fortes tensions énergétiques mondiales.
L’occupation militaire russe du site nucléaire de Zaporijia est une situation inédite qui soulève - à juste titre - de nombreuses craintes au plan international. Le site au bord du Dniepr est équipé de 6 réacteurs à eau sous pression du concept russe VVER, de 1000 MWe par unité. Seules deux de ces centrales seraient en fonctionnement, les réacteurs étant pilotés par le personnel ukrainien sous la contrainte militaire russe. Des bombardements et des tirs de roquettes auraient eu lieu à proximité du site et des lignes de haute tension. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), incapable d’inspecter le site, éprouve beaucoup d’inquiétude et juge la situation d’une extrême gravité. Stockage d’armement lourd et de munitions y compris dans les bâtiments sont contraires à toutes les conventions internationales.
Vladimir Poutine a accepté vendredi que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) envoie une mission à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, disant craindre que les bombardements ne finissent par provoquer une "catastrophe de grande envergure".
Atmospheric soot loadings from nuclear weapon detonation would cause disruptions to the Earth’s climate, limiting terrestrial and aquatic food production. Here, we use climate, crop and fishery models to estimate the impacts arising from six scenarios of stratospheric soot injection, predicting the total food calories available in each nation post-war after stored food is consumed. In quantifying impacts away from target areas, we demonstrate that soot injections larger than 5 Tg would lead to mass food shortages, and livestock and aquatic food production would be unable to compensate for reduced crop output, in almost all countries. Adaptation measures such as food waste reduction would have limited impact on increasing available calories. We estimate more than 2 billion people could die from nuclear war between India and Pakistan, and more than 5 billion could die from a war between the United States and Russia—underlining the importance of global cooperation in preventing nuclear war.
Vladimir Poutine a accepté vendredi que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) envoie une mission à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, disant craindre que les bombardements ne finissent par provoquer une "catastrophe de grande envergure". Dans le même temps, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, en visite en Ukraine, a demandé à la Russie de ne pas couper du réseau ukrainien cette centrale que son armée occupe depuis début mars, et qui est devenue la cible ces dernières semaines de frappes dont Moscou et Kiev s'accusent mutuellement.
La communauté internationale a le regard tourné vers Zaporijjia, où Russes et Ukrainiens s’affrontent depuis des semaines près de la plus grande centrale nucléaire d’Europe. Cette situation tendue fait courir plusieurs risques nucléaires que tous les belligérants et leurs soutiens souhaitent éviter. France 24 fait le point sur les scénarios possibles.
Au-delà des pertes humaines directes innombrables, le développement d’une guerre nucléaire à l’échelle mondiale pourrait bouleverser totalement le climat. Au point d’entraîner une famine mondiale et la mort de plus de 5 milliards de personnes, selon une étude publiée dans Nature Food lundi 15 août.
Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a demandé vendredi à la Russie de ne pas couper la centrale nucléaire de Zaporijjia, qu’elle contrôle, du réseau ukrainien, au moment où Kiev et Moscou s’accusent mutuellement de dangereux bombardements du site.
Carte interactive
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé jeudi l'ONU à "assurer la sécurité" de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par la Russie et visée par plusieurs bombardements, en recevant le secrétaire général Antonio Guterres. M. Zelensky a dénoncé sur Telegram la "terreur délibérée" provoquée par la Russie, qui "peut avoir des conséquences catastrophiques majeures pour le monde entier". "L'ONU doit donc assurer la sécurité de ce site stratégique, sa démilitarisation et sa libération complète des troupes russes", a-t-il ajouté.
Le secrétaire général de l'ONU a averti jeudi que tout dégât à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine serait un "suicide", alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit craindre un "nouveau Tchernobyl", lors d'une rencontre à Lviv avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Nous devons dire les choses telles qu'elles sont: tout dégât potentiel à Zaporijjia serait un suicide", a déclaré Antonio Guterres, appelant une nouvelle fois à "démilitariser" la centrale, occupée par l'armée russe. Se disant "gravement préoccupé" par la situation dans la plus grande centrale nucléaire d'Europe, il a appelé à ne pas l'utiliser "pour quelque opération militaire que ce soit". De son côté, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé le soutien de la Turquie à l'Ukraine et s'est alarmé du danger d'un "nouveau Tchernobyl", en référence au plus important accident nucléaire civil.
Jeudi 18 août, le ministre de la Défense russe, Sergueï Choïgou, a déclaré qu’il envisageait d’arrêter la centrale nucléaire de Zaporijjia à cause du danger représenté par les frappes ukrainiennes. Une accusation dont se défend Kiev, qui accuse Moscou d’utiliser la centrale comme une base pour ses bombardements.
Des chercheurs de l’université de Rutgers aux États-Unis ont évalué l’impact de l’utilisation des armes atomiques sur le climat et la production alimentaire. Il en ressort que même un conflit atomique limité à l’Inde et au Pakistan entrainerait une réduction de 7 % des rendements agricoles mondiaux dans les 5 années suivant les explosions et pourrait déboucher sur une famine qui provoquerait la mort de 2 milliards de personnes.
L'Ukraine doit se préparer à "tous les scénarios" à la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les troupes russes et visée par des bombardements répétés, a averti mercredi le ministre ukrainien de l'Intérieur.
Les dérogations environnementales accordées aux centrales nucléaires du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Golfech (Tarn-et-Garonne) et de Saint-Alban (Isère) en cette période de sécheresse, qui devaient expirer le 8 août, ont été prolongées jusqu’au 11 septembre. Elles ont aussi été étendues à la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme), a rapporté Actu-environnement mardi 16 août.
Un réacteur EPR de la centrale nucléaire de Taishan, dans le sud de la Chine, est de nouveau opérationnel plus d'un an après sa mise à l'arrêt pour un problème d'étanchéité, a indiqué son exploitant. Réalisée en partenariat avec le groupe énergétique français EDF, la centrale de Taishan, proche de Hong Kong, est la première installation EPR à avoir été mise en service dans le monde. Cette technologie est présentée comme le fleuron de la filière nucléaire française et une vitrine pour EDF. En juillet 2021, l'un des deux réacteurs de Taishan avait été mis à l'arrêt, après la découverte d'un problème d'étanchéité de barres de combustibles, qualifié alors de "courant" par les autorités chinoises qui avaient écarté tout danger.
Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a jugé mercredi "urgent" qu'une " "inspection" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ait lieu à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, sous contrôle russe et autour de laquelle frappes et affrontements se multiplient.
Une "catastrophe" à la centrale nucléaire de Zaporojjia, sous contrôle russe dans le sud de l'Ukraine, menacerait l'Europe toute entière, a averti lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "A l'abri de la station, les occupants bombardent les villes et communautés des environs", a accusé M. Zelensky dans son adresse de lundi soir. "Tout incident radioactif à la centrale nucléaire de Zaporojjia peut porter un coup aux pays de l'Union européenne, à la Turquie, à la Géorgie, et à des pays de régions plus éloignées. Tout dépend de la direction et de la force du vent", a poursuivi le président ukraininen.
Des travaux de recherche, indépendants du contexte géopolitique actuel, passent en revue six scénarios de guerre nucléaire. Dans le pire des cas, 5 milliards de personnes risquent de mourir de faim. Sans compter celles qui périront des suites des explosions.
En 1982, dans le cadre d’immenses mobilisations citoyennes pour la préventions des conflits nucléaires, une association de médecins (https://ampgn-belgium.be/) publie une brochure compilant les connaissances physiques et surtout médicales des impacts potentiels de l’explosion d’une charge nucléaire sur Bruxelles. Pour retrouver l’intégralité digitalisée de la brochure « Armes nucléaires : les médecins désarmés » : https://obsant.eu/entrees/Brochure_Ampgn_1982_alg.pdf A l’heure où Antonio Guterres, Secrétaire des Nations-Unies, rappelle les dangers de l’utilisation potentielle d’armes nucléaires pour l’Humanité, retrouvez ci-dessous, la partie « armes et conséquences médicales » de cette brochure éditée en 1982. Les connaissances ont évolué, mais les informations reprises sont toujours d’actualité.
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et le chef de l'ONU Antonio Guterres ont évoqué lundi par téléphone la sécurité de la centrale nucléaire de Zaporijjia, sous contrôle de Moscou dans le sud de l'Ukraine, où elle est visée par des bombardements. "Sergueï Choïgou a mené des négociations téléphoniques avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, concernant les conditions d'un fonctionnement sécurisé de la centrale nucléaire de Zaporijjia", a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué. La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, avait été prise début mars par les troupes russes, au début de leur offensive à grande échelle en Ukraine, lancée le 24 février.
Zaporijjia est la plus grande centrale nucléaire d’Europe (*). Elle est au centre des combats entre Russes et Ukrainiens dans la région (*). Comme le fut la centrale de Tchernobyl au printemps passé (*)
Les risques autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, où Moscou et Kiev s'accusent depuis plus d'une semaine de bombardements, "augmentent chaque jour", a assuré dimanche le maire de la ville où elle est située. "Les risques augmentent chaque jour", a déclaré par téléphone à l'AFP Dmytro Orlov, le maire d'Energodar, dénonçant un "terrorisme nucléaire pur et simple" de la Russie, qui "peut se terminer de façon imprévisible à n'importe quel moment".
Dans une déclaration commune, quarante-deux pays, dont la Belgique, demandent dimanche à la Russie de retirer ses troupes de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine.
Kiev et Moscou ont de nouveau échangé samedi des accusations de tirs sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par la Russie et visée à plusieurs reprises depuis une semaine.
Kiev et Moscou ont de nouveau échangé samedi des accusations de tirs sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par la Russie et visée à plusieurs reprises depuis une semaine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé jeudi la communauté internationale à "réagir immédiatement" pour faire partir les Russes de la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée et cible de bombardements.
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La situation est très tendue autour de la centrale depuis plusieurs jours.
Alors que les autorités russes et ukrainiennes continuent de se renvoyer la balle, la communauté internationale s’inquiète de la situation autour de la centrale de Zaporijjia. Les États-Unis, soutiens de Kyiv, appellent à créer une «zone démilitarisée».
Les bombardements ont continué dans la nuit de mercredi à jeudi sur la ligne de front en Ukraine, y compris non loin de la centrale nucléaire de Zaporijjia qui sera dans la journée au menu d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.
De nouvelles frappes d'artillerie ont visé jeudi le périmètre de la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Ukraine et d'Europe, a affirmé un responsable de l'occupation prorusse, accusant les forces de Kiev d'avoir tiré.
Kiev et Moscou se sont accusés jeudi de nouveaux bombardements à la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Ukraine et d'Europe, occupée par la Russie, l'opérateur ukrainien évoquant "cinq frappes" près d'un dépôt de substances radioactives. "Cinq nouvelles frappes ont été signalées à proximité directe d'un dépôt de substances radioactives", a indiqué la société d'Etat ukrainienne Energoatom, en accusant les forces russes.
Kiev et Moscou s’accusent mutuellement de nouvelles frappes sur le site de la centrale ukrainienne, passée sous contrôle russe. L’Agence internationale de l’énergie atomique tente depuis des semaines d’envoyer une mission pour inspecter le complexe.
Les forces russes qui occupent la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia préparent son raccordement à la Crimée, presqu'île annexée par Moscou en 2014, et l'endommagent en procédant à cette réorientation de la production électrique, a alerté mardi l'opérateur ukrainien, Energoatom. "Les militaires russes présents dans la centrale nucléaire de Zaporijjia mettent en oeuvre le programme de (l'opérateur russe) Rosatom visant à raccorder la centrale aux réseaux électriques de Crimée", a dit le président d'Energoatom, Petro Kotin, à la télévision ukrainienne. "Pour ce faire, il faut d'abord endommager les lignes électriques de la centrale reliées au système énergétique ukrainien. Du 7 au 9 août, les Russes ont déjà endommagé trois lignes électriques. En ce moment, la centrale fonctionne avec une seule ligne de production, ce qui est un mode de travail extrêmement dangereux", a-t-il ajouté.
Le groupe des pays les plus industrialisés du G7 a accusé mercredi Moscou de "mettre en danger" la région ukrainienne autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les troupes russes, et demandé la restitution de la centrale à l'Ukraine. "Nous exigeons que la Russie rende immédiatement à son propriétaire souverain légitime, l'Ukraine, le contrôle total de la centrale nucléaire de Zaporijjia", écrit le G7 dans un communiqué publié par l'Allemagne, qui en assure la présidence. "C'est le contrôle continu de la centrale par la Russie qui met la région en danger", assure le groupe.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a brandi lundi le spectre de la catastrophe de Tchernobyl et appelé à de nouvelles sanctions contre la Russie, suite à de nouvelles frappes à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par les Russes. "Le monde ne doit pas oublier Tchernobyl et le fait que Zaporijjia est la plus grande centrale d'Europe. La catastrophe de Tchernobyl (en 1986), c'est l'explosion d'un réacteur et la centrale de Zaporijjia est dotée de six réacteurs", a-t-il déclaré lundi soir dans son adresse vidéo quotidienne.
La diplomatie russe a annoncé, lundi, la suspension des inspections américaines prévues sur les sites militaires russes dans le cadre du traité New Start. Sont notamment concernées par cette décision des bases de lancement de missiles, ainsi que des bases aériennes et navales où sont déployés des missiles nucléaires russes.
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Les combats ont repris autour de l’installation occupée par l’armée russe dans l’est du pays. Kiev n’entend pas laisser Moscou utiliser la peur d’une catastrophe nucléaire comme bouclier tactique.
Le projet de centrale nucléaire EPR au Royaume-Uni Sizewell C, porté par EDF, est contesté par un groupement d'opposants qui décrient son impact sur l'environnement et devraient porter l'affaire en justice. L'organisation Together Against Sizewell C (TASC, ensemble contre Sizewell C) invoque notamment un approvisionnement en eau insuffisant pour refroidir la centrale sur le lieu prévu de construction, dans le Suffolk, à l'est du Royaume-Uni.
Le patron de l'agence nucléaire ukrainienne Energoatom a appelé lundi à la création d'une "zone démilitarisée" sur le site de la centrale nucléaire de Zaporijjia, touché par des bombardements pour lesquels Kiev et Moscou s'accusent. "Ce qui doit être fait, c'est faire sortir les occupants du territoire de la centrale et créer une zone démilitarisée", a déclaré Petro Kotine dans une vidéo publiée sur la page Telegram d'Energoatom.
Les Etats-Unis ont appelé lundi la Russie à cesser toute activité militaire dans et autour des centrales nucléaires en Ukraine dont celle de Zaporijjia, la plus grande d'Europe et tenue par l'armée russe. "Nous continuons à appeler la Russie à cesser toutes ses opérations militaires dans et autour des centrales nucléaires ukrainiennes et à en redonner le contrôle à l'Ukraine", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean Pierre, lors d'un point presse à bord d'Air Force One. "Combattre autour d'une centrale nucléaire est dangereux", a-t-elle dit tout en soulignant que, selon les données recueillies, "heureusement, nous n'avons aucune indication d'une augmentation anormale des niveaux de radioactivité".
Alors que Kyiv et Moscou se renvoient la responsabilité des frappes, l’Agence internationale de l’énergie atomique s’alarme d’un «vrai risque réel de catastrophe nucléaire» dans le sud de l’Ukraine.
Le secrétaire général de l'ONU a qualifié lundi de "suicidaire" toute attaque contre des centrales nucléaires et a appelé à l'arrêt des opérations militaires autour de celle de Zaporijjia, en Ukraine, afin que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) puisse y accéder.
Le Kremlin a accusé lundi les forces de Kiev d'être responsables du bombardement de la plus grande centrale nucléaire d'Ukraine et d'Europe et mis en garde contre des "conséquences catastrophiques" pour l'Europe. Le bombardement du site de la centrale nucléaire de Zaporijjia "par les forces armées ukrainiennes" est "potentiellement extrêmement dangereux" et "pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour une vaste zone, y compris pour le territoire européen", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
As the world remembers Hiroshima, it must also recommit to the increasingly fragile non-proliferation treaty. The alternative is unthinkable
L'humanité "joue avec un pistolet chargé" dans le contexte des crises actuelles à connotation nucléaire, a averti le secrétaire général de l'ONU à Hiroshima à l'occasion du 77e anniversaire samedi du bombardement atomique américain sur le Japon.
L'un des réacteurs de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, sous le contrôle des forces russes, a été arrêté, a annoncé samedi la compagnie ukrainienne de l'énergie atomique, après des frappes dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement. "A la suite de l'attaque de la centrale nucléaire de Zaporijjia, le système de protection d'urgence s'est déclenché sur l'un des trois réacteurs en état de marche, qui s'est éteint", a annoncé Energoatom dans un message sur Telegram. Selon cette source, les bombardements ont "gravement endommagé" une station renfermant de l'azote et de l'oxygène et un "bâtiment auxiliaire". "Il existe toujours des risques de fuite d'hydrogène et de substances radioactives, et le risque d'incendie est également élevé", a-t-elle dit. "Le bombardement (...) a causé un risque sérieux pour le fonctionnement en toute sécurité de la centrale", a poursuivi Energoatom, indiquant toutefois qu'elle continue de produire de l'électricité et que le personnel ukrainien cont
L'Union européenne condamne "la violation irresponsable" des règles de sécurité nucléaire par la Russie avec les activités militaires menées autour de la centrale ukrainienne de Zaporijjia, a déclaré samedi le chef de la diplomatie européenne Josep Borell. "L'UE condamne les activités militaires de la Russie autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia. Il s'agit d'une violation grave et irresponsable des règles de sécurité nucléaire et d'un nouvel exemple du mépris de la Russie pour les normes internationales", a-t-il accusé dans un message sur son compte Twitter.
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L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a jugé samedi "de plus en plus alarmantes" les informations venant de la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, au lendemain de frappes à proximité.
France’s troubled nuclear fleet a bigger problem for Europe than Russia gas Giles Parkinson 5 August 2022 44 frederic-paulussen-LWnD8U2OReU-unsplash - optimised nuclear 669 Shares Share 669 Tweet Before Peter Dutton’s Coalition charge off into yet another inquiry into the merits of nuclear power, they might want to take a closer look at what’s happening in Europe, where the failure of France’s huge nuclear power plant fleet is causing bigger problems for EU power supplies than Russia’s withheld gas supply. France has been delivering just a fraction of its energy production potential in recent months, and overnight the situation got worse when French power producer EDF announced another three power plants would curtail output because of rising temperatures. Rivers have become too hot in the latest heatwave to be used to cool the reactors. The majority of France’s 56 nuclear reactors are currently throttled down or taken offline due to a combination of scheduled maintenance, erosion damage (worryingly, mostly a
Plusieurs réacteurs nucléaires d'EDF ont été contraints d'abaisser leur production en raison des températures élevées des cours d'eau utilisées pour leur refroidissement, a indiqué l'entreprise vendredi, tandis que les dérogations environnementales dont bénéficient certains sites étaient étendues. "Les conditions climatiques exceptionnelles actuelles se traduisent par une montée de la température de la Garonne qui a atteint 28 degrés", indique EDF.
L'Ukraine a accusé vendredi les Russes de frappes près d'un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijjia (sud), sous occupation russe depuis le début de la guerre. "Trois frappes ont été signalées vendredi soir près d'un des réacteurs nucléaires", a annoncé sur Telegram la société d'Etat ukrainienne Energoatom, qui gère les centrales nucléaires du pays. Contactée par l'AFP, Energoatom n'était pas joignable vendredi soir. Une ligne de haute tension a été endommagée dans cette attaque en déclenchant l'arrêt d'un des réacteurs de la centrale, la plus grande de l'Europe.
Le chancelier allemand a évoqué, mercredi, la poursuite de l’exploitation des trois dernières centrales en activité, alors que l’Allemagne craint une crise énergétique, en partie privée du gaz russe.
The U.N. nuclear chief warned that Europe’s largest nuclear power plant in Ukraine “is completely out of control” and issued an urgent plea to Russia and Ukraine to quickly allow experts to visit the sprawling complex to stabilize the situation and avoid a nuclear accident. Rafael Grossi, director general of the International Atomic Energy Agency, said in an interview Tuesday with The Associated Press that the situation is getting more perilous every day at the Zaporizhzhia plant in the southeastern city of Enerhodar, which Russian troops seized in early March, soon after their Feb. 24. invasion of Ukraine. “Every principle of nuclear safety has been violated” at the plant, he said. “What is at stake is extremely serious and extremely grave and dangerous.”
La France fait face à son troisième épisode caniculaire de l'été, qui a débuté lundi, dans le sud du pays. La hausse du thermomètre pèse sur la production électrique nucléaire, très dépendantes de l'eau. Une dérogation temporaire aux règles environnementales avait déjà été accordée à quatre centrales en juillet. Faut-il, dès lors, s’inquiéter d'impacts écologiques et de la sécurité nucléaire ? Analyses croisées.
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Selon le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique, tous les principes de sûreté auraient « été violés » à la centrale, sous contrôle des Russes depuis mars.
Une évaluation sur la sécurité de l'approvisionnement en Allemagne devrait montrer si une prolongation de l'activité de la centrale s'impose ou non.
L'humanité n'est qu'à "un malentendu" ou "une erreur de jugement" de l'"anéantissement nucléaire", a mis en garde lundi le secrétaire général de l'ONU, estimant qu'un tel "danger nucléaire n'(avait) pas été connu depuis l'apogée de la guerre froide".
En ouverture d’une conférence des 191 pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP), Antonio Guterres s’est montré très inquiet, lundi 1er août, parlant d’un «danger» qui «n’a pas été connu depuis l’apogée de la guerre froide».
Les partisans du gaz et du nucléaire ont gagné, leur énergie est reconnue comme... durable. On évoque la question avec le porte-voix des écologistes furieux.
Les conditions reprises dans la lettre d'intention qu'a signée Engie avec l'Etat belge afin d'évaluer la faisabilité et les conditions de la prolongation des réacteurs nucléaires de Tihange 3 et Doel 4 pour une période de dix ans sont "indissociables". C'est qu'a indiqué vendredi le groupe énergétique français, qui exploite les différentes centrales nucléaires du pays, dans son communiqué de presse relatif à ses résultats financiers.
Comprendre les systèmes agroalimentaires. Analyser les dynamiques de transition.
L’énergéticien est pris entre la baisse de sa production à cause de réacteurs à l’arrêt, et la demande de l’État de baisser ses prix pour alléger la facture des Français. Le groupe pétro-gazier, lui, profite de la flambée des tarifs des carburants.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a validé mercredi la stratégie de contrôle d'EDF concernant les problèmes de corrosion rencontrés sur certains réacteurs de son parc français. EDF prévoit de contrôler l'ensemble de ses réacteurs d'ici à 2025 par ultrasons pour rechercher d'éventuelles traces de ce problème qui a conduit à l'arrêt de 12 réacteurs sur 56.
Pour assurer l'approvisionnement électrique du pays, 4 centrales nucléaires françaises, dont celle de Golfech, ont été autorisées à déroger aux règles environnementales encadrant leurs rejets d'eau chaude. Cette décision pourrait impacter la biodiversité aquatique.
La France a échappé à un scénario noir pour son approvisionnement en électricité, déjà très tendu pour l'hiver prochain, le gendarme du nucléaire ayant validé mercredi la stratégie d'EDF pour faire face aux problèmes de corrosions affectant certains réacteurs. EDF prévoit de contrôler l'ensemble de ses réacteurs d'ici à 2025 par ultrasons pour rechercher d'éventuelles traces de ce problème qui a conduit à l'arrêt de 12 réacteurs sur 56.
La raréfaction des livraisons de gaz russe en Allemagne remet sur le tapis la question de l'énergie nucléaire, en principe bientôt abandonnée, mais dont une prolongation n'est plus désormais complètement exclue. Le gouvernement allemand a indiqué lundi qu'il trancherait "dans les prochaines semaines" sur une possible prolongation des dernières centrales nucléaires, prévues pour s'arrêter définitivement en fin d'année, en s'appuyant sur une nouvelle expertise en cours.
À Zaporijjia, ville située dans le sud de l'Ukraine, la plus grande centrale nucléaire d'Europe sert de base militaire aux forces russes, selon Kiev. De son côté, Moscou accuse l'Ukraine de faire planer un risque de catastrophe nucléaire. Un reportage de nos envoyés spéciaux, Ludovic de Foucaud et Gulliver Cragg.
Entre maintenance et canicule, la centrale du Tarn-et-Garonne fonctionne a minima: un réacteur est arrêté pour inspection corrosion, l’autre tourne au ralenti depuis que le fleuve qui assure son refroidissement a dépassé les 28 degrés. Une illustration des problèmes inédits que rencontre le parc nucléaire d’EDF.
Des discussions entre le gouvernement fédéral et Engie étaient en cours depuis mars 2022 en vue de prolonger l’exploitation des réacteurs nucléaires Doel 4 et Tihange 3 pour une période de dix ans.
Les deux réacteurs nucléaires belges dont la durée de vie doit être prolongée de 10 ans en raison de la guerre en Ukraine seront exploités dans une coentreprise à créer entre l’État belge et le groupe français Engie, selon "un accord de principe" annoncé conjointement vendredi.
Pour assurer l'approvisionnement électrique du pays, les centrales nucléaires de Blayais, Bugey, Golfech et Saint-Alban ont été autorisées à déroger aux règles environnementales encadrant leurs rejets d'eau chaude jusqu’au 24 juillet. Cette décision pourrait impacter la biodiversité aquatique.
Le régulateur nucléaire japonais a approuvé vendredi le plan de rejet en mer des eaux contaminées de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi tel que l'a proposé l'opérateur Tepco, lequel devra toutefois encore convaincre des autorités et communautés locales.
Climate change is reducing output and raising safety concerns at nuclear facilities from France to the US. But experts say adapting is possible—and necessary.
Lanceur d’alerte et ancien membre de l’équipe de direction de la centrale nucléaire du Tricastin, Hugo appelle dans une tribune au « Monde » à l’urgence d’un « dialogue transparent » pour bâtir ensemble un plan de renforcement de la sûreté nucléaire en France, à l’heure où « la situation énergétique de notre pays n’aura jamais été aussi critique ».
Greenpeace a remis en question mercredi les dernières données, datant d'avril, de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) concernant les radiations émises par l'ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl: selon l'ONG active dans la défense de l'environnement, "les niveaux de radiation dans les zones où ont eu lieu les dernières opérations militaires russes sont trois fois plus élevés que ceux estimés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)".
Le réacteur nucléaire EPR, dont Londres vient d'approuver la construction pour sa centrale de Sizewell, est un réacteur de troisième génération conçu pour offrir une puissance et une sûreté accrues qui a également été construit, avec plus ou moins de difficultés, en Chine, en Finlande et en France. L'EPR est un projet phare pour l'électricien français EDF, qui prévoit d'en livrer au gigantesque projet indien de Jaitapur, mais doit aussi répondre à la probable relance d'un programme nucléaire en France.
Face à l’arrêt forcé de nombreux réacteurs dans l’hexagone, Yves Marignac, expert critique du nucléaire et porte-parole de l’association négaWatt, spécialisée dans la transition énergétique, dénonce une trop forte dépendance du pays au nucléaire.
Après des problèmes de béton, d’acier ou de soudures, le réacteur en cours de construction connaît un nouveau dysfonctionnement. Une partie des systèmes de pilotage de l’installation est en panne. La défaillance structurelle, connue depuis 2019, est désormais reconnue par EDF.
L'Iran "a les capacités techniques de fabriquer une bombe nucléaire", a déclaré dimanche Kamal Kharrazi, président du Conseil stratégique des relations internationales, qui dépend du ministère des Affaires étrangères iranien, assurant toutefois que Téhéran n'avait pas pris la décision de le faire. Dans des déclarations à Al-Jazeera publiées sur le site de la chaîne du Qatar, il a ajouté que l'Iran avait mené de "vastes manoeuvres pour pouvoir frapper Israël en profondeur si ses installations sensibles sont prises pour cibles".
Une équipe internationale, dirigée par Greenpeace Allemagne, étudie la radioactivité autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl après l'occupation du site par les forces russes en mars 2022, indique lundi l'ONG de défense de l'environnement.
