Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
logique
Les événements climatiques extrêmes qui se répètent à un rythme de plus en plus soutenu obligent à une adaptation accélérée des politiques publiques. Ces dernières doivent porter leurs efforts sur la planification écologique.
- Brice L.
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
- Brice L.
Imaginez trois ordinateurs séparés par plusieurs mètres, voire davantage, qui parviennent à se transmettre de l’information sans qu’aucune particule matérielle ne fasse le trajet entre eux. Aucune donnée physique expédiée, aucun signal électrique parcourant un câble comme le ferait une lettre glissée dans une enveloppe. Et pourtant, l’information arrive bel et bien à destination. Ce scénario, digne d’un roman de science-fiction, vient de devenir une réalité de laboratoire. Trois processeurs quantiques distants ont réussi à communiquer grâce à un phénomène qui défie l’intuition : la téléportation d’états logiques. Voici comment cette prouesse fonctionne, ce qu’elle signifie concrètement et pourquoi elle pourrait bouleverser notre manière de concevoir les réseaux du futur.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Entretien L’anthropologue Elise Boutié a passé sept mois en Californie, à enquêter sur la mémoire d’une communauté touchée par « Camp Fire », l’un des plus meurtriers feux de forêt américains. Dans sa thèse, elle montre avec finesse que l’incendie ne remet pas en cause les modes de vie qui réchauffent la planète. Au contraire, il les accentue.
- Brice L.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
- Brice L.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
- Yohan D
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
L’escalade dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran s’intensifie. Les annonces des deux camps se multiplient ces derniers jours. L’Iran a frappé des cibles au Koweït, au Bahreïn et en Jordanie. Deux soldats américains ont été tués en Jordanie, un troisième est porté disparu et un quatrième a été tué en Irak. Quant aux États-Unis, ils ont bombardé l’Iran pour la neuvième nuit consécutive. Une centrale nucléaire aurait été visée, selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. Comment analyser ces éléments ? Le protocole d’entente signé il y a un peu plus d’un mois entre les deux États est-il enterré ?
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
- Yohan D
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
À Moynaq, en Ouzbékistan, des coques de chalutiers rouillées gisent dans le sable, à des dizaines de kilomètres de la moindre flaque d’eau. Ces carcasses métalliques appartenaient autrefois à une flotte de pêche prospère. Aujourd’hui, elles sont les vestiges d’une des pires catastrophes écologiques provoquées par l’homme au XXe siècle : la disparition presque totale de la mer d’Aral.
Weather cycle threatens harvests worldwide, adding to inflation already fuelled by the Iran war
Les planètes semblent alignées pour une tempête parfaite. Le Détroit d’Ormuz est refermé, la précision des drones ukrainiens devient chirurgicale pour les installations pétrolières russes et El Nino promet de ralentir la production agricole en Asie, en Amérique et en Amérique latine. Au coeur de ce réacteur : le Diesel. Ce carburant est en charge de la mobilité du commerce mondial avec ses navires et ses camions. Depuis plusieurs mois les stocks sont au plus bas et la situation n'est pas prêt de s'arranger.
Daily Sea Surface Temperature
Le phénomène climatique El Niño en cours devrait être de "forte" intensité, selon l'ONU
El Niño, un phénomène climatique qui devrait atteindre une « forte intensité » cet été, alerte l’ONU
- Le Monde,Afp,Selon l’Organisation météorologique mondiale, des conditions El Niño sont apparues dans le Pacifique tropical et « devraient se renforcer rapidement ces prochains mois.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Dans son ouvrage Le travail. Pourquoi travaillons-nous ?, la sociologue et philosophe Dominique Méda poursuit une réflexion engagée depuis plusieurs décennies sur la place du travail dans les sociétés contemporaines. À la croisée de la sociologie du travail, de la philosophie politique et de l’économie institutionnelle, l’ouvrage interroge les fondements historiques, sociaux et normatifs de l’activité de travail.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Pendant trois décennies, depuis la chute du mur de Berlin, l’Europe avait vécu dans l’illusion d’une paix perpétuelle. Nous croyions que la norme fonderait désormais la puissance, que le droit dominerait sur les relations entre les États et que l’interdépendance commerciale nous protégerait de la guerre. Cette illusion a heurté la réalité. La fissure, qui s’était déjà creusée discrètement, s’est brutalement révélée depuis 2019. Une pandémie mondiale a paralysé les économies et exposé la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement. La guerre en Ukraine a éclaté, puis celle au Moyen-Orient. Avec les chocs énergétiques, les mots « pénurie », « rareté » ou « inflation » sont de nouveau présents dans le discours public et dans le quotidien de chacun. Il s’agit aujourd’hui de reconnaître que nos ressources ne sont jamais neutres. Elles peuvent stabiliser ou fragiliser le pays, créer de la prospérité ou servir d’arme de déstabilisation.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
Vous avez sans doute déjà vu cette formulation sur LinkedIn : « Ce n’est pas un métier, c’est une vocation », « Ce n’est pas du marketing, c’est un mouvement » ou encore « Ce n’est pas un outil, c’est un changement de paradigme ». Mais si, au premier abord, cette tournure typique de l’IA générative peut sembler percutante, notre cerveau a du mal à la traiter.
António Guterres a appelé ce mardi 23 juin à plus de transparence de la part des grands patrons sur le coût écologique des centres de données, tout en blâmant les énergies fossiles, «origine destructrice» des crises énergétiques et climatiques.
Le mouvement climat tique. Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
Mouvements climat : Appel à la résistance démocratique, sociale et écologique - Réseau Action Climat
- SimonNous, actrices et acteurs de la société civile de la transition écologique et sociale, réunis les 19 et 20 juin 2026 lors des Rencontres des mouvements Climat à Paris, lançons cet appel à la résistance.
- Brice L.
Plus le climat se réchauffe, moins les super El Niño font leur effet habituel. Une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle un paradoxe : ces phénomènes extrêmes deviendront plus fréquents, mais leurs impacts caractéristiques sur l’Amérique du Nord s’atténueront d’un tiers. Dans un monde à +3,5°C, un super El Niño ressemblera à un épisode banal.
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Dernièrement, un institut allemand a publié une étude mettant en lumière l’apparition d’un étonnant mécanisme de défense biochimique de la forêt amazonienne. Or, ce mécanisme résulterait de la sécheresse historique qu’a provoqué le super cycle El Niño sur la période 2023-2024. Que faut-il comprendre de ces travaux ?
Les eurodéputé·es se prononceront le 17 juin sur l'autorisation des «nouvelles techniques génomiques» dans l'Union européenne. Ces technologies doivent permettre de modifier l'ADN des plantes pour les rendre plus résistantes, mais posent de sérieuses questions pour la protection des consommateur·ices et des activités paysannes.
Dans cette vidéo, un climatologue spécialiste des prévisions saisonnières explique pourquoi El Niño 2026 est déjà déclenché, pourquoi son intensité pourrait battre tous les records, et ce que ça signifie concrètement pour le climat mondial dans les 12 prochains mois. Un avertissement rare : c'est la première fois en 25 ans de carrière que ce scientifique voit des prévisions aussi élevées.
