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Après une entrevue « très franche » avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l’OTAN avaient effectivement failli : « Quelques-uns, oui », a-t-il reconnu.
L’armée israélienne a annoncé ce mercredi avoir mené sa «plus grande frappe coordonnée» contre le Hezbollah depuis fin février. L’Etat hébreu explique que son voisin n’est pas concerné par le texte discuté par Washington et Téhéran.
Les récentes déclarations de Donald Trump au sujet de la guerre en Iran ont divisé ses partisans influenceurs, et cela à quelques mois d’une échéance électorale importante : les élections de mi-mandat, en novembre prochain. Beaucoup s’interrogent sur la santé mentale du président américain.
Les Etats-Unis et l’Iran sont convenus mardi soir d’un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP mardi que les Etats-Unis avaient remporté une "victoire totale et complète" en concluant un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
Donald Trump a annoncé mardi qu'il suspendait pendant deux semaines les bombardements contre l'Iran et qu'un cessez-le-feu était conclu, conditionné à la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite souligné que cette trêve "n'inclut pas le Liban".
Confrontés aux perturbations d’approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient, nombre de pays se tournent vers l’énergie fossile la plus disponible et la plus polluante. Mais cette solution de court terme, incompatible avec l’impératif climatique, rappelle la nécessité d’accélérer résolument le déploiement des énergies décarbonées.
En Asie, les risques de pénurie de gaz dopent le recours à ce combustible très polluant. L’Italie et l’Allemagne envisagent aussi de faire tourner davantage leurs centrales.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le président américain a menacé lundi 6 avril l’Iran de «destruction totale», nouvel épisode d’une fuite en avant qui ne laisse entrevoir aucune solution à la guerre.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
Des frappes ont été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr, des médias américains affirmant de leur côté que Washington avait frappé uniquement des cibles militaires. "L'ennemi américano-sioniste (américano-israélien, NDLR) a conduit plusieurs attaques sur l'île de Kharg (sud-ouest) et plusieurs explosions y ont été entendues", a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
Le président américain a menacé ce mardi 7 avril la République islamique d’un anéantissement à l’expiration de sa deadline, alors que des frappes ont déjà visé des ponts et l’île pétrolière de Kharg.
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
Le Sri Lanka a annoncé lundi une nouvelle hausse de plus de 20% des prix du gaz de pétrole liquéfié (GPL) en raison de la hausse de ses cours sur les marchés mondiaux pour cause de guerre au Moyen-Orient. Le pays importe la totalité de ses besoins en pétrole et en gaz, et du charbon pour la production d'électricité.
Les Gardiens de la Révolution annoncent se préparer à imposer de nouvelles conditions de navigation dans le détroit dOrmuz.
Plusieurs pays médiateurs ont transmis ce lundi 6 avril aux belligérants une proposition visant à mettre fin aux hostilités, à la veille de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump.
La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 38e jour ce lundi où les chrétiens célèbrent Pâques à travers le monde. Le président américain Donald Trump a promis l’enfer aux Iraniens si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert avant mardi 20 heures (mercredi à 2 heures, heure belge). Les États-Unis menacent de bombarder le réseau électrique iranien et d’autres infrastructures civiles en Iran. Ce lundi déjà, le plus grand complexe pétrochimique iranien, à Assalouyeh, a été ciblé par des frappes israéliennes.
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
Les arrestations à la suite de telles attaques en Cisjordanie sont rares, mais la pression intérieure et internationale s’est intensifiée récemment en raison de la brutale augmentation des violences de colons israéliens contre les Palestiniens.
Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière: le président américain s'est fendu dimanche d'un message particulièrement injurieux et truffé d'obscénités à l'adresse de l'Iran, s'attirant en retour des critiques d'élus aux Etats-Unis.
Réunies sous l’étendard de la Résistance islamique en Irak, les milices chiites irakiennes sont entrées en guerre aux côtés de l’Iran au lendemain des premières frappes américano-israéliennes, le 28 février. Elles ont lancé des attaques contre les intérêts américains et étrangers en Irak, ainsi qu’en Syrie, en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït.
La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Dans une tribune au « Monde », l’économiste s’interroge sur les impacts économiques et politiques du conflit iranien sur la transition énergétique, et y voit le risque d’un retour de bâton climatique à l’échelle mondiale.
Les États-Unis ont essuyé vendredi un sérieux revers au Moyen-Orient, l’Iran ayant abattu deux appareils militaires américains, un avion de chasse F-15 et un avion d’attaque A-10 Warthog. Des trois pilotes, deux ont été secourus mais le troisième reste activement recherché par les Américains et les Iraniens.
L'Espagne et quatre autres pays de l'Union européenne ont appelé à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l'Economie, Carlos Cuerpo. Cette demande a été formulée dans une lettre adressée au commissaire européen au Climat Wopke Hoekstra, signée par M. Cuerpo ainsi que par les ministres des Finances d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie et du Portugal, a-t-il précisé dans un message publié sur X.
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a donné samedi "48 heures" à l'Iran pour "conclure un accord ou rouvrir le détroit d'Ormuz", sans quoi les Etats-Unis déchaîneraient "les enfers sur eux". "Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux. Gloire à DIEU!", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social en ce week-end pascal.
Les transports en commun dans la capitale du Pakistan, Islamabad, seront gratuits à partir de samedi, a annoncé le ministre de l'Intérieur, après que le gouvernement a fortement augmenté les prix du carburant en raison de la flambée des prix mondiaux de l'énergie due à la guerre en Iran. "Tous les transports publics à Islamabad seront gratuits pour le grand public pendant les 30 prochains jours à partir de demain", a écrit vendredi sur X Mohsin Naqv
La guerre au Moyen-Orient a des conséquences économiques énormes. C'est notamment le cas pour le secteur de la construction qui n'échappe pas à une hausse des prix des matériaux. Et cela sera répercuté sur les factures des clients. Rencontre avec des professionnels de la construction en région liégeoise.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
Israël a annoncé vendredi la reprise de l'exploitation du vaste champ gazier Leviathan, situé au large de ses côtes, après une suspension intervenue au début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février après une offensive israélo-américaine contre l'Iran. "A la suite des évaluations de la situation (...), il a été décidé à ce stade de remettre en service la plateforme Leviathan", a indiqué le ministère israélien de l'Energie dans un communiqué.
Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a évoqué jeudi "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz, en débutant une réunion virtuelle des représentants de "plus de 40 pays" prêts à se mobiliser pour sécuriser cette voie maritime stratégique.
- Yohan D
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
L'un ne tiendra pas jusqu'à la moisson, l'autre ne s'inquiète pas: des agriculteurs témoignent de l'impact de la guerre au Moyen-Orient pour leur exploitation, très différent selon qu'ils soient installés en agriculture conventionnelle ou biologique. La flambée des prix du carburant et des engrais, premiers postes de dépenses chez une majorité d'agriculteurs en France, menace directement certaines exploitations déjà fragilisées par trois ans de crises; le contraste est saisissant avec l'agriculture bio, qui représente 10% des surfaces cultivées et n'utilise aucun pesticide de synthèse ou engrais minéral.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
Oil prices could jump to $200 per barrel and even higher if the Strait of Hormuz remains near-closed as it is at the moment, Fereidun Fesharaki, Chairman Emeritus of energy consultancy FGE NexantECA, told Bloomberg on Tuesday. Although the oil market is moving on sentiment and U.S. President Donald Trump’s social media posts about the war, the fact is that “every week, 100 million barrels of oil is not going through, and every month, 400 million barrels are not going through,” Fesharaki told Bloomberg Television.
Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
En tournée dans les pays arabes du Golfe, Volodymyr Zelensky s’est félicité lundi de la signature d’accords "historiques" de coopération sécuritaire et a proposé à Moscou une "trêve énergétique" pour amortir la crise des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
De VS en Israël lanceerden een illegale en roekeloze aanval op Iran. Belgisch-Iraans activiste Nilufar Ashtari beantwoordt zeven veelgestelde vragen over de motieven van Israël, VS en Europa, over kernwapens en over de Iraanse weerstand, theocratie en democratie.
Baisser les prix des carburants fossiles via une baisse des accises mettra sous pression les caisses de l’État. Canopea propose de voir le problème autrement avec huit mesures de court terme visant à réduire la demande en carburants, et donc baisser immédiatement la facture des ménages et des entreprises.
Kiev signe des accords de coopération en matière de défense avec les Émirats arabes unis et le Qatar
- France24,Cherchant à mettre à profit son expertise en matière de destructions de drones dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a signé samedi deux accords de coopération en matière de défense avec le Qatar et les Émirats arabes unis.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Deux nouveaux navires battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche le ministère indien des Transports maritimes. A la suite des frappes militaires américano-israéliennes qui ont déclenché le conflit le 28 février, l'Iran a quasiment interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le pétrole brut et le gaz de pétrole liquéfié à l'échelle mondiale.
- Yohan D
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
Dans son analyse de la situation, Nate Swanson ne prévoit pas d'apaisement.
Par Thomas Snégaroff. Avec la guerre en Iran, le monde assiste encore à la puissance du pétrole : le blocage du détroit d’Ormuz fait vaciller les marchés, ravive les spectres d’une crise énergétique globale et étale nos dépendances. Une conversation avec l'expert en géopolitique de l'énergie Matthieu Auzanneau.
Le groupe rebelle du Yémen, allié à Téhéran, a visé ce samedi des «sites militaires sensibles» sur le territoire israélien. Sa participation au conflit régional pourrait avoir «des conséquences majeures» et menace notamment le commerce maritime, selon des experts.
L’armée israélienne a entamé des opérations terrestres dans la zone frontalière du Liban, et se préparerait, selon certaines sources, à occuper une large zone du territoire libanais. Si ce projet israélien se réalisait, il s’agirait de l’invasion terrestre la plus importante depuis 20 ans. Une occupation qui ferait ressurgir d’amers souvenirs pour les Libanais.
La guerre israélo-américaine contre l'Iran met à l'épreuve la cohérence politique des BRICS et soulève des questions délicates sur la stratégie de "multi-alignement" de l'Inde et sur ses ambitions de leadership dans le Sud global.
Le général Eyal Zamir tire la sonnette d'alarme.
Les cours du pétrole ont encore bondi vendredi pour la seconde séance d'affilée, les opérateurs s'inquiétant du prolongement de la guerre au Moyen-Orient sans avancée diplomatique tangible. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a terminé en hausse de 4,22%, à 112,57 dollars, repassant le seuil des 110 dollars pour la première fois depuis le décrochage de lundi.
Les patrons rassemblés à la plus grande conférence sur l'énergie au Texas sont formels: malgré le soutien total de Donald Trump aux énergies fossiles, les Etats-Unis n'ont pas encore assez de terminaux d'exportation pour remplacer les volumes de gaz naturel liquéfié bloqués au Qatar par la guerre au Moyen-Orient.