Une dérogation temporaire aux règles environnementales a été accordée à une quatrième centrale nucléaire, celle du Bugey, dans l'Ain, pour lui permettre de continuer à fonctionner "à un niveau minimal de puissance" pendant la canicule, selon un arrêté publié dimanche au Journal Officiel.
L'armée russe a déployé des lanceurs de missiles sur le site de la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), sous contrôle des Russes depuis début mars, grâce auxquels elle pilonne notamment la région de Nikopol, a affirmé vendredi le patron d'Energoatom, l'opérateur ukrainien.
Le gouvernement a demandé à Engie de reporter la fermeture du réacteur de Tihange 2 du 1er février à fin mars 2023 pour aider à garantir la sécurité d'approvisionnement électrique cet hiver. Pour l'énergéticien, c'est trop tard, écrit Le Soir dans son édition de samedi.
Une dérogation temporaire aux règles environnementales a été accordée pour permettre à trois centrales nucléaires de continuer à fonctionner "à un niveau minimal de puissance" pendant la canicule, ont indiqué EDF, RTE, l'ASN et le ministère de la Transition énergétique vendredi.
Le réacteur nucléaire Doel 3 sera déconnecté du réseau électrique dans la nuit du 23 au 24 septembre, a indiqué jeudi le porte-parole d'Engie, confirmant les informations de la VRT NWS. La loi sur la sortie du nucléaire stipule que l'arrêt des activités doit avoir lieu au plus tard le 1er octobre. "Selon les prévisions actuelles, la déconnexion aura probablement lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre", déclare Nele Scheerlinck, porte-parole d'Engie.
La sécurité de l’approvisionnement électrique plutôt que la protection des poissons. C’est en substance ce qu’a choisi le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE en demandant à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) d’autoriser le fonctionnement de trois centrales nucléaires même en cas de dépassement de la température réglementaire des rivières situées à proximité, selon le média Montel. Cette décision intervient alors que la France traverse son pire épisode de canicule depuis 2003.
Dans les centrales nucléaires, les travailleurs témoignent d’un recours à la sous-traitance qui ne cesse d’augmenter, de collectifs de travail abîmés, d’un inquiétant vieillissement du matériel et d’une sûreté fragilisée. Enquête.
C'est la première fois que d'anciens dirigeants du groupe sont jugés responsables de la catastrophe de Fukushima Daiichi, survenue après un gigantesque tsunami.
À minuit, la date limite pour que les États membres de l'UE bloquent les projets de la Commission européenne visant à considérer comme verts certains investissements dans le gaz naturel et l'énergie nucléaire est passée.
L'autorité britannique de réglementation nucléaire (ONR) a mis en lumière des "lacunes" en matière de sécurité chez EDF, opérateur du parc nucléaire d'outre-Manche, notamment sur les questions de cybersécurité, a appris l'AFP lundi auprès du régulateur et de l'entreprise.
Nuclear energy is too expensive to be considered an option to help Australia reduce its carbon emissions, at least in the next decade, according to the latest report by the CSIRO.
Métaux, minéraux, mine verte.. 10 minutes avec Aurore Stéphant
L'Iran a fait état ce week-end de nouvelles avancées techniques concernant l'enrichissement d'uranium, poursuivant le développement de son programme nucléaire en plein blocage des pourparlers pour relancer l'accord de 2015. Selon un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) aux Etats membres, la République islamique a commencé à "alimenter la cascade de centrifugeuses" avancées à l'usine de Fordo, qui avait été récemment modifiée en vue d'une plus grande efficacité. Cette amélioration technique permet de "changer la configuration de la cascade plus facilement" et de passer rapidement d'un niveau d'enrichissement à l'autre, avait expliqué l'AIEA dans un précédent rapport en mai. L'usine de Fordo est située dans les profondeurs des montagnes à environ 180 km au sud de Téhéran.
Le projet controversé de centre d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse) a été déclaré "d'utilité publique" et inscrit "parmi les opérations d'intérêt national", selon deux décrets publiés vendredi au Journal officiel, les opposants dénonçant un "passage en force". "Le centre de stockage en couche géologique profonde de déchets radioactifs de haute activité et de moyenne activité à vie longue Cigéo" est déclaré "d'utilité publique", indique l'un des décrets.
Cette fois ça y est. C'est fait. Le Parlement européen a voté. La production d'électricité dans les centrales nucléaires et dans les centrales à gaz - sous certaines conditions tout de même - sera désormais considérée comme « verte ». Ou plus exactement comme « de transition ». De quoi permettre des investissements dans ces deux filières tout en restant dans le cadre de l'objectif de neutralité carbone décrété par l'Union européenne (UE) pour 2050. Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. De neutralité carbone. Alors, au-delà des arguments dogmatiques, tentons de comprendre.
Vu la durée du processus, la décision finale concernant le devenir de nos déchets nucléaires ne sera pas prise avant avril 2024. Les élections fédérales ayant lieu cette année-là, c’est donc le prochain gouvernement qui devrait trancher cette question délicate.
Les modèles employés jusqu’à aujourd’hui pour estimer ce risque comportent des failles, estime une équipe de chercheurs franco-québécoise.
Des eurodéputés vont tenter mercredi d'opposer leur véto au projet de label "vert" de l'Union européenne pour le gaz et le nucléaire, deux sources d'énergie considérées par Bruxelles comme nécessaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le retour attendu des hautes températures va mettre au défi l’incessant besoin de refroidissement par l’eau des réacteurs nucléaires. EDF assure être prêt, mais plusieurs centrales sont déjà sous haute surveillance.
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Les autorités égyptiennes ont délivré un permis au géant du nucléaire russe Rosatom pour lancer la construction de la première centrale nucléaire de production électrique du pays.
Les eurodéputés ont approuvé mercredi le label "vert" accordé par la Commission européenne au gaz et au nucléaire, deux sources d'énergie ainsi reconnues comme nécessaires pour lutter contre le changement climatique.
Ce texte controversé, présenté en janvier par la Commission européenne, classe comme « verts » certains investissements pour la production d’électricité dans des centrales nucléaires qui n’émettent pas de CO₂ ou des centrales au gaz, à condition qu’elles mobilisent les technologies les plus avancées.
On a donc laissé grandir une bête monstrueuse depuis 20 ans et on n’arrive plus à la maîtriser. Tous les scénarios sont (déjà) perdants pour les démocrates, partout dans le monde et pour longtemps. La démocratie elle-même est menacée. La marge de manœuvre semble se résumer à devoir évaluer le sacrifice d’un bien existentiel (la démocratie et la liberté d’autodétermination ukrainienne) pour en sauver un autre (au mieux la vie de plusieurs millions de citoyens membres de l’Union européenne, au pire la vie humaine sur Terre en cas de guerre nucléaire mondiale, les scorpions survivront).
Le Parlement européen a voté mercredi 6 juillet l’inclusion du gaz et du nucléaire dans la taxonomie européenne. Ce qui leur permettra un accès plus facile aux financements.
Un label vert vient d’être accordé au gaz et au nucléaire par un vote du Parlement européen. Cette décision controversée ouvre la voie à des investissements financiers. Explications.
Le Niger et le Kazakhstan sont les principaux fournisseurs d’uranium naturel de l’Union européenne, devant la Russie.
Dans l'étude ci-après adoptée le 29 juin, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) se propose « d’expérimenter une méthode qui pourrait servir à préparer et à alimenter le prochain débat national sur les orientations énergétiques du pays » : la méthode dite « d’analyse des controverses » (définie par une étude élaborée au sein du CESE en 2020(2)) qui n'a « pas vocation à prendre parti en faveur d’une solution plutôt qu’une autre » mais à identifier les différents arguments en présence.
Le Parlement européen doit se prononcer sur l’inclusion du nucléaire et du gaz dans la taxonomie verte européenne, censée favoriser la transition énergétique. En amont de ce vote, un collectif de responsables associatifs appelle, dans une tribune pour « Le Monde », les parlementaires européens à rejeter cette inclusion, qui serait « une mine d’or » pour le régime de Vladimir Poutine.
Fusion nucléaire : cette start-up veut fabriquer des mini-réacteurs capables de tenir dans un garage
(04/07) - Yohan DemeureDes chercheurs misent sur une technique longtemps jugée instable afin d’élaborer de mini-réacteurs à fusion nucléaire. Si les simulations ont donné des résultats satisfaisants, les tests réels à venir devront également faire leurs preuves.
Le projet de label "vert" de l'UE pour le gaz et le nucléaire a reçu l'aval tacite des États membres, mais des eurodéputés tenteront mercredi de le bloquer lors d'un vote au Parlement européen à Strasbourg.
La 2e source d'électricité bas carbone après l'hydroélectricité À l’heure actuelle, le nucléaire est encore la 2e source d’électricité bas carbone dans le monde (9,8% de la production mondiale d’électricité en 2021 selon les dernières données du BP Statistical Review of World Energy), derrière l’hydroélectricité (15%) et devant l’éolien (6,5%). Mais très loin du charbon (36% du mix électrique mondial).
Tandis que la France s’enfonce dans ses déboires nucléaires, l’électricité solaire ne cesse de gagner du terrain en Allemagne. Les énergies renouvelables y sont désormais majoritaires, explique notre chroniqueur.
Le groupe énergétique suédois Vattenfall a annoncé mardi envisager la construction de petits réacteurs nucléaires en Suède afin de répondre à une demande croissante en électricité, signalant une possible relance de l'atome dans le pays nordique. Le groupe détenu par l'Etat suédois a lancé "une étude pilote" portant sur la construction d'au moins deux petits réacteurs modulaires à la centrale nucléaire de Ringhals, dans le sud-ouest du pays, indique-t-il dans un communiqué.
D’ici 2027, l’Union européenne devra être capable de se passer totalement du pétrole et du gaz russes dont nous sommes pour l’instant profondément dépendants. C’est en tout cas l’objectif du plan REPowerEU, présenté récemment par la Commission européenne.
Ces fiches "radionucléides" (voir la liste ci-dessous) présentent sous forme synthétique le comportement et l'action des principaux radionucléides dans l'environnement (fiches environnement) et les conséquences connues sur l'homme (fiches santé). Rédigées par l’IRSN, elles sont volontairement simplifiées afin de mettre à la disposition de tous un support de connaissances facilement accessibles et compréhensibles ; elles ne traduisent donc pas toujours les nuances qui apparaissent dans la bibliographie. Elles permettent, en quelques pages, de connaître les caractéristiques essentielles qui gouvernent le comportement des radionucléides étudiés.
Le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton a appelé samedi, sur l'antenne de la radio France Inter, le gouvernement allemand à "sortir de l'idéologie" et à prolonger d'"un an ou deux" l'exploitation des trois dernières centrales nucléaires du pays, dont la fermeture est prévue d'ici à la fin de cette année.
La Russie va livrer "dans les prochains mois" au Bélarus des missiles capables de transporter des charges nucléaires, a annoncé samedi Vladimir Poutine en recevant le dirigeant bélarusse Alexandre Loukachenko, en pleines tensions entre leurs pays et l'Occident autour de l'Ukraine.
Alors que la Russie a réduit de 40 % ses livraisons de gaz, Berlin a déclenché le second niveau d’alerte du plan d’urgence gaz et s’interroge sur l’avenir des trois derniers réacteurs nucléaires.
L'Autorité de sûreté nucléaire a de nouveau épinglé la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), la plus puissante d'Europe occidentale, pour ses performances en 2021 en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection.
Le résultat est particulièrement démonstratif du caractère climato-compatible de cette source d’électricité, puisqu’il affiche moins de 4 grammes d’équivalent CO2 par kWh produit. Très exactement 3,7 grammes tous gaz à effet de serre confondus dans cette unité d’équivalent CO2 qui permet de les compter ensemble (le chiffre pour le seul CO2 émis tombe à 3,1 grammes). Pourquoi démonstratif ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un chiffre parmi les plus bas possibles relativement à n’importe quel autre moyen de production d’électricité.
L'unique centrale nucléaire bulgare, qui produit environ le tiers de l'électricité du pays, a mis à l'arrêt l'un de ses deux réacteurs de 1.000 mégawatts mercredi, après une défaillance du générateur, sans fuite radioactive, a déclaré l'opérateur.
Pas à pas, la Russie ne cesse de diminuer ses livraisons en gaz vers l’Europe. Pour l’Agence internationale de l’énergie (AIE), cela pourrait se terminer par une fermeture complète du robinet. Son patron distille ses conseils pour éviter le pire.
Engie s’inquiète de l’état du parc nucléaire d'EDF en France Selon Engie, la disponibilité du parc nucléaire français est toujours moins bonne qu’annoncé par EDF.
Dans les prochaines semaines, l’UE prendra une décision cruciale : elle définira les investissements énergétiques pouvant être qualifiés d’écologiques. Ce moment pourrait être historique pour l’humain et la planète 🌍✊ Mais après des décennies de désinformation sur le nucléaire et le gaz, l’UE s’apprête à les considérer comme des énergies vertes. https://act.wemove.eu/campaigns/renouvelables
Un collectif citoyen s’oppose à la construction par EDF d’un nouvel espace de stockage de combustibles radioactifs dans l’usine de retraitement de La Hague. Ce projet, jugé « urgent » par les autorités, vise à éviter la saturation des bassins actuels.
Une étude de Global Chance montre qu’EDF est confronté au risque de fissure depuis 1998. Mais l’électricien n’a rien dit. Et se retrouve piégé face à un problème pour l’instant inexpliqué.
Le fournisseur d'électricité renouvelable Enercoop s'est résolu samedi à avoir recours temporairement à de l'électricité à bas prix fournie par l'opérateur EDF et donc issue du nucléaire, afin d'assurer sa survie, face à la flambée des prix de l'électricité, aggravée par la guerre en Ukraine, a-t-on appris auprès de la direction.
Dans le procès collectif intenté par des habitants de la région de Fukushima, la Cour suprême du Japon a rejeté la requête des plaignants pour une compensation financière en niant la responsabilité de l’État dans l’accident nucléaire de mars 2011.
Inattaquable à cause du risque d’accident nucléaire majeur, le site « sanctuarise » l’occupation russe dans le sud du pays.
Les dépenses des puissances nucléaires pour moderniser leur arsenal atomique ont augmenté de près de 9% en 2021 pour atteindre 82,4 milliards de dollars, selon un rapport de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (ICAN).
Mardi, les comités en charge des Affaires économiques et de l'Environnement ont rejeté la décision de la Commission européenne d'inclure le nucléaire et le gaz dans la taxonomie, qui définit les activités considérées comme vertes. La Commission avait décidé le 2 février d'inclure sous condition le gaz et le nucléaire à la liste des investissements "verts", leur ouvrant des facilités de financement.
lors que les députés européens viennent de voter l’interdiction de la vente des voitures thermiques en 2035, place désormais à un autre volet (tout aussi délicat) du fameux Pacte vert : les énergies. Les députés de tous bords des commissions Envi (environnement, santé publique et sécurité alimentaire) et Econ (affaires économiques et monétaires) du Parlement européen ont voté ce mardi contre la proposition de la Commission d’inclure le gaz fossile et le nucléaire dans la taxonomie «label vert» européen, qui vise normalement à mieux orienter le financement d’activités contribuant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, et ainsi atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050.
L’économie circulaire est présentée depuis une dizaine d’année comme la panacée – THE réponse à tous nos problèmes. le concept s’est rapidement heurté à la réalité physique de la matière : tout processus de transformation produit des déchets. Ainsi, le cercle parfait a évolué, vers ce design, issu du Parlement Européen : un cercle certes, mais avec des entrées et des sorties. Vision encore trop simplifiée, puisque la production de déchets a en réalité lieu à chaque étape ....
Après 35 ans de déclin, le nombre d'armes nucléaires dans le monde devrait repartir à la hausse dans la décennie à venir, selon un rapport de référence publié lundi.
L'Allemagne, le Royaume-Uni et la France ont réclamé à l'Iran, jeudi, d'accepter l'accord sur le nucléaire sur la table depuis mars, alors que Téhéran a informé un peu plus tôt l'Agence internationale de l'énergie atomique du "retrait de 27 caméras" de surveillance de ses activités nucléaires.
Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté mercredi soir à Vienne à une large majorité une résolution rappelant formellement à l'ordre l'Iran pour son manque de coopération, ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) "travaille activement" pour organiser une visite à la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), à laquelle l'Ukraine s'est de nouveau opposée jeudi tant que le site est occupé par les Russes. "Il ne s'agit pas de vouloir ou souhaiter cette mission, c'est une obligation du côté de l'Ukraine comme du côté de l'AIEA", a déclaré le directeur général de l'instance onusienne, Rafael Grossi, devant le Conseil des gouverneurs réuni cette semaine au siège de Vienne. Selon lui, "la situation actuelle est intenable", alors que des travaux de maintenance essentiels sont sans cesse repoussés, que l'équipement vital n'est pas délivré et que le risque d'un accident augmente. Le chef de l'Agence a également exprimé "sa vive inquiétude quant aux conditions de travail extrêmement stressantes" endurées par le personnel ukrainien.
Des incidents à la centrale nucléaire de Tricastin (Drôme) ont-ils été dissimulés ? Une juge d'instruction de Marseille mène des investigations autour de soupçons d'"obstacle au contrôle des enquêteurs" et "mise en danger d'autrui", après les accusations d'un ancien cadre d'EDF.
Les États-Unis et les trois pays européens parties à l'accord sur le nucléaire iranien (Royaume-Uni, France et Allemagne) ont déposé auprès de l'AIEA une résolution admonestant Téhéran pour son manque de coopération, a-t-on appris mardi de sources diplomatiques.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA s'ouvre lundi à Vienne avec au programme, un projet de résolution occidentale admonestant l'Iran, sur fond d'impasse des négociations pour restaurer l'accord nucléaire de 2015. Ce texte élaboré par les Etats-Unis et l'E3 (Royaume-Uni, France et Allemagne) exhorte Téhéran à "coopérer pleinement" avec l'Agence internationale de l'énergie atomique.
EDF a dû baisser la production sur l'un des réacteurs nucléaires de sa centrale de Saint-Alban (Isère) en raison d'un trop faible débit du Rhône, alors que la sécheresse menace la France, a-t-on appris lundi auprès de l'entreprise.
Un ancien électronicien de la base de l’Ile-Longue avait développé une myélodysplasie, une forme de leucémie, après avoir été exposé durant son activité professionnelle, entre 1980 et 2011, aux rayonnements des têtes nucléaires de sous-marins.
L'entreprise estime que la démolition des cinq réacteurs nucléaires les plus anciens et les investissements supplémentaires dans Doel 4 et Tihange 3 comportent des risques financiers trop importants.
Pannes en série, retards, manque de compétences… Le nucléaire français est à la peine, écrit dans cette tribune le directeur de l’Observatoire du nucléaire. Stéphane Lhomme est directeur de l’Observatoire du nucléaire.
Depuis l’annonce de problèmes de corrosion sur certains réacteurs, EDF affirme avoir été prise au dépourvu par ce phénomène présenté comme « inédit ». Il a en réalité déjà touché à plusieurs reprises l’entreprise française depuis 40 ans.
Selon un rapport du South China Morning Post, les autorités nucléaires chinoises ont découvert de riches gisements d’uranium à de faibles profondeurs sous la terre.
Nucléaire « inacceptable », « catastrophe industrielle » des EPR, la France et sa « la folie des grandeurs »... Pilier de la lutte contre l’atome, l’ingénieur Bernard Laponche alerte sur les dangers de cette technologie.
Bernard Laponche (84 ans) est un ingénieur polytechnicien, physicien de formation. Ancien ingénieur nucléaire au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et conseiller de la ministre de l’Environnement Dominique Voynet, il est désormais consultant international dans les domaines de l’énergie et de l’efficacité énergétique et membre des associations Global Chance et Énergie partagée. Il est depuis les années 1970 un pilier des luttes anti-nucléaires en France.
Pour la première fois dans l’Histoire, avec l’invasion russe de l'Ukraine, des installations nucléaires se retrouvent au beau milieu d’une guerre conventionnelle. Un scénario cauchemardesque que peu d’acteurs du secteur ont anticipé. À Tchernobyl comme à Zaporijjia, l’armée russe fait planer une menace sur les règles de sécurité nucléaire les plus élémentaires. Reportage.
Le nucléaire est l'un des axes privilégié par Emmanuel Macron sur le plan énergétique. Le président réélu a opéré une volte-face sur le sujet. Alors qu'il souhaitait fermer une douzaine de réacteurs d'ici 2035, au début de son premier quinquennat, il vise désormais la construction de six nouveaux EPR au moins. Mais la filière multiplie les déboires.
Le groupe finlandais Fennovoima a annoncé mardi le retrait de sa demande de permis pour un réacteur nucléaire en Finlande, trois semaines après avoir rompu son contrat avec le géant russe Rosatom du fait de la guerre en Ukraine.
Le groupe français a annoncé un délai de près de quinze mois dans la mise en service de ses réacteurs de nouvelle génération à Hinkey Point. Le budget, lui, s’alourdit de 3 milliards de livres.
L'hypothèse qui est au cœur de cet ouvrage est que pour accélérer la transition sociale et écologique, une profonde transformation est nécessaire à la fois dans les modes d’organisation de la vie démocratique, dans l’organisation économique, et dans les modalités d’exercice de l’action collective, fondée sur la participation des citoyens. Le nouveau rôle que nous proposons pour l’État – ce que nous appelons « l’État partenaire » – cherche à soutenir l’expérimentation locale et à accélérer l’apprentissage collectif. L’État partenaire collabore avec les initiatives citoyennes, les entreprises qui viennent en appui des innovations sociales et écologiques, les initiatives des autorités publiques locales et des communautés locales. Il encourage l’autonomie et la réflexivité sociale. Cette réflexivité sociale porte autant sur la capacité des individus à remettre en question les normes sociales dominantes, que sur la co-construction sociale des critères de « progrès » et de « succès », ainsi que de la façon de défi
It doesn’t even work yet, but nuclear fusion has encountered a shortage of tritium, the key fuel source for the most prominent experimental reactors.
The cost of decommissioning the UK’s seven ageing nuclear power stations has nearly doubled to £23.5bn and is likely to rise further, the public accounts committee has said. The soaring costs of safely decommissioning the advanced gas-cooled reactors (AGRs), including Dungeness B, Hunterston B and Hinkley B, are being loaded on to the taxpayer, their report said.
Depuis des mois, et particulièrement depuis les résultats du premier tour de la présidentielle 2022, de nombreux journaux et personnalités publiques répètent en boucle, parfois par désespoir, que les « Français ne veulent pas d’écologie« . « La preuve, Yannick Jadot n’a fait que 4.6%. C’est un échec pour l’écologie, ils s’en foutent !« . Cette lecture de l’écologie en France est fausse. Les raisons de ce score sont multi factorielles et ne traduisent pas l’importance qu’a l’écologie aux yeux des Françaises et Français. Elles et ils sont prêt(e)s à changer. Mais cela ne se fera pas sans quelques préalables indispensables.
La Russie veut couper l'Ukraine de sa centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par l'armée russe, sauf si Kiev paye Moscou pour l'électricité produite, a indiqué un vice-Premier ministre, Marat Khousnoulline. Cette déclaration rejoint celle d'autres responsables russes ces dernières semaines qui laissent entendre que la Russie prépare une occupation durable voire une annexion des zones du sud de l'Ukraine qu'elle contrôle, la région de Kherson et une importante partie de celle de Zaporijjia.
Les résultats d'EDF seront finalement encore plus mauvais que prévu cette année, en raison des problèmes de corrosion sur son parc nucléaire qui ont contraint à mettre à l'arrêt 12 réacteurs. Le producteur d'électricité estime désormais que la baisse de sa production nucléaire prévue en 2022 lui coûtera 18,5 milliards d'euros d'Ebitda (excédent brut d'exploitation), au lieu de 16 milliards comme annoncé en mars, selon un communiqué publié jeudi.
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Ce débat nucléaire VS renouvelables devient lassant (en fait il me gonfle prodigieusement). Ce n’est pas comme si on avait l’embarras du choix. Les industries fossiles se frottent les mains devant nos querelles improductives, ainsi que les pays dont la France est sous domination énergétique. Le sujet occupe un espace complètement disproportionné par rapport à la place de l’électricité dans le sujet énergétique et écologique. Et même en ce qui concerne l’électricité, il n’est pas à la hauteur de l’enjeu fondamental qu’est la sécurité de plus en plus compromise de notre approvisionnement, et ce que cela implique pour notre quotidien et notre cohésion sociale.
Les réacteurs nucléaires de 900 MW, qui sont les plus anciens et les plus nombreux du parc français, sont "peu voire pas" concernés par le phénomène de corrosion qui affecte des réacteurs plus récents, ce qui pourrait s'expliquer par des différences de conception, a indiqué mardi le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). "À ce stade, au titre de la corrosion sous contrainte, EDF a procédé à la mise à l'arrêt ou à la prolongation d'arrêts programmés de 12 réacteurs pour expertise approfondie et le cas échéant réparation", a souligné Bernard Doroszczuk lors d'une audition devant des parlementaires.
Le mystère entourant les problèmes de corrosion sur une partie des réacteurs nucléaires français commence peut-être à s'éclaircir: il pourrait être lié à la conception des réacteurs les plus récents et ainsi épargner relativement les anciens, plus nombreux, selon le gendarme du secteur, qui reste prudent à ce stade. Le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Bernard Doroszczuk, est revenu lors d'une audition devant des parlementaires sur ce dossier crucial, qui a pesé sur les finances d'EDF et fait craindre pour la sécurité d'approvisionnement électrique du pays.
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Pour l’ingénieur de formation et consultant Stéphane His, la bande dessinée à succès de Jean-Marc Jancovici, Le Monde sans fin, contient des erreurs importantes et un biais pronucléaire évident.
Les coûts des actions d´équilibrage menées par les gestionnaires du réseau de transport (GRT) ont été en forte hausse en 2021, dépassant les 2,3 Md€ (2020 : 1,43 Md€). En cause la sortie du nucléaire, l´injection accrue d´électricité renouvelable intermittente et la lente modernisation du réseau électrique.
Pour rappel, l'énergie nucléaire compte pour près de 10% de la production mondiale d'électricité. L’AIEA fait actuellement état de 32 pays disposant de réacteurs nucléaires en opération (441 au total dans le monde). Un seul d’entre eux est situé sur le continent africain : l’Afrique du Sud dont la centrale de Koeberg (située près du Cap, 1 854 MW de capacité installée) a produit près de 5,9% de la production nationale d’électricité en 2020 selon les dernières données de l’AIEA(3). D’autres pays africains envisagent toutefois également de construire des réacteurs nucléaires, à l'image du Kenya (pays voisin de l'Ouganda)(4), du Nigéria ou encore de l'Égypte.
A l’Assemblée générale des actionnaires, le PDG Jean-Bernard Lévy s’est voulu optimiste pour l’avenir de son groupe malgré une année 2022 qui s’annonce catastrophique. Mais pour faire face au défi de la construction de six nouveaux EPR, l’électricien va avoir grand besoin du soutien financier de l’Etat.
Boris Johnson est le premier dirigeant occidental à entériner un soutien militaire à la Finlande et à la Suède en cas d’agression russe, en signant un pacte de défense mutuelle lors d’une visite dans la région, le 11 mai. Selon The Times, le Premier ministre britannique a déclaré que la Grande-Bretagne envisagerait “très sérieusement” de déployer des armes nucléaires pour protéger la souveraineté des deux pays au moment ils sont sur le point de rejoindre l’Otan après des années de non-alignement.
EDF a très légèrement baissé la production sur l'un des réacteurs nucléaires de sa centrale du Blayais (Gironde) en raison de la vague de chaleur, une mesure inhabituelle au printemps, a-t-on appris mercredi auprès de l'entreprise. La puissance de l'un des quatre réacteurs de 900 MW a été réduite de 100 MW "pendant quelques heures" dans l'après-midi du lundi 9 mai, a indiqué une porte-parole de l'entreprise à l'AFP. Cela afin de "respecter les limites réglementaires" concernant la température des cours d'eau. Les réacteurs nucléaires pompent de l'eau dans les cours d'eau ou les mers pour leur refroidissement, et rejettent de l'eau réchauffée, des rejets soumis à des limites de température pour préserver la faune et la flore aquatiques. La centrale du Blayais est au bord de la Garonne.
