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COP30
La présidence brésilienne de la COP30 veut présenter une "feuille de route" pour réduire la dépendance des pays aux combustibles fossiles qui "unisse les pays" et s'adresse au monde entier, a dit mardi son président. "On ne veut pas contribuer à la division, au contraire, nous voulons préparer un document qui unisse les pays autour de ce qui a déjà été accepté à Dubaï", a dit à quelques journalistes le président de la COP30, André Correa do Lago. A la COP28 de Dubaï en 2023, plus de 190 pays ont approuvé le principe d'un abandon progressif des énergies fossiles, mais les négociations n'ont depuis pas produit d'avancées notables sur sa mise en pratique.
Van zeldzaam optimisme naar collectieve teleurstelling, zo vat MO*columnist Benjamin Van Bunderen Robberechts de klimaattop in Belém samen. ‘De teleurstelling na deze COP was harder dan de drie vorige. We zien hoe de wereld opnieuw buigt voor de fossiele industrie.’
Les médias audiovisuels publics ont accordé trois fois plus de temps d’antenne aux enjeux environnementaux que les médias privés pendant la 30ème conférence mondiale (COP 30) sur le climat organisée au Brésil du 10 au 23 novembre, révèle Quota Climat.
Compromis, mesures volontaires et absence de mention des combustibles fossiles : points clés de l’accord de la COP30 […] Le sommet des Nations unies sur le climat COP30 a fait avancer la lutte contre la crise climatique et les dommages qu’elle cause déjà aux vies et aux moyens de subsistance. Mais les mesures convenues constituent des pas en avant, plutôt que les bonds en avant nécessaires.
Stijn Vercruysse: "Akkoord is geen grote vooruitgang, maar ook geen stilstand"
Ce qui me frappe dans les COP, depuis que je les suis de près ou de loin (soit depuis 2010), c’est cette insistance sur le « consensus unanime », « pour sauver le multilatéralisme ». Or il existe, représentés à l’ONU et négociateurs lors des COP, des pays comme l’Arabie Saoudite (une monarchie absolue de droit divin, une dictature cruelle qui dissout le corps d’un journaliste dans l’acide, un des régimes autoritaires les plus sanglants de la planète) et la Russie (une dictature aggressive qui torture et assassine tous ses opposants, y compris à l’étranger, et qui a déclenché la pire guerre en Europe depuis la désintégration de la Yougoslavie). Sans compter la Chine, qui est aussi une des dictatures les plus impitoyables au monde, au point de menacer directement ses critiques dans les démocraties, et dont les efforts en matière d’énergies renouvelables ne permettent pas d’annuler ses immenses émissions de gaz à effet de serre, en passe de dépasser celles, cumulées, des plus grands émetteurs historiques occiden
En tentant d’intégrer la sortie des énergies fossiles dans l’accord de la COP30, l’UE s’est présentée comme le « chevalier blanc de la transition », explique le chercheur Édouard Morena, qui dénonce « l’hypocrisie » de l’Europe.
Si les délégations de 194 pays sont bien parvenues à un accord au Brésil, il n’y aura pas eu le sursaut indispensable pour accélérer la mise en œuvre des engagements de l’accord de Paris, adoptés il y a tout juste dix ans.
À Belém, au Brésil, la COP30 devait réconcilier ambitions climatiques et justice sociale. Elle a finalement exposé la fragilité du processus onusien, pris en étau entre le poids des industries fossiles et les frustrations croissantes des pays les plus vulnérables, sur fond d’urgence climatique. Voici cinq raisons qui illustrent en quoi ce grand sommet tient du rendez-vous manqué.
De klimaattop van dit jaar leverde een tastbare stap vooruit op richting een wereldwijde transitie, maar liet belangrijke kansen liggen op het vlak van financiering en en het stoppen van fossiele brandstoffen. Tien jaar na het belangrijke klimaatakkoord van Parijs, had er een pakket moeten liggen dat het verschil maakt voor de gemeenschappen die de zwaarste klappen opvangen van de klimaatcrisis. Die belofte wordt helaas niet waargemaakt.
Les délégations de 194 pays, réunies à Belem (Brésil), ont validé une hausse des efforts financiers en faveur de l’adaptation mais elles ont échoué à établir une feuille de route contraignante de sortie des énergies fossiles et à rehausser significativement les efforts.
Une scène familière se joue souvent aux COP : des pays protestent – après le coup de marteau – contre la décision adoptée juste avant, et affirment que le président de séance a ignoré leur demande de prise de parole. Info
La COP30 s'est achevée au Brésil. Voici ce que les pays présents ont décidé en faveur du climat.
10 ans après l’Accord de Paris, la COP30 se déroulant à Belém au Brésil était particulièrement attendue. Lula avait annoncé une grande COP, “la COP de la vérité”, des avancées concrètes, tant sur la sortie des énergies fossiles que sur la déforestation. Sans grande surprise, c’est au mieux un coup d’épée dans l’eau sur ces deux sujets, et très, trop peu d’avancées concrètes pour les autres sujets qui ont alimenté les débats, dont la finance internationale, l’adaptation, les NDC, la lutte contre la désinformation climatique, etc.
"We weten dat sommigen van jullie grotere ambities hadden." COP-voorzitter André Corrêa do Lago drukte het tijdens de slotmeeting nog zachtjes uit. De klimaatconferentie in Brazilië, die heel ambitieus was begonnen en de COP van de waarheid werd genoemd, heeft al bij al een zwakke slottekst opgeleverd. Wat moeten we onthouden van deze COP30?
In Brazilië is de klimaatconferentie afgelopen. Er is een akkoord gevonden, zij het zonder een concreet plan om het gebruik van fossiele brandstoffen te beëindigen. Volg alle nieuws over de klimaatconferentie in Belém in Brazilië in deze blog.
Les négociations de la COP30 au Brésil se sont prolongées samedi dans une lutte nocturne acharnée pour finaliser un accord a minima, après deux semaines chaotiques de sommet en Amazonie, proche de se conclure sans engagement majeur pour accélérer la sortie des énergies fossiles. L'enjeu est de sceller un accord pour rattraper le retard pris par l'humanité dans sa lutte contre la pollution carbone, soutenir l'adaptation au changement climatique des pays pauvres et démontrer la viabilité du multilatéralisme dans un monde fracturé.
Les Européens se retrouvent "isolés" dans leur refus du projet d'accord proposé par la présidence brésilienne de la COP30, certains pays membres souhaitant claquer la porte et d'autres ayant "peur (...) d'endosser la responsabilité" de l'échec du sommet, selon une délégation d'un des 27. "On a entendu tous les groupes des pays pétroliers, la Russie etc., nous expliquer qu'ils disaient accepter ce texte à titre de compromis", a déclaré ce représentant d'une délégation européenne, en marge d'une réunion à huis clos de la dernière chance dans la soirée à Belem.
Les pourparlers auraient dû s’achever vendredi après-midi à Belem. Mais la présidence brésilienne a mis sur la table un projet de texte qualifié d’« inacceptable » par un certain nombre de parties, dont la France.
Les négociations de la COP30 au Brésil se sont prolongées samedi dans une lutte nocturne acharnée pour finaliser un accord a minima, après deux semaines chaotiques de sommet en Amazonie, proche de se conclure sans engagement majeur pour accélérer la sortie des énergies fossiles.
La conférence de l'ONU sur le climat à Belém (Brésil) est entrée en prolongation samedi, avec un face-à-face entre Union européenne d'un côté et des pays pétroliers et émergents de l'autre, en désaccord frontal. Les négociations se sont poursuivies dans la nuit de vendredi à samedi, alors que la COP30 devait s'achever vendredi soir, après deux semaines de travaux. Où en est-on au petit matin? "Nulle part", répond la ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, en arrivant à une réunion avec les Vingt-Sept tôt samedi. De nombreux négociateurs n'ont pas dormi de la nuit, alors que des parties du site à Belem commencent à être démontées. Que doit dire la déclaration finale de cette COP30? La question divise les délégations venues jusqu'en Amazonie.
La conférence de l'ONU sur le climat à Belém (Brésil) est entrée en prolongation samedi, avec un face-à-face entre Union européenne d'un côté et des pays pétroliers et émergents de l'autre, en désaccord frontal.
L'Union européenne ne s'opposera pas au projet d'accord final de la conférence de l'ONU sur le climat au Brésil, a annoncé le commissaire européen Wopke Hoekstra samedi.
Alors que la Cop 30 touche à sa fin, le pays du président Lula fait face à ses contradictions : comment défendre la protection du climat et de la forêt amazonienne, tout en soutenant le boom de l'exploitation minière dans cette région ?
Le front des pays émergents et pétroliers s'est révélé insurmontable: les Européens se sont résignés samedi à accepter un accord mondial à la COP30 au Brésil qui ne reprend qu'a minima leurs demandes sur la sortie des énergies fossiles, préférant ce compromis à un échec du multilatéralisme. Après deux semaines de négociations entre près de 200 pays, et une ultime nuit de négociations à Belem, les nations se préparent à adopter un texte modeste préparé par la présidence brésilienne du sommet, célébrant l'accord de Paris et la coopération climatique.
Alors que le texte de projet final d'accord de la COP30 publié samedi ne mentionne pas explicitement les énergies fossiles, l'Union européenne a annoncé qu'elle ne s'opposera pas à son adoption. "Nous n'allons pas cacher que nous aurions préféré davantage, et plus d'ambition sur tout", a cependant déclaré le commissaire européen Wopke Hoekstra.