L’Ukraine continue à recevoir du matériel essentiel à sa défense, en dépit de la guerre au Moyen-Orient, qui réduit les stocks en Europe et aux États-Unis, a assuré jeudi le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 se retrouvent jeudi et vendredi près de Paris pour échanger, entre autres, sur la guerre au Moyen-Orient, initiée par des attaques israélo-américaines le 28 février contre l'Iran. Une conférence de presse du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot clôturera la première journée.
Selon le site d'information américain Axios, le Pentagone élabore actuellement des plans pour porter un "coup fatal" à l'Iran en cas d'échec des négociations.
Depuis le début des bombardements en Iran, le prix des engrais azotés – produits avec du gaz – s'envole et fragilise un peu plus le monde agricole. Très dépendante de ses importations, la France dispose d'une palette d'alternatives pour réduire l'utilisation de ces produits chimiques.
Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable
- France24,Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
Alors que des forces terrestres américaines convergent vers le golfe Arabo-Persique sans que leurs objectifs aient été divulgués, le président américain doit résister à la tentation d’une spirale guerrière s’il ne veut pas plonger la région dans l’inconnu. D’autant que les répercussions ne se limiteraient pas au Moyen-Orient.
Cette reprise potentielle du trafic maritime dans ce passage stratégique intervient alors que Donald Trump assure que les Etats-Unis négocient avec l’Iran afin d’obtenir un cessez-le-feu.
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
- Afp,L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Donald Trump a proposé un plan de paix à l'Iran et s'est montré optimiste sur les chances de parvenir à un accord, Téhéran indiquant de son côté qu'il laissera passer les navires non hostiles par le stratégique détroit d'Ormuz, au 26e jour de la guerre qui embrase le Moyen-Orient. Iran et Etats-Unis négocient pour tenter de mettre un terme au conflit, a de nouveau affirmé le président américain, mais les opérations militaires américaines contre la République islamique se poursuivent "sans relâche", a-t-il toutefois ajouté.
Nous laissons les grandes entreprises jouer avec nos vies. Agissez maintenant, sinon la nourriture pourrait venir à manquerLa fragilité du système alimentaire mondial m’emplit d’effroi – et la guerre avec l’Iran a révélé à quel point il est proche de l’effondrement.
Les drones jouent un rôle prépondérant dans la guerre qui fait rage au Moyen-Orient, si bien que les fabricants ukrainiens d'intercepteurs de drones reçoivent de nombreuses demandes. En quatre ans de guerre contre la Russie, l'Ukraine a développé un savoir-faire qui intéresse particulièrement les pays du Golfe.
Wael Sawan warns of pressure on diesel and petrol if strait of Hormuz does not reopen to oil and gas shipping
Hausse du prix de l'énergie, raréfaction de certains composants clés comme l'hélium: les industriels français de la chimie s'inquiètent de l'émergence possible d'"effets en cascade" dans la continuité de la guerre au Moyen-Orient, selon leur fédération mercredi. "L'impact du conflit au Moyen-Orient est d'ores et déjà observé sur les coûts de production, au travers des hausses de prix des matières premières, de l'énergie et du transport", observe France Chimie dans une note de situation datée de vendredi et rendue publique mercredi.
Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, a annoncé mercredi le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe avait touché le site, sans faire de dégâts. "Aujourd'hui, à 07H20 heure de Moscou (04H20 GMT), 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse Alexeï Likhatchev, le directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
Face à la flambée des prix des hydrocarbures avec la guerre au Moyen-Orient, l'Asie se reporte sur le charbon, avec un effet qui, contre toute attente, sera à terme positif pour l'environnement, selon des analystes, car cela poussera ces pays à adopter plus rapidement les énergies renouvelables.
Pour financer les opérations en Iran et au Liban, le Parlement israélien est appelé à voter avant la fin du mois une rallonge budgétaire équivalente à 8,3 milliards d’euros.
Selon des médias américains, mardi, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis y proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz.
Les Etats-Unis ont fait passer à l'Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, qui demande par exemple à Téhéran de remettre tout le combustible nucléaire enrichi dont il dispose ou de laisser le détroit d'Ormuz ouvert, rapportent plusieurs médias mardi.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré mardi soir que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été touchée par une frappe, qui n'a pas fait de dégâts, accusant les États-Unis et Israël d'en être à l'origine.
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
Les médias d'Etat iraniens ont publié lundi des listes de cibles potentielles d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, si le président américain Donald Trump met à exécution sa menace de détruire des centrales électriques iraniennes au terme de son ultimatum lundi soir. Ces médias, dont le site Mizan Online, un organe du pouvoir judiciaire, ont diffusé lundi des infographies montrant ces cibles potentielles, notamment celles d'Orot Rabin et Rutenberg en Israël, les deux principales centrales électriques du pays.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise énergétique mondiale la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a frappé de nouveau Téhéran lundi matin, promettant "plusieurs semaines de combats". La crise se cristallise autour du détroit d'Ormuz, stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Donald Trump a lancé un ultimatum à l'Iran, qui le bloque quasi intégralement: si Téhéran ne le rouvre pas d'ici la nuit prochaine - 23H44 GMT lundi, selon l'heure de son message sur Truth Social - les Etats-Unis "anéantiront" les centrales électriques iraniennes.
Alors que les opérations militaires se poursuivent, le coût du conflit grimpe à grande vitesse. Entre dépenses directes, pression sur les budgets et tensions industrielles, la soutenabilité financière de la guerre devient un enjeu central pour les États-Unis comme pour Israël.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran met en lumière de manière inédite l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les systèmes de défense. Mais l'ampleur de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire, sa fiabilité et ses répercussions potentielles pose de nombreuses questions, notamment relatives à la sûreté et à la sécurité.
Israël ziet zijn infrastructuur en verdediging onder zware druk komen door Iraanse aanvallen. In die context duikt een ondenkbaar scenario op: escalatie richting kernwapens.
Het Amerikaanse technologiebedrijf Palantir Technologies wil een dochteronderneming opzetten in België. Maar de reputatie van het bedrijf ligt al jaren onder vuur, onder meer vanwege zijn rol in de onderdrukking van Palestijnen. Toch blijft Belgisch spaargeld in grote hoeveelheden richting het bedrijf vloeien, zo stelt FairFin.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné lundi à son gouvernement de garantir un approvisionnement stable en diesel, après que la guerre au Moyen-Orient a fait flamber les prix du pétrole et que des experts s'inquiètent d'une pénurie dès avril.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, le président américain menace de frapper et anéantir les centrales électriques iraniennes. Le blocage de cette voie commerciale cruciale aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz.
Selon l’agence de presse Wafa, des raids violents ont eu lieu dans plusieurs villages. A ce stade, trois blessés sont recensés.
Il suffit parfois d’un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l’économie mondiale : Le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, l’Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité. 20% ça parait pas si important. Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.
Alors que l’opération « Epic Fury » frappe l’Iran depuis le 28 février 2026, la multiplication des conflits armés marque la fin d’une certaine idée de la dissuasion. De l’Ukraine à Gaza, du Caucase au Moyen-Orient, quelque chose s’est déréglé dans l’architecture de sécurité qui empêchait depuis 1945 le retour des guerres de conquête. Non pas une Troisième Guerre mondiale identique aux deux premières, mais quelque chose de potentiellement plus insidieux : une mise en série de conflits que plus personne ne semble en mesure de contenir.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie.
L’interception quotidienne des milliers de missiles et de drones lancés par Téhéran depuis trois semaines pèse sur des réserves sous tension. La situation est particulièrement critique pour la France, liée par des accords de défense avec plusieurs Etats au Moyen-Orient.
L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'avoir frappé le site de Natanz, ravivant les tensions autour du nucléaire et faisant planer le risque de nouvelles perturbations sur les marchés de l'énergie.
La Commission européenne a appelé les Etats européens à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix, qui s'envolent avec la guerre au Moyen-Orient. Dans un courrier adressé aux Etats et consulté par l'AFP samedi, le commissaire européen à l'énergie Dan Jorgensen souligne "l'impact considérable" de la guerre sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz.
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
Les États-Unis, pionniers de la guerre des drones, voient leur avance remise en cause par l’essor de drones bon marché et produits en masse. La « guerre de saturation » en cours en Iran change les rapports de force : le nombre et l’adaptabilité deviennent aussi importants que la possession de systèmes technologiques très avancés et très coûteux. Washington accuse un retard stratégique plus que technologique et peine à adapter son modèle militaire.
En Iran et au Qatar, deux sites gaziers majeurs ont été frappés mercredi 18 mars, risquant de créer des difficultés d’approvisionnement durables. Les marchés s’affolent, les prix s’envolent.
Après quasiment trois semaines d’offensive américano-israélienne contre l'Iran, la démission du patron de la lutte antiterroriste Joe Kent et les esquives de la directrice du renseignement national Tulsi Gabbard sur la "menace imminente" révèlent les fractures d'un camp Trump tiraillé entre loyauté au président et rejet des "guerres sans fin".
Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers, pour la plupart iraniens, ont réussi à franchir le détroit d'Ormuz depuis que les forces iraniennes ont bloqué cette voie commerciale cruciale dans le conflit israélo-palestinien. Voici des données et des statistiques sur les navires ayant traversé ce détroit de 167 kilomètres de long depuis le début de la guerre, déclenchée par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran le 28 février. Chute de 95% du trafic maritime
Le ministre des Affaires étrangères s'est exprimé à l'issue d'une réunion en comité ministériel restreint (kern), évoquant deux conditions à une éventuelle participation belge. "Il faut un mandat international et un cessez-le-feu durable", a assuré Maxime Prévot (Les Engagés).
Une attaque de drones a touché vendredi une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït, sans faire de victime mais provoquant plusieurs incendies, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", rapporte l'agence, en ajoutant que "plusieurs" d'entre elles "ont été mises à l'arrêt".
Alors que Moscou vient officiellement de geler les négociations de paix, Kiev tente de préserver ses intérêts et son accès aux stocks d'armement américain en s'impliquant contre l'Iran. Démarche salvatrice ou tentative désespérée ?
Les craintes d'un incident nucléaire en Iran se renforcent à mesure que les bombardements se poursuivent sur ses sites nucléaires. L'Organisation mondiale de la santé dit préparer ses équipes sur place.
Le ministre du Renseignement Esmaïl Khatib a été éliminé par Israël, a confirmé mercredi 18 mars le président iranien. Dans le même temps, des frappes israélo-américaines ont visé le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par l'Iran et le Qatar. En conséquence, les prix du pétrole sont repartis à la hausse, le baril de Brent grimpant de plus de 5 %.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres. L'OMI, l'organe onusien chargé de la sécurité en mer, estime que 20.000 marins patientent aujourd'hui à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.
