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Réchauffement climatique

juillet 2026

Face à la multiplication des incendies, vagues de chaleur et inondations, la question du réchauffement climatique s’impose comme une priorité sécuritaire.
Alors que les épisodes de chaleur extrême se multiplient et que les experts appellent à adapter les villes au changement climatique, Charleroi suspend plusieurs projets de végétalisation et de rénovation énergétique. La Ville évoque un manque de visibilité sur ses capacités d’investissement. Au-delà du cas carolo, c’est toute la question du financement de l’adaptation des villes qui se pose.
Le paléoclimatologue et ancien vice-président du Giec Jean Jouzel pointe les conséquences du réchauffement climatique. « Un fossé sépare la politique de la réalité ». Il appelle les candidats à la présidentielle à se saisir pleinement du problème.
Avec le réchauffement climatique, certaines cultures du sud de l’Europe s’invitent désormais dans nos champs. En Wallonie, des chercheurs testent notamment le blé dur, une céréale plus résistante à la chaleur… mais aussi le tournesol. Objectif : adapter l’agriculture, tout en relocalisant une partie de notre alimentation.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
Une sécheresse des sols comme celle que connaît actuellement la Belgique est onze fois plus probable aujourd’hui qu’avant le réchauffement climatique. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude du consortium international "World Weather Attribution" (WWA). Explications.
Les réseaux ferroviaires, routiers, portuaires et aéroportuaires européens ont été conçus pour un climat qui disparaît progressivement. Une étude menée par la VUB montre que les vagues de chaleur, les sécheresses et les inondations exposent déjà les infrastructures à des risques majeurs. Les coûts se chiffrent en milliards d’euros et les stratégies d’adaptation restent largement insuffisantes.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
Direction l’Antarctique pour perdre quelques degrés… en compagnie de Claude Lorius. Aventurier et pionnier des forages glaciaires, il est un spécialiste du climat. En étudiant les glaces, grâce à une méthode pour le moins surprenante, il démontre le lien entre l’augmentation du CO₂ et la hausse de la température de la Terre. Ses découvertes font de lui l’un des premiers scientifiques à alerter sur le réchauffement climatique. Dans cette archive, Claude Lorius retrace son incroyable parcours, de sa première mission en Antarctique aux découvertes qui ont révolutionné notre compréhension du climat. De quoi se rafraîchir les idées !
L'été démarre à peine que déjà une inquiétude plane sur les plages européennes. Avec la hausse des températures marines, la bactérie 'Vibrio vulnificus' prolifère plus facilement qu'auparavant. Elle peut provoquer de graves infections, allant de la simple gastro-entérite à la septicémie, voire à l'amputation dans les cas les plus sévères.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".
Le Haut Conseil pour le climat dresse un constat sévère sur l'action du gouvernement. Malgré une baisse des émissions de gaz à effet de serre, jugée trop lente, l'organisme indépendant alerte sur les retards accumulés en matière d'adaptation et appelle l'exécutif à faire «face à ses responsabilités» devant l'accélération du réchauffement climatique.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.

juin 2026

C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Des glaciers groenlandais libèrent quatre fois plus d'icebergs qu'il y a 25 ans à cause du changement climatique, un phénomène dont les implications s'étendent au trafic maritime et aux écosystèmes marins, selon une étude relayée jeudi par l'université technique du Danemark (DTU).
Un angle mort s’est-il glissé dans les politiques climatiques ? Publiée le 11 juin dans la revue Science, une étude suggère qu’environ 15 % du réchauffement climatique, soit 0,3 °C, proviendrait de polluants non pris en compte dans la plupart des cadres politiques existants. Appelés « gaz à effet de serre indirects », ils comprennent notamment le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils autres que le méthane, les oxydes d’azote ou encore l’hydrogène moléculaire.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Global effort needed to limit effects of pollution, industrial fishing and climate crisis, World Ocean Assessment says
Bâtir un monde plus égalitaire tout en respectant les limites planétaires est possible, affirment les économistes du Laboratoire sur les inégalités mondiales dans un rapport publié jeudi. Pour y parvenir, il faudra instaurer une sobriété ciblée dans certains secteurs, réduire drastiquement l’usage des énergies fossiles et changer les habitudes alimentaires, détaillent-ils.
En 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable : Incendies - Inondation - Pénuries d’eau - Maisons qui se fissurent _ Les conséquences du changement climatique ne font qu’augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas. Alors je me suis posé une question simple : Où est-ce qu’on pourra encore vivre en France en 2050 ? Pour répondre à cette question j’ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de France Et crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-chose Alors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d’ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.
Organisée pour la première fois dans trois pays simultanément - aux États-Unis, au Mexique, et au Canada, avec un nombre record d'équipes - la Coupe du monde de foot 2026 s'annonce comme la plus polluante de l'Histoire. Une sombre perspective alors même que la compétition pourrait être touchée de plein fouet par le dérèglement climatique. Explications.