Le 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat s’est achevé samedi à Belém (Brésil) par l’adoption d’un texte «plat» et «sans ambition» sur l’action climatique. Faute de consensus sur un plan de sortie des énergies fossiles, le Brésil a promis de continuer le travail avec les pays volontaires. Ils seraient plus de 80.
La conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'achève samedi à Belem au Brésil, a produit des textes onusiens adoptés par consensus des pays, mais également des engagements volontaires, hors du processus de négociations. Voici les principaux résultats, dont les trois premiers, les plus épineux, ont été adoptés dans un document baptisé "texte du mutirão", terme tiré d'un mot autochtone tupi-guarani signifiant "effort collectif" censé exprimer l'esprit des négociations promu par la présidence brésilienne.
Près de 200 pays réunis en Amazonie brésilienne ont adopté samedi à la COP30 un modeste consensus sur l'action climatique, sans plan de sortie des énergies fossiles, un résultat décevant pour l'Europe mais jugé prévisible dans une année bouleversée par les rivalités géopolitiques. "La science a prévalu, le multilatéralisme à gagné", a déclaré avant même l'adoption le président brésilien Lula depuis Johannesburg.
A deal is welcome after talks nearly collapsed but the final agreement contains small steps rather than leaps
Delegates made minimal headway on timetable for replacing oil and gas or on firm commitments to reducing carbon emissions
Géén stappenplan om het gebruik van fossiele brandstoffen af te bouwen, en geen stappenplan tegen ontbossing. Wél meer geld voor kwetsbare landen om zich beter te wapenen tegen de gevolgen van de klimaatverandering. Er klonk applaus toen de slotverklaring van de 30e VN-klimaatconferentie werd aangenomen, want COP30 is dan toch afgesloten met een akkoord. Maar er is ook veel ontgoocheling, want het slotakkoord is al bij al zwak. Dit staat er (niet) in.
Une trentaine de pays ont écrit jeudi à la présidence brésilienne de la conférence sur le climat de l'ONU (COP30) pour lui demander de revoir sa copie et d'inclure une feuille de route pour la sortie des énergies fossiles, selon plusieurs pays signataires. La COP30 doit se terminer vendredi soir. Son président, le diplomate André Correa do Lago, est sous pression des près de 200 pays réunis à Belem depuis la semaine dernière pour forger un texte capable de réunir un consensus, selon la règle des COP. Sa dernière ébauche de texte, consultée jeudi par l'AFP, ne fait pas mention des énergies fossiles.
L’administration américaine a dévoilé jeudi un plan pour autoriser l’extraction d’énergies fossiles sur des millions de kilomètres carrés le long de ses côtes.
À quelques heures de la fin officielle du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la présidence brésilienne a présenté un projet de texte très décevant, immédiatement rejeté par une trentaine de pays. Pour espérer un sursaut collectif, elle doit donner des gages à chacun. L’intransigeance de la France sur tous les sujets financiers n’aide pas.
La conférence sur le climat de l'ONU au Brésil (COP30) "ne peut se terminer sans une feuille de route claire, juste et équitable pour abandonner les combustibles fossiles", a affirmé vendredi la ministre colombienne de l'Environnement, Irene Vélez, lors d'une conférence de presse. […] La voix d'une coalition de pays […] Cette ministre a dit s'exprimer au nom d'une coalition de pays ralliés par la Colombie, dont plusieurs représentants étaient à ses côtés vendredi à Belém : îles du Pacifique (Vanuatu, Tuvalu), pays européens (Espagne, Luxembourg, Slovénie) ou latino-américain (Panama). […] "Nous ne cherchons pas un document vide, une annonce vide", a lancé la ministre, alors que les négociations bloquent sur les énergies fossiles au dernier jour de la conférence.
L'Union européenne craint que la COP30 ne se termine "sans accord" selon des propos du commisiaire européen au climat.
Une trentaine de pays emmenés par la Colombie, dont la Belgique, font le forcing dans la dernière ligne droite de la COP30, à Belém, pour que le texte final de la Conférence de l'Onu sur le changement climatique comporte une "feuille de route" visant à mettre en œuvre une sortie des énergies fossiles.
La Fédération de Russie a reçu vendredi soir à Belém, au dernier jour de la COP30, le "Fossil of the day" une "récompense" satirique décernée par des ONG aux pays qui "en font le plus pour accomplir le moins" et "qui sont les meilleurs à être les plus mauvais" dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Fait exceptionnel, le président brésilien est venu en personne, mercredi 19 novembre, au chevet de la grand-messe annuelle sur le climat. Il entend user de son poids politique sur la scène internationale pour obtenir une feuille de route sur la sortie du charbon, du pétrole et du gaz et une autre sur la lutte contre la déforestation.
À la COP30, Européens et Chinois n’affichent qu’une coopération minimale autour de l’Accord de Paris. Derrière une convergence de façade se dessinent deux trajectoires opposées. L’Europe tente de renforcer sa résilience énergétique ; la Chine cherche à consolider son ascension et à redéfinir les rapports de force du monde bas carbone. Comprendre le « comment » et le « pourquoi » de cette divergence est devenu indispensable pour anticiper les trajectoires industrielles et géoéconomiques qui détermineront qui produit, qui dépend et qui décide.
Sortie des énergies fossiles : « simplement dire que c'est possible », le souhait de Lula à la COP30
(20/11) - Afp,Chaque pays doit pouvoir déterminer à quel rythme il veut sortir des énergies fossiles, "selon ses possibilités", a déclaré mercredi le président brésilien Lula à Belém à la COP30, la conférence de l'ONU sur le climat.
Lula, président du pays hôte de la COP30, présente un bilan flatteur sur la déforestation. Mais son soutien à de nouveaux projets pétroliers brouille le message.
Qu’il s’agisse de l’abandon des énergies fossiles ou du montant de l’aide aux pays pauvres, les pays participant à la COP30 sont incapables de trouver un accord. Les militants présents ne relâchent pas la pression.
Het Amazonewoud is vandaag niet alleen een ecosysteem onder druk, maar ook een geopolitieke breuklijn waar klimaat, economie en macht botsen. De klimaattop COP30 toonde aan dat geen enkel klimaatakkoord geloofwaardig is zolang inheemse volkeren geen stem hebben in de zaal. Nato Tupinambá, een spirituele leider uit het gebied, belichaamt die spanning. Zijn aanwezigheid in Belém maakte zichtbaar waar de werkelijke strijd om het woud wordt uitgevochten.
Défendre le climat à la COP30 tout en se déplaçant en jet privé ? C’est le paradoxe soulevé par une enquête exclusive de Reporterre et Mémoire vive, qui pointe une hausse de 76 % du trafic de ces appareils en l’espace de quelques jours.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
De vooruitgang die door directe diplomatie op een VN-klimaattop kan worden gemaakt, weegt vele keren zwaarder door dan de uitstoot die de verplaatsingen naar zo'n COP veroorzaken. Dat blijkt uit een analyse van wat er na het klimaatakkoord van Parijs is verschoven op klimaatvlak. "Er is ruimte om het aantal deelnemers te verkleinen, maar het blijft belangrijk om er fysiek aanwezig te zijn, dit gaat om diplomatie."
Johan Rockström, père des 9 limites planétaires : « L’échec n’est pas inévitable. C’est un choix » !
(18/11) - Morgane Gillard,Johan Rockström,Alors que s'ouvre la COP30, qui se tient cette année à Belém (Brésil), aux portes de l’Amazonie, un visage revient inlassablement dans les débats sur le climat : celui de Johan Rockström, le scientifique suédois qui a donné au monde une boussole planétaire. Directeur de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique et professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement et de la Terre, Rockström est devenu l’une des voix les plus influentes — et les plus écoutées — de la science climatique contemporaine.
Il est désormais officiel que l’objectif de 1,5 °C fixé par l’Accord de Paris sera dépassé. Pourtant, ce seuil reste essentiel pour la stabilité de la planète, et les climatologues recommandent de le viser à long terme. Chaque dixième de degré supplémentaire nous ferait entrer davantage dans une « météo de science-fiction ». Les experts soulignent également les risques de points de bascule climatiques irréversibles, comme l’effondrement de la circulation océanique ou la disparition des récifs coralliens, et demandent que leur prévention soit clairement poursuivie. Le scientifique Tim Lenton appelle à agir d’urgence pour éviter un enchaînement de catastrophes.
Le pape a dénoncé lundi dans un message vidéo le manque de "volonté politique de certains" dirigeants de la planète face au réchauffement climatique et appelé à des "actions concrètes" alors que se déroule actuellement la COP30 à Belém, au Brésil.
Seule une poignée de délégations a pris des engagements volontaires pour combattre ce puissant gaz à effet de serre, pourtant responsable d’un tiers du réchauffement depuis l’ère préindustrielle.
Intrusion, blocages, manifestations… Les représentant·es autochtones mettent une pression constante sur le 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat qui se déroule aux portes de l’Amazonie brésilienne. Leur porte-voix la plus charismatique, déjà célèbre au Brésil, a su braquer sur elle les caméras du monde entier et forcer le gouvernement brésilien à réagir. Vert l’a rencontrée.
