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septembre 2026

Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Près des deux tiers de ces pertes affectent l’Italie, l’Allemagne et la France, précise l’assureur Allianz, à l’origine de ce calcul, dans une étude publiée vendredi 25 mai.
Le phénomène "Super El Niño" en cours pourrait provoquer plus de 450 000 décès liés à la chaleur d'ici février 2027, selon un rapport publié mercredi par le Climate Impact Lab. Les chercheurs y identifient les régions les plus menacées, et les mesures qui permettraient encore d'éviter cette hécatombe.
Jean-Marc Jancovici était l'invité de HEC Débat pour un échange consacré aux grands défis économiques, énergétiques et climatiques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Face aux étudiants de HEC, il revient sur une idée centrale : notre économie ne peut pas être pensée indépendamment du monde physique. Énergie, pétrole, gaz, matières premières, infrastructures, climat… derrière les prix et les mécanismes économiques se trouvent des flux matériels dont nos sociétés restent profondément dépendantes. Au cours de cet échange, Jean-Marc Jancovici aborde notamment la croissance et le découplage, la sobriété, l'intelligence artificielle, la finance verte, la voiture électrique, le rôle de l'Europe, le nucléaire, la planification et les limites du libre marché. Il revient également sur le projet **Un Commun Accord**, une assemblée de citoyens tirés au sort destinée à faire émerger des points de convergence face aux grands dilemmes de notre époque.
La politique défaillante fait porter le chapeau aux écologistes - Alors que l’été torride nous a douloureusement confrontés aux lourdes conséquences du réchauffement climatique, on cherche des boucs émissaires. Étonnamment, ce sont les écologistes qui sont montrés du doigt, soutient Dirk Draulans.
La France n’est pas prête face aux chocs climatiques et énergétiques qui arrivent. Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS, et Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, expliquent pourquoi notre économie, nos infrastructures et notre mode de vie vont devoir profondément s’adapter.
Le Cerac (Centre d'analyse des risques du changement climatique) a évalué les conséquences économiques de la récente canicule. Cet organisme indépendant appelle les autorités publiques à investir pour adapter notre société aux futurs étés brûlants.
Le CERAC, organisme public indépendant créé après les inondations de 2021, vient de publier une analyse concernant l’impact des vagues de chaleur sur la productivité au travail. Selon lui, les pertes pour l’économie belge, rien que pour l’été 2026, pourraient atteindre 1% du PIB, soit près de 6 milliards d’euros.
Le gestionnaire français du réseau de transport d’électricité RTE a présenté ce 21 septembre ses premières analyses concernant le fonctionnement du système électrique au cours d’un été « marqué par des vagues de chaleur exceptionnelles en termes de précocité, d’intensité et de durée ainsi que par une sécheresse persistante ».
Cet été a été marqué par d'importantes vagues de chaleur entraînant une forte surmortalité. Entre le 18 juin et le 3 juillet 2026, 2 035 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique, soit 50% de plus que la normale à cette période. Sur l'ensemble de l'été 2026, on arrive à 2 935 décès liés à la chaleur en Belgique. Quelle part de responsabilité le réchauffement climatique a-t-il dans cette surmortalité ? Comment notre corps réagit-il aux températures élevées ? Sommes-nous toutes et tous égaux·ales face aux canicules ? Comment s’adapter à ce monde de plus en plus chaud ? Cette Lettre synthétise les principaux liens entre climat et santé. L’épidémiologiste français Kévin Jean a répondu à nos questions de manière à la fois précise et pédagogique; nous l’en remercions chaleureusement, ainsi que pour sa disponibilité.
Santé publique France a publié, mercredi, le bilan humain de l’été le plus chaud jamais enregistré dans le pays, marqué par des canicules d’une précocité, d’une intensité et d’une durée exceptionnelles.
De uitbreidingsplannen van Brussels Airport zijn onverzoenbaar met een leefbaar klimaat. Het bedrijf plant dubbel zoveel uit te stoten als toegestaan, blijkt uit een nieuw rapport. "De capaciteit van de luchthaven moet zich aanpassen aan de draagkracht van mens en milieu – niet omgekeerd", vindt Bond Beter Leefmilieu.
C’est désormais une certitude, le réchauffement planétaire franchira d’ici quelques années le seuil fatidique d’1,5°C supplémentaire par rapport aux températures préindustrielles (1850-1900). Et après ? Quel monde surgira de cet échec emblématique ? Pourra-t-on revenir en arrière ? Des scientifiques répondent.
Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Le bilan publié par Santé publique France ce mercredi 16 septembre est voué à s’alourdir, car la collecte des données n’est pas encore terminée. La surmortalité de cette troisième canicule de l’été a surtout touché les personnes de plus de 75 ans.
De mai jusqu’à fin août, Santé publique France a mis en évidence une surmortalité de 8 124 décès pendant les épisodes de fortes chaleurs. Logement, précarité, maladies chroniques… Face au couperet des fortes températures, réduire les inégalités permettrait de limiter les morts en excès.
Après cet été brûlant, 64% des responsables d’exploitation de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres envisagent de changer de métier, selon un sondage de la chambre d’agriculture locale. Paysan en bio dans le sud du Poitou, Samuel Le Mercier a franchi le pas. La cause : des récoltes ruinées, un épuisement physique et moral et l’absence de réponse politique.
Des températures largement au-dessus des normales de saison sont attendues ce 15 septembre, du Sud-Ouest à la Picardie, alors que les sols affichent des niveaux de sécheresse inquiétants.
L’Observatoire des médias sur l’écologie a recensé tous les cas de mésinformation climatique depuis le début de l’année dans les programmes d’information de 18 médias audiovisuels. Certaines thématiques et périodes de l’année semblent particulièrement propices aux rhétoriques fallacieuses, comme le montre ce bilan publié en exclusivité par Vert.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
La planète n’a probablement jamais connu de telles températures depuis cent vingt-cinq mille ans, selon des scientifiques, et les conséquences humaines et environnementales s’aggravent partout.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Cet été, le plus chaud jamais enregistré en Europe, a été un choc pour nombre d’entre nous : près de la moitié de l’Hexagone a dépassé au moins une fois les 40°C. À tel point que nous nous réjouissions lorsque le mercure n’indiquait «que» 30°C. Sommes-nous condamné·es à normaliser les effets du changement climatique ?
The term ‘Anthropocene’ was coined in recognition that human activities have ended the relatively stable environment of the Holocene epoch. However, its widespread adoption across the humanities, arts and sciences has led to diverse and sometimes incompatible definitions. In this Perspective, we argue for a stabilized definition of the Anthropocene epoch to help address contemporary environmental challenges, and explore various applications of the Anthropocene across disciplines. The Anthropocene epoch, with a proposed start point in 1952, underscores that human-driven global-scale environmental disruption differs from earlier human impacts of the Holocene, which did not cause such profound destabilization. This clear distinction enables quantitative and qualitative comparisons between the Holocene and Anthropocene epochs, as already utilized, for instance, within the planetary boundaries framework. As the Anthropocene Earth system transformation is systemic, political responses also need be systemic, rather
Le jeudi 10 septembre, le service météorologique européen Copernicus a fait savoir que, avec une température moyenne de l’air de 16,96 °C, le mois d’août 2026 avait été le mois le plus chaud de l’histoire à l’échelle mondiale depuis que ces données sont collectées.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
Le plat de résistance, c’est le podcast d’Élise Bordet et Pierre Girard pour parler d’actions concrètes pour l’agriculture, l’alimentation, l’environnement et la santé avec une grande diversité de personnalités inspirantes. Pour ce premier épisode, ils reçoivent l’agro-climatologue Serge Zaka. Après un été 2026 marqué par les canicules, la sécheresse et les épisodes météo extrêmes, une question devient urgente : que va-t-on manger dans le futur ? Pour ce premier épisode du Plat de résistance, Élise Bordet et Pierre Girard reçoivent Serge Zaka, agro-climatologue, pour parler de l’avenir de notre agriculture face au changement climatique. Et surtout faire le tour des solutions qui existent : faire évoluer les cultures et les filières, déplacer certaines productions vers de nouvelles régions, remettre les sols au cœur de l’agriculture, accompagner financièrement les agriculteurs et agricultrices qui prennent le risque de changer leurs pratiques… Serge Zaka nous explique comment nos paysages et nos assiettes peuv
Sur la saison, la température moyenne relevée dans le pays a été de 24,5 °C. L’agence météorologique espagnole a recensé quatre vagues de chaleur, pour un total de 61 jours de températures extrêmes.
Plus globalement, quatre des cinq étés les plus chauds jamais enregistrés dans le pays sont survenus au cours des cinq dernières années, souligne l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
Les Etats-Unis ont connu cette année leur été le plus chaud jamais enregistré en plus de 130 ans de relevés météorologiques, un record qui, selon les scientifiques, devrait servir à tirer la sonnette d'alarme quant aux conséquences du changement climatique.
L’été 2026 a été marqué par des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies et des événements extrêmes qui ont profondément affecté le quotidien des Français. Invité de cette émission spéciale de franceinfo, Jean-Marc Jancovici revient sur ce que ces événements nous disent de l’évolution du climat — et surtout sur les choix qui nous attendent. Comment éviter que le réchauffement climatique ne s’aggrave davantage ? Comment adapter nos logements, nos infrastructures, nos villes, nos forêts et notre agriculture à un climat qui change ? Peut-on répondre à tous les risques ? Et comment arbitrer lorsque les moyens matériels, humains et énergétiques sont limités ? Jean-Marc Jancovici aborde également une question plus large : celle de notre modèle économique et de notre rapport à la croissance. Selon lui, nous devons distinguer les conventions humaines — comme l’argent ou le droit — des contraintes du monde physique : l’énergie disponible, l’eau, les matières premières, les infrastructures ou encore le temps h
Les syndicats de personnels de l’Education pointent des températures qui dépassent encore les 30°C dans certaines classes, dangereuses pour les enfants et les profs, dans une période de rentrée cruciale et chargée.
Un épisode de chaleur exceptionnel a précédé l'effondrement d'un immense bloc de roche et de glace qui a déclenché les inondations meurtrières du 26 août au Népal et en Chine, selon une analyse de données météorologiques par l'institut Berkeley Earth, sans qu'un lien direct n'ait été établi à ce stade.
Le précédent record était de 40,2 °C à Pissos dans les Landes et datait du 12 septembre 2022.
L’été 2026 était-il un avant-goût de ce qui nous attend ? Canicules, sécheresse, méga-feux… Cet été, la France a été frappée par des événements climatiques exceptionnels. Mais sommes-nous réellement préparés à ce qui arrive ? Avec Ilian Moundib, expert en résilience climatique, nous revenons sur les conséquences de cet été sur notre santé, notre travail, notre agriculture, nos infrastructures et nos forêts. Car face au changement climatique, nous ne sommes pas tous égaux : selon l’endroit où l’on vit, son logement ou son métier, les risques peuvent être radicalement différents. Alors, qu’est-ce qui a réellement craqué cet été ? Et surtout, sommes-nous prêts pour la suite ?
Imaginez une casserole d’eau laissée sur le feu tout l’été : plus elle chauffe longtemps, plus elle dégage de vapeur quand on soulève enfin le couvercle. La Méditerranée fonctionne exactement de la même façon, sauf que le couvercle, ce sont les massifs des Cévennes, et la vapeur, ce sont des trombes d’eau capables de faire déborder des rivières en quelques heures. Cet été, la mer a emmagasiné une chaleur si intense et si précoce que les scientifiques peinent à trouver des précédents comparables. Fin juillet déjà, la Méditerranée occidentale, des Baléares jusqu’à la côte ouest de l’Italie, affichait près de 28 degrés en surface, soit 3,4 degrés de plus que la moyenne de l’époque préindustrielle. Un chiffre qui, à première vue, semble abstrait, mais qui cache une mécanique bien réelle et redoutablement efficace, celle qui transforme chaque degré de trop en pluies toujours plus violentes sur le sud de la France.
Pour l'ONG Greenpeace, le cas de ce pétrolier est un "exemple alarmant de plus" des risques environnementaux posés par la flotte clandestine russe. Le Caroline Bezengi s'est échoué fin juin près de l'archipel d'al-Hallaniyat, trésor de biodiversité en mer d'Arabie, après avoir été touché par trois explosions d'origine inconnue.
Après un été marqué par des canicules à répétition, la chaleur a joué les prolongations vendredi à Toulouse, où Météo-France a relevé 37,2 °C, un record pour la ville en septembre.
Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine.
15,1 millions de Français·es ont présenté cet été des symptômes de détresse mentale face aux enjeux environnementaux, soit 20% de plus qu’en 2024, selon une nouvelle enquête de l’Observatoire de l’éco-anxiété.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Les deuxième et troisième vagues de chaleur de cet été ont une nouvelle fois fait plusieurs centaines de victimes, selon les données publiées par l’institut de santé publique Sciensano. Au total, ces vagues de chaleur ont déjà coûté la vie à 2935 personnes.
La France, qui a connu trois vagues de chaleur ces derniers mois, a subi l'été "le plus chaud" jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut. Avec une température moyenne sur 24 heures de 24,0 °C, soit 3,6 °C au-dessus des normales, il dépasse les précédents records de 2003 et 2022.
L'été 2026, marqué par des canicules, sécheresses et incendies géants, a été "le plus chaud" jamais enregistré en France, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.
Une bouteille d’eau en plastique recyclée, affichant un bilan carbone bas, passe pour un choix écologiquement raisonnable par rapport à son homologue en verre. Pourtant, cette même bouteille plastique figure parmi les objets qui libèrent le plus de particules de plastique dans l’environnement. Et plus des trois quarts de cette pollution surviendra lorsque nous n’utiliserons plus ces objets – dans des décennies, voire des siècles. Ce paradoxe révèle un angle mort de nos décisions environnementales. Aujourd’hui, la pollution plastique s’évalue presque toujours sous le prisme du bilan carbone et des analyses de cycle de vie (ACV).
On croyait l’été caniculaire derrière nous, mais les fortes températures sont de retour sur le territoire hexagonal en cette fin de semaine. Le réchauffement climatique intensifie et multiplie ces épisodes de chaleur tardifs.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans ces deux pays européens a respectivement été de 16,5 °C, et de 20,3 °C. Leurs agences météorologiques soulignent la nouvelle fréquence d’irruption de périodes caniculaires, qui s’enchaînent.
L'institut Sciensano vient de publier le bilan de la surmortalité des trois vagues de chaleur. La première fut de loin la plus meurtrière.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
L'été 2026, marqué par trois vagues de chaleur, est le plus chaud jamais enregistré en Belgique, avec une température moyenne de 20,3°C, un record depuis les premières observations en 1833 et plus de 2°C au-dessus de la normale (17,9°C), selon le "bilan climatique" de l'été dressé par l'IRM. C'est la première fois que la température moyenne sur une saison dépasse 20°C en Belgique.
C’est un fait : très peu d’écoles sont adaptées aux vagues de chaleur. Face à l’urgence, certaines communes expérimentent des solutions low-tech et peu chères. Résultat, près de Montpellier : jusqu’à -10 °C de différence dans les classes.
Lors de la canicule de juin 2026, de nombreux élèves ont passé les épreuves du brevet et du baccalauréat dans des salles de classe où les températures relevées franchissaient les seuils au-delà desquels l’attention et les fonctions cognitives déclinent. Quelques jours plus tôt, l’éducation nationale avait publié son premier plan de gestion des vagues de chaleur.

août 2026

Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
Depuis fin mai, le manque d’eau et les canicules à répétition ont profondément bouleversé l’ensemble de l’agriculture française, avec des impacts différents selon les filières et les régions. Vert a compilé les chiffres remontés par les filières et les services de l’État pour dresser le panorama de cet été désastreux.
En raison de la chaleur et de la sécheresse, les cours d'eau en Flandre ont connu des températures record cet été, rapportent samedi plusieurs médias flamands, sur base de données de l'agence flamande de l'environnement.
Modeling the energy limits to business-as-usual scenarios : confronting peak oil to the energy transition
Canicule de tous les records, incendies dévastateurs, sécheresse intense, rivières mourantes, récoltes compromises, surmortalité,... L'été 2026 s'inscrit dans l'histoire comme l'un des plus brûlants.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
La vague de chaleur exceptionnelle de la fin juin a causé à elle seule plus de 9 600 décès en Allemagne, selon les dernières données de l’Institut Robert-Koch.
Un été infernal aux airs d'avertissement : nous avons plus de chance de devenir réfugié climatique que milliardaire.
Environ 15 800 personnes sont mortes en Allemagne à cause des épisodes de canicule entre le début de l’été et le 16 août, selon des estimations publiées jeudi 20 août par l’Institut Robert Koch, l’autorité sanitaire allemande. Les personnes âgées de 75 ans et plus, davantage vulnérables car souffrant souvent de comorbidités, ont été les plus touchées. Le pays le plus peuplé de l’Union européenne connaît son pire été jamais enregistré sur cette question. Le précédent record, où 8 900 (…)
Alors que les canicules, les sécheresses et les mégafeux s’intensifient, faut-il continuer à consacrer toujours plus d’énergie, de matières premières et d’argent aux datacenters, à l’IA ou à de nouveaux équipements scientifiques géants ? Philippe Bihouix, ingénieur et auteur spécialiste des ressources, de la transition énergétique et des enjeux technologiques, appelle à faire preuve de "techno-discernement" et à choisir collectivement ce qui mérite vraiment nos ressources limitées.
Il y a quelques mois encore, tout portait à croire que le plus fort de la chaleur marine était derrière nous. Les eaux du globe avaient connu leur pic saisonnier au printemps, comme chaque année, et la logique voulait que la courbe s’assagisse doucement à l’approche de l’automne. Sauf que la nature n’a pas suivi le scénario prévu. Le 22 août, les compteurs se sont affolés : la température de surface des océans a atteint 21,1 °C, un niveau jamais mesuré depuis le début des relevés satellitaires en 1979. Ce chiffre dépasse celui de mars 2024, pourtant établi en pleine saison chaude, et il s’agit d’un signal que les scientifiques du service Copernicus sur les changements climatiques prennent très au sérieux.
La canicule de juin 2026 a frappé l’Europe avec une intensité remarquable. Températures dépassant les 35 à 40 °C le jour, restant élevées la nuit, ciel dégagé, atmosphère stagnante, tous les ingrédients étaient réunis pour produire un épisode majeur de pollution à l’ozone aux conséquences néfastes pour la santé humaine et celle des écosystèmes.
Alors que l’Europe traverse ce qui sera sans doute l’été le plus chaud jamais enregistré, une prise de conscience climatique va-t-elle s’affirmer ? Ce n’est pas acquis pour le chercheur François Gemenne. Entre une forme de déni, un rejet de la culpabilisation et les biais cognitifs qui nous piègent, le changement comportemental ne semble pas acquis.
Des vagues de chaleur, de la sécheresse et des incendies un peu partout en Europe : l’été 2026 a été particulièrement intense sur le plan climatique. Cette situation pourrait-elle se transformer en opportunité politique pour Ecolo ? Alors que son parti est dans l’opposition et peine à convaincre dans les urnes, Gilles Vanden Burre, coprésident d’Ecolo, espère pouvoir remettre les questions climatiques au centre du débat politique et public.
Les incendies des Fagnes et d'ailleurs, ne peuvent plus être traités indépendamment d'autres catastrophes. Penser les catastrophes ensemble, c'est non pas s'adapter mais révolutionner nos modes de vie et en particulier nos modes de pensée. […] Une carte blanche de Prof. Sébastien Brunet (ULiège – Laboratoire des Transitions), Aline Thiry, doctorante (ULiège – PlaniCom & PlaniCrise), Prof. Sybille Mertens (HEC-Liège) et de Prof. Marc Dufrêne (ULiège – Gembloux Agro-Bio Tech)
Quelque 580 jeunes et associations interpellent les responsables politiques belges dans une lettre ouverte, appelant à des mesures urgentes face à l’aggravation des impacts du réchauffement climatique cet été. Carte blanche – Par Lara Franken (21 ans), Margaux Mannaerts (27 ans) et Justine Bechet (29 ans), déléguées Environnement du Forum des Jeunes, ainsi que plusieurs cosignataires
La 17ème conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification se déroule du 17 au 28 août à Oulan-Bator (Mongolie). Un phénomène qui concerne aussi la France, d’autant plus vulnérable après la chaleur de cet été et la répétition des sécheresses ces dernières années. On vous explique.
Les océans continuent de se réchauffer à un rythme inquiétant. Un nouveau record vient d'être enregistré, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir sur les mers du monde entier.
Ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel, car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », souligne l’observatoire européen.
Ce pic absolu sur une journée a été révélé par l’observatoire européen Copernicus lundi 24 août, alors que les océans sont soumis à une pression sans précédent, liée au changement climatique d’origine humaine.
90% du réchauffement de la planète causé par l’activité humaine est stocké dans les océans et les mers. Le constat est écrit en première page du site marine.copernicus. Et cet été, la température en Europe a atteint des sommets. La mer Méditerranée enregistre trois, voire quatre degrés de plus qu’à l’époque pré-industrielle. La faune et la flore aquatique s’en retrouvent bouleversées, ravagées. Et quand - à l’automne - la température va baisser, les risques de voire des pluies dévastatrices le long des côtes vont se multiplier. L’automne approche, va-t-on connaître d’autres pluies torrentielles ?
Canicules plus fréquentes et plus longues, nuits tropicales, risque d’incendie accru : le changement climatique va modifier les conditions météorologiques en France dans les prochaines décennies. À l’horizon 2050, certaines situations aujourd’hui exceptionnelles pourraient devenir beaucoup plus fréquentes, avec des conséquences possibles sur nos vacances.
Événements climatiques extrêmes… il est tentant de s’en saisir et communiquer. Oui mais alors, en prenant la mesure du fonctionnement des cerveaux humains et en identifiant les acteurs qui ont compris comment s’en servir, au service de la défense de leurs intérêts mortifères. Et en comprenant aussi pourquoi la plupart des politiques semblent ne pas entendre les avertissements des scientifiques. Les humains comprennent ce qui les entoure sur base de cadres d’interprétation : les frames. C’est à travers eux que se construisent les opinions. Le comprendre et s’en servir est vital, si l’on veut que ces événements extrêmes soient associés à des causes et à des responsables. Et si l’on veut que ces constats guident des politiques largement légitimées par les populations
Entre le 13 et le 19 août, plusieurs milliers de clients ont subi des coupures à répétition dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Une étude publiée ce mardi 18 août alerte sur les conséquences du réchauffement sur les personnes âgées. Vers 2030, lorsque que le seuil le plus ambitieux fixé par l’accord de Paris sera atteint, 290 millions d’entre elles seront concernées par des épisodes dangereux d’augmentation de la température corporelle.
Selon une étude publiée dans la revue scientifique Lancet Planetary Health, près d’un quart des plus de 60 ans dans le monde pourrait être exposé à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois par an en 2100. Ils subiront notamment plus fortement les chaleurs humides.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Dès le mois de mai, les températures ont atteint les 36 °C à l’intérieur des terres et des plaines varoises. Depuis, les périodes d’accalmie ont été aussi rares que brèves. Une persistance qui pousse la population à bout.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
Canicule en Europe : les températures devraient dépasser 35°C pour plus de 135 millions de personnes ce jeudi
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
L’épisode que subit actuellement la France est devenu ce jeudi 13 août le troisième plus long jamais enregistré dans le pays, derrière ceux de 2006 et 1983. Et il se poursuit encore ce week-end.
Nuits sans sommeil, crises d’angoisse, sensation d’étouffer… Depuis mai, elles et ils suffoquent dans leurs logements transformés en bouilloires. Et puisque les étés seront toujours plus chauds, leur décision est prise : partir. Témoignages.
La France est-elle vraiment bloquée devant à un « mur d’investissements » en matière d’adaptation au changement climatique, comme l’affirmait, fin juin 2026, la ministre de la transition écologique Monique Barbut ? Cette déclaration doit être forcément nuancée : le montant de la facture dépendra avant tout des arbitrages que nous réaliserons, tant aux niveaux national que local. […] Tant que ceux-ci ne seront pas débattus publiquement, parler du coût de l’adaptation climatique en France reviendra à discuter de l’addition salée d’un repas dont on n’aurait même pas encore commandé les plats.
Plusieurs cultures de légumes, dont les tomates, les brocolis et les courgettes, sont lourdement affectées par la chaleur excessive, alerte la marque ce lundi 10 août. Elle demande aux autorités des mesures d’urgence.
Complètement asséchées dans le Limousin, mais toujours remplies dans le Sud, les nappes d’eau souterraines ne font pas toutes face à des niveaux alarmistes, a détaillé ce lundi le Bureau de recherches géologiques et minières.
Aujourd’hui, certains projets ambitionne de forer si profondément que l’énergie géothermique pourrait être exploitable presque partout. En cas de succès, la géothermie passerait alors du statut de ressource de niche à celui d’énergie exploitant la chaleur cachée aux quatre coins du monde.
Un scénario d’émissions élevées de gaz à effet de serre pourrait entraîner, à l’échelle mondiale, plus de quatre heures supplémentaires de chaleur extrême par jour d’ici à la fin du siècle, selon de nouvelles modélisations. Les données horaires mondiales mettent notamment en évidence une tendance selon laquelle les populations, en particulier celles des pays à revenu faible ou intermédiaire, sont de plus en plus exposées aux vagues de chaleur extrêmes — un phénomène qui risque de s’aggraver à mesure que le climat se réchauffe.
Le plus long fleuve d'Europe est au plus bas. Les répercussions économiques, notamment énergétiques, sont importantes pour les pays riverains d'Europe de l'Est. La production d'électricité est tout particulièrement touchée.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Alors que la France connaît, en cet été 2026, une situation exceptionnelle de sécheresse, les cultures agricoles souffrent. Dans le même temps, la loi d’urgence agricole, votée au Sénat le 21 juillet dernier, a entériné le doublement des objectifs de stockage de l’eau à usage agricole à l’horizon 2035.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Selon l'observatoire européen du changement climatique, l'Europe occidentale a connu son été le plus chaud jamais enregistré entre juin et juillet, marqué par des vagues de chaleur à répétition, une sécheresse généralisée et des incendies dévastateurs en France et en Espagne. Les océans ont également atteint des niveaux record.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Ce record est en partie dû au typhon Dolphin, qui s’approche des côtes orientales de la Chine, selon l’observatoire météorologique de Hongkong.
L’incendie, qui se situe à proximité de Bellegarde-en-Diois, dans le massif du Claps, a désormais brûlé 320 hectares, contre 311 dans la matinée.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
De nombreux projets de data centers sont lancés ou en phase de construction en France. Étant donné leurs impacts sur l’environnement et les populations locales, leur localisation mérite d’être débattue, d’autant que certains projets pourraient être intégrés dans des réseaux préexistants ou en développement : ils participeraient ainsi à la mise en commun et à la réutilisation des ressources que sont la chaleur, l’eau et l’électricité.
L’enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l’été 2026 puisse être celui d’une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
L’Autriche et la Slovaquie voisine ont enregistré mercredi de nouveaux records absolus de température, au-delà des 41 °C, sur fond de vague de chaleur accablante frappant l’Europe centrale.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.

