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Ancien saisonnier en maraîchage, il prépare aujourd’hui une thèse de doctorat sur la qualité des sols en maraîchage. Il procède aussi à un recensement des maraîchers diversifiés en Wallonie qui aura plusieurs utilités.
Plateforme de recensement des fermes maraîchères diversifiées situées en Wallonie, à Bruxelles et dans les communes à facilités
Le panel citoyen, chargé d’accompagner la rédaction d’un plan climat-énergie en Wallonie, ne sera pas renouvelé. A Bruxelles, l’exercice de participation citoyenne se poursuit.
Une nouvelle micro-forêt a vu le jour à Haccourt, dans la commune d’Oupeye. Le projet, porté par l’association "Forest 4 Future" et l’ASBL "Racynes" avec l’aide de bénévoles, s’inspire de la méthode japonaise Miyawaki pour favoriser une croissance rapide des arbres et renforcer la biodiversité.
Second tour de dépistage pour les personnes exposées aux PFAS. Depuis ce 4 mars, des équipes mobiles sillonnent les entités concernées par la présence de ces polluants éternels dans l’eau de distribution, notamment. Ce nouveau dépistage a commencé ce mercredi 4 mars à Ecaussines. Les tests concernent "uniquement dans les zones proches ou ayant dépassé la norme PFAS-20 de plus de 100 ng/L dans l’eau potable jusqu’en 2023", selon un communiqué du ministre Yves Coppieters. Les personnes susceptibles de se faire dépister pour mesurer leur taux d’exposition ont été averties et ont pu s’inscrire au préalable.
Une campagne de dépistage mobile a débuté ce mercredi à Écaussinnes, en province du Hainaut.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS va commencer dans une série de communes wallonnes. Sont concernées les communes où des taux de dépassement de ces polluants éternels avaient été détectés dans l'eau de distribution jusqu'en 2023. Parmi ces localités, trois se situent en province de Liège : Nandrin, Tinlot et Modave.
Les projets avicoles se développent en Wallonie avec un nombre record d’une septantaine de demandes de permis d’environnement pour des poulaillers industriels enregistrées en 2025. Cette croissance s’explique par une demande soutenue pour la viande de poulet et les œufs, et donc de prix attractifs.
Auditions parlementaires, pétitions, États généraux, protection de l’eau : les pesticides n’ont pas cessé de faire parler d’eux au cours des derniers mois. D’un côté, ils sont l’un des piliers du modèle agro-industriel ; de l’autre, les coups qu’ils portent à la santé humaine et à l’environnement sont largement reconnus.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS de plusieurs zones wallonnes débutera le 4 mars prochain, annonce mercredi le ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters (Engagés).
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.
Le gouvernement wallon a approuvé, jeudi, le renouvellement de la convention liant la Région à Agricall, l’asbl offrant un soutien global aux exploitations agricoles du sud du pays. Cette dernière sera par ailleurs chargée d’élaborer un baromètre de la santé mentale des agriculteurs et agricultrices en Wallonie.
Les pesticides chimiques de synthèse sont une bombe chimique à retardement. Et cette bombe chimique est en train de décimer tout le vivant. Quand va-t-on prendre la mesure de ce qui est en train de se passer? ✴️ Dans cette nouvelle étude, entre 2023 et 2025, les scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont échantillonné 86 parcelles agricoles en Wallonie, en analysant les 30 premiers centimètres du sol.
Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
L’objectif est de planter un kilomètre de haies, tout autour du domaine. Il reste 400 mètres pour boucler le périmètre, et faire de la réserve un lieu plus accueillant pour les oiseaux et insectes de passage.
Le 22 juillet 2025, le Gouvernement wallon annonçait « un accord global pour concilier avenir de l’aéroport de Charleroi et respect des riverains ». Sachant que par « avenir de l’aéroport », il faut entendre « croissance du nombre de vols », on peut a priori s’émerveiller de la performance du Gouvernement qui parviendrait à concilier cela avec le respect des riverains. Cependant, à l’analyse, il apparaît que, tout comme celle d’avenir, la notion de respect acquiert une signification particulière lorsqu’elle est appliquée au secteur aéroportuaire.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu ce jeudi 22 janvier 2026 deux événements de l’année 2025 en tant que "calamités naturelles publiques", ce qui ouvre pour les personnes qui ont subi des dommages à ces occasions la possibilité d’obtenir une aide du service régional des calamités.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu, ce jeudi, les inondations qui avaient frappé Jemeppe-sur-Sambre et Sambreville, le 23 juillet dernier, en tant que "calamités naturelles publiques". Cette reconnaissance ouvre, pour les personnes qui ont subi des dommages, la possibilité d’obtenir une aide du Service régional des calamités.