Alors que l’essentiel de la facture climatique repose aujourd’hui sur les contribuables et les budgets publics, une quinzaine de chercheurs en droit proposent, dans une tribune au « Monde », un dispositif pour redistribuer la charge en la faisant peser principalement sur les grandes entreprises productrices de pétrole, gaz et charbon.
Des ministres de nombreux pays sont arrivés à Belem, au Brésil, pour tenter de faire avancer les discussions, enlisées sur de nombreux dossiers, notamment ceux portant sur les montants consacrés aux évolutions nécessaires, l’un des points de crispation.
La Belgique a perdu deux places à un classement annuel des "performances climatiques" d'une série de pays réalisé chaque année depuis 2005 par des ONG environnementales à l'occasion de la conférence des Nations unies sur le changement climatique.
En marge du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le ministre de l’environnement ukrainien a réclamé 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de réparations climatiques à la Russie, pour compenser les immenses dégâts environnementaux et financer une reconstruction «plus verte» après la guerre. Une première.
Une ONG a dénombré plus de 500 participants de la COP30 liés, de près ou de loin, à des entreprises ou institutions promouvant les technologies de captage de CO2, accusées de retarder l'abandon du pétrole et du gaz, selon la liste fournie en exclusivité à l'AFP. Le Centre pour le droit environnemental international (Ciel), basé à Washington et à Genève, a analysé la liste des quelque 42.000 participants accrédités à la conférence climatique de Belem publiée par les Nations unies. Il en conclut que 531 d'entre eux peuvent être qualifiés de "lobbyistes du captage et du stockage du dioxyde de carbone" (CCS, en anglais), nom donné à ces techniques visant à capter le CO2 dans l'air ou immédiatement dans les cheminées industrielles, et de le stocker de façon permanente dans le sol.
C’est le début de la deuxième semaine de négociation au Brésil. Aucun accord majeur n’a encore été engrangé, alors que les Ministres arrivent à Belem.
Alors que les discussions patinent à la COP30, des milliers de militants autochtones et de la société civile ont marché dans les rues de Belém, au Brésil, pour crier leur désillusion.
Après une semaine de négociations, l’ambiance est prudemment optimiste au 30ème sommet mondial sur le climat à Belém (Brésil). Malgré des clivages tenaces entre pays, la présidence brésilienne manœuvre très habilement et de timides avancées se profilent sur la sortie des énergies fossiles ou la taxation des billets d’avion.
Le «sommet des peuples» a transformé Belém, ville brésilienne hôte de la conférence mondiale sur le climat, en capitale internationale des luttes sociales. Les militant·es ont défendu un agenda alternatif et radical lors d’une marche historique. Vert y était.
Par le biais de cette annonce faite depuis le Brésil où se tient la COP30, son adhésion à la Powering Past Coal Alliance (PPCA) - un groupe de pays et d’organisations visant à éliminer le charbon comme source d’énergie.
The Economist trekt een opvallende conclusie: terwijl de VS talmen en Europa twijfelt, dendert China met zonneparken, batterijen en elektrische wagens de groene toekomst in. Als de klimaattop in Belém iets bewijst, dan dit: zonder Chinese hardware haalt de wereld haar klimaatdoelen niet.
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
Les efforts de réduction des émissions étant insuffisants, il faudra retirer artificiellement du carbone de l’atmosphère pour faire baisser la température, affirment certains spécialistes. Sans prendre en compte les conséquences du stockage ni les effets irréversibles du réchauffement.
Alors que le Brésil vient de présenter un premier plan d’action pour l’adaptation des systèmes de santé au changement climatique, l’OMS a appelé à intégrer les problématiques sanitaires dans les négociations de la prochaine COP.
Alors que la COP30 vient de commencer à Belém, au Brésil, aux portes de l’Amazonie, le rôle de puits de carbone de la plus grande forêt tropicale du monde est de plus en plus remis en question.
Des manifestants autochtones d'Amazonie ont bloqué, vendredi, l'entrée principale de la COP30 de Belém, au Brésil, réclamant des progrès dans la démarcation de leurs terres et contestant des projets pétroliers dans la région.
Pour la quatrième fois en deux ans, les pays n’ont pas réussi à s’accorder sur le calendrier du rapport phare du groupe d’experts du climat. Certains pays veulent repousser sa parution pour amoindrir l’action climatique.
Des milliers de militants et d'indigènes en tenue traditionnelle marchent samedi à Belem pour "faire pression" sur les négociateurs de la COP30 réunis dans cette ville d'Amazonie brésilienne, et réclamer une action pour le climat et contre les énergies fossiles.
Plusieurs milliers de personnes, notamment des représentants des peuples autochtones, ont défilé afin de faire pression sur les négociateurs de la conférence mondiale climat. Ils appellent à sortir des énergies fossiles et à stopper la déforestation
La coalition Kick Big Polluters Out a identifié plus de 1 600 lobbyistes des énergies fossiles parmi les 40 000 inscrit·es au 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil). C’est la plus forte concentration jamais observée à une COP.
Les négociations climatiques de la COP30 au Brésil sont fragilisées par la présence en nombre de participants liés, plus ou moins directement, à l'industrie des énergies fossiles, a dénoncé vendredi une coalition d'ONG qui a tenté de les décompter.
À l’occasion de la COP30, la conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique, qui a lieu au Brésil en novembre 2025, la rédaction de Brief.science vous propose un e-book exceptionnel pour comprendre le changement climatique en 20 infographies.
Douze pays viennent de signer une Déclaration sur l’intégrité de l’information sur le changement climatique, et les négociations continuent pour intégrer la lutte contre les fake news à un texte final voté en plénière. Pour Eva Morel de l’association Quota Climat, cette avancée inédite est essentielle pour lever les freins à l’action climatique.
Terwijl hij op COP30 van het ene panelgesprek naar het andere snelt, beseft klimaatactivist en MO*columnist van de maand Benjamin Van Bunderen Robberechts: echte verandering begint niet hier. Wie de klimaatcrisis wil aanpakken, moet luisteren naar de mensen die nooit de kans kregen om te wachten en noodgedwongen de handen uit de mouwen staken.
Dans une analyse portant sur 70 000 publications sur le réseau X, les journalistes d'Eurovision News Spotlight ont identifié les principaux récits de désinformation visant à ralentir la lutte contre le réchauffement climatique.
Mardi soir, des représentants amazoniens ont tenté de forcer l’entrée de la « zone bleue » des Nations unies. Les Etats devront répondre aux inquiétudes de ces « gardiens de la forêt », en première ligne des dégradations de l’environnement.
Forêts en bourse, agrocarburants ou marchés carbone : la COP30 ou le sacre des «fausses solutions» ?
(13/11) - Anne-Claire PoirierQuelques jours après le début du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la tournure des discussions inquiète alors que l’hôte brésilien promeut des solutions jugées inefficaces voire dangereuses, avec la bénédiction des pays riches.
C'est la première COP organisée en Amazonie. Mais à Belém, mercredi, des autochtones brésiliens, dont le célèbre cacique Raoni, ont fait entendre leur frustration, estimant que leurs voix ne sont pas suffisamment prises en compte.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Dix États viennent de s’engager à défendre l’intégrité de l’information liée au changement climatique à l’occasion de la 30ème conférence mondiale (COP30) sur le climat à Belém (Brésil). Ils ont appelé à mettre en place des cadres légaux pour lutter contre la désinformation, qui sape «la capacité des sociétés à élaborer des solutions collectives».
La Chine se présente comme le leader de l’économie des énergies renouvelables, face à des Etats-Unis arc-boutés sur les énergies fossiles. Mais cette transition se révèle trompeuse, écrit Pascal Riché dans sa chronique au « Monde ».
Des heurts ont eu lieu entre des militants autochtones brésiliens et les agents de sécurité de la conférence sur le climat de l’ONU à Belem, au Brésil.
« Je suppose qu’il est tentant, si le seul outil dont vous disposez est un marteau, de traiter tout comme s’il s’agissait d’un clou. » C’est ce qu’écrivait le célèbre psychologue Abraham Maslow en 1966. Si Maslow était encore parmi nous aujourd’hui, j’imagine qu’il approuverait le corolaire selon lequel si votre seul outil est la technologie, chaque problème semble avoir une solution technologique. Et c’est une caractérisation pertinente de la pensée centrée sur les « tech bro » qui prévaut aujourd’hui dans le discours public sur l’environnement.
Alors que la COP30 débute aux portes de l’Amazonie, de riches propriétaires de terres assènent de fake news le débat sur la déforestation. Reporterre a rencontré l’un de ces leaders, cow-boy pro-Trump résolument anti-écologiste.
Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants et de doctorantes en sciences de la Terre et du climat dénonce l’hypocrisie de politiques internationales qui prétendent mener la transition écologique mais « minent, décision après décision, les moyens d’y parvenir ».
Plus de 3 000 représentant·es des peuples autochtones brésiliens se rendent à Belém, où se déroule le 30ème sommet mondial sur le climat. Sur place, l’espace «Aldeia COP» a été pensé pour défendre leurs territoires, partager leurs savoirs ancestraux et influer sur les négociations climatiques. Vert s’y est rendu.
Exclusive interview with ex-US vice-president at Cop30 also reveals his hope around much-maligned climate summit
En l'absence de Donald Trump à la COP30 au Brésil, c'est son principal opposant, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom, qui attire la lumière mardi, en profitant pour décocher des flèches contre le président climatosceptique.