Donald Trump a menacé de cibler les champs gaziers iraniens si Téhéran ne cesse pas ses attaques contre le Qatar, deuxième exportateur de GNL, qui ont à nouveau fait grimper les cours du pétrole jeudi. Si l'Iran "décide imprudemment d'attaquer un pays tout à fait innocent, en l'occurrence le Qatar", alors "les Etats-Unis d'Amérique, avec ou sans l'aide ou le consentement d'Israël, détruiront massivement l'intégralité du gisement de gaz de South Pars avec une force et une puissance que l'Iran n'a jamais vues ni connues auparavant", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
Pétrole: le Brent bondit de plus de cinq pourcents et le prix du gaz européen flambait jeudi matin, au lendemain d'attaques contre d'importantes infrastructures gazières en Iran et au Qatar
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
Après des frappes visant des installations énergétiques dans le Golfe, plusieurs grandes puissances appellent à cesser les attaques et se disent prêtes à sécuriser le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. […] La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dit "prêts à contribuer" à sécuriser le détroit d'Ormuz.
Restrictions, marché noir et réseau de stockage illégal… La vulnérabilité des Indiens a été mise au jour par le conflit qui affecte le détroit d’Ormuz, par lequel transite 90 % de son gaz de pétrole liquéfié. Le pays est le deuxième importateur derrière la Chine.
Les médias américains affirment ce jeudi 19 mars que la police fédérale a lancé des investigations sur Joe Kent pour fuite d’informations classifiées. Ce complotiste notoire, chargé de la lutte antiterroriste, a démissionné mardi de son poste à cause de l’offensive contre Téhéran.
Pour se défendre des attaques extérieures et mater les contestations intérieures, la République islamique compte sur de nombreuses factions. A chacune son rôle et ses cibles.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui s'est entretenu avec le président français Emmanuel Macron et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, a condamné jeudi les frappes iraniennes "choquantes" contre un site gazier au Qatar, selon un porte-parole de Downing Street. Les trois hommes ont souligné que "les attaques contre les infrastructures critiques risquaient de plonger davantage la région dans la crise", a ajouté le porte-parole de Keir Starmer.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
Les attaques se multiplient contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, alimentant le spectre d’une guerre du gaz qui attise les craintes pour l’économie mondiale. Tour d’horizon des principaux sites touchés.
Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
Le locataire de la Maison Blanche adopte une fois de plus la méthode offensive contre les médias qui dénoncent le bien-fondé de son opération militaire contre le régime de Téhéran, à laquelle s’opposent de nombreux Américains.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
Achter de rookwolken boven Beiroet schuilt een radicale visie op een ‘Groot-Israël’. De tactieken uit Gaza worden nu ingezet om Zuid-Libanon te ontvolken, waardoor de weg vrijkomt voor een permanente bezetting en het herschikken van het Midden-Oosten.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
Canada, Norvège, États-Unis, France... À l'aune de la guerre au Moyen-Orient, la tentation de nombreux pays occidentaux à renforcer leurs investissements dans les énergies fossiles s'accroît. Un cercle vicieux dont il est difficile de s'extraire.
Oil has empowered capitalism, and some of the world’s most exploitative regimes. Move away from it and we can solve some of the key issues we face
Pour l’ancien militaire, « de hauts responsables israéliens et des personnalités influentes des médias américains ont mené une campagne de désinformation » pour faire croire à Donald Trump « que la République islamique représentait une menace imminente ». « C’était un mensonge », conclut-il.
Particulièrement dépendants des hydrocarbures du Golfe, les pays asiatiques mettent en place des mesures d’austérité et de rationnement pour ne pas puiser intégralement dans leurs faibles réserves stratégiques et éviter la pénurie.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz crée des tensions mondiales sur le secteur de l’énergie. Mais au-delà du pétrole et du gaz, d’autres matières premières stratégiques transitent aussi par ce goulot d’étranglement : engrais, aluminium, hélium… De quoi déstabiliser l’économie à l’échelle de la planète.
Le plus grand porte-avions au monde, le Gerald Ford, qui est actuellement déployé en mer Rouge et joue un rôle essentiel dans la guerre contre l'Iran, souffre de plusieurs problèmes après presque neuf mois de déploiement. Un incendie s'est déclaré à son bord la semaine dernière.
L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran.
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Le président ukrainien, en visite d'État en Europe, tente d'alerter sur les dangers que poserait un conflit prolongé en Iran. […] Pour Volodymyr Zelensky, la situation est claire. Poutine souhaite une "longue guerre" entre les États-Unis, Israël et l'Iran, pour une seule raison : un tel conflit redirige les ressources allouées par les États-Unis, et affaiblit donc directement Kiev.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Avant le conflit, l'Irak expédiait son pétrole - quelque 3,5 millions de barils par jour- essentiellement depuis ses infrastructures portuaires de Bassorah dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais l'Iran a quasiment paralysé la circulation dans cette voie maritime, en représailles à l'attaque israélo-américaine lancée le 28 février.
Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
L’entreprise, créée par deux ingénieurs français en 2010, est montée en influence après la pandémie de Covid-19 et gagne en notoriété avec la guerre au Moyen-Orient.
L'Iran pourrait transformer le détroit d'Ormuz en un véritable levier économique avec une proposition étonnante qui profiterait à Téhéran et à Pékin.
En frappant Fujairah, l’Iran ne vise pas seulement une infrastructure pétrolière. Téhéran cherche à bloquer les rares alternatives au détroit d’Ormuz, par où transite près de 20 % du pétrole mondial. Une stratégie de pression maximale sur les marchés énergétiques.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
Une fois la situation redevenue "plus calme", la France pourrait participer à des "escortes" de navires dans ce passage stratégique pour l'économie mondiale.
"L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d'Israël et de son puissant lobby américain." Dans sa lettre, il accuse "de hauts responsables israéliens et des membres influents des médias américains" d'avoir mené une "campagne de désinformation" ayant alimenté un "climat belliciste favorable à une guerre contre l'Iran."
Dans une lettre ouverte, des responsables sécuritaires à la retraite s’inquiètent de l’intensification des violences contre les Palestiniens et de l’inaction des autorités face à ce qu’ils qualifient de « phénomène quotidien, permanent et terrifiant ».
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
La compagnie aérienne scandinave SAS va annuler au moins un millier de vols en avril en raison de la flambée des prix du pétrole provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a déclaré mardi son directeur général Anko van der Werff au quotidien économique suédois Dagens Industri (DI).
Les Etats-Unis et le Paraguay ont récemment transmis aux juges de La Haye des requêtes réfutant l’accusation de génocide formulée par l’Afrique du Sud à l’égard d’Israël. Inversement, les Pays-Bas et l’Islande viennent de se joindre à la plainte de Pretoria. Les plaidoiries sur le fond ne sont pas attendues avant 2027.
Il avait promis une "conférence de presse" au 17ème jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a livré lundi de longs monologues décousus portant entre autres sur ses grands chantiers et sur les ennuis de santé, jusque-là confidentiels, d'un parlementaire.
Loin de "l'enthousiasme" qu'il espérait susciter avec sa demande d'aide pour le détroit d'Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des Etats-Unis, échaudés par des mois d'attaques commerciales et d'humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires. "Nous encourageons vivement les autres pays à s'impliquer avec nous, et à s'impliquer vite et avec beaucoup d'enthousiasme", a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le dirigeant républicain, qui a déclenché l'offensive israélo-américaine contre l'Iran sans guère se soucier des alliés des Etats-Unis, a présenté sa demande d'aide comme une sorte de test de loyauté. "Le degré d'enthousiasme est important pour moi", a-t-il dit.
Le ministère russe des Affaires étrangères a demandé aux pays situés à proximité d'un méthanier dérivant en Méditerranée de prendre leurs responsabilités afin de prévenir une catastrophe écologique.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Les prix du pétrole poursuivaient dimanche leur mouvement haussier enclenché par la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre une perturbation durable de l'approvisionnement en hydrocarbures à l'échelle mondiale.
Les Australiens se précipitent ces jours-ci sur les stations-service, inquiets de la flambée des prix à la pompe qui ont doublé en moyenne voire plus avec la guerre au Moyen-Orient et provoque également des pénuries. "Ca fait mal au portefeuille, c'est certain", raconte Emma Futterleib, rencontrée lundi par l'AFP en train de faire le plein de son pick-up à Penrith, en banlieue ouest de Sydney. Cette paysagiste dit conduire jusqu'à 500 kilomètres par semaine.
Donald Trump a fait pression sur ses alliés et la Chine, dimanche, dans l'espoir d'assurer la réouverture du détroit d'Ormuz, alors que la guerre qu'il a initiée le 28 février embrase le Moyen-Orient et fait flamber le pétrole.
Souhaitant «anéantir» le Hezbollah, Tsahal redessine durablement le Liban sous les bombes. L’ampleur des destructions dans la région laisse entrevoir la stratégie expérimentée dans la bande palestinienne. Pour beaucoup, le retour d’une occupation semble inéluctable.
Le M.T. Arctic Metagaz attaqué début mars et à la dérive près de Malte, pourrait avoir à son bord des centaines de tonnes de carburant, ainsi qu'une grande quantité de gaz naturel liquéfié, a indiqué la diplomatie russe lundi. "Au moment où le navire a été abandonné, il y avait toujours du carburant dans les soutes à combustible (450 tonnes métriques de fioul lourd et 250 tonnes métriques de gazole), ainsi qu'une quantité importante de gaz naturel", a déclaré lundi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.
La guerre déclenchée par Donald Trump donne aux néoconservateurs, menacés par l’isolationnisme militant du courant MAGA, l’occasion de revenir sur le devant de la scène politico-médiatique.
Un couple palestinien et ses deux jeunes enfants ont été tués tôt dimanche matin par des tirs de l'armée israélienne, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé avoir récupéré les corps de deux adultes et deux enfants dans un véhicule sur lequel les forces israéliennes ont tiré, dans le village de Tammoun.
L’avertissement formulé par le principal régulateur de l’audiovisuel américain intervient après que Donald Trump a qualifié de fausses informations des publications critiques à l’égard de son administration.
Donald Trump a pressé samedi d'autres pays d'envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique entravée par la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Deux semaines après son déclenchement le 28 février, marqué par la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, le conflit ne montre aucun signe d'accalmie. Le Moyen-Orient s'est embrasé, provoquant une flambée de l'or noir, avec le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire 20% de la production mondiale d'hydrocarbures. Les belligérants enchaînent quotidiennement les attaques ponctuées de déclarations menaçantes, avec un bilan de plus de 2.000 morts, essentiellement en Iran et au Liban, selon les autorités.