Pollution du canal Charleroi-Bruxelles à Tubize : l’entreprise NLMK a-t-elle un 'permis de polluer'?
(22/01) - Stéphanie Vandreck,Deux cas de pollution aux hydrocarbures ont été constatés en décembre et janvier à hauteur de Clabecq. L’entreprise sidérurgique NLMK, située sur le territoire d’Ittre, est pointée du doigt. La commune de Tubize, où la pollution a été constatée, dénonce même un "droit de polluer" de la part de NLMK. Pourtant, ces pollutions ne sont pas laissées sans suite.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
Progress of artificial general intelligence could stall, which may lead to a financial crash, says Yoshua Bengio, one of the ‘godfathers’ of modern AI
Dans un contexte financier "extrêmement difficile", l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) appelle la Région à être prête à recapitaliser les gestionnaires de réseaux confrontés à la saturation des réseaux énergétiques.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Le Service public de Wallonie a identifié une entreprise liégeoise comme responsable de la pollution de la Meuse au fongicide propamocarbe. Le dossier est désormais entre les mains du parquet.
La Wallonie maintient son opposition au traité de libre-échange avec les pays du Mercosur, estimant que les quotas et le manque de réciprocité des normes mettent en danger les filières agricoles locales.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
Il ne faut pas attendre 2049, date fatidique choisie par Wallenhorst pour son nouvel essai. Pour conjurer les catastrophes annoncées, il faut une prise de conscience massive et immédiate, assène-t-il, à rebours du climatoscepticisme ambiant.
Nathanaël Wallenhorst est chercheur en sciences de l’environnement, professeur à l’Université catholique de l’Ouest, et membre de l’Anthropocene Working Group. Avec «Qui sauvera la planète?» (Actes Sud, 2023), il nous exhortait à une législation forte et urgente en matière d’environnement. Il nous revient avec «2049: Ce que le climat va faire à l’Europe» (Seuil), qui explore de manière très concrète à quoi pourrait ressembler notre vie quotidienne dans 25 ans, quand les principaux «points de basculement» auront été franchis.
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
L’Écovillage travaille à la réhabilitation du domaine du bois de Pincemaille dans une perspective de transition écologique. Il offre une manière de se loger durable qui garantit une vie plus saine et moins coûteuse, tout en favorisant la mixité ainsi que l'inclusion sociale et intergénérationnelle.
Des analyses vont être réalisées au niveau de la source de Villers-le-Gambon (Philippeville) ou des taux élevés de TFA ( un dérivé des PFAS) ont été détectés en début d’année. Sa toxicité n’est pas encore avérée mais sa présence interpelle d’autant que cette eau est aussi utilisée par l’entreprise Villers Monopole qui la met en bouteille.
Entre les années 50 et 80, les Belges ne se souciaient pas beaucoup de l’environnement. Une grande partie de nos déchets étaient jetés dans des trous avant d’être recouverts d’une couche de terre. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, beaucoup de décharges ont été perdues de vue. Une équipe de la SPAQUE, la Société Publique d’Aide à la Qualité de l’Environnement, est chargée de les retrouver.
A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
C'est la conclusion d'une étude dédiée "au coût de l'inaction" menée pour la Région wallonne par trois chercheurs de l'Institut de conseil et d'étude en développement durable (Icedd).
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
En 2021, Rosa, 15 ans, est emportée par une crue en Wallonie. Son ami Ben (Benjamin Van Bunderen Robberechts), témoin de la scène, transforme son deuil en combat. À 14 ans, il crée l’ONG Justice climatique pour Rosa et devient l’une des jeunes voix les plus actives d’Europe. Invité au Parlement européen après ces inondations – rendues jusqu’à neuf fois plus probables par le réchauffement –, il obtient la création d’une Journée mondiale des victimes du climat, fixée au 15 juillet. Entre Bruxelles, les écoles et ses actions en justice, jusqu’à poursuivre Total, Ben rappelle une vérité : la crise climatique tue déjà.
Plusieurs acteurs industriels et du monde de la recherche lancent un consortium, CO2 Disrupt, pour accélérer la captation et séquestration carbone pour les fumées à faible teneur en carbone.