juillet 2026

Vous en avez marre des canicules ? Voici une bonne nouvelle. Canicules, incendies, inondations : le temps n’est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l’urgence climatique.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Plus de 95% de ces incendies sont d'origine humaine, qu'il s'agisse d'imprudence ou d'actes volontaires.
Avec une température de 34,2°C enregistrée à Uccle, le record journalier de 1911 (33,5°C) a été battu, a annoncé le météorologue David Dehenauw mercredi après-midi sur X.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
Face à la multiplication des incendies, vagues de chaleur et inondations, la question du réchauffement climatique s’impose comme une priorité sécuritaire.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
À quoi ressembleront nos logements et nos villes dans un monde à + 2 °C ? Aux discussions sur la climatisation et l’isolation des bâtiments qui animent le débat public en cette période de vagues successives de chaleur, l’urbaniste Clément Gaillard, spécialisé dans la conception bioclimatique, oppose des adaptations plus économiques.
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
Il y a une nuance que les météorologues nous rappellent chaque été : un simple pic de chaleur n’est pas une canicule. Le premier n’est qu’une bouffée passagère, souvent bienvenue au bord de la mer, tandis que la seconde installe une chaleur durable, de jour comme de nuit, jusqu’à mettre l’organisme et l’environnement à rude épreuve. Et c’est bien d’une canicule qu’il s’agit ici. Alors que la France pensait souffler après trois épisodes suffocants, une nouvelle masse d’air brûlante venue tout droit du Maroc s’apprête à franchir les Pyrénées. Dès mardi, le thermomètre repartira vers les sommets, jusqu’à flirter avec les 40 °C dans certaines régions. Décryptage d’un phénomène aussi spectaculaire qu’inquiétant.
Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe de l’Ouest depuis le début des mesures météorologiques : 3,8°C au-dessus des normales de la période 1991-2020. Depuis le printemps, une succession d’épisodes de chaleur exceptionnels, amplifiés par le changement climatique, entraîne de graves conséquences humaines, environnementales et économiques. Face à cette situation inédite, il est urgent d’agir. La communauté scientifique de l’IPSL propose ici un état des lieux des connaissances afin de mieux comprendre le caractère exceptionnel de cette vague de chaleur et de nourrir la réflexion sur les défis de l’adaptation au changement climatique.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
Avec la multiplication des canicules, l’été n’est plus la « belle saison » que l’on attendait avec impatience. La chaleur étouffante nous pousse à nous confiner chez nous, exacerbant les inégalités.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Chaque nouvel épisode de canicule ravive les mêmes questions : comment protéger les populations, préserver les récoltes ou maintenir les services publics malgré des températures toujours plus extrêmes ? Mais face à l’urgence climatique, il ne suffit pas de s’adapter aux canicules. Il faut aussi interroger la place de l’élevage dans notre modèle agricole et alimentaire, à la lumière des connaissances scientifiques sur le climat, la biodiversité et la condition animale. Pour cela, nous relayons une tribune de Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, du parti de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV).
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Les réseaux ferroviaires, routiers, portuaires et aéroportuaires européens ont été conçus pour un climat qui disparaît progressivement. Une étude menée par la VUB montre que les vagues de chaleur, les sécheresses et les inondations exposent déjà les infrastructures à des risques majeurs. Les coûts se chiffrent en milliards d’euros et les stratégies d’adaptation restent largement insuffisantes.
Canicules, incendies, inondations : le temps n'est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l'urgence climatique.
«La semaine qui s’ouvre est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le Sud-Ouest et le Sud-Est», a prévenu ce lundi 20 juillet le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des incendies. Mardi, quatre départements basculeront même dans le seuil d’alerte maximal.
Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre grimpe et que certaines régions guettent la moindre averse salvatrice, un acteur invisible tire les ficelles de notre météo bien plus qu’on ne l’imagine. Ce chef d’orchestre s’appelle le jet-stream, un courant d’air d’altitude qui file à toute allure au-dessus de nos têtes. Or, les observations le montrent : ce ruban aérien montre des signes de ralentissement estival, restant figé plus longtemps qu’auparavant. Le résultat ? Des situations bloquées qui s’éternisent, transformant une belle journée en canicule interminable ou une pluie passagère en déluge tenace. Ce phénomène, longtemps soupçonné, se voit désormais confirmé par les données. Et ses effets, nous les vivons déjà en ce moment même.
Le pays le plus peuplé au monde est aussi l’un des plus exposé aux chaleurs humides extrêmes. Une étude vient de calculer pour la première fois la surmortalité liée aux chaleurs extrêmes en Inde, de plus en plus fréquentes.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Un thermomètre qui affiche 37 °C sur le fronton d’une pharmacie, des trottoirs qui semblent onduler sous la chaleur, des volets clos en plein après-midi : cette image, beaucoup d’entre nous la vivent en ce moment même. Mais imaginez que cette scène, aujourd’hui perçue comme une alerte, devienne le décor le plus banal d’un été français. Pas une exception, pas un record affolé, simplement une journée « normale ». C’est exactement ce que Météo-France a chiffré pour l’horizon 2050, et les projections sont bien plus déroutantes que ce que notre intuition nous souffle. En pleine vague de chaleur estivale, ces données prennent une résonance particulièrement concrète.
Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Pendant longtemps, relier une tempête ou une canicule précise au changement climatique relevait presque de la mission impossible. Ou plutôt, cela paraissait scientifiquement risqué : la météo, capricieuse par nature, semblait échapper à toute imputation directe. Pourtant, en une décennie à peine, la donne a radicalement changé. Un rapport des National Academies of Sciences, publié en juillet 2026, vient confirmer que cette discipline, appelée attribution climatique, a franchi un cap décisif. Il est désormais possible de mesurer l’empreinte du réchauffement sur un événement extrême avec une confiance inédite. Une avancée qui rassure les chercheurs, éclaire les décideurs publics, et fait grincer des dents l’industrie fossile, qui redoute plus que jamais de devoir rendre des comptes.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
L'Observatoire des médias sur l'écologie a recensé 62 cas de mésinformation climatique entre le 23 et le 30 mai, soit cinq fois plus que la moyenne hebdomadaire observée en 2025.
À mesure que le dérèglement du climat s'intensifie, le réseau ferroviaire apprend à résister aux canicules, aux incendies, aux inondations et aux épisodes de gel. Un défi majeur pour la SNCF, qui ne manque pas d’idées mais qui se heurte à l'ampleur des investissements nécessaires.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre s’affole une fois de plus, un constat s’impose : la chaleur ne fait plus que passer. Elle s’incruste. Là où nos grands-parents évoquaient quelques journées suffocantes vite balayées par un orage salvateur, nous vivons désormais des épisodes qui s’étirent sur des semaines. Cette transformation, discrète mais implacable, redéfinit notre manière d’appréhender la belle saison. Les vagues de chaleur ne se contentent plus de frapper fort : elles s’installent, avec une ténacité qui interroge autant qu’elle inquiète. Comprendre ce phénomène, c’est se donner les moyens d’anticiper les étés qui nous attendent et de repenser en profondeur nos modes de vie.
Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
Ils se disent « démotivés », « éprouvés », « angoissés ». Les agriculteurs luttent comme ils peuvent pour sauver leurs légumes ou refroidir leur bétail. Installés dans l’Essonne, le Loir-et-Cher ou l’Ille-et-Vilaine, ils témoignent.
Des trottoirs qui renvoient la chaleur comme un four, des façades qui emmagasinent le soleil du matin au soir, et pas un seul coin d’ombre à l’horizon. Voilà à quoi ressemble une rue parisienne en pleine canicule, l’un de ces épisodes brûlants qui rythment désormais nos étés. Derrière cette image familière se cache pourtant une réalité bien plus sombre : selon une étude publiée en 2023, Paris est la ville d’Europe où le risque de mourir de chaleur est le plus élevé. Un triste record que la capitale française doit à un déficit invisible, enfoui sous le bitume et le béton. Et si ce que nous ignorons sous nos pieds était en train de nous coûter des milliers de vies ?
Au moins 12.000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation de données nationales réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
Avec la sécheresse et les canicules, les débits des cours d’eau s’amenuisent et leur température monte dangereusement pour la faune. Plusieurs fédérations de pêche, « en alerte permanente », tentent de sauver certains poissons.
La canicule de juin a fait d'importants dégâts dans les élevages wallons, qui font de leur mieux pour anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Cultures en souffrance, rivières à sec, restrictions d'usages de l'eau : avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, couplés à un déficit de pluies depuis avril, la France connait une situation de sécheresse "exceptionnelle" et "très préoccupante". Elle pourrait encore s'aggraver, a alerté mercredi la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.
L'été démarre à peine que déjà une inquiétude plane sur les plages européennes. Avec la hausse des températures marines, la bactérie 'Vibrio vulnificus' prolifère plus facilement qu'auparavant. Elle peut provoquer de graves infections, allant de la simple gastro-entérite à la septicémie, voire à l'amputation dans les cas les plus sévères.
Comment peut-on anticiper les canicules dans un monde en surchauffe ? Pour répondre à cette question, Vert a suivi le travail d’un prévisionniste de Météo-France, en plein milieu du troisième épisode caniculaire de l’année.
Année après année, la moisson s'installe de plus en plus tôt dans le calendrier des agriculteurs. Une évolution progressive, à mettre en lien avec le réchauffement climatique, qui a déjà avancé les récoltes de plusieurs semaines par rapport aux décennies précédentes.
Le directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS alerte sur "les conséquences dramatiques" de ce début d'été caniculaire sur le milieu naturel.
Près de 25 000 hectares brûlés, des morts et blessés graves chez les humains, des milliards de non humains tués ou déplacés, des habitations et cultures dévastées, des pompiers aux corps déjà usés… Nous ne sommes que début juillet et le bilan des incendies de l’été 2026 en France est déjà particulièrement inquiétant. En cause : les records de chaleur et les deux canicules de mai et juin qui ont contribué à une sécheresse précoce et intense ainsi qu’à un dessèchement des végétaux.
En ce 1er juillet 2026, alors que les canicules s’enchaînent dans l’Hexagone, le député RN Jean-Philippe Tanguy se veut rassurant : son parti n’a pas l’intention de rester les bras croisés. La France surchauffe ? Qu’à cela ne tienne, il fera en sorte de généraliser le recours aux climatiseurs, peu importe les limites et impacts de ces technologies. Au risque, aussi, de détourner l’attention d’autres leviers d’adaptation comme ceux prévus par le Fonds vert – qui finance entre autres la rénovation énergétique des bâtiments publics – dont le RN a tenté de réduire le budget de 460 millions d’euros en janvier 2026 (dans un amendement rejeté en Commission des finances).
L’activation du nouveau dispositif par Séoul, dimanche, signale « un risque considérablement accru de graves problèmes de santé ».
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
L'intensification de la canicule se poursuit avec 37 départements de France métropolitaine placés en vigilance rouge par Météo-France, tandis que presque tout le reste du pays est en vigilance orange. Les feux de forêt se multiplient, tandis que le tourisme et les rendez-vous festifs pâtissent de cette situation.
Compte tenu des événements météorologiques violents que nous subissons, inondations, canicules à répétition, … à moins d'être borné il n'est plus possible de nier la réalité du dérèglement du climat de la planète. La théorie n'est pas nouvelle car le réchauffement planétaire a été matérialisé par plusieurs auteurs, puis modélisé, dès 1896, par Svante Arrhenius. Mais, c'est seulement vers 1950 que les perfectionnements des méthodes de mesure ont permis de quantifier la concentration de dioxyde de carbone 1 (CO2) dans l'atmosphère terrestre et de mettre en évidence les conséquences de son influence sur le réchauffement du climat.
« Ma mère est morte mercredi 24 juin. De la chaleur. De la canicule. C’est un drame personnel. Mais pas seulement. C’est politique. Cette mort n’aurait pas eu lieu si d’autres choix avaient été faits, ou pas faits.
Il fut un temps où l’on parlait des vagues de chaleur marines comme d’événements dignes d’un fait divers océanographique. Un pic de température ici, une anomalie là, quelques années séparant deux épisodes remarquables. Ces phénomènes intriguaient les scientifiques sans véritablement inquiéter le grand public. Mais cette époque semble bel et bien révolue. En plein cœur de l’été, alors que nos plages accueillent les baigneurs et que la Méditerranée affiche des températures records, une réalité bien plus vaste se joue dans les profondeurs. Ce que l’on croyait rare est devenu récurrent, et ce que l’on jugeait exceptionnel s’installe désormais comme une nouvelle normalité. Plongeons ensemble dans cette transformation aussi discrète que spectaculaire.
Sous nos pieds, à des milliers de kilomètres au nord, sommeille l’un des plus grands coffres-forts naturels de la planète. Le pergélisol arctique, ce sol resté gelé en permanence depuis parfois des dizaines de milliers d’années, emprisonne des quantités vertigineuses de carbone. On l’imaginait fidèle à son poste, gardien silencieux d’un trésor climatique. Or, en plein cœur de l’été boréal, un renversement historique se joue. Ce géant gelé, autrefois notre allié discret, semble avoir changé de camp. Ce qu’il relâche désormais durant la belle saison dépasse ce qu’il parvient à réabsorber pendant les longs mois d’hiver. Un basculement qui pourrait bien redessiner notre avenir climatique.
La France va une nouvelle fois suffoquer ce week-end avec des températures qui pourraient atteindre jusqu'à 39°C voire 40°C "localement", selon Météo-France. Au total, 24 départements sont placés samedi en vigilance rouge et 59 autres en vigilance orange.
Nous venons de vivre, fin juin, un épisode caniculaire européen majeur, précoce et très étendu. L'heure ne peut plus être ni au report, ni au déni. Nous en appelons à l'éthique des décideurs politiques de tous les pays européens.
Le sud-est de l'Espagne est frappé par l'un des incendies les plus meurtriers de ces dernières années.
Le violent incendie qui s'est déclenché à Almería dans le sud de l'Espagne a fait au moins 11 morts et 19 personnes sont portées disparues, a annoncé vendredi le président du gouvernement régional andalou, Juan Manuel Moreno Bonilla. Un bilan dramatique qui dépasse celui de l’ensemble de 2025. Les autorités régionales parlent de "catastrophe sans précédent".
A quelques mois de la présidentielle, les débats n’auront de sens que s’ils permettent au pays de se préparer à affronter le changement climatique et notamment la hausse des températures.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
Le drame, qui a eu lieu dans la province d’Almeria, jeudi, survient au début d’un été à haut risque pour l’Espagne. Le pays est confronté, ces dernières années, à des vagues de chaleur de plus en plus longues, qui favorisent des incendies destructeurs.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
Alors que la France a vécu deux canicules en Mai et Juin 2026, et une flambée des prix du pétrole et du gaz, le HCC alerte sur l’urgence de changer d’échelle dans les politiques climatiques pour protéger la population française face au changement climatique et à la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Afin que la France puisse atteindre ses objectifs de neutralité carbone et puisse protéger sa population, le rapport formule des recommandations pour renforcer l’efficacité des politiques climatiques actuelles, ainsi que des orientations pour engager une nouvelle génération de politiques publiques favorables à l’action climatique à l’horizon 2030/2035.
Les conséquences de la crise climatique touchent déjà des millions de personnes en France. Il est temps de se compter pour faire exister cette réalité !
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
L’Allemagne a enregistré environ 5100 décès liés à la chaleur lors de la canicule qui a frappé l’Europe occidentale fin juin, selon les chiffres dévoilés jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI). Les journées caniculaires comprises entre le 22 et le 28 juin ont été particulièrement meurtrières, avec 4310 décès.
La dernière vague de chaleur a entraîné une surmortalité inédite en Belgique, 1700 morts de plus. La Wallonie et Bruxelles sont particulièrement touchées. Plus que prévu…
Record en Europe de l'Ouest, surmortalité en Belgique et océans plus chauds : Copernicus détaille les marqueurs d'un mois de juin hors norme.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".
Le Haut Conseil pour le climat dresse un constat sévère sur l'action du gouvernement. Malgré une baisse des émissions de gaz à effet de serre, jugée trop lente, l'organisme indépendant alerte sur les retards accumulés en matière d'adaptation et appelle l'exécutif à faire «face à ses responsabilités» devant l'accélération du réchauffement climatique.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
DPE, MaPrimeRénov, réglementations dans le neuf… À l'heure où les canicules s'enchaînent, la politique du bâtiment est plus que jamais sous le
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Quelques jours seulement après une vague de chaleur historique, Météo-France place de nouveau mardi 67 départements en vigilance orange "canicule". Seuls les Hauts-de-France, les côtes de la Manche et la façade est du pays vont rester sous le seuil des 35 °C.
Les mesures nécessaires ont été prises en Région bruxelloise pour renforcer la vigilance ces prochains jours face à un nouvel épisode de fortes chaleurs, ont assuré mercredi les ministres de l'Action sociale et de la Santé, Ahmed Laaouej et Dirk De Smedt.
"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies.
Alors que Marine Le Pen se lance dans la course à la présidentielle malgré sa condamnation, son parti semble faire volte-face sur le climat. À la faveur des canicules qui s’enchaînent, le RN tente d’effacer des années de discours climatodénialistes et relativistes. Du changement dans les mots… mais pas dans les actes.
Une semaine de canicule, tel que nous l’avons vécue, inquiète. Mais projetons-nous en 2036, dans dix ans. Deux mois de canicule extrême feraient basculer le pays dans une réalité tout autre. Ce ne serait plus un simple épisode météo, ni même une anomalie saisonnière. Ce serait une crise générale, lente et implacable : sanitaire, urbaine, énergétique, forestière, agricole et sociale. La chaleur deviendrait une contrainte permanente, une pression continue exercée sur les corps, les bâtiments, les transports, les hôpitaux, les forêts et l’ensemble des infrastructures.
La vague de chaleur de juin a engendré une surmortalité de 47,8%, selon les données de Sciensano publiées mercredi. Il y a eu 1.747 décès en plus que d'habitude à cette période de l'année.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
Barcelone a enregistré mercredi un record absolu de température, à 40,5°C dans les hauteurs de la ville, ont annoncé les services météorologiques régionaux, battant le précédent record de 40°C enregistré en juillet 2024.
Les fortes chaleurs, qui fragilisent le matériel ferroviaire, contraignent une nouvelle fois la compagnie à revoir à la baisse son trafic jusqu’à jeudi.
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
La Conférence interministérielle (CIM) Santé, réunie ce mercredi, "tire les leçons" de la dernière vague de chaleur qu’a connue la Belgique et propose de nouvelles mesures prioritaires pour mieux affronter les futurs épisodes de ce type. L’instance qui rassemble les différents ministres de la Santé l’a annoncé mercredi dans un communiqué.
Pour le ministre wallon de la Santé Yves Coppieters, les chiffres de surmortalité pendant la vague de chaleur de fin juin publiés mercredi par Sciensano sont "préoccupants".
Le chercheur en sciences de l’environnement appelle à mettre en place de toute urgence des mesures d’«atténuation» du réchauffement climatique au lieu de parler de capacités d’«adaptation». […] Conclusion : sans un changement radical de nos modes de production et de consommation, l’horizon qu’il décrit est tout simplement apocalyptique.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Alors que les projets de centres de données pour l’intelligence artificielle suscitent une contestation croissante aux États-Unis, la startup Panthalassa veut en déplacer certains en mer. Soutenue par plusieurs figures de la Silicon Valley, elle développe des datacenters flottants alimentés par l’énergie des vagues, malgré de nombreuses incertitudes techniques, économiques et environnementales.
La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse, contournant, comme souvent, l'ensemble du processus qui régule leur évaluation et de mise sur le marché (AMM). Le bensulfuron, le benzovindiflupyr, le chlorotoluron, le cléthodime, la cycloxydime, le cymoxanil, le dazomet, la deltaméthrine, le diclofop, la fenazaquine, le fluopicolide, l'hymexazol, la lambda-cyhalothrine, le MCPA, le MCPB, le métaldéhyde, le metsulfuron-méthyle, le paclobutrazol et le tébuconazole viennent en effet d'être réautorisés.
Avec le dérèglement climatique engendré par l’activité humaine, les vagues de chaleur vont inévitablement se multiplier, et si rien n’est fait, la situation va encore empirer. Si les impacts sur la santé humaine sont péniblement médiatisés, ceux sur la santé animale le sont encore moins.
L’est des Etats-Unis est frappé depuis plusieurs jours par des températures accablantes. Quelque 160 millions d’Américains étaient concernés par des alertes à la chaleur durant le week-end du 4 juillet.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Alors que le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale, les fortes températures sont de retour cette semaine. La chaleur persistante et le vent ont créé des conditions propices à de puissants incendies dans le sud du territoire.
Après des années d’atonie, le mouvement pour le climat renaît-il de ses cendres ? Les récentes canicules ont créé un sursaut de mobilisation dans de nouvelles catégories de la population, en particulier sur l’enjeu de l’adaptation.
Les records de température tombent les uns après les autres. En Belgique comme dans une grande partie de l'Europe, la canicule s'installe plus tôt, plus longtemps et plus intensément. Face à cette nouvelle réalité, nous sommes appelés à adapter nos bâtiments, nos habitudes… et parfois nos équipements.
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Tant que l’industrie fossile continuera à ignorer souverainement les lois non négociables de la physique voulant que chaque tonne de CO2 supplémentaire stockée dans l’atmosphère conduit à un réchauffement additionnel, tant qu’elle continuera à ouvrir des mines de charbon et de nouveaux champs gaziers et pétroliers, les événements climatiques extrêmes, à l’instar des dômes de chaleur suffocants, gagneront en intensité et en fréquence4.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge aux urgences. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
Le président du PS, Paul Magnette, a vivement critiqué jeudi soir l'absence de réaction des autorités face à la vague de chaleur de la semaine dernière, après l'annonce de 1.222 décès supplémentaires du 18 au 29 juin.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
Cet épisode caniculaire pourrait peser sur le Mondial de football et sur les célébrations du 250ᵉ anniversaire des Etats-Unis.
La clim' n'est pas la seule solution contre les canicules. Ces habitants d'une résidence à Montpellier ont presque froid alors qu'il fait plus de 30 degrés dehors. Pourtant, aucun n'a de climatiseur. Façades ondulées pour accentuer le vent, balcons inspirés de l'architecture arabe... les adaptations climatiques sont efficaces contre les fortes chaleurs, et bien plus durables.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
L'Espagne, voisine de la France, a connu elle aussi des températures record en juin. Avec au moins 1 029 décès, le mois dernier a enregistré le plus grand nombre de décès attribués à la chaleur depuis onze ans dans ce pays pourtant habitué aux températures extrêmes.
Le premier ministre Sébastien Lecornu préside une cellule de crise sur la canicule et la situation des incendies à Marseille, alors que les températures devraient être à nouveau très élevées ce week-end.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
Avec la récente canicule, l’établissement géré par la Ligue pour la protection des oiseaux à Audenge (Gironde) a enregistré, à l’instar de nombreux autres sites, un nombre record d’arrivées d’animaux victimes des chaleurs extrêmes.
Plans insuffisants, réactions politiques limitées, moyens dispersés : la Belgique peine à structurer une réponse efficace aux effets concrets du dérèglement climatique, alors que les risques augmentent et que les vulnérabilités sont connues.
En marge d’une rencontre avec Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a affirmé qu’on ne pouvait pas s’adapter «à un pic [de chaleur] qui n’a pas d’équivalent aujourd’hui». Vingt-six scientifiques lui répondent. Non seulement ces records étaient prévisibles, mais ils seront battus dans les années à venir, expliquent-ils
European scientists warn of consequences for weather patterns, the global climate and marine life
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.
La vague de chaleur est terminée. En mer aussi, la situation est préoccupante. La Méditerranée enregistre en ce moment des températures de surface jusqu’à 8 degrés au-dessus des normales, avec des conséquences directes sur les écosystèmes marins.
La Province de Namur vient d'annoncer avoir débloqué un budget de 350.000 euros, via la Fondation René Close, afin de lancer un projet ambitieux visant à développer des modèles d'ilots de fraîcheur. À terme, ces modèles devraient être implantés dans les 38 communes de la province de Namur.
5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.