- Brice L.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
L’humanité peut améliorer les niveaux de vie, réduire les inégalités et maintenir le réchauffement climatique en dessous d’une hausse de 2 °C, selon une vision ambitieuse de la survie de la planète rapportée la semaine dernière par The Guardian. À une époque marquée par l’angoisse écologique, c’est une affirmation remarquablement optimiste. Cet optimisme provient du Global Justice Report, élaboré par le World Inequality Lab de Thomas Piketty. […] Ce rapport va à contre-courant de l’époque actuelle. La démagogie anti-immigration, le retour en grâce des combustibles fossiles, les attaques contre le multilatéralisme et la captation du pouvoir par les milliardaires s’opposent tous à la capacité redistributive de l’État que le rapport juge nécessaire. Pourtant, l’équipe du professeur Piketty affirme que la décarbonation, la « sobriété » et l’égalité peuvent permettre à la majorité de mener une vie agréable.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
- Yohan D
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
« Du 1ᵉʳ mai au 1ᵉʳ juin, tous les modèles ont revu leurs prévisions à la hausse », a déclaré le directeur de l’observatoire climatique européen à propos de la dernière prévision mensuelle du phénomène météorologique El Niño.
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique estime à 63 % le risque d’un épisode très fort, avec des températures pouvant dépasser de 2 degrés les moyennes dans la région entre novembre et janvier.
Le phénomène climatique El Niño, synonyme de sécheresses, inondations et températures records dans le monde, a commencé "au cours du mois dernier", a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
Une nouvelle menace climatique se profile : un épisode d'El Niño d'une intensité potentiellement exceptionnelle. Qu’en est-il ? À quoi s’attendre ces prochains mois ?
You may have heard the rumors of a "monster El Niño." It's not the first time we've heard forecasts like this in Australia, but this time, they aren't coming out of nowhere. Early signs in the Pacific have been building for months and forecasts now point to a high likelihood of a moderate to strong El Niño developing in 2026.
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
La Russie et les États-Unis utilisent la désinformation climatique pour fragiliser les démocraties européennes et freiner la transition écologique : c’est ce qui ressort d’une récente note de l’Institut de relations internationales et stratégiques. Vert a rencontré son autrice, Mathilde Jourde, qui nous aide à repérer ces techniques de manipulation de l’opinion.
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
Brutal El Nino, drought, war threatens food supply
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par un réchauffement inhabituel de la température à la surface de la mer dans la partie centrale et orientale de l’océan Pacifique, ce qui a pour effet de perturber les conditions météorologiques partout dans le monde. En moyenne, il survient tous les deux à sept ans et dure généralement entre 9 et 12 mois. Étant donné qu’El Niño est souvent prévisible plusieurs mois avant son apparition, qu’il se manifeste progressivement et qu’il est régulier, des mesures de prévention sont possibles et des interventions d’urgence peuvent être organisées longtemps à l’avance.
Cinquante ans plus tard, les derniers jours du mois de mai ressemblent aux premiers jours de l’été 1976, explique la climatologue Françoise Vimeux dans une tribune au « Monde ». Afin de mieux anticiper ces désordres météorologiques appelés à devenir plus réguliers et plus intenses, elle préconise « une adaptation transformative et structurelle ».
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
Traduction IA - Au cours des dernières années, j'ai observé avec une attention croissante une profonde transformation psychologique au sein de la culture moderne. Dans de nombreux espaces, le cynisme, la conscience de l'effondrement, l'ironie et le désespoir existentiel sont devenus normalisés — non plus simplement comme des réactions émotionnelles à l'instabilité, mais comme des marqueurs d'intelligence, de réalisme et de sophistication psychologique. Après des décennies consacrées à critiquer la positivité toxique, la manipulation institutionnelle, l'optimisme forcé et le contournement spirituel, de nombreuses sociétés ont dérivé vers une pathologie opposée. Ce qui avait commencé comme un rejet légitime de la malhonnêteté émotionnelle s'est progressivement durci en une culture de négation permanente, où le manque d'espoir est confondu avec la profondeur, la suspicion avec la sagesse, et le désespoir lui-même devient un refuge pour ceux qui peinent à naviguer dans la fragmentation, la désillusion et
- Brice L.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Les populations du rongeur à l’origine de la souche des Andes ont connu des changements démographiques spectaculaires avec la modification des écosystèmes, observe dans une tribune au « Monde » le chercheur argentin en zoologie Ulyses Pardiñas.
- Brice L.
C’est un paradoxe technologique et environnemental majeur. Une étude d’envergure menée par l’Université d’Oxford et l’University College London (UCL), publiée dans Nature Sustainability, révèle que la pollution atmosphérique générée par les centrales au charbon ampute massivement l’efficacité des panneaux photovoltaïques. En analysant plus de 140 000 installations solaires par satellite, les chercheurs ont calculé que les microparticules en suspension ont causé une perte de 5,8 % de la production d’électricité solaire mondiale. Ce phénomène, particulièrement critique dans les régions où le charbon et le solaire cohabitent, annule près d’un tiers des gains apportés par les nouvelles infrastructures vertes.
Face à notre besoin urgent d’alternatives radicales aux sociétés capitalistes, patriarcales et coloniales, la science-fiction joue un rôle précieux d’ouverture de nos imaginaires politiques et écologiques. Souvent qualifiée de genre populaire, elle nous offre pourtant un héritage contre-culturel pour penser un monde d’après – ou d’avant – les catastrophes. Miroir dystopique et critique de notre modernité industrielle, elle est également un laboratoire d’expérimentation de sociétés en équilibre avec leurs écosystèmes et de relations interhumaines et inter-espèces renouvelées. C’est cet héritage écologique de la science-fiction, mais aussi ses élaborations les plus contemporaines, qui sont explorés ici. Plus encore que des propositions pratiques et réalistes appuyées sur des connaissances scientifiques, biologiques et sociologiques, ce sont des mondes entiers que la science-fiction nous permet de découvrir et de totaliser.
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
A fire fighter tackles a wildfire
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
" En route vers une transition écologique improbable "
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Ce sommet réunissant plus de cinquante pays a accouché d’un rapport détaillant des solutions et des mesures. Mais les pays en développement tributaires de recettes pétrolières et gazières ont expliqué que l’équation était loin d’être simple.
Iran, Liban, Palestine : la guerre charrie un lourd bilan humain et laisse entrevoir un désastre pour l’environnement. Ses conséquences fragilisent les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations civiles pour les années à venir.
« Les vagues de chaleur deviennent de plus en plus fréquentes et graves » sur au moins 95 % du territoire européen, souligne l’étude menée par le service européen et l’Organisation météorologique mondiale.
Notre maison brûle et nous regardons une appli de trading. Sur Polymarket ou Kalshi, les pronostics qui concernent les désastres écologiques ont la cote. Ces plateformes banalisent et dépolitisent les causes des bouleversements liés au climat. On vous explique.
- Brice L.