Publiée dans Nature Communications, cette découverte "suscite un immense espoir", selon l'équipe de l'UCLouvain qui vise en l'occurrence la mise au point d'un antiviral, probablement sous forme d'aérosol, qui permettrait d'éradiquer le virus en cas d'infection ou de contact à haut risque.
Dans un éditorial pour la journée du 9 mai, célébrée en Russie comme celle de la «Grande Victoire» contre le nazisme, Kirill Martynov, rédacteur en chef du journal Novaya Gazeta Europe, avec lequel «Libération» s’associe, s’interroge sur ce qu’est devenu son pays, aux mains d’un «sauvage» qui erre dans les «ruines d’une kleptocratie militarisée, une mallette nucléaire à la main».
Le ministère russe des Affaires étrangères a exclu vendredi l'utilisation d'armes nucléaires en Ukraine. Elles ne sont d'aucune utilité pour "l'opération militaire spéciale", a-t-il déclaré, désignant ainsi l'invasion du pays voisin.
Le système d’entreposage des combustibles usagés s’approche dangereusement de la saturation. Alors que le retraitement accumule les difficultés, les nouvelles infrastructures de stockage risquent de ne pas être prêtes assez vite pour absorber les quantités croissantes de rebuts et déchets produits.
Une infographie diffusée par la télévision d’Etat russe affirme que la capitale française pourrait être touchée en 200 secondes par une tête nucléaire de dernière génération. Ce chiffre est faux, et le Satan 2 est encore en phase de test.
Avant le début de l'offensive russe en Ukraine, cette centrale avait une capacité de 5 700 mégawatts, soit de quoi couvrir plus de 20% des besoins du pays en électricité.
La France a choisi de retraiter l’uranium qu’elle utilise pour faire tourner ses réacteurs nucléaires. Las, des dysfonctionnements en série ont conduit à un « engorgement non anticipé » de déchets.
Black-out à la centrale nucléaire du Bugey (Ain). Depuis vendredi 29 avril et jusqu’à ce lundi 2 mai au moins, les quatre réacteurs de 900 mégawatts (MW) du site sont à l’arrêt. « Du jamais vu. Le site ne produit donc plus d’électricité mais en consomme [la production de] 94 MW pour le refroidissement des réacteurs arrêtés », indique Joël Guerry, du collectif Sortir du nucléaire Bugey, dans un communiqué diffusé samedi 30 avril.
Les générations actuelles n’ont pas connu Hiroshima et Nagasaki. Pour beaucoup, les armes nucléaires sont des engins de science-fiction. La réalité est tout autre.
La Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad) a appelé mercredi à une "expertise approfondie" sur le niveau de radioactivité de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, en critiquant les méthodes de l'AIEA. Lors d'une visite sur le site de la centrale, le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a estimé mardi que le niveau de radioactivité était "dans la normale" en précisant que les niveaux avaient "augmenté à certains moments, quand les Russes amenaient dans la zone de l'équipement lourd et quand ils sont partis" après avoir occupé la centrale entre le 24 février et le 31 mars.
Fearful that the Able Archer 83 exercise was a cover for a NATO nuclear strike, the U.S.S.R. readied its own weapons for launch
Le 26 avril 1986, l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl explosait. Trente-six ans après la catastrophe nucléaire, l’Ukraine est envahie par la Russie. Et les risques pour la sûreté sont réels.
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Ce 21 avril 2022, l’ASN a annoncé que le réacteur 3 de la centrale nucléaire de Cattenom, en Moselle, avait été arrêté en mars 2022 à la demande du Luxembourg voisin, pour vérifier qu’il n’était pas touché par le soucis de corrosion sous contrainte et les risques de fissures sur le système de sécurité du circuit primaire qu’il provoque. Ce défaut générique a déjà provoqué la fermeture de 11 réacteurs du parc nucléaire d’EDF, la plupart des deux dernières générations (de 1450 MW et 1300 MW), et pourrait toucher également les réacteurs plus anciens (900 MW).
Des fissures sur des tuyauteries, en particulier sur le système d’injection de sécurité, ont été détectées sur plusieurs réacteurs. Les investigations se poursuivent alors que, mercredi 20 avril, en fin de journée, à peine 30 réacteurs sur 56 étaient en fonctionnement.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a publié ce 20 avril un rapport consacré à la situation énergétique de la Belgique dans lequel elle appelle le pays à donner « une poussée majeure aux énergies propres »(1).
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) disposera "courant mai" du résultat d'expertises permettant de conclure ou non à un problème de corrosion sur un réacteur d'EDF appartenant à la famille la plus répandue dans le parc français, a-t-elle indiqué mercredi. EDF a identifié pour l'instant ces phénomènes de corrosion sur des systèmes de sécurité de cinq réacteurs parmi les 56 du parc, conduisant à des arrêts prolongés et des tensions sur l'approvisionnement électrique de la France. Ce problème est à ce stade avéré dans les familles de réacteurs les plus puissants et les plus récents du parc (1.450 et 1.300 mégawatts), qui sont aussi moins nombreux. Si le défaut était confirmé sur un réacteur de 900 MW, ce serait donc l'ensemble des familles du parc français qui serait atteint.
Les progrès accomplis par la Belgique pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles sont insuffisants, alors que le Royaume planifie la fermeture d'une partie du parc nucléaire d'ici 2025, relève l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mercredi.
Après le missile Kinjal, utilisé un mois plus tôt par Moscou lors de la destruction d’un entrepôt souterrain d’armements dans l’ouest de l’Ukraine, une autre arme de type hypersonique est au centre de l’attention depuis ce mercredi : le missile Sarmat, également appelé «Satan 2».
Les ouvriers mesurent la radioactivité de chaque objet, chaque mètre carré de mur... Vingt-cinq réacteurs nucléaires sont en train d’être démantelés en Allemagne. À Rheinsberg, le chantier dure depuis déjà vingt-sept ans.
Selon le très respecté Bulletin of the Atomic Scientists, la Russie est équipée de "1.588 têtes nucléaires russes déployées", dont 812 sur des missiles installés à terre, 576 sur des sous-marins et 200 sur des bombardiers.
Des centrales ont été attaquées. La guerre en Ukraine nous impose de nous interroger avec lucidité sur les risques nucléaires, assurent les auteurs de cette tribune. Las, aucun responsable politique n’en parle.
Le système qui permet de contrôler le niveau de radioactivité dans la zone d’exclusion de Tchernobyl ne fonctionne plus. Ce site, théâtre d’un accident nucléaire en 1986, a été occupé pendant cinq semaines par l’armée de Vladimir Poutine. Depuis le départ des forces russes, le 31 mars, les autorités ukrainiennes ne parviennent pas à rétablir les moyens de surveillance de cette zone.
Du 24 février au 1er avril, la centrale de Tchernobyl est passée aux mains des Russes. Les troupes de Vladimir Poutine ont pris en otage les 200 employés de la centrale ainsi que les 150 membres de la sécurité. Parmi eux, il y avait Valery Semenov, l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire, qui raconte l'enfer qu'il a vécu à nos confrères de BFM TV.
Un de plus. Un huitième réacteur nucléaire d’EDF, celui de Cattenom 3 (Moselle), présenterait des fissures au niveau des soudures de son circuit d’injection de sûreté – une pièce très importante en cas d’accident, puisqu’elle permet d’asperger en urgence le cœur en surchauffe d’eau borée pour éviter la fusion du combustible et un accident type Tchernobyl ou Fukushima. C’est ce qu’a affirmé une source syndicale au site d’information spécialisé sur l’énergie Montel, qui a révélé l’information mercredi 13 avril. Le réacteur, mis à l’arrêt le 26 mars pour des contrôles, ne devrait pas redémarrer avant le 14 août – trois mois et demi plus tard que prévu.
Il est "totalement inacceptable" que de nouvelles subventions soient octroyées à une nouvelle centrale électrique au gaz de Seraing, a réagi, dans la nuit de mercredi à jeudi, avec "colère" le groupe de citoyens Dégaze/Tegengas.
L’obsession des conservateurs pour le nucléaire repousse le débat sur la sobriété. C’est pourtant le meilleur moyen pour limiter le réchauffement climatique. Mais elle suppose une baisse des inégalités, une nécessité ignorée par les nucléaristes. [Enquête 5/5]
Le Luxembourg a réclamé jeudi des explications à l'Autorité de sûreté nucléaire française après l'arrêt d'un réacteur de la centrale de Cattenom, localisée non loin de sa frontière, et la découverte, selon la presse spécialisée, de "fissures de corrosion". Les ministres luxembourgeois Carole Dieschbourg (Environnement) et Claude Turmes (Energie) ont écrit au régulateur français pour "exiger au plus vite tous les détails et les résultats des analyses effectuées par EDF", l'exploitant de la centrale, a indiqué dans un communiqué le gouvernement du Grand-Duché. Les deux ministres ont réagi à un article du site d'informations Montel, spécialisé dans l'énergie, qui a rapporté la détection de "fissures au niveau des soudures du circuit d'injection de sécurité" sur le réacteur numéro 3 de Cattenom, "en arrêt forcé depuis le 26 mars", précise le communiqué.
Étape symbolique, les éoliennes ont pour la première fois aux États-Unis produit en une journée plus d'électricité que le charbon ou le nucléaire, a indiqué jeudi l'agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Elles ont généré au total, le 29 mars, 2.017 gigawatt-heures d'électricité, le gaz naturel restant la première source dans le pays, détaille l'agence dans un blog.
Les autorités ukrainiennes ne parviennent pas à rétablir les moyens de surveillance de la radioactivité à Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, où les soldats russes ont créé selon elles un réseau souterrain lorsqu'ils ont occupé le site du pire accident nucléaire jamais survenu.
Portés par un puissant lobbying, les pronucléaires tentent de séduire l’opinion publique. « Le nucléaire n’émet pas de gaz carbonique », vraiment ? L’atome n’est ni anodin pour le climat, ni pour les citoyens. Enquête [1/5]
Les accidents nucléaires ont des conséquences dramatiques, malgré les dénégations des pronucléaires. En termes de décès et de maladies, mais aussi sur le plan économique et en laissant des zones contaminées pour des décennies. Enquête [2/5]
Guerres, cyberattaques, dérèglement climatique... Les causes possibles d’accidents graves sont nombreuses. Et en France, les réacteurs vieillissants gérés par EDF, en difficulté financière, soulèvent cette crainte. Enquête [3/5]
Dans le monde, le nucléaire est en déclin, largement supplanté par les énergies renouvelables. Pourtant, la France prévoit de relancer le nucléaire. Une relance qui se base sur des hypothèses fragiles et risque de nous coûter cher. [4/5]
En Allemagne, la coalition au pouvoir a présenté un vaste plan d’accélération du développement des renouvelables. Objectif : en finir avec l’énergie fossile dès 2035.
Airbus communique massivement sur ses projets d’avions à hydrogène, laissant de côté plusieurs aspects déterminants pour l’éventuel développement de cette technologie. L’Atécopol livre quelques clés de compréhension, et rappelle notamment que pour alimenter Paris-Charles-de-Gaulle en hydrogène, il faudrait 16 réacteurs nucléaires ou l’équivalent d’un département français recouvert d’éoliennes.
La Suisse mise sur le stockage en profondeur des déchets nucléaires, dans l'argile. Le dépôt à des centaines de mètres sous terre est un énorme chantier non sans défi. - Pourquoi l'argile? - Suède et Finlande vont enfouir les déchets dans du granite. La Suisse opte pour l'argile à Opalinus qui s'est formée au Jurassique, il y a quelque 175 millions d'années, lorsque le nord du pays était couvert d'une mer peu profonde.
La guerre en Ukraine a montré les risques du stockage en surface des déchets radioactifs.
C’est l’affaire Galilée du XXIe siècle : la croissance économique des pays développés s’est-elle découplée des pressions environnementales ? Au cours de la dernière décennie, la réponse dominante (même si non prouvée) était : oui, les pays riches ont verdi leur croissance, ce qui signifie qu’elles peuvent désormais continuer d’augmenter leur PIB tout en réduisant leurs émissions. Cette illusion d’un consensus scientifique a servi d’épine dorsale à la plupart des politiques environnementales à travers le monde. Mais cette affirmation est-elle bien solide? Je défends que non depuis Decoupling debunked (2019) et je ne me suis jamais senti aussi confiant qu’après avoir lu le dernier rapport du GIEC sur l’« Atténuation du changement climatique. » Ce que j’ai l’intention de montrer dans cet article, c’est que l’affirmation rassurante selon laquelle le découplage est faisable, comme on peut le lire dans le résumé pour les décideurs et l’entendre en boucle dans les médias, est scientifiquement sans fondement.
Le récent sable légèrement radioactif qui s’est déposé en Europe a rappelé le lien entre le Sahara et les activités nucléaires françaises passées. On oublie trop souvent que l’atome repose sur des relations d'exploitation toxiques loin de la Métropole. L'énergie nucléaire est-elle la clé de l'indépendance énergétique ? Loin d'être une énergie propre là où elle produit électricité et déchets intraitables, elle génère des pollutions dans les pays où l’on extrait l'uranium
The current energy transition is powered by the realization that avoiding the catastrophic effects of climate change requires a reduction in greenhouse gas emissions. This infographic provides historical context for the ongoing shift away from fossil fuels using data from Our World in Data and scientist Vaclav Smil.
Le Royaume-Uni mise sur le nucléaire, les énergies renouvelables, mais aussi sur les énergies fossiles en mer du Nord dans sa nouvelle stratégie énergétique dont la présentation est attendue jeudi, sur fond de guerre en Ukraine et de flambée de l'inflation. Grâce à ces projets, le gouvernement estime que 95% de l'électricité britannique sera "bas carbone" d'ici à 2030, selon un communiqué diffusé mercredi soir.
Un premier avion transportant du combustible nucléaire en provenance de Russie est arrivé en Hongrie, cette source d'énergie faisant exception au régime de sanctions, a indiqué jeudi le ministre hongrois des Affaires étrangères. "Nous avons pu faire atterrir pour la première fois mercredi un avion russe transportant des combustibles nucléaires et ayant traversé la Biélorussie, la Pologne et la Slovaquie", a indiqué sur Facebook Peter Szijjarto. "Jusqu'à présent, le transport s'effectuait par voie ferrée en Ukraine, mais en raison de la guerre, c'est désormais impossible", a-t-il ajouté.
Le Parlement européen a réclamé dans une résolution adoptée jeudi l'imposition d'un embargo "total et immédiat" sur les importations "de pétrole, de charbon de combustible nucléaire et de gaz" russes. La résolution a été votée par 513 eurodéputés (22 voix contre, 19 abstentions).
Entre 1950 et 1990, 200.000 fûts contenant des déchets radioactifs ont été jetés dans l'océan Atlantique, sans qu'aucune surveillance ne soit mise en place. Deux missions sont actuellement en préparation pour faire l'état des lieux sur une éventuelle pollution radioactive des fonds marins.
Le Royaume-Uni pourrait construire jusqu'à sept centrales nucléaires d'ici 2050 tout en misant sur l'éolien en mer dans le cadre d'une nouvelle stratégie pour accroître son indépendance énergétique après l'invasion russe de l'Ukraine, a indiqué dimanche le ministre de l’Énergie. "L'idée est que, vu ce que (le président russe Vladimir) Poutine est en train de faire, nous ne voulons pas vivre dans un monde où nous dépendons des hydrocarbures russes", a déclaré Kwasi Kwarteng dans le Sunday Telegraph, soulignant que "l'éolien en mer, et surtout le nucléaire" étaient "des moyens d'avoir des capacités de génération électrique au Royaume-Uni".
Le groupe de recherche et de réflexion sans but lucratif Ember, basé en Angleterre, vient de publier son rapport annuel sur la production électrique dans le monde en 2021. Son principal constat : pour la première fois, la contribution des énergies renouvelables intermittentes (photovoltaïque et éolien) vient de dépasser celle du nucléaire : 10,3 % du total, contre 9,9 %. Autre constat, plus alarmant : la très forte hausse de la demande en électricité dans le monde en 2021 (+7 %) a principalement été comblée avec du charbon, puis avec des renouvelables. Les autres formes d’énergie, dont le gaz, n’ont joué qu’un faible rôle.
Russian soldiers who seized the site of the Chernobyl nuclear disaster drove their armoured vehicles without radiation protection through a highly toxic zone called the "Red Forest", kicking up clouds of radioactive dust, workers at the site said. The two sources said soldiers in the convoy did not use any anti-radiation gear. The second Chernobyl employee said that was "suicidal" for the soldiers because the radioactive dust they inhaled was likely to cause internal radiation in their bodies.
They argue that balancing supply represents just a fraction of nuclear power’s potential contribution to decarbonisation.
Sept militants, dont le directeur général de Greenpeace France Jean-François Julliard, sont parvenus à s’introduire sur le site et à déployer une banderole proclamant «Nucléaire: Macron irresponsable» près du réacteur en construction. D’autres ont bloqué l’accès des voitures au chantier.
Le chef de l'AIEA se trouve en Ukraine "pour des discussions avec des responsables du gouvernement" afin de fournir "une assistance technique" garantissant la sécurité des installations nucléaires, a annoncé l'instance onusienne mardi. "Le conflit militaire pose un danger sans précédent pour les centrales et autres sites du pays. Nous devons prendre des mesures urgentes pour nous assurer qu'elles continuent à fonctionner en toute sûreté et réduire le risque d'un accident", a déclaré Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, cité dans un communiqué de l'AIEA.
Le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Jean-François Carenco, a appelé lundi l'ensemble des Français à faire dès maintenant des économies d'énergie, au risque de faire face à des tensions d'approvisionnement l'hiver prochain. Dans un entretien au quotidien Les Echos, le patron du régulateur de l'énergie juge que les difficultés d'approvisionnement de gaz provoquées par la guerre en Ukraine et la baisse inédite de la production d'électricité nucléaire d'EDF vont nécessairement entraîner des difficultés à l'hiver 2022 si rien n'est fait.
L’idée diffusée depuis 70 ans qu’il existe un nucléaire civil et pacifique s’écroule avec l’invasion de l’Ukraine. Historiquement liées au militaire, les installations nucléaires sont de fait des cibles militaires très dangereuses.
When the lights went out at Chornobyl Nuclear Power Plant on 9 March, the Russian soldiers holding Ukrainian workers at gunpoint became the least of Anatolii Nosovskyi’s worries. More urgent was the possibility of a radiation accident at the decommissioned plant. If the plant’s emergency generators ran out of fuel, the ventilators that keep explosive hydrogen gas from building up inside a spent nuclear fuel repository would quit working, says Nosovskyi, director of the Institute for Safety Problems of Nuclear Power Plants (ISPNPP) in Kyiv. So would sensors and automated systems to suppress radioactive dust inside a concrete “sarcophagus” that holds the unsettled remains of Chornobyl’s Unit Four reactor, which melted down in the infamous 1986 accident.
croissance verte, économie circulaire, énergies décarbonées, dématérialisation, politiques publiques, nucléaire, transition, véhicule propre, ville durable… ce manuel d’autodéfense intellectuelle permet d’appréhender le greenwashing dans toute son ampleur. Trente-cinq scientifiques et spécialistes de ces questions révèlent les fausses promesses, les illusions rassurantes et les formes d’enfumage qui nous enferment dans des trajectoires insoutenables. Un outil essentiel pour ouvrir la voie aux bifurcations nécessaires.
La France vient de rehausser son niveau d'alerte en matière de dissuasion nucléaire. Désormais, trois des sous-marins dotés de cette arme sont en mer, une situation inédite.
Comment réagir si Vladimir Poutine lance une attaque chimique ou nucléaire ? C'est la question au centre des travaux de la Tiger Team, cette équipe montée par Joe Biden.
Et si avec la guerre en Ukraine, le nucléaire vivait une épreuve de vérité décisive ? Cette technologie a été conçue pour être développée dans un temps de paix et de stabilité sociale. Or, l'évènement ukrainien souligne qu'un tel postulat est non seulement illusoire, mais moralement inconséquent. L'imprévisibilité historique nous oblige à réexaminer les conditions de possibilité du nucléaire
La famille verte vit des lendemains difficiles après l’accord intervenu pour prolonger deux réacteurs nucléaires. Chez Ecolo personne ne prononce le mot "défaite". Pourtant c’est bien de cela qu’il s’agit.
Le länder de Rhénanie du Nord-Westphalie, frontalier avec la Belgique, a exprimé dimanche son inquiétude après la décision du gouvernement belge de prolonger de dix ans la vie des réacteurs nucléaire de Doel 4 et Tihange 3.
La construction et la mise en service de ces centrales prennent trop de temps, et nous n'avons pas ce temps-là. Par Naomi Oreskes le 1 février 2022 dans Scientific American. L'exercice a donné lieu à de bonnes et de mauvaises nouvelles. La mauvaise nouvelle est qu'il sera très difficile de maintenir l'augmentation de la température en dessous de 2° C et qu'il sera probablement impossible de la maintenir en dessous de 1,5°. La bonne nouvelle est que ce défi peut être relevé si nous mettons en œuvre un large éventail de solutions, dont les plus importantes sont la suppression des subventions aux combustibles fossiles et la fixation d'un prix élevé pour le carbone.
La volonté du gouvernement fédéral de prolonger de 10 ans deux réacteurs nucléaires est "une occasion manquée de réécrire notre avenir énergétique", ont réagi vendredi soir Inter-Environnement Wallonie, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu. Ces ONG estiment que la Belgique a "besoin de toute urgence d'un nouveau pacte énergétique national."
La Belgique a décidé vendredi de repousser de 10 ans sa sortie du nucléaire prévue en 2025, inquiète de la flambée des prix de l'énergie due à l'invasion russe de l'Ukraine. "Le gouvernement fédéral a décidé de prendre les mesures nécessaires pour prolonger de 10 ans la durée de vie des deux réacteurs nucléaires les plus récents", a écrit le Premier ministre Alexandre De Croo dans un communiqué.
Mme Lemke a ajouté s'attendre à ce que la Belgique entame à présent rapidement l'étude d'impacts transfrontaliers de cette décision. L'inquiétude de population autour d'Aix-la-Chapelle -ville allemande située à quelque 80 km de Tihange- doit être pris en compte, a-t-elle insisté. La ministre allemande a également rejeté samedi les motivations de la décision belge.
Delano et Paperjam ont examiné l’inclusion largement débattue du gaz naturel et de l’énergie nucléaire dans les lignes directrices de la Commission européenne sur les investissements verts, la taxonomie de l’UE pour les activités durables. Mais l’UE n’est pas la seule à élaborer des normes d’investissement vert.
Un essai sur l’avenir du nucléaire en France, à l’heure où un grand nombre de réacteurs arrivent en fin de vie : relance ou sortie ?
La ministre Zakia Khattabi (Ecolo) demande à la Belgique de voter contre l'introduction du gaz et du nucléaire dans la taxonomie verte proposée par la Commission.
Le gouvernement de Prague a pour objectif de faire passer la part de l'énergie nucléaire dans la production d'électricité d'environ un tiers à plus de la moitié d'ici 2040.
Ils étaient une cinquantaine dimanche, hommes, femmes et enfants, à manifester à Slavoutitch, petite ville ukrainienne où vivent les employés de la centrale nucléaire de Tchernobyl. "L'Ukraine n'a pas besoin d'un deuxième Tchernobyl", scandait la foule, "Sauvez nos proches !".
Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), s'est entretenu avec France 24 depuis le siège de l'agence onusienne, à Vienne. L'offensive russe suscite de vives inquiétudes vis-à-vis de la sécurité des quinze réacteurs nucléaires installés en Ukraine. Rafael Grossi concède que si cela constituerait un "scénario extrême", un accident nucléaire "n’est pas exclu", car les "points cardinaux" de la sécurité nucléaire ne sont actuellement pas respectés.
Le directeur général de l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) qui préside également le réseau des autorités de sûreté nucléaire d'Europe de l'Ouest (Wenra), s'inquiète de la "fragilisation" de la sûreté nucléaire dans l'Ukraine en guerre. "La première question me paraît être la fragilisation de la sûreté, que ce soit à cause des coupures d'alimentation électrique ou à cause des difficultés éprouvées par les personnels pour exercer leur mission" estime Olivier Gupta dans un entretien au quotidien économique français Les Echos daté de lundi.
A Russian former foreign minister has joined a call for all sides in the Ukrainian war to return to diplomacy and so reduce “the dramatically elevated risk” of a nuclear conflict. The appeal co-authored by Prof Igor Ivanov, now the president of the Russian International Affairs Council, may be a sign that some in the Russian foreign policy establishment believe that pursuing a purely military solution in Ukraine is a strategic mistake.
Des responsables du géant du nucléaire russe, Rosatom, sont arrivés vendredi à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporojie, bombardée le 4 mars et occupée depuis par les Russes, se disant là pour vérifier le niveau de radiation, a indiqué l'agence nucléaire ukrainienne Energoatom.
Le réacteur nucléaire finlandais EPR d'Olkiluoto-3 a été mis en service pour la première fois samedi, a annoncé l'exploitant de la centrale. La production d'électricité de l'EPR finlandais, construit par le consortium Areva-Siemens, débute douze ans après la date de mise en service prévue initialement. "Aujourd'hui samedi 12 mars 2022 à 10H00 GMT, le réacteur a été connecté au réseau national à un niveau de 103 MW", a annoncé l'exploitant TVO dans un communiqué.
La Corée du Nord, prétendant mener un programme de satellites, a mis au point un "missile monstre" qu'elle pourrait essayer en avril, ce qui modifiera l'équilibre des forces dans la région et éprouvera la fermeté du nouveau président sud-coréen, prédisent les analystes.
Pour éloigner la guerre, il faut sortir des énergies fossiles et des fausses solutions comme le nucléaire, selon l’association les Amis de la Terre France et des mouvements citoyens qui appellent à marcher le 12 mars dans toute la France.
De nucleaire lobby beweert dat een “nieuwe generatie” van kleine kernreactoren (SMR’s) alle problemen van kernenergie én het klimaatprobleem zou oplossen. Marc Alexander van de 11 maart-beweging heeft daar zijn vragen bij. Wie en wat schuilt er achter deze campagne?
Le Canada abrite le siège mondial du plus important producteur d’uranium russe, propriété du gouvernement de Vladimir Poutine. Et en raison de ses liens étroits avec Moscou, l’entreprise risque de subir les sanctions américaines liées à l’invasion de l’Ukraine.
How do researchers gauge the probability and severity of nuclear war? Catastrophic risk expert Seth Baum explains.
La guerre en Ukraine révèle les effets "délétères" du projet européen de labellisation verte, a estimé jeudi l'ONG Reclaim Finance, en prenant pour exemples le gaz et le nucléaire, deux énergies fossiles susceptibles d'être étiquetées comme "vertes" par l'Union européenne. "La taxonomie de l'UE encourage la construction de centrales à gaz qui maintiendraient ou augmenteraient la dépendance gazière de l'Union" vis-à-vis de "régimes autoritaires comme la Russie", a estimé dans un communiqué Reclaim Finance.
L’IRSN présente ci-dessous une appréciation des risques, pour les différentes installations du site, associés à la perte des alimentations électriques externes ainsi qu’à la perte totale de ces alimentations, situation qui pourrait survenir rapidement en l’absence de restauration de l’alimentation électrique du site du fait de l’épuisement des réserves de carburant des groupes électrogènes.
De klimaattop van Glasgow werd, onder impuls van Groot-Brittannië en haar groeiende nucleaire militaire ambities, vergiftigd door een massaal optredende nucleaire lobby. Ook in Frankrijk, België en Nederland proberen deze lobbyisten hun slag thuis te halen. Eén van de argumenten die ze gebruiken, is dat de nieuwe kleinere reactoren veilig zouden zijn. Doorstaat deze bewering de toets van de werkelijkheid?
Après la centrale nucléaire de Zaporojie, c'est au tour de Tchernobyl de concentrer les inquiétudes en Ukraine. Selon les experts toutefois, la coupure d'électricité annoncée mercredi ne pose "pas de risque majeur sur la sécurité".
On ignore les raisons qui font que les systèmes de contrôle à distance des matériaux nucléaires ont cessé d’émettre mardi soir. Les échanges avec la centrale, sous contrôle russe, ne peuvent se faire que par courrier électronique.