Face au problème de santé "majeur" que constitue l'amiante, encore largement présent dans le bâti régional, la Wallonie entend sécuriser la filière de recyclage, simplifier administrativement les chantiers et surtout préparer la mise en place d'un inventaire progressif de l'amiante.
Le gouvernement wallon a adopté, ce jeudi, le nouveau Plan quinquennal de recherches forestières 2025-2030, doté d’un budget global de près de 14 millions d’euros. Son objectif : accroître la résilience des forêts wallonnes face aux effets du changement climatique.
Une partie de la population du Hainaut et du Brabant wallon présente des concentrations en PFAS plus grandes que le reste de la population wallonne, selon les résultats d’une étude réalisée par l’Issep (Institut scientifique de service public).
Pour la première fois, les deux Régions et les principales entreprises industrielles s'engagent ensemble à soutenir le captage, le transport et le stockage du CO₂.
L'entreprise namuroise Plant C permet depuis 5 ans aux entreprises de financer la plantation d’arbres et d’arbustes dans le but d’améliorer la biodiversité sur le territoire belge. Entre 2020 et 2024, 17.584 haies ont été plantées dans les champs, 24.328 arbres ont été plantés dans les forêts et 24.711 dans les champs, 7340 arbres ont aussi été plantés sur les terrains mêmes des entreprises par l’entremise de l’entreprise namuroise Plant C.
La valorisation spectaculaire des géants du secteur, comme Nvidia ou OpenAI, repose sur une économie circulaire, dans laquelle fabricants de puces et géants du numérique investissent dans les compagnies d’IA pour qu’elles achètent leurs produits ou louent leurs serveurs. Une situation qui inquiète.
La Wallonie peut atteindre l'autosuffisance alimentaire, à quelques conditions. Selon une étude menée par un chercheur de Gembloux Agro-Bio Tech, il faudrait repenser notre manière de manger et de mieux valoriser les ressources existantes.
Nathanaël Wallenhorst : "On assiste à une annihilation biologique inédite dans l'Histoire du vivant"
- France24,Nathanaël Wallenhorst,
Notre planète sera-t-elle encore vivable dans quelques décennies? Y aura-t-il encore des saisons ? À quoi ressembleront nos vies sous l'effet du changement climatique, quand les vagues de chaleur extrêmes, les mégafeux et la disparition de nombreuses espèces seront notre quotidien ? On en parle avec Nathanaël Wallenhorst, docteur en sciences de l'environnement et en sciences de l'éducation, spécialiste de l'anthropocène et auteur de "2049, ce que le climat va faire à l'Europe".
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
La commission Santé du Parlement wallon a examiné une proposition d'Ecolo visant à limiter l'usage des pesticides, sans obtenir le soutien du MR.
Ce mercredi 8 octobre, la majorité wallonne aura l’opportunité de s’opposer au traité UE-Mercosur à travers l’arme du droit. Or, la proposition actuelle de la majorité risque de passer à côté de l’objectif de stopper cet accord en choisissant délibérément de restreindre l’analyse juridique de ce traité. La majorité doit clarifier sa position.
40 experts ont produit 40 indicateurs et 700 cartes qui permettent d’évaluer et localiser les risques climatiques auxquels la Wallonie est confrontée et ces données sont rassemblées sur le Portail Climat. Disposer d’un diagnostic robuste des vulnérabilités du territoire est un préalable à tout déploiement de politique d’adaptation et de mise en œuvre d’un programme d’action ambitieux.
Ce portail vise à mettre à disposition des personnes, entreprises et institutions wallonnes une appréciation des risques climatiques auxquels la Wallonie est confrontée. Le risque climatique désigne la probabilité qu’un phénomène météorologique ou climatique entraîne des conséquences négatives sur les sociétés, les économies et les écosystèmes. Il résulte de l’interaction entre un aléa climatique (comme une vague de chaleur ou une montée des eaux), l’exposition des éléments affectés (populations, infrastructures, ressources naturelles) et leur vulnérabilité.
Dans « 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe » (Seuil), Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement et membre de l’Anthropocene Working Group (AWG), a compilé un nombre colossal de données scientifiques pour nous avertir : ce que nous vivons depuis quelques années (canicules, mégafeux, sécheresse…) n’a désormais plus rien d’exceptionnel. Nous devons apprendre à composer avec cette nouvelle donne climatique.