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
- Simon
Le Réseau Action Climat publie un nouveau rapport qui démontre chiffres, propositions et méthodologie à l’appui que des solutions écologiquement efficaces, économiquement responsables et socialement justes existent pour financer la transition écologique.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Derrière la transition écologique, une question persiste : pourquoi on sait mais on n’agit pas ? Il faut d’abord réussir à dépasser des émotions, comme la peur et le sentiment de culpabilité.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos ancestrales interrogations écologiques, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une « théorie écologique de l’esprit », qui réinscrirait notre parcours et notre
Mercredi, le gouvernement a dévoilé le contenu de son projet de loi d'urgence agricole. Retenues d'eau, lutte contre les concurrences déloyales, agrandissements d'élevages… Le texte actuel entend encore «simplifier» la vie du monde paysan, au détriment de gardes-fous environnementaux.
Mardi, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, la France et l'Indonésie organisent à Lyon le sommet One Health («Une seule santé»). Face aux crises écologiques qui se multiplient, cette nouvelle approche veut concilier la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Explications.
- Brice L.
Regardez une photo de pêche de votre grand-père : il tenait fièrement un poisson de la taille de sa jambe. Regardez la vôtre aujourd’hui : vous êtes tout aussi fier d’un poisson grand comme votre main. Pour vous, c’est une belle prise. Pour lui, c’est du fretin. Ce décalage de perception porte un nom scientifique redoutable : le « Shifting Baseline Syndrome » (ou syndrome du point de référence glissant). C’est ce mécanisme psychologique insidieux qui nous rend aveugles à l’effondrement de la biodiversité, simplement parce que notre mémoire collective s’efface à chaque génération.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
Écologistes et syndicalistes ont manifesté leur opposition à la construction du canal Seine-Nord Europe, à Longueil-Annel (Oise), dimanche. L’infrastructure géante doit relier la Seine aux ports d’Anvers (Belgique) et de Rotterdam (Pays-Bas) afin d’intensifier le transport fluvial de marchandises. «Un carnage écologique», dénoncent les militant·es.
Et s'il existait une alternative à la fin catastrophique de l'histoire et au progrès illimité du « bon Anthropocène » ? Jean-Baptiste Vuillerod propose de prendre l'histoire à contre-sens pour surmonter la crise écologique contemporaine en s'inspirant des rapports passés ou non modernes à la nature. La crise écologique a donné un nouveau souffle à la philosophie de l'histoire. Alors que l'on pensait actée la « fin des grands récits », les bouleversements socio-environnementaux de notre (…)
Des cellules assemblées selon un plan conçu par intelligence artificielle : la recette des xénobots trouble la frontière entre la technique et la biologie. Pour leurs inventeurs, ils sont le futur de la dépollution et de la médecine de précision. Mais comment estimer les impacts environnementaux de ces objets hybrides et anticiper un cadre bioéthique ?
Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable
- France24,Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.
- Brice L.
Accrochez-vous, car l’invasion invisible a commencé. Les scientifiques sont formels : l’année 2026 s’annonce comme la pire jamais enregistrée pour la prolifération des sargasses. Ces amas géants d’algues brunes, véritables « îles flottantes » nauséabondes, déferlent plus tôt que prévu vers les côtes, portés par des vents anormaux. Au-delà de la nuisance visuelle pour le tourisme, c’est une véritable bombe écologique et sanitaire qui menace les Caraïbes, le Mexique et la Floride. Bienvenue dans l’ère de la « Grande Ceinture de Sargassum ».
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La saison reprend tout doucement pour les maraîchers. Chez Beanette, à Jodoigne-Souveraine, celle-ci aura une saveur particulière puisqu’il s’agit de la première ! Ce projet de maraîchage agroécologique et agroforestier propose un système d’abonnement permettant de venir cueillir soi-même les fruits et légumes.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
Genève, Suisse (OMM) – Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), le climat de la Terre n'a jamais été aussi déséquilibré depuis le début des observations. En effet, les concentrations de gaz à effet de serre entraînent un réchauffement continu de l'atmosphère et de l’océan ainsi que la fonte des glaces. Ces changements rapides et à grande échelle se sont produits en quelques décennies, mais auront des répercussions néfastes pendant des centaines, voire des milliers d’années.
Très endommagé par un drone naval, l’« Arctic-Metagaz » dérive depuis deux semaines au large de la Sicile sans qu’une décision soit prise pour prévenir une pollution grave.
Le ministère russe des Affaires étrangères a demandé aux pays situés à proximité d'un méthanier dérivant en Méditerranée de prendre leurs responsabilités afin de prévenir une catastrophe écologique.
Ancien saisonnier en maraîchage, il prépare aujourd’hui une thèse de doctorat sur la qualité des sols en maraîchage. Il procède aussi à un recensement des maraîchers diversifiés en Wallonie qui aura plusieurs utilités.
- Yohan D
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Rome remet en question la politique de transition écologique de l’Union européenne et propose de suspendre le système d’échange de quotas d’émission (ETS) pour alléger les factures d’électricité
El Niño could fuel extreme weather and raise temperatures to record highs this year, but how sure can we be that it will return?
Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025, le parlement européen a voté pour le développement des plantes issues de Nouvelles Techniques Génomiques (NGT). Contrairement aux OGM transgéniques, ces plantes n’incorporent pas de génome étranger. Le leur est « simplement » modifié (« édité » selon le terme consacré) à l’aide de techniques de mutation ou d’insertion ciblée du génome, de modulation de l’expression des gènes ou de ciseaux génétiques. Ce vote a été largement soutenu par les grands syndicats agricoles et principaux semenciers, et contesté par les défenseurs de l’environnement, ONG et agriculteurs biologiques notamment, qui redoutent en particulier les risques induits par la brevetabilité des végétaux et l’absence de traçabilité...
Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.
En Wallonie, les producteurs bio et régénératifs supportent un coût croissant tandis que le principe du pollueur-payeur reste lettre morte. Les pollueurs doivent assumer la dette écologique des sols.
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
La notion de « retour à la localité » est un élément récurent du discours politique. Pour les tenants de cette vision, l’enjeu serait de revenir à un approvisionnement local pour notre consommation quotidienne : alimentation, vêtements, matériaux de construction, produits du quotidien. Et pour bien des mouvements écologistes, réaliser « l’autonomie des territoires » est un mot d’ordre peu contesté. Pourtant, cet horizon s’inscrit en faux avec la réalité d’une très forte interdépendance nationale. Entre un échelon local où peu de choses sont produites et un échelon global où rien ne peut l’être démocratiquement, l’échelon national est-il injustement décrié par les tenants de la transition écologique ?
L’Anthropocène : une distraction idéologique ou comment un concept bien-pensant permet de ne rien changer. Le terme « Anthropocène » s’est imposé dans le débat public comme le cadre privilégié pour penser la crise écologique. Ce qui est déjà suspect, non ? Quand un concept devient privilégié dans le débat public, c’est généralement qu’il arrange quelqu’un quelque part. Et ce n’est pas les ours polaires.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
Les Jeux olympiques d’hiver 2026 ont été lancés vendredi en grande pompe lors d’une cérémonie au stade San Siro de Milan. Mais des milliers d’Italien·nes ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en manifestant à proximité de l’enceinte, puis le lendemain autour du village olympique. Toutes et tous dénoncent des Jeux jugés insoutenables, ainsi que le manque d’attention porté par Giorgia Meloni aux difficultés réelles du pays.