L'Iran continue dimanche à cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l'offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti dans la capitale du Bahreïn au 16ème jour de guerre. Les fortes déflagrations ont été entendues aux toutes premières heures du jour à Manama par deux journalistes de l'AFP sur place. Depuis le début de la guerre le 28 février, le Bahreïn, où se trouvent des bases militaires américaines, dit avoir intercepté 125 missiles et 203 drones iraniens et déplore un bilan de deux morts. Dans les autres pays du Golfe, tous visés, ces attaques ont fait 24 morts.
Aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée sur l'île stratégique de Kharg, hub pétrolier de l'Iran situé dans le Golfe, a rapporté l'agence de presse Fars, après des frappes américaines vendredi contre des sites militaires que Donald Trump affirme avoir "complètement détruit". Durant cette attaque, 15 explosions ont été entendues mais "aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée", écrit samedi l'agence Fars citant des "sources sur le terrain" non identifiées. Selon Fars, "l'ennemi a tenté d'endommager les défenses de l'armée, la base navale Joshan, la tour de contrôle de l'aéroport et le hangar à hélicoptères de la Continental Shelf Oil Company".
Une production et des exportations en berne: pour l'Irak, qui tire plus de 90% de ses revenus du pétrole, la guerre au Moyen-Orient et le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz ont déjà un énorme impact. Dans ce pays à l'économie dominée par la manne pétrolière après des décennies de conflits, l'Etat risque à terme de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires et d'être confronté à une pénurie de devises étrangères, selon des experts interrogés par l'AFP. - Quelle est la situation actuelle?
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Le passage de Rafah, rouvert partiellement le 2 février, a été refermé dès le début de la guerre contre l'Iran. Lors de ces quelques semaines, des Palestiniens réfugiés en Égypte avaient pu rentrer à Gaza pour retrouver leurs proches. S'ils s'attendaient à être contrôlés par l'armée israélienne, un obstacle supplémentaire les attendaient : des milices palestiniennes, soutenues par Israël.
Pour riposter aux bombardements israéliens et américains le visant depuis le 28 février, l'Iran lance sur des pays du Golfe des drones Shahed de longue portée. Pourquoi les bases américaines et européennes au Moyen-Orient ne sont-elles toujours pas protégées contre ces engins ayant déjà coûté la vie à un militaire français en Irak ? Éléments de réponse.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Une enquête réalisée par CNN dévoile que le président américain n'aurait pas pris en compte les risques des frappes sur l'Iran sur l'économie.
Devenue le principal fournisseur de gaz de l'Europe à la faveur de la guerre en Ukraine, la Norvège cherche à gagner la bienveillance de Bruxelles pour forer dans l'Arctique, en pointant la vulnérabilité des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient.
Entrée samedi dans sa troisième semaine, la guerre au Moyen-Orient s'engage dans sa "phase décisive" d'après Israël, décidé à anéantir, avec son allié américain, le pouvoir iranien qui continue de riposter en ciblant des infrastructures dans le Golfe. Le 28 février, les Etats-Unis et Israël lançaient une opération d'envergure contre l'Iran, éliminant le guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le conflit embrase la région et provoque une flambée de l'or noir.
Le Vieux Continent est importateur net d’hydrocarbures et donc entièrement dépendant des fluctuations des marchés mondiaux. Les ménages paient déjà les factures énergétiques parmi les plus élevées au monde.
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, après que Téhéran a menacé de semer le chaos au Moyen-Orient, où une attaque a causé la mort d'un premier militaire français. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir "intercepté et détruit" un total de 38 engins volants selon plusieurs communiqués successifs.
L'Australie va réduire l'obligation minimale de stockage de carburant pour les compagnies pétrolières afin de "pallier les perturbations locales du marché" en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le gouvernement.
La présence en Irak de ces militaires « s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme » et « la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a affirmé Emmanuel Macron. L’état-major des armées avait fait état auparavant de six blessés.
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
Les pays du Golfe craignent une escalade du conflit autour des usines de dessalement d'eau, qui ont été la cible de frappes aériennes ces derniers jours.
Dopé par un sentiment d’invincibilité, Pete Hegseth, l’un des artisans de l’offensive sur le régime iranien, a très mal anticipé la capacité de résistance et le pouvoir de nuisance de Téhéran.
La première cyber-représaille iranienne contre une cible américaine a été revendiquée, mercredi. Le recours à l’arme cyber était attendu et il représente un aspect central de la guerre asymétrique que l'Iran mène contre les États-Unis et Israël. Mais ce n'est peut-être pas l'arme la plus efficace.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
Malgré le conflit du Moyen-Orient et la hausse des prix de l'énergie, le gouvernement rechigne à intégrer la sobriété aux leviers de souveraineté énergétique. Ce mutisme désespère des associations écologistes.
Infrastructures frappées, exports à l'arrêt, stockages saturés: la stratégique région pétrolière du Golfe se retrouve paralysée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient qui imposent de ralentir voire d'arrêter la production. Et à l'issue du conflit, le redémarrage sera complexe. Quelles sont les infrastructures touchées? Depuis le début du conflit, plusieurs infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont subi des attaques et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, cause des problèmes majeurs d'approvisionnement.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
"Cela pourrait provoquer une véritable catastrophe humanitaire''. Les usines de dessalement constituent un enjeu crucial dans la guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. Dans une région où des dizaines de millions d'habitants dépendent à plus de 80% de l'eau dessalée, les attaques contre les stations de dessalement ouvrent un front redouté : celui de l'eau comme arme de guerre.
Wanneer landen oorlog voeren of betrokken zijn bij zware mensenrechtenschendingen, rijst steeds opnieuw dezelfde vraag: moeten ze nog welkom zijn op internationale podia? Sporttoernooien, culturele festivals en andere mondiale evenementen presenteren zich graag als neutrale ontmoetingsplaatsen. Maar zodra politiek en geweld de kop opsteken, blijkt die neutraliteit vaak een illusie.
New Delhi n'a pas condamné les bombardements ni le torpillage d'une frégate iranienne dans sa zone d'influence. Cette posture fait grincer des dents dans un pays attaché au non-alignement.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, quand Donald Trump a estimé Téhéran "proche de la défaite". Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique. Face aux prix du baril qui grimpent, Donald Trump a annoncé que Washington allait puiser dans ses stocks de précaution dans l'objectif de "faire baisser les prix". Son ministre de l'Energie, Chris Wright, a précisé que 172 millions de barils allaient être libérés " à partir de la semaine prochaine".
Une erreur de l'armée américaine dans les coordonnées d'une cible serait à l'origine du bombardement d'une école en Iran le 28 février, qui aurait fait plus de 150 morts, selon les résultats préliminaires d'une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times.
Selon les révélations du «New York Times» ce mercredi 11 mars, l’armée américaine se serait basée sur des informations obsolètes pour bombarder la zone.
La première semaine de la guerre contre l'Iran a coûté, a minima, plus de 11,3 milliards de dollars aux États-Unis (environ 9,5 milliards d'euros), selon un briefing des membres du Congrès par le Pentagone, affirme le New York Times.
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
Ce jeudi, Mojtaba Khamenei a prononcé son premier discours. Il promet vengeance et appelle à des actions contre les forces étrangères.
La télévision d'Etat a diffusé jeudi un message du nouveau guide suprême iranien, toujours pas apparu publiquement, dans lequel il promet la "vengeance" après les attaques israélo-américaines. Mojtaba Khamenei, qui a succédé à Ali Khamenei tué au premier jour de la guerre, a été blessé lui-même dans une frappe. L'étendue de ses blessures n'est pas connue. Dans ce discours, il a juré de venger les victimes du conflit. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en oeuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", a-t-il déclaré dans un discours lu par une présentatrice. Le religieux de 56 ans a exprimé sa "sincère gratitude aux combattants de l'Axe de la résistance" au Yémen, au Liban et en Irak pour leur soutien dans cette lutte.
De discussie over de huidige aanval op Iran draait meestal om de vraag of de VS opnieuw gezichtsverlies zal lijden in het Midden-Oosten. Maar dat is de verkeerde vraag. We moeten kijken naar wie deze oorlog al decennia promoot en wat zij erbij te winnen hebben.
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
L'Iran a revendiqué mercredi une offensive de grande ampleur et ciblé un champ pétrolier en Arabie saoudite, au moment où l'Agence internationale de l'énergie (AIE) envisage un recours sans précédent aux réserves stratégiques face à la flambée des cours du brut. Les dirigeants du G7 doivent se réunir par visioconférence mercredi sur l'impact économique du conflit, qui affole les prix du pétrole et menace d'asphyxier l'économie mondiale. Le déblocage par les grands pays d'un volume sans précédent de leurs réserves, supérieur à celui consenti lors de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, devrait être acté dans la journée, selon le Wall Street Journal.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Le secrétaire d’Etat à la défense, ancien présentateur de Fox News, défend avec ardeur l’opération contre la République islamique. Sans expérience du commandement militaire, il fait fi des règles d’engagement et met en avant la toute-puissance américaine.
Le président des Etats-Unis ne semble pas avoir anticipé qu’en déclenchant un conflit au Moyen-Orient les cours des hydrocarbures s’envoleraient au point de pénaliser les Américains à la pompe. Un mauvais calcul à l’approche des élections de mi-mandat.
Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême de l'Iran depuis mars, posséderait plusieurs biens immobiliers de luxe à Londres pour une valeur estimée à plus de 50 millions d'euros.
Au total, 400 millions de barils vont être puisés dans les stocks stratégiques pour alimenter le marché pétrolier.
Les États-Unis envisagent d'utiliser une partie de leurs réserves stratégiques de pétrole afin de limiter la hausse des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient, a affirmé mercredi le ministre de l'Intérieur, Doug Burgum, lors d'une interview.
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, un conflit régionalisé qui menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale. Alors que les prix du baril augmentent, que des sites énergétiques sont frappés dans le Golfe, tout comme des navires dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le brut du Moyen-Orient, le président américain a, pour la deuxième fois cette semaine, estimé que la guerre pourrait se terminer "bientôt".
De militaire aanvallen op Iran waren een nieuwe bevestiging van MEGA (Make Empire Great Again), schrijft Femmy Thewissen, expert economische rechtvaardigheid bij 11.11.11. Een onbetwistbare schending van het internationaal recht, waar de VS (en Israël) zich blijkbaar niets van moeten aantrekken. En waar angstige Europese muurbloempjes nauwelijks de woorden vinden om én schendingen van het internationaal recht te veroordelen én de daden van een misdadig regime aan te kaarten.
De la nomination de Mojtaba Khamenei pour remplacer son père au blocage du détroit d’Ormuz, l’offensive américano-israélienne tourne à la déroute politique et économique pour le président américain.