juin 2026

Le 29 juin 2026 marque le « Jour de la fonte des glaciers » suisses — le moment de l’année à partir duquel toute fonte érode directement leur masse. La vague de chaleur actuelle place 2026 sur la trajectoire du record catastrophique de 2022, qui avait déjà détruit 6 % de la masse glaciaire suisse en une seule année.
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
Les conséquences de la vague de chaleur se font ressentir dans les hôpitaux. Avec des services d'urgences toujours sous tension. Ils ont dû prendre en charge des personnes âgées, des malades aussi ces derniers jours. A la clé, il y a malheureusement pas mal de décès. Et des entreprises de pompes funèbres qui sont particulièrement sollicitées.
La majorité de ces morts en excès observés en cinq jours lors de cet épisode de chaleur inédit étaient âgés de plus de 75 ans, précise ce mardi Santé publique France. Il s’agit à ce stade de morts toute cause confondue, celles attribuables à la chaleur seront connues dans quelques mois.
Sous le dôme de chaleur : les appels au 112 ont doublé et nos soins intensifs ont refroidi des patients à la poche de glace. Nos hôpitaux n’ont pas été conçus pour la chaleur. Protéger se décide avant la vague, pas pendant.
Élevages de poulets décimés, vaches suffocantes, poissons asphyxiés dans les cours d’eau… Au-delà de la tragédie humaine – au moins un millier de décès supplémentaires depuis mercredi 24 juin par rapport aux mois précédents, selon les premières estimations de Santé Publique France publiées ce dimanche –, l’épisode caniculaire extrême de ce mois de juin a provoqué des scènes d’horreur dans le monde animal. Une hécatombe encore difficile à estimer précisément, mais dont on sait qu’elle se chiffre a minima à des millions de décès.
Santé publique France fait état d’environ 1 000 décès supplémentaires. Médecins et infirmiers mobilisés sur le terrain continuent d’être sous forte pression et redoutent davantage de morts ces prochains jours.
Les températures pourraient atteindre 38 degrés. Des coupures de courant ont été programmées dans cinq régions.
Le petit groupe avance sur des galets secs où coule d’ordinaire la rivière Albarine. Dans ce coin de l’Ain, son lit s’est asséché sur deux kilomètres, et là où il reste de l’eau, elle est trop chaude pour les poissons. "Les arbres font comme nous, ils transpirent. Du coup ils ont besoin d’eau, ils assèchent les sols, ils assèchent les nappes", explique Thibault Datry, directeur de recherche en écologie aquatique à l’Inrae, venu constater les dégâts de la canicule de juin sur la vie aquatique.
Il faut arrêter de se faire des illusions. Il n'est pas possible de décarboner nos sociétés sans réduire drastiquement notre niveau de vie. Ni l'État ni l'industrie ne supporteront l'effort à notre place. […] En supprimant la voiture, l'avion, les produits d'origine animale dans son alimentation, les services de streaming, les réseaux sociaux, les loisirs (festivals, parcs d'attractions, compétitions sportives…), on fait seulement la moitié du chemin. Quel politicien proposant des mesures aussi drastiques serait élu ou réélu ? Les services publics que nous utilisons représentent déjà 2 tonnes par an et par citoyen, ce qui ne laisse aucune place pour la consommation individuelle. Alors, que faire ?
Dans un pays où pratiquement chaque sujet donne lieu à une confrontation politique, cette canicule historique est restée largement absente du débat. La plupart des responsables politiques ont ignoré le sujet, ou alors l’ont traité d’un point de vue purement opérationnel.
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).
La canicule et des orages successifs ont fragilisé le réseau électrique, provoquant des pannes localisées touchant des milliers de foyers, notamment à Paris et dans le Nord, selon Enedis ce lundi soir.
Les températures commencent à peine à redescendre et Santé Publique France donne ce dimanche un premier bilan du nombre de morts recensés pendant l’épisode caniculaire. Il est voué à s’alourdir.
Les deux canicules que nous avons connues d'affilée, en mai et cette semaine, montrent ce que notre impréparation coûte à nos économies, en baisses de productivité, en dégâts matériels, et donc en compétitivité. Un enjeu aujourd'hui absent des débats.
Le gouverneur de la province de Liège appelle la population à faire preuve de responsabilité afin de préserver la capacité de réponse des services d'urgence, confrontés à une activité exceptionnellement élevée en raison de la canicule, a indiqué dimanche après-midi Hervé Jamar dans un communiqué.
150 millions de personne dans le monde vivent sous une chaleur extrême a estimé le directeur général de l'OMS.
Il a fait plus chaud en France que sur presque toute la planète. Des centaines de records de température ont été battus, des nuits sont devenues invivables, des routes ont fondu, des rails se sont dilatés, des poissons sont morts, des élevages ont souffert, et même l’eau potable a été mise sous tension dans certaines communes. Mais cette vidéo ne parle pas seulement d’une canicule. Elle explique ce qui se passe au-dessus de nos têtes : dôme de chaleur, blocage Oméga, jet stream qui ralentit, sols qui cuisent, pluies qui ruissellent, infrastructures qui ne sont pas prêtes. Parce que le piège est là : la canicule ne s’oppose pas forcément aux inondations. Elle peut les préparer.
Le ministre Coppieters a également dénoncé l'inaction du Premier ministre Bart De Wever.
L'opposition, tout comme une partie de la presse, a fustigé ces derniers jours l'inaction des autorités publiques face au défi, celles-ci se bornant à formuler quelques mesures de bon sens, comme bien s'hydrater ou éviter tout effort aux heures les plus chaudes.
Alors que si peu semble avoir été fait pour éviter ou préparer la canicule qui étouffe la France, de nombreux lecteurs et lectrices de Reporterre ont fait part de leur colère. École, logement, travail... leurs griefs sont nombreux.
À l’heure où Bruxelles connaît des épisodes de chaleur de plus en plus intenses, Bonsoir Bruxelles a consacré son débat de ce vendredi à l’aménagement urbain face aux canicules. Simon De Muynck, coordinateur au centre d’écologie urbaine à l’ULB, Jean-Philippe De Visscher, professeur à l’Institut de recherche architecture et environnement à l’UCLouvain et Leo Van Broeck, président du Comité d’Experts Climat, ont confronté leurs analyses sur les leviers permettant de rendre la capitale plus résiliente.
Deux tiers de la France restent écrasés vendredi par une canicule d'ampleur exceptionnelle, mais quelques départements sortent du niveau d'alerte maximale et une baisse progressive des températures pointe à l'horizon. Le pays déplore 55 décès par noyade, majoritairement survenus sur des points de baignade non surveillés.
Le directeur de recherche CNRS au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier tient une chronique écologique pour «Libération» : «l’Albatros hurleur».
L’Etat a prouvé, à de nombreuses reprises, qu’il savait mobiliser les ressources nécessaires dans les moments graves et cruciaux. Mais il serait préférable de les éviter en prenant les décisions adéquates en amont, y compris quand elles sont impopulaires.
L’été 2026 en Belgique affiche déjà des records de chaleur attendus seulement en 2040, selon certains climatologues. Une accélération du réchauffement bien au-delà des prévisions initiales ?
La vague de chaleur qui accable l'Europe depuis plusieurs jours aurait été "quasiment impossible" il y a 50 ans et le changement climatique en est "incontestablement" la cause, affirme le World Weather Attribution (WWA) dans une analyse "rapide" publiée vendredi.
La canicule monte à la tête des réactionnaires, qui l’instrumentalisent pour tirer à boulets rouges sur les écologistes, jugés responsables de la situation. En se focalisant sur la question de la climatisation, ils oublient des enjeux bien plus larges.
Cette situation tend à se normaliser. Mais ce qui se profile devant nous va encore bien au-delà. Si nous avions 42 degrés tous les quinze jours, ce ne serait pas vraiment le cœur du sujet. Les chercheurs ne passeraient pas leur temps à alerter l'opinion publique. Le problème est bien plus profond. Lorsque les températures s'élèvent puis redescendent, elles empêchent de produire ce dont nous avons besoin pour vivre. Elles affectent notre capacité à nous nourrir, à disposer d'eau, à produire un hamburger ou un jean.
La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.
Une partie de la Belgique rougit face aux fortes chaleurs, avec un mercure pouvant dépasser les 40 degrés, principalement dans l'est du territoire, annonce vendredi l'Institut royal météorologique (IRM) dans ses prévisions de la mi-journée.
Le mercure est monté jusqu'à 35,3°C à Uccle vendredi après-midi, faisant de cette journée la plus chaude de l'année, a annoncé le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur HLN.
La Belgique doit s'adapter au réchauffement climatique, en plus de continuer à en atténuer les effets. Et en la matière, notre pays n’est absolument pas prêt. C'est en effet l'un des constats du Centre d’analyse des risques du changement climatique dans son Évaluation des risques climatiques belges, un rapport qui détaille 28 principaux risques liés au climat et à la dégradation des écosystèmes en Belgique. Nous analyserons les conclusions de ce rapport avec Karim Sheikh Hassan, directeur adjoint au Centre d'analyse des risques du changement climatique (CERAC).
Une étude révèle également que l’humidité élevée expose les habitants de centaines de villes au pire stress thermique jamais enregistré.
Vendredi 26 juin, Jean-Marc Jancovici, ingénieur président de "The Shift Project", était l'invité du 20h de France 2.
La canicule tue. Il y aura des milliers de morts cet été. Le résultat d’inaction climatique, de décisions politiques pour maintenir la consommation d’énergies fossiles, et de médias comme Quotidien qui invitent les patrons du CAC40 tout sourire sans jamais les questionner concrètement sur ce qu’ils font pour la transition écologique.
Les nuits resteront également très difficiles, le mercure ne descendant parfois pas sous les 25 à 27°C.
Dans un article paru mi-juin, «Politico» révèle que le lobby des centres de données appelle l’Union européenne à prioriser l’intelligence artificielle plutôt que la lutte contre le changement climatique. En pleine canicule historique, l’info donne forcément un coup de chaud.
Les écologistes font partie du paysage associatif et politique depuis une cinquantaine d'années. Pourquoi n'ont-ils jamais rien dit ? Pourquoi n'ont-ils pas averti des risques de vagues de chaleur ?
Une étude de l'Institut de santé Carlos III indique que la canicule en Espagne a entraîné plus de 200 morts en quelques jours.
Cours d’eau, nappes souterraines et sols sont mis à rude épreuve par l’insuffisance des pluies et les très fortes températures. Une situation qui engendre déjà des mesures de restriction dans de nombreux départements et fait craindre un été compliqué pour la gestion de l’eau.
Le mercure a grimpé jusqu'à 34,2 degrés jeudi à Uccle, battant ainsi le record de 33,6 degrés enregistré le 25 juin 1976, indique David Dehenauw, météorologue à l'IRM, sur X. C'est déjà le deuxième jour d'affilée qu'un record quotidien, vieux de 50 ans, est battu.
La vague de chaleur qui accable la Belgique est clairement visible depuis l’espace, comme le révèlent de nouvelles images satellites montrant les écarts de température enregistrés mercredi. Bruxelles se démarque particulièrement avec parfois une température au sol dépassant les 47°C.
L'ingénieur et spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici est l’invité de Quotidien. Il analyse la vague de canicule historique que traverse la France. Interrogé sur les causes du dérèglement climatique, ses conséquences sur les populations et la biodiversité, le rôle de la climatisation, le nucléaire et la nécessité de repenser nos modes de consommation, il donne aussi sa vision de la France à l'horizon 2030, 2040 et 2050.
Depuis le début de la canicule, le centre de soins Faune Alfort est débordé par les arrivées de centaines d’animaux victimes de la chaleur en Île-de-France. Martinets, chauves-souris, goélands… Nombre de nouveaux-nés suffoquent et quittent leur nid trop tôt.
Note éditoriale : Cet article, publié en septembre 2025, a été remis à jour le 24 juin 2026. Pour la deuxième fois...
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Mardi a été la journée "la plus chaude enregistrée en France" depuis le début des mesures en 1947, alors que de nombreux records absolus de température ont été battus dans l'ouest du pays, a indiqué Météo-France. Les Français ont passé une journée entre suée et ruée sur la climatisation.
Très critique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat depuis des années, le Rassemblement national opère un revirement spectaculaire pendant cette canicule. Les cadres du parti reprochent au gouvernement de ne pas avoir suffisamment écouté les scientifiques… qu’ils jugeaient trop «alarmistes» il y a trois ans.
Au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, 58 départements restent placés mercredi en vigilance rouge canicule. Cette vague de chaleur historique, favorisée par le changement climatique, perturbe les écoles, les hôpitaux et l'activité économique.
Sixième jour de canicule en Belgique. Le pire est encore à venir dans les prochains jours, et le politique reste largement aux abonnés absents. Entre déni et fuite en avant, l'adaptation reste le grand absent des priorités gouvernementales et du débat public.
Si comme 75 % des Français, vous n’avez pas la clim chez vous, la tentation peut être grande de sauter le pas en période de canicule. Surtout que vous n’êtes pas au bout de vos peines. Sur la période 2015-2024, le réchauffement climatique a atteint +2,2 °C à l’échelle de l’Hexagone. Alors imaginez à +4°C en France, comme le prévoit le plan national d’adaptation ?
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Loin d'être une fatalité, les canicules sont le résultat de choix : ceux des dirigeants qui balaient les objectifs climatiques, obnubilés par la sacro-sainte croissance. Cette élite capitaliste hors sol est criminelle, détaille cet éditorial.
La vague de chaleur a entraîné une hausse marquée de la consommation d’électricité à Bruxelles, a indiqué Serena Galeone, porte-parole de Sibelga. Selon le gestionnaire du réseau de distribution, le prélèvement d’électricité sur le réseau bruxellois a augmenté en moyenne de 11% entre la période du 11 au 14 juin et celle du 18 au 21 juin, marquée par la canicule. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à la fin du week-end.
L’inaction climatique a multiplié les vagues de chaleur d’une manière effarante (mais prévisible) en l’espace de trois générations, raconte le directeur de la rédaction de Vert. Et si, cette fois-ci, on cessait d’oublier une fois la canicule terminée ?
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Plusieurs pays subissent également une vague de chaleur : alertes rouges, morts par noyade, records historiques..., les voisins de la France souffrent aussi.
Les températures anormales des eaux peuvent augmenter les flux d’humidité dans l’atmosphère ou annihiler la brise de mer. Les scientifiques redoutent leurs effets sur la flore et la faune marines.
Face à des étés toujours plus chauds, la climatisation est de plus en plus incontournable dans les commerces et les logis. Dans le même temps, les pompes à chaleur s’imposent pour chauffer de façon plus performante pendant la saison froide. Comment fonctionnent ces appareils ? Ils s’appuient en réalité sur les mêmes bases thermodynamiques. Mais attention : le changement climatique pourrait bien leur faire atteindre leurs limites physiques.
Plus de la moitié de la France est placée mardi en vigilance rouge canicule après la nuit la plus chaude jamais mesurée depuis 1947. Les autorités redoutent les effets sanitaires de cet épisode de chaleur exceptionnel, dont la durée reste encore incertaine.
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
Alors que de nombreuses personnes auront sûrement, à la fin de cet épisode caniculaire, perdu la vie ou subi de graves complications de santé, il est urgent de ne pas détourner le regard et de s’adapter au réchauffement climatique.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
La vague de chaleur exceptionnelle que connaît notre pays va durer au moins jusqu’à la fin de la semaine. Face aux impacts potentiels et à la préoccupation de la population, le silence politique règne.
"On parle de 240 milliards de dollars en cumulé" Et la facture s'annonce salée : 42 milliards d'euros par an entre 2026 et 2030. Voilà le coût des vagues de chaleur en France, selon la dernière étude d'Allianz Trade, qui rappelle qu'une journée avec des températures supérieures à 32°C a le même impact économique qu'une demi-journée de grève.
Les chaleurs étouffantes qui frappent le pays depuis près d'une semaine "montent d'un cran", lundi, avec 49 départements et 35 millions de Français placés en vigilance rouge canicule par Météo France. Cette situation pousse notamment les autorités à fermer ou à réorganiser près de 2 000 établissements scolaires.
La chaleur attendue en fin de semaine inquiète autant par ses pics diurnes que par ses températures nocturnes. Selon le météorologue Pascal Mormal, certaines nuits pourraient battre des records historiques.
Ce lundi, les températures ont encore augmenté dans de nombreux départements. Quarante-neuf sont en vigilance rouge canicule, ce qui représente la moitié des Français·es. Selon Météo-France, la sévérité de cette canicule risque d’être au moins semblable à celle de 2003. Premiers morts, établissements scolaires et système de santé affectés : Vert fait le point.
Une alerte orange à la chaleur sera étendue à l'ensemble du pays dès mercredi, à l'exception du littoral, en raison d'une vague de chaleur durable attendue cette semaine avec des températures pouvant dépasser les 35°C, voire localement 38°C.
Une nouvelle vague de chaleur s'est installée sur une grande partie de l'Europe occidentale. De la péninsule ibérique au Royaume-Uni, en passant par la France, le Benelux et l'Europe centrale, les températures atteignent des niveaux remarquables. En Belgique aussi, la chaleur va encore s'accentuer au cours des prochains jours, avec un pic attendu dès le mileu de semaine et des valeurs qui pourraient localement approcher les 38 degrés.
Nos voisins français entrent dans une séquence de chaleur extrême, avec 49 départements et 35 millions d’habitants placés en vigilance rouge canicule. Alors que les températures pourraient grimper jusqu’à 43°C, écoles, transports et chantiers tournent au ralenti dans un pays confronté à un épisode d’une sévérité rarement atteinte.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Dessèchement des végétaux en un temps éclair, hausse brutale de la température en pleine nuit… Déjà éprouvée par la vague de chaleur, la France pourrait connaître de brutaux pics de température, à la faveur de conditions atmosphériques caniculaires particulièrement propices.
La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
Face à des vagues de chaleur de plus en plus intenses, la création de refuges climatiques dans les villes est devenue une priorité. À ce sujet, l’Espagne est un exemple à suivre, même s’il lui reste des défis à relever.
Fustigeant l’apathie ou le déni du gouvernement, le chercheur invite l’exécutif à prendre la mesure de la durée très inquiétante de la vague de chaleur actuelle car les épisodes précoces «font plus de dégâts».
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Si de plus en plus de Français s’équipent, cette technologie reste associée à l’idée qu’elle constituerait une « maladaptation » au réchauffement climatique. Un argument remis en cause par certains experts, alors que la France affronte des températures exceptionnelles.
Nouveau record de température pour un 19 juin à Uccle: 32 degrés ont été mesurés.
Le spécialiste du climat détaille ce vendredi 19 juin sur BFMTV-RMC que le réchauffement climatique et ses conséquences sont "en ligne avec des prévisions qui ont été faites il y a maintenant des décennies" et que les Français vont devoir "apprendre à vivre avec un climat qui aura changé".
Les canicules se répètent. Les articles aussi. Dans les rédactions, une phrase revient, souvent : "on l'a déjà fait". Et si le véritable danger n'était pas seulement le déni climatique, mais l'accoutumance qui conduit peu à peu à ne plus voir, ne plus proposer, ne plus raconter ?
À l’aube d’une nouvelle vague de chaleur précoce, l’ONG Oxfam documente dans un rapport l’explosion des besoins en soins due au réchauffement climatique, alors que le système de santé français s’enfonce déjà dans la crise.
La chaleur s’installe aujourd’hui et se maintiendra tout au long du week-end. Dans ce contexte, la Société Wallonne des Eaux (SWDE) lance un appel à la vigilance auprès des habitants de plusieurs communes de Wallonie picarde. Les résidents de Mouscron, Tournai, Antoing et des environs sont invités à adopter une consommation d’eau responsable en évitant notamment de remplir les piscines, d’arroser les pelouses ou encore de laver les voitures. Objectif : préserver les réserves d’eau alors que la capacité de production et de traitement de l’eau potable dans cette zone est actuellement limitée en raison de problèmes d’odeurs constatés ces dernières semaines dans le réseau de distribution.
Actualité, débats, rencontres, récits : écoutez les podcasts de la rédaction du Monde.
«Des milliards de personnes sont touchées par une épidémie de chaleur extrême », a dû constater le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres1. Avec la hausse des températures liée au changement climatique, la chaleur présente un risque grandissant pour la santé au point que 546 000 décès annuels sont désormais liés aux fortes chaleurs à l’échelle mondiale2. Mais les décès en période de forte chaleur ne sont malheureusement pas la seule conséquence du changement climatique sur la santé humaine : celui-ci favorise désormais le développement et la propagation de 58 % des maladies infectieuses3. Des crises d’asthme déclenchées par des feux de forêt aux urgences cardiaques en passant par des impacts lors de la grossesse, le changement climatique menace la santé au point qu’il est devenu impossible de vivre en bonne santé sur une planète dont les signes vitaux sont engagés.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
En août 2003, la France comptait ses morts. Environ 15 000 décès ont été attribués à la canicule. L’Inserm, en 2007, évoquait même plus de 19 000 décès. Un bilan qui reste, vingt ans après, l’une des catastrophes sanitaires les plus lourdes de l’histoire récente du pays. Et pourtant, au même moment, les États-Unis traversaient des étés aussi torrides, sans connaître de hecatombe comparable. La différence ? La diffusion de la climatisation résidentielle, qui explique l’essentiel de la baisse de la relation température-mortalité. Ce n’est pas une opinion. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Political Economy.
Comment rendre la chaleur à l’intérieur des bâtiments plus tolérable ? On pense volontiers d’abord à la climatisation, mais d’autres approches, à la consommation d’énergie réduite, voire nulle, peuvent également être mobilisées. On parle alors de rafraîchissement passif.
De jeudi à dimanche, de très fortes chaleurs et des nuits tropicales toucheront une large partie du pays, avec 34 °C à 38 °C du Sud-Ouest au Nord-Est, en passant par l’Ile-de-France. Les autorités sanitaires appellent à la prudence, notamment à l’occasion de la Fête de la musique, dimanche.
La majorité des régions françaises doit mercredi être concernée par des températures comprises entre 30 et 35 °C. Dimanche, plusieurs régions pourraient connaître des pointes à 40 °C.
Face à des canicules toujours plus précoces, la paléoclimatologue critique un « déni de responsabilité » de la part des politiques et s’inquiète d’une « trumpisation » en France, entre coupes budgétaires et licenciement de scientifiques.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
La Terre accumule de la chaleur à un rythme sans précédent. Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques principalement de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l’échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui s’accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Les fortes températures, de plus en plus précoces, provoquent chaque année 5 398 décès en France, selon Oxfam. Elles affectent en priorité les personnes précaires, âgées et les femmes.
Au Tchad, pays en crise humanitaire, « plus de 95 % des enfants » sont menacés par la sécheresse, la chaleur extrême et la canicule, la combinaison la plus fréquente d’aléas climatiques dans le monde, selon l’agence onusienne.
Près de la moitié des enfants dans le monde, soit 1,1 milliard, sont désormais exposés à au moins trois aléas climatiques simultanés, indique un nouveau rapport de l'Unicef publié mardi. Ces menaces pèsent sur leur santé, leur éducation et leur survie, avertit l'organisation onusienne.
La combinaison la plus fréquente est la sécheresse-chaleur extrême-canicule, qui concerne 296 millions d’enfants, dont 74 millions rien qu’au Nigeria. L’agence onusienne publie ces données pour aider les gouvernements à mieux se préparer à l’aggravation des impacts du réchauffement.
Comment réagissent notre corps et notre cerveau aux chaleurs extrêmes? Quels risques physiques, psychiques et sociétaux font peser sur nous l’augmentation des températures? Comment faire face aux vagues de chaleur aujourd’hui et dans le futur ? Christian Clot est président du Human Adaptation Institute et auteur de “Les clés de l’adaptation humaine”, publié chez Denoël.
Après l’épisode précoce de la fin mai, le pays va de nouveau devenir une fournaise, d’abord au Sud puis sur l’ensemble du territoire. A partir de mercredi, il fera plus chaud qu’à la fin du mois de mai mais il est encore trop tôt pour qualifier le phénomène.
Les fortes chaleurs sont de retour dans l’Hexagone, deux semaines après l’épisode exceptionnel du mois de mai. À ce stade, les températures attendues ne sont pas inédites mais leur apparition précoce est rendue «de plus en plus probable dans un climat qui change», estime Météo-France.
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
35 degrés à Paris un mois d’août, 40 degrés à Athènes en juillet. Le thermomètre dit que la capitale grecque est plus chaude. Le corps, lui, ne dit pas la même chose. Des millions de Français rentrent de vacances méditerranéennes avec cette intuition chevillée au corps : la chaleur du sud de la France étouffe, celle de la Grèce, ou de l’Espagne intérieure, brûle, certes, mais elle laisse respirer. Ce n’est pas une impression. C’est de la physique.
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
Aujourd'hui, nous publions la réactualisation annuelle (depuis le 6ème rapport du GIEC publié en 2021, AR6) des indicateurs clés de l'état du climat planétaire jusqu'en 2025, le travail de 73 scientifiques de 56 institutions et 17 pays : […] https://essd.copernicus.org/articles/18/3889/2026/essd-18-3889-2026-discussion.html […] Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent à augmenter (3/4 dues aux énergies fossiles); l'augmentation des émissions de CO2 se ralentit. Leurs concentrations continent à augmenter dans l'atmosphère, et piègent davantage de chaleur. A cela s'ajoute la réduction de l'effet "parasol" lié à la baisse des émissions de soufre (effet refroidissant des particules de pollution).
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique estime à 63 % le risque d’un épisode très fort, avec des températures pouvant dépasser de 2 degrés les moyennes dans la région entre novembre et janvier.
Le phénomène climatique El Niño, synonyme de sécheresses, inondations et températures records dans le monde, a commencé "au cours du mois dernier", a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Plus de 200.000 personnes sont décédées à cause de vagues de chaleur extrême en Europe ces quatre dernières années, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui alerte sur ce phénomène récurrent dû au changement climatique.
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
Alors que la France s’apprête à subir une nouvelle vague de chaleur exceptionnelle, les scientifiques alertent sur une accélération du réchauffement climatique mondial. Un nouveau rapport international confirme que la planète accumule de plus en plus de chaleur. Le seuil de 1,5 °C pourrait être franchi plus tôt que prévu, mais ce n'est même pas ce qui devrait nous inquiéter le plus...
Une nouvelle alerte sur l’ampleur du dérèglement climatique. Les phénomènes extrêmes sont en train de devenir «la norme», selon l’institut Copernicus, dans son bilan mensuel du climat mondial, publié ce mercredi 10 juin. Une démonstration appuyée par «la vague de chaleur inhabituellement précoce et intense» en Europe, affirme une climatologue de l’institut, Samantha Burgess, citée dans le rapport. Le mois de mai 2026 se classe ainsi deuxième après le record de chaleur observé en mai 2024, relève l’observatoire climatique. Avec de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent, le mois de mai a engendré des situations «particulièrement difficiles» en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, indique Copernicus.
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Fin avril, 98 des 100 villes les plus chaudes du monde se trouvaient en Inde. De mi-avril à mai 2026, les températures maximales quotidiennes ont dépassé les 46 °C dans certaines régions de l’Inde. Lors des épisodes extrêmes, l’absence d’accès à la climatisation peut devenir une question de vie ou de mort dans le pays le plus peuplé du monde. Si les chiffres officiels font état de 37 décès liés à la canicule, certaines associations affirment qu’ils sont très loin de refléter la réalité. À cette pression thermique s’ajoutent des pénuries d’eau aiguës dans plusieurs régions du pays. Reportage de Navodita Kumari et Fantine Dantzer.
L’Insee a publié ce lundi 8 juin ses nouvelles projections de population à l’horizon 2070. Selon le scénario central, la France compterait alors 65,9 millions d’habitants, contre 69,1 millions aujourd’hui, avec une population largement vieillissante.
Pendant près de dix jours, la France et une bonne partie de l’Europe de l’Ouest a connu des records de chaleur sans précédent pour un mois de mai. Dix jours pendant lesquels l’actualité était suspendue aux niveaux du mercure et où la canicule s’est imposée comme l’invitée principale de tous les plateaux télé, et comme le sujet central de nos conversations. Par son intensité, sa précocité et sa durée, la vague de chaleur qui s’est abattue sur le pays est historique, selon Météo-France, avec des centaines – voire des milliers – de records de température battus ou égalés, en seulement quelques jours. En plus de ses conséquences pour les populations humaines, cet épisode climatique extrême a eu des impacts dramatiques sur la faune et la flore, qui restent encore difficiles à estimer. Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, c’est un “ovni” climatique, tel que le dénomme le climatologue Christophe Cassou. Et pourtant, il va falloir commencer à s’y habituer et à s’adapter, ...
Le soleil au service du grand frisson pour un paradoxe rafraîchissant Le principe de base ressemble à une délicieuse ironie de la nature : utiliser la force écrasante du soleil au zénith pour générer de l’air glacé dans nos maisons. C’est exactement le tour de force de ce système astucieux, encore trop méconnu du grand public. Alors que les climatiseurs standards pompent allègrement sur le réseau électrique public, souvent au bord de la saturation pendant les épisodes de forte chaleur, cette solution capte directement les rayons lumineux via des panneaux photovoltaïques disposés sur le toit. L’énergie ainsi recueillie alimente ensuite l’appareil de rafraîchissement. Voici donc la vraie climatisation solaire !
In the icy waters of the Southern Ocean, whales and other marine mammals rely on krill to survive. But as the market for human dietary supplements and animal feeds booms, and climate change reduces krill populations, scientists worry there may not be enough to go around.
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
Face à la polémique et aux inquiétudes liées aux fortes chaleurs attendues pendant le Mondial 2026, la Fifa a finalement autorisé les spectateurs à apporter une bouteille d'eau en plastique dans les stades.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Aux États-Unis et en Europe, des étudiants commencent à rejeter l’intelligence artificielle et à s’extraire de l’addiction aux écrans. Ces comportements annoncent que la vague de l’IA commence à refluer, juge l’entrepreneur de la Silicon Valley Guy Halfteck, dans une tribune au « Monde ».
Présentées comme la solution propre du chauffage, pompes à chaleur et climatisations sont rattrapées par la pollution aux « polluants éternels »
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
Alors que les climatologues redoutaient depuis quelques mois un épisode El Niño d’une ampleur sans précédent, leurs craintes semblent se confirmer avec l’apparition d’une gigantesque vague chaude dite « onde de Kelvin » se déplaçant à travers le Pacifique depuis plusieurs semaines. La vague a atteint les côtes sud-américaines à la mi-mai et pourrait initier le début d’un épisode El Niño intense plus tard cette année.
Avec une température moyenne de 12,1°C, bien supérieure à la normale saisonnière, le printemps 2026 se classe au troisième rang des plus chauds depuis le début des relevés de l'Institut royal météorologique en 1833.
Het indijken van het ebolavirus in de onrustige Oost-Congolese provincie Ituri wordt een uitdaging, schrijft MO*journaliste Elien Spillebeen. Niet alleen de aanhoudende onveiligheid baart experts zorgen, ook de onderfinanciering van de Wereldgezondheidsorganisatie en de afbouw van het Amerikaanse USAID wegen zwaar door.