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Les Jeux de Milan-Cortina ne font pas exception : le recours à l’enneigement artificiel y sera quasi systématique. Cette technologie, qui nécessite beaucoup d’eau et d’énergie, a nécessité des aménagements importants, critiqués par les défenseurs de l’environnement et des scientifiques.
Pour Grégory et Sacha Edberg, enseignants à Sciences-Po, il est crucial que les capitaines d’industrie européens opèrent un réarmement idéologique pour répondre pied à pied aux critiques d’outre-Atlantique.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
HAMBOURG — Depuis quelque temps déjà, les climatologues débattent d’une hypothèse inquiétante : le réchauffement climatique est-il en train de s’accélérer ? La Société allemande de physique et la Société météorologique allemande mettent désormais en garde contre ce phénomène dans une déclaration commune. L’hebdomadaire allemand Die Zeit s’est entretenu à ce sujet avec Klaus Richter, président de la Société allemande de physique, et Frank Böttcher, président de la Société météorologique allemande.
Dans une tribune au « Monde », des experts déplorent que rien n’ait changé depuis la crise liée au Covid-19, l’optimisation technologique, insoutenable à terme, restant le seul horizon.
Alors que les études sur les causes de cancer se multiplient, une offensive les réduisant à des comportements individuels prend de la place dans le débat public. Un « cancer backlash » dénoncé par le chercheur Marc Billaud.
L’agriculture verticale a longtemps été présentée comme une solution miracle pour nourrir les mégapoles tout en réduisant leur empreinte environnementale. Mais derrière les promesses high-tech, la réalité est contrastée. Entre des succès spectaculaires en Asie et des faillites retentissantes en Europe et aux États-Unis, le modèle cherche encore sa voie.
Le master Science politique parcours Transitions écologiques des territoires forme des professionnels capables de contribuer à adapter les territoires et à les rendre plus résilients face aux différentes contraintes générées par la crise écologique (crise climatique, crise de la biodiversité, érosion des ressources naturelles, pollutions diverses, inégalités environnementales…).
Le maître d’œuvre et futur concessionnaire Atosca annonce, jeudi 22 janvier, que la pose du revêtement a commencé sur les 53 kilomètres devant relier Castres à Toulouse. Même si tous les recours judiciaires n’ont pas été épuisés, la liaison autoroutière devrait entrer en service en octobre.
Une nouvelle expédition dans la plaine abyssale de la zone de fracture géologique de Clarion-Clipperton, dans le centre du Pacifique, devrait avoir lieu dans les prochains mois pour vérifier l'existence de l'"oxygène noir", que des chercheurs britanniques assurent avoir découvert à l'été 2024.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
Des experts indépendants mandatés par l’ONU ont exprimé mercredi leur "vive inquiétude" face aux aspirations du président des États-Unis visant à contrôler le territoire du Groenland par la force, évoquant une "logique de domination coloniale".
Les promesses de transition écologique indolore repoussent le moment du choix et rendent la rupture finale plus brutale. Il est temps d'avoir le courage de hiérarchiser les problèmes et d'y apporter des solutions stratégiques de long terme, souhaite Anaïs Voy-Gillis.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
Ce parcours de formation rémunéré mise sur l’artisanat pour permettre à des publics éloignés de l’emploi de se remettre sur des rails compatibles avec la transition écologique. L’Ecole de la réparation animera un atelier au Festival des idées « Chaleur humaine », dimanche 18 janvier, au Théâtre de la Ville, à Paris.
Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Pour Mathieu Labonne, qui dirige la coopérative Oasis qui accompagne certaines de ces structures, c’est dans les habitats participatifs que les transitions sociale et écologique sont abordées de la façon la plus concrète.
La lutte contre le changement climatique s’invite régulièrement dans l’agenda politique et législatif, avec une intensité proportionnelle à l’aggravation des indicateurs environnementaux. Pourtant, à mesure que l’urgence se précise, la force contraignante des dispositifs juridiques semble s’éroder. C’est ce paradoxe qu’a récemment dénoncé Arnaud Gossement, avocat et professeur associé à l’Université Paris I, dans une tribune publiée par Le Monde intitulée « Faut-il lutter ou faire semblant de lutter contre le changement climatique ? ». Il y critique vivement un projet de réforme législative en cours qui, sous couvert de relever l’ambition climatique de la France (passage d’un objectif de réduction des émissions de -40 % à -50 % d’ici 2030 par rapport à 1990), substitue à l’obligation de résultat actuelle une simple obligation de « tendre vers » la réduction visée. Derrière une apparence d’exigence renforcée, c’est en réalité une dilution de la contrainte juridique qui se profile.
Le projet de suppression du Centre national de recherche atmosphérique, pilier discret mais vital des prévisions météorologiques américaines, suscite l’effroi des scientifiques. Et radicalise la croisade antiscience de Washington.
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Pour convaincre les électeurs de droite et du centre d’agir pour protéger la planète, élus et ONG essaient d’adapter le message.
Le gouvernement a présenté vendredi sa Stratégie nationale bas carbone (SNBC) à horizon 2030 et 2050, une feuille de route attendue depuis deux ans. Plutôt que d’annoncer de nouveaux moyens pour atteindre les ambitieux objectifs climatiques édictés au niveau européen, il a opté pour une approche technosolutionniste et fait des clins d’œil à l’extrême droite.
Le 11 novembre dernier le premier ministre François Legault a déclaré que Québec souhaitait investir dans l'armement et la défense.
Des chercheurs ont reproduit et amélioré en laboratoire un processus géologique de capture de CO2, réduisant en quelques heures un processus qui prendrait des milliers d’années dans la nature. Ils ont notamment optimisé le procédé permettant de capturer le CO2 à partir de l’eau de mer par le biais de roches telles que le calcaire et la dolomite, de sorte à pouvoir être adapté aux centrales électriques et aux industries.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
Le projet en date de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) formule, comme les précédentes, pour la méthanisation un double objectif : promouvoir de concert la transition énergétique et la transition agroécologique.
Pierre Charbonnier propose de passer du registre moral à une stratégie politique pour affronter la coalition fossile et traduire l’adhésion écologique en majorité capable d’agir.
En Europe, au moins 28 % des décharges seraient situées en zones inondables. Des dépôts qui polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
Dans ce pays d’Afrique, l’un des plus pauvres au monde, la suppression de l’aide américaine et la réduction globale des financements internationaux ont eu un impact immédiat sur la lutte contre le VIH et sur l’aide aux malades les plus vulnérables.
Première partie : La transition énergétique dans la tourmente - Avec le backlash écologique, la transition énergétique n’a plus le vent en poupe : défection des États-Unis dans l’Accord de Paris, reculs de l’UE vis-à-vis du Pacte vert, concurrence du numérique et de l’armement dans la course aux métaux, médiatisation de la catastrophe écologique et sociale dans les pays du Sud, échecs répétés des COP, scénarios climat truqués, sacrifice de la biodiversité... Il est temps de se réveiller et d’ouvrir d’autres perspectives.