Qui est Pete Hegseth, ex animateur télé, devenu ministre de la défense aux Etats-Unis? Le personnage interroge, surtout à un moment clé avec la guerre lancée en Iran.
Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %. "La guerre va se terminer bientôt", a affirmé Donald Trump lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique. Il a également dit que le conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
Depuis les frappes lancées le 28 février par les États-Unis et Israël contre l'Iran, le conflit s'est étendu à plusieurs pays du Moyen-Orient. Des centaines de morts et des milliers de blessés ont été recensés. Voici le bilan provisoire région par région, selon les autorités et organisations sur le terrain.
Des bombardements étasuniens et israéliens ont visé des raffineries en Iran, qui a répliqué en attaquant des sites et navires pétroliers dans le Golfe. Des experts dénoncent un grave danger pour la santé et l’environnement.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Les effets du département d'efficacité, pensé pour réaliser d'importantes économies fédérales, se font désormais ressentir jusqu'en Iran.
Le président américain a menacé mardi l'Iran de lourdes "conséquences militaires" s'il minait le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, devenu un nerf de cette guerre dans laquelle Téhéran affiche toujours sa détermination. Plusieurs séries d'explosions ont retenti dans la capitale iranienne mardi soir, après les menaces de Washington de faire subir à l'Iran les bombardements les plus intenses de cette guerre.
Des attaques signalées contre des installations d’approvisionnement en eau douce ont mis en évidence la forte dépendance des pays du Golfe à cette technologie, à hauteur par exemple de 90 % pour le Koweït.
Aux États-Unis, l’escalade militaire qui a démarré le 28 février en Iran ne peut être comprise uniquement à partir de logiques militaires ou diplomatiques. Elle s’inscrit également dans un champ symbolique et religieux dense, où traditions théologiques et narrations identitaires et imaginaires eschatologiques divers contribuent à légitimer, à contester ou à réinterpréter la violence des armes.
Les pluies contiennent des acides, mais pas seulement. La situation pourrait être bien pire que ne le laisse entendre le terme « pluies acides ».
Après la mort du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une frappe israélienne, la question de sa succession agitait le pays depuis plusieurs jours. Dimanche, l'Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder. Figure secrète de la République islamique, il est considéré comme l'une de ses personnalités les plus influentes.
L'Iran a lancé lundi ses premières salves de missiles et de drones vers Israël et ses voisins du Golfe depuis que Mojtaba Khamenei a succédé comme guide suprême à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre. Israël a annoncé des frappes contre des "infrastructures du régime" en Iran au dixième jour d'un conflit qui a embrasé tout le Moyen-Orient et ébranle l'économie mondiale.
D’une rare violence, la flambée des prix provoquée par les tensions au Moyen-Orient inquiète les consommateurs et les gouvernements. En Asie, la situation a fait dévisser les places boursières ce lundi.
Le baril de pétrole a flambé lundi de 30% en quelques heures et dépassé 115 dollars, envolée historique dans un marché paniqué par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Les prix du pétrole se sont envolés lundi, s'approchant brièvement du seuil des 120 dollars dans les échanges asiatiques. Les marchés s'inquiètent de la réduction de la production des pays du Golfe, du ciblage d'infrastructures pétrolières par les belligérants et du blocage du détroit d'Ormuz.
Surpris par l’ampleur des attaques iraniennes contre leur territoire, les dirigeants émiratis s’emploient à en minimiser les effets pour conserver la confiance des investisseurs et des touristes, tout en poursuivant les commandes d’armement.
La France voudrait reproduire le scénario de la trêve conclue entre l’Etat hébreu et le Hezbollah fin 2024.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.
Les frappes contre l’Iran ne sont pas un simple “accident géopolitique” pour uniquement dévier l'attention des "Epstein Files" ni un énième épisode isolé du chaos moyen-oriental. Elles s’inscrivent dans une mécanique plus large : affaiblissement de l’ordre international, retour brutal des logiques impériales et coloniales, lutte pour le contrôle des flux énergétiques de l'extraction au transport et le durcissement d’un monde confronté à la raréfaction des ressources. Autrement dit : nous sommes en plein capitalisme de la finitude.
Interrogée par les internautes sur des informations ou des images en provenance du Moyen Orient, l’intelligence artificielle de X multiplie les erreurs et les contresens.
La flambée des prix de l’énergie et l’attaque de bases de l’OTAN à Chypre appellent le continent européen à protéger ses intérêts sur le long terme.
Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. "On assiste actuellement à la plus grave crise énergétique", avertit un spécialiste.
- Brice L.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer. Mais le président américain n'a pas beaucoup de leviers pour influencer réellement et durablement les cours du brut et les prix à la pompe, si l'envolée observée au début du conflit devait se maintenir dans le temps. Les outils à sa disposition
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Que ce soit à court, moyen ou plus long terme, les risques pour la santé ne sont pas négligeables, comme nous l'explique un pneumologue.
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient: - L'Iran se dit capable de se battre pendant six mois
Le Bangladesh a commencé dimanche à rationner la distribution des carburant en raison des difficultés d'approvisionnement liées à la guerre au Moyen-Orient, causant d'importants embouteillages devant les stations-service du pays et les premiers incidents violents. Le pays de 170 millions d'habitants importe 95% de ses besoins en pétrole et en gaz, dont la distribution est régulièrement perturbée par les crises politiques qui affectent les pays producteurs.
Quatre dépôts de pétrole et un site logistique de produits pétroliers ont été frappés dans la nuit de samedi à dimanche à Téhéran et ses environs, faisant quatre morts, ont indiqué les autorités iraniennes, appelant les habitants à se cloîtrer en raison des risques sanitaires.
L'Iran a annoncé dimanche avoir choisi un successeur au guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février contre la République islamique. L'Assemblée des experts, organe iranien chargé d'élire le haut dirigeant, n'a pas révélé le nom du successeur de Ali Khamenei, qui était au pouvoir depuis 1989.
"Tu détruis. Tu répares". L'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin a plaidé dimanche pour un mécanisme onusien qui obligerait les pays à l'origine de guerres "illégales" à verser des réparations financières, à la lumière des hostilités engagées par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran.
Les gardiens de la révolution ont déclaré faire allégeance au nouveau dirigeant, âgé de 56 ans, dont la nomination avait été écartée par son père.
Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars lundi pour la première fois depuis lété 2022, propulsé par le blocage du détroit dOrmuz qui avive les inquiétudes sur les approvisionnements mondiaux dor noir.Retour sur les précédents épisodes qui avaient poussé le baril au-delà de ce seuil symbolique.- 2008, lannée de tous les records -
Un air d'apocalypse: les habitants de Téhéran se sont réveillés dimanche matin avec l'impression d'être encore en pleine nuit, une épaisse fumée noire qui se dégage de plusieurs dépôts pétroliers attaqués plongeant la capitale iranienne dans l'obscurité.
Residents report terror of smoke-filled city, from potentially toxic rain, air and water to food scarcity and difficulty of escape
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Les tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis ont atteint un niveau inédit avec les frappes militaires lancées fin février 2026 et les ripostes iraniennes dans toute la région. Mais ce conflit ne date pas d’hier. Derrière l’escalade actuelle se cachent plusieurs décennies de rivalités géopolitiques, militaires et idéologiques. La rédaction de la RTBF a compilé dix questions pour comprendre les origines, les enjeux et les conséquences possibles de cette confrontation entre ces trois pays.
Les Etats-Unis pourraient élargir la levée des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, alors que les cours de l'or noir ont atteint leur plus haut niveau depuis 2023. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, a pris 12% vendredi, et 36% sur la semaine, dopé par le conflit au Moyen-Orient et le quasi-arrêt des passages au détroit d'Ormuz, d'où provient normalement 20% de la production mondiale. "Il y a, en mer, des centaines de millions de barils de pétrole russe sous sanctions", a expliqué le ministre des Finances sur la chaîne Fox Business, "et en levant les restrictions, le Trésor peut créer de l'offre."
La guerre au Moyen-Orient risque de déclencher une bataille mondiale pour le gaz, dont le prix européen a bondi ces derniers jours. Plusieurs navires méthaniers ont dévié pour livrer leur cargaison en Asie.
Même si Moscou vend son brut moins cher que le marché, la hausse de la demande et un prix du baril jamais vu depuis 2023 donnent une bouffée d’oxygène à une économie russe qui commençait à souffrir.
Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa deuxième semaine:
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa deuxième semaine:
- Brice L.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
- Brice L.
C’est un retournement de situation spectaculaire dans la guerre des drones au Moyen-Orient. Lors de l’opération « Epic Fury », une offensive conjointe d’envergure contre les infrastructures militaires iraniennes, les forces américaines ont déployé pour la première fois une munition rôdeuse d’un genre nouveau : LUCAS. Mais derrière ce nom de code se cache une réalité qui fait grincer des dents à Téhéran : ce tueur silencieux est le fruit d’une rétro-ingénierie minutieuse du célèbre drone iranien Shahed-136, le même qui sème la terreur en Ukraine. Le Pentagone a copié l’arme de son ennemi pour la perfectionner et la retourner contre lui.
Donald Trump a exigé la "capitulation sans conditions" de l'Iran après une semaine de guerre, des explosions secouant de nouveau Téhéran vendredi. "Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES (...), nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre (...) plus fort que jamais", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social - faisant s'envoler les cours du pétrole.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
L’armée israélienne a lancé, vendredi, une série de frappes « à grande échelle » sur la capitale iranienne, disant viser les infrastructures du pouvoir. Elle a également reçu l’ordre d’avancer plus en profondeur face au Hezbollah libanais.
L'armée israélienne a entamé vendredi une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran, disant viser les infrastructures du pouvoir, dans le cadre de ce qu'elle présente comme une nouvelle phase de son conflit contre l'Iran. Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest.
Tensions sur les stocks, systèmes de défense utilisés, cibles à protéger… Le chercheur Andrew Gawthorpe fait le point sur l’arsenal et les capacités des Etats-Unis et leurs alliés.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré, jeudi, que l’Ukraine fournirait une assistance aux États‑Unis pour contrer les drones iraniens Shahed au Moyen-Orient. Mais Kiev demande en retour la livraison de missiles américains Patriot.
Les autorités kurdes irakiennes ont annoncé vendredi que la production d'un champ pétrolier exploité par la société américaine HKN Energy avait été interrompue après une attaque. Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP que l'attaque avait été perpétrée jeudi par deux drones. Un "groupe interdit en Irak a lancé une attaque terroriste contre le champ pétrolier de HKN dans le district de Sarsang", dans la province de Dohuk, endommageant le champ et "interrompant la production", a déclaré le ministère des Ressources naturelles de la région du Kurdistan irakien dans un communiqué.
