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Effondrement
L’économie mondiale doit cesser de céder aux « désirs frivoles des ultra-riches », affirme un expert de l’ONU Olivier De Schutter estime qu’un nouvel agenda économique est nécessaire pour faire face aux crises de l’inégalité croissante et de l’effondrement écologique.
Crise climatique, guerres, instabilité politique, dépendance à l’énergie, systèmes interconnectés... Oui, le risque que notre civilisation s’effondre existe. Utilisons donc notre peur pour affiner le diagnostic grâce à diverses disciplines (sociologie, économie, histoire, mathématiques...) et tenter de comprendre où, quand et comment ça va craquer. Une première idée : dans un monde du toujours plus, il faudrait décélérer, et vite !
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
Bien davantage que les autres groupes, les oiseaux inféodés aux milieux agricoles se sont effondrés de 32,5 % entre 2001 et 2025. La première cause du déclin est l'intensification de l'agriculture, avec, en tête, le rôle délétère des pesticides.
A citizen of Rome in 117 AD, under Emperor Trajan, would've found it difficult to imagine the empire not existing. The roads, the aqueducts, the legal system, the trade networks stretching from Britain to Mesopotamia: all of it seemed to be a near-fact of nature, like gravity // the Mediterranean itself. Edward Gibbon gave us six volumes explaining how that feeling turned out to be wrong, and even he couldn't fully untangle all the causes. But the overarching theme might be this: the permanenc
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Une étude a mis en évidence la disparition de 48 % des coraux dans les Caraïbes entre 1980 et 2024. En Martinique, les trois quarts de ces colonies d’animaux marins ont été anéanties en deux ans, après deux épisodes consécutifs de blanchissement.
La production alimentaire et les combustibles fossiles causent 5 milliards de dollars de dégâts environnementaux par heure Un rapport du PNUE affirme que mettre fin à ces dommages est essentiel à la transformation mondiale nécessaire « avant que l’effondrement ne devienne inévitable ».
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Selon Antonio Guterres, l’organisation souffre des impayés de cotisations de plusieurs États membres. Elle se retrouve contrainte de supprimer de nombreux postes et de suspendre certaines de ses missions.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
Antonio Guterres met en garde contre un "effondrement financier imminent" de l'ONU et appelle les États à honorer leurs contributions.
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
L’effondrement de la biodiversité menace la sécurité du Royaume-Uni, avertissent les chefs du renseignement […] La destruction des écosystèmes va accroître les pénuries alimentaires, le désordre et les migrations de masse, des effets déjà visibles.
Un quart de la flotte française est affectée par la baisse des quotas de maquereaux décidée au niveau européen pour lutter contre la surpêche. Selon l’ONG Bloom, la répartition de ces quotas favorise les navires-usines.
Ecosystem destruction will increase food shortages, disorder and mass migration, with effects already being felt
Global biodiversity loss, ecosystem collapse and national security - A national security assessment
Ancien cadre supérieur en communication, entrepreneur social, cofondateur du tiers-lieu emblématique Darwin Éco-système à Bordeaux, Jean-Marc Gancille a longtemps incarné une écologie territoriale, innovante, joyeuse et expérimentale. Mais après plus de vingt ans d’engagement, son constat est sans détour : l’écologie réformiste ne change rien au système actuel qui détruit le vivant.
Nous vivons une époque de polycrises. Si vous vous sentez coincé·e, vous n’êtes pas seul·e. Je n’avais pas pleinement compris à quel point l’idée d’un avenir meilleur me soutenait – aujourd’hui, comme beaucoup d’autres, j’ai du mal à être productive
Après deux semaines, les manifestations en Iran pour contester la situation économique du pays se sont muées en véritable révolte contre le régime du Guide suprême. Dans le podcast "Les Clés", l’historien, chercheur et professeur en relations internationales à l’HELMo de Liège spécialiste de l’Iran Jonathan Piron rappelait que les contestations d’aujourd’hui sont l’aboutissement d’une colère et de doutes accumulés ces dernières années.
We are living in a time of polycrisis. If you feel trapped – you’re not alone. I hadn’t fully grasped how the idea of a better future sustained me – now I, like many others, find it difficult to be productive
Face à la régression graduelle des démocraties, la notion de « basculement » d’Olivier Hamant nous éloigne du renoncement pour penser les adaptations nécessaires aux nouvelles contraintes énergétiques et matérielles.
Mon essai précédent explorait pourquoi certaines personnes perçoivent l’effondrement plus tôt que d’autres. Celui-ci pose une autre question : si l’effondrement ne peut pas être évité, à quoi sert réellement une prise de conscience précoce ?
Activistes criminalisés : l’ultime signal d’un monde en déclin ?
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Voici un article véritablement fascinant sur les origines physiques de la crise au Venezuela et une explication des raisons pour lesquelles il était dans l’intérêt des États-Unis de mener une guerre économique afin de prendre le contrôle des réserves pétrolières vénézuéliennes, à un moment où la rentabilité du pétrole américain était en déclin.
Environnement : six des neuf limites planétaires ont été dépassées et d’autres signaux s’aggravent. Effondrement en vue ? Difficile à penser. Certains en sont persuadés. D’autres estiment que le pire n’est pas inéluctable. Mais si un sursaut est urgent et crucial, l’inertie politique, économique et sociale complique les choses.
Il ne faut pas attendre 2049, date fatidique choisie par Wallenhorst pour son nouvel essai. Pour conjurer les catastrophes annoncées, il faut une prise de conscience massive et immédiate, assène-t-il, à rebours du climatoscepticisme ambiant.
Nathanaël Wallenhorst est chercheur en sciences de l’environnement, professeur à l’Université catholique de l’Ouest, et membre de l’Anthropocene Working Group. Avec «Qui sauvera la planète?» (Actes Sud, 2023), il nous exhortait à une législation forte et urgente en matière d’environnement. Il nous revient avec «2049: Ce que le climat va faire à l’Europe» (Seuil), qui explore de manière très concrète à quoi pourrait ressembler notre vie quotidienne dans 25 ans, quand les principaux «points de basculement» auront été franchis.
L’humanité est-elle le virus ? Hollywood a son “écologiste” radical : Thanos. Son idée : supprimer la moitié des êtres vivants pour “sauver” les ressources et les dégâts environnementaux. Spectaculaire… et à côté de la plaque. Dans cette vidéo, on démonte ce mythe misanthrope et on présente l’étude parue dans Nature (Raworth & Fanning) qui met les chiffres au clair.
Le premier quart du XXIième siècle arrive à sa fin et le bilan est catastrophique. Les avertissements des scientifiques sur les risques systémiques ne sont toujours pas à l’ordre du jour des débats…
Perception, pattern-seeking, and the role of neurodivergence in a failing civilisation
Les sociétés humaines n'ont pas besoin d'énergie, elles ont besoin d'organisation !💡 ➡️ J'ai eu le plaisir d'échanger avec Frédéric Canévet, auteur du livre "Adapter son business dans un monde en déconsommation" (Eyrolles, 2024 : https://www.editions-eyrolles.com/liv...) 👉 Nous avons tenté ensemble un nouveau diagnostic de l'échec de la transition énergétique, fondé cette fois sur l'incapacité des énergies dites de substitution (ENS) à procurer à nos sociétés l'organisation dont elles ont besoin. 👉 Une lecture différente de l'ambition de décarbonation, qui disqualifie l'idée que l'énergie se suffirait à elle-même pour satisfaire nos attentes, alors que l'énergie peut très bien être destructrice : une explosion, c'est plein d'énergie ! Pour l'avenir nous avons besoin de capacités à nous organiser et cela ni le vent, ni le rayonnement solaire, ni les atomes radioactifs ne peuvent nous l'apporter. 📊 Une lecture pour ne plus être surpris, par exemple, par une surproduction d'électricité en Fran
L’effondrement global arrive par morceaux. L’Allemagne est la première.
The global collapse arrives piecemeal. Germany is going first.
L’avenir de l’Antarctique au-delà de 2100 inquiète : des émissions élevées entraîneront une perte de glace majeure à long terme. Une étude publiée le 05 décembre 2025 dans Nature Communications avertit que le destin de la calotte glaciaire antarctique, le plus grand réservoir de glace d’eau douce de la planète, jouera un rôle décisif dans l’élévation future du niveau de la mer.
Je dis toujours que les modèles ne sont pas des prédictions, mais des illustrations qualitatives de ce que pourrait être l’avenir. Cependant, à mesure que l’avenir se rapproche du présent, les modèles peuvent commencer à être considérés comme des outils prédictifs. Il s’agit de la dichotomie entre météo et climat, si habilement exploitée par les politiciens pour semer la confusion dans les débats sur le climat. À l’heure actuelle, nous nous rapprochons du point où nous pourrions prévoir un effondrement de la même manière que nous pouvons prévoir la trajectoire d’une tempête tropicale.
Dans cette courte vidéo (seulement 8 minutes), qu’à mon avis n’importe qui devrait avoir regardée, Arthur Keller exprime de façon à mon avis parfaite ce ce qui est en train de se passer, et surtout ce qui nous attend à l’échelle globale : un effondrement inéluctable, parce que…
I always say that models are not predictions; they are qualitative illustrations of what the future could be. But as the future gets closer to the present, models can start being seen as predictive tools. It is the weather/climate dichotomy, so aptly exploited to confuse matters by politically minded people in the discussion about climate. Right now, we are getting close to the point that we could forecast a collapse in the same way as we can forecast the trajectory of a tropical storm. So, you remember how “The Limits to Growth” generated a long term forecast in 1972. Here it is
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
Dans cette deuxième partie d’entretien, il prolonge son analyse des dynamiques d’effondrement et interroge ce que pourrait signifier vivre autrement dans un monde de moins.
Et si dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire" (Les Liens qui Libèrent) est le nouveau livre du docteur en sciences de l’ULB, conférencier franco colombien, Pablo Servigne. Le chercheur 'in-terre-dépendant', comme il aime se nommer, était l’invité d’Entrez sans frapper pour parler de l’importance des liens sociaux en temps de crise.
Une analyse magistrale de 5 000 ans de civilisation soutient qu’un effondrement mondial est imminent si les inégalités ne sont pas éliminées. […] Nous ne pouvons pas fixer une date pour la fin du monde, mais en examinant les 5.000 ans de [civilisation], nous pouvons comprendre les trajectoires auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui et l’autodestruction est la plus probable », déclare le Dr Luke Kemp du Centre for the Study of Existential Risk (Centre d’étude des risques existentiels) de l’université de Cambridge (*).