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
La mégatempête Eddie, survenue en décembre 2024 dans le Pacifique, a généré des vagues d’une hauteur telle qu’elles étaient visibles depuis l’espace, selon de nouvelles données satellitaires. Atteignant jusqu’à 35 mètres, selon les estimations, elles ont donné naissance à des houles puissantes qui ont presque bouclé un tour complet du globe. Ces mesures offrent des indices précieux sur la manière dont les évènements météorologiques extrêmes influencent les vastes étendues océaniques.
Il y a d’abord les bouleversements écologiques : demain, nous devrons faire mieux, avec moins, en tous les cas changer de modèle. Des métiers vont disparaître, évoluer, se créer. L’IA transforme aussi radicalement l’organisation du travail, au-delà du lien homme machine. Elle impacte jusqu’aux métiers qualifiés qui étaient jusqu’ici plutôt préservés par la mécanisation ou la robotique, et elle se propage très vite. Souvenons-nous qu’en 2004, Facebook a mis dix mois pour atteindre un million d’utilisateurs. ChatGPT y est arrivé en cinq jours… Quant au troisième «tsunami», il concerne la démographie : dans quinze ans, la population active va baisser, une situation inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Circulez, il n’y a rien à voir ? Les estimations du bilan environnemental de l’intelligence artificielle générative, comme celles réalisées à l’été 2025 par Google sur son IA Gemini, semblent rassurantes : seulement 0,003 g de CO2 et cinq gouttes d’eau par « prompt ». Des résultats qui dépendent en réalité beaucoup des choix méthodologiques réalisés, alors que de telles études sont le plus souvent menées en interne et manquent de transparence. Le problème est que ces chiffres font de plus en plus souvent figure d’argument marketing pour inciter à l’utilisation de l’IA générative, tout en ignorant le risque bien réel d’effet rebond lié à l’explosion des usages.
C’était le grand mérite de l’accord de Paris en 2015 : transformer les déclarations d’intention diplomatiques sur le climat en engagements nationaux. Dix ans plus tard, l’ambition écologique se heurte désormais à un retour de bâton en Europe, où l’action climatique, au lieu de rassembler, polarise les débats et nourrit les divisions politiques.
Dans une enquête menée entre le Chili, le États-Unis, le Portugal et l’Espagne, la chercheuse Thea Riofrancos mène une réflexion cruciale sur les rôle des mines comme nouveaux nœuds stratégiques dans la géopolitique de l’ère post-carbone.
La justice britannique a jugé responsable vendredi le géant minier australien BHP de la rupture dévastatrice d'un barrage minier au Brésil en 2015, une décision très attendue qui ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
Dans un jugement rendu vendredi 14 novembre, la justice britannique a rendu le géant minier australien responsable de la rupture dévastatrice d’un barrage minier au Brésil en 2015. La décision, très attendue, ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
En novembre 2015, la rupture du barrage de Fundao, dans le sud-est du Brésil, avait entraîné une gigantesque coulée de boue de déchets toxiques qui s’était répandue sur 650 kilomètres, du Rio Doce jusqu’à l’océan Atlantique. La catastrophe a causé la mort de 19 personnes, tué des milliers d’animaux et dévasté des zones de forêt tropicale protégée.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Dans un message publié sur LinkedIn et repéré par le média Contexte, le président de l’Ademe (Agence de la transition écologique), Sylvain Waserman, a défendu l’agence face à des critiques portant sur son fonctionnement et son bilan.
Ce jeudi, le Parlement européen a voté la directive Omnibus, qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2021. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
L’offensive contre les politiques écologiques n’est pas qu’un simple recul transitoire. Elle s’inscrit dans une histoire longue, celle de groupes d’intérêt économiques et politiques dont la violence redouble à mesure que l’urgence d’agir s’accroît.
Le phénomène météorologique a balayé presque tout l’archipel, entraînant l’évacuation de 1,4 million de personnes. Il se dirige désormais vers Taïwan.
Les émissions de CO2 s’emballent et les records de chaleur se multiplient, liste un rapport sur l’état du climat planétaire publié par l’Organisation météorologique mondiale, à quelques jours de la COP30.
Les températures se maintiennent à des niveaux très élevés, selon le rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale. De quoi aggraver fonte des banquises, élévation du niveau de la mer et phénomènes climatiques extrêmes.
Réchauffement climatique, errements géopolitiques, mauvaise gouvernance, pollution pétrolière… La crise que subit le sud de l’Irak tue chaque jour un peu plus le lieu inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Sur les berges, les habitants tentent de survivre.
Pour son dernier numéro, le journal francilien d’investigation Le Chiffon s’est penché sur la transition écologique, ou plutôt contre. Ils y interrogent cette drôle de situation dans laquelle nous enserrent la réaction climatosceptique d’un côté et l’écologie responsable et inoffensive de l’autre. Arrêterons-nous le train de la catastrophe en nous lavant les mains avec du biocarburant ? Les éoliennes pourraient-elles aussi nous servir de sèche-cheveux ? Un datacenter peut-il rentrer dans la poubelle jaune ?
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
Les premiers contenus de cette encyclopédie en ligne, générés par intelligence artificielle, révèlent une orientation marquée, notamment sur des sujets comme Black Lives Matter.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Dans cette conférence sur la chaîne France Nature Environnement Haute Savoie l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau professeur à l’Université Grenoble Alpes directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble Alpes et chercheur au LPSC CNRS explore la transformation nécessaire de notre modèle agricole et économique pour le rendre vivable pour les praticiens et soutenable pour la Terre il insiste sur la responsabilité collective la justice sociale la réduction du temps de travail la sobriété matérielle et l’importance d’une vision systémique au delà des réponses individuelles il évoque les enjeux de la formation des élites la critique de la croissance matérielle la place du vivant la solidarité locale et la recherche de sens mots clés écologie agriculture transition écologique décroissance modèle agricole CO2 emploi collectif politique public sobriété résilience effondrement formation élites université Grenoble sciences philosophie poésie
Au cours des premiers débats budgétaires, le Rassemblement national a tenté de détricoter la fiscalité écologique et de supprimer l’Office français de la biodiversité et l’Agence bio. Sans succès.
Ce mercredi, le Parlement européen doit se prononcer sur la loi Omnibus, une directive qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2019. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, Elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
La transition écologique ne peut se faire sans une bifurcation qui repose sur des ruptures avec les doctrines énergétiques du XXe siècle, estime Fanny Lopez, historienne de l’architecture et des techniques.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
Nathanaël Wallenhorst : "On assiste à une annihilation biologique inédite dans l'Histoire du vivant"
- France24,Nathanaël Wallenhorst,Notre planète sera-t-elle encore vivable dans quelques décennies? Y aura-t-il encore des saisons ? À quoi ressembleront nos vies sous l'effet du changement climatique, quand les vagues de chaleur extrêmes, les mégafeux et la disparition de nombreuses espèces seront notre quotidien ? On en parle avec Nathanaël Wallenhorst, docteur en sciences de l'environnement et en sciences de l'éducation, spécialiste de l'anthropocène et auteur de "2049, ce que le climat va faire à l'Europe".