mai 2026

Alternatives aux chaudières à énergie fossile, certaines pompes à chaleur réversibles peuvent aussi servir de climatisation. Mais la priorité reste d’éviter de faire entrer la fournaise dans les bâtiments en accélérant leur rénovation thermique.
Alors que la France est touchée par une vague de chaleur exceptionnelle, la géographe Magali Reghezza-Zitt publie « Bienvenue en 2055 ». Elle analyse pour Reporterre les leviers qui nous permettraient d’arriver au monde neutre en carbone qu’elle y décrit.
Sur tout le territoire, écoles, collèges et lycées ont signalé la gravité de la situation dans leurs classes surchauffées. Les acteurs du secteur dénoncent le manque de réponse, ces dernières années, des collectivités locales, responsables du bâti scolaire, comme de l’éducation nationale, chargée de la sécurité des élèves et des agents.
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
Plus de la moitié de la France a enregistré au moins un record mensuel de chaleur au cours de la vague précoce de chaleur qui a touché la France ces derniers jours, a affirmé Météo-France vendredi, rendant ce mois de mai "inédit" sur le plan météorologique et climatique.
Nous sortons d’un épisode de chaleur record pour un mois de mai. Et l’Organisation météorologique mondiale nous annonce de nouveaux records à venir pour les cinq prochaines années. Quel effet ont encore ces annonces quand elles deviennent habituelles ?
Détenue quatre jours par les forces armées israéliennes, Aude Gaspar, militante belge et membre de la Global Sumud Flotilla, revient sur les circonstances de son arrestation en mer et les conditions violentes de sa détention. Des violences physiques, psychologies et sexuelles ont été rapportées par les membres du convoi.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Moins de lait, des fruits plus petits et des œufs plus fragiles… La vague de chaleur printanière sans précédent intervient en pleine période de floraison des végétaux, notamment le blé. Les agriculteurs redoutent une mauvaise récolte.
Les températures moyennes mondiales devraient se maintenir "à des niveaux record ou quasi record" sur la période 2026-2030, avec 75% de probabilité que la moyenne de ces cinq ans dépasse de plus de 1,5 °C celle des niveaux préindustriels, a alerté l’ONU jeudi.
L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
L’Europe subit cette semaine des records de chaleur en mai que l’on ne voyait habituellement qu’en plein été. Ce n’est pas une anomalie passagère : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite au monde, avec une hausse de 2,4°C depuis l’ère préindustrielle — presque le double de la moyenne planétaire. Quatre mécanismes distincts expliquent pourquoi.
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Face au gaz qui flambe avec la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement veut accélérer la machine à électrifier la France en appelant le secteur à installer un million de pompes à chaleur (PAC) chaque année d'ici à 2030. Mais est-ce que le marché est bien là ?
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
Une canicule historique traverse l’Europe, les cartes météo virent au rouge, les alertes se multiplient… et pourtant, très vite, nous passons à autre chose. Dans cet épisode, Julien explore ce mélange étrange de lucidité, d’impuissance et de cynisme qui nous saisit face aux crises en cours. Pourquoi savons-nous autant sans parvenir à changer vraiment ? Comment rester sensibles sans devenir secs ? Et que faire de ce rire un peu noir qui nous protège du désastre autant qu’il nous en éloigne ?
Le 23 mai, un coup de grisou dans une mine de charbon de la province du Shanxi a coûté la vie à plus de 80 personnes. Cet évènement tragique a remis en lumière la dépendance de la Chine au charbon, malgré le développement fulgurant des énergies vertes sur le territoire du pays. Plus de la moitié de l’énergie produite en Chine (51%) provient encore des centrales à charbon et le pays reste le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde. Reportage sur les routes de Chine et décryptage avec Hélène Van Rossum, chercheuse à l’IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales), responsable des recherches sur la diplomatie et les politiques pour le climat et spécialiste des questions énergétiques. Son travail se concentre notamment sur les relations entre la Chine et l’Union européenne au niveau de la coopération pour le climat.
Des températures pouvant aller jusqu'à 39°C sont attendues mercredi en France en raison de la persistance d'un "dôme de chaleur" qui a déjà fait plusieurs morts. La vigilance orange canicule a été étendue à 13 départements. Un épisode de pollution à l'ozone est attendu dans plusieurs régions.
La sémantique à utiliser varie selon l’intensité, la géographie et la durée des périodes chaudes, relève Météo France. Raison pour laquelle l’épisode en cours n’est pas encore rangé parmi les vagues de chaleur
Trente-cinq degrés à l’ombre. Premier jour de canicule : c’est l’assommoir, le souffle coupé, la sueur qui colle. Deux semaines plus tard, la même température se supporte sans drama. Même thermomètre, même soleil. Corps différent. Ce n’est pas une impression. Ces adaptations se produisent sur une période de 7 à 14 jours d’exposition régulière à la chaleur, bien que certains changements puissent continuer à se développer sur plusieurs semaines. Le phénomène a un nom : l’acclimatation thermique. Et il repose sur des mécanismes physiologiques précis, mesurables, documentés par des décennies de recherche en médecine du sport et en physiologie environnementale.
La chaleur exceptionnelle de ces derniers jours entraîne une dégradation de la qualité de l’air dans plusieurs régions. Des associations réclament des mesures d’urgence pour faire face à ce pic de pollution à l’ozone.
De nouveaux records de chaleur ont été battus ce mardi. L’épisode caniculaire dépasse depuis le week-end dernier toutes les températures jamais connues au mois de mai. Il se poursuit ces mercredi et jeudi et s'étend vers le sud du pays. Il faudra attendre dimanche pour sentir les températures redescendre progressivement
« On se sent complètement abandonnés. » Dans sa passoire thermique, à Aubervilliers, Michelle Audrin tente de survivre aux fortes chaleurs de mai. Elle a décidé d’attaquer l’État pour dénoncer la mal-adaptation des logements au changement climatique.
Le directeur de recherche du CNRS à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement.
Le précédent record, observé en 1944, était de 32,8 °C. L’état de canicule a été décrété à huit endroits en Angleterre, seuls le nord-ouest de l’Ecosse et l’Irlande du Nord étant épargnés par le phénomène.
Le record de température a été enregistré, lundi, pour un mois de mai à l'échelle de la France, a fait savoir Météo-France, qui prévoit une journée de mardi encore plus chaude. Le gouvernement a évoqué "sept décès", dont cinq noyades, dans le pays. Huit départements de l'ouest de la France sont placés en vigilance orange canicule.
Depuis vendredi, un épisode caniculaire précoce s’est abattu sur la France et se poursuivra au moins jusqu’à la fin de la semaine. Plus de 300 records de chaleur ont été dépassés dans le pays et huit départements sont en vigilance orange. Une situation complètement inédite.
Alors que la France et l’Europe traversent un épisode de chaleur inédit pour un mois de mai, l’épidémiologiste Kévin Jean revient pour Vert sur les risques importants que cela fait peser sur nos organismes et notre système de santé en général.
Des utilisateurs des réseaux sociaux reprochent notamment à la chaîne d’info en continu le choix de la couleur rouge pour représenter les températures exceptionnelles en France ces jours-ci.
Alors que le détroit d'Ormuz est toujours fermé, que sa réouverture ne nous ramènera pas à la "normalité" avant assez longtemps (si tant est que l'on y revienne un jour), et que notre continent n'a jamais retrouvé son économie "pré-guerre en Ukraine", notre pays s'apprête à connaître une canicule inédite pour un mois de mai. Cette situation devrait nous rappeler la célèbre maxime de Chirac : les emmerdements, ça peut voler en escadrille.
Aux treize départements de l’ouest de la France déjà placés à ce niveau d’alerte s’ajoutent le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris.
Quelque 1,5 million de musulmans ont entamé lundi les rituels ancestraux du hajj, grand pèlerinage musulman à La Mecque, en Arabie saoudite, sous des chaleurs extrêmes dépassant les 40°C.
La vague de chaleur inédite par sa précocité qui stagne sur la France depuis la fin de semaine dernière continue de s'étendre sur le territoire lundi: 18 départements, dont Paris et sa petite couronne sont désormais placés en vigilance jaune canicule par Météo-France.
Ce lundi matin, Météo-France a étendu la vigilance jaune canicule à 18 départements, dans l'ouest de la France et en région parisienne. Ces niveaux de chaleur inédits pour un mois de mai ont un impact sur la santé de la population.
La vague de chaleur que connaît la France touche également le Royaume-Uni. Le pays a battu son record historique de température pour un mois de mai.
Les morts ont été signalés dans l’Etat méridional du Telangana, un responsable local appelant à une « vigilance à l’échelle de l’Etat » pour protéger la santé publique.
L'Inde suffoque sous une chaleur écrasante et explose sa consommation d'électricité
Ces treize départements sont le Finistère, le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire.
Le 24 mai 2026, la France se retrouve sous une chape thermique que les météorologues peinent encore à qualifier correctement. Un dôme de chaleur s’est posé sur l’Hexagone le 21 mai dernier, propulsant les températures dans des zones habituellement épargnées à cette période, et Météo-France évoque désormais un risque de canicule officielle dès ce lundi. Si cette vigilance orange se confirme, elle brisera un record qui semblait inaccessible avant l’été.
Un participant à la course à pied la Pyrénéenne organisée dimanche à Paris est décédé pendant l'évènement, alors qu'une dizaine de coureurs d'une autre manifestation, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), ont été hospitalisés en "urgence absolue", ont indiqué les pompiers.
Nos écoles souffrent de la chaleur. Les solutions existent, mais elles demandent du temps, de l’argent et une vraie volonté collective. État des lieux sans détour.
Selon Météo-France, les températures pourraient dépasser les normales de saison de 10 à 15 degrés dans plusieurs régions, avec des pointes au-delà de 35 °C dans le Sud-Ouest.
Le retour d'El Niño se précise, avec un possible épisode majeur susceptible d'amplifier les records mondiaux de chaleur en 2026 ou 2027.
De fortes chaleurs sont attendues sur la France dans le courant des prochains jours. Face à des étés toujours plus chauds, la climatisation est de plus en plus incontournable dans les commerces et les logis. Dans le même temps, les pompes à chaleur s’imposent pour chauffer de façon plus performante pendant la saison froide. Comment fonctionnent ces appareils ? Ils s’appuient en réalité sur les mêmes bases thermodynamiques. Mais attention : le changement climatique pourrait bien leur faire atteindre leurs limites physiques.
Comment rendre la chaleur à l’intérieur des bâtiments plus tolérable ? On pense volontiers d’abord à la climatisation, mais d’autres approches, à la consommation d’énergie réduite, voire nulle, peuvent également être mobilisées. On parle alors de rafraichissement passif.
Des températures élevées sont attendues en France les prochains jours. Les vagues de chaleur posent un défi inédit pour nos villes de climat tempéré où, pendant longtemps, la priorité était au contraire de lutter contre le froid. Plutôt que de dépendre exclusivement de la climatisation, le refroidissement passif hybride propose de s’inspirer des bonnes pratiques des climats arides et semi-arides. L’approche tient en trois points : empêcher la chaleur d’entrer dans les bâtiments, la stocker grâce à des matériaux présentant une forte inertie thermique et, enfin, la restituer la nuit grâce à des mécanismes de ventilation naturelle.
Selon Météo France, l’épisode qui va démarrer jeudi 21 mai, d’abord dans le Sud-Ouest, puis dans le Val-de-Loire et la Seine, devrait durer jusqu’à la fin du mois. Le thermomètre va grimper jusqu’à 36 degrés dans le Sud.
La capitale indienne connaît des journées caniculaires depuis le mois d’avril. Sur les chantiers de construction, les travailleurs tentent de s’adapter mais beaucoup sont victimes d’insolation.
Les centres de données qui font tourner l’intelligence artificielle et le cloud mondial ont un effet secondaire que personne ne mesure encore à sa juste valeur : ils réchauffent les quartiers qui les entourent. Une étude de l’Université d’État de l’Arizona, menée directement dans les rues de Phoenix, vient de le prouver avec des capteurs embarqués dans des véhicules — et les chiffres sont préoccupants.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
Un quart de la coupe du monde risque de se dérouler sous une chaleur suffocante, dont au moins deux matchs de la France. La Fifa est accusée de négliger ce danger.
Un quart des matches de la Coupe du monde de football cet été pourraient se tenir dans des conditions de fortes chaleurs, plus probables que lors du précédent tournoi en Amérique du Nord, en 1994, en raison du changement climatique, alertent des chercheurs jeudi.
Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
Incendies records, chaleur extrême et retour d’El Niño : 2026 pourrait devenir la deuxième année la plus chaude jamais mesurée, avant une possible aggravation en 2027.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
J’ai lu le rapport sur la chaleur extrême dans l’agriculture des organisations internationales FAO et WMO. Il rappelle que les onze années passées furent les plus chaudes jamais enregistrées, et que la faute en incombe au réchauffement anthropique. Selon l’Organisation météorologique mondiale, nous dépasserons probablement 1,5°C avant 2030. Les vagues de chaleur dans l’hémisphère Nord s’aggravent, s’étendent en superficie et frappent six fois plus souvent. J’ai surtout été frappée par les prévisions de canicules futures. Nous devons nous attendre à des extrêmes beaucoup plus intenses.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Technologiebedrijf LanzaTech uit de VS heeft North Sea Port uitgekozen voor de bouw van een grootschalige installatie die ethanol omzet in duurzame kerosine. De investering van zo’n 500 miljoen euro moet de luchtvaartsector helpen te vergroenen door gebruik te maken van de restgassen van de nabijgelegen staalreus ArcelorMittal.
Avec un coût du gasoil représentant désormais "pratiquement 60%" de son budget en raison de l'envolée des prix du pétrole, le capitaine Vincent Scotto, depuis son chalutier au départ du port de Sète dans l'Hérault, dresse le constat d'une profession "au bout du rouleau". Sur le pont depuis 2h30 du matin et sans arrêt jusqu'à 18h, les quatre pêcheurs et leur capitaine, à bord du "Jean-Louis Vincent", enchaînent les "cales", descentes puis remontées des filets, sous la pluie, sous le soleil, durant la nuit ou le jour, invariablement, et ce, cinq fois par semaine. "Je perds 200-300 euros par semaine depuis le conflit" au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz, témoigne à bord Yohan Donadille, 46 ans, pêcheur sur les chalutiers depuis près de trente ans.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
We infer that 2026 is likely to be the warmest year in the period of instrumental data, based on a physics-based approach with identifiable assumptions. This approach may help us learn something in 2026 about the mechanisms of climate change. The figures in this post and our other current papers will be continually updated on our website,2 when they remain relevant. We are also now on Substack3.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Le mois passé a été marqué par une grande douceur et par un déficit tout aussi historique en pluie, selon le dernier bilan de Météo France.
Le gouvernement met le paquet sur les pompes à chaleur. Si ce mode de chauffage s’avère très performant, il comporte toutefois des limites à connaître. Efficacité, coût, installation... Reporterre fait le point.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) constituent aujourd’hui un défi environnemental et sociétal majeur. Utilisées à grande échelle dès les années 1940 en raison de leur stabilité chimique exceptionnelle, ces substances de synthèse sont désormais omniprésentes dans notre environnement. Cependant, cette même stabilité qui les rend si prisées empêche leur dégradation naturelle, entraînant une contamination persistante et généralisée à l’échelle mondiale. Les PFAS se diffusent dans toutes les matrices environnementales et se propagent sur de longues distances. Cette dispersion contribue à la pollution de la chaîne alimentaire, touchant ainsi directement les humains et compromettant la qualité des milieux naturels. Comment élaborer des solutions adaptées à ce défi complexe, qui concerne l’ensemble de la planète et les générations futures ?

avril 2026

Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Depuis une semaine les températures dépassent les 40°C dans une bonne partie de l'Inde. Le pays est l'un des plus vulnérable au changement climatique. 2026 s'annonce particulièrement difficile pour le sous-continent indien avec le retour du phénomène climatique réchauffant El Niño. Au-delà de la hausse des températures, il devrait faire baisser drastiquement la quantité de pluie déversées par la mousson, mettant en danger l'agriculture indienne.
« Les vagues de chaleur deviennent de plus en plus fréquentes et graves » sur au moins 95 % du territoire européen, souligne l’étude menée par le service européen et l’Organisation météorologique mondiale.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
Les promesses climatiques de l’industrie de l’élevage, vous y croyez encore ? Une étude pourrait bien vous faire changer d’avis. Et pas dans le bon sens.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Mardi 7 avril, plusieurs villes du Sud-Ouest ont encore connu des températures particulièrement élevées pour la saison. Un seuil de 30° déjà franchi neuf fois depuis 1955 début avril, et notamment ces dernières années dans un contexte de changement climatique.
'Inside the Manosphere' van documentairemaker Louis Theroux brengt een gesprek op gang. Zowel de documentaire als de huidige analyses blijven echter bij symptomen steken. Een historische duiding en het patriarchaat als lens weten de aantrekkingskracht van de manosfeer beter te verklaren.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
In a Swiss forest lab, scientists tracked how beech and oak leaves cool themselves and pinpointed the moment heat and drought push them past their limits.
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Un navire de la fondation du militant pour les droits des animaux Paul Watson a délibérément percuté mardi un chalutier de krill norvégien dans l’océan Antarctique, mais celui-ci a pu poursuivre sa route, ont indiqué jeudi les deux parties.

mars 2026

Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Un rapport de l’université de Chicago montre que la mortalité liée au réchauffement climatique dépend largement des capacités d’adaptation, très inégales selon les niveaux de richesse.
Depuis plusieurs jours, l’ouest et le centre du pays suffoquent sous un mercure caniculaire. Certaines régions admettaient encore des températures négatives quatre jours plus tôt.
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
La quantité de chaleur accumulée par la Terre a atteint un niveau record en 2025, avec des conséquences à craindre pour des centaines, voire des milliers d'années, a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.
Un dôme de chaleur extrême s’est installé au-dessus de la région, à la faveur d’un système de haute pression ayant pris position très haut dans l’atmosphère. Les experts redoutent les conséquences de la sécheresse sur le niveau du fleuve Colorado, qui alimente en eau 40 millions d’habitants.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Face à la baisse des prises et à la pression des chalutiers industriels, des pêcheurs gambiens se forment en mer pour surveiller et dénoncer les pratiques illégales qui menacent leur avenir. Vert a assisté à l’une de ces formations à bord d’un navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise. On vous embarque.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
Om de twee weken wordt er in België een vrouw vermoord omdat ze vrouw is: feminicide. Daar gaat vaak een patroon van controle en manipulatie aan vooraf. Zijn de daders ‘rotte appels’ die telkens dezelfde techniek gebruiken of zijn ze onderdeel van een structureel probleem?
Plus du quart des poissons pêchés par les bateaux français proviennent de populations en situation de surpêche, et 7 % d’espèces halieutiques considérées comme effondrées, selon un rapport de l’Ifremer.
Het afvalwater uit onze toiletten, restaurants en industrie bevat een schat aan waardevolle stoffen en energie die nu gewoon verloren gaan. Bacteriën zijn de sleutel om een flink deel daarvan te recupereren, denkt de Vlaamse onderzoekstinstelling VITO.