Jared DIAMOND est biologiste évolutionniste, géographe et professeur à l’UCLA. Ses travaux mêlent biologie, écologie, histoire, géographie et cherchent à comprendre les trajectoires longues des sociétés humaines. Il s’est fait connaître mondialement en publiant notamment "De l’inégalité parmi les sociétés" et "Effondrement", où il analyse les origines matérielles des écarts de puissance entre civilisations, et la raison de l'effondrement de certaines civilisations. Dans cette interview, par Oliver Berruyer pour Élucid, Jared Diamond expose ses thèses fondamentales, sans arguments moraux et réducteurs. Il nous aide à répondre à la question suivante : pourquoi certains peuples ont accumulé du pouvoir, des technologies et des institutions durables quand d’autres ont stagné ou disparu ?
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
Le secrétaire général des Nations unies prononcera ce jeudi 6 novembre un discours en prélude à la COP30. Depuis 2017, il rivalise d’inventivité pour trouver des mots toujours plus percutants afin d’alerter sur l’urgence climatique. Un style engagé qui détonne dans le milieu politique.
Extrait de la conférence de Jean-Marc Jancovici à Télécom Paris, ingénieur diplômé de Polytechnique et de Télécom Paris, fondateur du cabinet Carbone 4 et président du think tank The Shift Project. Il y aborde les défis de notre civilisation face à la contrainte énergétique, à la décroissance des ressources fossiles, à l’urbanisation et à la viabilité des grandes métropoles. Jancovici explique comment la baisse de la natalité s’inscrit dans une dynamique globale et comment les chaînes agricoles et logistiques devront s’adapter dans un monde sobre en énergie. Il montre que la taille des villes dépend historiquement du surplus agricole accessible et dénonce la fragilité des mégapoles modernes dépendantes des énergies fossiles. À travers l’exemple de Rome et de l’Île-de-France, il illustre la nécessité d’un rééquilibrage territorial dans un monde à énergie contrainte.
La grande descente énergétique et matérielle qui nous menace – Entretien avec Arthur Keller (PART I)
- Crépuscule,Arthur Keller,
Arthur Keller est spécialiste des vulnérabilités systémiques et des stratégies de résilience. Il analyse les fragilités structurelles de nos sociétés face aux crises écologiques, énergétiques et économiques, et explore les voies d’une sécurité globale des territoires. 🔍Dans cet entretien, il revient sur les risques systémiques qui nous menacent, les points de bascule déjà franchis, ceux en cours ou à venir, et les effets de seuil qui annoncent une grande descente énergétique et matérielle. Comment réagir face à un système devenu instable ? L’irréversibilité est-elle certaine ? Et en quoi la pensée systémique permet-elle de dépasser la logique du « problème-solution » ? L’expert nous livre ses éléments de réponse dans cette première partie de l’entretien.
L'humanité entre dans une phase chaotique. Un monde instable. Pour Olivier Hamant, le monde va radicalement changer dans les années à venir. Notre monde, basé sur un climat stable, va en grande partie s'effondrer. L'économie globalisée, reposant sur des infrastructures, des transports, ou des technologies ultra-performantes va être violemment percutée par un climat chaotique comme par l'effondrement du vivant. Pour Olivier Hamant, le paradigme de la performance va être remplacé par celui de la robustesse.
Comment survivre à un monde instable ? Et si l’avenir n’était ni dans la croissance… ni dans la décroissance ? Dans cet épisode lumineux, Olivier Hamant nous revient sur la chaîne et approfondi la troisième voie : la robustesse. À rebours de la quête d’efficacité et de performance, il nous invite à penser comme le vivant : diversifié, lent, redondant, résilient. Face à l’instabilité systémique (climat, économie, numérique…), il démontre que nos modèles productivistes sont devenus fragiles car trop optimisés. Son approche bio-inspirée révolutionne notre rapport au progrès, au risque, et à la politique. Une ode à l’imperfection, à la coopération et à l’acceptation du chaos comme condition de vie. Pourquoi être performant ne sert à rien ?
Depuis quatre ans, on interroge les plus grands scientifiques pour comprendre notre époque, et leur constat est unanime, on va droit dans le mur si on ne change rien. Avec LIMIT on veut montrer la voie et dépasser le constat pour qu'on ce mette tous en mouvement. L'écologie doit devenir désirable et invisible. C'est pourquoi on lance l’Odyssée du Vivant— une aventure collective pour réinventer notre lien au monde vivant. L'écologie, ce n’est pas une contrainte : c’est un désir de vie, de beauté et d’espoir. Avec LIMIT on veut créer des récits qui donnent envie d’agir, ensemble, sans culpabiliser.
Olivier Hamant est chercheur en biologie et biophysique, spécialiste de la notion de robustesse, dont il explore la mise en œuvre pour nos sociétés, "hyper performantes" mais désormais fragiles face aux fluctuations écologiques, économiques et politiques. Au cours de cet échange, Olivier Hamant fait le point sur les apports de la robustesse pour nous aider à traverser les perturbations. La robustesse est-elle inspirée de l'entraide, chère à Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ? La robustesse est-elle une valeur, au titre que "le vivant se construit selon un système de valeurs" ? Est-ce que s'opposer au culte de la performance permettrait d'amortir ou d'éviter un effondrement ? Comment éviter la récupération et l'instrumentalisation de la robustesse ? Olivier Hamant répond à nos questions avec sincérité, prolongeant un débat qui n'est pas encore clos, mais qui avance !
Depuis le début de l’année, la maladie infectieuse a atteint plus de 3 000 personnes et causé 53 décès, majoritairement dans l’agglomération de Port-au-Prince.
Luke is a research associate at the Centre for the Study of Existential Risk at the University of Cambridge, and has spent the past five years studying the collapse of civilisations throughout history. He joins me to explain his research, detailing the difference between complex, collective civilisations and what he calls “Goliaths”, massive centralising forces by which a small group of individuals extract wealth from the rest through domination and the threat of violence. Today, he says, we live in a global Goliath. In this astounding conversation, Luke takes us from the Ancient times to the modern day, revealing the root causes of collapse and paralleling them what we’re living through today. He explains the egalitarian nature of our species, and shines new light on what a future could look like free from today’s global Goliath. He reminds us all that we tend to view collapse through the eyes of the 1%, those who have the most to lose, and gives startling accounts of how populations bounced back after thei
For the first 300,000 years of human history, hunter-gathering Homo sapiens lived in fluid, egalitarian civilizations that thwarted any individual or group from ruling permanently. Then, around 12,000 years ago, that began to change.
Today, Nate is joined by Luke Kemp, a researcher whose work is focused on existential risks (or X-risks), which encompass threats of human extinction, societal collapse, and dystopian futures. How can we begin to understand the likelihood and gravity of these ruinous events, and what kinds of responses from people and governments could further undermine social cohesion and resilience? What roles do human biases, hierarchical power structures, and the development of technologies, like artificial intelligence and geoengineering, play in X-risks? How can we collaborate across industries to protect our modern systems through effective risk management strategies? And in what ways do our institutions need to become more inclusive to better democratize decision-making processes, leading to safer futures for humanity?
(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? Avec Pablo Servigne Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ? Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune. Interview enregistrée le 20/10/2025
10 ans après : "Comment tout peut s'effondrer ?" Pablo Servigne revient sur l'État du monde. Dans cette interview, Pablo Servigne parle de l'effondrement de la civilisation et de la collapsologie, en soulignant que le collapse est un processus graduel, et non un événement soudain. Selon lui, nous sommes en cours d'effondrement. Pour Pablo Servigne, cultiver nos relations sociales, est un moyen d'amortir les chocs, de s'organiser efficacement lorsque les catastrophes surviennent.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes.
Pablo Servigne est invité chez Blast. Il y présente le concept d'adaptation radicale (deep adaptation) de Jem Bendell.
La fin du monde que l’on connaît - entretien avec Jean Marc Jancovici
L’effondrement écologique est tout sauf un fantasme millénariste : c’est une réalité documentée, incontestable. Les émissions de CO2 continuent à augmenter au niveau mondial, la biodiversité animale et végétale est anéantie à un rythme toujours plus accéléré, le cycle de l’eau est profondément perturbé, les diverses formes de pollution continuent à transformer le monde entier en poubelle (notamment en poubelle à micro-plastiques), les points de bascule irréversibles sont atteints et franchis les uns après les autres, etc. Pas la peine de dresser ici une énième fois et dans le détail un tableau apocalyptique, on peut aller directement à la conclusion, qui est assez évidente : une partie de l’espèce humaine, la plus riche, la plus soumise à la folie productiviste et consumériste, la plus inconsciente, la plus égoïste, est en train de rendre la Terre inhabitable.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes. Nous interrogerons Pablo Servigne à plusieurs voix, pour qu'il nous redonne dans un premier temps sa vision des conditions de fonctionnement de l'entraide, puis nous examinerons avec lui, la dimension politique et éthique de ce qu'il appelle de ses voeux "l'entraide populaire au quotidien" : quel projet sociétal une telle conception propose-t-elle ? Nous terminerons la soirée en explorant ensemble comment concrètement peuvent se mettre en place des réseaux locaux des tempêtes, notamment à partir des pistes que nous mettons en oeuvre avec les jeux de l'entraide que
Raphaël Stevens est un chercheur belge travaillant à l'Institut Momentum à Paris. Il étudie l'effondrement sociétal et le renouveau systémique. Il est co-auteur avec Pablo Servigne de l'ouvrage fondateur « Comment tout peut s'effondrer », qui a introduit le concept de collapsologie. Il est titulaire d'un diplôme en éco-conseil et d'un master en sciences holistiques du Schumacher College. Ses travaux relient science et engagement civique par le biais de conférences, d'écrits, d'ateliers et de militantisme. Il se concentre sur la communication des risques et la promotion de réponses pertinentes face à l'effondrement écologique et à la volatilité sociopolitique.
On sent un ras-le-bol. Pas seulement politique ou social, mais existentiel. Une lassitude qui dépasse les idéologies, une fatigue du monde, une impression que tout a déjà été dit et que rien ne change vraiment. L’écologie, qui devait ouvrir des horizons, semble à son tour s’être usée à force d’alerter. Les rapports se succèdent, les mots deviennent mécaniques, les scénarios s’empilent. Tout peut s'effondrer demain !!! Le futur continue de se dérober, mais le présent, lui, ne s’effondre pas. Il se délite, doucement, comme une corde qui s’effiloche sans rompre. Le système tient. Contre toute attente, il absorbe les crises, les recycle, les digère, il mute. Il trouve toujours une manière de retomber sur ses pieds, quitte à les poser sur le dos des autres. Et cette robustesse du vieux monde produit quelque chose d’étrange : une forme de désenchantement. Non pas la peur du pire, mais le doute devant un effondrement qui ne vient jamais (en tout cas pas de manière brutale, pas chez nous). Et dans ce vide, d’autres
Le conférencier Arthur Keller était à Thiers la semaine dernière. En plus d'une conférence grand public, il a fait plancher les élus et agents de la communauté de communes sur la préparation aux risques systémiques. J'ai fait la petite souris pour observer l'atelier...