Le président russe Vladimir Poutine exerce un "chantage" nucléaire pour empêcher le monde d'aider l'Ukraine, un exercice "extrêmement dangereux", a dénoncé mardi la responsable d'ICAN, récompensée du prix Nobel de la Paix en 2017.
Le gouvernement français a annoncé mercredi avoir lancé un appel à projet de 500 millions d'euros dans le cadre du plan d'investissement "France 2030" pour développer des "réacteurs nucléaires innovants", selon un communiqué. Cet appel à projet, qui sera ouvert jusqu'au 28 juin 2023, vise à "soutenir de nouveaux concepts complets de réacteurs nucléaires innovants, dans les domaines de la fission et de la fusion nucléaires".
Comment partager équitablement et de façon socialement juste les bénéfices de la transition. Une chronique de Pierre André, philosophe et chargé de recherches FNRS à l'UCLouvain (Chaire Hoover).
Les armes nucléaires d’aujourd’hui sont beaucoup plus petites, plus précises et plus puissantes que celles utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale. Une guerre nucléaire serait donc dévastatrice bien au-delà des frontières ukrainiennes.
La nouvelle base devrait également accueillir régulièrement des sous-marins nucléaires américains et britanniques, a poursuivi le Premier ministre australien. L'année dernière, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie ont annoncé une nouvelle "alliance de sécurité". Baptisée Aukus, en référence aux abréviations anglaises des pays participants, l'alliance cible clairement la menace militaire chinoise dans le Pacifique, selon des experts en sécurité.
Les écologistes plaident pour un grand accord en matière énergétique au sein du gouvernement reposant sur trois piliers: une nouvelle série de mesures destinées à baisser la facture, une accélération de la transition énergétique et la fixation du calendrier final de sortie du nucléaire. Ces trois éléments sont "uns et indissociables", a souligné la ministre de l'Energie, Tinne Van der Straeten, dans les colonnes du "Standaard".
Tout comme en Belgique, les inquiétudes concernant l'approvisionnement en énergie alors que les prix grimpent en flèche à la suite de la guerre en Ukraine ont relancé le débat politique en Allemagne sur la sortie du nucléaire.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a exprimé dimanche sa "profonde inquiétude" à la suite d'informations concernant l'interruption des communications avec la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporojie, la plus grande d'Europe, dont la Russie s'est emparée vendredi. L'AIEA, organisme de surveillance des Nations unies dans le domaine du nucléaire, a déclaré dans un communiqué que l'Ukraine l'avait informée que la direction de cette centrale, située dans le sud-est du territoire ukrainien, était désormais sous les ordres des forces russes.
Tchernobyl, puis Zaporijjia. La Russie a pris possession de ces centrales ukrainiennes. Face aux futures pénuries, l’énergie atomique, très vulnérable en cas de conflit, n’est pas la solution pour la France, selon Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire.
Depuis plusieurs décennies, les travaux du linguiste étasunien Noam Chomsky alimentent les luttes, les analyses et les débats du mouvement anticapitaliste international. Celui qui figura sur la « master list » des opposants à Nixon et milite pour l’abolition des armes nucléaires s’intéresse depuis de nombreuses années à l’Ukraine, en guerre depuis 2014.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, tiendra une conférence de presse vendredi vers 10h30 sur la situation dans la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe dans le centre de l'Ukraine.
Loin de perdre de vue ses propres intérêts, l’Iran saisit la guerre en Ukraine comme opportunité pour faire pression sur le marché mondial du pétrole. En échange de la levée des sanctions américaines sur le nucléaire, le pays promet d’augmenter sa production.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi Moscou de recourir à "la terreur nucléaire" et de vouloir "répéter" la catastrophe de Tchernobyl, après le bombardement d'une centrale nucléaire dans le centre de l'Ukraine, en pleine invasion russe.
La centrale nucléaire de Zaporijia, à Enerhodar, dans le centre de l’Ukraine, a été touchée vendredi 4 mars par des frappes de l’armée russe. Elles ont provoqué un incendie, mais la sécurité de la centrale est « garantie », selon Kiev. Il s’agit de la plus grande centrale atomique d’Europe. Dotée de six réacteurs, elle fournit une grande partie de l’énergie du pays.
A la suite d'un bombardement des forces russes sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, un incendie s'est déclaré", a indiqué ce porte-parole, Andreï Touz, dans une vidéo publiée sur le compte Telegram de la centrale. "Les pompiers ne peuvent pas atteindre le lieu du feu et l'éteindre. Les tirs tombent très près. La première unité électrique de la centrale a déjà été touchée. Arrêtez ça!", a-t-il poursuivi dans une autre vidéo. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a exhorté la Russie à cesser de viser cette centrale, qui compte six réacteurs nucléaires et fournit une grande partie de l'énergie du pays.
Aujourd’hui, les centrales nucléaires reposent sur des infrastructures informatiques, si bien qu'on s'expose à un type de "danger" inaugural : les cyberattaques. Ce danger ne constitue pas un argument définitif à l’encontre de l’énergie nucléaire — loin de là ! Mais dans un contexte où le spectre de la guerre plane sur l'Europe, il semble légitime de garder toutes les dérives à l’esprit.
Compte tenu de l'attaque de la centrale ukrainienne de Zaporijjia par l'armée russe, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait le point sur la situation dans une conférence de presse ce vendredi matin.
Dès le début de la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine a brandi la menace nucléaire. Présentée habituellement comme une arme de dissuasion, son utilisation aurait des conséquences désastreuses.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA, gendarme onusien du nucléaire, a adopté jeudi une résolution appelant la Russie à "cesser immédiatement les actions contre les sites nucléaires ukrainiens", mis en danger par la guerre qui fait rage. Le texte "déplore" l'invasion russe, estimant qu'elle "pose des menaces graves et directes à la sécurité" de ces lieux et de leur personnel, avec "le risque d'un accident ou incident nucléaire qui mettrait en danger la population de l'Ukraine, des États voisins et de la communauté internationale".
L’entreposage des combustibles nucléaires usés était au cœur des discussions entre l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), EDF et Orano, jeudi 10 février, a indiqué l’ASN dans une note publiée le 1er mars. Alors que les piscines d’entreposage de l’usine Orano de La Hague (Manche) pourraient arriver à saturation avant 2030, les exploitants planchent sur trois options pour gérer les combustibles usagés en attendant l’aboutissement du projet de nouvelle piscine d’entreposage centralisé d’EDF, prévu à l’usine de La Hague en 2034.
Des diplomates russes à Vienne ont informé le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, de l'évolution de la situation en Ukraine. Selon la lettre de l'ambassade de Russie à l'AIEA, le personnel de la centrale nucléaire de Zaporijia continue d'assurer un fonctionnement normal des installations. Les niveaux de radiation y sont normaux, d'après ces mêmes informations.
Des anciens employés d’Iter et syndicalistes alertent sur la « gestion par la peur » et le « management toxique » de l’organisation. Selon leurs témoignages, celle-ci n’hésite pas à recourir aux pressions et licenciements pour dissimuler les dangereux défauts du réacteur expérimental.
On Sunday, Vladimir Putin ordered his nuclear deterrent forces to be placed on a “special regime of combat duty”. The Russian defence minister, Sergei Shoigu, has now clarified what this meant: the increased manpower devoted to Russia’s strategic nuclear triad: land-based strategic nuclear rocket forces, sea-based nuclear deterrents in the northern and Pacific fleets and its fleet of long-range strategic bomber aircraft that can carry nuclear weapons.
Les forces armées russes se trouvent à proximité de la plus grande centrale nucléaire d'Ukraine, a rapporté lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), réitérant sa "vive préoccupation" au cinquième jour de la guerre.
Un avion-cargo russe transportant du combustible nucléaire destiné à deux centrales nucléaires slovaques est arrivé mardi en Slovaquie, même si ce pays membre de l'UE a fermé l'espace aérien aux avions russes, a annoncé le ministère slovaque de l'Economie.
Les renouvelables sont essentielles, même avec une relance du nucléaire, indique l’Ademe dans deux rapports publiés le 24 février. Elles sont aussi moins gourmandes en métaux, et moins chères.
Plus de 65 % de la population de cette ex-république soviétique, proche du pouvoir russe, a voté dimanche en faveur des amendements à la Constitution, qui octroient notamment une immunité judiciaire à vie pour les anciens présidents.
Le chancelier allemand Olaf Scholz a annoncé dimanche que deux nouveaux terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL) seront construits en réponse au conflit ukrainien et dans le but de réduire la dépendance de l'Allemagne au gaz russe. Les terminaux seront construits à Brunsbüttel et Wilhelmshaven, dans le nord du pays, a-t-il précisé.
La mise en alerte de la « force de dissuasion de l’armée russe en régime spécial d’alerte au combat, y compris nucléaire » a impressionné bon nombre de commentateurs et surtout le citoyen lambda souvent peu au fait des subtilités propres à la dissuasion.
L'Allemagne a signalé dimanche un revirement dans ses principales politiques énergétiques, en évoquant la possibilité d'allonger la durée de vie des centrales à charbon et même des centrales nucléaires afin de réduire sa dépendance au gaz russe, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Le président russe Vladimir Poutine a annoncé dimanche mettre en alerte la "force de dissuasion" de l'armée russe, qui peut comprendre une composante nucléaire, au quatrième jour de l'invasion de l'Ukraine par Moscou.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé la tenue mercredi d'une réunion du Conseil des gouverneurs "pour examiner la situation actuelle en Ukraine".
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé la tenue mercredi d'une réunion du Conseil des gouverneurs, pointant "le risque réel" que pose la guerre en Ukraine sur les sites nucléaires du pays. La rencontre, convoquée à la demande de certains Etats membres, "débutera à 11H00" (10H00 GMT) au siège du gendarme onusien du nucléaire à Vienne, en Autriche, selon une déclaration transmise dimanche à l'AFP.
Pour contrer un Poutine sans limites qui a brandi la menace nucléaire, l’Union a promis de fournir des armes à Kiev. Une décision historique pour les Européens.
C’est une interview de Joe Biden à un blogueur qui aurait poussé Vladimir Poutine à déclencher l’état d’alerte spéciale, justifie un général russe dans le quotidien Komsomolskaïa Pravda. C’est aussi une excellente occasion de rappeler à l’Otan que les termes de la dissuasion nucléaire ont changé.
Rapprochement économique, alliance militaire, "complicité" dans l'invasion de l'Ukraine... La Biélorussie, devenu un état vassal de la Russie, multiplie les signes d'allégeance envers Moscou et pourrait même accueillir une partie de l'arsenal nucléaire russe à la faveur d'une modification de la constitution prévue dimanche.
La Belgique compte cinq sites nucléaires. Les plus importants sont les centrales nucléaires de Doel et de Tihange. Il y a également le Centre d’Etude de l’Energie Nucléaire (SCK-CEN), Belgonucléaire & Belgoprocess à Mol-Dessel et l’Institut national des Radioéléments (IRE) à Fleurus. Deux centrales nucléaires se situent par ailleurs à moins de 20 km de nos frontières, à Borssele (Pays-Bas) et Chooz (France). Le risque d’un accident nucléaire sur l’un de ces sites est faible mais n’est pas inexistant. En cas d'accident nucléaire avec un rejet radioactif, il y a un risque pour l'homme (contamination interne ou externe) et l'environnement.
Après la perte du contrôle de cette zone hautement contaminée, "l'état des installations" de la centrale, de la chape étanche isolant son réacteur accidenté et d'un dépôt pour le combustible nucléaire "est inconnu" et "il est impossible de dire si la centrale est en sécurité", a ajouté le responsable.
L'Ukraine a dit vendredi avoir enregistré des données de radiation préoccupantes à la centrale accidentée de Tchernobyl, tombée aux mains de l'armée russe la veille, Moscou affirmant pour sa part que tout y était sous contrôle. "Il y a eu une hausse des indicateurs au-delà des niveaux de contrôle à 03H20 (02H20 heure belge vendredi)", a indiqué à l'AFP le directeur-adjoint du département ukrainien pour les questions de sécurité des installations nucléaires, Alexandre Grigorach. "Mais on ne peut pas vérifier, car tout le personnel a été évacué", a-t-il indiqué, joint par téléphone.
Thomas Pardoen, professeur à l'UCLouvain et spécialiste du nucléaire, était l'invité de la matinale DH Radio ce matin. Il s'est dit inquiet de l'effet de l'évolution de la situation en Ukraine, qui aura un impact par rapport aux décisions que la Belgique va prendre quant au fait de tout miser sur le gaz ou non.
Des gisements en déclin Les 8000 tonnes annuelles d’uranium, qui alimentent les centrales de l’Hexagone, sont extraites principalement au Niger, au Canada et au Kazakhstan. Dans ce contexte, la faillite de l’action Barkhane au Mali sonne comme un signal d’alarme inquiétant. La force russe Wagner, stationnée au Sahel, se trouve à une portée d’obus des mines d’uranium du Niger. De son côté, la Chine grignote de plus en plus l’hégémonie de la France-Afrique. Pour garder la face, Paris a dû s’engager à livrer à Pékin, une partie de la production nigérienne d’uranium. Au Kazakhstan, inutile de rappeler les événements du début d’année et la franche camaraderie avec Vladimir Poutine. Le Kazakhstan est le premier producteur mondial d’uranium et le lien, qui relie les 56 réacteurs français à cette manne, ne tient qu’à la volonté du président russe. Combien de temps encore le Mali et le Kazakhstan seront d’accord et capables de livrer leurs trésors à la France? La question reste ouverte. Du côté géologique, le Niger a
Le professeur de l'ULB et de l'UCLouvain table sur une inflation annuelle, minimale, de 4% des prix de l'énergie et des produits alimentaires durant plusieurs années.
EDF a apporté des éléments tendant à montrer "la tenue" des tuyaux concernés par des fissures de corrosion sur des systèmes de sécurité de certains réacteurs nucléaires, a indiqué jeudi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui demande cependant plus d'investigations pour faire le tour des circuits.
La Russie, qui a lancé jeudi une invasion de l'Ukraine, a pris le contrôle de la centrale de Tchernobyl, site du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, a annoncé la présidence ukrainienne. "Après des combats acharnés, nous avons perdu le contrôle du site de Tchernobyl", a déclaré Mikhaïlo Podoliak, un conseiller de la présidence. Kiev avait fait état plus tôt d'affrontements près du dépôt des déchets nucléaires du site.
Comment la France répondra-t-elle à des besoins électriques grandissants à horizon 2050? L'Ademe a publié jeudi plusieurs scénarios, avec ou sans nucléaire. Face au réchauffement climatique, l'électricité occupera une place croissante, pour décarboner les transports, le bâtiment etc: elle devrait passer de 27% de l'énergie finale consommée aujourd'hui, à 42-56% au milieu du siècle, estime l'établissement public dans ces travaux prospectifs "Transition(s) 2050".
L'expert militaire estime que pour l'instant, on a affaire à quelque chose de "très dosé", qui vise d'abord à réduire le potentiel stratégique ukrainien.
Nouveau rebondissement en vue dans la saga de la sortie du nucléaire ? C’est ce qu’on peut déduire de l’interpellation de la ministre de l’Energie Tinne Van der Straeten (Groen) par le député Bert Wollants (N-VA). En cause : un rapport du régulateur du marché (Creg) qui fustige le gestionnaire de réseau Elia dans son analyse sur la sécurité d’approvisionnement.
Le président de la N-VA, Bart De Wever, propose de régionaliser la compétence portant sur l'énergie nucléaire, actuellement aux mains du fédéral.
Le problème de corrosion sous contrainte que rencontre EDF n'a pas de précédent, dans aucune autre centrale nucléaire dans le monde. Le groupe va élargir ses contrôles à « l'ensemble des circuits auxiliaires du circuit primaire » de ses réacteurs.
Un rapport gouvernemental publié ce vendredi a donné de premières indications sur les réacteurs nouvelle génération annoncés par Emmanuel Macron la semaine dernière à Belfort. Il faut compter près de vingt-cinq ans de construction et un peu plus de 8,5 milliards d’euros par équipement.
Malgré l'accord du gouvernement, la sortie du nucléaire est remise en doute.
Un ancien membre de la direction de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) dénonce une « politique de dissimulation et de minimisation » des incidents de sûreté. Et assure qu’on l’a forcé à se taire.
Dans une communication officielle dont L'Echo a pu prendre connaissance, la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), la Fédération flamande des entreprises (Voka), l'Union wallonne des entreprises (UWE) et la chambre de commerce bruxelloise (BECI) appellent d'une seule voix à la prolongation de deux réacteurs nucléaires en Belgique, écrit mercredi le journal L'Echo.
Après un premier article « Les centrales nucléaires vont-elles résister au changement climatique ? » , voici notre deuxième article sur la sûreté par Michaël Mangeon, chercheur associé EVS – Environnement Ville Société (UMR 56000).
L’économiste Hans Stegeman s’insurge, dans une tribune au « Monde », contre le fait que l’Union européenne ait intégré l’énergie nucléaire et le gaz naturel dans la taxonomie verte et estime que cela correspond à de l’écoblanchiment au niveau institutionnel.
Cependant, au fur et à mesure que la question du mix électrique prend de l’ampleur dans le débat public, est régulièrement posée la question légitime de savoir si les centrales nucléaires sont compatibles avec notre futur climat. En effet, comme tout projet d’infrastructure, il se doit d’être compatible avec les conditions climatiques qu’il pourra rencontrer au cours de sa durée de vie.
Le gouvernement social-démocrate suédois a annoncé mardi un plan de développement de l'éolien en mer en plein débat sur les pénuries d'électricité et sur l'avenir du nucléaire dans le pays, à sept mois des élections législatives. Trois secteurs de développement ont été désignés dans le golfe de Bothnie, plus au sud en mer Baltique ainsi qu'en mer du Nord, a expliqué la ministre de l'Environnement Annika Strandhäll lors d'une conférence de presse.
Au milieu des tonnes de charbon dont il a la charge, Sylvain Krebs avoue avoir un "petit pincement au cœur" devant une page de l'histoire de la Moselle qui se tourne avec la fermeture annoncée, le 31 mars, de la centrale de Saint-avold. En attendant sa mise à mort, cette centrale -l'une des deux dernières fonctionnant au charbon sur le sol français avec celle de Cordemais (Loire-Atlantique)-, tourne pourtant à plein régime afin de pallier l'arrêt impromptu de plusieurs réacteurs nucléaires d'EDF.
EDF a annoncé avoir décelé un nouveau problème sur ses centrales nucléaires alors que la France compte déjà 11 centrales à l’arrêt sur un parc de 56 réacteurs. Il est probable que l’entier du parc français soit contaminé par cette défaillance. Ainsi EDF pourrait devoir arrêter, à tour de rôle, chacun des 56 réacteurs pour un minimum de 5 semaines. Ce problème avait déjà été décelé lors de contrôles effectués tous les 10 ans.
l’État doit, dès à présent, servir de gouvernail pour réellement mettre les citoyen·ne·s au centre de la révolution énergétique. d-20211015-GQCQNH 2021-10-15 11_42_20
EDF a comme prévu abaissé vendredi sa prévision de production nucléaire en France pour l'année prochaine, après l'avoir déjà fait pour 2022, en raison des problèmes de corrosion et d'un programme de maintenance chargé.
La France avec ses 18 centrales et 56 réacteurs reste le pays au monde le plus dépendant de l'énergie nucléaire pour sa production électrique. Tour d'horizon du nucléaire français et de ses enjeux:
Ce sera une "renaissance du nucléaire français", a promis Emmanuel Macron, mais la construction d'au moins six nouveaux EPR représente un véritable défi pour une filière fragilisée, qui reste sur l'échec cuisant de Flamanville. Le président a annoncé jeudi à Belfort six réacteurs de nouvelle génération EPR2, avec une première mise en service à l'horizon 2035. A cela s'ajoute l'étude pour huit exemplaires de plus.
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Alors qu’Emmanuel Macron souhaite relancer un ambitieux programme nucléaire civil, des questions, tels la faisabilité technique, la sécurité, les délais ou les coûts, appellent des réponses précises.
La fusion nucléaire n’est autre que le processus qui a lieu au cœur des étoiles (la fusion des isotopes d’hydrogène, générant de l’hélium et une impulsion d’énergie). C’est pour cette raison que le procédé est surnommé « soleil artificiel ». Les records et les étapes importantes en la matière s’accumulent ces dernières années, en témoigne un réacteur qui a frôlé, en 2021, le seuil déterminant d’ignition.
Le réacteur tokamak européen, installé à Oxford, a produit une quantité d’énergie inédite, doublant le précédent record. Et ravivé les espoirs d’une exploitation industrielle de cette technologie qui recréé le fonctionnement du Soleil pour produire de l’énergie.
Emmanuel Macron a dévoilé ce jeudi après-midi son plan de relance du nucléaire civil et, plus globalement, sa stratégie énergétique pour la France, avec la construction de six réacteurs EPR et que soient lancées des études sur huit EPR additionnels. Macron a même parlé d’une «renaissance du nucléaire français». En «prolongeant tous les réacteurs nucléaires qui peuvent l’être» et en construisant, donc, de nouveaux EPR.
Emmanuel Macron a annoncé jeudi l'objectif de doter la France d'une cinquantaine de parcs éoliens en mer pour "viser 40 gigawatts en service en 2050", un seuil très ambitieux, et de multiplier par deux la capacité de l'éolien terrestre, une augmentation plus lente que prévu. Afin de doubler la production issue des énergies renouvelables électriques d'ici 2030, le chef de l'Etat a également appelé, depuis une usine de turbines nucléaires à Belfort, à multiplier "par près de 10 la puissance installée" de l'énergie solaire "pour dépasser 100 gigawatt".
L’EPR 2 est un projet de version « optimisée » du réacteur nucléaire EPR – ou réacteur pressurisé européen (initialement european pressurized reactor, renommé evolutionary power reactor) –, voulue plus simple et moins chère à construire que ce dernier.
Emmanuel Macron a annoncé jeudi, à deux mois de la présidentielle, un vaste plan de relance du nucléaire civil, avec la construction de 6 à 14 réacteurs pour 2050, et l'essor de l'éolien marin, mais un coup de frein sur les éoliennes terrestres.
À Belfort, à quelques semaines de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a annoncé la construction de six EPR2, ainsi que le lancement d’études pour la construction de huit EPR2 « additionnels ».
Emmanuel Macron a annoncé la construction de six nouveaux EPR, et huit autres en projet, le 10 février à Belfort. Cette annonce traduit l’incapacité de la classe dirigeante de ce pays à penser le monde actuel.
L'EPR2, dont le président Macron vient d'annoncer la construction de six exemplaires en France, est un projet de version "optimisée" du réacteur nucléaire EPR, voulue plus simple et moins chère à construire que ce dernier. EDF avait lancé dès 2015 le développement de ce réacteur à eau sous pression de forte puissance, avec environ 1.670 MW - alors que les réacteurs les plus anciens du parc français font 900 MW.
Aujourd’hui, c’est une nouvelle avancée dans la recherche sur la fusion nucléaire. Le point culminant de 25 ans de travaux, ces chercheurs européens ont réussi à générer 11 Mégawatts, une quantité record d’énergie de fusion dans la plus grande installation de recherche dans le domaine, à Culham près d’Oxford au Royaume-Uni.
Le record de production d'énergie du JET anglais n'en fait pas un concurrent d'ITER, bien au contraire; c'est une excellente nouvelle pour le roi des tokamaks européens.
Une nouvelle avancée dans la recherche sur la fusion nucléaire, qui imite ce qui se passe à l'intérieur de notre Soleil, a été annoncée aujourd'hui au Royaume-Uni.
L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) a publié le 9 février ses dernières données sur les stocks de matières et déchets radioactifs en France (à fin 2020). Ce qu’il faut en retenir.
Fin mai 2021, le tokamak supraconducteur expérimental avancé chinois connu sous le nom d'East - pour Experimental Advanced Superconducting Tokamak - avait ainsi pu maintenir une température de quelque 120 millions de degrés Celsius pendant 100 secondes, et même 160 millions de degrés pendant 20 secondes. Et l'Académie des sciences chinoise lui avait fixé l'objectif de dépasser les 1.000 secondes avant la fin de l'année.
EDF a annoncé mardi l'arrêt prochain de trois réacteurs nucléaires supplémentaires pour des "contrôles" à la suite des problèmes de corrosion sur des systèmes de sécurité rencontrés sur d'autres unités. Les réacteurs de Chinon 3, Cattenom 3 et Bugey 4 seront arrêtés au cours des prochains mois, selon des données publiées sur le site d'EDF.
Il arrive que deux ou plusieurs noyaux atomiques légers s'unissent pour former un noyau plus lourd. On parle alors de fusion nucléaire. La fusion nucléaire est en quelque sorte l'opposé de la fission nucléaire - le phénomène physique exploité au cœur des centrales nucléaires - laquelle, consiste à briser un noyau lourd en deux noyaux plus légers. Pour déclencher une réaction de fusion nucléaire, il est nécessaire d'apporter une grande quantité d'énergie. Jusqu'à quelque 200 millions de degrés ! Car un tel rapprochement de noyaux ne peut avoir lieu que si les intenses forces de répulsions qui existent entre ces entités chargées peuvent être vaincues.
Sous la pression de la France et de l'Allemagne, le nucléaire et le gaz naturel pourront être estampillés investissements « verts » au titre de leur contribution à la lutte climatique. Mais la bataille n'est pas terminée.
Les Nations unies ont dénoncé, lundi, les vols de cryptomonnaies qui permettent à la Corée du Nord de financer ses programmes nucléaires et balistique. Ces attaques auraient rapporté jusqu’à 400 millions de dollars à Pyongyang en 2021, une année particulièrement faste pour cette méthode permettant de contourner les sanctions internationales.
Le gouvernement assouplit les règles d’émission de carbone des centrales à charbon pour fournir la France en électricité cet hiver en raison d’un parc nucléaire diminué par les maintenances et les soucis techniques.
En riposte au retrait américain de l'accord sur le nucléaire en 2018, Téhéran a accéléré ses activités nucléaires ces dernières années. En 2021, la République islamique a franchi plusieurs étapes, parvenant à porter le taux d'enrichissement d'uranium au seuil inédit de 60 %. L'Iran se rapproche ainsi de la barre des 85 % nécessaires à la confection d'une bombe, même si de nombreuses étapes sont encore requises avant de disposer de missiles équipés d’une ogive nucléaire.
La concertation publique en cours depuis deux mois au sujet d'un projet d'immense piscine de combustibles nucléaires à La Hague (Manche) est suspendue, a annoncé vendredi à l'AFP la commission nationale du débat public (CNDP). "Ca a été une demande en particulier des élus locaux (...). Le but est de repenser les modalités pour sans doute couvrir un territoire plus large", a expliqué Chantal Jouanno la présidente de la CNDP.
Des chercheurs de l'Université d'Anvers ont calculé la combinaison la moins chère des différents moyens possibles de fournir de l'électricité, en cas d'une sortie du nucléaire d'ici 2025. Résultat : celle-ci nécessite des investissements importants.
Selon une étude de l’Université d’Anvers, une sortie du nucléaire d’ici à 2025 entraînera une augmentation du prix de l’électricité. L’objectif d’émettre moins de CO2 sera également difficile à atteindre.
Le texte, critiqué par de nombreuses ONG, doit aider à mobiliser des fonds privés vers des activités réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Il s’inscrit dans l’objectif de neutralité carbone de l’UE en 2050.
La Commission européenne a annoncé mercredi la création d'un label "vert" controversé pour les centrales nucléaires et au gaz, reconnaissant, sous certaines conditions, leur contribution à la lutte contre le changement climatique.
Le gaz émet 30% de CO2 en moins que le pétrole et moitié moins que le charbon; il pollue moins l'air ambiant (moins de soufre et d'oxydes d'azote). Mais il reste une énergie fossile, responsable d'environ 22% des émissions mondiales de CO2 en 2021, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Sa production génère aussi d'importantes fuites de méthane, gaz ultra-réchauffant.
Neil Makaroff, responsable des politiques européennes de Réseau Action Climat, décrit comme une aberration la proposition de la Commission de définir en énergie de transition le gaz fossile et le nucléaire, qui pourront bénéficier des aides à la transition écologique.