Le président américain a annoncé ce vendredi 6 mars la poursuite de la guerre jusqu’à la capitulation de l’Iran. Faisant perdurer la paralysie du détroit d’Ormuz, où transite 20 % de l’or noir mondial.
Comprendre la confrontation entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Quelles forces profondes qui poussent la région vers l’escalade ?
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Sinds 2 maart wordt ook Libanon meegesleept in de Amerikaans-Israëlische oorlog tegen Iran. Niet alleen het zuiden van Libanon, ook het kosmopolitische Beiroet krijgt te maken met zware Israëlische luchtaanvallen. MO*journaliste Tine Danckaers was kort voor de oorlog uitbrak in de Libanese hoofdstad. Ze geeft tekst en uitleg bij de huidige gebeurtenissen.
L’Etat hébreu a déclaré avoir « commencé à frapper l’infrastructure du Hezbollah à Beyrouth ». Le mouvement pro-iranien a rapporté pour la première fois des affrontements « directs » avec des soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre.
L’échec d’un vote au Sénat pour limiter les pouvoir du président face à Téhéran, et celui annoncé d’un scrutin similaire à la Chambre des représentants, témoignent de l’émiettement du contre-pouvoir législatif aux États-Unis.
Depuis lundi 2 mars, le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %, le pétrole de 12 %, la Bourse parisienne a reculé de 4,7 %. L’impact économique dépendra avant tout de la durée du conflit, mais l’engrenage délétère de la stagflation se profile. L’Asie et l’Europe seraient les plus touchées, les Etats-Unis sont un peu plus protégés
La Chine a fermement condamné les frappes américano-israéliennes en Iran mais elle ne risquera pas une confrontation avec Washington en aidant son partenaire, d'autant qu'elle importe une bonne partie de son pétrole de pays que bombarde Téhéran, estiment des analystes. La guerre au Moyen-Orient et le blocage du trafic maritime dans le très stratégique détroit d'Ormuz, entre l'océan Indien et le Golfe, font craindre pour l'approvisionnement en énergie du géant asiatique qui achète beaucoup de brut dans la région.
La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence, a rapporté jeudi l'agence Bloomberg, la guerre au Moyen-Orient faisant peser un risque de pénurie d'approvisionnement.
En faisant pression sur Donald Trump pour étendre la guerre, Benyamin Nétanyahou espère venir à bout de son ennemi iranien et du Hezbollah, tout en accroissant son emprise sur le sud du Liban.
Partisan d’une ligne dure, proche des Gardiens de la révolution, le fils de l’ayatollah tué samedi est pressenti pour lui succéder à la tête de la république islamique. Qui que soit le nouvel arrivant, qui devrait être rapidement nommé, Israël a déjà promis qu’il serait une cible prioritaire de ses frappes.
L’agence de renseignement américaine se rapprocherait des groupes armés kurdes, illégaux en Iran, afin de permettre à un soulèvement populaire sur le territoire de s’organiser sans risquer la répression violente du régime de Téhéran, selon des responsables kurdes.
De nouvelles explosions ont retenti à Téhéran tôt jeudi matin alors que l'Iran affirme avoir tiré des missiles sur les quartiers généraux de forces kurdes en Irak, nourrissant les inquiétudes sur une extension de la guerre à travers le Moyen-Orient et sur son impact pour l'économie mondiale. Les gouvernements américain et israélien ont lancé samedi une offensive massive contre l'Iran, qu'ils accusent de vouloir se doter de l'arme atomique et de préparer une attaque.
Alors que les frappes américano-israéliennes se poursuivent, les regards se tournent vers les factions kurdes d’Iran. Réunies au sein d’une coalition inédite, elles pourraient tenter de profiter de l’affaiblissement du régime. Mais l’histoire des Kurdes, jalonnée d’alliances fragiles et d’abandons, nourrit autant d’espoirs que de prudence.
La guerre dans le Golfe déchire l’Arizona. Le gouvernement a bien du mal à avoir un message commun. Pourtant, il risque de devoir prendre des décisions, sur le plan diplomatique, militaire ou économique.
Les riches veulent quitter la guerre par tous les moyens. Et pour cela, ils sont prêts à mettre le prix.
Pour établir leur domination militaire sur leur adversaire iranien, détruire ses lanceurs et ses usines de missiles et maîtriser le ciel du pays, les forces américano-israéliennes ont mis au point un « rouleau compresseur opérationnel ».
Deux drones iraniens ont frappé jeudi l'Azerbaïdjan, faisant deux blessés selon Bakou, qui menace Téhéran de "représailles". Un drone a touché le terminal de l'aéroport de la République autonome de Nakhitchevan, une exclave azerbaïdjanaise située entre l'Iran et l'Arménie.
Robert Malley, ancien envoyé spécial américain pour l'Iran sous Joe Biden et acteur clé de l'accord nucléaire iranien de 2015, a accordé un entretien à France 24. Aujourd'hui chercheur associé à l'université de Yale, aux Etats-Unis, l’ancien diplomate juge que la guerre menée par les États-Unis et Israël en Iran n'est "ni nécessaire, ni justifiée, ni légale". Selon lui, l'argument d'une attaque imminente d'Israël et d'une réplique iranienne est "foncièrement absurde". Il considère qu'il n'y a "ni justification, ni objectif clair associé à cette guerre".
De nouvelles photos montrent que plusieurs bâtiments situés dans un complexe militaire adjacent, ainsi qu’une clinique dans la même zone, ont aussi été touchés.
Depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis et à Israël, les autorités iraniennes ont coupé l’accès à Internet, menaçant de poursuites toute personne qui contournerait les restrictions.
La guerre déclenchée samedi par les frappes étasuniennes et israéliennes en Iran a fait bondir les cours mondiaux du gaz et du pétrole. Pour le philosophe Pierre Charbonnier, les conflits internationaux révèlent notre dépendance aux énergies fossiles et pourraient nous inciter à accélérer la transition écologique. Une hypothèse illusoire, répond le militant écologiste Vincent Rissier dans ce double entretien à Vert.
Après des années de rapprochement diplomatique prudent avec Téhéran, les tirs de missiles et de drones iraniens viennent doucher la stratégie d'apaisement des pays du Golfe, et ouvrent la perspective d'une confrontation militaire, selon des experts interrogés par l'AFP. Ils ont tenté en vain de peser sur Washington pour écarter l'option militaire et se retrouvent désormais en première ligne. Avec un dilemme: riposter et risquer l'escalade, ou rester sur la défensive.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre de l’offensive contre la République islamique, Pedro Sanchez invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.
Alors que l’administration républicaine a donné des raisons contradictoires pour justifier le déclenchement de l’offensive contre Téhéran, une partie des influenceurs de la sphère trumpiste affirme que Washington s’est fait forcer la main par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
- Brice L.
Face à l’intensification des frappes américaines et israéliennes, Téhéran vient d’abattre ses cartes. Loin d’une riposte conventionnelle, l’Iran déploie une stratégie d’usure redoutable basée sur ses mystérieuses « villes de missiles » souterraines. En combinant des drones de saturation et des ogives hypersoniques capables d’atteindre Mach 15, les forces iraniennes ne se contentent plus de répliquer : elles testent les limites ultimes des systèmes Patriot et du Dôme de fer. Voici comment cet inventaire balistique national, conçu pour être indestructible, est en train de transformer le conflit en une impasse technologique.
- Brice L.
Au cœur des tensions croissantes entre l’Iran, Israël et les États-Unis, la survie des arsenaux balistiques est devenue un enjeu aussi crucial que leur puissance de feu. Téhéran a ainsi développé un réseau complexe de protection reposant sur l’ingénierie de pointe, le camouflage et la dissimulation souterraine. Ces stratégies, qui transforment le relief naturel en bouclier impénétrable, visent à garantir une capacité de frappe même après une attaque massive. Plongée dans les coulisses technologiques de ces structures conçues pour résister au pire.
Un missile balistique tiré depuis l'Iran en direction de la Turquie a été intercepté et détruit par les systèmes de défense de l'Otan déployés en Méditerranée orientale.
Fears US-Israeli onslaught could lead regime to push for bomb or embolden other groups to steal uranium stockpile
Des fuites montrent comment un réseau d’influence étranger gouverne la nation la plus puissante du monde par la séduction, la dépendance et la compromission. Les révélations sur Epstein ont rouvert une porte que beaucoup à Washington espéraient voir rester scellée. Non pas la porte des ragots – bien que les médias se contentent d’y noyer le public – mais celle qui mène aux rouages du pouvoir américain.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a réaffirmé, mercredi, son refus de la guerre au Moyen-Orient, malgré les menaces de représailles commerciales brandies par Donald Trump. Une fermeté qui suscite des messages de solidarité de la part de ses partenaires européens.
Après que Washington s’est vu refuser l’accès à ses bases militaires situées en Andalousie, le président américain a averti, mardi, qu’il pourrait « cesser » les relations commerciales avec la quatrième force économique de l’Union européenne.
Pete Hegseth affirme qu’il s’agit de «la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu’une torpille américaine coule un navire ennemi». La marine sri-lankaise avait peu avant annoncé le naufrage de la frégate Dena et la disparition de 148 membres d’équipage.
Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l'océan Indien, tuant au moins 87 marins et faisant des dizaines de disparus, ont indiqué les autorités. Cette attaque est survenue au moment où la guerre déclenchée par une attaque conjointe américano-israélienne contre l'Iran continuait de s'étendre à travers le Moyen-Orient. Info
Le groupe américain Chevron a été contraint samedi par les autorités israéliennes d'arrêter "temporairement" l'exploitation de l'immense champ gazier Leviathan, situé au large d'Israël, qui a lancé samedi des frappes avec les Etats-Unis contre l'Iran, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe. La guerre israélo-américaine lancée samedi contre l'Iran perturbe notamment le trafic aérien et maritime, ainsi que la production de nombreux sites d'hydrocarbures dans la région.
- Brice L.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Er is veel ‘kritiek’ in de Westerse media op de opportuniteit van de aanval die de VS en Israël hebben ingezet tegen Iran op 28 februari 2025. Wat er niet staat zegt echter zoveel meer. Zo is het voornaamste feit tijdens die aanvallen nergens een hoofdartikel waard: bij een bombardement op een school in de stad Minab werden minstens 165 leerlingen vermoord.
Le président américain reproche également à Madrid de « n’avoir pas accepté de consacrer 5 % » de son PIB à des dépenses en matière de défense, comme le veut le nouvel objectif de l’OTAN.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
L'Irak a réduit la production au sein de l'un de ses principaux champs pétrolifères après le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, en pleine guerre avec Israël et les Etats-Unis, selon un document officiel consulté par l'AFP. Ce document, dont la teneur a été confirmée par deux sources au ministère du Pétrole, ordonne la fermeture de la moitié du champ pétrolifère de Roumaïla (sud), à partir de mardi après-midi.