Les auditions au parlement de Wallonie ont été marquées par l’intervention atypique d’Alfred Bernard, en rupture avec les autres experts. Le toxicologue, lui, ne cache pas son action politique.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
Les discours politiques sont imperméables aux idées de rupture, alors que la Terre atteint ses points de bascule, selon le chercheur Nathanaël Wallenhorst. Il en va pourtant de notre survie, explique-t-il.
Depuis trois mois, la présence d'un fongicide est régulièrement observée dans la Meuse dans des concentrations anormalement élevées.
Plus de 43.000 signatures ont été récoltées, au travers de six pétitions différentes, afin de s'opposer et d'interdire les pesticides en Wallonie, particulièrement ceux considérés comme dangereux car s'appuyant sur des PFAS, souligne lundi Canopea.
Comprendre les conséquences du dérèglement climatique c’est comprendre les impacts directs des hausses de températures sur nos sociétés. Depuis de nombreuses années les sciences informent sur les impacts de cette crise et imposent de se poser cette question : comment vivrons nous dans ce futur ?
Au total, plus de 43.000 signatures ont été récoltées afin de s’opposer et d’interdire les pesticides en Wallonie.
Intellectuels, chefs d'entreprises, artistes, hommes et femmes politiques… Frédéric Taddeï reçoit des personnalités de tous horizons pour éclairer différemment et prendre du recul sur l'actualité de la semaine écoulée le samedi. Même recette le dimanche pour anticiper la semaine à venir. Un rendez-vous emblématique pour mieux comprendre l'air du temps et la complexité de notre monde.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Une étude de l’ISSeP s’est penchée sur la dégradation réelle des sacs dits biodégradables vendus dans le commerce : sont-ils réellement biodégradables dans le compost ? Si les résultats sont concluants en milieu industriel (le compost issu des parcs à conteneurs), ils révèlent la présence de résidus persistants dans les composts domestiques et collectifs. Face à ces constats, le ministre wallon de la santé Yves Coppieters, contacté par la rédaction, recommande d’éviter l’usage de ces sacs dans les composts individuels.
L'intelligence artificielle bouscule l'enseignement supérieur, souligne la rectrice de l'UCLouvain à l'heure de préfacer la rentrée académique. L'université a donc développé sa propre IA.
Pour Nitzan Perelman, docteure en sociologie politique et cofondatrice du collectif de recherches "Yani", le Premier ministre israélien n’est pas l’otage des deux ministres d’extrême droite de son gouvernement. La politique qu'elle qualifie de génocidaire menée dans la bande de Gaza est planifiée et voulue par Benjamin Netanyahou selon la chercheuse.
Dans le nord du pays, 21 personnes ont été contaminées et cinq sont décédées. […] Deux résidents de la maison de repos "Le Lothier", à Ottignies-Louvain-la-Neuve (Brabant wallon), ont été infectés par la bactérie Stec (Escherichia coli productrice de shigatoxines), a annoncé samedi l'Agence wallonne pour une Vie de Qualité (Aviq).
Après plusieurs mois d’attente, les plus de 1250 citoyens ayant participé à la campagne de bio monitoring lancée dans dix communes du Hainaut et du Brabant wallon ont reçu aujourd’hui les résultats de leurs analyses sanguines. Cette initiative visait à évaluer l’impact de la présence de PFAS dans l’eau potable.
Pétition demandant l'interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie en vue de protéger la santé humaine et en particulier celle des enfants
Première école supérieure dédiée à l’agriculture biologique et à l’agroécologie bio.
L’entreprise Spadel a lancé de nouveaux travaux de forage à Nivezé. Les opérations, menées jusqu’à 150 mètres de profondeur, visent à augmenter les capacités de production de 10 à 15% d’ici trois ans. Cette initiative répond à l’évolution des habitudes de consommation vers l’eau, au détriment des boissons alcoolisées et sucrées.
1.276 citoyens ont participé de fin mai à début juillet à une campagne de biomonitoring organisée par l’ISSeP (institut scientifique de service public) dans la zone où l’eau est distribuée par le "Feeder du Hainaut". Ceux-ci recevront leurs résultats individuels ce mercredi 27 août, annonce le cabinet du ministre wallon de la Santé et de l’Environnement Yves Coppieters mardi dans un communiqué.