L’effondrement écologique est tout sauf un fantasme millénariste : c’est une réalité documentée, incontestable. Les émissions de CO2 continuent à augmenter au niveau mondial, la biodiversité animale et végétale est anéantie à un rythme toujours plus accéléré, le cycle de l’eau est profondément perturbé, les diverses formes de pollution continuent à transformer le monde entier en poubelle (notamment en poubelle à micro-plastiques), les points de bascule irréversibles sont atteints et franchis les uns après les autres, etc. Pas la peine de dresser ici une énième fois et dans le détail un tableau apocalyptique, on peut aller directement à la conclusion, qui est assez évidente : une partie de l’espèce humaine, la plus riche, la plus soumise à la folie productiviste et consumériste, la plus inconsciente, la plus égoïste, est en train de rendre la Terre inhabitable.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C
Bilan personnel et intellectuel d’une décennie de réflexion sur nos trajectoires. Peurs, doutes, effondrement, anarchie, révolution, vivant, entraide et sérénité. Biologiste de formation, chercheur indépendant et auteur majeur de la pensée écologique contemporaine, Pablo Servigne revient dix ans après "Comment tout peut s’effondrer" pour faire le point : Qu’est-ce que l’effondrement voulait dire, et que veut-il encore dire aujourd’hui ? Pourquoi nos sociétés semblent conscientes mais inertes ? Et comment rester humain, lucide et vivant dans une époque en perte de sens ?
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
Les niveaux de dioxyde de carbone (CO₂) dans l'atmosphère ont augmenté d’un montant record en 2024, atteignant de nouveaux sommets et provoquant un réchauffement à long terme supplémentaire et des conditions météorologiques extrêmes, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
La chercheuse Amélie Zima expose, dans une tribune au « Monde », les solutions dont dispose l’Alliance atlantique face à la violation de l’espace aérien européen par des engins russes, afin d’adopter une réponse ferme face à la Russie, sans pour autant entraîner d’escalade.
Les Français·es sont de plus en plus inquiets face aux évènements climatiques extrêmes, dévoile un sondage Ipsos ce mardi. Que les sondé·es soient de gauche ou de droite, elles et ils souhaitent majoritairement une politique environnementale plus ambitieuse, alors que le gouvernement multiplie les reculs en la matière. On vous explique.
Le Future Risks Report explore les risques auxquels nous pourrions être confrontés à l'avenir. Ce rapport s’appuie sur les conclusions d’une enquête annuelle menée auprès de 3 600 experts issus de 57 pays et 23 000 personnes représentatives de la population dans 18 pays, les invitant à classer les 10 principaux risques du futur, en fonction de leur impact potentiel sur la société pour les cinq à dix prochaines années.
Si, en Europe, les particuliers vont pouvoir continuer à bénéficier de mises à jour pendant un an au moins, les directeurs informatiques s’inquiètent des coûts financiers et écologiques de la migration vers Windows 11, que Microsoft pousse à marche forcée.
Dans cette tribune pour Novethic, Fabrice Bonnifet, président du C3D et de GenAct, alerte sur le démantèlement du Green Deal européen et ses conséquences pour la transition écologique.
En 2015, l’Accord de Paris sur le climat semblait signer une nouvelle ère, celle du consensus international face à la gravité du dérèglement climatique, celle du passage à l’action. Pourtant, on assiste depuis au démantèlement des politiques environnementales. Les programmes politiques et les discours ouvertement anti-écologiques prolifèrent. Malgré le désastre écologique, toute tentative de mise en œuvre d’une transition à la hauteur des enjeux suscite une puissante réaction, un greenbacklash planétaire.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Pionnier des écovillages, Findhorn prouve depuis six décennies qu’autonomie et durabilité peuvent aller de pair. Énergie éolienne, chauffage biomasse et potager collectif : ici, tout est pensé pour réduire l’impact environnemental. Déterminée à aller plus loin, la communauté s’engage sur un nouveau cap : la neutralité carbone d’ici 2032. Entre habitat éco-construit et vie communautaire, ce village écossais trace la voie d’un futur plus vert.
Sujet tabou, la droite aurait pourtant beaucoup à gagner en se saisissant de ces dossiers, analyse Ferréol Delmas, directeur général du think tank Ecologie responsable.
Le 25 mai 1970, un mois à peine après le premier Jour de la Terre qui vit des millions d’Américains manifester pour la défense de l’environnement, le New York Times évoquait déjà l’hypothèse d’un ecological backlash, d’un retour de bâton contre l’écologie. La menace n’était pas prise au sérieux. La vague environnementaliste semblait portée par la démocratie américaine elle‑même.
Nous acteurs Français, Belges et Européens de la santé publique, de l'agriculture biologique et de l’environnement, prenons l’engagement d’unir nos forces pour faire advenir un nouveau chapitre de la santé publique grâce à une alimentation et une agriculture (jardins familiaux, élevage, grandes cultures, arboriculture, maraîchage, vignobles, etc) sans pesticides de synthèse.
Et si les machines pouvaient raisonner avec l’efficacité du cerveau humain, tout en consommant une fraction de l’énergie nécessaire aux géants actuels de l’intelligence artificielle ? C’est le pari audacieux d’une équipe de chercheurs de l’Académie chinoise des sciences, à Pékin, qui vient de présenter SpikingBrain 1.0, un modèle de langage de nouvelle génération. Inspiré du fonctionnement neuronal, ce système pourrait bouleverser notre manière de concevoir l’IA, en alliant rapidité, sobriété énergétique et indépendance technologique.
Notre ancien collègue, influenceur et animateur radio, notamment sur Tarmac, Vinz Kanté, a complètement revu son mode de vie après le Covid. Il a fondé la chaîne YouTube LIMIT qui s’intéresse aux limites planétaires, aux enjeux écologiques et sociétaux. Pour bien comprendre dans quelle direction l’humanité est en train de se diriger et éveiller les consciences, il vient de sortir son premier livre : « Reprendre le contrôle » aux éditions Tana. TARMAC a eu la chance de retrouver Vinz à cette occasion.
Nous acteurs Français, Belges et Européens de la santé publique, de l'agriculture biologique et de l’environnement, prenons l’engagement d’unir nos forces pour faire advenir un nouveau chapitre de la santé publique grâce à une alimentation et une agriculture (jardins familiaux, élevage, grandes cultures, arboriculture, maraîchage, vignobles, etc) sans pesticides de synthèse.
En mars dernier, je constatais une évolution des discours écologiques : enfin, en 2025, le pouvoir d'achat intégrait le débat (voir ce post : https://lnkd.in/dP3C7NzF). […] ❓ J’interpelais alors certains acteurs sur la difficulté à énoncer que la contrainte environnementale (l'impossible développement infini dans un monde fini) allait nécessairement impacter la production de richesse
Le sous-marin russe Novorossiisk est en grande difficulté dans l'Atlantique à cause de "graves problèmes techniques".
liste chronologique des grands Rapports mondiaux sur le développement humain (RDH) du PNUD depuis 1990, avec leur thème principal :
Onze mois après des inondations meurtrières, Valence et sa région sont sous haute surveillance et se préparent à affronter un nouvel épisode de pluies extrêmes.