La Commission européenne a annoncé, mercredi, la création d'un label "vert" controversé reconnaissant, sous certaines conditions, la contribution des centrales nucléaires et au gaz à la lutte contre le changement climatique. Certains pays-membres ont toutefois critiqué la mesure, notamment l’Autriche.
Le projet de "label vert" pour le nucléaire, adopté mercredi par la Commission européenne, est assorti de nombreuses restrictions, dont certaines mécontentent les entreprises du secteur. Tour d'horizon.
Alors qu’il est demandé aux populations de faire, climatiquement et à juste titre, des efforts ainsi que de demander l'engagement citoyen, de leur côté les gouvernements changent in extrémis les règles du jeu avec un aplomb qui donne l’impression de se faire rouler dans la farine. Les contorsions de Maired McGuiness, la commissaire européenne des services financiers, venue défendre l’indéfendable, n’ajoutent qu’au malaise. Seuls, l’Autriche, le Luxembourg, l’Espagne et le Danemark s’y sont opposés.
La Commission européenne a provoqué mercredi la colère d'organisations écologistes en créant un label "vert" pour les centrales nucléaires et au gaz, reconnaissant, sous certaines conditions, leur contribution à la lutte contre le changement climatique.
Une technologie et un site ont été approuvés par le gouvernement, après des décennies de débats. Critiquée par les écologistes, cette décision apporte de l'eau au moulin de ceux qui veulent relancer l'atome dans le pays.
Malgré les objections, la Commission considère que ces énergies "de transition" servent les objectifs climatiques européens.
Greenwashing pour les uns, retour à la raison pour les autres. C’est peu de le dire, la version finale de la proposition de la Commission européenne sur la taxonomie est loin de faire l’unanimité.
Commission’s move widely criticised as undermining efforts to keep global heating below 1.5C
La production mondiale d'énergie commercialisée était en 2020, selon BP, de 556,6 exajoules, en progression de 10,1 % depuis 2010. Elle se répartissait en 31,2 % de pétrole, 27,2 % de charbon, 24,7 % de gaz naturel, 4,3 % de nucléaire et 12,6 % d'énergies renouvelables (hydroélectricité 6,9 %, éolien 2,5 %, solaire 1,4 %, biomasse et géothermie 1,1 %, agrocarburants 0,7 %).
Le parc nucléaire a particulièrement bien "tourné" l'an dernier, avec plus de 90% de disponibilité. Il n'y a eu que deux courts arrêts non planifiés, fait savoir Le Soir dans son édition de samedi. En 2021, la Belgique a pu compter sur ses centrales 90% du temps
Parcours du minerai au combustible nucléaire, effets sur la santé, colonisation, pollutions... Dans leur Atlas de l’uranium — Faits et données relatifs à la matière première de l’ère atomique dévoilé mercredi 26 janvier, les fondations Nuclear Free Future, Rosa-Luxemburg-Stiftung et le réseau Sortir du nucléaire entendent tordre le cou aux idées reçues sur ce métal lourd qui alimente les réacteurs nucléaires.
À Taishan, des gaines de combustibles ont été endommagées au mois de juillet 2021. La Société française d'énergie nucléaire (Sfen) analyse ce phénomène appelé « fretting ».
Six personnes ont lancé jeudi une action collective en justice au Japon pour tenter de faire reconnaître le lien existant selon eux entre leurs cancers de la thyroïde et leur exposition aux radiations après l'accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
Présentée comme un outil indispensable à l’indépendance énergétique, la filière nucléaire française importe l’intégralité de son uranium.
La plateforme sur la finance durable critique le projet de la Commission sur la taxonomie. Ni le gaz, ni le nucléaire ne peuvent être considérés comme des activités vertes. C’est l’avis des experts de la plateforme sur la finance durable qu’avait sollicité la Commission européenne sur sa proposition de modifier le règlement de la taxonomie verte. Adoptée en juin 2020, cette législation établit les critères de durabilité des activités économiques...
Des parlementaires européens de tout le spectre politique sont furieux du refus de la Commission européenne de les consulter sur un projet de proposition visant à qualifier le gaz et le nucléaire de source d’énergie « transitoire », ont déclaré des sources parlementaires à EURACTIV.
Attribuer un "label vert" européen au gaz naturel et au nucléaire, pour aider à flécher les investissements : cette perspective fait tiquer bien des défenseurs du climat et de l'environnement. Alors quelle place pour ces énergies sur le chemin d'un monde sans carbone?
Le Luxembourg et l'Autriche, à la suite de l'Allemagne, ont réaffirmé vendredi leur farouche opposition à l'inclusion du nucléaire dans la labellisation des énergies "vertes" de l'UE, espérant être rejoints par Berlin pour poursuivre en justice, le cas échéant, le projet de la Commission.
Les risques posés par la prolifération nucléaire, le changement climatique et la pandémie, notamment, ont cette année été exacerbés par « un écosystème de l’information dysfonctionnel qui sape la prise de décision rationnelle », note l’organisation qui, depuis la Guerre froide, détermine cette allégorie de notre exposition aux dangers mondiaux.
Pour garantir l’accès aux informations qui font défaut sur le sujet du démantèlement des installations, une « implication parlementaire » est indispensable, estiment le directeur de l’Observatoire des armements, Patrice Bouveret, et le porte-parole d’ICAN France, Jean-Marie Collin, dans une tribune au « Monde ».
Le nucléaire fait partie des sujets clivants, trop souvent traités sous forme d’opposition binaire entre pros et antis. Nucléaire : On/Off ? titre par exemple l’ouvrage de François Lévêque. L’auteur y livre une analyse économique incontournable sur le risque et les coûts induits de la sûreté nucléaire. Il y souligne l’importance des représentations subjectives. Le nucléaire, on aime ou on n’aime pas !
Dans une note politique, la Coalition belge contre les armes nucléaires formule un certain nombre de recommandations politiques pour restaurer la crédibilité du pays et jouer un rôle de premier plan dans le désarmement nucléaire international.
L'Autriche, farouchement antinucléaire au point que son unique centrale n'a jamais fonctionné, ne décolère pas contre le projet de label "vert" en Europe pour l'atome et le gaz. Et portera plainte si Bruxelles persiste et signe. "Aucune de ces deux formes d'énergie ne sont durables et n'ont donc aucune raison d'être incluses dans la taxonomie", la liste des activités pouvant bénéficier des avantages de la finance verte, déclare la ministre de l'Environnement Leonore Gewessler, dans un entretien à l'AFP.
Les problèmes de corrosion sur des systèmes de sécurité de réacteurs nucléaires d'EDF représentent un "événement sérieux", a jugé mercredi le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui n'exclut pas des arrêts supplémentaires.
A l'heure où la France s'interroge sur son avenir énergétique, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) presse les décideurs de mieux anticiper les défis à venir et souligne qu'il faudra un véritable "plan Marshall" pour construire de nouveaux réacteurs.
Le directeur de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décrit le 19 janvier les « fragilités du cycle du combustible et du parc nucléaire ». Il a ouvert l’hypothèse d’arrêter à terme le retraitement des combustibles usés, une particularité de l’industrie française.
Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas ! EDF le géant électrique français accumule les revers comme un aimant une boite d’aiguilles. Du côté des bonnes nouvelles, on note en vrac: l’EPR de Flamanville accuse un nouveau retard de 12 mois pendant que la facture va atteindre les €12,7 milliards. La centrale de 3,5 milliards devait entrer en fonction en 2012. A cause de révisions et de problèmes, 10 réacteurs sur 56 sont à l’arrêt. Ca tombe mal, janvier et février sont les mois les plus gourmands en électricité. Des problèmes de corrosion ont été découverts dans une série de 5 réacteurs. On ne sait pas si d’autres unités sont touchés.
Pour l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN) qui a remis au gouvernement fédéral son analyse, une prolongation des deux réacteurs est possible mais réclame la mise à jour des installations.
Dix réacteurs sur 56 sont à l’arrêt, soit 20 % de la capacité de production nucléaire française. « En hiver, la disponibilité du parc nucléaire n’a jamais été aussi basse », observe RTE, le gestionnaire du réseau haute tension.
Pour mieux financer la transition écologique, l’Union européenne a décidé de prendre le taureau par les cornes et de proposer une classification des énergies vertes. Problème : les pays européens ne sont pas d’accord entre eux.
EDF passe en revue jusqu'à la fin du mois l'ensemble du parc nucléaire français à la recherche de nouveaux problèmes de corrosion, a indiqué vendredi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui ne sait pas à ce stade si de nouveaux arrêts de réacteurs seront nécessaires en cas de soupçons.
Toutes les activités de la filière nucléaire ne sont pas reconnues dans la liste des investissements pouvant bénéficier des avantages de la finance verte (taxonomie de l'UE). Sont concernés la construction de nouvelles centrales pour la production d'électricité et les travaux pour la prolongation de centrales existantes, ainsi que la recherche en vue du développement de technologies minimisant les déchets.
Un réacteur nucléaire de la centrale de Penly (Seine-Maritime) est également concerné par un problème de corrosion sur un système de sécurité déjà détecté sur quatre autres réacteurs EDF actuellement à l'arrêt, a indiqué à l'AFP l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
Le groupe français EDF a annoncé mercredi de nouveaux retards et surcoûts pour le réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR en construction à Flamanville (Manche), qui tombent mal alors que le président Emmanuel Macron veut construire de nouveaux exemplaires sur le sol français.
Le réacteur nucléaire EPR, dont le démarrage est une nouvelle fois repoussé à Flamanville en France, est un réacteur de troisième génération conçu pour offrir une puissance et une sûreté accrues, commandé par la Chine, la Finlande, la Grande-Bretagne et la France.
Dans son dernier ouvrage L’énergie du déni (édition rue de l’échiquier), l’essayiste Vincent Mignerot questionne la pertinence de la transition énergétique. Il pointe les non-dits du recours aux énergies renouvelables et au nucléaire, qui, selon lui, entretiennent l’illusion de la croissance. Vincent Mignerot a répondu à nos questions sur le déni.
Le gaz et le nucléaire sont-ils des énergies vertes ? Sous la pression de la France et des pays gaziers comme la Hongrie et la Pologne, la Commission européenne pourrait bien considérer que oui. Une position que dénonce vivement l’eurodéputée EELV Marie Toussaint, qui s’inquiète que les lois de l’économie priment sur le souci écologique.
Vague de froid, absence de vent et production nucléaire en baisse. Ces trois facteurs mettent sévèrement à mal notre système électrique faisant craindre des tensions sur l'approvisionnement dans les prochaines semaines. Pour les experts, cela devrait pousser le gouvernement à accélérer sur la grande oubliée de la transition énergétique : l'efficacité énergétique (rénovation thermique, baisse de la consommation d'énergie...).
Tandis que le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, plaide pour 500 milliards pour les centrales de nouvelle génération, des responsables de haut niveau émettent des doutes sur les coûts et les délais inhérents à la filière.
Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de "500 milliards d'ici à 2050", estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton, qui juge "crucial" d'ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.
Que s'est-il passé entre un bateau britannique (le HMS Northumberland) et un sous-marin russe (hunter-killer)? Plusieurs médias anglais, dont le Mirror et le Sun, ont rapporté une collision entre les deux navires. Un incident qui ne serait pas arrivé depuis la guerre froide, selon le Mirror.
Le renouvelable a poursuivi sa progression en Belgique. Cela s’explique principalement par une augmentation des capacités installées onshore (+11%) et solaires (+17%). La production éolienne offshore reste stable par rapport à l’année dernière, ce qui est logique car les capacités n’ont pas évolué.
Nucléaire : EDF prolonge l'arrêt d'un réacteur de la centrale de Chooz, où un défaut a été identifié
(06/01) - AfpEDF a prolongé de trois mois l'arrêt d'un réacteur de la centrale nucléaire de Chooz (Ardennes), indiquant jeudi y avoir détecté un défaut similaire à celui d'une autre centrale à l'arrêt, ce qui privera donc la France de cette source d'électricité pour l'hiver.
Les nouveaux réacteurs nucléaires que la France envisage de construire pourraient faire l'objet d'un dépôt de dossiers en 2023, pour une mise en service "en 2035-2037", a indiqué jeudi au Sénat Bérangère Abba, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique. Il s'agirait "à court terme, d'EPR2, un modèle amélioré par rapport au retour d'expérience de construction des EPR précédents", a-t-elle dit à l'occasion d'un débat avec des sénateurs sur la sûreté de l'atome.
Benoît Pelopidas - In a democracy it is essential that nuclear choices are based on the open discussion of coherent alternatives. This book intends to provide citizens, elected representatives, military personnel, and teachers with the means to make
C’est une nouvelle avancée dans le domaine de la fusion nucléaire qui a eu lieu le 30 décembre 2021 dans le réacteur chinois EAST. D’après South China Morning Post, qui cite l’agence de presse chinoise Xinhua, des scientifiques ont recréé un soleil artificiel à 70 millions de degrés durant 17 minutes et 36 secondes. Un record de durée pour cette température.
Au lieu de donner à l’industrie nucléaire une nouvelle injection financière pour des solutions du passé, l’UE devrait se concentrer sur des questions urgentes, telles que la recherche de solutions communes au problème existant de déchets de haut niveau, et l’adoption d’une réglementation forte sur la sûreté nucléaire et sur les développements pacifiques de la technologie nucléaire. Nous, experts du TEG, maintenons notre recommandation à la Commission européenne selon laquelle l’énergie nucléaire, même si elle est autorisée, n’a pas sa place dans la taxonomie européenne des activités durables sur le plan environnemental.
La nuit du réveillon de Nouvel an, la Commission a discrètement dévoilé un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz. L’objectif de cette proposition : faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique. L’Europe est-elle vraiment en train de dérouler le tapis vert au nucléaire et au gaz naturel ?
La Commission européenne entend classer dans sa taxonomie verte le gaz et le nucléaire comme « énergies de transition ». Une erreur, selon Neil Makaroff du Réseau Action Climat, qui pointe une « alliance toxique » entre pays, dont la France, en faveur de cette décision.
Les cinq pays membres du Conseil de sécurité (États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni et France) de l'Onu se sont engagés à "prévenir la poursuite de la dissémination" des armes nucléaires, dans une déclaration commune avant une conférence d'examen du Traité sur la non-prolifération (TNP).
Les si chères énergies que sont le gaz et le nucléaire se sont in extremis invitées dans les projets verts européens de 2022. Le texte qui prévoit de les intégrer à la taxonomie, le référentiel des activités favorables aux objectifs environnementaux de l’Union, a été publié le 31 décembre. Il ouvre la possibilité de faire financer par des subventions européennes la relance du nucléaire voulue par Emmanuel Macron qui préside le Conseil de l’Europe depuis le 1er janvier. Pourtant cette onction environnementale pour deux énergies controversées peut compromettre l’ambitieux Pacte Vert européen.
Dans ce nouvel article, Greg de Temmerman, docteur en physique expérimentale et chercheur, revient sur la fuite de tritium détectée en décembre dernier par EDF sur le site de la centrale nucléaire de Tricastin. Le traitement médiatique de cette actualité est, selon lui, un bon exemple du manque maîtrise des unités de mesure de la plupart des commentateurs.
La Commission européenne a dévoilé, dans la nuit de vendredi à samedi, un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d'installations contribuant à lutter contre le changement climatique.
La Commission européenne a dévoilé, dans la nuit de vendredi à samedi, un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d'installations contribuant à lutter contre le changement climatique.
Le retrait de trois réacteurs nucléaires sur six encore en activité intervient en pleine crise énergétique européenne attisée par le regain récent des tensions géopolitiques entre le principal fournisseur de gaz, la Russie, et ses clients.
Mise à l’arrêt en 1985, la centrale des monts d’Arrée a été la première en France à connaître un début de démantèlement. Une nouvelle enquête publique se tient pour valider ou non la fin du chantier. Dans l’indifférence.
Le pays, qui tire 70% de son courant de l'atome, subit une moindre disponibilité de son parc nucléaire lié à un calendrier de maintenance chargé, en outre perturbé par les confinements de 2020. EDF a aussi dû à la mi-décembre arrêter deux réacteurs à Chooz (Ardennes) et prolonger l'arrêt de Civaux (Vienne), après la détection de défauts sur des circuits de sécurité.
Jean-Marc Jancovici est ingénieur et président de The Shift Project, une association qui oeuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone. Nous revenons avec lui sur les enjeux liés à la transition écologique : comment élaborer un nouveau modèle économique et social pour limiter le réchauffement de la planète et la sixième extinction en cours.
Bruxelles devrait parallèlement accorder au gaz le label d’énergie de transition, à l’issue de négociations en faux-semblants avec Paris et Berlin.
Une importante fuite de tritium a été mesurée dans les eaux souterraines de l’unité de production d’électricité de Tricastin dans la Drôme. EDF et l’autorité de sûreté nucléaire assurent que la fuite est circonscrite. Cependant les liquides contaminés se retrouvent fatalement dans l’environnement.
Le gouvernement fédéral a trouvé jeudi matin un accord sur la sortie du nucléaire, a-t-on appris de source gouvernementale à l’issue d’une nuit de discussions. Le scénario A, soit la fin des réacteurs nucléaires actuels en 2025, est "renforcé" mais 100 millions d’euros seront investis dans la nouvelle technologie nucléaire.
Ceux qui voulaient de la clarté avant la fin d'année dans ce dossier vont être déçus.
La Belgique arrêtera comme prévu ses sept réacteurs nucléaires actuels à l'horizon 2025, mais ne ferme pas la porte au nucléaire de nouvelle génération, selon un accord conclu jeudi matin entre les partenaires de la coalition gouvernementale.
L'Autorité environnementale réclame une série d'informations complémentaires sur le projet de réacteur nucléaire de Flamanville (Manche), et notamment que soit pris en compte le retour d'expérience des autres EPR, dans un avis paru jeudi.
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Le Premier ministre et la ministre de l’Energie ont présenté ce jeudi l’accord intervenu dans la nuit à propos de l’avenir énergétique du pays. Le Plan A, celui de la fermeture des réacteurs en 2025 est maintenu. Cependant, en raison d’obstacles qui doivent encore être levés pour permettre l’installation d’alternatives au nucléaire, comme des centrales à gaz, le Plan B, celui du maintien de deux réacteurs est gardé en réserve, "au cas où", comme filet de sécurité.
L’accord conclu entre les sept partis partenaires de la coalition gouvernementale ne ferme cependant pas la porte au nucléaire de nouvelle génération.
Na - weer eens - een uitgebleven definitieve beslissing van de federale regering over de kernuitstap, benadrukken Greenpeace, Bond Beter Leefmilieu en Inter-Environnement Wallonie dat de kernuitstap volledig uitvoeren de enige mogelijke weg vooruit is. "Over nucleaire veiligheid valt niet te onderhandelen", klinkt het. Een verlenging houdt in: jarenlage juridische procedures, een nog zwaardere nucleaire erfenis, en bewuste afleiding van échte klimaatactie.
Après le démarrage à 03H22 locales (01H22 GMT)du réacteur construit par le groupe français Areva, la production d'électricité doit commencer à environ 30% de la puissance en janvier, avant une mise en service normale en juin, indique l'énergéticien finlandais TVO dans un communiqué.
Le pic du prix du gaz, les problèmes des centrales nucléaires françaises, la quasi absence de production éolienne et les températures froides provoquent de nouveaux records de prix sur le marché de l'électricité.
Avec douze ans de retard, un réacteur nouvelle génération a démarré ce mardi en Finlande. La moitié des EPR commandés dans le monde est désormais en fonctionnement, non sans incidents. Les autres chantiers continuent à patiner.
La Commission européenne a reporté à mi-janvier sa proposition de liste d'investissements "verts", a indiqué le commissaire français Thierry Breton, qui anticipe l'inclusion du gaz naturel et du nucléaire, au coeur de divergences persistantes entre les Etats.
La Chine travaille à la prochaine révolution dans le monde de l’énergie. Le pays souhaite utiliser un navire comme mini-centrale nucléaire, afin de fournir de l’électricité aux plateformes de forage et aux îles coupées du monde. Mais ce n’est pas qu’une idée : l’année prochaine, le réacteur flottant devrait déjà être prêt, annonce le média South China Morning Post ; et il semble pouvoir résister aux conditions météorologiques les plus extrêmes.
Faire tourner les réacteurs hors du réseau pour la production d\'hydrogène et de chaleur, permettrait de lever plusieurs contraintes qui verrouillent la prise de décision. Explications.
Le marché européen de l'énergie est très tendu. En plein hiver, l'Allemagne ferme des centrales nucléaires et des centrales thermiques. Les prix grimpent. Au milieu d’un prix record de l'électricité en Europe, l'Allemagne ne changera pas ses plans et fermera trois réacteurs nucléaires et 11 centrales électriques au charbon en décembre. Le pays perdra 6,4 GW de capacité de production.
le français EDF vient d'annoncer l’arrêt de quatre réacteurs nucléaires supplémentaires. Sur ses 56 réacteurs, au total 15 sont à l’arrêt, soit le 25% du parc. Alors que l'industrie se gaussait de l'intermittence des énergies renouvelables, le retour de balancier est cruel.
EDF a annoncé, ce mercredi 15 décembre 2021, sa décision d’arrêter les deux réacteurs de la centrale de Chooz (Ardennes) les 16 et 18 décembre. Ceci par précaution, car ils sont du même type que ceux de la centrale de Civaux (Vienne), sur lesquels des défauts de qualité de soudures ont été constatés lors d’une visite décennale, en octobre, conduisant à un arrêt des réacteurs, en novembre. Cet arrêt initialement fixé à un mois, a été prolongé mercredi.
En pleine période de transition énergétique, la question du nucléaire est de plus en plus présente. Si pour les uns, le nucléaire représente l'avenir, pour le patron des SIG c'est un non catégorique. Rencontre.
Lancé il y a 14 ans, l’EPR de Flamanville n’est toujours pas achevé. Et d’aucuns se demandent s’il pourra vraiment démarrer un jour. Des doutes étrangers à Emmanuel Macron, qui entend relancer la construction de nouveaux réacteurs.
Des contrôles sur les autres réacteurs nucléaires français "pourraient s'avérer nécessaires", a jugé jeudi l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), après la décision d'EDF d'arrêter la centrale de Chooz dans les Ardennes pour vérification. EDF avait indiqué mercredi soir avoir pris la décision d'arrêter les deux réacteurs de la centrale de Chooz "par mesure de précaution".
L'autorité finlandaise de sûreté a donné son autorisation pour démarrer le réacteur nucléaire EPR d'Olkiluoto 3 construit par le consortium franco-allemand Areva-Siemens, a annoncé jeudi l'exploitant finlandais de la centrale, qui vise une production commerciale en juin.
EDF a annoncé mercredi soir avoir décidé d'arrêter les deux réacteurs de Chooz "par mesure de précaution", et de prolonger l'arrêt des deux réacteurs de la centrale de Civaux (Vienne), après la détection de défauts à proximité de soudures des tuyauteries du circuit d'injection de sécurité de celle-ci, un circuit qui permet de refroidir le réacteur en cas d'accident.
Quatre réacteurs ont été mis à l’arrêt par EDF, à la centrale de Civaux et celle de Chooz, en raison d’une défaillance sur une pièce essentielle en cas d’accident. De nombreuses incertitudes persistent sur les conséquences de cette découverte.
Des démarches vont être prises pour la construction de ces deux centrales dont on ignore encore l'emplacement. L'activité de celle de Borssele, située à une quinzaine de kilomètres de la frontière belge, va être prolongée.
EDF va commencer à arrêter par précaution à partir de jeudi les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Chooz dans les Ardennes pour vérification d'éventuels défauts sur son circuit de refroidissement de secours, après la détection de défauts dans une autre centrale de même modèle.
Le collectif "Dégaze", qui s'oppose à la construction de nouvelles centrales au gaz pour remplacer l'énergie nucléaire, introduira une action au conseil d'Etat le 5 janvier contre la centrale des Awirs, dont le projet de construction est en cours à Flémalle (province de Liège), a-t-il affirmé mardi soir.
L'Etat entend contraindre Engie Electrabel, l'exploitant des différents réacteurs nucléaires en Belgique, à rembourser, d'ici 2030, les 9,1 milliards de provisions nucléaires qui lui étaient, jusqu'ici, reprêtés par sa filiale Synatom, chargée de gérer les fonds de la fin de l'atome.
La ministre de l'Énergie veut forcer Electrabel à rembourser les provisions nucléaires qui lui étaient reprêtées, afin d'assurer la disponibilité des montants nécessaires pour démanteler les centrales et gérer les déchets radioactifs.
La présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, a pris la tête de l’élaboration d’une liste d’investissements durables qui sera bientôt publiée, sur fond de controverse autour de l’éventuelle classification du gaz fossile et de l’énergie nucléaire comme des activités « vertes » ou « de transition » sous certaines conditions. Ces informations nous ont été rapportées par plusieurs sources bien informées du processus.
L'Etat belge, représenté par le ministre de l'Économie et du Travail Pierre-Yves Dermagne et la ministre de l'Energie Tinne Van der Straeten, signe un contrat de gestion avec l'ONDRAF, annonce ce mercredi l'organisme de gestion des déchets radioactifs.
Moins connu que le nucléaire civil, le nucléaire militaire produit une quantité importante de déchets radioactifs, selon un rapport. Les risques vont croître car l’État poursuit sa politique de dissuasion nucléaire.
L'Administration nationale de sécurité nucléaire (NNSA) américaine a terminé "avec succès" la première unité de production (FPU) du programme de prolongation de la durée de vie de la bombe atomique B61-12, appelée notamment à remplacer les engins actuellement déployés en Europe, a annoncé le département de l'Energie.
Une pénurie mondiale d'électricité menace alors que les difficultés d'approvisionnement augmentent et que les pays doivent relever le défi de la transition énergétique. Pour faire face, certains optent pour un retour du nucléaire.
Le nucléaire semble retrouver des partisans en France.
Vingt-cinq ans après la fin des essais nucléaires dans l'archipel des Tuamotu, le délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection, François Bugaut, a affirmé à l'AFP qu'"il n'y a aucun risque lié à la radioactivité en Polynésie". Le livre-enquête "Toxique", paru en mars, soutenait le contraire, estimant notamment que l'armée et la France avaient minoré les retombées atmosphériques après les essais nucléaires et les doses reçues par les Polynésiens.
Pour le professeur spécialisé en énergie, la question des émissions de CO2 est plus préoccupante que celle de la sécurité d’approvisionnement. Selon lui, les données sont sur la table : c’est au politique de faire un choix de société.
C’était prévu dans l’accord de gouvernement Vivaldi, page 57 : "Fin novembre 2021, un rapport complet sur les projets sélectionnés au terme de l’enchère soit soumis au gouvernement. Ce rapport analysera notamment la sécurité d’approvisionnement et l’impact sur le prix d’électricité."
À l’heure où Rolls-Royce se prépare à construire des mini-centrales moins coûteuses et où le président Emmanuel Macron annonce l’arrivée de nouveaux réacteurs en France, le chercheur Vincent Mignerot explique pourquoi le nucléaire n’est pas une solution au réchauffement climatique.
Dans son dernier rapport, l’Agence internationale de l’énergie pointe les retards de la France en matière de transition. Elle appelle notamment à plus d’investissements dans les énergies renouvelables et à clarifier ses mesures sur l’après nucléaire.
Un lanceur d’alerte révèle de nouvelles informations sur l’incident qui a conduit à l’arrêt du réacteur EPR de Taishan. De graves défauts sur le combustible pourraient se retrouver sur tous les EPR. L’Autorité de sûreté nucléaire est interpellée.
Une chronique de la Plateforme Transition Énergétique de la FABI (Fédération d’Associations Belges d’Ingénieurs civils et de bioingénieurs).
Les analyses sont toujours en cours pour comprendre l'incident ayant conduit en juillet à l'arrêt d'un réacteur EPR à Taishan (Chine), a souligné lundi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Ce 24 novembre, la production éolienne britannique en forte hausse, a permis au National Grid, le réseau de transport d’électricité du Royaume-Uni, d’exporter un record de 2 GW vers la France et la Belgique. En cause, la chute rapide des températures sur le continent mais aussi la défaillance du parc nucléaire français dont 3 réacteurs sont tombés en panne. Dans l’Hexagone, les prix de vente de l’électricité se sont envolés.