Plus de 80 pays n’ont toujours pas remis leur plan de baisse d’émissions de gaz à effet de serre pour 2035, alors qu’ils étaient tenus de le faire avant le coup d’envoi du sommet mondial. Une situation qui illustre la difficulté croissante à faire converger les efforts. […] Elles portent un nom abscons, mais, dans cette COP30 qui a débuté lundi 10 novembre à Belém, au Brésil, leur rôle est crucial. Les NDC, pour «contributions déterminées au niveau national», désignent les plans climatiques par lesquels chaque Etat s’engage, devant le reste du monde, à baisser ses émissions de gaz à effet de serre et rendre compte de ses progrès. Instituées par l’accord de Paris en 2015, ces feuilles de route doivent être actualisées tous les cinq ans, et les pays ont l’obligation de rehausser leur degré d’action à chaque nouvelle mouture.
Launched at the COP30 Belém Climate Summit, the Global Status of Multi-Hazard Early Warning Systems 2025 report provides a snapshot of progress in the implementation of the UN's flagship Early Warnings for All (EW4All) initiative, which aims to protect every person on Earth with an early warning system by 2027. The report reveals measurable progress, with 119 countries, or 60% of all countries, now reporting the existence of a Multi-Hazard Early Warning System. This is a 113% increase over the past 10 years. However, coverage gaps persist, especially among small island developing States, as only 43% of them reported having systems in place.
Les Etats les plus vulnérables, soutenus par les Européens, défendent un rehaussement des ambitions concernant l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. D’autres pays, menés par la Chine et l’Inde, veulent rouvrir le sujet de la finance climatique.
La cité fondée en 1616, dont 60 % des habitants vivent dans des bidonvilles, accueille la COP30 dans une zone ultrasécurisée. Elle incarne les paradoxes du Brésil moderne, aux portes de la forêt tropicale.
À quelques encablures du sommet onusien et de ses zones d’exposition officielles, le gouvernement brésilien a installé une «Agrizone», sponsorisée par les grands noms de l’agrobusiness. Les organisations de la société civile enragent de cette collusion affichée et dénoncent les multiples ravages de l’agriculture industrielle.
Cette figure médiatique, qui a participé aux travaux du GIEC, se voit reprocher ses activités de conseil aux grandes entreprises.
Les émissions de CO2 en Chine sont restées stables au troisième trimestre par rapport à l'an dernier selon un rapport, à la faveur du développement des véhicules électriques. Cela laisse présager une année 2025 à l'équilibre en matière d'émissions totales.
Les émissions de CO₂ chinoises sont restées stables au troisième trimestre, comme depuis mars 2024. Elles pourraient même baisser cette année. La pollution générée par le secteur des transports a notamment diminué de 5 %, grâce à l’essor des voitures électriques.
Dans le cadre de la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques (COP30), le président brésilien Lula a lancé un fond inédit. L’objectif ? Motiver les pays en voie de développement à protéger leurs forêts tropicales. Avec cette mesure, le chef d’état entend combler une lacune : dans certains pays, il est plus rentable d’abattre les arbres que de les préserver.
Het afbouwen van de uitstoot, geld aan arme landen en tropische bossen. Daarover gaan zowat 200 landen het hebben op de jaarlijkse VN-klimaatconferentie in Belém, Brazilië. Makkelijk worden de onderhandelingen niet. Wordt dit de "COP van de actie", zoals gastheer Brazilië hoopt?
Depuis l’accord de Paris sur le climat en 2015, le solaire et l’éolien se développent à un rythme phénoménal mais le charbon, le pétrole et le gaz restent dominants. La COP30 de Belem, au Brésil, permettra de tester la volonté politique des Etats d’organiser une sortie des énergies fossiles.
Arbres asphyxiés, épines tombées… Dans la forêt de Fontainebleau, les conséquences du réchauffement climatique sont déjà visibles. Pour préserver ce massif emblématique, l'Office national des forêts mise sur la régénération naturelle et l'introduction d'essences plus résistantes à la sécheresse.
À l’occasion de la COP21, le 12 décembre 2015, près de 200 pays s’engageaient pour la première fois à lutter collectivement contre le réchauffement climatique en votant l’Accord de Paris. Dix ans plus tard, alors que s’ouvre ce lundi le sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le monde est encore loin d’être tiré d’affaire, malgré des progrès significatifs. Le tour en cinq graphiques.
Le 10 novembre s’ouvre la COP30 au Brésil. Boycott de Donald Trump, maintien des fossiles, objectifs climatiques beaucoup trop faibles... Reporterre récapitule les 5 points à retenir.
Tandis que Belém accueille la COP30, ses habitants ressentent déjà les répercussions de la crise climatique. Entre chaleurs extrêmes et pluies dévastatrices, les quartiers populaires sont les plus durement frappés.
Belém, du 10 au 21 novembre 2025
Alors que la menace climatique s’aggrave, il faut admettre que si les grands rendez-vous diplomatiques sont nécessaires, ils ne suffiront pas à pousser les gouvernements à agir, estime, dans une tribune au « Monde », le cinéaste et militant Cyril Dion. A ses yeux, seule la démocratie délibérative permettra de sortir de l’impasse.
Dans une tribune au « Monde », l’enseignant à Sciences Po Paris Vincent Escoffier appelle à ériger la nature en sujet de droit international, après l’avoir trop longtemps considérée comme une ressource exploitable.
Alors que s’ouvre la trentième COP au Brésil, à quoi servent de tels sommets ? La transition écologique est-elle une illusion alors que les énergies fossiles sont toujours dominantes ? Notre émission « À l’air libre » avec Jean-Baptiste Fressoz, Laurence Marty, Sébastien Dutreuil et Jason Temaui Man.
Op de VN-klimaatconferentie probeert de Braziliaanse president Luiz Inácio "Lula" da Silva zichzelf te presenteren als een nieuwe klimaatleider. Maar in zijn thuisland zoekt hij een wankel evenwicht tussen ecologie en economie. Onder Lula wordt er veel minder Amazonewoud ontbost, maar wil Brazilië wel veel meer olie oppompen. Zelf ziet de president daar geen probleem in.
En 2015, l’accord de Paris, signé par 195 pays, visait à limiter le réchauffement du climat à 2 °C. Dix ans après, les résultats se font attendre. De quoi interroger l’efficacité des COP, ces grand-messes climatiques, dont la trentième édition s’ouvre ce lundi au Brésil.
A la COP30 de Belem, la lutte contre la faim se heurte à un agenda très favorable à l’agro-industrie
(09/11) - Mathilde GérardLe Brésil a présenté deux engagements lors du sommet des chefs d’Etat : l’un, consensuel, sur la lutte contre la faim et la pauvreté, et l’autre, plus controversé, qui entraînerait une hausse du recours aux agrocarburants. Deux textes perçus comme contradictoires.
Dans une tribune au « Monde », le philosophe Baptiste Morizot et le juriste Laurent Neyret plaident pour que le principe d’habitabilité soit érigé en « valeur boussole » du droit du XXIᵉ siècle.
Decision by international court of justice hailed as a gamechanger for climate justice and accountability
Face aux attaques de plus en plus virulentes des États-Unis contre le «canular» du dérèglement climatique et leur désengagement sur ces questions, la COP 30 s’ouvre, lundi 10 novembre à Belém, sous de sinistres auspices.
La COP30, le prochain sommet des Nations Unies sur le climat s’ouvre à Bélem, au Brésil, ce 10 novembre 2025. Un chiffre rond et un lieu symbolique. La ville d’abord, située en lisière de l’Amazonie, le poumon de la planète. Le pays, ensuite, qui est celui où tout a commencé. C’était en 1992, au Sommet de la Terre, à Rio. Retour sur les principales COP qui ont jalonné la lutte contre le réchauffement climatique, et leurs résultats.
Terwijl in Brazilië volop wordt onderhandeld over een nieuw klimaatakkoord, probeert in eigen land Elise Descheemaeker (26) op haar manier haar steentje bij te dragen. Ze woont in 1 van de 3 Vlaamse ecodorpen, een gemeenschap die grotendeels zelfvoorzienend is. Het is haar manier om om te gaan met klimaatangst.
Money talks – and his essay denouncing ‘near-term emissions goals’ at Cop30 mostly argues the case for letting the ultra-rich off the hook
Des dizaines de milliers de personnes sont attendues à la COP30 au Brésil. Pourront-elles toutes se faire entendre ?
Deze week gaat de klimaatconferentie COP30 van start in het Braziliaanse Belém. Maar volgens de Ecuadoraanse oud-politica en gedreven diplomate María Fernanda Espinosa zijn zulke massabijeenkomsten niet de juiste formule om de klimaatcrisis aan te pakken. ‘Op een samenkomst van 80.000 mensen kan je geen beleid uitwerken.’
Des dizaines de dirigeants mondiaux doivent encore s'exprimer, vendredi à Belém, au Brésil, avant le début, lundi, des négociations climatiques de la COP30. Les participants ont admis que le monde ne réussirait pas à se maintenir sous 1,5 °C de réchauffement. Mais la phrase du président Lula, qui dans son discours d'ouverture a appelé à une "feuille de route" pour "surmonter la dépendance aux combustibles fossiles", a été particulièrement applaudie.
A Belém, jeudi 6 novembre, le président français a appelé à combattre le climatoscepticisme, sans nommer Donald Trump, absent du sommet pour le climat.