Collapse has historically benefited the 99%. […] That’s the amazing conclusion of Luke Kemp, author of Goliath’s Curse: The History and Future of Societal Collapse. Luke is a research associate at the Centre for the Study of Existential Risk at the University of Cambridge, and has spent the past five years studying the collapse of civilisations throughout history. He joins me to explain his research, detailing the difference between complex, collective civilisations and what he calls “Goliaths”, massive centralising forces by which a small group of individuals extract wealth from the rest through domination and the threat of violence. Today, he says, we live in a global Goliath.
Bilan personnel et intellectuel d’une décennie de réflexion sur nos trajectoires. Peurs, doutes, effondrement, anarchie, révolution, vivant, entraide et sérénité. Biologiste de formation, chercheur indépendant et auteur majeur de la pensée écologique contemporaine, Pablo Servigne revient dix ans après "Comment tout peut s’effondrer" pour faire le point : Qu’est-ce que l’effondrement voulait dire, et que veut-il encore dire aujourd’hui ? Pourquoi nos sociétés semblent conscientes mais inertes ? Et comment rester humain, lucide et vivant dans une époque en perte de sens ?
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
Pablo Servigne, chercheur, auteur, conférencier donne un conférence pour présenter son cours Sator. Il met en avant l'entraide et le danger que représente la hiérarchie poussée à l'extrême dans notre société moderne. Quel plaisir d'écouter Pablo, merci pour tout ce travail et cette inspiration.
D’ici 25 ans, à quoi ressembleraient nos vies si nous n’agissons pas dès aujourd’hui ? Le docteur en sciences de l’environnement et de l’éducation Nathanaël Wallenhorst utilise des mots très forts : si nous restons sur la même trajectoire climatique, nous avons de grandes chances de "pulvériser nos sociétés". Julie Morelle et Pascal Claude le recevaient pour son nouvel essai "2049, ce que le climat va faire à l’Europe" (Editions Le Seuil) dans Le Monde en direct.
Le Future Risks Report explore les risques auxquels nous pourrions être confrontés à l'avenir. Ce rapport s’appuie sur les conclusions d’une enquête annuelle menée auprès de 3 600 experts issus de 57 pays et 23 000 personnes représentatives de la population dans 18 pays, les invitant à classer les 10 principaux risques du futur, en fonction de leur impact potentiel sur la société pour les cinq à dix prochaines années.
Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s’effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l’opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif.
Report by joint intelligence committee delayed, with concerns expressed that it may not be published
Et si, dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? C’est la proposition du Réseau des tempêtes : que chacun se tisse un robuste filet de sécurité sociale, composé d’un maximum de liens avec ses amis, sa famille, ses voisins, les secours, les autorités… ou avec n’importe qui !
C’est sans doute l’une des études les plus importantes de l’année. Après « A good life for all within planetary boundaries » (2018), la première tentative de quantification du donut de Kate Raworth, et sa mise à jour en 2022 dans « The social shortfall and ecological overshoot of nations », deux chercheurs viennent de publier la suite. Intitulée « Doughnut of social and planetary boundaries monitors a world out of balance » (2025), l’étude est sortie le mercredi 2 octobre dans la prestigieux revue Nature.
Entre 20 000 et 30 000 personnes ont pris part à la Marche pour le Climat à Bruxelles ce dimanche.
Le prix écologique et sanitaire de la consommation bon marché est payé, au bout du compte, par tous les citoyens, alerte Samuel Rebulard, ingénieur agronome et professeur agrégé à l’Université Paris-Saclay.
La plupart des gens s'entraident en cas de crise. Partout. Tout le temps. En cas de crise grave… Qui aidez-vous en premier ? À qui demandez-vous de l'aide ? Quel est votre réseau ? Les personnes sur qui vous pouvez vraiment compter, et que vous allez aider quoi qu'il arrive, voilà votre réseau. Développez-le avec l'appui du Réseau des Tempêtes.
Et si, dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? C’est la proposition du Réseau des tempêtes : que chacun se tisse un robuste filet de sécurité sociale, composé d’un maximum de liens avec ses amis, sa famille, ses voisins, les secours, les autorités… ou avec n’importe qui !
Dans le cadre du programme Focus Design Durable, L’École de design Nantes Atlantique a eu le plaisir d’accueillir Olivier Hamant, chercheur en biologie à l’INRAE et président de l’Institut Michel Serres, pour une conférence sur la “robustesse”. Figure incontournable du monde scientifique, Olivier Hamant propose de s’inspirer du vivant pour imaginer une autre manière d’habiter la planète et offrir aux #designers une vision #biomimétique, positive et profondément inspirante.
Dans « 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe » (Seuil), Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement et membre de l’Anthropocene Working Group (AWG), a compilé un nombre colossal de données scientifiques pour nous avertir : ce que nous vivons depuis quelques années (canicules, mégafeux, sécheresse…) n’a désormais plus rien d’exceptionnel. Nous devons apprendre à composer avec cette nouvelle donne climatique.
Pour tenter de calmer un mouvement de protestation contre les coupures d'eau et d'électricité, le président malgache a annoncé vendredi qu'il limogeait son ministre de l'Énergie, peu après l'entrée en vigueur d'un deuxième couvre-feu nocturne dans la capitale Antananarivo dévastée par des pillages. Les manifestants ont appelé à une nouvelle manifestation samedi.
Conférence du 23 Septembre 2025 à l'ICES de la Roche Sur Yon. Olivier Hamant – Directeur de l’Institut Michel SERRES, nous invite à repenser notre relation au monde vivant à travers le prisme de la robustesse. Il expose les limites du culte de la performance, qui mène à des impasses écologiques, et propose la robustesse comme antidote. N.B. Olivier HAMANT était parmi les intervenants à l’Université de la Terre en mars 2025 à l’UNESCO.
Les discours politiques sont imperméables aux idées de rupture, alors que la Terre atteint ses points de bascule, selon le chercheur Nathanaël Wallenhorst. Il en va pourtant de notre survie, explique-t-il.
Une dizaine d'économistes de renom, dont les Nobel Joseph Stiglitz et Daron Acemoglu, ont mis en garde lundi contre un risque d'"effondrement du journalisme d'intérêt public" qui apporte une information de qualité, avec des "conséquences considérables" notamment sur l'économie.
L’Effondrement de 2026 - L’alerte de Fred Harrison […] Il nous avait prévenu en 1990. Il nous avait prévenu en 2008. Les deux fois, le monde l'a ignoré. Les deux fois, il avait raison. Fred Harrison, l'économiste qui avait anticipé les deux dernières grandes récessions, tire une nouvelle fois la sonnette d'alarme et cette fois, il affirme que l'effondrement a une date.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Il avait prédit le krach de 1990. Il avait prédit le krach de 2008. Aujourd’hui, l’économiste Fred Harrison avertit que le prochain effondrement aura lieu en 2025 — et cette fois, il pourrait être encore plus grave.
Au début de l’âge du bronze, Troie a prospéré grâce au commerce et à l’innovation, avant de s’effondrer, notamment pour avoir surexploité ses ressources. À méditer pour relever nos défis contemporains.
Dès 2020, la personnalité de l’actuel Président des États-Unis faisait parler d’elle. Narcissique malfaisant, psycho et sociopathe, l’homme est décrit comme ayant une personnalité dangereuse i. A peine installé pour son deuxième mandat, il produit des décrets à la pelle. Touchant à des domaines aussi variés que les pailles en papier ii ou le secteur de l’énergie éolienne iii. Dès les premières semaines, une structure inédite est mise en place avec pour objectif d’effectuer le plus de coupes budgétaires possible au sein de l’administration américaine… Armée de l’IA, Doge va utiliser des méthodes contestées pour licencier en masse dans les administrations. Si l’objectif de 1.000 milliards d’économie annoncé ne sera jamais atteint, l’attaque frontale contre les structures mêmes de l’État occasionne des dégâts potentiellement irréversibles iv.
Face à la destruction imbécile et délibérée de notre monde par une clique d’industriels décérébrés, pourquoi avons-nous tant de scrupules à nous mettre en colère, à nommer les coupables et à les mettre hors d’état de nuire ? Pourquoi sommes-nous aussi nuls ? Parce que la colère, c’est mal ? Non, ça, c’est ce qu’on nous a enseigné pour nous rendre dociles et anxieux. Et ça a marché ! Nous avons été amputés d’une émotion vitale, la seule qui pourrait encore nous sauver aujourd’hui, la seule qui ait jamais fait trembler les puissants : la colère. Est-elle réellement aussi mauvaise qu’on le dit ? Est-elle forcément synonyme de violence ? Qui a intérêt à nous faire croire cela ? Le moment n’est-il pas venu de la réhabiliter ? de l’organiser ? d’investir nos colères individuelles dans de grandes “banques de colère” ? Il ne tient qu’aux femmes et aux hommes de bonne volonté de s’emparer de la seule émotion qui puisse changer le monde. Les brutes qui nous assassinent, elles, n’hésitent pas.
Face à la destruction imbécile et délibérée de notre monde par une clique d’industriels décérébrés, pourquoi avons-nous tant de scrupules à nous mettre en colère, à nommer les coupables et à les mettre hors d’état de nuire ? Pourquoi sommes-nous aussi nuls ? Parce que la colère, c’est mal ? Non, ça, c’est ce qu’on nous a enseigné pour nous rendre dociles et anxieux. Et ça a marché ! Nous avons été amputés d’une émotion vitale, la seule qui pourrait encore nous sauver aujourd’hui, la seule qui ait jamais fait trembler les puissants : la colère. Est-elle réellement aussi mauvaise qu’on le dit ? Est-elle forcément synonyme de violence ? Qui a intérêt à nous faire croire cela ? Le moment n’est-il pas venu de la réhabiliter ? de l’organiser ? d’investir nos colères individuelles dans de grandes “banques de colère” ? Il ne tient qu’aux femmes et aux hommes de bonne volonté de s’emparer de la seule émotion qui puisse changer le monde. Les brutes qui nous assassinent, elles, n’hésitent pas.
Le climat européen pourrait basculer bien plus vite qu’annoncé. Selon une étude récente, la circulation océanique de l’Atlantique, ce gigantesque tapis roulant qui adoucit nos hivers et régule le climat mondial, menace de s’effondrer dans les prochaines décennies, et non dans quelques siècles. Une rupture qui bouleverserait nos saisons, l’agriculture mondiale et le niveau des mers.