février 2026

Sans adaptation, ce sont les fondements économiques et sociaux de l’Europe qui sont menacés par les effets du changement climatiques, disent les scientifiques qui conseillent la Commission. Les efforts actuels sont insuffisants, notamment en Belgique.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Visage de la lutte contre les pesticides et contre la maladie, Fleur Breteau a lancé au printemps 2025 un collectif pour «politiser le cancer, attaquer ses causes». En première ligne de la mobilisation contre la loi Duplomb, elle revient pour Vert sur ce moment sans précédent.
Malgré un hémisphère Nord plongé dans un froid marqué, le premier mois de l’année est l’un des cinq plus chauds jamais mesurés, notamment en raison de records de chaleur dans les pays du Sud, annonce ce mardi 10 février l’observatoire européen Copernicus.
By the end of this century, parts of Africa could face heatwaves for 250-300 days a year, which will make it difficult for people to survive.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.

janvier 2026

Une vague de chaleur exceptionnelle, qui a débuté autour du 23 janvier, balaie le sud du pays, mettant les organismes à rude épreuve et provoquant des incendies majeurs.
Une décrue limitée du thermomètre en 2025 Comme attendu, la température moyenne à la surface du globe a légèrement reculé en 2025 avec la dissipation de l’épisode El Niño. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) estime que le réchauffement a atteint 1,44°C relativement à l’ère préindustrielle, contre 1,55°C en 2024. Un recul très limité, 2025 ayant été la troisième année la plus chaude jamais observée, pratiquement à égalité avec 2023. Le repli du thermomètre a été nettement plus marqué dans les zones tropicales, plus sensibles à la dissipation de l’épisode El Niño que dans les zones tempérées ou polaires. Le continent Antarctique a même battu son record absolu de température l’an passé.
Selon une étude de l’université d’Oxford publiée dans "Nature Sustainability", 3,79 milliards de personnes subiront des températures extrêmes si le réchauffement climatique atteint 2°C.
Scientists expect 41% of the projected global population to face the extremes, with ‘no part of the world’ immune
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Un expert affirme que la déclaration de la NASA est « cohérente » avec toutes les autres « mesures anti-climat » prises par l’administration Trump l’an dernier.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Le pays, qui endure actuellement des journées caniculaires, n’a pour le moment pas mis en place de mesures de protection pour ceux qui travaillent en extérieur, malgré une hausse des hospitalisations.
2025 tutoie la barre de 1,5°C. La moyenne 2023-2025 la dépasse. Celle de la période 2025-2029 possède à ce stade 70% de chance de la franchir… Et de nombreux modèles climatiques prévoient l’arrivée d’un phénomène « réchauffant » El Nino dès 2026.
In 2025 hebben zowel China als India minder elektriciteit opgewekt uit steenkool dan het jaar ervoor. Het is 52 jaar geleden dat dat in beide landen tegelijk gebeurt. Als die trend aanhoudt, kan dat een belangrijk keerpunt zijn in de strijd tegen de klimaatverandering. Steenkool is de energiebron met de hoogste CO2-uitstoot. China is momenteel de grootste uitstoter van broeikasgassen ter wereld, India staat op de derde plaats.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Des dizaines de hameaux ont été évacués ce vendredi dans l’Etat de Victoria et trois personnes, dont un enfant, sont portées disparues.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
De statistieken zijn verbijsterend: terwijl de militaire uitgaven snel blijven stijgen, is de officiële ontwikkelingshulp - van de rijkste naar sommige van de armste landen ter wereld – drastisch gekrompen.
Depuis quelques années, l’augmentation des températures n’épargne pas l’Europe. Un pays particulièrement concerné a récemment pris une décision importante : créer un réseau national d’abris climatiques afin de protéger sa population des canicules. Ces espaces seront de véritables refuges, surtout pour les personnes âgées et les nouveaux-nés, où des sièges, de l’eau et de l’air conditionné seront disponibles gratuitement.
L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée en mer du Nord, a annoncé mercredi l'Office allemand d'hydrographie et de transport maritime, qui mesure ces données depuis 1969.
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans 20 jours" : les menaces de Donald Trump pour faire du Groenland un territoire américain ne sont pas neuves. Mais après l’attaque américaine au Venezuela, le scénario est pris de plus en plus au sérieux. Concrètement, les modalités d’intervention au Groenland seraient sans doute bien différentes de ce qu’il s’est passé lors de la capture du président vénézuélien Maduro. Mais cette menace sur un pays membre de l’OTAN donnerait le coup de grâce à l’Alliance atlantique et constituerait un défi majeur pour la défense européenne, amenée à combattre son allié historique.
En 2023, des milliers de citoyens ont pris part à un projet de recherche participative visant à cartographier la qualité de l’eau sur le territoire français. Une démarche qui en apprend beaucoup aux chercheurs et qui sensibilise les bénévoles.
A l’échelle du globe, l’année qui s’achève devrait être la troisième plus chaude jamais enregistrée. Plusieurs pays ont vu leur thermomètre bondir de façon inédite.
Avec une température moyenne de 12 degrés à Uccle, 2025 a été la quatrième année la plus chaude depuis le début des observations en 1833, annonce l'Institut royal météorologique (IRM) dans son bilan climatique annuel, publié jeudi.

décembre 2025

L’année 2025 pourrait être la troisième plus chaude jamais mesurée à l’échelle mondiale, derrière 2024 et 2023, selon une analyse de l’AFP qui devrait être confirmée lors du bilan annuel de Copernicus début janvier 2026.
Inondations, fortes chaleurs, tempêtes : Face aux changements climatiques qui se font de plus en plus sentir, le gestionnaire de réseau de distribution Resa a décidé d’anticiper.
L'Islande a enregistré son jour de Noël le plus chaud ce 24 décembre, avec un pic à plus de 19 degrés.
The Physics of Sustainability – 25/12/2026 - (*The Physics of Sustainability: Material and Power Constraints for the Long Term* – [https://lnkd.in/eMHZ_zvS](https://lnkd.in/eMHZ_zvS)) - À partir de notre article scientifique co-écrit avec plusieurs collègues, qui propose une analyse systémique à l’échelle planétaire en synthétisant plus de 50 ans de résultats (énergie, cycles biogéochimiques, ressources, limites), voilà ce qui change vraiment le cadre. - Le grand malentendu : croire que la soutenabilité se résume à « décarboner ». En réalité, la transition n’est pas seulement une affaire de carbone ni de technologies. L’énergie est avant tout un problème de métabolisme : celui de nos sociétés, de leurs flux matériels, de leurs rythmes et de leurs limites. Sans repenser ce métabolisme, on ne fait que créer des solutions “zombies” : techniquement séduisantes, mais écologiquement et physiquement intenables à long terme.
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Entre octobre 2024 et septembre 2025, les températures ont été supérieures de 1,6 °C à la moyenne enregistrée entre 1991 et 2020.
Le rapport annuel de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique paru ce mardi montre que les températures du Grand Nord ont été supérieures entre octobre 2024 et septembre 2025 de 1,6 °C aux moyennes de 1991 à 2020.
Des records de chaleur dix fois plus fréquents que ceux de froid en 2025 témoignent d’une évolution climatique rapide et inédite sur le territoire français.
Much of today's sustainability discourse emphasizes efficiency, clean technologies, and smart systems, but largely underestimates fundamental physical constraints relating to energy-matter interactions. These constraints stem from the fact that Earth is a materially closed yet energetically open system, driven by the sustained but low power-density flux of solar radiation. This Perspective reframes sustainability within these axiomatic limits, integrating relevant timescales and orders of magnitude. We argue that fossil-fueled industrial metabolism is inherently incompatible with long-term viability, while post-fossil systems are surface-, materials-, and power-intensive. Long-term sustainability must therefore be defined not only by how much energy or material is used, but also by how it is used: favoring organic, carbon-based chemistry with limited reliance on purified metals, operating at low power density, and maintaining low throughput rates. Achieving this requires radical technological shifts toward l
Data from World Inequality Report also showed top 10% of income-earners earn more than the other 90%
Novembre 2025 est le troisième mois de novembre le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial alors que l’année 2025 peut encore devenir la deuxième année la plus chaude des relevés, à égalité avec 2023, annonce mardi le service européen d’observation de la Terre Copernicus.
Selon des données publiées mardi 9 décembre par l’observatoire européen Copernicus, la moyenne des températures sur la période 2023-2025 pourrait dépasser les +1,5 °C pour la première fois sur une échelle de trois ans.

novembre 2025

A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
L’« Annelies Ilena », le chalutier-congélateur, est de retour en mer à la faveur d’un nouvel accord d’échanges de quotas de poissons entre la France et la Pologne. Cet accord, particulièrement opaque, est dénoncé par les ONG.
Halluciner, percevoir ou sentir quelque chose qui n’existe pas, est souvent le signe d’un trouble psychologique. C’est pourtant ainsi que les firmes de la tech ont choisi de désigner les affirmations erronées produites par les intelligences artificielles. Une manière d’anthropomorphiser la machine jusque dans ses manquements.
Le ministre de la Justice et ex-ministre de l'Énergie ukrainien, a été suspendu mercredi, a annoncé la Première ministre ukrainienne, sur fond de vaste scandale de corruption qui secoue le secteur énergétique du pays.
Alors que les vagues de chaleur se multiplient, le Programme des Nations unies pour l’environnement alerte sur une forte augmentation de la demande d’appareils climatiseurs, et plaide pour des solutions moins polluantes.
A partir de mercredi, les températures vont s’envoler dans l’Hexagone, s’approchant des normales saisonnières rencontrées habituellement en mai ou juin. Un phénomène particulier contribuera à faire grimper le mercure dans le Sud-Ouest.
Le Bureau national anticorruption a annoncé, lundi, des dizaines de perquisitions visant un réseau soupçonné d’avoir extorqué des fonds à des sous-traitants d’Energoatom, l’entreprise publique du nucléaire. Parmi les individus visés figurent le ministre de la justice et le copropriétaire de la société de production de Volodymyr Zelensky.
Les températures se maintiennent à des niveaux très élevés, selon le rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale. De quoi aggraver fonte des banquises, élévation du niveau de la mer et phénomènes climatiques extrêmes.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Lors de son adoption en 2015, l’accord de Paris a généré beaucoup d’espoirs, car il embarquait l’ensemble des signataires. De par son caractère universel, il allait donner une tout autre dimension à la lutte contre le réchauffement planétaire. Changement d’ambiance, dix ans après, à l’ouverture de la COP30 sur le climat à Belém au Brésil, qui doit se tenir du 10 au 21 novembre 2025. En 2024, le thermomètre a affiché un réchauffement de 1,5 °C, les émissions mondiales de CO2 ont continué d’augmenter et sa concentration dans l’atmosphère a battu tous ses records. Avec la défection des États-Unis après la réélection de Donald Trump, l’universalisme de l’accord en a pris un sérieux coup.

octobre 2025

Décès dus aux vagues de chaleur ou à la pollution de l'air, expansion des maladies infectieuses à vecteur, zones de sécheresse… Les chercheurs du "Lancet Countdown" alertent sur les menaces sanitaires dues au changement climatique. Treize des 20 indicateurs de suivi ont atteint "des niveaux sans précédent" pour cette édition qui paraît ce mercredi.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, dénonçant "la vision catastrophiste" de certains à propos du changement climatique, appelle à ce que la COP30 au Brésil recentre le débat sur "l'amélioration des conditions de vie", plutôt que sur les températures ou les émissions. Le réchauffement de la planète "ne va pas conduire à la disparition de l'humanité", écrit le cofondateur de Microsoft dans un long texte publié sur son site internet lundi soir, quelques jours avant l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat. Si le changement climatique aura "de graves conséquences, (...) les populations pourront vivre et prospérer sur la plus grande partie de la planète dans un avenir proche", écrit Bill Gates, dont la fortune s'élève selon Forbes à plus de 100 milliards de dollars.
Si on a longtemps considéré que l’infertilité était un problème purement féminin, on sait aujourd’hui qu’il n’en est rien. Selon certaines estimations, 20 % à 30 % des cas sont directement imputables à des problèmes touchant les hommes. En marge des facteurs liés aux modes de vie, un faisceau d’indices semble incriminer notamment certains polluants environnementaux, tels que les pesticides.
Dr Luke Kemp is a Research Associate at the Centre for the Study of Existential Risk, University of Cambridge. He has a PhD in international relations from the ANU and previous experience as a senior economist at Vivid Economics. This episode explores catastrophic and extinction risk, why the topic is understudied, and how we can weigh out the catastrophic risks of climate change and solar geo-engineering.
We already have plenty of evidence of what happens when things better left to governments — which in this case might decide to never flip the switch at all — are ceded to private industry.
Notre planète sera-t-elle encore vivable dans quelques décennies? Y aura-t-il encore des saisons ? À quoi ressembleront nos vies sous l'effet du changement climatique, quand les vagues de chaleur extrêmes, les mégafeux et la disparition de nombreuses espèces seront notre quotidien ? On en parle avec Nathanaël Wallenhorst, docteur en sciences de l'environnement et en sciences de l'éducation, spécialiste de l'anthropocène et auteur de "2049, ce que le climat va faire à l'Europe".
Les forêts tropicales humides australiennes sont désormais les premières à passer du statut de puits de carbone à celui de source d’émissions, selon une analyse s’étendant sur plusieurs décennies. Ce basculement serait lié à des températures toujours plus extrêmes et à des épisodes de sécheresse plus intenses, entraînant une hausse notable de la mortalité des arbres. Ces observations pourraient annoncer la trajectoire que suivront les forêts tropicales du monde au cours des prochaines décennies.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C
A l’échelle de la planète, la circulation thermohaline est régulièrement évoquée. Cependant, il existe des systèmes de courants marins plus locaux et moins connus du grand public, dont les potentiels dérèglements peuvent inquiéter. C’est notamment le cas du gyre de l’Atlantique Nord, ayant récemment fait l’objet d’une étude scientifique dont les résultats sont assez préoccupants.
Les scientifiques nous l’avaient annoncé. C’est désormais une réalité. Un tout premier point de basculement vient d’être franchi. Peut-être pas le plus sexy. Mais qui pèse au moins aussi lourd dans la balance de notre avenir à tous sur Terre.
We are an international group of researchers and practitioners interested in the emerging fields of post-growth and ecological macroeconomics. Our aim is to advance economic theory, methodology and policy in order to adequately address some of the biggest challenges of our time: climate change, rising inequality, and financial instability.
Des records de chaleur ont été frôlés en septembre, non loin de celui de 2023 et du deuxième septembre le plus chaud, en 2024.
Alors que le développement de logiciels a été l’un des premiers domaines à adopter l’IA, celle-ci n’apporterait que des gains de productivité modestes par rapport au battage médiatique qui l’entoure, selon une récente enquête. Elle aurait même tendance à ralentir les développeurs, ceux-ci devant passer par des étapes de révisions rigoureuses pour corriger les hallucinations générées.
Dans une tribune au « Monde », trois spécialistes du climat alertent sur l’augmentation continue de la chaleur humide qui ne tardera pas à dégrader l’habitabilité même de notre planète.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
We report striking discoveries of numerous seafloor seeps of climate-reactive fluid and gases in the coastal Ross Sea, indicating this process may be a common phenomenon in the region. We establish the recent emergence of many of these seep features, based on their discovery in areas routinely surveyed for decades with no previous seep presence. Additionally, we highlight impacts to the local benthic ecosystem correlated to seep presence and discuss potential broader implications. With these discoveries, our understanding of Antarctic seafloor seeps shifts from them being rare phenomenon to seemingly widespread, and an important question is raised about the driver of seep emergence in the region. While the origin and underlying mechanisms of these emerging seep systems remains unknown, similar processes in the paleo-record and the Arctic have been attributed to climate-driven cryospheric change. Such a mechanism may be widespread around the Antarctic Continent, with concerning positive feedbacks that are curr
La fusion nucléaire, qui alimente notre Soleil, est l’un des plus grands espoirs pour produire une énergie propre, abondante et sûre. Elle consiste à fusionner des noyaux légers, par exemple de l’hydrogène, pour former des noyaux plus lourds, en libérant une énorme quantité d’énergie. Contrairement à la fission, elle ne génère pas de déchets radioactifs de longue durée ni de gaz à effet de serre. Mais recréer cette réaction sur Terre est un défi technologique et scientifique colossal. Les prototypes sont gigantesques et très coûteux, et le numérique prend une place importante pour faciliter les essais. Depuis le milieu des années 2010, et de manière accélérée depuis 2020, des systèmes d’intelligence artificielle sont utilisés pour contrôler le plasma et améliorer la conception de futurs réacteurs.

septembre 2025

La dernière idée en date du président américain a beaucoup fait discuter, mais devrait être présentée à Netanyahu ce lundi.
L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a détecté le virus de la fièvre catarrhale ovine de sérotype 8 (FCO8) chez de jeunes bovins dans des exploitations agricoles des provinces de Liège et de Namur, a-t-elle annoncé lundi.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Une étude publiée ce mercredi révèle que sur les 2,24 millions de logements analysés, 1,44 million sont déjà exposés à des températures trop élevées.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
Récemment , une vaste étude a permis de faire le lien entre les émissions de gaz à effet de serre (GES) de dizaines de grandes entreprises et de nombreuses vagues de chaleur ayant sévit dans plusieurs pays. Ayant fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique, ces travaux pourraient changer la donne en ce qui concerne les contentieux climatiques.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
En ce début de XXIe siècle, l’alliance chaotique de Donald Trump et d’Elon Musk a fait surgir une créature technopolitique à deux têtes. L’une orchestre le show, l’autre code le système. Quelque chose d’insaisissable est pourtant à l’œuvre. Gourous de la Silicon Valley et idéologues néo-réactionnaires orchestrent un fascisme-simulacre annonciateur d’un bouleversement plus profond. Un nouveau régime, hybride, où l’État s’efface… pour mieux tout contrôler.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
Ce phénomène, qualifié de « sursaut de l’été » par Météo-France et qui concerne presque tout le pays, est de plus en plus fréquent en septembre sous l’effet du changement climatique.
De Belgische industrie kan minstens 90 procent van zijn CO2-uitstoot terugdringen tegen 2050. Dat kan bovendien met technologieën die nu al bestaan, of ten laatste tegen 2040 uitgerold kunnen worden, zoals industriële warmtepompen en CO2-opslag. Maar dan moet elektriciteit wel goedkoper worden voor grootverbruikers, en moet er dringend meer werk gemaakt worden van groenestroomcapaciteit. De volgende 5 jaar worden cruciaal.
Une étude britannique estime que cet été, environ 24 400 personnes sont décédées des suites des températures extrêmes dans 854 villes européennes, dont Bruxelles, Gand, Anvers, Namur ou Liège. Et 16 500 de ces décès sont dus au changement climatique, qui triple donc le nombre potentiel de décès.
Selon une étude britannique, les vagues de chaleur de l’été 2025 ont causé 24 400 morts en Europe dont 16 600 imputables au réchauffement climatique.
L'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré en Espagne, avec une température moyenne de 24,2ºC, dépassant le record établi jusqu'à présent, à la même période en 2022, a annoncé mardi l'agence météorologique nationale Aemet.
Journaliste et écrivain franco-libanais né en 1983, Nabil Wakim compte parmi les journalistes marquants qui abordent rigoureusement et frontalement les questions énergie / climat. Reporter puis rédacteur au Monde depuis plus de vingt ans, animateur du podcast Chaleur Humaine, il a couvert tour à tour la politique, les médias, les questions de société, avant de devenir l’un des principaux relais du débat climatique en France. Engagé pour la diversité, critique des élites et du système médiatique, défenseur de la liberté d’expression et d’une laïcité inclusive, Nabil Wakim s’est imposé comme une figure singulière : à la fois journaliste, mais aussi véritable analyste. Il conserve néanmoins les pieds sur terre et utilise son regard en tant que citoyen concerné par l’effondrement écologique et social en cours et à venir. Dans cet épisode, il revient sur son parcours, ses prises de conscience, et sa manière de concevoir le rôle du journalisme au temps des limites planétaires. Nous explorons avec lui les tensions e
Montée des eaux, vagues de chaleur, cyclones, maladies: le changement climatique aura des effets "en cascade, combinés et simultanés" sur la vie des australiens, avertit un rapport publié lundi, avant l'annonce des objectifs de réduction des émissions du pays cette semaine.
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
En se basant sur les dernières données d’une ONG, un média a élaboré une infographie très parlante à propos des coûts réels qu’engendrent les différents aléas climatiques de grande ampleur. Alors que ces aléas sont favorisés par l’actuel dérèglement climatique, les coûts dont il est ici question concerne l’aspect économique, les décès mais également, les impacts sur le quotidien des survivants.
Dans son bulletin publié ce jeudi 11 septembre, Santé publique France révèle que les fortes chaleurs du 8 au 19 août ont entraîné la mort imprévue de 280 personnes, toutes âgées de 75 ans et plus.
Le changement climatique a rendu les vagues de chaleur de ces deux dernières décennies plus probables et plus intenses, et les producteurs d'énergies fossiles et de ciment ont "significativement" contribué à cette tendance, conclut une étude publiée mercredi dans Nature.
La température moyenne à la surface des terres et des océans a été supérieure de 1,29 °C à celle de l’ère préindustrielle. Les deux mois d’août les plus chauds jamais connus restent ceux de 2023 et de 2024.
Zo goed als alle Europese autobouwers liggen op schema om te voldoen aan de Europese emissiedoelstellingen voor 2025-2027. Dat heeft milieu-ngo Transport & Environment (T&E) berekend. Enkel Mercedes-Benz - een prominente tegenstander van de EU-klimaatnormen – hinkt achterop.
Le changement climatique causé par l’homme a multiplié par 40 le risque de canicule comme celle qui a favorisé les incendies meurtriers dans la péninsule Ibérique en août, selon les scientifiques.
Cet été, l’Espagne et le Portugal ont été ravagés par de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur sans précédent. Une étude étaye le lien entre ces catastrophes et le réchauffement climatique.
L’été 2025 a encore connu de nombreux épisodes de canicule, selon le bilan publié par Météo France mardi 2 septembre. Les conséquences d’une exposition prolongée à des températures élevées sont multiples et certaines demeurent méconnues.
Avec une température moyenne de 22,2 degrés et deux vagues de chaleur marquantes, l’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés en France, derrière 2003 et 2022. Tour d'horizon.
L’été 2025 restera dans l’histoire : plusieurs canicules, des centaines de records de chaleur battus et des forêts ravagées par les flammes. Avec l’agro-climatologue ‪@sergezaka‬ on décrypte ce qui s’est passé, les conséquences sur nos écosystèmes, et on découvre des notions clés comme le Shifting Baseline, la défoliation extrême ou encore la théorie du boxeur. En fin de vidéo, on part sur le terrain pour observer concrètement les dégâts et vous donner des clés simples pour évaluer l’état de la biodiversité qui vous entoure. Le site pour retrouver les relevés de température : https://www.infoclimat.fr/ (n'hésitez pas à les soutenir) Un immense merci à Serge Zaka pour sa pédagogie et le temps qu'il passe à décortiquer ces moments critiques. On compte sur vous pour lui envoyer de la force.
Selon le bilan climatique publié par Météo-France, les mois de juin, juillet et août se classent juste derrière les étés 2003 et 2022.
Le Royaume-Uni a connu cette année son été le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés en 1884, battant le précédent record de 2018, a annoncé lundi l’agence météorologique Met Office.
La température moyenne relevée entre le 1ᵉʳ juin et le 31 août a été de 16,10 °C, avec quatre vagues de chaleur et un pic de 35,8 °C le 1ᵉʳ juillet dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), a annoncé Met Office, lundi.