Au premier jour du sommet de haut niveau organisé en amont de la COP30, une cinquantaine de dirigeants ont dit soutenir la création du Tropical Forest Forever Facility, un nouvel instrument financier, mais peu de contributions ont encore été annoncées.
Le président brésilien Lula a estimé vendredi que "le modèle de développement basé sur l'utilisation intensive de combustibles fossiles" était intenable, au deuxième jour du sommet de dirigeants mondiaux en prélude à la COP30 à Belem. Deux ans après l'adoption inédite à la COP28 à Dubaï d'un engagement général à sortir progressivement des énergies fossiles, le thème ne figure pas comme tel à l'agenda de la conférence climat qui s'ouvrira lundi dans cette ville d'Amazonie brésilienne. Mais certains pays comme le Brésil - pourtant huitième producteur mondial de pétrole - tiennent à remettre le sujet au coeur des débats.
Le président brésilien Lula a appelé vendredi à une sortie "juste" et "ordonnée" des énergies fossiles, envoyant un signal politique fort au sommet de dirigeants mondiaux en prélude à la COP30 à Belem. Deux ans après l'adoption inédite à la COP28 à Dubaï d'un engagement général à sortir progressivement des énergies fossiles, le thème ne figure pas officiellement à l'agenda de la conférence de l'ONU sur le climat, qui s'ouvrira lundi pour près de deux semaines dans cette ville d'Amazonie brésilienne. Mais certains pays comme le Brésil, huitième producteur mondial de pétrole, veulent remettre le sujet dans les débats, en l'absence notable de grands pays pétroliers, à commencer par les Etats-Unis de Donald Trump.
Le premier pollueur au monde joue le jeu des négociations sur le climat, mais s’est fixé des objectifs modestes de baisse des émissions. Pékin estime faire sa part avec sa politique volontariste de développement des technologies décarbonées, pilier de la croissance économique du pays.
Un groupe de pays comprenant la France, l'Espagne et le Kenya veut profiter de la COP30 pour élargir le nombre de pays qui envisagent de taxer les premières classes des compagnies aériennes ainsi que les jets privés, a appris l'AFP de source proche des discussions.
Entre promesses ajournées et coalitions aux intérêts divergents, les COP se suivent et démultiplient les arènes de négociation sans nécessairement réussir à accélérer l’action climatique. À l’aube de la COP30, organisée au Brésil, l’enjeu est de taille : sortir de la procrastination climatique. Les organisations de la société civile jouent un rôle crucial et bousculent de plus en plus les arènes onusiennes.
Les émissions de CO2 s’emballent et les records de chaleur se multiplient, liste un rapport sur l’état du climat planétaire publié par l’Organisation météorologique mondiale, à quelques jours de la COP30.
Des experts indépendants, qui évaluent chaque année les objectifs de la Chine en matière de climat, estiment maintenant qu'elle atteindra le pic de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, et non d'ici la fin de l'année comme anticipé précédemment, selon une étude publiée jeudi. Ce quatrième sondage annuel, publié en amont de la COP30 au Brésil, interroge près de 70 experts. Il se veut moins confiant qu'en 2024, lorsque près de la moitié des spécialistes interrogés pensaient que les émissions de CO2 de la Chine avaient déjà atteint leur maximum ou le feraient en 2025.
Le secrétaire général des Nations unies prononcera ce jeudi 6 novembre un discours en prélude à la COP30. Depuis 2017, il rivalise d’inventivité pour trouver des mots toujours plus percutants afin d’alerter sur l’urgence climatique. Un style engagé qui détonne dans le milieu politique.
En prélude au sommet pour le climat qui s’ouvre lundi au Brésil, une cinquantaine de dirigeants rejoignent ce jeudi 6 novembre le président Lula dans la ville fluviale de l’Amazonie.
Les 191 pays réunis à Belem du 10 au 21 novembre doivent avancer sur de nombreux fronts : réduction des émissions de gaz à effet de serre, sortie des énergies fossiles, financements climatiques… Une gageure dans un monde où la lutte contre le réchauffement est attaquée.
Du 10 au 21 novembre, la cité portuaire de Belém, au Brésil, accueillera la COP30 et ses 50 000 participants. En choisissant cette ville située aux portes de l'Amazonie, le président Lula affiche l'ambition de tenir ces nouvelles négociations sur le climat "au plus près des problèmes". Il aura cependant dû faire face à de nombreux défis logistiques.
Après trois éditions dans des États autoritaires, le prochain sommet mondial (COP30) sur le climat aura lieu au Brésil du 10 au 21 novembre prochains. Les organisations de la société civile comptent profiter de leur liberté retrouvée, mais les États, eux, viennent avec leur plus mauvaise volonté.
António Guterres a reconnu jeudi à Belém que l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C est hors de portée, tout en soulignant le potentiel des énergies renouvelables pour agir dès maintenant.
Le président Lula a choisi André Corrêa do Lago pour diriger la COP 30 qui aura lieu en novembre à Belém.
Le sommet des chefs d’État et de gouvernement en prélude à la COP30 s’est ouvert à Belem. Parmi les dirigeants présents, Emmanuel Macron, qui a appelé à choisir le « multilatéralisme face au repli sur soi » et « la science face à l’idéologie ».
Eigenlijk begint de VN-klimaatconferentie pas maandag, maar vandaag geven de wereldleiders al de officieuze aftrap met een resem speeches. Dit jaar gaat de COP, de 30e alweer, door in de Braziliaanse stad Belém. Maar wat is zon klimaatconferentie precies? Wat wordt er besproken? En hebben de klimaatconferenties nog wel een toekomst?
Als zorgverleners afwezig zijn, dan stuikt het zorgsysteem in elkaar. Dat begrijpt iedereen. We moeten onszelf dan ook niets wijsmaken. Als politici afwezig zijn op de klimaattop en klimaatactie, stuikt ons ecosysteem ook in elkaar. Je kan geen zorg dragen voor de aarde, als je niet komt opdagen.
Pays le plus peuplé du monde et troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète, l'Inde reste profondément dépendante au charbon pour satisfaire sa demande en énergie. Et pourtant, elle est aussi un poids lourd de la diplomatie du climat. Voici ce que l'on sait des engagements de New Delhi en matière de climat, avant l'ouverture lundi au Brésil de la COP30, la conférence des Nations unies sur le climat. - Emissions - L'Inde a émis 4,4 milliards de tonnes équivalent CO2 en 2024 - une unité de mesure des gaz à effet de serre favorisant le changement climatique - selon l'ONU, dépassée seulement par la Chine et les Etats-Unis. Mais avec une population de 1,4 milliard d'habitants, ses émissions par tête sont loin de figurer en haut du tableau.
Les engagements des pays en matière de climat dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5 °C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, a alerté mardi l'ONU, à deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux dans la ville amazonienne de Belém pour la COP30.
Après 24 heures de négociations difficiles, les 27 ministres de l’environnement européen·nes se sont entendu·es ce mercredi matin sur de nouveaux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2035 et 2040. À quelques jours du sommet mondial sur le climat, l’UE sauve son image et son ambition, au prix de sérieuses concessions aux États réticents.
Le géant sud-américain compte être un pont entre les pays émergents et les pays du Nord, et mettre l’accent sur la mise en œuvre des acquis des COP précédentes. Mais il lui faudra déployer des trésors de diplomatie pour faire vivre le multilatéralisme climatique dans un contexte tendu.
De EU is het eens geworden over klimaatdoelen in aanloop naar de klimaattop in Brazilië (COP30). Milieu- en klimaatorganisaties zijn blij dat er een deal is, maar vinden die inhoudelijk ‘lauw’.
Les Vingt-Sept maintiennent leur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 90 % en 2040 par rapport à 1990, en l’assortissant de marges de manœuvre supplémentaires pour les Etats.
Ils occupent 20 % des territoires terrestres. Les peuples autochtones sont de plus en plus présents aux COP, mais leurs voix demeurent souvent inaudibles lorsque les décideurs du monde entier se réunissent.
Le torpillage du projet de régulation des émissions de CO₂ du transport maritime international par les Etats-Unis doit servir de leçon à l’Union européenne et à la Chine, et les inciter à faire front commun lors de la COP30, qui se tiendra du 10 au 21 novembre au Brésil, suggère l’économiste dans une tribune au « Monde ».
Les plans climat élaborés par les pays signataires de l'accord de Paris conduisent la planète vers un réchauffement de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle, avertit le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un nouveau rapport publié mardi, à quelques jours de l'ouverture de la COP30, à Belém, au Brésil.
L’ONU a publié ce mardi 4 novembre sa nouvelle la trajectoire climatique mondiale pour ce siècle actualisée avec les nouveaux engagements des pays : il y a un léger mieux par rapport à l’an dernier, mais encore bien loin d’être suffisant.
À deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux à Belem pour la COP30, le bilan est tombé : les engagements des pays dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5°C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, alerte l'ONU mardi. Si les feuilles de route sont respectées… Le réchauffement est attendu entre 2,3°C et 2,5°C au cours de ce siècle, qui plus est si les feuilles de route climatiques des pays sont intégralement mises en œuvre, selon les calculs de l'ONU Environnement (PNUE) publiés avant la 30e conférence sur le climat des Nations unies dans la ville amazonienne de Belem, au Brésil.
À quelques jours du sommet mondial (COP30) sur le climat, l’ONU révèle que les derniers engagements climatiques des États réduisent seulement légèrement les projections de réchauffement mondial d’ici à 2100. Pourtant, les outils existent pour faire mieux.