Ce lundi 25 août 2025, SOS Notre Santé ASBL, accompagnée de plus de 130 citoyens, annonce sa constitution de partie civile dans l’affaire des PFAS. Les citoyens regrettent n’avoir toujours pas reçu de résultats concernant l’origine de l’intoxication.
Produire de l’hydrogène à partir du gaz qui se trouve dans nos mines, c’est l’idée du centre de recherche Matéria Nova à Mons. Ce centre travaille en effet sur une solution pour produire de l’hydrogène à l’échelle locale au départ de méthane, le tout sans émettre de CO2 dans l’atmosphère. Cette solution innovante intéresse des industriels.
Si vous souhaitez vous rafraîchir en rivière, privilégiez les zones de baignade pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ce week-end, au festival des arts de la rue de Chassepierre, plusieurs campeurs ont eu la mauvaise surprise de voir que les eaux usées des toilettes du camping éphémère se retrouvaient dans la Semois. En fait, les eaux usées ne sont pas encore assainies, à 100% partout. En Province de Luxembourg, pour encore 14% de la population, les systèmes d’assainissement collectifs sont inexistants.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
Depuis plusieurs années, Natagora participe à la mise en place d’un réseau de mares en milieu agricole, pour restaurer la biodiversité. En raison des coupes budgétaires du gouvernement wallon, elle n’est cependant plus en mesure d’accompagner les agriculteurs qui souhaitent apporter leur petite pierre à l’édifice. Plusieurs dizaines de projets en cours pourraient être abandonnés.
La pétition lancée en France a passé ce lundi la barre des deux millions de signatures. Au cœur de la controverse, l'acétamipride, un insecticide que la loi Duplomb réintroduit en France. Chez nous, ce produit est toujours utilisé. Écolo lance donc une pétition pour l'interdire, ainsi que d'autres pesticides.
Un article du quotidien appartenant à Rupert Murdoch évoque l’existence d’un album relié en cuir pour les 50 ans de Jeffrey Epstein, signé par le président américain en 2003.
Un seul dossier ce jeudi à l’ordre du jour de la Commission de la santé, de l’environnement et de l’action sociale du Parlement de Wallonie : la contamination de l’eau de distribution à la station de captage de Ramillies. Pendant plus de cinq heures, le ministre wallon de la Santé et de l’Environnement, Yves Coppieters, ainsi que les responsables du SPW Agriculture, Ressources naturelles et Environnement et de la SWDE ont répondu aux très nombreuses questions des parlementaires.
La ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq (MR), avait été vivement critiquée par plus de 2000 médecins dans une carte blanche. Elle prépare un plan de lutte contre les pesticides. Ils estiment qu’elle ne tient pas assez compte des alertes sur les effets toxiques des pesticides sur la santé, la biodiversité et l’environnement. Pire, qu’elle tient des propos "incohérents, imprécis, et inexacts".
Les rats se reproduisent très rapidement ce qui rend la situation difficile à gérer pour les autorités.
Les auditions sur l'utilisation des pesticides en Wallonie se sont poursuivies lundi en commission conjointe Santé-Agriculture du parlement régional. Après les représentants du monde médical et des fédérations agricoles, c'est la Cour des comptes qui est venue détailler son récent audit sur le sujet.
La Wallonie doit creuser de nouvelles mines dans son sous-sol, à la recherche de terres rares. Pour le président du MR Georges-Louis Bouchez, c'est la seule façon de réduire notre dépendance à la Chine.
Alors que 2,2 milliards sont à la clef, la Belgique peine à finaliser son plan social climat visant à compenser les effets du futur marché européen du carbone sur les plus précarisés. La Wallonie avance, Bruxelles suit, le fédéral bloque.
Cette question était au centre de l’atelier « Du SDT aux SDC : Réduire la vulnérabilité du territoire et des habitants » qui s’est tenu le 13 mars dernier dans nos locaux. L’objectif était d’examiner comment intégrer le principe de mise en œuvre SA5.P4 du SDT : « La vulnérabilité des espaces urbanisés, des infrastructures et des bâtiments est réduite en vue d’anticiper et de limiter les risques de dommages. Pour ce faire, les risques naturels sont pris en considération lors de la planification de tout projet d’aménagement, mais également lors de la conception d’infrastructures, des réseaux de communication et de transport de fluide et d’énergie. »
Un rapport du Service Public de Wallonie (SPW) publié en toute discrétion, révèle une augmentation de la contamination au TFA, le plus petit des PFAS, dans les zones wallonnes testées lors d’un second monitoring. Vingt-trois d’entre elles ont une teneur supérieure ou égal au seuil, contre treize lors du premier monitoring.