L'incident qui a conduit en juillet à l'arrêt d'un réacteur à la centrale nucléaire EPR de Taishan (Chine) serait dû à un défaut de conception de la cuve, affirme samedi la CRIIRAD qui met en garde contre le risque de problème identique sur d'autres EPR.
L’incident qui a conduit en juillet à l’arrêt d’un réacteur à la centrale nucléaire EPR de Taishan (Chine) serait dû à un défaut de conception de la cuve. C’est ce qu’a affirmé samedi la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité). Elle met en garde contre le risque de problème identique sur d’autres EPR, des réacteurs pressurisés.
On les appelle les invisibles du nucléaire, ils travaillent dans les zones les plus radioactives des centrales. Plongée dans l’univers des centrales nucléaires françaises.
En collaboration avec le ministère de l’Énergie américain, l’agence spatiale a lancé un appel d’offres pour la conception d’un système de production d’énergie basé sur la fission nucléaire destiné à alimenter une future base lunaire. Les propositions les plus prometteuses doivent être sélectionnées d’ici à février 2022.
Cette mission coordonnée par le climatologue Hugues Goosse (UCLouvain) aura pour objectif de vérifier, sur le terrain, si les prédictions des modèles climatiques sont exactes. Et, le cas échéant, rectifier les données afin de poursuivre les recherches sur base de prédictions plus précises.
Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et Greenpeace y sont, en revanche, opposés et prônent un entreposage des combustibles usés, à sec, à côté de chaque centrale, sans retraitement, comme cela se fait à l’étranger.
Cette manœuvre montre que les capacités de la Chine sont supérieures à ce qui était connu jusqu'ici, a ajouté le Wall Street Journal, citant des responsables américains non identifiés.
Quelles sont les politiques en matière de nucléaire civil à travers le monde ? Les Shifters (association qui soutient The Shift Project) proposent une série d’articles faisant un état des lieux de la situation et des perspectives de la production d’électricité nucléaire, pays par pays et dans cinq zones géographiques : une cartographie politique du nucléaire civil dans le monde. Le présent article propose un état des lieux aux Amériques : du Nord et du Sud.
Pour décarboner, il va falloir produire plus d'électricité... voire développer l'énergie nucléaire. Une impasse ? Éléments de réponse avec Alain Gras, co-auteur de « La servitude électrique » (Seuil) et Bernard Laponche, ingénieur et physicien nucléaire, co-auteur de « En finir avec le nucléaire »
Relancer un chantier colossal de plusieurs EPR, comme le souhaite le président Macron, a de très nombreuses implications, budgétaires, environnementales, technologiques… A quelques mois de la présidentielle, les Français méritent un débat public sérieux et transparent, qui s’appuie sur des chiffres et des arguments de qualité.
Porté par le milliardaire américain via sa start-up TerraPower depuis 2006, le premier petit réacteur nucléaire Natrium sera implanté à Kemmerer, dans le Wyoming, et serait opérationnel d’ici sept ans. Sa construction sera financée pour moitié par le plan d’infrastructures de Joe Biden.
While 32 countries generate atomic energy, nine have nuclear weapons and seven countries have both.
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L’enquête publique concernant le démantèlement du cœur du réacteur par EDF s’ouvre ce lundi
Une personne sur 10 est fortement impactée psychologiquement par l'urgence climatique et souffre d'éco-anxiété, montre lundi une étude menée dans huit pays d'Europe - dont la Belgique - et d'Afrique par des scientifiques de l'UCLouvain.
Des scientifiques de l’UCLouvain ont mené une importante étude dans 8 pays d’Europe et d’Afrique sur l’éco-anxiété, soit l’impact des changements climatiques sur notre bien-être psychologique. Résultats ? 1 personne sur 10 est fortement impactée psychologiquement par l’urgence climatique, via des troubles du sommeil, de la dépression ou des pleurs. Conclusion ? L’éco-anxiété entrave le bien-être d'une proportion importante de la population. Et lorsqu’elle est trop intense, elle coupe toute capacité d’action.
Les décisions adoptées à la COP26, à Glasgow, vont aider à la mise en oeuvre de l'accord de Paris sur le climat, a souligné dimanche le climatologue Jean-Pascal van Ypersele (UCLouvain), estimant qu'il s'agit d'un "pas dans la bonne direction". "C'est bien plus que du bla-bla, mais c'est très insuffisant", résume-t-il.
Nous avons rencontré Frédéric Durand, auteur d’un ouvrage de référence sur le réchauffement. Le géographe résume les enjeux de la COP 26, entre urgence absolue de mesures fortes et danger des fausses bonnes solutions, comme le nucléaire.
Le pétrole fournit 31% de notre consommation d’énergie, dont 90-95% de l’énergie des transports (voiture, camion, avion, bateau), la majorité de la pétrochimie (intrants agricoles, médicaments, plastiques…) loin devant le gaz. Au-delà des chiffres, qui ne rendent que partiellement compte de la réalité, le pétrole est le système sanguin de nos existences. Et par renforcement synergique des énergies, plus de pétrole = plus de consommation de charbon, de gaz, de nucléaire et d’énergies renouvelables (et moins de pétrole = moins de renouvelables ? hypothèse à suivre).
La fermeture des centrales nucléaires belges se fera "parce que c'est dans l'accord de gouvernement" et parce que les conditions ne seraient pas réunies pour une éventuelle prolongation, a déclaré vendredi le président du PS, Paul Magnette, en marge de la COP26 à Glasgow.
Les deux partis qui sont le plus partisan de l’option nucléaire, VVD et CDA, souhaitent au moins que huit centrales nucléaires soient construites.
Les ministres de cinq pays européens ont estimé jeudi à la COP26 que l'énergie nucléaire était "incompatible" avec les critères de la liste des investissements considérés comme "durables" actuellement élaborée par l'UE.
La question de l’empreinte carbone des centrales au gaz fait débat aujourd’hui. En effet, la production d’électricité via ce type de centrales produit bel et bien du CO2, alors que sa production via les centrales nucléaires n’engendre aucune émission.
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C’est un enjeu souvent convoqué dans le débat sur la sortie du nucléaire : si la Belgique ferme tous ses réacteurs en 2025, elle émettra davantage de CO2 que si elle en maintient 2 en activité. Mais combien de tonnes de CO2 en plus, au juste ? Déclic a tenté d’y voir clair.
Après le refus de permis pour la centrale au gaz de Vilvoorde et la sortie de Philippe Henry, ministre wallon du Climat et chef de la délégation belge à la COP 26, est-il encore possible que la Belgique parle d’une seule voix en matière de climat ? Pour en parler au micro de Thomas Gadisseux sur la Première, Georges-Louis Bouchez, président du MR, pour qui le nucléaire n'a pas dit son dernier mot.
EDF "se réjouit" des annonces du président Emmanuel Macron, qui a annoncé que la France allait relancer un programme nucléaire, et se tient "prêt", a déclaré mercredi son PDG Jean-Bernard Lévy.
Les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne ont donné leur feu vert à la construction d’une centrale biomasse au creux de la sablière de Mont-Saint-Guibert. C’est l’entreprise Green Belgian Environmental Solutions (GBES, une filiale de Veolia) qui pilote ce projet dont l’objectif est de couvrir 100% des besoins en énergie de l’UCLouvain (chauffage et électricité), avec une énergie considérée comme verte et renouvelable.
Le motoriste britannique Rolls-Royce a annoncé mardi qu'il allait construire de petits réacteurs nucléaires "à bas coûts" au Royaume-Uni "à la suite d'une levée de fonds réussie" auprès d'un consortium d'investisseurs.
La gestion des déchets radioactifs pourrait être le tendon d’Achille du cycle nucléaire. Assimilés un temps pour partie à des matières revalorisables, ils sont empilés dans des entrepôts, cachés sous des collines voire enfin devraient être enfouis dans le Grand Est. Mais cela commence à déborder sérieusement. D’ailleurs, comment de tels volumes n’ont-ils pas fait l’objet d’une projection mieux anticipée ?
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Mais pourquoi l’hélium-3 et comment ça marche ? Quasiment tous les concepts de fusion se concentrent sur la réaction entre le deuterium et le tritium, car c’est celle qui a la probabilité de réaction la plus élevée- et de loin. Dans ITER il faut une température de 150 millions de degrés.
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Moins dépendante au charbon que la Chine, l'Inde ou la Bulgarie, la France, qui mise sur son énergie nucléaire, a décidé de fermer ses quatre dernières centrales thermiques alimentées au charbon. Cette susbstance fossile considérée comme une menace majeure pour le climat est un des sujets clés lors de la COP26.
Selon Hervé Jeanmart, professeur à l'école polytechnique de l'UCLouvain et spécialiste en la matière, réduire les émissions annuelles de C02 de 55% par rapport à 1990 d'ici 2030 est un pari presque perdu d'avance. "La Belgique a deux solutions, confie le professeur qui ne se veut ni pessimiste ni optimiste. Soit on tient un discours sur des objectifs ambitieux sans pour autant imposer des moyens contraignants, auquel cas on n'y arrivera pas. Soit on se dit qu'on n'a plus le choix et que c'est une priorité. Dans ce cas, si on fait tout pour, alors on pourra éventuellement y arriver mais ça demandera d'importants efforts."
Dimanche soir, Elia et la Ministre fédérale de l'énergie Tinne Van der Straeten ont annoncé les résultats de la vente aux enchères du mécanisme de rémunération de capacité (CRM) : il y a plus de capacités disponibles qu’il n’en faut pour arrêter nos centrales nucléaires en Belgique d'ici 2025. Et ce, à un coût inférieur aux estimations initiales. Plus rien ne s’oppose à la sortie du nucléaire. L’accord de gouvernement doit être respecté.
Ces turboréacteurs d'avions des années '70, adaptés à un fonctionnement stationnaire et situés en des points névralgiques du réseau électrique, ne sont utilisés qu'en cas d'urgence, car ils présentent l'avantage d'un temps de démarrage très court.
L'entreprise chimique Tessenderlo veut poursuivre ses plans d'ériger une centrale électrique alimentée au gaz dans la commune limbourgeoise éponyme, a-t-elle indiqué mercredi. Elle a échoué le week-end dernier à remporter la première enchère du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) censé garantir la sécurité d'approvisionnement dans le cadre de la sortie du nucléaire.
À Glasgow, M. Macron a vanté son action et celle de l’Union européenne. Mais en sous-main, la France manœuvre avec la Pologne et la Hongrie pour faire reconnaître le gaz — et le nucléaire — comme des énergies « vertes ».
Les trois poids lourds des énergies fossiles et nucléaire ont mis la main sur le principal syndicat des énergies renouvelables en France pour en réduire ses capacités d’actions. Enquête sur un noyautage organisé.
Le gaz et le nucléaire pourraient être considérés comme des investissements « durables » dans la taxonomie européenne. C’est ce que soutient un document confidentiel circulé à la Commission Européenne le 29 octobre. Une information qui, si elle se révélait exacte, porterait un coup de grâce à la construction d’une finance alignée avec les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique.
Le nouveau rapport du Groupe international d’experts sur le climat (Giec) alerte avec force sur les conséquences du dérèglement climatique si rien n’est fait. Le silence des élites inquiète le climatologue français Jean Jouzel. Entretien.
Isotope Energy est un nouveau fournisseur d’électricité qui souhaite proposer une offre 100 % nucléaire. Une offre militante destinée aux consommateurs voulant soutenir l’industrie de l’atome. Un « déni de réalité » pour ceux qui étudient les risques de cette énergie.
Incendies, inondations, sécheresses à répétition. Malgré un monde instable dû au chaos climatique, l’État mise tout sur le nucléaire. Pas de panique, grâce à un « guide pratique pour les habitants d’un territoire contaminé », on surmontera en douceur tout accident. Une politique glaçante, estime notre chroniqueuse Celia Izoard.
L’association Négawatt a présenté son scénario 2022 pour une France à la production électrique entièrement renouvelable et sans nucléaire d’ici 2050.
L'énergie nucléaire, telle qu'actuellement déployée, ne répond pas, sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, aux principes du développement durable, estime dans un avis le Conseil supérieur de la Santé (CSS). L'organe y juge également que l'arrêt des centrales nucléaires est possible en Belgique pour un coût relativement limité, y compris en termes d'impact CO2.
L’énergie nucléaire, telle qu’actuellement déployée, ne répond pas, sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, aux principes du développement durable, estime dans un avis le Conseil supérieur de la Santé (CSS).
L’énergie nucléaire pose des questions environnementales, éthiques, de santé et de sécurité, dit un groupe d’experts de haut niveau. En sortir est possible pour la Belgique, y compris en matière climatique. Prolonger deux réacteurs n’est pas sans risque.
L’énergie nucléaire, telle qu’actuellement déployée, ne répond pas, sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, aux principes du développement durable, estime dans un avis le Conseil supérieur de la Santé (CSS).
Trois experts du centre de recherche nucléaire SCK CEN de Mol, qui ont contribué à l'avis du Conseil Supérieur de la Santé (CSS), ont refusé de signer le document, indique le centre lundi.
La majorité des 27 pays membres de l'UE s'est prononcée jeudi pour reconnaître le rôle du gaz et du nucléaire dans la lutte contre le changement climatique, ce qui en facilitera le financement, a-t-on appris de sources concordantes.
L'UE a besoin du nucléaire et du gaz comme "sources d'énergie stables", a déclaré vendredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, à l'issue d'un sommet où les Vingt-Sept ont apporté, selon Paris, un soutien "large" à l'atome civil.
On parle avec Jean-Marc Jancovici de transition énergétique d'énergie renouvelables, de nucléaire, de politique européenne, ...
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Pas de nucléaire et que des énergies renouvelables, à condition de s'attaquer au gaspillage : l'association négaWatt présente sa vision de l'avenir énergétique de la France, qui s'annonce comme un sujet central de la campagne présidentielle.
Land-based nuclear weapons are world-ending accident waiting to happen, and completely superfluous to a reliable deterrent.
Le premier de ces objectifs est en effet un investissement de l'ordre d'un milliard d'euros pour encourager la recherche et le développement de réacteurs de type SMR (pour small modular reactors).
Avec un parc vieillissant et le désastre du réacteur pressurisé européen (EPR), Macron mise sur une nouvelle illusion du nucléaire : les petits réacteurs modulaires. Michèle Rivasi, eurodéputée et fondatrice de la Criirad, dénonce les annonces du Président d’investir à pertes dans ces mini-centrales nucléaires sans avenir.
Avec un parc vieillissant et le désastre de l’EPR, industriels et politiques misent sur les petits réacteurs modulaires. Une illusion, selon Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire.
Le SF6, visé dès 1997 par le Protocole de Kyoto sur le climat, a un potentiel de réchauffement 23.000 fois supérieur à celui du CO2 et reste dans l'atmosphère jusqu'à 3.000 ans. C'est le plus puissant des gaz à effet de serre, même s'il en représente une petite part. "Laisser s'échapper 100 kg de ce gaz revient à émettre plus de 2 millions de kg de C02 dans l'atmosphère", a commenté Sortir du nucléaire dans un communiqué.
La Russie, la Chine, les Etats-Unis, le Canada, la Grande Bretagne se sont déjà lancés dans des projets de centrales SMR (Small Modular Reactors), autrement dit des mini-centrales nucléaires.
Le président français Emmanuel Macron a fait des petits réacteurs modulaires une priorité du volet nucléaire de son plan de 30 milliards d’euros pour l’industrie, dévoilé mardi. Une technologie présentée comme très prometteuse, surtout pour faire face à la concurrence de pays comme la Chine dans le domaine.
Des dizaines de tonnes d’uranium issu du retraitement ont été envoyées par la France en Russie, révèle Greenpeace. Des exportations jugées « injustifiables », tant du point de vue économique qu’environnemental.
Outre la France, il a été signé par la Roumanie, la République tchèque, la Finlande, la Slovaquie, la Croatie, la Slovénie, la Bulgarie, la Pologne et la Hongrie.
Depuis 10 heures ce matin, un groupe de 30 activistes climatiques et des membres de collectifs citoyens occupent le siège de Ecolo/Groen à Bruxelles, selon un communiqué. Ces activistes exigent l’annulation du mécanisme de subventionnement des centrales à gaz fossiles et que les deux partis soutiennent pleinement et inconditionnellement la sortie du nucléaire en 2025.
Téhéran a franchi un nouveau seuil en augmentant à plus de 120 kilos son stock d’uranium enrichi à 20 %, a annoncé, samedi 9 octobre au soir, Mohammad Eslami, le chef de l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran.
Le plan d'investissement "France 2030" que doit présenter mardi Emmanuel Macron devrait être l'occasion pour le chef de l’État de lever le voile sur ses intentions concernant le développement de petits réacteurs nucléaires. La puissance de ces réacteurs ne dépasse par les 300 mégawatts, contre plus de 1.000 MW pour les réacteurs nucléaires classiques, mais plusieurs peuvent être regroupés pour l'augmenter. Ils sont conçus pour être fabriqués en série en usine puis transportés sur le lieu de leur exploitation.
Dix Etats membres de l'Union européenne, dont la France, ont publié dimanche une tribune soutenant l'énergie nucléaire, soulignant notamment qu'elle a un rôle à jouer contre le réchauffement climatique.
Le monde patronal s'inquiète vivement de l'explosion des coûts de l'énergie et de la sortie du nucléaire. L'hostilité monte à l'égard d'Ecolo. Alors que le gouvernement De Croo fait du climat une priorité politique.
Quel est l'impact des champs électromagnétiques sur la santé humaine, l'environnement et la biodiversité? Cette question se pose avec acuité depuis que le projet de Boucle du Hainaut est sorti des cartons d'Elia.
How close is nuclear fusion to break-even? If you trust the headlines we're getting close and the international project ITER is going to be the first to produce energy from fusion power. But not so fast. Scientists have, accidentally or deliberately, come to use a very misleading quantity to measure their progress. Unfortunately we're much farther away from generating fusion power than the headlines suggest. "Donc, si tout va bien, l'EROEI d'ITER sera de 0,4 ou 0,5 pour 1 - encore plus minable qu'un biocarburant basé sur les algues. " - Philippe Gauthier
En publiant les chiffres de l’arsenal nucléaire américain, l’administration de Joe Biden brise la décision de Donald Trump de garder secrètes de telles informations.
En juin 2019, Étienne Davodeau entreprend, à pied et sac au dos, un périple de 800 km, entre la grotte de Pech Merle et Bure. Des peintures rupestres, trésors de l’humanité encore protégés aux déchets nucléaires enfouis dans le sous-sol, malheur annoncé pour les espèces vivantes. Étienne Davodeau, sapiens parmi les sapiens, interroge notre rapport au sol. Marcheur-observateur, il lance l’alerte d’un vertige collectif imminent et invite à un voyage dans le temps et dans l’espace. De quelle planète les générations futures hériteront-elles ? Qu’allons-nous laisser à celles et ceux qui naîtront après nous ? Comment les alerter de ce terrible et réel danger pour leur survie ? Il est de notre responsabilité collective d’avancer sur les questions énergétiques pour protéger la « peau du monde ».
En juin 2019, Étienne Davodeau entreprend, à pied et sac au dos, un périple de 800 km, entre la grotte de Pech Merle et Bure. Des peintures rupestres, trésors de l'humanité encore protégés aux déchets nucléaires enfouis dans le sous-sol, malheur annoncé pour les espèces vivantes.
Sémiologue, agronome et militants accompagnent son exploration du vertige causé par la « fuite en avant » du nucléaire, à laquelle il oppose son empathie et sa liberté de parole.
The U.S. nuclear power regulator last month suspended the shipment of radioactive materials and a hydrogen isotope used in reactors to China's largest state-owned nuclear company, CGN, reflecting Washington's concerns about the country's buildup of atomic weapons.
La France a accru en 2020 ses capacités de production éoliennes de 8% en un an, un rythme d'installation encore insuffisant pour tenir les objectifs du pays concernant cette énergie, souligne mardi un bilan dressé par la filière. L'an dernier, l'éolien a assuré 7,9% de la production électrique nationale (contre 6,3% en 2019), ce qui en fait la 3e source derrière le nucléaire (environ 70%) et l'hydroélectricité.
La Russie a annoncé lundi avoir expérimenté avec succès un tir de missile de croisière hypersonique Zircon depuis un sous-marin, arme d'un nouveau type que Moscou juge invincible et qui inquiète Washington.
Essais nucléaires, extraction de pétrole, immenses champs de coton... La terrible répression menée par Pékin contre la minorité ouïghoure est aussi une entreprise de dévastation environnementale, décrit l’auteur de cette tribune.
À la suite de l'offre provisoire de quatre entreprises énergétiques (Electrabel, Tessenderlo, Luminus et Eneco ) pour la construction de cinq centrales électriques au gaz, l'offre est supérieure à la demande.
Le gendarme du nucléaire a accepté qu’EDF se passe de certains dispositifs de sécurité pour ses nouveaux réacteurs, afin qu’ils soient plus faciles à construire. Ils seront surtout moins chers, s’agacent des spécialistes, qui rappellent les risques encourus.
Le débat sur la politique énergétique se focalise en France sur une question secondaire : nucléaire ou renouvelables ? Car l’enjeu crucial est celui de la consommation énergétique. Et on ne pourra pas enrayer le changement climatique sans une politique déterminée pour économiser l’énergie et transformer nos modes de vie.
Le géant du cuivre polonais KGHM et l'américain NuScale Power ont signé un mémorandum d'accord sur le développement et la construction, d'ici 2030, d'au moins quatre petits réacteurs nucléaires SMR, une première en Pologne, pays dépendant du charbon pour sa production d'électricité, selon un communiqué jeudi.
Bombes nucléaires américaines stockées à Kleine-Brogel : "La Belgique est dans la totale illégalité"
(21/09) - Samuel LegrosCe 21 septembre, Journée internationale pour la paix, 112 villes et communes belges arborent le drapeau de la paix contre les armes nucléaires, à l’initiative de la CNAPD, Coordination nationale d’action pour la paix et la démocratie, et la coalition belge contre les armes nucléaires.
Le programme nucléaire iranien sera un des sujets de discussion cette semaine à New York, où les différents protagonistes du dossier doivent se rencontrer lors de l'Assemblée générale des Nations Unies. Le sujet sera aussi sur toutes les lèvres à la Conférence générale annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le gendarme onusien du nucléaire, qui s'est ouverte lundi à Vienne. Si Téhéran insiste sur le caractère pacifique de ses activités, leur récente montée en puissance inquiète les experts, au moment où les pourparlers diplomatiques sont à l'arrêt.
La France proposait des sous-marin au diesel, les Américains ont vu plus grand avec des unités au nucléaire. Un comble pour la France nucléaire! Sans tenir compte des considérations géopolitiques avec le nouvel "OTAN du Pacifique" entre Londres, Cambera, Washington, quelles sont les différences entre les deux types de sous-marins ?
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Le gouvernement Vivaldi prétend que l’arrêt nécessaire du nucléaire entraine automatiquement la construction de plusieurs centrales électriques à gaz méthane. Ce n’est pas vrai : la Belgique peut avoir accès au courant nécessaire sans nucléaire ni nouvelles centrales à gaz. La CREG, le régulateur officiel, le confirme. Aujourd’hui, les électriciens ENGIE-Electrabel, Luminus-EDF et Eneco veulent construire des nouvelles centrales électriques au gaz fossile en Wallonie, à Charleroi (Roux), au Centre (Manage), à Flémalle (Awirs) et à Seraing (Val).
Il est incorrect de faire de la prolongation des réacteurs belges une solution magique pour la décarbonation de nos sociétés. Plutôt que de relancer le débat sur la fermeture des centrales programmée en 2003, nous aurions tout à gagner à nous concentrer sur les vraies questions qui sont au cœur de la transition énergétique.
Selon toute vraisemblance, la Commission européenne devrait dans les prochains mois faire une proposition pour inclure l’énergie nucléaire dans la taxonomie verte européenne, selon Thomas Pellerin-Carlin, chercheur à l’institut Jacques Delors. Mais elle a d’abord intérêt à attendre le dénouement des élections allemandes, souffle-t-il.
La ministre flamande de l'Environnement Zuhal Demir (N-VA) décidera dans les prochaines semaines de l'élargissement ou de la construction de quatre centrales au gaz situées sur le territoire de la Région. Selon la politique fédérale, elles sont nécessaires pour assurer l'approvisionnement énergétique en cas de fermeture des derniers réacteurs nucléaires en 2025. Mais les permis sont contestés quasi partout, ce qui force la Flandre à se prononcer sur l'impact environnemental.
Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, a demandé vendredi à ses homologues de l'UE de reconnaître l'apport de l'énergie nucléaire dans la lutte contre le changement climatique et d'inclure cette filière dans une liste d'investissements "durables" pour en faciliter le financement.
Saint Graal rêvé, car promesse d’énergie propre « infinie », la fusion a peut-être franchi un cap le week-end dernier, au sein du Massachussetts Institute of Technology. Des chercheurs ont testé un nouveau type d’aimant pour confiner le plasma en fusion et produire plus d’énergie que consommée.
Vue de Moscou, l'Arctique est moins un espace fragile à préserver du réchauffement climatique, qu'une réserve débordante de matières premières et d'opportunités commerciales. Et pour y assurer sa suprématie, la Russie y fait naviguer une flotte de brise-glaces nucléaires.
Dans un rapport publié ce 11 août 2021, la CEE-ONU, la Commission Economique de l’Onu pour l’Europe, l’ex-URSS, les Etats-Unis et le Canada, affirme que, pour décarboner l’énergie et tenir les objectifs climatiques (rappelés récemment par le rapport du Giec), le nucléaire est indispensable. Cette technologie a déjà évité l’émission d’importantes quantités de gaz à effet de serre, et son développement est, pour l’ONU, une nécessité.
La Commission a défini les modalités de ses « obligations vertes », qui doivent financer en partie l’emprunt commun dans le cadre du fonds de relance post-covid de l’Union.
Les chiffres de l’électricité en France. Tbleau en bas de page.
Un redémarrage de ce réacteur, d’une capacité de cinq mégawatts, pourrait signifier que Pyongyang poursuit son programme de développement nucléaire en violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU).
Le 6e rapport du GIEC, sorti cet été, lance en tout cas les signaux d’avertissement les plus sévères sur la progression du réchauffement climatique et ses conséquences dévastatrices pour la planète.
Scientists are hopeful that the National Ignition Facility’s recent success will advance understanding of thermonuclear reactions.
Un laboratoire américain a annoncé en août 2021(1) de nouveaux résultats en fusion nucléaire « inertielle », avec une production d’énergie de 1,3 mégajoule. Que représente cette avancée pour la fusion, cette « éternelle » énergie du futur ?
Le Japon avait ainsi mis fin à sept années de débats sur la manière de se débarrasser de ces quelque 1,27 million de tonnes d'eau contaminée, stockée dans plus d'un millier de citernes sur le site de la centrale, en promettant qu'elle serait auparavant traitée, et que des mesures seraient prises pour empêcher que cela n'entache la réputation de la région.
La loi sur la sortie du nucléaire votée en 2003 doit impérativement être revue. Nous demandons une prolongation de dix ans des réacteurs nucléaires les plus récents. Cette énergie bas-carbone doit faire partie de la feuille de route de la transition énergétique.
Une expérience de fusion nucléaire par confinement inertiel opérée depuis les installations du National Ignition Facility (NIF), aux États-Unis, a permis de produire une explosion d’énergie record de plus de dix quadrillions de watts. Pour arriver à un tel résultat, les chercheurs ont tiré sur une minuscule pastille d’hydrogène avec les gros lasers du monde.
Doctorant dans le domaine de la fusion nucléaire, Rémi Delaporte-Mathurin revient pour nous sur l’annonce faite cette semaine par Kim Budil, directeur du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), selon laquelle ses chercheurs ont réussi « un pas en avant historique pour la recherche sur la fusion par confinement inertiel », en produisant une explosion d’énergie record de plus de dix quadrillions de watts.