août 2025

Un rapport piloté par l’UCLouvain, et associant l’ULB et Sciences Po Paris, propose des pistes pour adapter la sécurité sociale face aux risques climatiques comme les risques d’inondation, de vagues de chaleur ou encore de pandémie. Un rapport commenté dans notre podcast Les Clés.
A cause du manque d’eau et des pics de température, les arbres se débarrassent déjà de leurs feuilles, comme en 2022 et 2023. Mais en voulant limiter leur transpiration, ils cessent aussi de faire des réserves pour l’hiver, avertit Brigitte Musch, de l’Office national des forêts.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.
Alors que les étés caniculaires deviennent de plus en plus fréquents, des experts ont mesuré l'impact des vagues de chaleurs sur l'économie. Les canicules pourraient entraîner une forte baisse de productivité et coûter 0,5 point de PIB à l'Europe, estiment-ils.
De plus en plus fréquents, intenses et parfois inédits, les phénomènes atmosphériques extrêmes témoignent d’un climat en mutation. Entre records de chaleur, tornades insolites, tempêtes rares et anomalies atmosphériques, la planète semble secouée par des épisodes météorologiques autrefois considérés comme exceptionnels.
Vague de chaleur inédite à Tokyo, mais aussi précipitations extrêmes et bouleversements saisonniers, les conséquences du réchauffement climatique se manifestent sur l’Archipel.
Alors que François Bayrou, premier ministre mutique sur les questions environnementales, quittera vraisemblablement Matignon au lendemain du vote de confiance de l’Assemblée le 8 septembre, voici quelques-uns des chantiers climatiques les plus vitaux après un nouvel été cauchemar, selon Loup Espargilière.
La capitale du Japon enregistre un enchaînement des hautes températures inédit depuis 1875. Depuis début d’août, le pays a déjà fait face à de nombreux épisodes météorologiques d’ampleur.
L’énergie du rayonnement solaire qui arrive sur Terre est en partie absorbée par son atmosphère, où elle est piégée sous forme de chaleur : c’est l’effet de serre. Mais les modèles climatiques semblent s’être trompés. La chaleur s’accumule désormais deux fois plus vite qu’il y a vingt ans, le double de ce que la théorie prévoyait.
La vague de chaleur qui a frappé l’Espagne pendant 16 jours et a pris fin le 18 août a été «la plus chaude jamais enregistrée en Espagne depuis au moins 1950», a annoncé l’Agence météorologique nationale (Aemet) sur les réseaux sociaux ce dimanche.
La sécheresse et les vagues de chaleur ont mis les arbres en situation de stress hydrique. Un phénomène de plus en plus récurrent.
Ces fortes températures ont favorisé les énormes incendies de forêt qui ravagent encore l’Espagne et le Portugal, et ont fait huit morts.
Mardi dernier, une guide de 56 ans est décédée à la suite d’un malaise cardiaque alors qu’elle faisait visiter le Colisée à un groupe de touristes. Malgré leurs efforts, les secours ne sont pas parvenus à la ranimer. Pour ses collègues, sa mort n’a rien d’un dramatique coup du sort. Ils dénoncent les conditions de travail effectuées sous une chaleur extrême, et le manque d’adaptations du secteur touristique aux changements climatiques.
Un phénomène aussi spectaculaire que méconnu a frappé la côte andalouse le 17 août 2025. Les habitants de Motril, Salobreña et Torrenueva Costa (sud de l’Espagne) ont vu le ciel s’assombrir brièvement, avant que des vents violents et un air brûlant ne s’abattent sans prévenir sur la côte. En quelques minutes, les températures ont grimpé à 40,1 °C, des rafales ont soufflé à 87 km/h, et l’humidité a chuté de façon drastique. Au large, certains témoins déclarent avoir vu une sorte de tornade marine, probablement un vortex de chaleur (the watchers).
La France a traversé une vague de chaleur exceptionnelle. Le GIEC et Jean Jouzel préviennent que les canicules s’intensifieront dans les prochaines décennies, et que nous décidons maintenant …
Plusieurs stations météo ont enregistré de nouvelles températures record au cours de la 51ᵉ canicule recensée par Météo-France depuis 1947. Avec le réchauffement climatique, les chaleurs extrêmes apparaissent comme une nouvelle normalité.
La canicule qui vient de s’achever est l’une des plus intenses qu’a connues le sud du pays, avec celle historique d’août 2003, selon le bilan de Météo-France. C’est aussi la seconde plus longue pour un mois d’août.
Après la vague de chaleur extrême en Espagne, le Premier ministre Pedro Sánchez a prévenu, mardi, qu'il restait "des heures difficiles" à traverser. Le pays est en proie à des gigantesques feux de forêt qui ont fait quatre morts et brûlé des milliers d'hectares depuis 16 jours.
Plus de 1.100 décès peuvent être attribués à la vague de chaleur qui vient de s'achever en Espagne et qui a duré 16 jours, selon les estimations réalisées via un outil géré par l'Institut de recherche en Santé publique Carlos III.
Alors que la Méditerranée enregistre des températures bien au-dessus des normales saisonnières, les vagues de chaleur marine deviennent de plus en plus fréquentes. Le chercheur en écologie marine Thierry Perez alerte sur les conséquences dévastatrices de ce phénomène sur les écosystèmes.
Les vagues de chaleur touchent tous les secteurs de l’économie française. L'économiste Christian Parisot explique à Novethic comment les canicules créent de la croissance… sans améliorer la vie, et pourquoi elles imposent des coûts durables et des investissements pour s’adapter.
Avec les fortes chaleurs qui frappent la France depuis le 8 août, les vaches sont en stress et produisent moins de lait. Systèmes de ventilation, récupérateurs d’eau, gestion différente des troupeaux… Vert est parti en reportage dans le Doubs, dans deux fermes laitières qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne climatique.
Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour eux En 2050, nos canicules pourraient être fatales pour plus de 10 000 chiens chaque été en France, et il est grand temps d’en parler ⬇️ La vague de chaleur que nous venons de vivre aura déjà coûté la vie à des milliers d’animaux. Et les chiens, même blottis dans nos foyers, font partie des plus vulnérables J’ai encore en tête l’image de mon labrador, elle s’appelait Tryo 🐕️ (comme le groupe oui, j’ai pas choisi !). Dès que la température augmentait, elle suffoquait, la langue tirée, la respiration frénétique. En un mot : elle souffrait beaucoup. 👉 Elle luttait pour sa survie, parce qu’un chien, ça ne transpire pas. Ils régulent leur température quasi exclusivement par la respiration, alors, quand la température grimpe, ils halètent, parfois jusqu’à l’épuisement. Après la canicule de 2022, le Royal Veterinary College a recensé des centaines de cas de “coup de chaud” chez les chiens en Angleterre. Verdict glaçant : un taux dramatique de 26% de mortalité. Dit a
La Direction générale de la météorologie marocaine (DGM) a annoncé lundi avoir constaté début août un record mensuel de température dans la ville de Laâyoune, située au Sahara occidental, avec 49,2°C, battant ainsi un précédent record d'août 2016.
Le Premier ministre socialiste, qui fait face aux critiques des régions touchées par les feux et détenues par l’opposition conservatrice, entend donner une réponse «aux incendies qui ravagent l’Espagne». […] Faire fi des «luttes partisanes et des questions idéologiques» et se «concentrer sur les preuves scientifiques» : devant l’ampleur de la dévastation causée par les incendies en Espagne, le Premier ministre Pedro Sánchez a annoncé dimanche «un pacte national face à l’urgence climatique». Il s’agira d’«atténuer les effets du changement climatique et de s’y adapter», a-t-il expliqué lors de sa visite du centre de coordination des incendies à Ourense, en Galice (pointe nord-ouest), une des régions les plus touchés par les feux de forêt cet été. Il a promis d’avoir les bases de ce «pacte» en septembre.
Les récents incendies qui ont brûlé plus de 70 000 hectares à travers le pays sont au cœur du débat politique. Leur gestion revient en premier lieu aux régions, mais l’Etat central peut entrer en jeu quand la situation s’aggrave.
Le plafond symbolique sera encore dépassé dans le Languedoc, tandis que Météo France prévoit une accalmie dans la soirée et une fin générale de l’épisode en début de semaine.
Le pourtour méditerranéen subit une nouvelle vague de canicules et d’incendies d’ampleur. Les pays touchés peinent à affronter les conséquences de ces événements intenses.
Les épisodes de fortes chaleurs favorisés par le changement climatique tuent silencieusement mais massivement les volatiles nichant dans les forêts tropicales. L’abondance des populations suivies dans ces milieux a chuté de 25 % à 38 % en moyenne depuis 1950, selon une étude
L’Espagne qui entre dans sa troisième semaine d’alerte vague de chaleur n’en finit pas de combattre les incendies qui se concentrent dans le nord-ouest et l’ouest, où l’armée s’est déployée pour aider à combattre les flammes. La Castille-et-Leon, la Galice, les Asturies et l’Extrémadure sont désormais les principaux foyers des feux de forêt.
A 13 mètres sous terre, la vague de chaleur pousse à plein régime les machines de la centrale: le réseau de froid de la Part-Dieu, au coeur de Lyon, permet au quartier d'affaires de se climatiser à moindre coût énergétique. A l'extérieur, la vigilance canicule vient de tomber d'un cran mais les températures, avec des pointes à 35°C, continuent de faire souffrir les organismes. Pour se rafraîchir, les Lyonnais se réfugient autant qu'ils peuvent dans des lieux climatisés, comme le centre commercial de la Part-Dieu, le plus grand de France. L'air frais qui les soulage trouve son origine dans une immense salle souterraine en béton immaculé, ouverte à l'occasion d'une visite à la presse, où des tuyaux de toute taille quadrillent le champ de vision.
Le thermomètre repart ce vendredi à la hausse en France, notamment dans les régions du Sud. La façade Atlantique bascule en orange à midi ce vendredi, notamment la Bretagne, jusqu’ici épargnée.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
Le mercure atteindra de nouveau les 40 °C ce vendredi dans le sud-ouest de la France, prévient Météo-France, alors que la canicule gagne également la Bretagne, jusqu'ici épargnée par la vague de chaleur qui touche l'Hexagone et le sud de l'Europe.
Toute l'Espagne se trouve vendredi en alerte canicule et le front des incendies continue d'inquiéter les autorités, d'autant que l'agence météorologique a émis un avis de risque "très élevé à extrême" pour une grande partie du pays.
La Cantabrie, région du nord de la péninsule, jusque-là épargnée, va connaître un pic des températures pouvant dépasser les 40 °C.
Le climatologue Christophe Cassou revient sur les causes de l’épisode en cours, qui touche l’Europe méditerranéenne, et constate la défaillance des politiques publiques d’adaptation.
75 départements sont encore concernés par une vigilance orange aux fortes chaleurs, selon Météo France, ce jeudi 14 août. Cinq départements supplémentaires seront englobés dans l’alerte vendredi 15 août.
D’après le réseau scientifique World Weather Attribution, le dérèglement climatique a fait augmenter d’environ 2 °C les températures en Finlande, en Norvège et en Suède. Ces conditions mettent à rude épreuve les systèmes de soins, les écosystèmes et les éleveurs de rennes samis dans une région mal équipée pour cette chaleur.
Presque aucune région du pays n’est épargnée par ces incendies, qui mettent en difficulté les milliers de pompiers mobilisés. « L’Espagne brûle », ont titré les grands quotidiens du pays, mercredi.
Plusieurs pays luttent toujours contre de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur intense et prolongée, associée à une grave sécheresse.
En Savoie, dans le Calvados ou dans les Pyrénées-Orientales : les interdictions de se baigner en eau douce se multiplient depuis quelques semaines. En cause, les cyanobactéries, favorisées par les fortes chaleurs et rejets agricoles, qui peuvent être toxiques pour l’humain et les chiens.
Cette valeur longtemps hors norme est beaucoup plus fréquemment dépassée depuis le début du XXIᵉ siècle. La zone touchée s’étend également de plus en plus vers le nord.
Seulement 43 centrales de production et distribution de froid urbaines étaient répertoriées en 2023 en France. Le gouvernement veut tripler ces infrastructures jugées plus vertueuses que la climatisation. De nombreux projets sont à l’étude.
Arboriculteurs, viticulteurs ou éleveurs redoutent des effets négatifs de la vague de chaleur sur la production.
Italie, France, Portugal, Balkans... La canicule sévit dans de nombreux pays d'Europe, où des incendies intenses et parfois meurtriers, comme en Espagne, poussent à des milliers d'évacuations. Les scientifiques pointent du doigt le changement climatique.
Réacteurs nucléaires à l’arrêt, chantiers ralentis, salariés exténués… Les épisodes de chaleur intense frappent directement le monde du travail. Une journée avec des températures supérieures à 32 °C est l’équivalent d’une demi-journée de grève.
La Grèce s’attend à une « une journée très difficile », le Portugal est en alerte maximale, en Albanie la situation est hors de contrôle tandis que la situation s’est améliorée en France et en Italie.
Comme en juin, les ventes de climatiseurs mobiles se sont envolées ces derniers jours, du fait des fortes chaleurs, dont les fabricants de plus gros systèmes profitent aussi.
Les températures, qui dépassent 40 °C en France, vous paraissent insupportables ? Imaginez ce que la vie pourrait être par 50 °C, en 2050. Notre journaliste a fait le test dans un camion simulant ces conditions extrêmes.
Les très fortes chaleurs devraient se traduire par un pic d’activité pour le secteur de l’assistance automobile. Mais le principal risque est celui du retrait-gonflement des argiles, dont les effets ne seront mesurés qu’avec retard.
En pleine canicule, des dizaines d'incendies frappent, lundi, plusieurs pays européens, dont l'Espagne, l'Italie, le Portugal et les Balkans. Un feu a déjà ravagé une partie du site touristique espagnol de Las Médulas, classé au Patrimoine mondial de l'Unesco.
La deuxième vague de chaleur estivale se poursuit, la 51e depuis 1947. Selon Météo France, elle devrait durer «au moins jusqu’au weekend du 15 août» et pourrait même se prolonger jusqu’au 19 ou 20 août, ce qui fait que «l’épisode global pourrait durer de 12 à 14 jours».
Un homme est mort ce mardi 12 août dans un incendie près de Madrid. De l’Andalousie à la Castille-et-León, de violents feux de forêt ravagent le pays, attisés par une canicule qui dure depuis dix jours.
Difficile, pour les plus modestes, d'accéder à la fraîcheur durant les fortes chaleurs. Climatisation trop chère, espaces verts absents... Sans action de l'État, ils subiront toujours la double peine des canicules.
L’Aude, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère et le Rhône sont soumis à la vigilance rouge. Météo-France dit attendre un « rafraîchissement relatif sur la moitié ouest » du pays « suite au passage de quelques orages ».
Des températures maximales « très fréquemment supérieures à 40 °C » sont annoncées par le service de météorologie. La vigilance restera maximale dans les 12 départements du Sud-Ouest déjà concernés et orange dans 41 autres départements.
Des feux de forêt dans le nord-ouest de l’Espagne, alimentés par des températures caniculaires et des vents soutenus, ont entraîné, dimanche 10 août, l’évacuation de plus de 1 000 personnes et menacent un site classé par l’Unesco, ont déclaré les autorités.
Douze départements du Sud-Ouest, de l’Aude à la Charente-Maritime, ont été placés lundi 11 août en vigilance rouge par Météo France. Le thermomètre va ensuite s’affoler dans les régions du Nord, qui ne seront pas épargnées.
Pergolas fleuries en Provence, patios ombragés espagnols, carbets amérindiens... Ces structures traditionnelles sont très utiles pour se protéger du soleil et apporter un peu de fraîcheur, et intéressent de plus en plus les architectes en quête de solutions face au réchauffement climatique.
L’épisode de canicule qui a débuté vendredi doit encore monter d’un cran lundi, avec une chaleur "d’un niveau exceptionnel" dans le Sud-Ouest, où 12 départements sont classés en vigilance rouge par Météo-France.
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Des températures maximales « très fréquemment supérieures à 40 °C » sont annoncées par Météo-France. La vigilance restera maximale dans les 12 départements en vigilance rouge et dans les 41 autres en vigilance orange. L’épisode de canicule devrait durer « au moins » jusqu’au week-end du 15 août.
Des températures allant jusqu’à 42 °C sont attendues dans le Sud-Ouest pendant plus de dix jours, et seule une petite partie du territoire sera épargnée par les fortes chaleurs, explique Patrick Gallois, prévisionniste à Météo-France.
Environ un millier de pompiers restaient mobilisés, lundi, pour éviter des réactivations dans le département, qui sera à nouveau placé en vigilance rouge canicule mardi.
En Espagne, la canicule qui frappe depuis une semaine, avec des températures avoisinant les 40 °C, devrait se prolonger jusqu’à dimanche. En Albanie, au Monténégro ainsi qu’en Croatie, les pompiers sont débordés.
Après des records de température atteints lundi 11 août, la journée de ce mardi pourrait être encore plus pénible dans les 14 départements placés en vigilance rouge. Une chaleur de plus en plus fréquente mais bel et bien hors norme.
Les températures caniculaires qui s’abattent pour la deuxième fois de l’été sur la France sont un phénomène anormal. Elles deviennent pourtant la norme, et vont obliger la société tout entière à se réorganiser.
4 départements de la vallée du Rhône passent au rouge mardi, tandis que le Sud-Ouest continue à souffrir. Cette vague de chaleur devrait se prolonger jusqu’au 19 ou 20 août, selon Météo France.
La vague de chaleur en cours depuis vendredi, la deuxième de l'été à toucher la France, s'étend dimanche à presque toute la moitié sud du pays, avec 42 départements placés en vigilance orange par Météo-France.
28 départements ont été placés ce samedi en vigilance orange «canicule» dans une grande partie du sud du pays avant une extension de l’alerte à 12 autres dimanche.
Météo-France annonce une hausse généralisée des températures, prémices d’un épisode caniculaire qui a débuté vendredi dans le sud-ouest et le centre-est de la France et coïncide avec un week-end de chassé-croisé entre automobilistes sur la route des vacances.
La vigilance orange concerne 28 départements, samedi, et sera étendue à 42 départements dimanche, de la Dordogne à la Haute-Savoie en passant par le Cantal et la Drôme, a annoncé Météo-France. La journée de lundi pourrait être « la plus chaude à l’échelle nationale ».
La Turquie a connu le mois de juillet le plus chaud depuis 55 ans, a annoncé samedi le ministère turc de l'Environnement. Des températures record ont été enregistrées par 66 stations météorologiques sur 220 à travers le pays, avec une hausse de 1,9°C de la température moyenne par rapport aux années précédentes, a affirmé sur X le ministère. Une température de 50,5°C avait été mesurée fin juillet à Silopi, dans le sud-est de la Turquie, un record absolu à l'échelle du pays, selon les autorités. La localité de Silopi est située dans la province de Sirnak, à moins de 10 km des frontières irakienne et syrienne. Le précédent record national, 49,5°C, avait été mesuré en août 2023 dans la province d'Eskisehir (ouest).
Malgré un répit dans la série de records de chaleur, juillet 2025 s'est classé sur le podium des mois de juillet les plus chauds jamais mesurés sur la planète, a annoncé, jeudi, l'observatoire européen Copernicus. Le mois dernier, le thermomètre a dépassé 50°C non seulement dans le Golfe et en Irak, mais aussi en Turquie pour la première fois.
Malgré un répit dans la série de records, juillet 2025 se classe au troisième rang des mois de juillet les plus chauds jamais mesurés sur Terre, marqué par un changement climatique toujours à l'oeuvre, a annoncé jeudi l'observatoire européen Copernicus.
Alors que les canicules sont les évènements climatiques les plus meurtriers, la généralisation des climatiseurs est-elle inéluctable en France ? Pour les expert·es, la réponse est double : rafraîchir les bâtiments va vite devenir indispensable, pas en climatisant à tout-va. Décryptage.
Sécheresses, canicules, inondations : juillet 2025 illustre la multiplication des extrêmes climatiques, malgré une pause temporaire dans la série de records mondiaux.
Pourquoi avons-nous tant de mal à nous adapter au changement climatique ? Quand l’asphalte chauffe, le thermomètre ne suffit pas à guider notre action : c’est notre manière de lire ses chiffres qui va décider de nos gestes. Perceptions, émotions et normes sociales forment un récit qui guide nos comportements – et qui façonne nos vulnérabilités face aux chaleurs extrêmes.
Le gigantesque incendie qui s’est déclaré mardi 5 août dans le département du sud-ouest a marqué les esprits par la vitesse à laquelle il se déploie, engloutissant près de 1 000 hectares de végétation par heure. La faute à une conjonction de facteurs.
Extreme heat is breaking records around the world, with wildfires and poor air quality compounding the crisis, according to a report from the World Meteorological Organization (WMO) released Thursday.
Depuis 2003, l’Europe a réalisé des progrès conséquents dans l’adaptation aux vagues de chaleur : en proportion, on meurt moins, même si les températures sont plus élevées. Et demain ?
De la mi-mai à début août, le système de surveillance de la mortalité journalière du pays a enregistré une hausse de plus de 50 % des décès dus aux hautes températures par rapport à la même période en 2024.
Alors que le sud de la France brûle, des températures intenses, avec des pics entre 37 et 38 degrés dans le Sud-Ouest, sont attendues sur l’ensemble du territoire jusqu’à dimanche. Avant, peut-être, de repartir à la hausse.
Incendies géants, records de chaleurs, pluies diluviennes, inondations meurtrières… L'été 2025 bat déjà tous les records dans l'hémisphère nord. Des "mégafeux" au Canada à la mousson meurtrière au Pakistan, les scientifiques tirent la sonnette d'alarme face à ces évènements climatiques extrêmes.
Le niveau des réserves d’eau dans les barrages inquiète. Il est critique dans la province de Téhéran, les quatre principales retenues d’eau alimentant la capitale n’étant remplies qu’à 12 % de leur capacité, contre 60 % à 70 % habituellement.
Selon des données publiques, 1 060 personnes sont mortes du fait des hautes températures qui ont frappé le pays en juillet.
Le Japon a enregistré ce mardi une température historique de 41,8°C, a annoncé l'agence météorologique nationale (JMA). Cette température caniculaire constatée dans la ville d'Isesaki (est) est la plus élevée jamais enregistrée dans le pays depuis le début des relevés. Elle dépasse le précédent record de 41,2°C constaté mercredi dernier dans la ville de Tamba, de la région occidentale de Hyogo. Le Japon a déjà connu cette année les mois de juin et juillet les plus chauds de son histoire.
Cette chaleur caniculaire constatée dans la ville d’Isesaki (est) est la plus élevée jamais enregistrée dans le pays depuis le début des relevés.
Plusieurs régions espagnoles sont en alerte orange, avec des températures jusqu’à 10 °C au-dessus de la normale, tandis que le Portugal est en alerte pour un risque très élevé d’incendies.
Les canicules, comme celle que la France a vécue entre le 19 juin et le 6 juillet 2025, sont appelées à se multiplier et à s’intensifier avec le changement climatique. Les villes tentent de s’adapter et les citoyens ont dans ce processus de nombreux leviers d’action. L’Agence de la transition écologique (Ademe) a créé un service numérique public gratuit, baptisé « Plus fraîche ma ville », qui peut être une source d’idées. Retour sur quelques expériences pratiques.
Pour la troisième année consécutive, le Japon a enregistré la température moyenne mensuelle la plus élevée pour un mois de juillet, a indiqué vendredi l'agence météorologique nationale japonaise.
Les prévisionnistes de météo France ont annoncé vendredi 1er août l’arrivée d’une nouvelle vague de chaleur attendue dans le milieu de la première semaine d’août. A quoi va ressembler ce début de deuxième moitié d’été ? «Libération» fait le point.
Le gouvernement portugais a déclaré l'alerte maximale pour risque de canicule et d'incendie de forêt. Elle entrera en vigueur dimanche, annoncent plusieurs médias portugais.
La diffusion de cette pathologie potentiellement mortelle chez les ruminants, surnommée «maladie de la langue bleue», a progressé de manière exponentielle ces dernières semaines, notamment dans l’ouest de la France.
blue whale vocalizations dropped by almost 40 percent, according to the study, with populations of krill and anchovy collapsing. "When you really break it down, it’s like trying to sing while you're starving," Ryan explained. "They were spending all their time just trying to find food."