La question revient régulièrement : doit-on ouvrir de nouvelles mines en Wallonie pour participer à la transition énergétique et numérique ? La plupart des acteurs académiques et politiques s’accordent sur des arguments semblables : “oui, nous devons prendre notre part, l’Union européenne a fixé le cap, il en va de notre autonomie vis-à-vis de la Chine”. Et d’aucuns d’ajouter : “ce n’est pas juste de faire subir à des populations du Sud les pollutions de notre modèle de consommation”.
L’accord sur les pandémies signé en mai 2025 par les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est présenté comme un succès historique du multilatéralisme. Pourtant, il pourrait se révéler délétère pour les autres priorités de santé globale, du fait de la gouvernance technocratique qu’il propose et des coûts financiers élevés qui seraient alloués à des risques pandémiques hypothétiques.
Les Wallons vivant dans des communes contaminées par les PFAS sont invités à ne plus consommer les œufs de leur poulailler, a indiqué vendredi le ministre wallon de l'Environnement, Yves Coppieters (Engagés) sur la Première (RTBF).
Ce vendredi matin, le ministre wallon de l’Environnement, Yves Coppieters (les Engagés) a déclaré sur notre antenne de la Première (RTBF) que les Wallons vivant dans des communes contaminées par les PFAS sont invités à ne plus consommer les œufs de leur poulailler.
Le gouvernement wallon vient d'approuver un portefeuille d'actions pour améliorer la santé des citoyens en agissant sur leur environnement. Baptisé ENVIeS 2025-2030, ce projet s'appuie sur les consultations menées avec les citoyens, les professionnels de la santé, les chercheurs, les administrations et les associations.
L’Europe a fixé, dans le Green Deal, un objectif de réduction de 50% de l’utilisation des pesticides sur son territoire d’ici 2030. Dans ce domaine comme dans d’autres (notamment les objectifs climatiques), la Wallonie s’inscrit dans l’objectif… sans se donner les moyens d’y parvenir. C’est ce que pointe un rapport publié début mai par la Cour des comptes.
Les connaissances scientifiques relatives au changement climatique et à ses impacts ne cessent de progresser. Les études se multiplient, elles explorent de plus en plus finement les conséquences très concrètes du réchauffement et permettent désormais de se pencher sur un territoire aussi petit que la Wallonie.
Le réchauffement planétaire aura des impacts de plus en plus marqués dans notre pays. Des chercheurs se sont penchés sur les perspectives en Wallonie. Déjà, dans un monde à 2 ºC, très probable, la facture s’élèverait à près de deux milliards par an.
Commençons par rappeler quels sont ces objectifs climatiques dont on parle tout le temps. Au niveau européen, ils ont été initiés dans le cadre du Green Deal et sont incarnés par la loi européenne pour le climat[1]. Celle-ci inscrit dans la loi “neutralité carbone pour l’Europe en 2050”, et fixe également l’objectif intermédiaire d’une réduction des émissions de 55% entre 1990 et 2030. Ces deux objectifs sont repris en Wallonie dans le Décret neutralité carbone[2].
A l’automne 2024, nous sondions nos lecteurs et lectrices pour connaitre leurs sujets de prédilection. Un thème en particulier est revenu avec insistance : quels gestes du quotidien ont réellement un impact sur notre empreinte carbone ? Et surtout, par quoi commencer ?
Incontrôlable et destructeur, le raton laveur envahit la Wallonie. Introduit d’Amérique, ce prédateur prolifère à une vitesse alarmante : 100.000 individus dénombrés, des ravages en cascade dans les campagnes et les villes. Silos éventrés, poulaillers décimés, intrusions dans les maisons : les dégâts se chiffrent en milliers d’euros.
Vu la trajectoire des émissions en Wallonie, seules des mesures politiques fortes et immédiates peuvent redresser la barre (voir ici pour s’en convaincre). La Wallonie dispose déjà d’un Plan Air-Climat-Énergie (PACE 2030) approuvé par le précédent gouvernement. Nous vous en avions abondamment parlé dans cette racine. Nous soulignions à quel point il péchait déjà par un manque de précision et de chiffrage.
In the run-up to the November election, conventional analysis suggested that a Trump victory would mean an additional four billion tons of CO2 emissions to the atmosphere by 2030, a total surrender on the climate pledges the country had made under the Paris Agreement and the functional end of the global goals that agreement established among nearly all the world’s nations.