Affaibli par le dérèglement climatique, l’AMOC aurait bien plus de chances de s’arrêter que prévu, avertit une nouvelle étude. Un événement littéralement glaçant puisqu’il ferait chuter les températures en Europe jusqu’à –30 °C.
Il faut réenchanter le futur. Partout, la démocratie deviendra un combat parce que son entretien deviendra insupportable pour ceux qui nous dirigent et sont incapables de formuler un avenir. La mondialisation a fait de chacun un concurrent, et les problèmes de nature holistique, comme l’écologie, sont devenus une réalité existentielle qui conduit à les nier faute de pouvoir les résoudre. La proximité de leur imminence va dresser les peuples, qui tendront eux-mêmes leurs mains au fer dans un maelström de vérités tronquées et d’irresponsabilités collectives. L’histoire dira un jour que notre consumérisme était un chemin mortifère, et que la mondialisation nous aura abaissés en de tristes individus en quête de jouissances dont ils se verront privés. C’est d’ailleurs une pulsion de mort qui nous pousse, par prédation, à sacrifier nos descendants pour les protéger contre les autres.
Dans une étude publiée jeudi 28 août, des chercheurs mettent en évidence un risque de «shutdown» de l’Amoc, un ensemble de courants marins qui adoucissent le climat européen, plus élevé que prévu jusqu’ici. Même dans les scénarios les plus optimistes.
This is not a call to despair, but an invitation to understand the forces driving the process of collapse, and to explore how we might navigate the descent with integrity, purpose, and care for the living world.
Que se passe-t-il lorsque les masses prennent conscience de l’effondrement ? L’illusion collective et le réconfort du déni La société s’accroche à des illusions réconfortantes face au destin funeste. L’histoire offre des exemples qui donnent à réfléchir. Les psychologues décrivent le « biais de normalité », c’est-à-dire notre tendance à sous-estimer les menaces et à continuer comme si de rien n’était.
Le monde va s’effondrer, et personne ne s’y prépare. Dans cet épisode vertigineux, Yves Cochet expose avec clarté et gravité sa vision de l’avenir : un effondrement systémique mondial est non seulement inévitable, mais imminent. Loin du fantasme survivaliste, il propose une lecture historique, politique et physique de notre civilisation thermo-industrielle. Il parle décroissance, relocalisation, chute brutale des systèmes complexes, et appelle à une révolution collective et poétique. À contre-courant du techno-solutionnisme ambiant, il nous invite à faire le deuil d’un monde, pour en bâtir un autre. Un témoignage lucide et essentiel.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
Un travail colossal a amené un chercheur à dresser un bilan anxiogène de notre système. D’après ses études, si les inégalités ne sont pas enrayées, un effondrement sociétal mondial est à prévoir prochainement.
Luke Kemp, expert en risques globaux à l’Université de Cambridge, vient de publier Goliath’s Curse, un livre qui jette une lumière crue sur la fragilité du monde contemporain. Après avoir étudié plus de 400 sociétés anciennes sur une période de 5 000 ans, il identifie des mécanismes récurrents d’effondrement
New research is warning that the most likely outcome is that human civilization is poised for collapse. As The Guardian reports, a sweeping new historical survey that analyzes 5,000 years and the collapse of more than 400 societies makes the case that we're in for a rude awakening.
« La malédiction de Goliath : brève histoire et avenir de l’effondrement sociétal. » Retrouvez une conférence de Luke Kemp du 8 Septembre 2022 à Princeton; cette conférence correspond à la première partie du livre "La malédiction de Goliath" qui vient de sortir chez Penguin Books (en anglais)
An epic analysis of 5,000 years of civilisation argues that a global collapse is coming unless inequality is vanquished
Une transformation silencieuse et terrifiante se déroule aux confins de notre planète. Depuis 2015, la banquise antarctique s’effondre à un rythme qui défie toutes les prédictions scientifiques. Mais ce qui inquiète le plus les chercheurs, c’est la découverte d’un phénomène inattendu qui accompagne cette catastrophe : les eaux entourant l’Antarctique deviennent mystérieusement plus salées, créant un cercle vicieux qui pourrait précipiter un chaos climatique mondial.
Le document s’inquiète du manque de financement de l’agence chargée des réfugiés palestiniens et des obstacles à son fonctionnement posés par Israël. Le rapport suggère, parmi plusieurs scénarios, de resserrer son mandat sur la protection des droits des réfugiés, en confiant aux pays hôtes les services que l’agence assumait jusque-là.
Dans cet épisode, Bastien Roulot échange avec Yamina Saheb sur ce que signifie, coûte et révèle, concrètement et politiquement, de mettre la sobriété au cœur des politiques climatiques. Autrice principale du dernier rapport du GIEC sur l’atténuation, initiatrice de l’introduction du terme "sobriété" dans les discussions climatiques internationales, Yamina Saheb développe une pensée rigoureuse, offensive, mais parfois piégée par les cadres institutionnels qu’elle tente de subvertir. L’entretien navigue alors entre espérance stratégique et désenchantement lucide. Face à l'inefficacité des manœuvres dominantes (croissance verte, techno-solutionnisme, géo-ingénierie…), elle appelle à une rupture structurelle, planifiée, équitable. Mais dans un monde où la coopération internationale s’effrite et dans lequel les États semblent de plus en plus dépossédés de leur capacité d’agir, comment cette stratégie peut-elle encore être mise en œuvre ? Un échange sans montage, franc, parfois inconfortable, où s’expriment à la
« Que sont-ils devenus ? » Pour fêter ses 15 ans, Usbek & Rica revient tout au long de l’été sur ces concepts qui ont pris un coup de vieux… ou pas. Après les fab labs, place à la collapsologie. Très en vogue pendant un temps, l’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle, qui a brusquement disparu des radars en 2020, n’a peut-être pas dit son dernier mot.
L’idéologie dominante de l’extrême droite est devenue un survivalisme monstrueux, destructeur et suprématiste, expliquent Naomi Klein et Astra Taylor dans un article récent devenu incontournable. […] Elles appellent à construire un mouvement suffisamment fort pour l’arrêter.
L'idéologie dominante de l'extrême droite est devenue un survivalisme monstrueux, destructeur et suprématiste, expliquent Naomi Klein et Astra Taylor dans un article récent devenu incontournable, dont Terrestres publie la traduction en français. Elles appellent à construire un mouvement suffisamment fort pour l'arrêter. Naomi Klein · Astra Taylor 16 juillet 2025 […] Pour le dire crûment, les personnes les plus puissantes au monde se préparent pour la fin du monde, une fin dont elles accélèrent frénétiquement l’arrivée.
Jean-Baptiste FRESSOZ est un historien des sciences, des techniques et de l'environnement. Après avoir été maître de conférence à l'Imperial College de Londres, il est maintenant chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à l'Ecole des ponts et chaussées. Il a déjà publié au Seuil L'Apocalypse joyeuse, L'Evénement anthropocène (avec Christophe Bonneuil) et plus récemment, Sans transition: Une nouvelle histoire de l'énergie.
Un courant océanique majeur dans l’hémisphère sud aurait inversé sa direction pour la première fois dans l’histoire, ce que les climatologues qualifient de point de basculement « catastrophique » dans le système climatique mondial. Ce phénomène, confirmé par des scientifiques marins espagnols de l’Institut de Ciències del Mar (ICM-CSIC) de Barcelone, a déclenché une alarme générale parmi les climatologues en raison de son potentiel à accélérer le réchauffement climatique et à déstabiliser les régimes météorologiques à l’échelle mondiale.
Les attaques répétées de la droite conservatrice contre l'écologie prouvent, paradoxalement, la place primordiale qu'a pris le sujet dans notre société. Cette agitation apeurée est le chant du cygne de l'ère industrielle.
A la suite d’une série d’actes de sabotage sur la principale centrale électrique du pays, la capitale haïtienne subit des coupures de courant prolongées qui compliquent davantage le quotidien des habitants, assiégés par les bandes criminelles.
Il y a environ 252 millions d’années, la vie sur Terre a subi son coup le plus catastrophique à ce jour : une extinction massive connue sous le nom de « Grande Extinction », qui a anéanti environ 90 % des espèces vivantes. Ce qui a suivi cet événement reste longtemps resté un mystère pour les scientifiques : la planète est devenue mortellement chaude et est restée dans cet état pendant environ 5 millions d’années.
Every single day, someone pops the question. When is the collapse going to start? This question comes up all the time on Reddit, in private chats, on social media, in the comments section of articles about doom… It sits on the tip of tongues. It lurks in the back of minds. Even those friends and relatives who don’t believe in that “doomer nonsense” still crave an answer, even if they don’t want to talk about it. It’s an interesting question that generates a lot of different answers, depending on who’s talking. Some say 2030. Some say 2050.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022 a constitué un tournant brutal, à la fois géopolitique et intellectuel. Alors que j’étais engagé dans ma deuxième année de post-doctorat à l’École Polytechnique, menant des recherches sur les méthodes d’anticipation des conflits armés, j’ai été confronté à l’échec cuisant des outils classiques de prévision. En janvier, les discussions allaient bon train parmi les experts, mais le consensus était clair : la Russie ne franchirait pas le pas. Elle bluffait, et les signaux d’alerte émis par les États-Unis étaient interprétés comme de la surenchère stratégique. En vérité, nos analyses, si savantes soient-elles, n’étaient guère plus pertinentes que celles que l’on aurait pu entendre dans un café parisien — et sans doute bien moins éclairantes que celles échangées dans un bistrot du Donbass. Ce décalage soulignait le poids des grilles d’analyse dominantes. Nombre d’entre nous restions prisonniers d’un cadre rassurant, forgé notamment par les thèses de Steven P
News and views on the coming collapse
This Contemplation is the result of my beginning to put together a different one that’s focussing upon an academic article I’ve been reading (Collapse, Environment, and Society) but that got me thinking about the academic ‘debate’ regarding what ‘societal collapse’ is, how it may–or may not–unfold for our current experiment in large, complex societies, and how things are perceived in the moment by those experiencing societal change. The ‘debate’ (centred more-or-less on the question: Do societies actually ‘collapse’ or are they ‘merely’ shifting/transforming/adapting to changing conditions?) is rather ‘academic’ in that in the grand scheme of things it’s intellectually interesting but doesn’t have much to do with the on-the-ground, real-life experiences and concerns of most humans in a society–especially if they are experiencing some of the more ‘problematic’ consequences of collapse/transformation.