juillet 2025

Le précédent record de 41,1 °C a été battu.
Plus de la moitié (52%) des sols en Europe et sur le pourtour méditerranéen étaient affectés par la sécheresse au début du mois de juillet, selon l'analyse par l'AFP des dernières données de l'Observatoire européen de la sécheresse (EDO).
Une grande partie des pesticides de synthèse sont des perturbateurs endocriniens. Ils en représentent l’immense majorité de notre exposition puisque l’on mange trois fois par jours, tous les jours de sa vie et même déjà au cours de la vie intra utérine pendant laquelle ils sont particulièrement toxiques.
Selon les autorités irakiennes, 2025 est l’une des années les plus sèches depuis 1933, et les réserves en eau sont actuellement à 8 % de leur capacité.
Depuis une semaine, une canicule terrasse la Turquie et la Grèce, et favorise des incendies destructeurs, qui ont déjà ravagé des milliers d’hectares.
Dix-neuf villages ont dû être évacués dans la région de Safranbolu, et plus de 3.500 personnes autour de Bursa.
Les feux de forêts ont ravagé la Grèce durant le week-end des 26 et 27 juillet. Alors que les conditions climatiques actuelles favorisent les incendies, l’impréparation de l’État est pointée du doigt par la presse du pays, exaspérée de présenter chaque année les mêmes griefs.
En février dernier, lors d’une expédition menée au Svalbard, un petit archipel situé à l’extrême nord de l’Arctique, des chercheurs ont observé des mutations préoccupantes de l’hiver, consécutives à des hausses de températures récurrentes. Jadis caractérisée par des hivers durablement enneigés, la région a connu des températures exceptionnellement élevées, provoquant la formation de flaques stagnantes de neige fondue et la repousse prématurée de la végétation — signes avant-coureurs d’une transition vers un Arctique transformé.
Des soldats israéliens sont montés samedi à bord du Handala, un bateau exploité par le mouvement propalestinien "Flottille pour la liberté" qui se dirigeait vers Gaza, pour en prendre le contrôle selon une retransmission en direct diffusée par le groupe.
La Grèce continue dimanche à faire face à de violents incendies de forêt attisés par des vents puissants, qui ont provoqué de nombreux dégâts et entraîné des évacuations.
Ecrasé par une forte canicule depuis une semaine, le pays voit les foyers se multiplier, attisés par des vents puissants. Athènes a dû demander de l’aide à ses alliés européens.
Plus de 850 véhicules, six avions et quatre hélicoptères ont été déployés pour combattre le feu en périphérie de Bursa, grande ville industrielle du nord-ouest de la Turquie. Un autre incendie dans la province rurale de Karabük (nord), la plus boisée du pays, résiste depuis cinq jours aux efforts des pompiers.
La Finlande connaît sa plus longue période de températures supérieures à 30°C, battant ainsi un record de température vieux de plus de 50 ans, a indiqué vendredi l’Institut météorologique finlandais.
Une température de 50,5 °C a été mesurée, vendredi 25 juillet, dans le sud-est de la Turquie, un record absolu à l’échelle du pays, ont annoncé samedi les autorités. « Selon les données de notre Direction générale de la météorologie, un record de température a été battu, avec 50,5 °C à Silopi (…) le 25 juillet », a écrit, sur X, le ministère de l’environnement turc. Selon les autorités, qui n’ont pas précisé à quand remontaient les relevés météorologiques du pays, 132 stations météo du pays ont enregistré vendredi des températures record pour un mois de juillet.
La Grèce fait face samedi à de nombreux incendies, notamment près d’Athènes, alors que la canicule, marquée par des températures frôlant les 46 °C, se poursuit pour le sixième jour consécutif.
Une forte canicule couplée à des vents violents rend la situation particulièrement complexe pour les pompiers. Plusieurs feux sont hors de contrôle.
Le pays connaît une nouvelle vague caniculaire depuis le début de la semaine. L’un des foyers les plus préoccupants se trouve à Drosopigi, dans le nord de l’Attique, à une trentaine de minutes du centre de la capitale, selon les pompiers.
Dans de nombreux bâtiments construits dans les années 1960 ou 1970, difficile de faire face aux vagues de chaleur. La direction générale de l’offre de soins doit lancer une étude prospective sur les conséquences du changement climatique au dernier trimestre de 2025 ou au début de 2026, pour de premières conclusions attendues en 2027.
Ce premier recensement devra être complété par l'estimation de la mortalité spécifiquement "attribuable à la chaleur", dans un bilan estival réalisé après le 15 septembre, a précisé Santé publique France
Les bombardements et la pénurie de carburant ont mis hors service une grande partie du réseau hydraulique de l’enclave. Remplir un simple jerrycan d’eau potable est devenu un parcours du combattant. L’armée israélienne interdit même aux Palestiniens d’accéder à la mer, sous peine de représailles.
Les pays nordiques souffrent d’une période prolongée de températures élevées, particulièrement dans les zones les plus au Nord, situées dans le cercle polaire.
Une vague de chaleur en Iran provoque des pénuries d'eau et d'électricité dans une grande partie du pays, au moment où les réservoirs d'eau sont mis à rude épreuve avec des niveaux anormalement bas, ont rapporté mardi des médias d'Etat. Au moins 18 des 31 provinces que compte l'Iran, incluant celle de la capitale Téhéran, sont touchées par des températures extrêmes, qui ont débuté vendredi et devraient s'atténuer à partir de jeudi, a indiqué la télévision d'Etat, citant les services météorologiques.
Une grande partie de la Bosnie-Herzégovine était également placée en vigilance rouge lundi, avec jusqu’à 40 °C attendus selon les villes, tandis que cinq foyers d’incendies étaient encore hors de contrôle en Albanie.
Les autorités iraniennes ont appelé les habitants à réduire leur consommation d'eau à un moment où le pays est confronté à de graves pénuries en raison d'une vague de chaleur persistante, ont rapporté dimanche des médias d'Etat. Pays aride, l'Iran est régulièrement confronté à des épisodes de sécheresse, en particulier dans ses provinces méridionales. Le pays est par ailleurs confronté à la semaine la plus chaude de l'année avec des températures qui dépassent localement les 50°C, selon la météo nationale.
Cet été, les températures atteignent des niveaux sans précédent en Syrie. La disparition de ses ressources hydrauliques menace le maintien des hommes dans leur région d'origine et la paix entre les communautés.
Heat waves that already affect the population of the Metropolitan Area of Barcelona (AMB) could significantly intensify in the future, with temperature increases of up to 6ºC and a general reduction in relative humidity in cities by the end of the century.
Entre les prévisions de Météo-France et la recherche en physique quantique, les supercalculateurs d'un centre de données à Toulouse ne font pas que brasser des données pour la science: leur chaleur sert à chauffer des bâtiments, un système qui devient la norme pour mieux faire accepter ces ogres énergétiques. Nichés dans des armoires de serveurs, appelées "rack", les processeurs émettent beaucoup de chaleur quand ils effectuent des calculs, d'où le besoin de les refroidir en permanence pour leur fonctionnement optimal. Sans quoi "ça fondrait" et "on serait obligé de les éteindre petit à petit", explique Georges Da Costa, responsable numérique de la Communauté d'universités et établissements de Toulouse, depuis la plateforme régionale de calcul intensif. Le visiteur y est accueilli par un ronronnement puissant, celui des souffleries de traitement d'air et de ventilation. Dans cette salle toute blanche, le supercalculateur de Météo-France brasse les données de températures, vent, pression, indispensab
L’énergie du rayonnement solaire qui arrive sur Terre est en partie absorbée par son atmosphère, où elle est piégée sous forme de chaleur : c’est l’effet de serre. Mais les modèles climatiques semblent s’être trompés. La chaleur s’accumule désormais deux fois plus vite qu’il y a vingt ans, le double de ce que la théorie prévoyait.
Depuis quelques jours, l’un des plus grands festivals de théâtre au monde bat son plein dans le Vaucluse. Actrices et acteurs de la culture y affrontent l’explosion des températures liée au changement climatique… et les coupes budgétaires annoncées par Rachida Dati. La question de l’adaptation aux canicules, peu étudiée jusqu’ici, est sur toutes les lèvres. Vert s’est rendu sur place.
En plein désert, à environ deux heures de route du Grand Canyon, des ouvriers plantent des poteaux électriques dans la terre orange et bricolent par 38°C pour faire courir des câbles jusqu'à la maison de Christine Shorty. Grâce à leur générosité, cette Amérindienne de la Nation Navajo va enfin pouvoir être raccordée à l'électricité. Un luxe dans cette région de l'Ouest où plus de 10.000 familles sont encore privées de courant, et donc de climatisation, pourtant largement répandue aux Etats-Unis. "C'est le changement climatique, il fait de plus en plus chaud", soupire la retraitée. "Ce serait plus facile pour nous avec un ventilateur et peut-être la climatisation. Et nous attendons cela avec impatience."
Le changement climatique qui a intensifié la vague de chaleur du début de l'été aurait causé 1 500 morts dans 12 villes européennes. Des morts "invisibles", tant il est encore difficile d'attribuer un décès à la chaleur extrême. C'est l'exercice auquel se sont pliés des chercheurs du World weather attribution group.
En juin 2025, la température moyenne mondiale a été de +1,03 °C au-dessus de la moyenne 1951‑1980. Cela fait de juin 2025 le troisième juin le plus chaud jamais enregistré, derrière juin 2024 et juin 2023 .
En Belgique, deux zones sont particulièrement concernées.
Le climatologue Xavier Fettweis revient sur les causes expliquant les gigantesques incendies qui ravagent le sud de la France.
Alors que les centres de soins de la faune sauvage sont saturés, les martinets et les hirondelles sont les premières victimes de la chaleur.
Des températures "extrêmes" ont frappé le Vieux Continent lors de deux vagues de chaleur consécutives précoces, faisant du mois de juin 2025 le plus chaud jamais enregistré en Europe de l'Ouest, rapporte mercredi Copernicus. Au niveau mondial, le mois dernier était le troisième mois de juin le plus chaud.
C’est une hécatombe. Selon une analyse du Grantham Institute et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine, le changement climatique d’origine humaine a intensifié la récente vague de chaleur en Europe et augmenté le nombre de décès dus à la chaleur d’environ 1500 dans 12 villes européennes, sur 2300 morts au total. Sur la période du 23 juin au 2 juillet, le changement climatique aurait triplé le nombre de décès liés à la chaleur. La consommation d’énergies fossiles a augmenté les températures des vagues de chaleur jusqu’à 4°C dans les villes.
Le dérèglement climatique est directement responsable d’environ 1 500 des 2 300 morts estimés dans douze villes européennes lors de la récente vague de chaleur, a évalué une étude scientifique publiée ce mercredi.
Des scientifiques ont estimé que les deux tiers des morts dues à la vague de chaleur dans plusieurs villes sont imputables aux degrés supplémentaires provoqués par la combustion des énergies fossiles.
Heat caused 2,300 deaths across 12 cities, of which 1,500 were down to climate crisis, scientists say
Une récente étude conclut que le dérèglement climatique a amplifié les températures caniculaires de juin de quelques degrés cruciaux, et serait ainsi responsable de 1 500 morts prématurées entre le 23 juin et le 2 juillet dans douze grandes villes européennes.
Le changement climatique causé par la combustion des énergies fossiles a rendu la récente vague de chaleur dans l’ouest de l’Europe jusqu’à 4 °C plus chaude dans de nombreuses villes, exposant des milliers de personnes vulnérables à un stress thermique dangereux, selon une "étude rapide" publiée mercredi.
Les Galeries Lafayette et des bâtiments de l’Assemblée nationale ont notamment été victimes de ces pannes. Un mouvement social au sein des agents parisiens d’Enedis a perturbé le rétablissement du courant.
En pleine vague de chaleur, l’extrême droite a proposé un «grand plan climatisation». Un exemple typique de mal-adaptation au changement climatique, qui a pourtant reçu toute l’attention des médias et du champ politique.
Plusieurs incendies continuent de frapper samedi des pays d’Europe, comme la Grèce et la Turquie, où ils ont fait une troisième victime, ou encore la France, dont le sud est en proie à plusieurs feux après une canicule.
L’intelligence artificielle (IA) est-elle en train de devenir trop… imaginative ? Alors que les modèles de langage comme ChatGPT ou Gemini semblent chaque mois plus performants, une nouvelle étude menée par OpenAI révèle une vérité dérangeante : plus un modèle est sophistiqué, plus il a tendance à « halluciner » – c’est-à-dire, à produire des informations fausses, mais présentées de façon parfaitement crédible. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon OpenAI, ses deux modèles de raisonnement récents, o3 et o4-mini, hallucinent respectivement dans 33 % et 48 % des cas dans certains tests. C’est deux à trois fois plus que les anciens modèles. Une performance inquiétante, surtout à l’heure où l’IA est appelée à intervenir dans des domaines sensibles comme la médecine, le droit ou la recherche.
Derrière la chaleur se cache une urgence sociale et sanitaire. Le député du Puy-de-Dôme, Nicolas Bonnet et le délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés, Christophe Robert ainsi que Cécile Duflot, Thomas Piketty et Jean Jouzel demandent un plan sérieux avec un budget et un cadre juridique dédiés.
En dix ans, la production d’électricité d’origine solaire a triplé en Belgique. Au mois de juin, le photovoltaïque a représenté près d’un quart de la production électrique totale du pays. Malgré cette forte production, le réseau reste stable pour l’instant même si la vigilance restera de mise tout l’été et que les solutions pour éviter la panne de réseau se multiplient.
La chaleur accablante de l’été 2025 n’épargne personne, pas même ceux qu’on pensait invincibles : les jeunes. […] Traditionnellement, la chaleur extrême était l’ennemi juré des seniors et des nourrissons. Pourtant, les chiffres de cet été marquent un tournant. Les urgences voient arriver une nouvelle vague de patients : des adolescents, des jeunes adultes, parfois même des étudiants sportifs pourtant bien entraînés. […] Selon les données les plus récentes, l’été 2025 a enregistré une forte augmentation des passages aux urgences chez les jeunes pour des symptômes liés à la canicule. Vomissements, pertes de connaissance, déshydratation aiguë… la liste des complications s’allonge et s’intensifie d’année en année.
Si le record de 2019 n’a pas été battu, ce mois de juin, avec une température moyenne supérieure de 3,3 °C aux normales de saison, se rapproche du plafond de 2003.
En proie aux fortes chaleurs, l'Europe souffre des effets directs du réchauffement climatique, et se voit aussi exposée à ses effets indirects comme la dengue, le chikungunya et le virus du Nil occidental. D'ordinaire associées aux zones tropicales et arides, ces maladies infectieuses étendent leur territoire vers le nord.
Mais si les vagues de chaleur posent problème à chacun et chacune d’entre nous, la solution consistant à se reposer sur son climatiseur (au domicile comme au travail) est en effet coupable, au moins sous nos latitudes.
Il y a environ 252 millions d’années, la vie sur Terre a subi son coup le plus catastrophique à ce jour : une extinction massive connue sous le nom de « Grande Extinction », qui a anéanti environ 90 % des espèces vivantes. Ce qui a suivi cet événement reste longtemps resté un mystère pour les scientifiques : la planète est devenue mortellement chaude et est restée dans cet état pendant environ 5 millions d’années.
Quelque 6 000 clients d'Enedis étaient privés d'électricité à 12h30 mercredi en raison des "fortes chaleurs" qui affectent les infrastructures souterraines et ont privé jusqu'à 13 000 personnes de courant au plus fort de la journée, selon le dernier bilan du gestionnaire du réseau de distribution électrique transmis à l'AFP.
Chaque été, le débat revient : faut-il interdire la climatisation ? Trop polluante, trop énergivore, trop égoïste… En France, elle cristallise toutes les critiques, en particulier dans le milieu écologique. Mais au milieu des idées reçues et des discours moralisateurs, on oublie une chose essentielle : dans un monde de plus en plus chaud, la clim sauve des vies. Voici pourquoi il est urgent de revoir notre perception de cet outil devenu indispensable.
Ces derniers jours ont été éprouvants pour une grande partie de la France. L’épisode caniculaire qui s’est abattu durant près de deux semaines sur l’Hexagone, avec un pic mardi 1er juillet, a entraîné une série de records, traduisant l’ampleur de ce phénomène appelé à se multiplier sous l’effet de la crise climatique.
Lors des épisodes caniculaires, les messages de prévention reviennent régulièrement dans les médias afin de limiter l’impact sanitaire des épisodes de chaleur extrême : "bien" s’hydrater, éviter le soleil et les lieux chauds, ne pas faire de travail intense, éviter de faire du sport en extérieur aux heures les plus chaudes de la journée…
Une grande partie de la France s'apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué mardi sous des températures allant jusqu'à 41,4 °C. Deux personnes sont mortes "à la suite de malaises liés à la chaleur", a confirmé la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher. Cette vague de chaleur précoce a également concerné des millions d'Européens.
Les vagues de chaleur vont se faire une place dans notre quotidien. Les alertes scientifiques sont précises, les coûts ont été calculés. L’action politique est essentielle et les choix personnels comptent.
La canicule a fait des ravages sur nos routes. Plusieurs chaussées se sont soulevées à cause de la chaleur entraînant ainsi des embarras de circulation.
La vague de chaleur qui touche la quasi-totalité de la France hexagonale depuis le 19 juin n’est pas sans effet sur les exploitations agricoles. Un nouveau coup dur pour le monde paysan, chamboulé depuis plusieurs années par le dérèglement climatique.
Quelque 8.000 clients d'Enedis étaient privés d'électricité à 08H00 mercredi en raison des "fortes chaleurs" qui affectent les infrastructures souterraines, selon un bilan du gestionnaire du réseau de distribution électrique transmis à l'AFP.
La France vient de connaître son second mois de juin le plus chaud, a annoncé le 2 juillet le gouvernement. Depuis le début des mesures, en 1900, seul le mois de juin 2003 a été plus chaud. L’anomalie de température a atteint +3,3 °C contre +3,6 °C en juin 2003, a précisé à l’AFP le ministère de la Transition écologique. L’Hexagone avait déjà connu lundi 30 juin sa nuit puis sa journée les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de juin, avec une moyenne de 20,2 °C durant la nuit et de 28 °C durant la journée. Mardi 1er juillet, Météo-France a relevé 41,3 °C à Nîmes, 39,3 °C à Toulouse et 38,1 °C à Paris.
Le 30 juin 2025 a été la journée la plus chaude jamais enregistrée pour un mois de juin. En ces premiers jours de juillet, le pays continue de suffoquer. La vague de chaleur s’est avérée intense sur tout le territoire.
Deux personnes sont mortes en France "à la suite de malaises liés à la chaleur", a indiqué mercredi la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. L'Espagne a pour sa part annoncé la mort de trois personnes ce mardi.
Les fortes chaleurs et le manque de pluie ont significativement accru le risque de propagation des feux de forêt en France. Ce mercredi 2 juillet, la région parisienne, le Centre et les Pays-de-la-Loire sont aussi inflammables que les départements de l’Arc méditerranéen.
Tout le pays suffoque comme rarement sous l’effet de la crise climatique, mais certains nous rassurent à coups de sophismes et d’absurdités. Or, il y a pire que le déni : l’inaction de la part de celles et ceux qui nous gouvernent dans l’adaptation du pays aux risques qui vont crescendo. Le résultat est le même : le danger grandit et nous ne sommes pas prêt·es.
La canicule qui frappe l'Europe cet été n'épargne ni la Belgique ni la France.
Le pic de l'épisode caniculaire qui touche la France est attendu mardi, avec des températures pouvant grimper jusqu’à 41 °C et 16 départements placés en vigilance rouge. Fermetures d’écoles, ralentissement de l’activité économique, hausse de la pollution et orages violents : les effets de la canicule se multiplient.
Météo-France a placé 16 départements en vigilance rouge, le plus haut niveau de surveillance, et 68 en vigilance orange, à partir de mardi midi. Pendant deux jours, la France va subir le pic d’une très longue vague de chaleur. Un épisode intense, qui dure depuis déjà treize jours.
Canicule en Belgique : des températures proches des 40°C attendues, la plupart des provinces placées en avertissement orange
Canicule ! Le spectre des chaleurs extrêmes et de longue durée revient désormais à chaque été, voire dès le printemps. Voici un dossier pour mieux comprendre ces épisodes, leurs effets et le rôle du changement climatique dans l’implacable montée du thermomètre.
Un peu de fraîcheur. Un refuge quand le soleil plombe la cité et fait brûler l’asphalte. A Barcelone, ils les appellent “refuges climatiques”. Ce sont des lieux frais répertoriés par la ville. Des parcs, des fontaines mais aussi des musées ou des centres commerciaux. De plus en plus de villes européennes proposent une carte de ces lieux frais, et planchent sur des idées novatrices : ouvrir des "parcs dortoirs" la nuit ou exploiter des tunnels.
Avec une température moyenne de 19,3°C, soit 2,6°C au-dessus des normales, juin 2025 se classe comme le deuxième mois de juin le plus chaud jamais enregistré en Belgique,
Mardi après-midi, la température est passée à 34,7°C à Uccle. Le record de 2015 de 34,5° a donc été battu, rapporte le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur le réseau social X. Mais la température la plus élevée sera mesurée plus tard dans la journée.
Le Portugal a enregistré un nouveau record de température pour un mois de juin, relevé dimanche à 46,6°C à Mora à une centaine de kilomètres à l'est de la capitale Lisbonne, selon des données obtenues mardi auprès de l'agence météorologique nationale.
L’heure de la canicule est aussi l’heure de la ruée vers ce qui rafraîchit le mieux : un climatiseur. L’extrême droite surfe sur la vague de chaleur et propose un plan clim, à rebours total d’une solution écologiquement viable.
L'une des usines qui refroidissent les tours du quartier d'affaires de La Défense, près de Paris, a tourné à plein mardi, par 38°C dehors, atteignant des niveaux de production de froid qu'elle n'avait plus connus depuis 2019.
La France suffoque. Météo-France a placé seize départements en vigilance rouge pour cause de canicule et celle-ci s’accompagne d’un épisode intense de pollution à l’ozone. Les recommandations sanitaires restent les mêmes : éviter les sorties l’après-midi et les activités physiques ou sportives intenses, mais surtout consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire ou cardiaque.