mai 2026

L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
À Phoenix, Arizona, en juin 2017, le mercure a frôlé les 50 degrés Celsius. Au moins 50 vols régionaux d’American Airlines ont été annulés à cause de températures avoisinant les 48-49°C. Pas de tempête, pas de brouillard épais, pas de neige sur les pistes. Juste de la chaleur. Ce jour-là, une réalité méconnue du grand public a brusquement émergé : les avions peuvent être cloués au sol par les seuls effets de la canicule, aussi sûrement que par un blizzard. Ce cas n’est pas un accident de l’histoire météorologique. C’est un aperçu de ce qui attend plusieurs dizaines d’aéroports à travers le monde si le réchauffement climatique suit sa trajectoire actuelle.
Le consensus autour du réchauffement climatique et de son origine humaine aura mis plus de deux cents ans à s’imposer. Alors que certains revendiquent encore le droit d’en douter, plongée dans les racines de cette longue épopée scientifique.
Une nouvelle génération de scénarios climatiques écarte le « RCP 8.5 », qui explorait un réchauffement de près de 5 °C en 2100. Donald Trump y voit la preuve d’un « alarmisme » des climatologues, mais les nouvelles projections restent cependant préoccupantes.
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
Les États développés ont consacré 118 milliards d’euros à l’aide à la transition climatique des pays plus pauvres, dévoile un rapport de l’OCDE publié jeudi.
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Que ce soit au fond des mers ou au-delà du cercle polaire, le continent se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Mais les politiques d’adaptation européennes au changement climatique sont insuffisantes.
La pollution aux microplastiques a un effet direct sur le climat. Une étude parue dans Nature montre que les particules qui errent dans l'atmosphère auraient tendance à réchauffer la planète encore plus vite que certains gaz à effet de serre. On en trouve désormais dans les lacs, les océans, les sols, les glaciers de
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?

avril 2026

Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
France Stratégie et l'Institut de l'Économie pour le Climat (I4CE) organisent une conférence pour faire le point, quelques mois après un été ravageur qui a marqué les consciences, sur les ambitions des politiques publiques d'adaptation, et leur nécessaire montée en puissance. Une succession de canicules estivales, une sécheresse prolongée, des précipitations extrêmes... les derniers mois nous rappellent que les manifestations du changement climatique sont déjà perceptibles en France. Il nous faudra donc éviter l'ingérable, par les politiques de décarbonation, tout en gérant l'inévitable, par l'adaptation aux changements climatiques. Cette réalité souligne le rôle crucial des politiques d'adaptation. Comment accélérer leur mise en œuvre en France, notamment dans les territoires ? Quels rôles jouent et pourraient jouer les différents acteurs publics nationaux et locaux ? Quelles sont les organisations à déployer en termes de gouvernance, de moyens humains, de financement ?
La Belgique pourrait bien à l’avenir être confrontée à des feux de végétations et de forêts plus nombreux et plus intenses. Une menace sérieuse qui a mené à la création d’un réseau belge de lutte contre les feux de forêts : le "Belgian Wildfire Network".
Davantage d’épidémies, de précarité alimentaire et de fausses couches : dans leur dernier rapport consacré aux liens entre réchauffement climatique et santé humaine en Europe, les auteur·ices du Lancet Countdown documentent des tendances lourdes encore largement méconnues du grand public, et amplement délaissées par les politiques.
«Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le paysage, mais l’équilibre même des écosystèmes», s’alarme l’Institut d’hydrologie, de météorologie et des études environnementales de Colombie, considérée comme l’un des pays au monde à la plus riche biodiversité.

mars 2026

Une étude publiée dans « Nature » attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’une personne, dessinant une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.
Un rapport de l’université de Chicago montre que la mortalité liée au réchauffement climatique dépend largement des capacités d’adaptation, très inégales selon les niveaux de richesse.
Hugues Falys accuse le groupe pétrolier d’avoir eu un impact sur son activité en favorisant le réchauffement climatique. Le tribunal de Tournai a décidé de statuer après le procès contre l’entreprise en France, dont le jugement est attendu en juin.
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
Le tribunal de l'entreprise de Tournai se prononcera ce mercredi dans le procès climatique intenté contre TotalEnergies par l'agriculteur de Bois-de-Lessines Hugues Falys. Ce dernier est soutenu par les ONG Greenpeace, Fian Belgique et la Ligue des droits humains, qui ont baptisé cette affaire "The Farmer Case".
Le réchauffement climatique continu pourrait engager une trajectoire irréversible en déclenchant des points de bascule climatiques, mais la plupart des gens n’en ont pas conscience. Le monde est plus proche qu’on ne le pensait d’un « point de non-retour » au-delà duquel un emballement du réchauffement climatique ne pourrait plus être arrêté, ont averti des scientifiques.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
La banquise de l'Arctique est sur le point d'enregistrer l'un de ses pires hivers jamais mesurés, montrent des données satellites américaines analysées par l'AFP, une nouvelle manifestation du réchauffement climatique d'origine humaine dans cette zone au centre de tensions géopolitiques.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
Malgré le déploiement massif d’énergies renouvelables, le nouveau plan quinquennal chinois fixe un objectif de baisse de 17 % de l’intensité carbone, insuffisant pour respecter les engagements pris par le pays dans l’accord de Paris.

mars 2026

Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
Pluies torrentielles, inondations... Alors que l’Europe ploie sous les tempêtes, le climatologue Davide Faranda explique le lien entre l’intensité de ces phénomènes et le changement climatique.
Des changements brusques pourraient déclencher une cascade d’interactions entre sous-systèmes, orientant la planète vers un réchauffement extrême et une forte montée du niveau des mers.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.

janvier 2026

Les scientifiques attribuent l’épisode pluvieux d’une exceptionnelle intensité, en cours depuis fin décembre 2025, au réchauffement climatique. Le déploiement des secours bute sur le manque de financements.


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