Op een nieuwe VN-klimaatconferentie bespreekt de wereld over een kleine week hoe we de klimaatverstoring willen aanpakken. Maar de nieuwe klimaatplannen die de deelnemende landen willen voorstellen in Brazilië, drukken de verwachte opwarming amper. Dat blijkt uit een doorlichting van de Verenigde Naties. Die roepen op om meer te doen. "Dit is het moment om all-in te gaan."
La Belgique devra doubler la vitesse de sa transition pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, selon le dernier Baromètre de la transition.
Lors de son adoption en 2015, l’accord de Paris a généré beaucoup d’espoirs, car il embarquait l’ensemble des signataires. De par son caractère universel, il allait donner une tout autre dimension à la lutte contre le réchauffement planétaire. Changement d’ambiance, dix ans après, à l’ouverture de la COP30 sur le climat à Belém au Brésil, qui doit se tenir du 10 au 21 novembre 2025. En 2024, le thermomètre a affiché un réchauffement de 1,5 °C, les émissions mondiales de CO2 ont continué d’augmenter et sa concentration dans l’atmosphère a battu tous ses records. Avec la défection des États-Unis après la réélection de Donald Trump, l’universalisme de l’accord en a pris un sérieux coup.
La Belgique est encore loin de ses objectifs climatiques : selon le Baromètre de la transition de l’administration fédérale, les réductions d’émissions et la baisse de la consommation d’énergies fossiles doivent doubler pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
Que reste-t-il de l’accord de Paris, dix ans après sa signature, au moment de l’ouverture de la COP30 au Brésil, dans un contexte de tensions géopolitiques et de « backlash » climatique mené par les États-Unis ? Des signaux encourageants subsistent malgré tout, notamment l’accélération des transitions énergétiques dans les pays émergents. De quoi garder entrouverte une fenêtre, certes bien étroite, sur la voie de la stabilisation de la température mondiale.
Les Etats-Unis n'enverront pas de "représentants de haut niveau" à la COP30 organisée à Belem, au Brésil, qui commence le 10 novembre, a indiqué un responsable la Maison Blanche samedi.
“I suppose it is tempting, if the only tool you have is a hammer, to treat everything as if it were a nail.” Thus wrote the famous psychologist Abraham Maslow in 1966.
Le président de Etats-Unis, connu pour ses positions climatosceptiques, a réagi sur son réseau Truth Social à un communiqué du milliardaire Bill Gates qui estimait que le réchauffement n’allait « pas conduire à la disparition de l’humanité ». La conférence de l’ONU se tiendra les 6 et 7 novembre au Brésil.
Le développement de l'éolien offshore est « sur le point de connaître une forte croissance, même si de nombreux pays risquent de ne pas atteindre leurs objectifs pour 2030 », estime Ember. Le think tank a publié ce 30 octobre un état des lieux(1) - « contribution essentielle avant la COP30 » - dans lequel il appelle à accélérer le déploiement de la filière et à renforcer les ambitions associées.
Le temps presse. A une dizaine de jours de la grande conférence de l'ONU sur le climat à Belem, au Brésil, l'Union européenne espère encore obtenir un feu vert de ses Etats membres sur sa trajectoire climatique en 2035 et 2040. Une réunion décisive est prévue mardi prochain entre les ministres de l'Environnement des 27.
A l'approche de la 30e conférence de l'Onu sur le changement climatique (COP30) prévue en novembre à Belém, l'ONG Oxfam a rappelé mercredi dans une nouvelle étude l'empreinte carbone démesurée que possèdent nombre d'ultra-riches dans le monde et appelé à les taxer en conséquence.
Les fonds publics alloués à l’adaptation aux conséquences du changement climatique devraient être multipliés par plus de 12 d’ici 2035 pour répondre aux besoins des pays en développement, estime mercredi 29 octobre un rapport de l’ONU.
Les plans climat de 98 pays déjà soumis ou annoncés avant la COP 30 devraient induire pour la première fois une baisse mondiale des émissions de gaz à effet de serre dans les dix prochaines années.
Le dépassement de l’objectif de Paris est devenu inéluctable d’ici la fin de la décennie. A la veille de la COP 30 au Brésil début novembre, l’ONU et des climatologues s’y résignent mais militent pour que ce soit temporaire.
Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, dénonçant "la vision catastrophiste" de certains à propos du changement climatique, appelle à ce que la COP30 au Brésil recentre le débat sur "l'amélioration des conditions de vie", plutôt que sur les températures ou les émissions. Le réchauffement de la planète "ne va pas conduire à la disparition de l'humanité", écrit le cofondateur de Microsoft dans un long texte publié sur son site internet lundi soir, quelques jours avant l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat. Si le changement climatique aura "de graves conséquences, (...) les populations pourront vivre et prospérer sur la plus grande partie de la planète dans un avenir proche", écrit Bill Gates, dont la fortune s'élève selon Forbes à plus de 100 milliards de dollars.
Le Premier ministre, Bart De Wever, ne fera pas le voyage jusqu'à Belém, au Brésil, où aura lieu les 6 et 7 novembre prochains le sommet dédié au climat qui servira de prélude à la COP30, elle-même prévue du 10 au 21 novembre. Ce sera la première fois depuis 2018 et la COP24 de Katowice que la Belgique n'est pas représentée par son Premier ministre à la conférence de l'Onu sur le changement climatique.
Du 10 au 21 novembre, la communauté internationale se réunit à Belém, au Brésil, pour la COP 30. Alors qu'aucun sujet particulier n'a pour le moment été mis en avant par le président Luiz Inacio Lula da Silva, quels seront les grands enjeux qui agiteront cette nouvelle grand-messe climatique ? France 24 fait le point.
Une fois de plus, l'écologiste nigérian Nnimmo Bassey, grande figure des luttes environnementales du plus gros producteur de pétrole d'Afrique depuis plusieurs décennies, se rendra à la grand-messe de l'ONU sur le climat, la COP30, qui se tiendra au Brésil le mois prochain. "Malheureusement !", sourit celui qui ne se fait pas beaucoup d'illusions sur les résultats de ce "rituel" auquel participent les Etats "tout en sachant que rien de sérieux n'en sortira". Lui ne participera qu'aux rencontres entre militants environnementaux en marge des négociations officielles.
La « COP30 » débute le 11 novembre à Belém au Brésil. Cette nouvelle Conférence Climat intervient « à un moment périlleux », juge Paul Watkinson dans une note publiée le 21 octobre par le Centre Énergie et Climat de l'Ifri (accessible en bas de cette page). COP30 : « pas une énième conférence sur le climat » Pour Paul Watkinson, qui a une riche expérience dans les négociations climatiques (il était déjà l'un des principaux négociateurs de l'UE lors de la COP15 à Copenhague en 2009 et faisait partie de l'équipe en charge de la COP21 à Paris fin 2015), la COP30 au Brésil n'est « n’est pas une énième conférence sur le climat : c’est une occasion de réaffirmer l’engagement en faveur de l’action multilatérale pour le climat, malgré les vents contraires significatifs ». Une attente qui apparaît bien ambitieuse dans le contexte actuel, alors que même l'Union européenne « doit restaurer sa crédibilité en matière d’ambition en soumettant une CDN avec l’ambition la plus élevée possible et en ne diluant pas le Pac
Antonio Guterres avertit que le réchauffement climatique dépassera bientôt le seuil de 1,5 °C.
« Nous ne parviendrons pas à contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C dans les prochaines années. » Le 22 octobre, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, António Guterres, a confirmé les alertes scientifiques.
Contenir le réchauffement de la planète à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle était l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris de 2015.
Le Brésil a octroyé mercredi les droits d'exploration de cinq blocs pétroliers off shore en eaux profondes, deux jours après le feu vert donné à Petrobras pour un forage d'exploration au large de l'Amazonie. Cela confirme le pari sur le pétrole fait par le pays, critiqué par les écologistes à quelques jours de l'ouverture de la conférence climat de l'ONU, la COP30, à Belem, en Amazonie brésilienne. Au total, ces enchères ont rapporté 103,7 millions de réais (environ 19,2 millions de dollars).
Les ONG du Réseau action climat (RAC) ont dénoncé mardi "l'ambivalence" et "l'hypocrisie" du Brésil à l'approche de la COP30, réclamant davantage d'ambition et de moyens pour faire face aux enjeux climatiques et respecter l'accord de Paris. "La présidence brésilienne de la COP30 est dans une position hypocrite" puisqu'elle proclame vouloir réhausser les ambitions climatiques tout en accordant lundi une nouvelle licence d'exploitation pétrolière au large de l'Amazonie à Petrobras, sa compagnie nationale, "c'est complètement ahurissant", a déclaré Fanny Petitbon, responsable France de l'ONG 350.org, lors d'un point presse.
Forage en eaux troubles avant la COP30. Le gouvernement brésilien a donné son feu vert à la compagnie publique Petrobras pour lancer des forages exploratoires au large de l’estuaire de l’Amazone. ONG, scientifiques et société civile dénoncent un sabotage du sommet climatique et une trahison des engagements du président Lula.
La compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras a annoncé lundi avoir obtenu l'autorisation d'explorer en quête de pétrole au large de l'Amazonie, un projet dénoncé par les écologistes qui se voit confirmé à quelques semaines de la COP30 au Brésil. Ce projet est poussé par le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui accueillera la conférence climat de l'ONU en novembre dans la ville amazonienne de Belem. Pour ses détracteurs, ce chantier pétrolier est le symbole des contradictions de Lula, qui se veut en même temps à l'avant-garde de la lutte contre le changement climatique et pour la défense de la forêt amazonienne.
En amont de la COP30 de Belém, un nouveau rapport calcule le coût de l’action climatique par rapport à l’inaction. En s’appuyant sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications, les chercheurs estiment que les gains pourraient être quatre fois plus importants que les coûts, avec un taux de rendement annuel moyen de 25%. Jusqu’à 280 millions d’emplois pourraient être créés au cours des 10 prochaines années.
Par rapport à 2023, la concentration moyenne mondiale de dioxyde de carbone a enregistré l’année dernière sa « plus forte hausse depuis le début des mesures modernes en 1957 », a précisé, mercredi, l’Organisation météorologique mondiale dans son 21ᵉ bulletin annuel.
Le pétrole peut-il aider à en finir avec le pétrole? C'est le credo du président brésilien Lula, qui défend l'exploitation d'hydrocarbures dans son pays, y compris près de l'Amazonie, pour financer la transition énergétique.
À moins d'un mois de la COP30 à Belém, ville portuaire d'Amazonie, Lula affiche un bilan climatique encourageant. Depuis son retour au pouvoir en janvier 2023, le président brésilien a fait de la protection de l'environnement l'une de ses priorités : il a ralenti la destruction de la forêt amazonienne, relancé le Fonds Amazonie ou encore créé un ministère des Peuples indigènes.
Le Brésil, l'Inde, l'Italie et le Japon ont promis mardi de multiplier par quatre leur production et leur consommation de combustibles durables, en espérant être rejoints par d'autres pays durant la COP30 en novembre. Le géant sud-américain est le pays-hôte de la conférence de l'ONU sur le climat, qui aura lieu dans la ville amazonienne de Belem. Les quatre pays se sont engagés à multiplier leur production de combustibles durables par quatre d'ici 2035, par rapport à celle de 2024, a expliqué à des journalistes à Brasilia Joao Marcos Paes Leme, directeur du service énergie au ministère des Affaires étrangères brésilien.
La COP30 s'ouvre dans moins d'un mois au Brésil avec le défi colossal d'unir les pays du monde pour ne pas relâcher l'action contre le changement climatique malgré les vents contraires, à commencer par le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris. Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a insisté pour organiser cette 30e conférence des Nations unies sur le climat (10-21 novembre), événement de l'année dans les négociations climatiques, à Belem, ville portuaire d'Amazonie.
La COP30 s'ouvre dans moins d'un mois au Brésil avec le défi colossal d'unir les pays du monde pour ne pas relâcher l'action contre le changement climatique malgré les vents contraires, à commencer par le retrait des Etats-Unis. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a insisté pour organiser cette 30e conférence des Nations unies sur le climat (10-21 novembre), événement de l'année dans les négociations climatiques, à Belem, ville portuaire d'Amazonie
Dix ans après l'adoption de l'accord de Paris, la diplomatie climatique se trouve à l'heure des bilans et des questions, dans un monde qui continue de se réchauffer et reste divisé par des fractures géopolitiques et économiques. Pour la présidence brésilienne de la COP30 (10-21 novembre), organisée à Belem, un nouveau chapitre s'ouvre: celui de la mise en œuvre des promesses formalisées depuis 2015 dans le cadre de négociations onusiennes fondées sur le consensus. A Paris, 196 pays s'étaient alors engagés à maintenir le réchauffement climatique "bien en dessous" de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et à poursuivre les efforts pour le limiter à 1,5°C.
À un mois de l'ouverture de la conférence mondiale (COP30) sur le climat au Brésil, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) met en lumière les conséquences néfastes de la hausse mondiale des températures et de la déforestation sur plusieurs espèces d'animaux.
Issus à 99 % du pétrole, les plastiques alimentent la crise écologique et climatique tout au long de leur cycle de vie. Derrière l’image trop familière des déchets qui polluent les rivières puis les océans, la production et le recyclage des plastiques sont aussi source d’émissions considérables de gaz à effet de serre, de quoi compromettre les efforts mondiaux de réduction des émissions. Surtout, les plastiques, un débouché du pétrole, entretiennent la dépendance de l’économie aux énergies fossiles. Le risque serait qu’ils deviennent la planche de salut des industriels de la pétrochimie à l’occasion de la COP30 sur le climat, qui se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, à Belem, au Brésil.
Un équipage composé de militantes s’apprête à traverser l’Atlantique en voilier, pour rejoindre la COP30. Parmi elles, Maïté Meeûs et Mariam Touré, dont les combats féministes et antiracistes viennent élargir le récit écologique.
À un peu moins de deux mois de l’ouverture de la COP30 à Belém, deux informations importantes : pour la première fois la Chine va s’engager sur un objectif de baisse de ses émissions ; le rapport Production Gap(1) indique que les émissions mondiales de CO2 résultant de la combustion d’énergie fossile devraient continuer d’augmenter si l’on se fie aux prévisions d’extraction des grands producteurs.
A l’issue du sommet climat organisé par l’ONU, plus de 100 pays, dont la Chine, ont publié, ou ont promis de le faire d’ici à la COP30, de nouveaux engagements de réduction de CO₂. Un tour de force dans un monde fracturé par les guerres et les conflits commerciaux.
Le pays, fortement émetteur de carbone, prévoit de réduire ses rejets de gaz à effet de serre de 7 % à 10 % d’ici à 2035. Un objectif incompatible avec l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C.
La Chine s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 7 à 10% d’ici 2035 - RTBF Actus
(24/09) - Afp,Le président chinois a annoncé en personne le nouvel engagement climatique de son pays, s’engageant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 7 à 10% d’ici 2035.
L'Australie s'est engagée jeudi à réduire d'ici 2035 ses émissions de gaz à effet de serre de 62 à 70% par rapport aux niveaux de 2005, après un rapport établissant que le changement climatique menace les conditions de vie de plus d'un million de personnes dans le pays. "Nous écoutons les scientifiques et nous agissons dans l'intérêt de l'Australie", a déclaré le Premier ministre Anthony Albanese lors de la présentation de cet objectif. Les engagements du pays sont supérieurs à ceux du Canada et de la Nouvelle-Zélande, mais inférieurs à ceux du Royaume-Uni, qui comptent parmi les plus ambitieux au monde. L'objectif précédent de l'Australie était de réduire ses émissions de 43% pour 2030, par rapport aux niveaux de 2005.
Les ministres de l’environnement de l’UE ont adopté, jeudi, une fourchette de baisse des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2035, comprise entre − 66,25 % et − 72,5 % par rapport à 1990. Ils ont reporté à octobre la discussion concernant la cible 2040.
Les Vingt-Sept, qui doivent rapidement s’entendre à l’unanimité sur une cible de réduction de leurs émissions d’ici à 2035, sont très divisés. Ils ont par ailleurs repoussé l’adoption d’engagements ambitieux pour 2040.
Une étude destinée au gouvernement établit une série de risques sanitaires, économiques et environnementaux inédits alors que le pays doit dévoiler, dans la semaine, ses prochains objectifs de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.
À deux mois de la COP30 à Bélem en Amazonie, la participation des entreprises reste floue. Dix ans après l’Accord de Paris, elles hésitent à s’exposer, entre contraintes logistiques, tensions politiques et peur du greenwashing en plein blacklash écologique.
Cette ville brésilienne qui s’apprête à accueillir la conférence mondiale sur le climat se rêve en carte postale aux portes de l’Amazonie. Mais les travaux destinés au sommet exacerbent la fracture entre les quartiers privilégiés et les favélas. De haute lutte, les plus pauvres ont arraché des promesses d’accès à l’eau. Vert s’est rendu sur place.
La Commission espérait arracher jeudi 18 septembre un accord sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre de 90 % d’ici quinze ans. Mais la France et l’Allemagne s’opposent à ce calendrier. Un signal fâcheux à l’aube de la COP30 au Brésil et des dix ans de l’accord de Paris.
De nombreuses délégations et représentants de la société civile ne parviennent pas à trouver de logement dans la cité amazonienne qui doit accueillir le sommet sur les négociations climatiques en novembre. Certains ont demandé au Brésil de changer de ville hôte.
Bad climate news is everywhere. Africa is being hit particularly hard by climate change and extreme weather, impacting lives and livelihoods. We are living in a world that is warming at the fastest rate since records began. Yet, governments have been slow to act.
La COP30 de Belém, qui se tiendra en novembre prochain, est un rendez-vous crucial pour relancer la dynamique climatique internationale dix ans après l'Accord de Paris. Des premiers rendez-vous se sont tenus à Bonn et Séville pour entamer les discussions mais le clivage Nord-Sud semble à son apogée. Le Brésil a la lourde tâche de réussir à apaiser les tensions dans un contexte particulièrement difficile.
Après dix jours d’échanges, les négociations climatiques de Bonn, en Allemagne, se sont achevées tard dans la soirée de jeudi sans avancée majeure. Ce qui laisse présager d’âpres pourparlers dans cinq mois lors de la COP30, cruciale pour l’avenir de la planète.