Faut-il craindre un afflux de réfugiés en raison de la crise en Iran ?
Si les prix du gaz flambent, la hausse des prix pétroliers est plus contenue. Explications.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
L’armée israélienne a annoncé avoir déployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban pendant la nuit, afin de prendre des positions défensives pour se prémunir contre toute attaque potentielle du Hezbollah.
Guerre au Moyen-Orient : l'Inde inquiète pour ses ressortissants et son approvisionnement en énergie
- Afp,L'Inde a affirmé mardi que la guerre au Moyen-Orient menaçait la sécurité des quelque dix millions de ses ressortissants installés dans la région et pourrait sérieusement peser sur son économie.
Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire. "Cela a un air de déjà-vu. Je me rappelle avoir eu exactement les mêmes conversations en 2021, et en février 2022 au moment de l'invasion de l'Ukraine par la Russie", s'est souvenu Jan Rosenow, professeur en politique énergétique et climatique à l'université d'Oxford, lors d'une conférence en ligne lundi.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
En attendant l’élection d’un nouveau Guide suprême pour remplacer l’ayatollah mort dans des frappes américano-israéliennes samedi 28 février, un Conseil de direction provisoire est mis en place, comprenant notamment le président, Massoud Pezeshkian.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés) a réagi ce lundi 2 mars 2026 à l'attaque des États-Unis et d'Israël sur l'Iran.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a réaffirmé lundi l'unité de l'Union européenne.
L'offensive américaine sur l'Iran fait grimper le gaz européen de 25%, tandis que le pétrole et l'or enregistrent également des hausses.
Mais quelle est donc la position officielle du gouvernement belge face à la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran ? La Belgique semble avoir choisi son camp : un soutien prudent et un peu gêné aux États-Unis et à Israël.
Une ancienne vidéo et un ancien tweet de Donald Trump viennent de refaire surface… et ça dénote avec ses actions d'aujourd'hui.
Deux jours après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la riposte de Téhéran, le risque géopolitique entraîne la perte de 8 à 10 millions de barils d’offre de pétrole et perturbe l’équilibre des marchés boursiers.
La raffinerie saoudienne de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, a été mise à l'arrêt après une frappe de drone dans la zone, a annoncé lundi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Selon ces sources, Saudi Aramco veut prendre le temps d'évaluer les dégâts après cette frappe. Un incendie sur le site a été maîtrisé. La raffinerie de Ras Tanura, située sur le Golfe, est l'une des plus grandes de la région, avec une capacité de 550.000 barils de pétrole brut par jour.
La compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy a annoncé lundi avoir interrompu la production de gaz naturel liquéfié (GNL).
L’armée israélienne a bombardé le Liban dans la nuit de dimanche à lundi, causant une trentaine de mort, à la suite de tirs du Hezbollah en direction de l’Etat hébreu.
Depleting THAAD and Patriot interceptor inventories threaten US extended deterrence, Gulf energy security, and the regional power balance amid sustained Iranian ballistic missile and drone assaults.
In het zuiden van Iran werden 165 mensen gedood door een aanval van de VS en Israël op een meisjesschool. Volgens Donald Trump en Benjamin Netanyahu dienen die bombardementen om de mensen in Iran te bevrijden.
Le chef du Pentagone a assuré que la première puissance militaire mondiale ne s'engageait pas dans un nouveau "bourbier".
Pékin, qui consommait 80 % du pétrole exporté par Téhéran, a protesté verbalement contre l’attaque, mais ne s’est pas impliquée au-delà.
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a affirmé lundi que l'opération américaine lancée contre l'Iran ne constituait pas "un exercice de construction de démocratie". Il a aussi dit se réjouir que sous la nouvelle direction donnée par Donald Trump, il n'y avait "plus de règles stupides de combat, plus de bourbier visant à construire une nation".
Le Premier ministre Keir Starmer a défendu sa décision, lundi, d'avoir d'abord interdit aux États-Unis d'utiliser une base militaire du Royaume-Uni pour frapper l'Iran. Plus tôt, le président américain Donald Trump l'avait accusé d'avoir tardé à autoriser l'accès au site stratégique de Diego Garcia, dans l'océan Indien.
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
L'armée saoudienne a porté son niveau d'alerte à son maximum après des frappes iraniennes sur le pays, et pourrait riposter en cas d'attaque "concertée" sur les infrastructures pétrolières, ont affirmé lundi à l'AFP deux sources, proche de l'armée et du gouvernement.
La République islamique iranienne, cible d’une double offensive israélo-américaine, semble concentrer ses représailles dans les pays du Golfe sur les Émirats arabes unis, visés quotidiennement depuis samedi par des missiles et des drones iraniens. Décryptage avec Karim Sader.
De wereld was al bijzonder onrustig, en dat is er sinds de aanvallen op Iran niet op verbeterd, schrijft professor emeritus Midden-Oosten-studies Amin Saikal. ‘Irans regime is gebouwd om te overleven, dus de weg lijkt open te liggen voor een langdurig conflict.’
Le sénateur démocrate, Mark Warner, a attiré l'attention sur le fait qu'il n'avait vu aucun rapport des renseignements indiquant une attaque préventive de l'Iran sur les États-Unis avant les frappes du samedi 28 février.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
Les Etats-Unis et Israël ont frappé conjointement l’Iran, ce samedi 28 février au matin, appelant le peuple iranien à prendre le pouvoir. Téhéran a répliqué par des tirs de missiles dans plusieurs pays de la région. «Libé» fait le point sur l’attaque.
La CIA américaine a appris qu'Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler, affirme dimanche le New York Times.
Ce dimanche, l’Iran entre officiellement dans l’après-Khamenei. La mise en place d’un conseil provisoire chargé d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du prochain guide suprême devrait "si possible" débuter ce dimanche.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
Vladimir Poutine vient de perdre un allié d'envergure, avec la mort d'Ali Khamenei en Iran.
Le vice-Premier ministre Frank Vandenbroucke (Vooruit) ne considère plus les États-Unis comme un allié. Il l'a affirmé dimanche sur la chaine publique VRT 1.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril, un volume supérieur aux anticipations, alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut. Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman).
Une deuxième vague de frappes "de grande envergure" a été annoncée par l’Iran ce dimanche, sans préciser les cibles, tandis que des explosions sont signalées dans plusieurs villes du Golfe et en Israël.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
De nombreux aéroports dans la région du Golfe sont fermés en raison du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran et des milliers de vols ont été annulés.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Pour Dmitri Medvedev, "toutes les négociations avec l'Iran n'étaient qu'une opération de couverture".
Depuis Mar-a-Lago, Donald Trump a déclaré samedi matin que les États-Unis avaient lancé une offensive d’ampleur contre l’Iran, promettant de « détruire » ses capacités de missiles et de "réduire à néant" sa marine. Dans une vidéo diffusée sur Truth Social, il a exhorté le peuple iranien à agir, mis en garde contre toute ambition nucléaire de Téhéran et sommé l’armée de déposer les armes sous peine d’une "mort certaine".
Plusieurs sites à Téhéran, Ispahan et Tabriz ont été frappés samedi matin. L’« Etat d’urgence spécial » a été décrété en Israël. L’armée israélienne a également visé des positions du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah dans le sud du Liban.
De nombreux pays du globe ont réagi à l’offensive américano-israélienne en Iran ce samedi 28 février, entre appel au calme, soutien et réprobation.
Les États-Unis et Israël ont annoncé ce samedi 28 février 2026 des frappes contre l’Iran, en appelant les Iraniens à "prendre le pouvoir". Téhéran a promis une "réponse ferme" et a riposté par des tirs de missiles et de drones, visant notamment Israël et des intérêts américains dans la région. Les capitales étrangères oscillent désormais entre approbation, mise en garde et inquiétude très concrète.
Le Moyen-Orient a basculé dans une nouvelle phase de son histoire tourmentée. La population a été invitée à se réfugier dans les abris. L'opération coordonnée par les Israéliens et les Américains contre l'ennemi régional iranien pourrait durer.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.
L'attaque perpétrée contre l'Iran, samedi matin, porte un nom. Et elle a été finement préparée.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l’Iran alors que les sirènes d’alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d’une "alerte extrêmement grave".
L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne.
Le détroit d'Ormuz, que des responsables iraniens ont souvent menacé de bloquer en cas d'attaque américaine, avant les frappes lancées samedi par les Etats-Unis et Israël, est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole. Voici quatre choses à savoir sur cette zone stratégique.
Des pays du Golfe à la Turquie en passant par le Pakistan, les voisins de l'Iran redoutent que les frappes, lancées samedi par les Etats-Unis et Israël contre Téhéran, n'ouvrent une boîte de Pandore. En cas de frappe américaine, "l'Iran répliquera et la crise s'étendra dans toute la région, avec blocage du détroit d'Ormuz et actions des proxys, même affaiblis. Le chaos en Iran affecterait la Turquie et l'Union européenne avec un possible afflux massif de réfugiés", avait résumé pour l'AFP, une source diplomatique d'un pays frontalier de l'Iran, avant le déclenchement de l'attaque israélo-américaine. - Peur d'une riposte iranienne
Dans un communiqué commun indiquant une forme de soutien tacite sans participation offensive, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont à la fois souligné qu’ils n’avaient pas participé aux frappes contre Téhéran et critiqué les « attaques iraniennes contre les pays de la région ».
Religieux discret devenu Guide suprême, le successeur de Khomeyni avait su écarter tous ses rivaux pour s'ériger en leader secret, intransigeant et brutal d'un régime obsédé par sa survie, isolant son pays et n'hésitant devant aucune violence envers sa population au nom de la religion. Ciblé par les frappes américano-israéliennes ce samedi 28 février, il est mort à 86 ans, après trente-six années d'un règne sanglant.
Une large part de l’approvisionnement en pétrole et en gaz nature liquéfié dépend de cet étroit passage maritime. Plusieurs compagnies avaient déjà suspendu leurs expéditions à titre provisoire dès samedi matin.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Les négociations visant à obtenir de la part de l’Iran des garanties sur le fait que son programme nucléaire n’aura pas de composante militaire, en cours à Mascate (Oman), ont été brutalement interrompues ce 28 février au matin, par une série de bombardements visant divers lieux en Iran, y compris des lieux où devaient se trouver des dignitaires du régime. Téhéran a immédiatement réagi en lançant des frappes contre Israël et contre plusieurs bases états-uniennes dans le golfe Persique. La confrontation, de plus grande ampleur que celle de juin dernier, risque de déborder sur l’ensemble de la région, et même au-delà.
Met deze aanval op Iran nemen Trump en Netanyahu een roekeloze sprong richting escalatie. De regio balanceert op de rand van een grote oorlog die de wereldeconomie en de nucleaire veiligheid kan ondermijnen.