Démocraties en danger : pourquoi nous minimisons les risques, selon les sciences du comportement Publié: 2 juin 2025, THE CONVERSATION Ralph Hertwig, Max Planck Institute …
Une étude révèle que les écosystèmes ont survécu à deux grands bouleversements. 60 millions d’années de stabilité… jusqu’à maintenant.
It’s actually pretty obvious: the climate catastrophe is escalating, climate collapse has in all probability already begun, all the while fossil fuel infrastructures are being expanded all around the world. More and more people are turning away from climate action, while more and more people, no longer only in the global South, are suffering the consequences of climate chaos.
Je me suis beaucoup intéressé aux travaux d’Olivier Hamant (j’ai d’ailleurs consacré une longue note de lecture de son excellent ouvrage « La troisième voie du vivant », accessible ici) qui popularise depuis quelques mois maintenant la notion de robustesse. Autant j’ai apprécié son approche de biologiste, basée sur le vivant, sa proposition de "ringardiser la performance au profit de la robustesse", très convaincante (suivez son profil LinkedIn, c'est passionnant), autant je ressens un certain malaise face à une espèce de « rivalité » qu’il entretient avec la notion de résilience.
Ende August organisieren Klimaaktivisten das erste »Kollapscamp«, um solidarisch durch Krisen zu gehen
À cause de la destruction des espaces de vie, de la (sur)pêche et des pesticides, 73% des vertébrés sauvages ont été exterminés en 54 ans et 67% des arthropodes (dont les insectes) en 10 ans. Quant au climat, le seuil des 1,5°C a été franchi en 2024 – augurant un emballement brutal et irréversible. Cette limite planétaire est en conséquence largement dépassée, à l’instar de 5 autres (parmi les 9 qui ont été identifiées) : artificialisation des sols, pollution, perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore, altération du cycle de l’eau douce et effondrement de la » biodiversité ». Pour quelle raison, alors que nous mettons en œuvre des actions écologiques depuis 50 ans, notre situation (celle du vivant en général) ne cesse d’empirer ?
À cause de la destruction des espaces de vie, de la (sur)pêche et des pesticides, 73% des vertébrés sauvages ont été exterminés en 54 ans2 et 67% des arthropodes (dont les insectes) en 10 ans3. Quant au climat, le seuil des 1,5°C a été franchi en 20244 – augurant un emballement brutal et irréversible. Cette limite planétaire est en conséquence largement dépassée, à l'instar de 5 autres (parmi les 9 qui ont été identifiées5) : artificialisation des sols, pollution, perturbation des cycles biogéochimiques de l'azote et du phosphore, altération du cycle de l'eau douce et effondrement de la « biodiversité ».
« Le monde devient ce que nous avons rêvé ou ce que nous avons laissé advenir. Les pires réalités de notre époque sont des réalités fabriquées. Il nous incombe donc, en tant que participants créatifs dans l'univers, de repenser notre monde. Le fait de posséder de l'imagination signifie que tout peut être repensé. » C’est sur ces propos tenus par le poète et romancier nigérian Ben Okri que s’est ouvert le "premier symposium transdisciplinaire mondial sur les risques systémiques", selon les termes des organisateurs, près de Paris, le 7 juin 2025, en présence de quelque 300 participants venus d’une cinquantaine de pays.
En même temps que Donald Trump affiche son anti-environnementalisme, les puissants du monde anticipent un cataclysme et construisent les moyens d’y échapper. En Europe aussi, l’idée du salut de quelques-uns par l’escalade de la technique fait souche, analyse dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Depuis 2008, 1,3 million de variétés de semences, issues de 128 pays, ont été déposées dans le coffre-fort mondial, situé dans l’archipel norvégien du Svalbard. Une assurance-vie en cas de catastrophe.
Face à l’emballement simultané des crises écologiques, économiques, sociales, politiques et existentielles, nos sociétés semblent piégées dans une fuite en avant. Loin de simples dysfonctionnements, c’est un effondrement structurel qui se profile : celui des équilibres vitaux de notre biosphère, mais aussi de nos représentations collectives, de nos institutions démocratiques et de notre capacité à percevoir le réel. Dans cet article, Jacques de Gerlache explore les racines systémiques de cette crise de civilisation, et pointe notamment l’une de ses carences majeures : l’absence, au sein des mouvements socio-politiques constructifs du XXe siècle, d’une métaphysique émotionnelle et spirituelle capable de nourrir des récits mobilisateurs, porteurs d’espoir, d’incarnation et de plaisir partagé à construire ensemble.
Analyse sociodiscursive de l’engagement d’intellectuels en Europe francophone (2015-2023)
Une étude néerlandaise estime que, en cas d’arrêt de l’AMOC, la circulation océanique qui régule le climat mondial et européen, le nord-ouest du Vieux Continent connaîtrait des températures hivernales chutant par endroits de 15 °C.
La démarche de prospective Grenoble 2040 vise notamment à se préparer aux crises à venir, en envisageant les hypothèses de rupture, et préparer la population à les vivre. Lors des crises majeures, les populations non préparées développent spontanément des mécanismes d'entraide, comme l'ont montré la pandémie de COVID-19 ou d'autres catastrophes récentes. Pourtant, les secours professionnels exploitent rarement ce potentiel, et risquent ainsi d'affaiblir ces dynamiques locales. Le Groupe URD s'est intéressé à ces phénomènes et conduit un projet de recherche pour répondre aux questions suivantes: A quoi ressemble l'entraide en temps de crise ? Comment se met-elle en place, et comment évolue-t-elle dans la durée ? Quels sont les facteurs qui contribuent à son apparition ? Comment les secours interagissent-ils avec ces réseaux d'entraide ? Pendant la Biennale des Villes en Transition 2025, le Groupe URD représenté par Véronique de Geoffroy et Pablo Servigne a présenté les premiers résultats de ce projet d
Ten kinds of possible collapses examined.
Arthur Keller est spécialiste des stratégies de résilience collective. Expert reconnu des stratégies de résilience territoriale, il vient décrypter les grands défis systémiques de notre époque (écologie, énergie, économie, société) et proposer des pistes d’action concrètes. Sécurité Globale des Territoires
Cymene Howe et Dominic Boyer, de l’Université Rice, viennent de publier un commentaire dans Science qui ouvre un peu plus les yeux sur un sujet que l’on aimerait garder bien au frais : le coût humain de l’effondrement de nos glaciers. Spoiler alert : ce n'est pas pas un spin off des "Marcheurs Blancs" Game Of Thrones.
Hidden in every tenth of a degree of extra warmth are hair-trigger switches built into Earth systems that are critical for all life.
La compagnie ferroviaire évoque une « interférence illégale » comme cause de la catastrophe, qui a aussi causé une trentaine de blessés. L’effondrement de deux ponts dans les régions russes de Koursk et de Briansk, frontalières de l’Ukraine, dans la nuit de samedi 31 mai à dimanche 1er juin, a été provoqué par « des explosions », selon le Comité d’enquête de Russie. L’incident de Briansk a causé la mort de sept personnes et 66 blessés, selon le gouverneur de l’oblast, Alexandre Bogomaz.
Des experts réunis au Tadjikistan estiment que l'effondrement spectaculaire du glacier de Birch, en Suisse, constitue un avertissement angoissant pour les populations qui vivent à côté de glaciers fragiles sur la planète, tout particulièrement en Asie.
De nombreux pays manquent de ressources pour surveiller leurs glaciers comme le font les géologues suisses. Des experts ont tiré la sonnette d’alarme samedi lors d’une conférence internationale sur les glaciers, organisée sous l’égide des Nations unies.
Mon enfance a été perpétuellement peuplée de personnes créatives. Mes parents, tous deux musiciens, organisaient souvent des rencontres d’artistes, d’écrivains et d’interprètes. À chaque fois, un thème récurrent émergeait : la lutte de l’esprit créatif dans un monde qui semblait de plus en plus indifférent, voire hostile, à leurs contributions. Chaque personne exposait ce qui est devenu une fenêtre très claire sur la façon dont nos systèmes exploitent et marginalisent les personnes les plus créatives.
Le glacier du Birch, au-dessus du village de Blatten, dans le canton du Valais (Suisse) s’est effondré mercredi vers 15h30. Selon les médias sur place, le village est presque entièrement détruit. Les habitants avaient été évacués la semaine dernière.
Et si, demain, une guerre nucléaire plongeait la planète dans l’obscurité, refroidissant brutalement le climat et provoquant une crise alimentaire mondiale ? Face à ce scénario d’hiver nucléaire de plus en plus plausible, des chercheurs néo-zélandais ont tenté de répondre à une question cruciale : comment nourrir durablement les habitants d’une ville moyenne dans un monde post-apocalyptique ? Leur réponse, aussi pragmatique qu’inattendue, repose sur une poignée de cultures résistantes… et une revalorisation massive des espaces verts urbains.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Matthieu Auzanneau,, auteur et directeur du think tank de la transition énergétique The Shift Project nous abordons l’inexorable épuisement des ressources fossiles et ses conséquences géopolitiques (Golfe Persique, Irak, Ukraine) La dépendance de l’Europe au pétrole et au gaz. Les grands moments historiques du pétrole (pic de 1970, Mer du Nord, boom du shale aux USA) Les premiers accords climatiques (Protocole de Kyoto) et la croissance paradoxale de la consommation de gaz L’analogie du corps humain pour montrer que l’énergie est l’« organe vital » de nos sociétés Les pistes de sortie de la « marriage pétrolier » : sobriété organisée, souveraineté industrielle, transition vers les renouvelables Et un appel à l’élaboration d’un plan clair et collectif pour réduire la dépendance aux énergies carbonées « Decarbonons la France ! »
Now that the collapse of our political, economic, social and ecological systems is accelerating, the signs of this collapse, including scapegoating, corruption, and social disorder are becoming more obvious. This is the seventh of a series of articles on some of these signposts.
Dans une tribune au « Monde », l’universitaire déplore qu’en dépit de diagnostics fermement établis, le monde qu’on appelait autrefois « moderne » ne se réforme pas, mais intensifie encore les travers qui ont mené à l’actuelle crise « socio-écologique ».
Le temps des tempêtes, que Joanna Macy nommait il y a quelques années, est à présent bien là, aussi chez nous ! Il vient nous toucher dans nos réalités familiales ou professionnelles, bousculer nos idéaux, secouer nos valeurs, déraciner nos espoirs, fragiliser nos collectifs … Face à ce déferlement d’informations anxiogènes, comment sortir de la sidération et de l’impuissance ? Au milieu du chaos, comment rester debout? Quelles postures pouvons-nous incarner?