Ces prix exorbitants compromettent la participation des pays du Sud à la Conférence mondiale sur le climat, laissant craindre de voir l’événement se transformer en « COP des élites », selon les mots du quotidien économique « Valor ».
Between 80% and 89% of the world’s people want their governments to do more about climate change. This fact is the central tenet of the 89% Project for climate journalism. Timed to coincide with Earth Day and Earth Week, the project launched in April, 2025, and will culminate in another week of focused stories in October, just before the next COP meeting in Brazil.
Sans baisse rapide des émissions, le budget carbone pour limiter le réchauffement à 1,5 ºC sera épuisé d’ici trois ans, alertent des scientifiques. Le climat se dérègle plus vite que prévu.
Selon un collectif de scientifiques, l’objectif fixé par l’accord de Paris en 2015 ne pourra pas être atteint en raison de l’incapacité des pays à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva affirme que "le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", défendant ses projets d'extraction de combustibles fossiles à quelques mois d'accueillir la COP30, dans une interview publiée jeudi. "Je suis favorable à travailler à l'idée d'un jour sans combustibles fossiles, mais je suis très réaliste : le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", a déclaré Lula dans une interview au podcast du rappeur brésilien Mano Brown.
Les négociations climatiques intermédiaires, qui durent du 16 au 26 juin, préparent la COP30 au Brésil. L’enjeu est de remobiliser les Etats, dont les efforts pour limiter le réchauffement restent très loin des besoins.
Sept anciens ministres de l'Environnement du Brésil ont publié jeudi une lettre ouverte critiquant un projet de loi controversé visant à assouplir les règles pour l'obtention de licences environnementales. Déjà approuvé au Sénat, ce projet de loi doit être débattu prochainement à la Chambre des députés, alors que le pays sud-américain s'apprête à accueillir en novembre la conférence de l'ONU sur le climat COP30 dans la ville amazonienne de Belem.
Alors que de nombreux reculs environnementaux ont émaillé le second mandat de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, l'objectif climatique à 2040 du continent pourrait être pris en otage. Il est pourtant crucial que l'UE se positionne en amont de la COP30 de Belém.
Cette suppression fait craindre une absence totale des Etats-Unis lors de la COP30, qui se tiendra au Brésil en novembre. La décision intervient trois mois après l’annonce retentissante du nouveau retrait américain de l’accord de Paris sur le climat.
L’ancienne ministre de la justice occupe depuis l’automne 2024 une prestigieuse chaire universitaire au Brésil. Elle prépare activement la COP30, où elle défendra la préservation de la forêt amazonienne, en s’appuyant sur le travail des chercheurs qu’elle dirige.
Pour la première fois, les acteurs les plus éminents de la lutte contre la désinformation climatique à travers le monde sont rassemblés au même endroit, à Brasília (Brésil). Encore mieux : ils sont explicitement soutenus par le gouvernement brésilien et les Nations unies.
Réapparition d’espèces ou ouverture de zones de baignades, grâce à une politique volontariste les habitants redécouvrent la Seine. Parce que l’habitabilité de notre planète ne peut se faire sans une protection des écosystèmes marins, la ville de Paris se mobilise pour régénérer son fleuve mais voit aussi plus loin et s’engage au niveau mondial pour la COP30 de Belém. [...] Le 23 juin, pour les dix ans de l’accord de Paris, nous rassemblerons à Paris scientifiques, responsables associatifs et maires de villes engagées.
In november zal de COP30 plaatsvinden in Belém, Brazilië. Braziliaanse minister van Milieu- en Klimaatverandering Marina Silva wil dat er resultaten geboekt worden op de volgende COP. Het mag volgens haar niet uitdraaien op een feestelijk spektakel.
Ce lundi 10 février marque la date limite pour que les États de l'accord de Paris rendent leur copie. Tous les cinq ans, les 194 pays et l'Union européenne doivent mettre à jour leurs « plans climat » afin de limiter le réchauffement climatique bien en dessous de deux degrés. Ce sera l'enjeu de la COP30 au Brésil en fin d'année, mais seulement une poignée d'entre eux ont rendu leur travail en temps et en heure.
À quelques mois du prochain sommet mondial sur le climat, qui se tiendra en novembre à Belém, la construction d’une quatre voies à travers une zone protégée de l’Amazonie suscite une vive controverse. Si le gouvernement du Pará défend un projet “durable” pour moderniser la ville, écologistes et habitants dénoncent une menace pour l’environnement et les communautés traditionnelles locales.
Climat : une partie de la forêt amazonienne abattue pour construire une autoroute en vue de la COP30
(12/03) - Belga,Une partie de la forêt amazonienne a été abattue pour construire une autoroute en vue de la COP30 qui se tiendra à Belem dans le nord du Brésil, rapporte la BBC mercredi. Belem accueillera la COP30, la prochaine conférence sur le climat de l’ONU, du 10 au 21 novembre. Quelque 50.000 visiteurs sont attendus pour l’occasion. Pour faire face à cet afflux, les autorités ont lancé la construction d’une autoroute à quatre voies, qui traverse des dizaines de milliers d’hectares de forêt amazonienne protégée.
Een stuk van 13 kilometer beschermd Amazone-regenwoud is gekapt om plaats te maken voor een nieuwe snelweg met 4 rijvakken. De reden? De klimaattop COP30 die in november plaatsvindt in de Braziliaanse stad Belém. Of hoe de klimaattop haar eigen ecologische voetafdruk achterlaat.
Le Japon s'est engagé mardi à réduire de 60% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035 par rapport à 2013, dans le cadre d'un plan climatique à l'ambition relevée, et qui s'accompagne d'une révision de sa stratégie énergétique.La quatrième économie mondiale, encore très dépendante des hydrocarbures et accusée d'avoir le mix énergétique le plus polluant des puissances du G7, s'est déjà fixé pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050.
La « COP30 » désigne la 30e Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette COP fait suite à la COP28 de Dubaï en 2023 et à la COP29 de Bakou qui s'est tenue fin 2024.
La « COP30 » désigne la 30e Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette COP fait suite à la COP28 de Dubaï en 2023 et à la COP29 de Bakou qui s'est tenue fin 2024. La COP30 aura lieu du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, capitale de l'État du Para située au nord du Brésil. Cette ville de près de 1,5 million d'habitants se trouve dans l'estuaire des fleuves Tocantins et Pará, aux portes de la forêt amazonienne.
Près de 200 Etats avaient jusqu’au lundi 10 février pour fournir à l’ONU leur stratégie de réduction des gaz à effet de serre. Alors que la date limite est désormais dépassée, l’UE et la Chine n’ont toujours pas rendu leurs travaux.
Seulement 5 % des signataires de l'Accord de Paris ont rendu leur plan pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ceux qui l'ont fait n'ont rien présenté d'ambitieux.
En dépit des critiques des écologistes, le président brésilien Lula a renforcé cette semaine la pression en faveur d'un méga-projet d'exploration pétrolière près de l'embouchure de l'Amazone, en pleins préparatifs pour la COP30 dans la ville amazonienne de Belem."Nous voulons le pétrole, car il va encore exister longtemps", a déclaré mercredi Luiz Inacio Lula da Silva, argumentant que la manne de l'or noir doit servir "à financer la transition énergétique, qui coûtera très cher".
Developing countries urge biggest polluters to act as Trump’s return to the White House heightens geopolitical turmoil
Le Brésil organisera en novembre, à Belem, la prochaine conférence mondiale sur le climat, quelques mois après l’annonce par les États-Unis de leur retrait. Un défi à la fois sur le plan des négociations et de l’organisation.
COP ou pas cap ? Mardi, le président brésilien Lula a nommé le diplomate André Corrêa do Lago à la tête de la 30ème conférence mondiale sur le climat, qui se tiendra en novembre prochain au Brésil. Un choix validé par les organisations écologistes.
L'année 2025 s'annonce décisive pour les sujets climat et biodiversité. La COP30 sur le climat qui se tiendra au Brésil coïncidera avec les dix ans de l'Accord de Paris. Les pays devront revoir leurs engagements à la hausse. En 2025, la COP16 Biodiversité devra aussi s'achever sur un accord, tandis que des conférences se tiendront sur les océans et le financement du développement.
À la COP28 de Dubaï, le premier bilan global de l’accord de Paris a fait le constat que la pleine application des NDC permettrait dans le meilleur des cas de réduire d’environ 10% les émissions mondiales de gaz à effet de serre entre 2019 et 2030 (zone rouge sur le graphique).
Les Emirats arabes unis, qui ont présidé la COP28, et leurs successeurs, l'Azerbaïdjan pour la COP29 et le Brésil pour la COP30, ont annoncé mardi avoir lancé un partenariat inédit pour "améliorer la coopération et la continuité" des négociations climatiques mondiales avec l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C.
Chaque année, la COP (ou Conférence des Parties) sur le climat réunit pendant deux semaines des délégués venus du monde entier. Pour les représentants des États, c’est l’occasion de négocier les accords climatiques, comme le protocole de Kyoto (1997) ou l’accord de Paris (2015). De multiples évènements parallèles réunissent experts, représentants de la société civile et acteurs du monde économique. À l’extérieur de l’enceinte officielle, les militants battent le pavé, avec leurs pancartes dénonçant l’inertie des dirigeants face à l’urgence climatique.
Ce sommet à Belem fait également office de répétition générale pour cette cité portuaire de 1,3 million d’habitants qui accueillera en 2025 la conférence des Nations unies sur le climat COP30.
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