Peut-on encore croire en l'avenir quand la planète s'épuise ? Un essai de Vinz Kanté, à la fois récit personnel d'un changement de vie et invitation à mieux comprendre les enjeux écologiques.
Plusieurs études d’opinion ont récemment fait état d’un décrochage des thèmes du climat et de l’environnement dans la liste des préoccupations des Français. Mais des consultations au niveau local, ou des inquiétudes connexes, comme la santé, montrent que ce désintérêt doit être relativisé.
Alors que plus d’un million de personnes fuient les côtes chinoises, le super typhon Ragasa défie les lois de la physique atmosphérique. Avec des vents atteignant 285 km/h, cette tempête monstre approche dangereusement de la limite théorique maximale que notre planète peut générer. Les scientifiques observent avec fascination et inquiétude un phénomène qui repousse les frontières de ce que nous pensions possible en matière de puissance météorologique, tout en révélant comment le changement climatique réécrit les règles du jeu.
L’innovation technologique séduit autant qu’elle interroge. Porteuse de promesses de progrès et de confort, elle doit aujourd’hui composer avec un impératif incontournable : la durabilité. À mesure que l’intelligence artificielle, la blockchain ou les objets connectés s’imposent dans notre quotidien, la question se pose avec de plus en plus d’insistance : jusqu’où peut-on innover sans mettre à mal notre environnement ? Plus que jamais, les enjeux écologiques s’invitent au cœur de ce que nous appelons l’innovation, au point d’en redessiner les contours.
Une révolution technologique vient de bouleverser notre compréhension de l’une des migrations les plus spectaculaires de la planète. Des chercheurs britanniques ont utilisé l’intelligence artificielle pour recenser les gnous du Serengeti, et les résultats défient cinquante années de certitudes scientifiques. Cette découverte soulève des questions cruciales sur l’avenir de ces herbivores emblématiques et remet en cause nos méthodes traditionnelles d’observation de la faune sauvage.
Trois jeunes Belges, de retour de la 18e conférence de la Société internationale d'Économie écologique à Oslo, racontent leur expérience.
L’une des conclusions de l’étude sur l’exposition des riverains aux pesticides publiée par l’Anses et Santé publique France était de créer une base de données permettant de savoir quel champ a été traité avec quel produit à quel moment. Une requête de longue date des scientifiques et ONG, qui pourraient ainsi mener des études épidémiologiques.
Il est aujourd’hui l’une des voix incontournables de la pensée systémique appliquée à la soutenabilité et à la résilience dans un monde en bouleversement écologique. Arthur Keller est un expert reconnu, conférencier, enseignant, formateur, consultant et auteur. Il nous aide à appréhender de façon pragmatique les bouleversements en cours et ceux qui se profilent, ainsi que leurs implications pour nos sociétés. Dans cet épisode, nous explorons l’approche systémique, les limites du système Terre et les conséquences possibles de basculements sociétaux. Nous questionnons aussi la transformation de notre économie et la pertinence de la transition écologique face à l’ampleur des dynamiques. Bonne écoute !
Alors que se multiplient les alertes des scientifiques internationaux (GIEC, IPBES), que les impacts du dérèglement climatique et de l’érosion de la biodiversité s’amplifient et qu’en réponse, les politiques publiques mises en œuvre pour répondre à ces enjeux occupent une place croissante, la Cour des comptes publie le premier rapport annuel des juridictions financières consacré à la transition écologique. Ce rapport dresse un état des lieux d’ensemble de l’action publique, tente d’en évaluer la cohérence et l’efficacité et propose des recommandations pour accélérer la mise en œuvre de la transition, dans un contexte de finances publiques dégradées. Cette publication fait suite aux travaux déjà conduits par les juridictions financières, notamment le rapport public annuel de 2024 consacré à l’adaptation au changement climatique.
Pour la première fois depuis son développement, le chasseur furtif chinois J-20 « Mighty Dragon » va être exposé statiquement au public lors d’un salon aéronautique exceptionnel du 19 au 23 septembre 2025. Cette présentation historique à Changchun marque un tournant dans la stratégie de communication chinoise et offre une opportunité unique d’analyser les prouesses technologiques de cet appareil de cinquième génération. Derrière cette démonstration de force se cachent des innovations scientifiques remarquables qui redéfinissent les limites de l’ingénierie aéronautique moderne.
Déluges, sécheresses et risques d’inondations touchent désormais des milliards de personnes. L’Organisation météorologique mondiale tire la sonnette d’alarme face à une sixième année consécutive de net déséquilibre du cycle hydrologique de la planète.
Pour la troisième année de suite, les scientifiques ont enregistré en 2024 une fonte généralisée dans toutes les régions glaciaires. Ces six dernières années, seul un tiers des bassins hydrographiques ont connu des conditions de débit normales.
Pour la première fois dans l’histoire parlementaire, une pétition fera l’objet d’un examen en commission des affaires économiques. Le bureau de cette commission doit désormais désigner un ou plusieurs rapporteurs avant un éventuel débat en hémicycle.
Dans son premier rapport annuel consacré à la question environnementale, publié ce mardi 16 septembre, l’institution estime notamment que «le coût de la transition» écologique est «bien inférieur à celui de l’inaction».
J'ai démissionné de mon poste de commandant de bord à Air France : critiques vs réalités écologiques
- Alexandre MaceSuite à l’annonce de ma démission du poste de commandant de bord que j’occupais à Air France, les réactions furent nombreuses et
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Scandale du chlordécone dans les Antilles, projet d'autoroute A69, investissements carbonés de Total, jets privés... Dans son nouvel essai, Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique (éd. Textuel), la sociologue Monique Pinçon-Charlot expose les ruses de l’oligarchie pour maximiser ses profits au détriment de l’urgence écologique. Entretien.
Face à la destruction imbécile et délibérée de notre monde par une clique d’industriels décérébrés, pourquoi avons-nous tant de scrupules à nous mettre en colère, à nommer les coupables et à les mettre hors d’état de nuire ? Pourquoi sommes-nous aussi nuls ? Parce que la colère, c’est mal ? Non, ça, c’est ce qu’on nous a enseigné pour nous rendre dociles et anxieux. Et ça a marché ! Nous avons été amputés d’une émotion vitale, la seule qui pourrait encore nous sauver aujourd’hui, la seule qui ait jamais fait trembler les puissants : la colère. Est-elle réellement aussi mauvaise qu’on le dit ? Est-elle forcément synonyme de violence ? Qui a intérêt à nous faire croire cela ? Le moment n’est-il pas venu de la réhabiliter ? de l’organiser ? d’investir nos colères individuelles dans de grandes “banques de colère” ? Il ne tient qu’aux femmes et aux hommes de bonne volonté de s’emparer de la seule émotion qui puisse changer le monde. Les brutes qui nous assassinent, elles, n’hésitent pas.