Cinq ans après que les groupes pétroliers européens comme TotalEnergies et Shell avaient amorcé un virage « vert », c’est le grand retour à une orthodoxie « tout fossile », la fin d’une illusion sur les promesses environnementales des compagnies, analyse dans sa chronique Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde ».
Le gouvernement néerlandais alerte sur la présence excessive de PFAS dans les œufs de poules élevées à domicile. En Flandre et en Wallonie, des appels à la prudence sont également lancés.
Jusqu’où iront les futures routes de l’hydrogène ? Notre pays avait mis au point des plans très ambitieux en la matière mais le nouveau gouvernement fédéral, à la recherche d’économies, est en train de revoir sa copie. Voilà qui ne fait pas forcément plaisir aux industriels concernés, particulièrement en Wallonie.
Le réchauffement climatique a des conséquences sur la flore de notre pays. Ainsi, des essences d’arbres venant du sud ou de l’est de l’Europe migrent tout doucement vers nos régions. La Société Royale Forestière de Belgique a décidé d’accélérer cette migration naturelle. Le projet européen MigForest permet de sélectionner les arbres qui seront les mieux adaptés à notre climat dans le futur.
Une investigation « urgente » est réclamée par le sénateur Adam Schiff pour déterminer si « le président, sa famille ou d’autres membres de son administration » ont profité, mercredi, d’informations confidentielles sur le revirement de sa politique commerciale.
La Convention d’Aarhus garantit l’accès à l’information, la participation du public et l’accès à la justice en matière environnementale. C’est grâce à celle-ci que nous pouvons notamment demander à consulter les informations environnementales détenues par les autorités publiques et que ces dernières doivent tenir des informations environnementales à jour et de manière transparente. C’est aussi grâce à elle que les citoyen·ne·s participent aux décisions environnementales via des mécanismes comme les enquêtes publiques.
Pourquoi l’eau que l’on boit est-elle polluée ? En Wallonie et à Bruxelles, l’eau de notre robinet vient à 80% des nappes phréatiques et 20% des eaux de surfaces comme les rivières. Ces eaux sont toutes polluées et vont subir un traitement pour être rendue « potable » dans des stations de potabilisations. Ces procédés ont malheureusement des limites et ne permettent pas d’enlever tous les polluants. Il subsiste donc une petite partie de tous ces polluants dans notre eau du robinet. Par ailleurs, il est bon de comprendre que les eaux de « sources » en bouteilles proviennent elle aussi des eaux souterraines et contiennent aussi ces polluants en quantités variables.
Des concentrations très élevées de 1,2,4-triazole ont été trouvées dans les eaux usées d'une entreprise d'Ypres. Il s'agit d'un produit souvent utilisé comme fongicide. Les rejets de l'entreprise concernée contribuent "de manière significative" au dépassement de la norme dans l'eau potable du bassin "De Blankaart", en Flandre occidentale. Selon le ministre de l'Environnement et de l'Agriculture, Jo Brouns, il n'y a pas de risque pour la santé, mais des mesures ciblées seront prises et il a pris contact avec les ministres wallons et français compétents.
La forêt représente un tiers du territoire wallon, soit la même proportion qu’à l’échelle européenne et mondiale. Elle apporte des services écosystémiques indispensables à notre société, tels que le stockage de carbone, l’atténuation des extrêmes climatiques (inondation et canicule), l’accueil de la biodiversité, la purification de l’eau et de l’air et bien d’autres.
La Déclaration de politique régionale wallonne (tout comme au niveau fédéral d’ailleurs) l’assure : « Le Gouvernement s’inscrit pleinement dans l’objectif de neutralité carbone en 2050 et un objectif intermédiaire de -55% de gaz à effet de serre d’ici 2030. En collaboration avec l’Autorité fédérale et les autres entités belges, le Gouvernement se donnera les moyens de les atteindre ». De grandes inquiétudes pèsent néanmoins sur l’atteinte de ces objectifs, alors que les rares dates inscrites dans le Plan Air-Climat Énergie (PACE) sont, les unes après les autres, reportées.
Près de 11% des Wallons déclaraient avoir des difficultés à chauffer correctement leur logement en 2023, contre 2,3% en Flandre et 10% à Bruxelles, ressort-il lundi d'une étude de l'Iweps. Un chiffre surprenant selon l'institut wallon de statistiques, alors que c'est généralement Bruxelles qui occupe la position la plus défavorable en termes d'indicateurs de précarité.