Le groupe nucléaire français Orano a annoncé jeudi avoir signé un contrat de plus d'un milliard d'euros pour le retour en Allemagne d'ici fin 2024 de déchets nucléaires qui ont été traités en France.
Cette expérience de fusion nucléaire, menée début août 2021, est à 70 % du seuil d'ignition, un seuil déterminant pour une source d'énergie rentable.
Un laboratoire américain vient d’annoncer de nouveaux résultats en fusion nucléaire « inertielle », avec une production d’énergie de 1,3 mégajoule. Que représente cette avancée pour la fusion, cette « éternelle » énergie du futur ? Entre le mégaprojet ITER, dont la construction avance mais qui a connu des débuts difficiles, les projets lancés par différents pays, les initiatives privées se multiplient
Une expérience réalisée en Californie a permis de « générer plus de 10 quadrillions de watts par la fusion, pendant 100 trillionièmes de secondes », soit huit fois plus d’énergie que lors des dernières expériences réalisées au printemps.
Pourquoi les centrales nucléaires espagnoles sont-elles moins vulnerables aux aléas climatiques (chaleur, aridité...) que les réacteurs français ?
Le Dr Christian Sueur, médecin psychiatre, Praticien hospitalier à Carcassonne a exercé de longues années en Polynésie au contact des enfants descendants des générations qui ont subit les essais atomiques de la France. Il analyse les deux rapports récemment publiés par l'Inserm, dont les rédacteurs sont de la même discipline et liés à une organisation professionnelles, concernant les conséquences sanitaires des essais nucléaires français dans le Pacifique. Il révèle leur manque d'objectivité et leur soumission à une pensée magique militarisée.
Pour fonctionner, l’industrie nucléaire a besoin d’eau froide. Dès son origine, elle s’est assuré l’accès à de grands volumes de cette ressource, mais la multiplication des évènements climatiques extrêmes révèle la fragilité de la filière par rapport au débit des cours d’eau et aux limites réglementaires de température.
Pour l’autrice de cette tribune, le désarmement nucléaire est essentiel à la préservation de l’environnement. Mais si les traités internationaux font avancer cette question, la France, qui tient à sa coûteuse force de dissuasion, est à la traîne.
Les bombes atomiques larguées par les États-Unis sur les villes d’Hiroshima et de Nagazaki, les 6 et 9 août 1945, firent entrer le monde dans le premier âge nucléaire. Puis, l’Union soviétique se dota à son tour de telles armes, ce qui permit d’établir un « équilibre de la terreur » entre les deux puissances rivales d’alors. D’autres pays s’engagèrent sur cette voie. Tel fut le cas de la Grande Bretagne, de la France et de la Chine.
Deux tendances s’affrontent aujourd’hui : la conviction d’être arrivés à la fin des guerres majeures et la conviction d’être un jour confrontés à une guerre totale.
Focus sur les grandes dates et les grands noms des sciences climatiques. Des découvertes majeures qui ont permis d'en apprendre davantage sur la planète et qui éclairent, aujourd'hui plus que jamais, les consciences pour un monde plus vert.
Un mois et demi après l’annonce d’un incident à la centrale nucléaire EPR de Taishan en Chine, l’opérateur chinois CGN a finalement indiqué, vendredi 30 juillet, « mettre à l’arrêt pour maintenance » le réacteur incriminé.
Entre 1960 et 1966, l'armée française a en effet procédé à 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien. En Algérie, la France est accusée de ne pas agir suffisamment pour identifier et décontaminer les lieux d'enfouissement des déchets nucléaires.
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Considérée comme la principale source d’énergie du futur, l’énergie nucléaire est utilisée dans de nombreux pays sous forme de fission nucléaire. Pour ce faire, les réacteurs actuels nécessitent de l’uranium-235 fissile qui produit à son tour des déchets radioactifs devant ensuite être traités. Récemment, la Chine a révélé les plans du premier réacteur nucléaire expérimental à sel fondu utilisant du thorium liquide, dont la construction doit s’achever d’ici un mois, et envisage une commercialisation du réacteur pour 2030.
Lors du déplacement d'Emmanuel Macron, les Polynésiens attendent des annonces sur la question sensible des essais nucléaires menés par la France dans l'archipel, de 1966 à 1996. Nombre d'entre eux estiment que ces essais ont provoqué une hausse des cancers dans la population et réclament reconnaissance et indemnisations.
Plus d'un mois après l'incident de la centrale nucléaire EPR de Taishan en Chine, le groupe français EDF, partenaire du projet, a déclaré jeudi qu'il mettrait le réacteur à l'arrêt en pareille situation en France, pour enquêter et éviter des dégradations supplémentaires.
En théorie, la technologie d’un réacteur nucléaire au thorium et sels fondus ne présente que des avantages. Elle est bien plus sûre que celle d’un réacteur à uranium ou plutonium puisque le refroidissement ne se fait pas via un système à eau pressurisée. Il n’y a quasiment pas de déchets radioactifs et ce réacteur peut difficilement servir à fabriquer des armes atomiques.
Appelé aussi réacteur à sels fondus, le réacteur au thorium est censé être plus économique et moins polluant. Il peut être installé dans des zones désertiques car il n'est pas gourmand en eau. Et fonctionne avec un minerai beaucoup plus présent en Chine que ne l'est l'uranium.
Lorsque la bombe nucléaire Starfish Prime, 500 fois plus puissante que celle lâchée sur Hiroshima, a explosé, elle a généré une aurore artificielle visible jusqu’en Nouvelle-Zélande.
Après avoir déjà décidé de bloquer l'exploitation de l'uranium, le nouveau gouvernement groenlandais a annoncé l'interdiction de la prospection pétrolière dans le vaste territoire arctique.
L'agence fédérale de contrôle nucléaire (AFNC) a annoncé que Doel 2 avait été mis manuellement à l'arrêt dans la nuit du 14 au 15 juillet 2021. En cause : une possible fuite au niveau du réacteur nucléaire.
Dans un rapport paru en 2005, la Cour des comptes faisait état d'un coût de 482 millions d'euros, 20 fois plus déjà qu'estimé en 1985.
Alors que la catastrophe nucléaire de Fukushima se poursuit, dans l’indifférence quasi générale, depuis plus de dix ans maintenant, le gouvernement japonais a mis en œuvre, dès le lendemain de l’accident, une « politique de résilience » enjoignant la population à vivre, quoi qu’il en coûte, avec la contamination radioactive, au péril de nombreuses vies humaines.
La Chine a entamé la construction d’un réacteur nucléaire d’un type nouveau plus facile à concevoir, un SMR, qui sera le premier au monde à entrer en service commercial, a annoncé mercredi un média d’Etat.
Des milliers de convois nucléaires à très forts enjeux de sûreté circulent chaque année sur les routes et rails de France, aux risques des convoyeurs et à proximité des populations. Sud-Rail dénonce une érosion de la culture de la sécurité, tandis que Fret SNCF fait valoir son droit au silence.
C’est l’unique centrale nucléaire d’un pays disparu. Lancée à l’époque yougoslave, la centrale de Krško est la seule au monde dont la gestion soit partagée entre deux États, la Croatie et la Slovénie. Son réacteur devait s’arrêter en 2023, mais Zagreb et Ljubljana ont prolongé sa durée de vie de vingt ans... Sans savoir comment stocker les déchets qui s’accumulent, dans une région à fort risque sismique.
L’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a fait savoir, dans un rapport consulté par l’Agence France-Presse (AFP), que l’Iran comptait « produire de l’uranium, métal avec un taux d’enrichissement de 20 % », en violation de ses engagements internationaux.
Parmi les rebuts gisant au fond des océans, on trouve aussi des déchets radioactifs. Plusieurs pays, dont la France, ont contribué à leur immersion dans l’Atlantique. Si les sites sont bien répertoriés, ils ne sont désormais plus surveillés.
L'organisation d'Orano concernant "la maîtrise des risques incendie" dans son usine de la Hague (Manche), qui concentre le plus de radioactivité en Europe, "s'est dégradée en 2020", a estimé mardi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
L’unique centrale nucléaire iranienne, construite dans une zone sujette à de fréquents tremblements de terre, avait vu ses activités stoppées en raison d’une « défaillance technique ».
Sécheresse, canicules, raz-de-marée... : les centrales nucléaires sont sur la ligne de front du changement climatique et doivent s'adapter pour continuer à fonctionner en toute sûreté dans des conditions extrêmes.
Au terme de deux jours d’une table ronde sur les conséquences des 193 essais nucléaires en Polynésie française, Macron et trois ministres se sont engagés à la vérité et la justice, mais pas à demander pardon.
L'Espagne, l'Autriche, le Danemark et le Luxembourg ont rejoint le camp de l'Allemagne pour affirmer que les investisseurs préoccupés par le stockage des déchets radioactifs pourraient perdre confiance dans la classification européenne sur les produits financiers dits "verts" s'ils incluaient l'énergie nucléaire à leur insu.
Pour les auteurs de cette tribune, parmi lesquels Attac et le réseau Sortir du nucléaire, l’industrie d’État qu’est le nucléaire tente d’imposer ses « avantages » pour préserver le climat, au prix d’informations souvent tronquées, approximatives ou mensongères. Au centre de ce travail de réhabilitation, les auteurs désignent Jean-Marc Jancovici et ses réseaux.
l’Afrique : le continent connaît déjà davantage de phases de chaleur extrême, davantage de sécheresse mais aussi de précipitations exceptionnelles que dans un passé récent. Ces phénomènesvont inexorablement se renforcer Ils interviennent qui plus est dans des sociétés particulièrement vulnérables à ces bouleversements.
Dans l'attente d'une solution définitive sur l'enfouissement des déchets, une partie de ceux-ci sera néanmoins entreposée sur les sites de Doel et Tihange durant encore 80 ans.
Le projet d'augmentation des capacités de stockage des piscines recevant des combustibles nucléaires usés sur le site Orano de La Hague (Manche), est "convenable" du point de vue de la sûreté, mais cette solution ne peut être que "transitoire" pour EDF, a prévenu l'IRSN lundi.
Ils sont penchés sur une passerelle mobile, au-dessus d'un bassin bleu turquoise, dans lequel refroidit le combustible nucléaire: un an après l'arrêt des réacteurs à Fessenheim, les techniciens d'EDF se démènent pour la préparation du démantèlement du site.
Alors que le prochain rapport du Giec sur le climat estime qu'un dépassement de plus de 1,5 degré pourrait entraîner "progressivement des conséquences graves pendant des siècles" sur Terre, le climatologue Jean-Pascal van Ypersele (UCLouvain) estime, lui, "qu’il serait encore possible de l’éviter par des transformations structurelles radicales et une redéfinition de nos modes de vie et de consommation."
Le problème a été détecté lors d'une opération de rechargement du combustible. Certains crayons, des tubes de 4 mètres de long, enfermant les pastilles d'uranium enrichi portent des traces blanchâtres, attribuées à de la corrosion.
A team of experts led by University College London researchers created a mathematical model for car use within a city, which has demonstrated that cities of the future must become fully car-free in order to remain liveable.
Un réacteur nucléaire âgé de plus de 40 ans a été remis mercredi en service au Japon, une première pour un réacteur de cette tranche d’âge depuis l’introduction de nouvelles normes de sécurité après la catastrophe de Fukushima en 2011.
Par définition, l’ONGE travaille à définir des trajectoires politiques qui seront, à défaut d’être adoptées, du moins considérées par la société. Elles travaillent donc avec un temps d’avance ; dans le champ des politiques publiques, elles s’inscrivent dans le futur, dans le devenir et dans le pas-encore.
Après une "défaillance technique" de nature non précisée, l'unique centrale nucléaire iranienne, à Bouchehr dans le sud du pays, est à l'arrêt depuis lundi, à indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique dans un communiqué. Construite par la Russie, cette centrale dotée d'un réacteur de 1 000 MW située dans une zone sujette aux séismes suscite de nombreuses craintes dans la région.
Incendie, risque sismique, étanchéité des composants... Plusieurs dangers pourraient solder le projet Iter par un échec. L’avenir de la fusion nucléaire en serait quand même protégé, tant les États et les magnats de l’industrie de la tech ou de l’énergie financent des recherches et des projets.
Que se passerait-il en cas d’accident grave à la centrale nucléaire du Tricastin ? En fonction des conditions météorologiques, toute la France mais aussi l’Europe pourraient être touchées
Un accord de principe a été trouvé pour permettre le retour en Allemagne de déchets nucléaires qui avaient été traités en France, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier. Selon la loi française, les déchets nucléaire qui entrent en France, notamment pour y être traités à l'usine Orano de La Hague (Manche), ne peuvent rester à terme sur le territoire national.
Le ministère de l’environnement chinois et l’Autorité de sûreté nucléaire ont reconnu, mercredi, qu’il y avait bien eu une hausse de la radioactivité à l’intérieur d’un des réacteurs, causée « par environ cinq barres de combustibles endommagées ».
Le futur réacteur de fusion nucléaire Iter, dans les Bouches-du-Rhône, consommera autant d’énergie qu’il n’en produira. Ce projet immense est aussi bien plus coûteux que prévu : 44 milliards d’euros.
Nos sociétés modernes ne peuvent fonctionner que parce que nous sommes capables d’utiliser une grande quantité d’énergie, qui provient pour le moment largement du pétrole, du gaz et du charbon. Et pourtant nous allons devoir apprendre à nous en passer,... La fusion nucléaire est souvent présentée comme La grande énergie d’avenir, la promesse d’une source d’énergie quasi infinie.
L’exploitant de la centrale nucléaire de Taishan, en Chine, a informé son partenaire EDF d'une augmentation de la concentration de certains gaz rares dans le réacteur EPR n°1. L’électricien français, concepteur du réacteur concerné, a annoncé lundi avoir demandé une réunion d'urgence à ce sujet.
Alors que la centrale nucléaire de Taishan, dans le sud de la Chine, est sous surveillance après un incident sur un réacteur, Pékin a souhaité rassurer, mardi 15 juin. Le gouvernement chinois a ainsi estimé que la radioactivité autour de la centrale n’était pas « anormale ».
L'Irak, en pénurie chronique d'électricité, veut construire huit réacteurs nucléaires d'ici 2030 pour produire 8.000 mégawatts par mois, de quoi assurer alors 25% de ses besoins et réduire ainsi sa dépendance énergétique, a indiqué mardi à l'AFP un responsable.
Le régulateur nucléaire chinois comme les entreprises françaises ont peut-être agi de mauvaise foi", en ne rendant pas immédiatement public le problème, estime Paul Dorfman, chercheur à l'University College London (UCL).
Le groupe énergétique français EDF admet qu'il y a un "risque" que deux autres centrales nucléaires au Royaume-Uni ferment plus tôt que prévu à cause de problèmes de sûreté, ce qui compliquerait plus encore les efforts du pays pour parvenir à la neutralité carbone en 2050.
Framatome, filiale du groupe français EDF, a annoncé lundi surveiller "l'évolution d'un des paramètres de fonctionnement" de la centrale nucléaire de Taishan, dans le sud de la Chine, après que CNN a rapporté une possible fuite radioactive sur le site.
La centrale nucléaire de Taishan, où CNN rapporte une possible fuite, est le tout premier EPR au monde à fonctionner, un modèle de réacteur français dont la construction subit ailleurs des déboires divers entraînant retards et surcoûts.
L'un des réacteurs EPR de la centrale nucléaire de Taishan, dans le sud de la Chine, a subi une "augmentation de la concentration de certains gaz rares" dans un circuit, a annoncé le groupe français EDF lundi, après que CNN a rapporté une possible fuite, et alors que la centrale assure que la situation est normale.
Framatome, filiale du groupe français EDF, a annoncé lundi surveiller "l'évolution d'un des paramètres de fonctionnement" de la centrale nucléaire de Taishan, dans le sud de la Chine, après que CNN a rapporté une possible fuite radioactive sur le site.
Ce vendredi 11 juin 2021, en Roumanie, plusieurs spécialistes du nucléaire ont expliqué pourquoi le pays avait choisi cette énergie, associée aux renouvelables, pour atteindre ses objectif climatiques. Le recours au nucléaire semble pour eux la seule voie possible pour décarbonner la production d’électricité en Roumanie, et fermer les centrales au gaz et au charbon. La Roumanie soutient d’ailleurs l’intégration du nucléaire dans la taxonomie verte.
Après l’opposition massive du mouvement des Gilets Jaunes à la hausse de la taxe carbone, comment expliquer que les associations environnementales continuent de défendre à demi-mot une taxe carbone désormais gelée ? En quoi ce positionnement témoigne-t-il de la fragilité du monde associatif en matière de politiques énergétiques dans un contexte anthropocénique ?
Contre la folie nucléaire et fossile, pour une autre politique énergétique, climatique et sociale.
Du 100% énergies renouvelables à une puissante relance du programme nucléaire français, le scénario le plus vraisemblable associe grandes fermes solaires et éoliennes à de nouveaux EPR.
On adore faire dire au GIEC tout et n’importe quoi, notamment sur le rôle du nucléaire. Les pro et anti-nucléaire n’hésitent pas à faire du cherry-picking : prendre les informations qui les arrangent et communiquer dessus, sans contexte, sans prise de hauteur. Nous allons donc tenter d’y voir plus clair sur ce que nous dit le GIEC sur le nucléaire.
Les positions pro-nucléaires reprennent de la vigueur. Les centrales émettant peu de CO2, ce serait la solution pour le climat. C’est faire abstraction des autres problèmes, de taille, induits par l’atome et des alternatives au nucléaire.
L'ASN a publié plusieurs avis, le dernier en mai, en vue de la préparation de ce plan et elle multiplie les alertes sur ce thème depuis le début de l'année.
Le groupe énergétique français EDF va fermer sa centrale nucléaire de Dungeness B, dans le sud de l'Angleterre, à l'arrêt depuis 2018 en raison de problèmes techniques, a annoncé lundi sa filiale britannique EDF Energy.
La fusion nucléaire, sorte de graal de l’énergie, connaît depuis quelques années un nouvel essor, portée par des investisseurs tels que Bill Gates ou Jeff Bezos. Décryptage par Greg de Temmerman, physicien, chercheur associé aux Mines-ParisTech PSL et directeur général du think tank Zenon Research.
À Bure dans la Meuse, l’agence publique qui gère les déchets radioactifs étudie la faisabilité d’un centre d’enfouissement. À l’horizon 2035, ce projet pourrait accueillir les déchets les plus dangereux produits par l’industrie nucléaire française.
Le nucléaire peut-il être classé comme une énergie durable ? Jan Haverkamp, expert pour Greenpeace, a répondu à la question à l’aide de 26 critères de soutenabilité : émissions de CO2, transparence financière, ou encore renforcement de la démocratie.
Un accident nucléaire peut affecter durablement des territoires, parfois éloignés du lieu où il s’est produit. Les éléments radioactifs se dispersent dans l’environnement (air, eaux, sols) et peuvent, si aucune action de protection n’est conduite, altérer la santé des personnes à plus ou moins long terme.
Jean-Marc Jancovici parle du climat, de l’énergie, de l’économie, mais en dehors du bilan carbone, il n’est pas un expert ni un scientifique, et il le reconnaît. Si plusieurs de ses constats, repris de la pensée écologiste, sont exacts, il multiplie erreurs et argumentations discutables sur l’énergie et le nucléaire.
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Engie a dévoilé une stratégie mettant l'accent sur les renouvelables, un domaine porteur dans lequel le géant français de l'énergie entend accélérer avec de gros investissements. Le groupe veut passer d'une croissance annuelle moyenne dans les renouvelables de 3 GW actuellement "à 4 GW entre 2022 et 2025, puis à 6 GW entre 2026 et 2030", a-t-il indiqué dans un communiqué. Il devrait ainsi disposer d'une capacité totale installée de 50 GW en 2025 et 80 GW en 2030, contre 31 GW (détenus à 100 %) aujourd'hui.
Risques nucléaires : à quand la fin du monopole des experts internationaux producteurs d'ignorance ?
(18/05) - Christine Fassert,Tatiana KasperskiDeux chercheuses, Christine Fassert et Tatiana Kasperski ont étudié et analysé comment depuis l’accident de Tchernobyl la monopolisation de l’autorité du savoir sur les radiations ionisantes a été instrumentalisé par un ensemble restreint d’organisations (l’Agence internationale de l’énergie atomique/AIEA, la Commission internationale de radioprotection/CIPR et le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants/UNSCEAR).
Des scientifiques ukrainiens ont constaté une hausse de la radioactivité sous le réacteur 4, n'écartant pas un "possible accident" à venir.
En février 1960, la France réalisait son premier essai atomique sous le nom de code "Gerboise bleue". Suivirent, jusqu'en 1966, trois autres essais atmosphériques et 13 essais souterrains dans le Hoggar, avec des conséquences sur l'homme et l'environnement désastreuses. Plus de 60 ans après, les séquelles sont toujours visibles et les victimes ont du mal à se faire entendre.
Plus de trente-cinq ans après le drame, des réactions nucléaires potentiellement dangereuses continuent de se produire à l’intérieur de la centrale de Tchernobyl.
Près de 35 ans après le drame provoqué par l’explosion de réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques ont découvert des réactions nucléaires potentiellement dangereuses.
dans La Terre au carré, l’émission d’environnement de France Inter. Mardi 4 mai, Émilie Massemin a présenté l’article de Reporterre sur les SMR, des réacteurs de petite taille. Les industriels du nucléaire espèrent en effet sauver leur filière avec ce nouveau concept.
Les industriels du nucléaire espèrent sauver leur filière avec un nouveau concept, les SMR, des réacteurs de petite taille. En France, EDF vante la puissance de son modèle. Pourtant, plusieurs études pointent le gouffre financier et l’aberration écologique que constitue cette technologie.
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Alors que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl s’est produite il y a trente-cinq ans, une autre explosion, survenue en 1957 en Russie dans le centre nucléaire militaire de Mayak, continue d’empoisonner la région. Retour sur cette catastrophe tenue secrète pendant plus de vingt ans.
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Pourquoi nos sociétés n’ont-elles quasiment pas évolué après Tchernobyl ? C’est la faute à l’État soviétique qui a tout fait pour dissimuler la vérité, suivi par plusieurs États occidentaux. Dans « Tchernobyl par la preuve », l’historienne Kate Brown se plonge dans la mère des catastrophes modernes et se propose simplement de raconter l’histoire des dépossédés.
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La Belgique compte 7 centrales nucléaires (Doel 1, 2, 3 et 4, et Tihange 1, 2 et 3) qui, ensemble, représentent environ la moitié de notre production d'électricité.
Le 26 avril 1986 survenait la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le 11 mars 2011 celle de Fukushima… C’est d’une certaine manière ce double anniversaire des 35 et 10 ans qui invite ces jours-ci à se poser la question : qu’a-t-on appris de ces événements ?
La Chine a qualifié mardi "d'irresponsable" la décision du Japon de rejeter à la mer les eaux issues de la centrale nucléaire de Fukushima, accidentée en 2011.
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Le gouvernement japonais a officialisé ce mardi sa décision de rejeter dans l’océan Pacifique plus d’un million de tonnes d’eau traitée mais toujours radioactive de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi. Une opération qui pourrait s’étaler sur plusieurs décennies, malgré l’opposition de pays voisins, des ONG environnementales et des pêcheurs locaux.
Parmi les nouvelles “super-armes” dont Vladimir Poutine souhaitait équiper la Russie, nous retrouvons une torpille nucléaire furtive. L’objectif est de générer des tsunamis radioactifs. Alors que cet engin est encore en cours de perfectionnement, celui-ci laisse craindre le pire en cas de conflit.
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Youtube, Twitter, Linkedin... Les pro-atome envahissent les réseaux sociaux grâce à une kyrielle d’opérations de communication lancées par l’industrie électronucléaire. Leur argument phare : la faible empreinte carbone du secteur. Leur méthode : construire une opposition factice entre scientifiques (pronucléaires) et militants (anti).
Vent debout contre l’exploitation du gisement d’uranium dans le sud du territoire, le parti entend stopper le projet qui est à l’origine de la tenue anticipée du scrutin.
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Remplacer les combustibles fossiles des énergies bas carbone (les renouvelables et le nucléaire) est indispensable pour limiter le dérèglement du climat. Mais comme les énergies fossiles ne vont pas disparaître de sitôt, il est aussi impératif d’augmenter l’efficacité avec laquelle on les utilise. Pour l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’efficacité énergétique est d’ailleurs considérée comme le premier levier pour réduire les émissions de CO2. Améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et de toutes les machines qui nous entourent contribuerait à l’effort ..
Le Groenland, plus grande île du monde, aux prises avec l'urgence climatique, vote ce mardi pour élire son Parlement. Un scrutin aux allures de référendum sur un projet minier controversé et la diversification économique de la plus grande île du monde, confrontée au réchauffement accéléré dans l'Arctique.
L'annonce de la consultation publique sur l'impact environnemental du maintien jusqu'en 2025 des centrales nucléaires de Doel 1 et 2 a été publiée ce vendredi au Moniteur. Une moitié de l'Europe pourra participer, du 15 avril au 15 juin prochains, à ce qui constitue la plus grande enquête publique jamais réalisée en Belgique. Ce devoir n'avait pas été réalisé en 2015 lorsque le gouvernement Michel avait prolongé les deux réacteurs de dix ans pour garantir la sécurité d'approvisionnement du pays en électricité, alors que la Belgique s'était engagée en 2003 à désactiver ces deux réacteurs à cette échéance.
En 2011, “quand la centrale de Fukushima a été frappée de plein fouet par un tsunami, les dirigeants japonais ont réagi de manière étrangement similaire à celle des leaders soviétiques en 1986. Ils ont massivement sous-estimé l’ampleur de la catastrophe – la fusion de trois réacteurs –, ils ont envoyé des pompiers sans équipement de protection dans des champs de radioactivité très élevés et n’ont intentionnellement pas informé la population des niveaux de radiation”. Puis ils ont dissimulé l’ampleur de la catastrophe, comme les dirigeants soviétiques l’ont fait pendant quelques années.
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Pour faire face aux prochains hivers - RTE déconseille de fermer des réacteurs nucléaires avant 2026
(26/03) - ReporterreEntre les retards de déploiement des sources d’énergies renouvelables et la fermeture programmée des centrales à charbon, le mix énergétique français risque d’être un peu léger pour les hivers à venir, prévient RTE, qui préconise en compensation de prolonger la durée d’utilisation de plusieurs réacteurs nucléaires.
Le premier permis délivré pour la construction de la centrale au gaz de Manage (Hainaut) est confirmé. C'est ce qu'a annoncé ce mardi soir la compagnie énergétique Eneco dans un communiqué. Cette confirmation fait suite à l'absence de décision des ministres wallons Willy Borsus et Céline Tellier quant aux différents recours introduits contre le permis unique accordé, en première instance.
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Le Premier ministre Boris Johnson annoncera mardi que le Royaume-Uni relèvera de "plus de 40%" le plafond des ogives nucléaires qu'il est autorisé à stocker, ont révélé lundi soir deux médias britanniques. Downing street a annoncé dans un communiqué que M. Johnson délivrerait mardi devant le Parlement les conclusions d'un rapport sur la défense, la sécurité et la politique étrangère du pays, qui déterminera la ligne du gouvernement pour la décennie à venir.
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Depuis 2018, le nouveau plan de sécurité nucléaire belge a étendu le rayon de distribution des comprimés d'iode - qui permettent de réduire les risques de cancer de la thyroïde en cas d'irradiation - à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires, ce qui revient à couvrir l'ensemble de la population. Or, aujourd'hui, 8 millions de Belges n'ont toujours rien reçu...
À en croire les partisans du nucléaire, tout va désormais bien à Fukushima et l’avenir de l’énergie atomique serait dégagé. À rebours de l’entreprise de normalisation du désastre et de sa rentabilisation capitaliste, trois auteurs — Sabu Kosho, Cécile Asanuma-Brice et Thierry Ribault — proposent des clés de lecture plus sombres de cette catastrophe nucléaire.
Après Fukushima, EDF a décidé de construire des moteurs diesel « d’ultime secours » pour parer au pire scénario catastrophe au sein d’un réacteur nucléaire. Mais les incidents et problèmes techniques s’accumulent.