Il faut vraiment absolument bien le comprendre, c’est un fait majeur de la métaphysique et de l’ontologie (les deux disciplines qui constituent les fondations de toute la philosophie) : L’inertie, l’adaptation inertielle et le déni de tout ce qui exige un changement sont au cœur de la condition humaine.
J’ai l’habitude de voir les écologistes et les futurologues parler des limites de la croissance (« The Limits to Growth »). Je suis moins habitué à voir des spécialistes de l’investissement mentionner des recherches liées aux limites de la croissance. C’est pourtant ce qu’a fait récemment Joachim Klement dans sa lettre d’information quotidienne. Bien entendu, quiconque écrit sur les limites de la croissance doit d’abord procéder à toutes les vérifications d’usage. En effet, la combinaison des mots « limites » et « croissance » dans le titre a suscité un grand nombre de réactions critiques, allant de la déformation pure et simple de l’ouvrage à l’incompréhension du modèle de dynamique des systèmes qui le sous-tend.
Véritable agitateur de consciences, le philosophe slovène navigue avec aisance dans les eaux du politiquement incorrect. Il affirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère, où il ne s’agit plus de rêver à un monde meilleur, mais simplement de survivre. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.
Que prédisent les IA grand public lorsqu'on leur pose la question ultime ?
I’m used to environmentalists and futurists writing about The Limits to Growth. I’m less used to seeing investment writers mention research that’s linked to The Limits of Growth. But that’s what Joachim Klement did in his daily newsletter recently.
Selon une note de la SNCF que Reporterre a consultée, il faut trouver au minimum 1 milliard d’euros d’argent public pour empêcher le « décrochage » du réseau ferré. 4 000 km de lignes sont concernées, dès 2028-2030, avec « un impact sur plus de 2 000 trains par jour ».
I’m used to environmentalists and futurists writing about The Limits to Growth. I’m less used to seeing investment writers mention research that’s linked to The Limits of Growth. But that’s what Joachim Klement did in his daily newsletter recently. Of course, anyone who writes about Limits of Growth has to do all the usual disclaimers first. This is because the combination of the words “limits” and “growth” in the title produced a lot of critical responses, on a range from straight-up hatchet jobs which misrepresented the book, to people who didn’t appear to understand the systems dynamics model that sat behind it.
Existential Risk and Global Catastrophic - Risk: A Review
On Monday House Republicans released the final parts of their proposed tax and budget bill — and it’s the stuff of nightmares. As Bobby Kogan of the Center for American Progress documents, the bill would impose the largest cuts to Medicaid and SNAP — the program formerly known as food stamps — in history. Millions of low-income Americans would lose health coverage; millions would go hungry. Many of those suffering would be children.
Destructions par les Blancs, le monde après le capitalisme... Ailton Krenak, l’une des voix des peuples indigènes du Brésil, partage sa vision inspirante pour retarder la fin du monde.
Plus de 9 000 Britanniques ont participé à une expérience inédite, qui a conclu mercredi à une baisse du nombre d’insectes de plus de 60% entre 2021 et 2024. Quand les citoyens sont appelés à se joindre au travail des chercheurs : c’est ce qu’on appelle la science participative. Au Royaume-Uni, des milliers de personnes sont appelées depuis quelques années à mesurer la diminution des populations d’insectes. Les derniers résultats de cette étude, baptisée Bugs Matters (« les insectes sont importants »), ont été publiés mercredi et sont alarmants.
L'effondrement de la biodiversité nous menace ! Maladies, inondations, alimentation : la Nature nous rend de précieux services sans que l’on s’en rende toujours compte. D’où cette question : comment l’effondrement du vivant nous menace-t-il au quotidien ? Pour y répondre, nous recevons Philippe Grandcolas, entomologiste, directeur de recherche au CNRS, directeur adjoint scientifique de l’Institut Ecologie et Environnement du CNRS, fondateur de l'Institut de systématique, évolution, biodiversité au Museum d'Histoire naturelle, et auteur de “la biodiversité, fake or not” (Tana Éditions).
Des milliers de Britanniques ont enregistré avec régularité les impacts d’insectes sur les plaques minéralogiques de leurs voitures. Résultat : une disparition vertigineuse de 63 % de ces bestioles volantes entre 2021 et 2024.
L’écologue Philippe Grandcolas revient sur l’effondrement des populations d’insectes enregistré en Europe. Des « chiffres terrifiants » qui se traduisent, entre autres effets, par une chute de la productivité agricole.
L’économiste Alain Grandjean et l’investisseur Fanny Picard appellent, dans une tribune au « Monde », les acteurs économiques européens à accompagner la transition écologique, sous peine de voir s’effondrer notre société tout entière.
Le marché de l’abri souterrain, s’il reste quasi inexistant en France, prend de l’ampleur en Angleterre, et surtout aux Etats-Unis où fleurissent des projets pharaoniques ultra-sécurisés et très équipés, à destination des ultra-riches.
... , il me semble suffisant d’imaginer qu’un scénario à 2 °C en 2050, et au-delà par la suite, pourrait provoquer une mortalité massive sur un pas de temps variable, s’élevant potentiellement à plusieurs centaines de millions d’êtres humains, sans qu’il soit loisible de fixer un plafond. Telle serait d’ailleurs tout simplement la conséquence d’une baisse significative, pour un temps indéfini, de nos capacités de production alimentaire, associée à une régression rapide des ressources marines.
Before you read this, a word of caution. You may want to prepare yourself a stiff drink and sit down before you read the following. I think most people who read this will at some point in their life heard about the Club of Rome’s Limit to Growth publication from the 1970s. Back then, the Club of Rome asked the MIT to produce a series of forecasts for the world’s industrial and services output, food production, and pollution levels to the year 2100. Almost from the get-go, these forecasts were derided as scaremongering and flat out wrong. But were they really?
The governing ideology of the far right has become a monstrous, supremacist survivalism. Our task is to build a movement strong enough to stop them
Deux jours avant la journée mondiale de la santé, une grande marche contre les pesticides était organisée samedi dans la capitale, à l’appel d’une centaine d’associations. Victimes, scientifiques, artistes, médecins… toutes et tous ont uni leurs forces pour défendre un «printemps bruyant». Vert y était.
Dans cet épisode, Arnaud reçoit Laurent Testot, journaliste, historien et vulgarisateur scientifique reconnu pour ses travaux sur l’histoire globale et les grands changements environnementaux. Auteur de plusieurs ouvrages, dont « Cataclysme » et « Omokanis », il nous livre une réflexion fascinante sur l’impact humain sur la Terre. Avec Laurent, nous explorons l'impact de l'humanité sur la Terre, de la domestication des chiens aux mutations écologiques du Sahara, en décryptant les grands défis de l'Anthropocène : l'accélération de la crise climatique, la sixième extinction de masse et l'influence des politiques mondiales. C'est une réflexion urgente pour repenser notre rapport à la nature, à l'agriculture et aux écosystèmes.
What if the rules of the game have already sealed our fate? This is a brutal mathematical reality: an unstoppable, self-reinforcing chain reaction in the Earth’s climate system is now underway.
Jamais le monde politique, tant national qu’international, n’a promu des politiques publiques aussi orthogonales à une situation écologique dramatique, même potentiellement tragique et à courte échéance. En France, le Sénat, sous prétexte d’encourager la productivité agricole, ouvre les vannes à la destruction du vivant et de la santé humaine ; il n’est question dans les couloirs des assemblées et sur les plateaux que de supprimer l’Agence de la transition écologique (ADEME) ou l’Office français de la biodiversité (OFB)
Deuxième puissance maritime mondiale, la France doit agir avec résolution pour protéger ces précieux puits de carbone aquatiques et leur biosphère grièvement menacés par le dérèglement climatique.L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée, la première à dépasser le seuil de 1,5 °C de réchauffement. L’objectif établi dans l’accord de Paris est en train de nous échapper, mais nous poursuivons notre course vers l’abîme. Ceci constitue donc un dernier appel avant l’effondrement.
Afin de lutter contre la mise en péril des océans, les scientifiques recommandent d’interdire la pêche industrielle sur 30 % des surfaces maritimes planétaires, et non pas de définir la protection marine au « cas par cas », rappelle, dans une tribune au « Monde », et à quelques jours du sommet SOS Océan qui se tiendra à Paris les 30 et 31 mars, un collectif de personnalités politiques réuni par la militante écologiste Claire Nouvian.
Les offensives politiques de Donald Trump sont synonymes d'encore plus "d'incertitudes" qu'à l'époque de la pandémie de Covid-19 pour l'environnement économique mondial, estime le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), dans un entretien publié dimanche dans le Sunday Times.
Le vice-président de la Banque centrale européenne, Luis de Guindos, affirme ce dimanche 16 mars dans un entretien accordé au «Sunday Times» que les offensives politiques imprévisibles du président américain contre ses alliés comme ses concurrents rendent la situation actuelle «volatile».
Do civilizations have tipping points that determine their rise and fall? Untangling how and why civilizations fall could, in theory, help humanity avoid a future calamitous collapse. “The reason why complex societies disintegrate is of vital importance to every member of one, and today that includes nearly the entire world population,” Tainter wrote. “Whether or not collapse was the most outstanding event of ancient history, few would care for it to become the most significant event of the present era.”
In thinking about the war being waged against life on Earth by Donald Trump, Elon Musk and their minions, I keep bumping into a horrible suspicion. Could it be that this is not just about delivering the world to oligarchs and corporations – not just about wringing as much profit from living systems as they can? Could it be that they want to see the destruction of the habitable planet?
Ce sera "grand", a-t-il promis sur Truth Social: Donald Trump prononce mardi son premier discours de politique générale face au Congrès, lui qui veut étendre le pouvoir présidentiel comme jamais dans l'histoire américaine récente, y compris face au législateur.
Et si, demain, les pays n’existaient plus ? Si les États-nations, ces piliers de l’organisation politique moderne, cessaient d’exister, non pas sous l’effet d’une guerre ou d’un effondrement brutal, mais par une dissolution méthodique, orchestrée par les forces mêmes qui, autrefois, prospéraient en leur sein ? Et si, au lieu de 200 pays aux frontières bien définies, nous vivions dans un monde morcelé en milliers de micro-juridictions privées, chacune régie non plus par des lois communes, mais par les intérêts d’une poignée de grandes fortunes et d’entreprises multinationales ? Ce scénario n’est pas une pure fiction, mais bien une vision du monde portée par une frange influente de penseurs libertariens, investisseurs et entrepreneurs de la Silicon Valley. Des figures comme Peter Thiel, cofondateur de PayPal et idéologue du techno-libertarianisme, considèrent que les États-nations, avec leurs institutions démocratiques et leurs régulations, sont des entraves à l’innovation et à la liberté économique. Selon eux,
Poutine restera dans l'Histoire comme celui qui a déclenché la plus grande guerre en Europe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale il y a 80 ans. On retiendra que cette guerre n'aura pas eu de réel vainqueur et n'a fait que des perdants.