Nous marchons sur un lac gelé. Deux possibilités : la glace tient, ou elle cède. Ainsi en est-il du contexte bioclimatique : soit il est stable et favorable à la maîtrise des écosystèmes permettant de dégager des excédents agricoles nécessaires à la vie en société ; soit il ne l’est pas, et c’est un chaos civilisationnel. Tels sont les résultats d’une étude scientifique, “Les trajectoires du système Terre durant l’Anthropocène”, véritable bombe qui permet de transformer notre compréhension de la Terre, et donc notre représentation du monde. Traduite et présentée par Nathanaël Wallenhorst qui poursuit son travail d’exploration du fonctionnement du système Terre et de la possibilité qu’un ensemble de réactions en chaîne le pousse vers le franchissement d’un seuil qui entraverait la stabilisation du climat à des températures compatibles avec la vie humaine en société. Parce que cette compréhension de la Terre nous donne des outils pour changer le monde. Ni plus, ni moins.
Apres la rencontre orageuse entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump à la Maison Blanche, l’Europe se retrouve comme la cigale de la fable… Fort dépourvue. Elle est désormais seule à soutenir l’Ukraine dans sa résistance à l’arme russe. Mais l’Union européenne doit également se poser sérieusement la question de sa propre défense, puisque les États-Unis risquent de se détourner de l’OTAN. Quel avenir pour la défense européenne, confrontée à une mue existentielle ?
Une campagne d'exploration inédite va bientôt débuter. Elle s'appellera "Walscan". Son ambition? Analyser le sous-sol wallon en profondeur, et sur une grande distance, afin de détecter de nouveaux réservoirs d'eau chaude, comme ceux qui sont exploités depuis des années en région montoise.
Une vague d’interventions sans précédent sur les contenus, le personnel et le financement de la recherche scientifique touche actuellement les agences fédérales et les institutions universitaires aux États-Unis. La mise en œuvre des nombreux décrets de Donald Trump touchant aux questions de genre, de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), aux thématiques environnementales et climatiques et à l’aide au développement se traduit par une politique de censure, d’intimidations, de licenciements et de réductions budgétaires. Les agences fédérales ayant en charge la santé (le centre de contrôle des maladies, CDC), l’environnement (l’agence de protection de l’environnement, EPA), les désastres (agence fédérale de gestion des urgences, FEMA) sont les plus immédiatement concernées et font l’objet de véritables purges dans leurs sites web, bases de données et programmes de financement. Quant à l’agence qui avait en charge l’aide au développement, l’USAID, elle a tout simplement été dissoute.
Du plomb, du mercure, de l’arsenic, des pesticides comme du glyphosate, des bisphénols ou des polluants éternels...
L'Institut scientifique de service public (ISSeP) et le ministre wallon de la Santé et de l'Environnement Yves Coppieters ont présenté mercredi les résultats d'un biomonitoring humain destiné à mesurer l'exposition de la population wallonne aux substances chimiques et aux polluants présents dans l'environnement, l'eau et l'air. Cette exposition n'est pas supérieure à la moyenne européenne mais les taux observés de PFAS, cadmium, plomb et mercure présentent des risques pour la santé.
Le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient de lancer un projet-pilote afin d'utiliser l'intelligence artificielle (IA) pour la rédaction des comptes rendus de ses travaux en commissions parlementaires ainsi que des séances plénières.
La fédération des énergies renouvelables, Edora, déplore un plafonnement de la capacité éolienne en Wallonie et plaide pour un coup d'accélérateur, principalement sur l'octroi des permis, pour atteindre les objectifs de déploiement d'éoliennes fixés par la Région et l'UE, rapporte Le Soir.
Des quantités "très élevées" des quatre PFAS les plus dangereux ont été détectés dans l'eau de distribution à Ittre (Brabant wallon), a indiqué la députée socialiste Anne Lambelin, mardi, en commission du parlement wallon.
Le Broyeur à métaux Keyser de Courcelles a rendez-vous avec la justice le 25 février prochain. La SA Keyser et fils ainsi que son patron, Rodolphe Keyser, se retrouvent en correctionnelle pour une infraction environnementale présumée. Une quantité trop importante de COT, carbone organique total, a été relevée il y a quelques mois par la police de l’environnement.
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