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Le 11 mars 2011, l’archipel est secoué par le plus important séisme enregistré, de magnitude 9 sur l’échelle de Richter. 51 minutes plus tard, un tsunami frappe les côtes causant plus de 18 000 morts et provoquant des dégâts considérables.
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Victime d’un cancer de la thyroïde alors qu’il travaillait dans l’industrie nucléaire, Patrice Girardier dénonce depuis les conditions de travail dangereuses des petites mains de l’atome. « Nous, les sous-traitants d’EDF, sommes de la chair à canon. »
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Du vent chargé de sable du Sahara a atteint l’Europe à deux reprises en février, en colorant par endroits le ciel en tons orangés, vous vous en êtes peut-être aperçus.
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Mais comment sera produite notre électricité après la fermeture des réacteurs ? Pas de panique. Tous les experts s’accordent sur un point : nous sommes (presque) prêts ! Une question cependant focalise l’attention des médias et des politiques. Doit-on remplacer nos vieilles centrales nucléaires en fin de vie par des centrales au gaz, polluantes ?
Le projet Seniors4Climate a pour objectif de renforcer l’engagement en faveur du climat des personnes de plus de 65 ans.
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Depuis l'Antiquité, l'homme a domestiqué de nombreux animaux comme les chevaux, les chèvres, les cochons et les vaches, ainsi que beaucoup d'autres. Mais si ces animaux sont relâchés dans la nature, que leur arrive-t-il ? Parviennent-ils à survivre ? Et comment leur comportement change-t-il ? Bien sûr, personne ne fait une telle chose intentionnellement, mais il y a un endroit sur terre où, par la volonté du destin, cela s'est produit. Il y a aussi des rumeurs selon lesquelles de vrais mutants vivraient dans cet endroit.
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L'île Runit est l'une des 40 îles d'Eniwetok des Îles Marshall dans l'océan Pacifique. L'île est le site d'un dépôt de déchets radioactifs laissé par les États-Unis après avoir effectué une série d'essais nucléaires sur l'atoll d'Enewetak entre 1946 et 1958. Des inquiétudes persistent quant à la détérioration du site de déchets et à un éventuel déversement radioactif.
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ENQUÊTE 2/3 — Produire toujours plus d’hydrogène « vert », comme le prévoient le « plan » français et la « stratégie » européenne, va nécessiter de grandes quantités d’électricité non fossile. L’industrie nucléaire est sur les rails.
Le 5 février prochain, le traité New START [1] de contrôle des armements nucléaires stratégiques (portée supérieure à 5.500 km) entre les Etats-Unis et la Russie doit expirer. Il fut signé par Obama et Medvedev en 2010 et ratifié le 5 février 2011.
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Climate Challenge permet aux enseignant·e·s du secondaire d'aborder en classe la problématique du changement climatique de manière attrayante et innovante. Voir aussi - ecoleduclimat.be en ligne depuis novembre 2019.
Après Vancouver, la ville de Barcelone a rejoint le traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles, qui entend faire des énergies fossiles une menace aussi dangereuse que les armes nucléaires.
Outre une baisse du rayonnement solaire et un refroidissement brutal du climat, un conflit armé de grande échelle déclencherait l’apparition d’un phénomène baptisé El Niño nucléaire. C’est en tout cas ce que détaille une étude menée par des chercheurs de l’Université Rutgers (New Jersey, États-Unis). Les résultats ont été publiés dans la revue Communications Earth & Environment.
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Bordant l’océan Arctique, la mer de Kara en Russie renferme une vingtaine de sous-marins et réacteurs nucléaires de l’époque soviétique. Aujourd’hui, la Russie désire régler la situation, mais cette décharge nucléaire représente de plus en plus un risque pour les eaux arctiques.
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Le doute trouble, mais la certitude leurre. Ayons l’énergie du débat, aussi dans le débat sur l’énergie.
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Le traité d'interdiction des armes nucléaires (TIAN) entre en vigueur ce vendredi. Signé à ce jour par 86 pays dont trois des membres de l’Union européenne qui ne font pas partie de l’OTAN - l'Autriche, l'Irlande et Malte – il interdit l'utilisation, la menace d'utilisation, la production, l'acquisition, le stockage et le transfert d'armes nucléaires.
Les Pays-Bas ont autorisé durant la Guerre froide les Etats-Unis à stocker sur leur territoire des armes nucléaires pour équiper les intercepteurs américains stationnés sur la base aérienne de Soesterberg (centre), rapporte samedi le journal 'De Volkskrant', en citant des documents confidentiels découverts par un chercheur.
La fuite en avant du président américain et la question de son incompétence sur fond de destitution pourraient aboutir à un usage incontrôlé des armes nucléaires. Suivons la mallette appelée "zero Halliburton" - et son mode d'emploi - qui accompagne partout le Président.
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Transformer nos centrales nucléaires en centrales à gaz d'ici 2030 hisserait la Belgique à la deuxième place du pays le plus polluant d'Europe, juste derrière la Pologne.
Sécuriser les provisions nucléaires était un des points principaux à l'agenda de la ministre de l'Energie Tinne Van der Straeten (Groen). Et elle a lancé la réflexion sur une externalisation du fonds Synatom, cette filiale d'Engie Electrabel chargée de gérer ces provisions. Aujourd'hui, un pas a été fait dans cette direction par Synatom puisqu'un nouveau fonds, baptisé Belgian Nuclear Liabilities Fund (BNLF), a été créé. Cette sicav à actionnaire unique sera supervisée par la Commission des provisions nucléaires (CPN) et l'Etat belge conservera un certain contrôle puisque ses deux représentants au sein du conseil de Synatom exerceront le même rôle pour BNLF.
Une ministre verte à la manœuvre de la prolongation de deux réacteurs nucléaires? La situation est cocasse mais bien réelle. En effet, outre le dossier de prolongation des centrales après 2025, celui du fonctionnement des unités de Doel 1 et 2 jusqu'à cette date butoir fait partie des tâches dont doit s'acquitter la ministre fédérale de l'Énergie, Tinne Van der Straeten.
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L’analyse sur la période 2010-2020 des incidents graves sur les réacteurs du parc nucléaire d’EDF met en évidence une augmentation des risques du fait du vieillissement des installations, des défaillances d’équipement, des défauts de maintenance et des erreurs d’exploitation. Elle met en évidence en particulier l’importance du risque sismique, notamment pour le fonctionnement des diesels de secours.
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Les scientifiques du Lawrence Livermore National Laboratory estiment franchir d’ici peu un nouveau cap dans leur expérience dont le but est de créer une fusion nucléaire par laser. Leur machine devrait bientôt être en mesure de produire une réaction intermédiaire.
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Engie Electrabel envisage de construire quatre nouvelles centrales gaz-vapeur pour couvrir dès 2025 les besoins en électricité, écrit samedi L’Echo. Elles représenteraient ensemble une capacité de 2.950 mégawatts (MW), soit l’équivalent des quatre centrales nucléaires de Doel.
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Les citoyens belges paieront les conséquences de l’arrêt du nucléaire. Nos politiques auront-ils le courage de prolonger l’exploitation de Doel 4 et Tihange 3, et ainsi de privilégier la décision la plus favorable aux citoyens et à la Belgique de demain ?
En juillet dernier, en marge de résultats semestriels fortement impactés par la crise du coronavirus, l'énergéticien français Engie avait annoncé à grand fracas entamer un "recentrage stratégique" afin de se concentrer sur le développement des énergies renouvelables et des infrastructures.
Lundi, Engie a annoncé, en interne, l'arrêt de ses investissements pour la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires en Belgique. Une décision qui agite évidemment le monde politique. Le sujet est clivant et la situation pour le moins complexe.
Dans un contexte de montée en puissance des grandes entreprises mondialisées qui ont privé les États de leur capacité de façonner l’avenir, il plaide pour la signature urgente de traités internationaux contraignants sur le climat et l’armement, et lance un appel à une mobilisation populaire sans précédent.
Le premier réacteur nucléaire a été mis en service en 1954. Pourtant, près de 70 ans plus tard, aucune solution de stockage définitif n'a encore été mise en place pour accueillir les déchets les plus radioactifs. Ceux-ci représentent plus de 60 000 tonnes rien qu'en Europe, dont un quart se trouve en France. C'est ce que révèle le premier Rapport mondial sur les déchets nucléaires, réalisé par une dizaine d'experts internationaux, en partenariat avec la fondation Heinrich-Böll et Les Verts européens.
Rolls-Royce accélère le développement de mini-réacteurs nucléaires pour alimenter les villes moyennes en électricité décarbonée et aussi et surtout pour produitre des carburants synthétiques «propres» pour faire fonctionner les moteurs d’avions dont il est un grand spécialiste. Avec la crise majeure qui frappe le transport aérien depuis le début de la pandémie, cette diversification est devenue un enjeu majeur pour le groupe industriel britannique.
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Voici une excellente nouvelle: ce 24 octobre est et restera une date historique, le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) a obtenu sa cinquantième ratification, du Honduras, celle requise pour son entrée en vigueur. Il prendra pleinement effet dans 90 jours à peine, une lueur en cette sombre période. Vous vous demandez comment l’approche d’une si bonne nouvelle a pu être si discrète ? La réponse est dans les bunkers de la base aérienne de Kleine Brogel, en une vingtaine d’exemplaires.
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Une étude publiée le 20 octobre par l’institut australien IEEFA spécialiste de l’analyse économique et financière du secteur de l’énergie, a passé au crible les politiques de 50 investisseurs de poids qui excluent les sables bitumineux et le forage gazier en Arctique. Leurs conclusions : un exode des flux financiers hors des énergies fossiles a commencé.
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Une opinion d'Arnaud Paquet, ingénieur spécialisé en énergie. La coalition Vivaldi a reconfirmé la sortie du nucléaire en 2025 dans son rapport sur la formation du gouvernement. A l’appui de cette décision, le gouvernement maintient l’élaboration du mécanisme de rémunération de la capacité (CRM) qui vise à financer de nouvelles centrales à gaz, et dont le coût est estimé à plus de 300 millions d’euros en cas de sortie complète du nucléaire.
L'avenir des majors pétrolières passera-t-il par moins de pétrole? La pandémie du nouveau coronavirus a profondément chamboulé de nombreux secteurs d'activité. Prenons l'exemple de l'énergie. Les mesures de confinement établies pendant les 1er et 2e trimestres ont gelé la demande mondiale de pétrole. Ce qui a provoqué un effondrement des prix pétroliers.
Le pétrole est non-renouvelable à l’échelle humaine. Sa production, au départ nulle, augmente (c’est la phase que l’on vit depuis 150 ans), pour atteindre un maximum appelé " pic pétrolier ". Elle décline enfin sous l’action de contraintes naturelles et humaines. C’est pourquoi on extraira encore du pétrole peut-être pendant 150 ans, mais de moins en moins chaque année, et à des coûts croissants.
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Une opinion de plus de 50 anciens ministres, Premiers ministres, Présidents et secrétaires généraux dont Ban Ki-moon, Yves Leterme et Willy Claes. Retrouvez la liste complète des signataires au bas de l'article.
Le professeur américain prévient que la crise climatique, la menace d’une guerre nucléaire et la montée de l’autoritarisme signifient que le risque d’extinction humaine n’a jamais été aussi grand.
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Fin mars, le prix du pétrole tombait sous la barre des 20 dollars le baril. Aujourd’hui, il remonte doucement la pente. Mais ce qui compte, c'est que la demande restera structurellement sous pression pour plusieurs raisons.
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Le pétrole de schiste américain n’est pas mort, loin s’en faut. Mais il n’est plus la machine à cash qu’il fût. Les faillites à répétition, accentuées par la crise du Covid-19, le prouvent. On voit aussi désormais les parapétroliers tourner le dos à la fracturation hydraulique en Amérique du Nord. Après Baker Hughes, c’est désormais l’un des plus grands acteurs au monde du secteur, Schlumberger, qui vend ses activités sur le continent nord-américain.
L’humanité est plus en danger qu’elle ne l’a été tout au long de son existence. Pandémies, biotechnologies, guerre nucléaire, dérèglement climatique, intelligence artificielle, astéroïdes, supervolcans, extraterrestres hostiles… Bryan Walsh propose un panorama complet des menaces qui pèsent sur l’espèce humaine et nous entraîne dans le secret des laboratoires et des centres de recherches.
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Le 6 août 1945, il y a juste 75 ans, un bombardier américain lâchait sur Hiroshima une bombe sordidement baptisée "Little Boy". La ville était rayée de la carte, des dizaines de milliers de personnes tuées sur le coup et des dizaines de milliers d’autres promises à des souffrances atroces pendant des semaines ou des années, souvent jusqu’à ce que mort s’ensuive. Cinq ans après leur explosion, les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki avaient tué 340.000 personnes. Ils ont précipité la capitulation du Japon, mettant fin à la Seconde Guerre mondiale, et lancé les puissances victorieuses dans une course effrénée à l'accumulation d'ogives nucléaires.
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Un tribunal d’Hiroshima, au Japon, a étendu la définition des survivants de l’explosion de la bombe atomique en 1945. Les victimes de la « pluie noire » radioactive survenue après l’attaque nucléaire américaine contre le Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale sont désormais officiellement reconnues. Mais qu’est-ce que cette pluie noire ?
Dix ans déjà que l’Onu reconnaissait le droit fondamental à l’eau potable et à l’assainissement. Pourtant, aujourd’hui, la situation reste dramatique. Nous devons nous engager pour que, demain, le droit à l’eau soit effectif pour tous les habitants de la Terre. Une opinion de Riccardo Petrella, professeur émérite à l'UCLouvain et cofondateur du Comité international pour le Contrat mondial de l'eau. L’opinion est signée par 67 autres signataires issus de 21 pays. Retrouvez la liste complète au bas de l'article.
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« La crise sanitaire que nous connaissons ne va sans doute pas aider les défenseurs et les détracteurs de l’allocation universelle à se mettre d’accord », selon l’économiste François Maniquet.
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Le gouvernement du président américain Donald Trump a discuté de la possibilité de tenir un nouvel essai nucléaire, pour la première fois depuis 1992, écrit samedi le journal Washington Post sur base de déclarations d'un haut fonctionnaire et de deux anciens fonctionnaires proches des délibérations.
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A la fois gigantesque et très précis, le système climatique nous réserve visiblement lui aussi de multiples et très désagréables « surprises », notamment si notre machine économique repart « comme avant »… Ou comment le réchauffement planétaire peut engendrer un « monde d’après » sans avenir pour la civilisation humaine.
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Un an seulement après la catastrophe de Fukushima, Jean-Marc Jancovici déclarait qu’« il n’y a plus de raison sanitaire d’empêcher le retour des populations évacuées à Fukushima, qui, au final, n’aura fait aucun mort par irradiation. » Depuis, chez les partisans de l’énergie atomique, la fausse information d’un accident nucléaire aux conséquences sanitaires quasi-nulles a gagné du terrain, notamment sur Youtube.
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Ce texte émane de l'Association Médicale pour la Prévention de la Guerre Nucléaire, ... Son but est de faire connaître au public, aux politiciens et aux membres des professions médicales et paramédicales les effets catastrophiques qui découleraient de l'utilisation de telles armes et l'impossibilité d'y faire face par des plans sanitaires d'urgence ou des mesures de protection civile.
Le démantèlement d'une centrale nucléaire est un chantier complexe et souvent long mais "faisable". Le réacteur n°1 de Fessenheim doit être mis à l'arrêt en février, le réacteur n° 2 en juin. Ce sera le début d'un long processus pour évacuer les substances dangereuses et les déchets, retirer les matériels, assainir les locaux et les sols, déconstruire les bâtiments... "Le démantèlement doit être fait dans des délais aussi brefs que possible pour réduire les risques",...
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Le youtubeur Le Réveilleur a réagi à la tribune publiée le 22 janvier 2020 sur les youtubeurs et l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs. Voici son texte : Je remercie Reporterre de me permettre par ce commentaire de répondre à la tribune de Julien Baldassara, et éditée depuis sa parution pour en supprimer les insinuations diffamantes.
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Découvrez avec votre classe tout ce qu'il faut savoir sur le climat.
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Prolonger les centrales nucléaires? Le serpent de mer divise la Belgique entière depuis la loi de sortie, qui prévoit leur fermeture entre 2022 et 2025. Alors quand un climatologue de renom, Jean-Pascal van Ypersele, opposé de longue date à l’énergie atomique, se prononce en faveur d’une prolongation de centrales au-delà de la date butoir, les partisans de l’atome prennent la balle au bond. À l’image du Forum nucléaire: "L’ancien vice-président du Giec plaide pour la prolongation de quelques centrales nucléaires", a tweeté le lobby du secteur, renvoyant vers les propos que le climatologue de l’UCLouvain a tenus dans le journal De Zondag.
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Aux Îles Marshall, sur l’île Runit, un grand dôme en béton a été construit pour contenir les déchets radioactifs issus de tests nucléaires. La fosse scellée contient plus de 87’800 mètres cubes de matière, que des militaires ont enterrés dans le cadre d’efforts visant à nettoyer les débris dangereux laissés par l’armée américaine entre 1946 et 1958.
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La voilà, la solution à tous nos maux : l’énergie “infinie” dans les grandeurs utilisées actuellement par les sociétés humaines, et pour encore des siècles de croissance, qui permet de sauver intégralement l’idéal de Progrès ! En théorie c’est possible, via cette fameuse fusion nucléaire.
Extrait de la conférence de Jean-Marc Jancovici à AgroParisTech le 24 septembre 2019
Ces images dévoilent, derrière les barbelés, les montagnes de déchets radioactifs issus de l’industrie électro-nucléaire qui s’entassent en France. De Narbonne à La Hague, de Bessines à Marcoule, en passant par la gare de Valognes, ces déchets sont entreposés dans des bassins, sous des hangars, sous des buttes ou à ciel ouvert, sur des sites vulnérables. Voilà la réalité des déchets nucléaires que l'industrie ne veut pas montrer mais qui nous concerne toutes et tous : ces sites sont à côté de chez vous.
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Les bunkers destinés au stockage des déchets légèrement radioactifs sont pleins. Si rien n’est fait rapidement, le traitement de ces déchets pourrait être mis à l’arrêt, prévient Belgoprocess – la société publique en charge du retraitement des déchets nucléaires en Belgique – dans son rapport annuel.
L’essai raté dans le Grand Est est un signal. La stratégie qui banalise l’arme nucléaire rappelle la sinistre époque du «New Look» dans les années 50. Nous n’avions échappé à l’apocalypse que par une succession de miracles, et par un mouvement mondial de refus. Qu’en sera-t-il cette fois ?
On Sept. 10, 1969, six and a half miles south of Rulison, Colorado, a 40-kiloton nuclear bomb exploded in the subterranean depths of the Piceance Basin. The device, more than twice as powerful as the weapon at Hiroshima and with muscle equivalent to 40,000 tons of TNT, was an unorthodox tool in a grand experiment to free natural gas and kickstart a boom. The nuclear age wanted to give the oil and gas age a hand up.
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Les milliers de barils oranges rouillés qui jonchent l'île d'Ikateq, au Groenland, ont été surnommés les « fleurs américaines » par les habitants. De loin, lors d'une journée ensoleillée, les vestiges vieux de 70 ans s'apparentent en effet à des champs de soucis. En réalité, il s'agit de souvenirs toxiques de la deuxième guerre mondiale.
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Une équipe de chercheurs de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) se rendra en Alaska du 15 août au 6 septembre pour y analyser le dégel du permafrost, indique l’établissement jeudi dans un communiqué.
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Dangerosité - conséquences - utilisation : tout savoir sur les armes nucléaires stockées en Belgique
(17/07) - Michael Scholzeabs_empty
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ELI gathers more than 300 scientists, covering a wide range of disciplines in the Earth & Life sciences. Their objective is to understand the basic processes of the Earth & Life System at different scales and to design sustainable solutions to meet some of the major challenges for our societies. ELI is organized in 5 sections. Thanks to its critical size, the role of the institute is to promote interdisciplinarity and to stimulate the interactions between scientists of complementary expertise.
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Nous avons eu Tchernobyl,nous avons eu Fukushima, est-ce qu’il faut vraiment continuer à produirede l’électricité en utilisant une technologie qui en cas de problème,oblige à évacuer la population sur 30 kilomètres au moins?
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Alors que Glencore «gèle» sa production de charbon, le déclin des énergies fossiles est déjà en marche, selon le président du groupe de réflexion The Shift Project. Faute d’énergie alternative efficiente, il faudra se préparer à vivre plus modestement
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Ces 3500 chercheurs bruxellois et louvanistes envoient un triple message fort au monde politique et académique.
La fission et la fusion sont deux types différents de réactions dans lesquelles de grandes quantités d’énergie sont libérées. Bien que l’énergie soit libérée pendant les réactions de fission et de fusion, la principale différence est que la fission est le processus de division d’un atome en deux particules ou quelques particules plus légères et la fusion est la fusion de deux atomes ou plus petites particules pour en former un plus grand.
Tous les scénarios envisagés par la communauté scientifique sont alarmistes et une augmentation de +5 °C se profile à l’horizon 2100 si rien n’est fait pour l’empêcher. Problème, non seulement ce scénario est, tel quel, catastrophique, mais il pourrait être décuplé par un autre phénomène : la fonte du permafrost.
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If the system can’t contact military leaders, it checks for signs of a nuclear strike. Should its computers determine that an attack occurred, it would automatically launch all remaining Soviet weapons at targets across the northern hemisphere. As in the film, the Soviet Union long kept Dead Hand completely secret, eliminating any strategic benefit, and rendering it a pointless menace to humanity. You might think the United States would have a more sensible nuclear launch policy. You’d be wrong.
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La date anniversaire de l’accident nucléaire de Fukushima, consécutif au séisme géant et au tsunami du 11 mars 2011 qui ont causé près de 19 000 morts, permet de revenir sur quelques questions. La plupart des articles publiés dans la presse à cette occasion ont en effet été très peu prolixes sur l’état des réacteurs ou celui de la décontamination des territoires.
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Depuis quelques décennies, nombre d’économistes s’entêtent à proposer cette taxe carbone, impopulaire et profondément inégalitaire, dans la mesure où cette taxe s’apparente à la TVA. Elle touche tous les budgets de manière aveugle. Les plus riches et les activités à haute valeur ajoutée – celles qui « tirent » la croissance – la paieront sans même s’en apercevoir, continuant d’alimenter la machine à consommer plus ; tandis que les plus bas revenus, ou ceux dont le combustible représente une part significative de leur budget, seront touchés de manière importante,
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En 2018, la Chine va accélérer son programme électro-nucléaire. L’un des événements attendus en sera la connexion au réseau du premier EPR opérationnel, Taishan-1, conçu par Areva. Pourtant, sa construction a démarré en novembre 2009, deux ans… après celle de l’EPR de Flamanville.
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Nous sommes dans le cas de vieilles centrales, avec des facteurs de risque multipliés par des centaines ou des milliers de fois, il ne s’agit donc plus d’un risque que l’on pourrait qualifier de raisonnable. L’ensemble de ces éléments devraient vraiment nous faire prendre conscience de changer de politique nucléaire.
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Marc Elsberg imagine le scenario d'une panne électrique de grande ampleur. Blackout décrit les conséquences d'un effondrement des réseaux d'alimentation en électricité en Europe
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"A l’occasion de la publication de son ouvrage « Dormez tranquilles jusqu’en 2100 et autres malentendus sur le climat et l’énergie », la Revue Générale Nucléaire (RGN) a rencontré Jean-Marc Jancovici. Connu pour son franc-parler, le fondateur du cabinet de conseil Carbone 4 et du think tank The Shift Project livre son analyse de l’état du monde. Pour lui, l’humanité doit faire le deuil d’une croissance perpétuelle néfaste pour la planète, mais doit avant cela sortir des énergies fossiles pour éviter le chaos climatique. Dans ce contexte, cet écologiste proche de Nicolas Hulot est convaincu que le nucléaire est une composante indispensable de notre avenir. Mais il s’oppose catégoriquement à l’idée d’une énergie illimitée comme la fusion, « une catastrophe pour la planète ». Au passage, il égratigne l’image idyllique d’un mix 100% renouvelables et dénonce l’irresponsabilité des politiques dans leur gestion de la filière nucléaire. Rencontre." Société française d'énergie nucléaire (SFEN)
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Les ressources mondiales d’uranium ne suffiront pas à alimenter la filière nucléaire au-delà de quelques décennies. Au-delà, seul le déploiement de nouvelles technologies pourrait permettre à l’atome de participer significativement au mix énergétique mondial, comme nous l’expliquent des physiciens spécialistes de la question.
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Peut-on comparer les dirigeants actuels des pays détenteurs de l’arme atomique à Hitler ou Himmler ? Günther Anders lui en tout cas n’hésite pas. Ce philosophe, un des « pères spirituels » des écologistes allemands, juif qui a fui l’Allemagne en 1930, va même plus loin. Il parle des morts du nazisme comme d’une « répétition générale de ce qui nous attend ». « Les Hitler d’aujourd’hui sont incomparablement plus dangereux qu’Hitler lui-même du fait que les armes qu’il ne faudrait plus qualifier d’armes leur sont tombées entre les mains. »
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La violence, oui ou non, sans le point d’interrogation attendu, a paru en 1986 en Allemagne, dans un contexte de révolte antinucléaire, après l’explosion de la bombe civile de Tchernobyl. Les mobilisations massives qui en sont le prétexte et l’objet ne concernent alors pas seulement l’industrie nucléaire mais aussi les multiples exactions des firmes de la chimie ou du béton. Le point de départ en est l’entretien de Manfred Bissinger avec Günther Anders paru dans la revue Natur en 1986. Le livre intègre toutes sortes d’objections et de contributions adressées à Günther Anders lors de la parution d’un premier article. Il est également constitué d’entretiens, réels ou fictifs, dans lesquels on découvre un Anders politique, non seulement un critique radical de l’État mais aussi un auteur capable de provoquer une société entière pour l’inviter à réagir.
De l’« eurocommunisme » militant et antinucléaire à la conduite d’un petit bus scolaire pour enfants sourds et malentendants en Région de Bruxelles-Capitale :itinéraire de Jürg Schuppisser.
Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s'organiser pour traiter ses problèmes vitaux : périls nucléaires qui s'aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l'arme atomique ; dégradation de la biosphère ; économie mondiale sans vraie régulation ; retour des famines ; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation.
La thèse porte sur les enjeux de la gestion de l’eau de pluie dans la conception architecturale et l’aménagement du territoire, aujourd’hui, en Occident.
Dans une centaine de siècles, certains des déchets radioactifs ou toxiques que nous enfouissons aujourd'hui présenteront encore un danger mortel. Comment prévenir alors de la menace les générations futures ? Quelle signalétique utiliser, quel monument bâtir sur les sites de stockage? Un casse-tête sur lequel planchent des dizaines de chercheurs.
Comment a-t-on pu négliger à ce point l'énergie de l'eau, du vent ou de la terre ? Des quatre éléments, notre civilisation n'en a retenu qu'un pour produire son énergie : le feu. Le pétrole, le charbon ou les grandes chaudières que sont les centrales nucléaires fournissent ainsi aujourd'hui l'essentiel de notre énergie.
Stanislav Ievgrafovitch Petrov (en russe : Станислав Евграфович Петров), né le 9 septembre 1939 à Vladivostok (RSFSR, URSS) et mort le 19 mai 2017 à Friazino (Russie), est un officier de la Voyska PVO, la force de défense anti-aérienne de l'Armée soviétique. Lors d'une alerte déclenchée par les satellites de surveillance soviétiques en septembre 1983, Petrov prit la décision d'informer sa hiérarchie qu'il pouvait s'agir d'une fausse alerte, et non d'un tir de missiles contre l'Union soviétique, comme l'indiquait le système informatique d'alerte antimissile. Sa hiérarchie a donc décidé de ne pas riposter.
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Sixty-five million people will die from pollution caused by nuclear energy and weapons programs built before 1989, according to a report published earlier this year by a European scientific committee. The research, from the European Committee on Radiation Risk (ECRR), raises doubts about previous estimates of the risk posed to humans from exposure to radiation from nuclear power and weapons. The study by the ECRR, based on a risk-assessment model developed over the past five years, challenges previous assumptions about the safety of even minimum exposure to low-level radiation.
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