Le rapport 2025 sur les états de fragilité se penche sur un monde marqué par des rapports de force en pleine recomposition : c’est dans les 61 contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité que les effets les plus dramatiques des crises, des conflits et de l’instabilité trouvent leur point de convergence. La fragilité multidimensionnelle est en effet au cœur d’évolutions géopolitiques qui mettent à mal des décennies d’équilibre des forces à l’échelle mondiale ; tant les défis que les possibilités qu’elle apporte appellent une réflexion approfondie et une adaptation rapide de l’ensemble des sphères de l’action humanitaire, du développement et de la paix.
💡 Is our obsession with economic growth leading us to collapse? Economist and research Gaya Herrington joins us to discuss why GDP is a flawed metric, how degrowth can lead to a thriving well-being economy, and why businesses must prioritize resilience over efficiency. Tune in for a critical conversation on reshaping our economic future.
My childhood was perpetually filled with creative people. My parents, both musicians, often hosted gatherings of artists, writers, and performers. At each event a recurring theme emerged: the struggle of the creative mind in a world that seemed increasingly indifferent, if not hostile, to their contributions. Each person laid out what became a very clear window into how our systems exploited and marginalized the most creatively intelligent.
Chimique mac. Ces substances nuisent à de nombreuses espèces qu’elles ne sont pas censées cibler, démontre une étude majeure publiée dans la revue Nature Communication, jeudi. Une preuve supplémentaire de leur rôle dans l’effondrement du vivant.
Et si la troisième guerre mondiale avait déjà commencé ?. Au travers de cette hypothèse, Albin Wagener – Professeur d’université en Sciences du langage et Sciences de l’information et de la communication – évoque l’étrange période dystopique que nous vivons en ce premier quart du 21ième siècle. Sommes-nous déjà en guerre mondiale ? Bonne lecture. ObsAnt
Comme le dit souvent Arthur Keller, la peur ne fige pas, elle pousse à l'action. Voici donc quelques propos choquants qui j'espère susciteront de la peur et de l'action chez ceux qui la regarderont. Les intervenants : Cédric Ringenbach, Aurélien Barrau, Jean-Marc Jancovici, Pablo Servigne
Le chancelier allemand a mis en garde jeudi contre des négociations menant à une victoire russe et un "effondrement" de l'Ukraine, alors que les craintes s'accumulent en Europe à l'idée d'un règlement scellé entre Washington et Moscou aux dépens de Kiev.
Ce concept qui désignait, à la fin du XXᵉ siècle, le petit cercle qui avait mis la Russie en coupe réglée après la décomposition de l’URSS, renvoie aujourd’hui au petit groupe de milliardaires qui a, aux États-Unis, une influence disproportionnée, au point de menacer la démocratie.
Les riches continuent de s’enrichir. Cela ne fait aucun doute. Mais ce que l’on oublie souvent de dire, c’est comment ils y parviennent, non seulement par l’exploitation habituelle, mais aussi en conduisant activement le monde vers la catastrophe tout en se protégeant des retombées.
Article majeur sur la Révolution Papillon, ou Dark Enlightenment, dystopie clairement en cours aux USA via le DOGE (nommé RAGE à l’origine) – à propos de laquelle certains tiraient la sonnette d’alarme dès 2014 concernant ses soutiens de la Silicon Valley (!) en adéquation ensuite avec le Project 2025 des chrétiens nationalistes. Sa conclusion : « Le temps que la plupart des Américains comprennent ce qui se passe, le « reboot » – la destruction du gouvernement – pourrait déjà être achevé. »
Un pont autoroutier s'est effondré dans des inondations qui frappent le nord-est de l'Australie, privant des communautés au nord de la ville de Townsville de livraisons de carburant, de vivres et d'eau potable. Le nord de l'État du Queensland, réputé pour ses stations balnéaires voisines de la Grande Barrière de Corail, connaît une pluviosité très conséquente occasionnant d'importantes crues.
A première vue, vous pourrez probablement penser que l’auteur de ces lignes est soit en train de traverser un épisode de déprime passagère nourri par un doomscrolling trop intensif, soit qu’il s’aventure bien loin de ses terrains d’expertise habituels. Les deux seraient inquiétants, cela va sans dire. Pourtant, je souhaite que nous considérions un instant … Continuer la lecture de Et si la troisième guerre mondiale avait déjà commencé ? →
🌌 L’histoire de l’humanité est une traînée de lumière dans l’immensité du temps… Il y a 4,5 milliards d’années, la poussière d’étoiles s’est rassemblée pour former une planète. Il y a 500 millions d’années, la vie a explosé en une danse infinie d’évolution. Et aujourd’hui, nous sommes là. À l’aube d’un basculement.
What Happens When No One Stands?
Goma sous tirs et les ambassades de Kinshasa attaquées. La situation au Congo s’accélère d’heure en heure. Une grande partie des Belges présents à Goma ont rejoint le Rwanda voisin, mais une quarantaine de Belges se trouveraient toujours dans la ville, selon les Affaires étrangères. Tandis que dans la capitale, la colère contre l’international gronde. La République démocratique du Congo est-elle sur le point de basculer ?
In 1919, at the height of a global crisis that resulted from the turmoil of the Russian Revolution, the devastation of the first world war, and the collapse of Europe’s great continental empires, Irish writer William Butler Yeats penned his famed warning to humanity, mourning the end of the old world: “Things fall apart; the centre cannot hold / Mere anarchy is loosed upon the world.”
Le réchauffement climatique et la pollution seraient à l’origine du déclin massif des récoltes en Galice, l’une des plus grandes régions productrices de moules. En 2023, la baisse a particulièrement touché les coques et les palourdes.
Pourquoi l'effondrement de l'Antarctique va changer nos vies ? C'est la question posée à Eric Rignot, glaciologue spécialiste de l’observation des calottes polaires par satellite, professeur à l’université de Californie à Irvine, chercheur auprès de la NASA, membre de l’Académie des sciences américaines.
Au cœur de la science du climat, il existe une déconnexion déconcertante entre les projections climatiques et les projections démographiques. En effet, si l’on compare les deux, on pourrait penser que les spécialistes de la population et les spécialistes du climat vivent dans deux mondes complètement différents.
Trump 47 : La fin de l'organisation mondiale tel que nous le connaissions ? Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, mais ses choix pour l'avenir de l’Amérique risquent de bouleverser le monde entier. Drill, Baby, Drill, annexer le Groenland, exploiter jusqu'à la dernière goutte de pétrole… Quelles seront les conséquences de ses actions sur le climat, les ressources et l'équilibre géopolitique mondial ? Dans cette vidéo, on plonge dans les 4 grandes clés de son mandat qui risquent de redéfinir le futur de notre planète
The CIO of Goldman Sachs has said that in the next year, companies at the forefront will begin to use AI agents as if they were employees — as team members with tasks to do.
Après son best-seller « Dans la forêt », l'autrice étasunienne Jean Hegland publie « Le Temps d’après ». Dans notre entretien, elle revient sur la perte de sa maison dans un incendie en 2020 en Californie.
The 20th edition of the Global Risks Report 2025 reveals an increasingly fractured global landscape, where escalating geopolitical, environmental, societal and technological challenges threaten stability and progress. This edition presents the findings of the Global Risks Perception Survey 2024-2025 (GRPS), which captures insights from over 900 experts worldwide. The report analyses global risks through three timeframes to support decision- makers in balancing current crises and longer-term priorities.
La fin de la pensée critique et l’effondrement de la civilisation. À une époque où la logique et l’esprit critique sont plus importants que jamais, la société évolue dans la direction opposée – vers la désinformation, le mysticisme et les régimes autoritaires. Le monde est plongé dans un état permanent de polycrise : instabilité économique, effondrement écologique, tensions géopolitiques et fracture sociétale. Au lieu d’affronter ces crises avec logique et des solutions fondées sur des preuves, de vastes pans de la population se replient sur la superstition et l’autoritarisme.
L’AMOC, qui contribue à maintenir un climat doux en Europe, des pluies dans les tropiques et qui stocke du CO₂, devrait ralentir, et pourrait même s’arrêter, en raison du dérèglement climatique.
J’ai eu le plaisir de commencer l’année au micro de Stephane Pedrazzi pour « Les voix de l’économie » dans la Matinale de Radio Classique. 👁️🗨️ Malgré une actualité 2024 incroyablement dense, nous avons raté l’éléphant au milieu du couloir. 👀 L’effondrement écologique se manifeste par la multiplication des Rhinocéros Gris et des Cygnes Noirs sur l’économie mondiale. Les conditions d’habitabilité de la planète sont en train de changer profondément, tout comme notre accès à une énergie abondante. 🦏 Le concept de Rhinocéros Gris de l’économiste et politiste américaine Michele Wucker désigne un risque très probable et à fort impact, mais négligé du fait de son évolution lente. Le Rhinocéros Gris se situe entre "l'éléphant dans la pièce" (un danger totalement évident) et le "cygne noir" (un événement improbable). 🌡️ En France, les Rhinocéros Gris sont les trois saisons supplémentaires du changement climatique. La saison du trop chaud en été, la saison du trop d’eau en automne et la saison du trop sec sur le
Avant de lancer cette chaîne. Nous avions créer un pilote lorsque j'étais encore sur @TarmacRTBF la plate-forme média de la @rtbf qui avait pour vocation d'introduire les limites planétaires à des personnes qui n'y connaissaient rien. "1,5°C" était le titre que nous avions trouvé en symbole avec les accords de paris de la COP 21. Cette vidéo j'ose espérer captivante revient sur le constat global de notre époque : comment notre planète, nos écosystèmes et nos sociétés sont à la croisée des chemins face au changement climatique. Avec des invités comme @jean-marcjancovici2537 Pablo Servigne, @RokhayaDialloFR ou encore le climatologue François Massonnet de @universitedelouvain nous dressons un état des lieux sans concessions mais aussi porteur d'espoir.
In 2024, global average temperatures breached the critical threshold of 1.5°C above pre-industrial levels — a tipping point long warned about by scientists. Instead of catalyzing swift global action, this milestone has only underscored a grim reality: the collapse of our global ecological and economic systems is not a distant possibility — it is unfolding before us. Climate change, combined with the many other dimensions of the polycrisis — resource depletion, biodiversity loss, political instability, and economic inequities — has created a perfect storm. This storm is not just brewing; it’s here.