Malgré quelques coups de pouce verts au dernier moment, «Libé» pointe six dossiers cruciaux pour la transition écologique laissés en friche par François Bayrou, le Premier ministre démissionnaire. Le cabinet de ce dernier a notamment caviardé in extremis le texte pilote sur l’alimentation.
Alors que l’été tire à sa fin, les climatologues scrutent attentivement les eaux du Pacifique tropical à la recherche de signaux précurseurs qui pourraient bouleverser les conditions météorologiques mondiales. Leur verdict tombe : La Niña, ce phénomène climatique capricieux qui influence le temps sur l’ensemble de la planète, menace de faire son retour cet automne. Bien que les experts prédisent un épisode probablement faible et éphémère, les conséquences sur votre quotidien hivernal pourraient néanmoins être significatives. Décryptage d’un phénomène naturel qui continue de défier les prévisions les plus sophistiquées.
Barbecue, entrecôte saignante et virilité : pour certains, ces trois mots vont presque de pair. Et selon une vaste étude britannique, cette association culturelle n’est pas qu’un cliché. Derrière l’attachement des hommes à la viande se cache un véritable enjeu environnemental et identitaire. À l’heure où la planète suffoque, certains accusent les “viandards” de ralentir la transition écologique. Mais la réalité est plus nuancée qu’il n’y paraît.
Le changement climatique attise les feux de forêt, qui polluent l’air sur des milliers de kilomètres
- Libération,Afp,Dans son bulletin annuel publié ce vendredi 5 septembre, l’Organisation météorologique mondiale rappelle l’importance de lutter de front contre les incendies pour préserver la qualité de l’air.
Par un arrêt du 3 septembre 2025, la cour administrative d’appel de Paris juge que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a commis une faute en ne procédant pas à l’évaluation des produits phytopharmaceutiques au vu du dernier état des connaissances scientifiques. En conséquence, la Cour ordonne à l’Etat de mettre en œuvre une évaluation conforme aux exigences requises et de procéder, dans un délai de vingt-quatre mois, à un réexamen des autorisations de mise sur le marché déjà délivrées.
La justice a ordonné à l’État de revoir ses procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides. Cette décision « historique » reconnaît le « préjudice écologique » de la contamination des milieux par ces substances.
Le LY-1 a été dévoilé lors de la parade militaire chinoise célébrant la victoire contre le Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale il y a 80 ans.
Dans une décision jugée « historique » par les défenseurs de la nature, la cour administrative d’appel de Paris juge que l’usage de ces produits entraîne un « préjudice écologique » envers l’environnement et la santé. Les autorisations de mise sur le marché doivent être réévaluées.
Pour l’agence onusienne, les conditions sont réunies pour l’apparition du phénomène climatique de refroidissement du Pacifique.
La température moyenne relevée entre le 1ᵉʳ juin et le 31 août a été de 16,10 °C, avec quatre vagues de chaleur et un pic de 35,8 °C le 1ᵉʳ juillet dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), a annoncé Met Office, lundi.
Le plan des États-Unis pour l’après-guerre à Gaza prévoit de déplacer toute la population du territoire palestinien, qui serait placé sous administration américaine pendant dix ans pour le transformer en un centre touristique et technologique, rapporte dimanche le Washington Post.
L’historien Jean-Baptiste Fressoz estime que l’institution onusienne donne la priorité aux solutions technologiques, y compris « spéculatives », au détriment d’autres options, comme la sobriété. Les scientifiques retarderaient ainsi les transformations structurelles.
Pourquoi le comportement de Donald Trump n'est pas seulement alarmant – il est clinique…
Première école supérieure dédiée à l’agriculture biologique et à l’agroécologie bio.
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
À 700 kilomètres sous nos pieds se cache un secret que la science n’osait pas imaginer : un réservoir d’eau d’une ampleur vertigineuse, contenant trois fois plus d’eau que l’ensemble des océans terrestres. Cette découverte révolutionnaire, confirmée par une décennie de recherches sismologiques, bouleverse notre compréhension du cycle de l’eau planétaire et révèle l’existence d’un système de recyclage aquatique à l’échelle géologique. Une nouvelle étude vient d’élucider le mystère de l’origine de cette eau souterraine, ouvrant des perspectives inédites sur l’histoire hydrique de notre planète.
Surfeurs intoxiqués, faune sans vie, flore dégradée… Depuis quelques mois, la prolifération de Karenia mikimotoi, invisible à l’œil nu, perturbe les plages du sud du pays. Une catastrophe écologique sans précédent et un désastre pour les industries locales, essentiellement portées sur la pêche.
Alors que les incidents climatiques extrêmes occupent l'actualité, les prises de position publiques minimisant l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique se répandent.
Des propos sans langue de bois, une pleine confiance en la recherche scientifique et un discours orienté solution. Serge Zaka, sous ses allures de cow-boy du Midwest, s’aventure sur les plateaux télé pour alerter sur les impacts du changement climatique, tout en proposant différentes manières d’opérer la transition écologique. Cet agro-climatologue, quand il ne chasse pas les orages, œuvre pour une agriculture durable et résiliente. Une manière de s’adapter aux contraintes que nous impose déjà la hausse moyenne des températures dans nos régions. À quoi ressemblera le paysage européen dans le futur ? Petit aperçu dans Tendances Première.
"L’IA est un désastre écologique !"
La géothermie évoque généralement la production de chaleur, mais elle peut également rafraîchir ou produire du froid. Et cela de manière beaucoup plus économe que les climatiseurs classiques et avec un impact écologique réduit. Non seulement il s’agit d’une solution bas carbone, mais elle ne rejette pas de chaleur dans l’air extérieur et ne contribue donc pas à l’effet d’îlot de chaleur urbain, à l’origine de la surchauffe des villes en période de canicule.
Une découverte scientifique majeure vient de rapprocher l’humanité d’une révolution technologique sans précédent. Des chercheurs chinois ont franchi un cap décisif dans la construction du futur Internet quantique, cette technologie mystérieuse qui promet de transformer radicalement nos communications numériques.
Dans cet extrait puissant, Albert Moukheiber revient sur notre incapacité collective à croire à la réalité du réchauffement climatique, même lorsque les données sont claires. Il évoque des études issues du GIEC montrant qu’à +4°C, plus de 75 % de l’humanité vivrait dans des zones devenues létales plusieurs jours par an. Alors pourquoi ne réagit-on pas ? Pourquoi persiste-t-on à demander aux climatologues de « faire rêver » plutôt que de regarder le réel en face ? Albert parle aussi de dissonance cognitive, de biais psychologiques, du parallèle avec la cigarette ou la bombe atomique, et de cette idée fausse selon laquelle "on s’en est toujours sortis jusqu’ici". Il dénonce le confort des citadins, souvent protégés des effets immédiats, et montre que pour beaucoup, le dérèglement climatique est déjà une réalité vécue. Un discours lucide, urgent… et inconfortable. Mais nécessaire.