A la fin de décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations que leur licence d’opérer arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient une liste des noms de leurs employés palestiniens.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Deux énormes porte-avions, l'un en Méditerranée, l'autre en mer d'Oman et avec eux, des milliers de militaires et des dizaines d'avions. Le "déploiement aérien le plus puissant de l'armée américaine sur un seul théâtre potentiel depuis l'invasion de l'Irak en 2003", titre le Wall Street journal. À noter que même si le déploiement américain au Moyen-Orient est impressionnant, il n'atteint pas les niveaux de 2003.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
La première étude de terrain indépendante des autorités locales, publiée mercredi 18 février dans la revue « The Lancet Global Health », estime la sous-évaluation du nombre de morts violentes liées au conflit à 35 % environ.
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
Les adeptes du mouvement Hardal, mélange de fondamentalisme religieux et d’ultranationalisme, investissent l’institution militaire. Leur discours déshumanisant à l’égard des Palestiniens a contribué à l’anéantissement de la bande de Gaza.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
L'ONU, ainsi que huit pays à majorité musulmane et l'Union européenne ont dénoncé lundi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L’ONU, comme plusieurs pays arabes et l’Union européenne, a dénoncé, lundi, la décision d’Israël d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, une semaine après que l’Etat hébreu eut approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons.
L'Autorité palestinienne, l'Égypte et le Qatar ont dénoncé dimanche l'adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Cette dernière décision en date fait craindre une annexion du territoire palestinien par l'État hébreu.
L’armée israélienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche avoir mené de nouvelles frappes dans le sud du Liban. Les infrastructures ciblées appartenaient à la milice pro-iranienne Hezbollah, selon le message publié par les Forces de défense d’Israël (FDI) sur le réseau social Telegram. L’armée n’a pas précisé si l’attaque avait fait des victimes.
Accusée d’avoir rompu le cessez-le-feu, l’armée israélienne affirme ce 15 février avoir mené des frappes après avoir identifié «plusieurs terroristes armés qui s’abritaient sous des décombres» à proximité de soldats israéliens.
Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
Israël organiseerde op 26 en 27 januari dit jaar voor de tweede keer een antisemitismeconferentie. Net als vorig jaar is die conferentie doordrongen door islamofobe uitgangspunten. Verschillende sprekers komen uit extreemrechtse partijen, wat de bijeenkomst ronduit absurd maakt.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Par une série de nouvelles mesures techniques, le gouvernement simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens et élargit les possibilités d’intervention de l’administration dans les zones sous contrôle palestinien.
La politique du gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netanyahu concernant la Cisjordanie et les colons juifs a déjà suscité à plusieurs reprises l'indignation internationale, car elle éloigne encore davantage la solution à deux États. L'UE a elle aussi condamné ces nouvelles mesures ce lundi.
L’armée israélienne a procédé à des épandages d’herbicide début février sur ses frontières avec le Liban et la Syrie. Ces tactiques suscitent l’indignation et interrogent : jusqu’où ira Tsahal dans son « écocide » ?
Israël a annoncé dimanche soir des décisions visant à modifier fondamentalement "la réalité juridique et civile" en Cisjordanie. […] Dans un communiqué, les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Turquie, du Qatar, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie et du Pakistan ont "fermement condamné les décisions et mesures israéliennes illégales visant à imposer une souveraineté israélienne" sur la Cisjordanie.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Le cabinet de sécurité israélien a approuvé, dimanche, une série de mesures visant à augmenter le contrôle d'Israël sur la Cisjordanie occupée, dont la suppression des règles qui interdisaient aux juifs d'acheter des terres. La présidence palestinienne à Ramallah a condamné ces décisions.
Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, des frappes israéliennes continuent de toucher la bande de Gaza. La population tente de survivre dans des conditions très précaires, que l’hiver a aggravées : les pluies ont inondé de nombreux abris et le froid a déjà causé la mort d’au moins dix enfants, faute de chauffage ou de vêtements adaptés. Des ONG comme celle d'Ismaïl al‑Khalili aident comme elles peuvent les Gazaouis.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
L'État hébreu constate une nette détérioration de la santé mentale des Israéliens. En cause, les répercussions internes de la guerre de Gaza, la plus longue menée par le pays. Décryptage.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».
De door de VS bekrachtigde ‘Board of Peace’ legt een koloniaal mandaat op in Gaza. Het is het nieuwste voorbeeld van de ‘shockdoctrine’: na de vernietiging van Gaza door een genocide proberen de VS en Israël de Palestijnse samenleving ingrijpend te hervormen.
Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.
Tsahal rejette toutefois les affirmations de plusieurs organisations internationales selon lesquelles la majorité des victimes dans l’enclave palestinienne était des civils.
Environ 70.000 Gazaouis décédés depuis le début de la guerre, selon l'armée israélienne - RTBF Actus
- Belga,C'est la première fois qu'Israël confirme de tels chiffres.
Israël avait saisi et commencé à détruire, mardi, les locaux de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens. L’organisation dénonce une « tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens ».
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Si rien ne permet de poursuivre un citoyen belge qui s'installe dans une colonie, il participe pourtant directement à un crime de guerre.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
L’Unrwa dénonce une «attaque sans précédent» après la démolition par Israël de son siège à Jérusalem
- Libération,Afp,Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
- Le Monde
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Les ONG américaine Physicians for Human Rights et israélienne Physicians for Human Rights Israel ont étudié les conséquences de l’offensive israélienne sur la capacité reproductive des Palestiniens. Le nombre de naissances à Gaza s’est effondré de 41 % sur les six premiers mois de 2025, comparé à la même période en 2022.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump a invité le président turc Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la Paix pour Gaza, selon une annonce faite samedi par le service de communication de la République turque.
Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
L'Égypte a annoncé un consensus sur les noms des membres du comité palestinien.
Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez s'est dit prêt jeudi à envoyer "en Palestine" des soldats pour le maintien de la paix "lorsque cette opportunité se présentera", comme il l'avait déjà fait à propos de l'Ukraine notamment.
Les victimes sont mortes dans des bombardements distincts, selon le porte-parole de la défense civile de la bande de Gaza. Un total de 425 Palestiniens ont été tués depuis la trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, selon le Hamas.
Le haut-commissaire aux droits de l’Homme estime ce mercredi 7 janvier que la discrimination exercée par l’Etat hébreu conduit à une forme particulièrement grave «de ségrégation raciale».
La décision, qui concerne des employés gazaouis qui avaient quitté le territoire palestinien, a un effet immédiat, rapporte l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens.
Israël a confirmé jeudi interdire d’accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires étrangères qui refusent de livrer l’identité de leur personnel palestinien.
L’Etat hébreu leur reproche de ne pas lui avoir communiqué les noms de leurs employés. Si la liste n’a pas été publiée à ce stade, des ONG de premier plan étaient citées ces derniers jours comme Médecins sans frontières ou Handicap International.
Israël a annoncé mardi que les ONG travaillant à Gaza et n’ayant pas transmis la liste de leurs employés palestiniens d’ici mercredi ne pourraient plus y travailler en 2026, accusant deux membres de MSF de "liens avec des organisations terroristes".
Les États-Unis et Israël donneront deux mois au Hamas pour se désarmer.
Dans la bande de Gaza, le cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre n'a pas mis fin à la crise humanitaire. Frappée par la malnutrition et ne recevant qu'une aide au compte-gouttes, la population endure son troisième hiver dans un territoire dévasté.
Le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) convoquera une session durgence lundi, à la suite de la reconnaissance controversée par Israël du Somaliland, une république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie et nétait à ce jour reconnue par aucun autre pays. Dans une déclaration publiée samedi soir par le Qatar et la Jordanie, 21 pays - principalement arabes - ont mis en garde samedi face aux graves conséquences de la décision dIsraël pour la paix et la sécurité dans la Corne de lAfrique et la région de la mer Rouge.
La défense civile a averti de l’imminence d’une « nouvelle dépression », attendue dans les prochaines heures, avec « de fortes pluies et des vents violents » qui dureront jusqu’à lundi soir dans le territoire au bâti ravagé par la guerre.
L’annonce d’Israël, premier pays à reconnaître cette république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991, a provoqué un concert de condamnations dans la région.
Le gouvernement israélien a qualifié cet appel de «moralement répréhensible» ce jeudi 25 décembre. Israël avait annoncé dimanche avoir approuvé l’installation de 19 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée.
Israël a rejeté l'appel de 14 pays, dont la Belgique, à cesser l'expansion de ses colonies en Cisjordanie, affirmant que ces critiques n'influencent pas sa politique.
Israël a annoncé, dimanche, avoir approuvé l’installation de 19 colonies en Cisjordanie, portant à 69 le nombre total d’implantations ayant obtenu un feu vert ces trois dernières années.
La Belgique a officiellement déposé mardi une déclaration d'intervention auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ), à la suite de la requête introduite par l'Afrique du Sud concernant l'application à la situation dans la bande de Gaza de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Les missiles développés par l'Iran servent à "se défendre", "dissuader" toute attaque et ne sont pas négociables, a affirmé lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne, au moment où des responsables israéliens les présentent comme une menace.
La croissance des colonies israéliennes en Cisjordanie a atteint en 2025 un niveau record, selon un rapport du secrétaire général des Nations unies.
Les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar et la Turquie ont appelé samedi Israël et le Hamas à "respecter leurs obligations" et à "faire preuve de retenue" dans la bande de Gaza, au lendemain d'une rencontre en Floride.
Washington a annoncé jeudi des sanctions contre deux magistrats de la Cour pénale internationale, visés pour avoir soutenu l’enquête sur des crimes de guerre présumés à Gaza. L'annonce a provoqué une condamnation immédiate de la Cour qui dénonce une "atteinte flagrante à son indépendance".
Plus de 1000 personnes sont décédées entre juillet 2024 et la fin du mois dernier dans la bande de Gaza alors qu’elles attendaient leur évacuation médicale, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est dit convaincu vendredi que plusieurs pays enverront des troupes participer à la force de stabilisation qui doit consolider une trêve fragile à Gaza.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé mercredi 17 décembre au soir avoir donné son aval à un très gros accord de vente de gaz à l’Egypte, d’une valeur de 30 milliards d’euros. « Aujourd’hui, j’ai approuvé le plus grand accord gazier de l’histoire d’Israël. Le montant de l’accord s’élève à 112 milliards de shekels [environ 30 milliards d’euros]. Sur ce total, 58 milliards de shekels [15,3 milliards d’euros] entreront dans les caisses de l’Etat », a dit M. Nétanyahou dans une déclaration télévisée.
Selon les termes de l’accord américain entré en vigueur début octobre, le mouvement islamiste doit à terme être désarmé.