Une brève explication des crises mondiales simultanées. J’ai beaucoup écrit sur la polycrise, mais surtout d’un point de vue environnemental/écologique. Si je postule que les éléments sous-jacents de chaque aspect de la polycrise découlent de la surexploitation des ressources, il y a en réalité beaucoup plus que cela. Pour être clair, nous vivons à l’ère de la polycrise – une cacophonie de désastres imbriqués, une tempête parfaite des pires échecs de l’humanité convergeant en une seule réalité catastrophique. Il ne s’agit pas d’une seule crise. Il s’agit de tout, partout, en même temps, et la spirale se dirige vers nous plus vite que nous ne pouvons l’imaginer.
LIMIT | Parlons des limites planétaires
Une mise en ligne d'un article disponible sur : https://doi.org/10.1111/bjso.12840
Des montagnes trop hautes qui s'effondrent, des roches grignotées par l'érosion... Les montagnes meurent, explique le géologue Jérôme Lavé.
I mapped out a likely scenario, based on a synthesis of a variety of estimates combined with a dose of interpretation. While I can't predict the future, if we continue business as usual we'll soon witness compounding destruction of our infrastructure, economy and agricultural systems. A reasonable estimate suggests cascading civilizational and social collapses by mid-century - just 25 years from now.
In this article, we’ll see why cascading disruptions of environmental and political systems are entangled and mutually reinforcing. We’ll also try to identify the next stages of global collapse, and explore the options for individuals and communities seeking to survive and to prevent as much harm and suffering as possible.
Dans un premier temps, Arthur Keller propose une caractérisation systémique des principaux enjeux auxquels l'humanité doit faire face et des défis majeurs inédits qu'il nous faut relever. Il explicite la différence fondamentale qui existe entre approches multidimensionnelles et approche systémique, cette dernière permettant d'appréhender différemment les enjeux ainsi que l'espace des réponses pertinentes possibles. Il souligne les erreurs méthodologiques majeures qui sont commises dans la manière d’aborder ces enjeux. Dans un second temps, il s'attache à réfuter certaines options qui sont fréquemment présentées comme des « solutions » et à pointer les limites des outils existants pour reconcevoir les marges de manœuvre qu'il nous reste pour réagir. Dans un troisième temps enfin, il explique ce qu'il est (encore) possible d'entreprendre pour assurer la résilience des territoires, avec un zoom sur les enjeux de sécurité alimentaire, et proposera une approche globale, en fournissant aux participantes et
Le gouvernement haïtien a dénoncé, lundi 9 décembre, le « massacre abject » survenu ce week-end dans la capitale, où près de 200 personnes ont été tuées selon l’ONU.
Depuis une dizaine d'années, l'étude scientifique des risques et dynamiques d'effondrements sociaux et écologiques s'est considérablement développée. Cet exposé offrira un aperçu des notions mobilisées par la recherche pour caractériser et analyser ces phénomènes. Ce nouveau vocabulaire façonne également notre compréhension des solutions possibles. Certains l'utilisent pour mieux préserver le système actuel, tandis que d'autres y voient l'opportunité de le transformer en profondeur....
captation de la conférence de Laurent Testot intitulée « Forêts et effondrements civilisationnels » dimanche 15 septembre 2024 à 14h00, lors de la 9ème édition des Estivales de la Permaculture à Montreuil (93100) ayant pour thématique « Effondrement, non vraiment ? » Sans forêts, pas de planète habitable. Cette règle méconnue a rythmé l’histoire des effondrements civilisationnels, des Mayas à la Chine en passant par Rome. À la lumière de l’histoire globale, que peut-on dire des projets actuels de gestion technocratique des forêts, entre la captation carbone, les mégaplantations et le spectre fumeux de la biomasse « énergie verte » ? Par Laurent Testot, auteur notamment de Cataclysmes. Une histoire environnementale de l’humanité (Payot, 2017) ; dernier ouvrage paru : Les Forêts. Des forêts primaires aux enjeux du XXIe siècle (Frémeaux et associés, 2024). Laurent Testot est conférencier, formateur et journaliste indépendant, spécialisé en histoire globale et environnementale, auteur notamment de Cataclysmes. Un
L'effondrement du principal système de circulation des eaux océaniques de la Terre est déjà en cours
(29/11) - Jean-Baptiste GiraudLe système de circulation océanique mondial, véritable moteur climatique de notre planète, montre des signes alarmants de ralentissement. Cette gigantesque « courroie de transmission » marine, qui régule la distribution de chaleur à l’échelle planétaire, est sur le point de s’effondrer. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : les conséquences pourraient être dévastatrices pour le climat et les écosystèmes terrestres.
Les courants marins de l’océan Atlantique, qui façonnent une grande partie du climat mondial, changent de manière préoccupante. L’un des phénomènes les plus inquiétants est l’affaiblissement de la circulation méridionale de retournement de l’Atlantique (AMOC), un système de courants vitaux pour l’équilibre climatique de la Terre. En effet, ce processus, connu sous le nom de « grand convoyeur océanique », joue un rôle clé dans la régulation des températures et des conditions météorologiques à travers le monde. Selon des chercheurs, l’effondrement des courants de l’océan Atlantique pourrait être imminent, avec des conséquences catastrophiques au niveau mondial.
Depuis deux semaines, la capitale fait face à une nouvelle explosion de violences. Au total, 700 000 personnes sont déplacées dans ce pays des Caraïbes.
Cyrus Farhangi est un expert vulgarisateur des enjeux environnementaux. Il partage quotidiennement sur Linkedin ses découvertes, ses craintes et ses espoirs concernant un possible effondrement de notre civilisation suite aux catastrophes environnementales en cours. Il travaille aujourd’hui pour une entreprise de production d’énergie solaire. D’abord convaincu que l’effondrement était inéluctable compte tenu de la complexité de la situation, de la gravité des catastrophes et de l’inertie de notre système économique, il a depuis nuancé son approche et considère que des solutions existent et que nous ne sommes pas condamnés. En piochant parmi les solutions imaginées par les milieux décroissants que dans celles imaginées dans les milieux techno-solutionnistes, Cyrus pense que nous pouvons imaginer un chemin nous permettant d'éviter de vivre l'effondrement de notre civilisation.
En visite à Beyrouth au lendemain d’une frappe israélienne qui a fait 29 morts au cœur de la capitale libanaise, le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité a plaidé pour un cessez-le-feu immédiat.
Au moins 150 personnes ont perdu la vie cette semaine à Port-au-Prince, capitale d'Haïti, s'est inquiété mercredi l'ONU, qui dénonce la "violence des gangs". Ces derniers avaient uni leurs forces en début d'année pour renverser le Premier ministre Ariel Henry.
Professeur de Philosophie à l'Université de Moncton - Campus de Shippagan- dans la province du New Brunswick, grand ouest canadien, Alain Deneault revient en France pour la sortie de son dernier ouvrage « Faire que » (Lux éditeur). Deux cent pages de jus…
Hystérie, escroquerie, catastrophisme… Les mots ne manquent pas pour accabler ceux qui tentent d’alerter l’Humanité sur la possibilité d’un effondrement lié au climat. Pourtant, le réchauffement global pourrait nous faire entrer dans des zones d’incertitudes très importantes.
En octobre dernier, des paysan⸱nes, citoyen⸱nes, étudiant⸱es, représentant⸱es de la société civile et élu⸱es se sont réuni·es à l’initiative de l’association Bioconsomm’acteurs dans la plus grande ville du Morbihan, pour lancer «l’appel de Lorient», signé par plus de 1 600 personnes. Un cri d’alarme contre l’agriculture intensive et pour un soutien accru à la filière biologique et au commerce équitable, plus adaptés aux urgences environnementales et sociales.
La biodiversité de notre Planète est en péril, et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Quelles sont les véritables causes de cette crise ? Quel rôle pouvons-nous jouer, individuellement et collectivement, pour inverser cette tendance ? Gilles Bœuf, éminent biologiste et expert en biodiversité, nous éclaire sur ces enjeux cruciaux.
En Espagne, des pluies torrentielles ont provoqué des inondations dans le sud et l’est du pays, entraînant la mort de 205 personnes. Cet évènement est symptomatique d’une perturbation du cycle de l’eau, d’un climat qui se dérègle ; et est aggravé par une perméabilisation des sols aveugle et insensée. Face à l’effondrement climatique, l’inaction politique tue.
Espèces trébuchantes. Pollutions, surexploitation, changements climatiques… le «Giec de la biodiversité» identifie plusieurs grandes causes de l’effondrement du vivant. Alors que la conférence mondiale (COP16) sur la biodiversité touche à sa fin ce vendredi, Vert vous présente quatre espèces menacées en France.
Des scientifiques tirent l'alarme sur l'effondrement plus rapide qu'anticipé d'un système complexe de courants océaniques dans l'Atlantique, susceptible d'avoir des conséquences "catastrophiques" pour les pays nordiques plongés dans le froid tandis que le reste de la planète se réchauffe.
Le ralentissement de ce système de courants marins pourrait avoir des conséquences «catastrophiques» pour les pays nordiques, mais aussi pour d’autres parties du monde, alerte une quarantaine d’experts dans une lettre ouverte.
Les pays du monde sont réunis en ce moment en Colombie pour la COP sur la biodiversité, et on ne parle pas suffisamment de ces enjeux, estime François Gemenne.
Yves Cochet est mathématicien et ancien ministre de l'Écologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il alerte sur l'effondrement imminent de notre civilisation, dont tout récemment "Précision sur la fin du monde" aux éditions LLL. Dans cette interview par Carla Costantini pour Élucid, Yves Cochet nous appelle à sortir du déni. L'effondrement nous semble impossible à concevoir, il est trop catastrophique, trop grand, trop violent, et notre cerveau ne peut pas imaginer que le système complexe qui rend notre quotidien possible, n'est qu'un château de cartes, qui menace de s'effondrer à mesure que les crises s'additionnent. Notre impuissance est indépassable, paralysante. Pourtant, nous avons tout intérêt à nous y préparer..
Pour la chercheuse Julie Trottier, les infrastructures d'irrigation sont une « maladaptation » au changement climatique. « Il faut sortir de cet imaginaire porteur de sa propre perte », car se passer d'irrigation, c'est possible !
À quel point le Monde est-il proche d’un changement climatique irréversible ? Les points de basculement critiques du système climatique sont les ombres au tableau lorsqu’il s’agit…
Des climatologues ont publié une lettre ouverte exhortant les décideurs politiques des pays nordiques à engager des actions urgentes contre l’effondrement imminent de la circulation méridionale de retournement atlantique (AMOC).
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