juin 2025

La vague de chaleur entamée le 19 juin se poursuit et se renforce cette semaine avec des températures caniculaires sur la quasi-totalité du territoire. De nombreuses écoles sont fermées à cause des conditions intenables pour les élèves comme pour le corps enseignant.
La crise climatique menace notre droit à la vie, a alerté lundi le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, au moment où un intense phénomène de canicule se poursuit dans le sud de l'Europe. "La hausse des températures, l'élévation du niveau de la mer, les inondations, les sécheresses et les incendies de forêt menacent nos droits à la vie, à la santé, à un environnement propre, sain et durable, et bien plus encore", a déclaré Volker Türk, lors d'une discussion sur le changement climatique devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a annoncé lundi avoir mis dimanche soir à l'arrêt son réacteur 1, le seul actif actuellement, en raison de la hausse de la température dans la Garonne voisine liée aux fortes chaleurs actuelles.
Les scientifiques alertent sur la hausse des températures en cours en Europe, notamment sur le littoral méditerranéen. Entre la surchauffe des nuits et le risque accentué d’orages surpuissants, les conséquences ne se cantonneront pas à la mer.
Tout le sud du continent est frappé par cette canicule particulièrement précoce. En Italie comme en Grèce, les autorités ont pris des mesures drastiques pour limiter les activités professionnelles en pleine journée.
La consommation d'électricité en France fait un bond de 13% ce lundi par rapport à la même date il y a un an, selon les données du gestionnaire du réseau à électrique haute tension RTE, alors que la canicule s'installe dans presque tout l'Hexagone
Les Irakiens, touchés de plein fouet par le dérèglement climatique, s'adaptent comme ils le peuvent à des températures infernales, qui durent de juin à fin septembre.
Pour la géographe, les réponses d’urgence ne suffisent plus devant l’ampleur des effets du réchauffement sur toute la société.
La quasi-totalité de l'Hexagone est concernée par un "épisode caniculaire intense" qui a débuté vendredi.
L’association de parents d’élèves FCPE avait demandé vendredi à la ministre de l’éducation de donner « des consignes claires » aux personnels des établissements scolaires afin d’adapter l’accueil des élèves.
Nos voisins sont touchés par la vague de chaleur. Qui arrive en Belgique...
D'importants feux de forêt se sont déclenchés dimanche dans l'Aude, dans le sud de la France, provoquant la coupure d'une autoroute et l'évacuation préventive de la célèbre abbaye de Fontfroide, a-t-on appris auprès de la préfecture du département et des pompiers.
Nos logements, écoles, hôpitaux, rues restent largement inadaptés aux pics de chaleur à répétition, comme celui qui touche la France à partir de ce lundi 30 juin. Pour y remédier, il est temps de mettre en place un cadre législatif contraignant.
Plus de 150 pompiers tentent ce dimanche 29 juin de venir à bout des flammes. Le sinistre est parti d’étincelles produites par le frein mal desserré d’une roue de remorque à proximité d’une végétation desséchée.
Le vote d’un moratoire sur les énergies renouvelables en pleine canicule tout comme les discussions sur la proposition de loi Duplomb témoignent de l’aveuglement d’une majorité de députés sur les risques environnementaux et sanitaires qui pèsent sur le pays, relève, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Un dôme de chaleur s’installe sur l’ouest de l’Europe et chez nous aussi. Les températures vont donc être de plus en plus élevées pour atteindre par endroits les 38 °C à l’ombre. L’Institut Royal Météorologique a donc publié un avertissement orange, nuancé en fonction des jours et des provinces. Avant le détail, voici l’explication de la situation météo.
Les épisodes caniculaires, de plus en plus précoces et intenses, inquiètent les autorités, qui renforcent les mesures de prévention pour limiter les risques sanitaires.
La France subit à nouveau une vague de chaleur depuis le 19 juin, avec 53 départements qui devraient être placés en vigilance orange au fil du week-end. En cause : un phénomène directement causé par le dérèglement climatique.
La canicule s'installe partout en France, avec un total de 53 départements placés en vigilance orange durant le week-end et des températures qui pourront approcher "ponctuellement les 40°C près de la Méditerranée", prévient Météo-France.
Le ministère italien de la Santé a placé vendredi Rome, Venise et 19 autres grandes villes du pays en alerte ce week-end en raison d’une vague de chaleur. Le niveau d’alerte «rouge», qui été utilisé, correspond à un niveau de chaleur qui peut avoir des «effets sur la santé de personnes en bonne santé, et pas seulement les groupes de population à risque», avertit le ministère.
Despite working on polar science for the British Antarctic Survey for 20 years, Louise Sime finds the magnitude of potential sea-level rise hard to comprehend
Les thermomètres pourraient frôler les 40 °C par endroits vendredi, anticipe Météo France. La chaleur va «s’étendre» ce week-end à une grande partie de l’Hexagone, puis «s’intensifier» la semaine prochaine.
Les températures continuent de monter dans les Balkans, avec 40°C enregistrés en Bosnie, pour la première vague de chaleur d’un été qui devrait selon les prévisions être marqué par plusieurs autres pics de températures.
Alors qu’une large part de la France est placée en vigilance canicule ce mercredi 25 juin, se pose la question de l’influence du changement climatique sur le cycle de l’eau, entre modification du régime des pluies et augmentation de la fréquence des événements extrêmes (sécheresses et inondations). Qu’en est-il des eaux souterraines ? Ces dernières, logées dans les profondeurs du sous-sol, ne sont pas à l’abri de ces changements qui touchent en premier lieu l’atmosphère et la surface de la Terre.
Une vague de chaleur "extrêmement dangereuse" s'abat lundi sur 160 millions d'habitants du Midwest et de l'Est des Etats-Unis, le mercure flirtant près des 40 degrés Celsius à New York, poussant les habitants à se réfugier dans des "îlots de rafraîchissement".
Une étude scientifique souligne la présence de cachalots dans une zone marine où les États-Unis veulent extraire des métaux rares. De quoi rappeler la nécessité d'approfondir les connaissances scientifiques sur l'impact de l'exploitation minière en eaux profondes, souligne Greenpeace.
Le groupe électricien EDF a émis mardi un nouveau message annonçant de possibles restrictions de production dans son parc nucléaire, à partir du mercredi 2 juillet, notamment sur sa centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) en raison des conséquences des fortes chaleurs sur la température des eaux de la Garonne.
A German court has delivered a landmark ruling in a climate lawsuit brought by Peruvian farmer, Saúl Luciano Lliuya, against German energy giant RWE. The German Higher Regional Court of Hamm has ruled that, in principle, companies can be held liable to people halfway around the world for their contribution to the impacts and risks of climate change . While the Court ultimately dismissed Mr Lliuya’s claim, its reasoning represents a significant breakthrough for climate litigation globally. Below we explain what the Court decided, why it matters, and what it might mean in a New Zealand context with Smith v Fonterra still moving through the courts.
Une étude publiée par des climatologues ce lundi 23 juin confirme que le climat, chamboulé par les activités humaines, a bien surchauffé la première vague de chaleur de 2025 en Europe de l’Ouest.
Heat waves are getting more dangerous with climate change — and we may still be underestimating them
Christophe Cassou, climatologue et auteur du GIEC dans le groupe 1, est invité sur le plateau de franceinfo suite à une étude qu'il a sorti et pour parler des vagues de chaleur actuelles. Il y explique l'évolution des températures globales et leurs conséquences. Ça fout les boules, mais qu'est-ce que ça motive.
Plusieurs villes ouvrent exceptionnellement leurs parcs la nuit pour offrir un peu de fraîcheur aux habitants.
Avec 60 scientifiques de 54 institutions et 17 pays, nous avons réactualisé le suivi des indicateurs clés du changement climatique et de l'influence humaine jusqu'à fin 2024, sur la base des réactualisations des jeux de données et méthodes évalués dans le 6ème rapport du GIEC (2021) qui portaient souvent jusqu'à fin 2019.
Pile au moment où l'été arrive, la France connaît sa première vague de chaleur de la saison. Dans les prochains jours, des températures records vont s'abattre sur une large partie du pays atteignant jusqu'à 38 °C. Un épisode particulièrement intense pour la période, selon les météorologistes, qui illustre la réalité du réchauffement climatique.
Avec une dizaine de degrés au-dessus des normales de saison avant même le solstice d’été, l’épisode n’est que le quatrième de ce type recensé par Météo-France depuis 1947.
Pour la spécialiste du droit international Monique Chemillier-Gendreau, la solution à deux États ne peut être le résultat d’une négociation, mais doit être imposée à Israël, notamment par des sanctions.
Jusqu'où monteront les températures ce week-end ? La France connaît une première vague de chaleur qui semble s'éterniser. Elle s'explique par un flux d’air chaud provenant d’Afrique qui se retrouve bloqué entre deux dépressions. On vous explique.
L'Hexagone va connaître en fin de semaine un épisode de températures élevées avant même le début de l'été. Un phénomène de moins en moins rare à cause du réchauffement climatique.
À la météo, quand il fait chaud, on entend parfois des mots compliqués, qui désignent des phénomènes a priori complexes à déchiffrer. Pourtant l’explication est souvent simple, imagée. Vert vous aide à y voir plus clair.
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Des températures anormalement élevées pour un mois de juin dans cette région du monde sont attendues durant tout le week-end du 14 et 15 juin 2025, avec des pics à 29 degrés dans la ville de Fairbanks. De plus en plus réguliers, ces pics de chaleurs ont poussé le service national de météorologie à émettre pour la première fois une alerte forte chaleur, afin de mieux sensibiliser la population.
Avec 46 °C, ce village de l’Hérault avait enregistré le 28 juin 2019 la température la plus élevée jamais connue en France. Alors que le Sud-Est connaît en ce moment un pic de chaleur, la commune tente de s’adapter au réchauffement climatique.
La France connaît des températures particulièrement élevées depuis plusieurs jours. Alors que l’été promet sans doute de nouveaux épisodes de chaleur, petit rappel des gestes à adopter pour ne pas suffoquer.
Alors que la France connaît un pic de chaleur jamais vu depuis 10 ans pour un mois de juin, les assureurs estiment que les canicules à répétition deviennent un risque de plus en plus important, avec des impacts sur toutes leurs lignes de produits. Maladies, dommages aux infrastructures, mais aussi conditions de travail sont en première ligne, obligeant les entreprises à revoir leur organisation pour y faire face.
Le mois dernier a été marqué par une température moyenne de 15,79 °C, soit 0,12 °C plus frais que le record enregistré il y a un an mais légèrement plus chaud que mai 2020, qui se classe troisième.
L’Islande est aussi touchée par cette vague record autour de 20 °C, une température particulièrement élevée pour la région de l’Arctique.
Même si l’humanité cessait immédiatement toutes ses émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique ne s’arrêterait pas instantanément. Pourquoi ? Et quand pourrions-nous espérer une stabilisation des températures ?
Selon une alerte du réseau scientifique World Weather Attribution (WWA), ce mercredi 11 mai, cette fonte accélérée serait le résultat d’une vague de chaleur record entre le 15 et le 21 mai, qui a aussi touché l’Islande.
La chaleur est restée la nouvelle norme dans le monde au mois de mai, aussi bien sur terre que sur les mers, nombre d'entre elles connaissant toujours des températures "inhabituellement élevées" comme depuis plus de deux ans.
La hausse démarre ce mardi 10 juin en France, avec jusqu’à 38°C attendus dans les prochains jours. Bien qu’exceptionnelles, ces températures sont de plus en plus fréquentes, souligne auprès de «Libé» la climatologue Christine Berne.
Pourquoi les 485 derniers millions d’années de la planète constituent une alerte climatique Une nouvelle étude révèle l'histoire des températures profondes de la Terre et montre à quel point le dioxyde de carbone a toujours contrôlé le climat.
A la veille de l’ouverture officielle de la Conférence des Nations unies sur l’océan, à Nice, la France a dit vouloir bannir ce type de pêche d’une série de zones protégées.
Les coups de tronçonneuse de l’Etat américain dans les budgets scientifiques mutilent aussi l’astronomie et notamment ses télescopes. Si l’Europe s’avère dès lors en position de force, il n’y a pas à s’en réjouir, selon l’historien des sciences Pascal Marichalar, dans une tribune au « Monde ».
Le Royaume-Uni a dévoilé ce lundi 9 juin un plan pour lutter contre cette pratique controversée consistant à racler les fonds marins avec un gigantesque filet de pêche. L’objectif est notamment de protéger les habitats marins.
België heeft op de Oceaanconferentie van de Verenigde Naties officieel het internationale VN-Oceaanverdrag bekrachtigd. Minister van de Noordzee Annelies Verlinden gaat er ook pleiten om het internationale secretariaat voor het verdrag naar België te halen. Wereldleiders bespreken in Nice de hele week hoe ze de oceaan beter kunnen beschermen, wat is nodig om de diensten die ze levert te vrijwaren. Die diensten lopen van zuurstof en CO2-opslag over warmteregulatie voor de planeet tot nieuwe geneesmiddelen.
Les organisations environnementales dénoncent l’absence de mesures contraignantes pour protéger réellement la biodiversité dans ces zones.
A la veille de la conférence de l’ONU sur l’océan qui se tient à Nice, un comité de scientifiques internationaux dévoile ce dimanche 8 juin un rapport inédit sur l’état de santé des océans.
La France veut accélérer la protection de ses océans en restreignant certaines pratiques de pêche avant l’échéance européenne de 2030.
Le traité sur la Haute Mer peine à entrer en vigueur. Pourtant, des scientifiques de renom alertent aujourd’hui : les écosystèmes marins n’attendront pas. Sans une action immédiate, c’est la vie sur notre Terre qui pourrait être menacée.
Selon un bilan publié par Météo France ce mercredi 4 juin, la température moyenne relevée en mars, avril et mai, a été supérieure aux normales de 1,1 °C.
Le Réseau Action Climat alerte ce mardi 3 juin sur la grande vulnérabilité des territoires ultramarins français, précarisés, face à la hausse des températures et à leurs cortèges de phénomènes extrêmes.
A new point in history has been reached, entomologists say, as climate-led species’ collapse moves up the food chain even in supposedly protected regions free of pesticides
Under existing climate policies, global temperatures are projected to reach 2.7 degrees Celsius (4.9F) above pre-industrial levels by 2100—a pathway that would ultimately erase 76% of current glacier mass over the coming centuries. But if warming is held to the Paris Agreement's 1.5C target, 54% of glacial mass could be preserved, according to the study, which combined outputs from eight glacier models to simulate ice loss across a range of future climate scenarios.
Les trois mois de printemps de l'année ont été historiquement secs, avec des températures supérieures à la normale, ressort-il du bilan saisonnier publié dimanche par l'Institut royal météorologique (IRM).

mai 2025

Les températures dans l’Hexagone devraient atteindre des niveaux historiques par endroits ce vendredi 30 mai. Plusieurs départements vont être placés en vigilance jaune par Météo France.
Selon une étude publiée ce vendredi 30 mai, 67 épisodes de chaleur extrême ont eu lieu du 1er mai 2024 au 1er mai 2025. Tous marqués de l’empreinte du changement climatique.
A new study uncovers Earth’s deep temperature history and shows just how tightly carbon dioxide has always controlled the climate
Si la température mondiale augmente de 2,7 °C, ce qui correspond aux prévisions se basant sur les politiques climatiques en vigueur, 76% de la masse glaciaire actuelle disparaîtra, révèle une nouvelle étude internationale à laquelle ont collaboré des chercheurs de la VUB. Si le réchauffement est limité à 1,5 °C, ce qui correspond à l'objectif des Accords de Paris, jusqu'à 54 % des glaciers pourraient être préservés.
En 2024, l'Europe a été frappée de plein fouet et ce n'est que le début… D'après le dernier rapport du service Copernicus (qui est un programme européen d’observation de la Terre) et de l'agence météorologique mondiale et bien.. l'Europe est le continent qui s'emballe le plus vite sur la planète. Et vous savez quoi ? Ce n'est pas un accident, c'est la triste réalité d'un système qui se réchauffe à une vitesse effrayante.
De Europese Unie zal tegen 2030 54 procent minder broeikasgassen uitstoten, vergeleken met 1990, en komt zo net uit onder de doelstelling van 55 procent. Dat heeft de Europese Commissie berekend op basis van de klimaatplannen van de meeste lidstaten.
La planète se rapproche inexorablement d’un réchauffement de 1,5 °C, avertit l’Organisation météorologique mondiale ce mercredi 28 mai, augmentant le risque de phénomènes météorologiques extrêmes.
Dans les cinq prochaines années, les températures mondiales devraient rester à des niveaux records ou très élevés, avertit l’Organisation météorologique mondiale mercredi, estimant ainsi qu'il y a un fort risque que la température mondiale moyenne sur la période 2025-2029 dépasse +1,5 °C de réchauffement.
Après les deux années les plus chaudes jamais mesurées, la décennie actuelle s’annonce comme la plus chaude, selon le Met Office et l’OMM.
Après deux étés plutôt maussades, juin, juillet et août devraient cette année être plus ensoleillés, selon les prévisions de Météo-France publiées ce mardi 27 mai. «Des conditions plus chaudes que la normale sont les plus probables, associées à la tendance du changement climatique sur l’Europe», anticipent les climatologues de l’institution, qui prennent toutefois beaucoup de pincettes dans leurs «prévisions probabilistes». Ainsi, cet été a 50 % de chance d’être plus chaud que les normales de saison, 30 % d’être conforme aux températures habituelles et 20 % de risque d’être plus froid. Reste que le scénario d’un trimestre ardent n’empêche pas la possibilité «d’épisodes ponctuels plus frais».
Des vents violents et des orages ont balayé le centre et le nord du Pakistan après une vague de chaleur intense. La capitale Islamabad a elle aussi été touchée. Au moins 14 morts ont été recensés, principalement dans l'effondrement de murs et de toits. D'autres tempêtes devraient frapper le pays dimanche.
Une température record pour un mois de mai – 51,6°C – a été enregistrée vendredi aux Émirats arabes unis. Le pays avait déjà connu le mois dernier une chaleur inhabituelle pour la saison, poussant les autorités à émettre des recommandations à la population. Selon les scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement climatique.
Les Emirats arabes unis ont enregistré vendredi la température la plus élevée jamais mesurée au mois de mai depuis le début des relevés en 2003, avec 51,6 degrés Celsius, selon le Centre national de météorologie (NCM).
L’universitaire publie un livre sur son mois passé dans l’enclave palestinienne entre décembre et janvier avec MSF. Habitué des terrains de guerre, il dit n’avoir «jamais rien expérimenté de similaire».
Une étude publiée mercredi 21 mai, ausculte le phénomène de surchauffe urbaine. Plus de cinq millions de Français sont particulièrement exposés, dont 1,7 million à Paris.
De plus en plus d’internautes ont le réflexe de se tourner vers l’IA pour trancher un débat sur les réseaux sociaux. Mais ces modèles, qui n’ont pas été conçus pour ça, peuvent inventer des faits de toutes pièces. Même Perplexity, présenté comme plus fiable, peut être victime «d’hallucinations».
Des zones du nord et du centre de la Chine suffoquaient cette semaine sous des chaleurs record pour un mois de mai, a rapporté mardi un média d'État, le pays se préparant à un nouvel été de fortes températures. La Chine subit depuis plusieurs étés une série d'événements météorologiques extrêmes, des canicules aux sécheresses en passant par des pluies diluviennes et des inondations.
La Terre, notre précieuse planète bleue, semble être un endroit stable et inaltérable dans l’immensité de l’univers. Cependant, la question de son avenir, et plus particulièrement de la fin de la vie, est une interrogation qui taraude de plus en plus de scientifiques. Le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, la montée des températures et d’autres facteurs liés à l’activité humaine contribuent à rendre notre avenir incertain. Mais que disent vraiment les données scientifiques sur la fin de la vie sur Terre ? Quand cela arrivera-t-il et comment ?
Le secteur agricole de l’UE perd chaque année plus de 28 milliards d’euros en raison de conditions météorologiques défavorables, selon le nouveau rapport.
Dammam, en Arabie saoudite, Al-Jahra et Hawally, au Koweït, Bassorah, en Irak, et Ahvaz, en Iran, figurent parmi les villes les plus fréquemment couronnées. Leurs records ? Des températures de 50, 52, parfois 53 °C mesurées à l’ombre— et même 38,8 °C la nuit à Bassorah en 2016, un record mondial pour une température nocturne. Ces villes battent régulièrement des sommets de chaleur que l’on croyait autrefois réservés à des zones inhabitées comme la Vallée de la Mort, en Californie.
Une étude publiée ce jeudi 15 mai révèle pour la première fois, les liens entre le risque d’épidémies de maladies infectieuses transmises par les moustiques et le climat. L’urbanisation et les déplacements sont aussi pointés du doigt.
Invité à débattre sur les «défis de la France» dans une émission diffusée mardi soir sur TF1, Emmanuel Macron a été brièvement questionné sur l’écologie. Une très courte séquence, que Vert vous résume.
Les sols aussi sont contaminés par les « polluants éternels ». Ces réservoirs relarguent lentement la pollution dans l’environnement. Outre les efforts réglementaires, des pistes pour dépolluer les sols sont explorées.
"Allez-vous agir, de façon décisive, pour empêcher un génocide" à Gaza ?, a lancé mardi le chef des opérations humanitaires de l’ONU aux membres du Conseil de sécurité, décrivant les conditions "inhumaines" imposées "sans la moindre gêne" par Israël dans le territoire palestinien.
Les modèles saisonniers ont été mis à jour pour les mois de juin, juillet et août. Et c'est une saison torride qui s'annonce en Belgique.
Avec la hausse du niveau de vie et des températures, le nombre de climatiseurs vendus dans le pays le plus peuplé de la planète (1,4 milliard d'habitants) devrait passer de 14 millions d'unités en 2024 à 30 millions d'ici 2030.
Le feu avait détruit un centre commercial abritant près de 1 400 boutiques. Depuis l’agression russe contre l’Ukraine, Varsovie affirme être la cible de multiples actes de sabotage attribués à Moscou.
Ces monticules ne sont pas nouveaux, mais ils se multiplient à la faveur du changement climatique et ils essaiment jusque dans les villes, menaçant certaines infrastructures. […] Pour preuve : il a fait − 8 °C en janvier à Iakoutsk, soit « la température la plus élevée jamais observée » en janvier dans cette région où le thermomètre descend en moyenne à − 40 °C pendant le premier mois de l’année. Ces chiffres reflètent les statistiques des observatoires mondiaux : les deux dernières années – 2023 et 2024 – ont été les plus chaudes jamais mesurées, et sans doute les plus chaudes sur terre depuis 120 000 ans, selon des « archives climatiques » telles que les carottes de glace. Un réchauffement largement causé par la combustion des énergies fossiles, la Russie étant, par ailleurs, le cinquième émetteur mondial de gaz à effet de serre.
Envisagée comme une cause majeure de la hausse des températures en 2023 et 2024, la diminution des particules libérées par les navires n’a pas joué un rôle crucial. Pour le climatologue Christophe Cassou, une étude récente clarifie ce débat.
Le soleil encore très généreux ce dimanche, comme il l’a été pendant la majeure partie des vacances scolaires qui s’achèvent. Il fait d’ailleurs exceptionnellement sec en cette période de l’année. On peut même parler d’un printemps record.
Climate change is driving rising global temperatures, ecological degradation, and widespread human suffering. Yet, as a collective, humanity has failed to implement sufficient changes to mitigate these threats. This paper introduces the concept of “global narcissism” as a speculative lens to analyze the psychological barriers to climate action. By examining different levels of narcissism and their manifestations in human responses to climate change, this framework highlights key obstacles to meaningful action. While humanity is diverse, and lived experiences vary greatly, this perspective offers a way to discuss patterns of response and resistance. A central challenge lies in humanity’s difficulty in recognizing its symbiotic relationship with the non-human world. Through the metaphor of “global narcissism” this paper explores how humanity’s response to ecological crisis mirrors narcissistic defense mechanisms and suggests a collapse is taking place. This framework provides insights into how psychological int
Les 10% des personnes les plus riches de la planète sont responsables des deux tiers du réchauffement climatique depuis 1990, dévoile une étude inédite publiée dans Nature climate change.
Le mois d’avril 2025 est le deuxième plus chaud jamais enregistré et prolonge la séquence de mois dont la température a dépassé la barre de + 1,5 °C de réchauffement par rapport à l’époque préindustrielle, a annoncé jeudi l’observatoire européen de surveillance du climat Copernicus.
Young people will be exposed to a number of heatwaves that no one would have experienced in pre-industrial times. Young people will be exposed to a number of heatwaves that no one would have experienced in pre-industrial times.
Pour la première fois, des chercheurs européens ont quantifié les répercussions du mode de vie et des investissements des plus aisés sur le réchauffement climatique dans une étude publiée ce mercredi 7 mai.
Une étude publiée ce mercredi 7 mai dans la revue scientifique «Nature» ausculte en détail la fréquence à laquelle les événements extrêmes vont frapper la vie de personnes nées à des époques distinctes.
Climate change deaths are largely underreported as the crisis impacts millions and strains an already overburdened healthcare system, according to a new Amnesty International report.
Have you ever thought about what would happen if all life in the ocean disappeared? A recent study explores this extreme scenario to understand how ocean biology shapes the past, present, and future climate. The ocean plays a critical role in regulating Earth's climate. It is a massive carbon store that absorbs about 25% of human-caused emissions and thus helps maintain a relatively low CO2 level in the atmosphere. But what would happen if all marine life—from the tiniest plankton to the largest whales—disappeared? A recent study delves into this extreme scenario to uncover the crucial role that ocean biology plays in mitigating climate change.
Vingt ans jour pour jour. Paris a écrasé, jeudi, son précédent record de chaleur enregistré un 1er mai, avec 29,4 °C relevés à 16 heures, contre les 28,7 °C relevés… en 2005. Jamais il n’avait fait aussi chaud dans la capitale française le jour de la fête internationale des travailleurs depuis le début des mesures en 1873, selon Météo France. En cause : «l’épisode de chaleur précoce» qui touche l‘ensemble de l’Hexagone cette semaine, avec des températures dignes d’une fin mai ou d’un début juin – qui se poursuivent ce vendredi 2 mai.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
Face à des feux dévastateurs, principalement à l’ouest de la ville, le Premier ministre israélien évoque une «situation d’urgence nationale». Emmanuel Macron a affiché sa solidarité avec l’Etat hébreu. «Nous affrontons probablement le plus grand incendie en Israël depuis une décennie», a déclaré mercredi 30 avril lors d’un point presse le commandant israélien des pompiers, Eyal Caspi.
La barre des 25°C a été atteinte le 12 avril cette année, devenant ainsi le premier jour dit "d'été" de 2025, un record de précocité depuis le début des observations en 1892, ressort-il jeudi du bilan climatique du mois d'avril de l'Institut royal météorologique (IRM).

avril 2025

Temperatures south Asians dread each year arrive early as experts talk of ever shorter transition to summer-like heat
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
Des ONG environnementales déposent plainte ce mardi auprès de la Commission européenne. Plusieurs pays européens continuent à pratiquer le chalutage de fond dans des zones marines censées être protégées.
Cinq collectifs ont saisi la Commission européenne, mardi 29 avril. Elles accusent la France, l’Italie et l’Allemagne de manquer à leur devoir de sauvegarder quinze écosystèmes marins, en violation d’une directive européenne datant de 1992.
An international forum for leaders addressing interconnected crises, systemic challenges, the imperative for a new approach, collaborative solutions, and adapting to inevitable consequences. - An international forum for leaders addressing interconnected crises, systemic challenges, the imperative for a new approach, collaborative solutions, and adapting to inevitable consequences. - 25 April 2025 – MagNet Community House, Pallavicini Palace, Budapest
For hundreds of millions of people living in India and Pakistan the early arrival of summer heatwaves has become a terrifying reality that’s testing survivability limits and putting enormous strain on energy supplies, vital crops and livelihoods. Both countries experience heatwaves during the summer months of May and June, but this year’s heatwave season has arrived sooner than usual and is predicted to last longer too. Temperatures are expected to climb to dangerous levels in both countries this week.
Global temperature for 2025 should decline little, if at all, from the record 2024 level. Absence of a large temperature decline after the huge El Nino-spurred temperature increase in 2023-24 will provide further confirmation that IPCC’s best estimates for climate sensitivity and aerosol climate forcing were both underestimates. Specifically, 2025 global temperature should remain near or above +1.5C relative to 1880-1920, and, if the tropics remain ENSO-neutral, there is good chance that 2025 may even exceed the 2024 record high global temperature.
Les températures records observées à la surface de l’Atlantique Nord en 2023 ont fait couler beaucoup d’encre. Témoignent-elles réellement, comme on a alors pu le lire, d’un emballement du changement climatique ? Dans une récente étude, quatre chercheurs français répondent à cette question.
Tempête Boris, pluies torrentielles en Espagne… En 2024, l’Europe n’a pas été épargnée par les conséquences du changement climatique. Le bilan annuel du climat de l'organisme européen Copernicus et de l'Organisation météorologique mondiale montre les conséquences dramatiques de l'année la plus chaude jamais enregistrée.
L’année a été la plus chaude jamais enregistrée sur le Vieux Continent, avec des températures record dans les régions du Centre, de l’Est et du Sud-Est. Les tempêtes ont été violentes et les inondations généralisées, selon le bilan de Copernicus.
Le rapport sur l’état du climat européen en 2024, publié conjointement par le Service Copernicus et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ce mardi 15 avril, décrit un Vieux Continent scindé par les extrêmes climatiques.
Records de chaleur, désastres climatiques : en 2024, l’Europe a été particulièrement touchée par le dérèglement climatique, révèle un épais rapport de Copernicus. Le point en infographies.
L’Europe est en première ligne face au dérèglement climatique et n’a pas été épargnée en 2024, avec un fort contraste entre l’est et l’ouest. C’est ce que révèlent l’organisme européen Copernicus et l’Organisation météorologique mondiale dans leur bilan annuel ce mardi. On fait le point.
Le rapport sur l’état du climat de l’Europe en 2024 montre un contraste entre les conséquences de la crise climatique à l’est et à l’ouest du continent, alors qu’il est celui qui se réchauffe le plus vite sur la planète.
Indispensables à la transition écologique, le passage à l’échelle des énergies renouvelables nécessite de réduire le coût du financement des investissements initiaux, particulièrement importants.
L'Inde devrait encore connaître un été de chaleur record, selon son département météorologique. En 2024, le pays avait déjà connu la vague de chaleur la plus longue jamais enregistrée, pendant 24 jours et à des températures dépassant les 45°C, provoquant la mort d'au moins 150 personnes.
Un immense gâchis. Des millions de logements pourraient être chauffés grâce à la chaleur des centres de données gigantesques qui se multiplient. Mais faute de volonté politique, tout reste à faire.
La fin du chalutage, la méthode de pêche la plus destructrice de l’Histoire, ne se fera pas dans la douceur. Et l’accélération galopante du changement climatique et de l’effondrement des espèces sauvages n’y changera rien. C’est la conclusion de 15 jours d’une campagne de dénigrement puissante orchestrée contre BLOOM par les défenseurs du chalutage, notamment bretons, en amont du sommet SOS Océan qui se tenait le 31 mars à Paris.
Le mois de mars n’a pas dérogé à la tendance : les températures mondiales sont restées exceptionnellement élevées, dans la continuité de près de deux ans de chaleur anormale, et atteignant des niveaux proches du pire scénario envisagé par les scientifiques sur le réchauffement climatique.
L’Europe, qui se réchauffe plus vite que le reste du monde, a connu son mois de mars le plus chaud jamais enregistré, s’accompagnant de précipitations extrêmes dans certaines régions tandis que d’autres se trouvaient dans la sécheresse.
Les températures ont encore atteint des records ce mois de mars 2025, le plus chaud d’Europe depuis l’ère préindustrielle, rapporte l’observatoire européen Copernicus ce mardi 8 avril. En Arctique, la glace de mer hivernale est à son niveau le plus bas jamais enregistré.En Europe, le mois de mars 2025 a été le plus chaud jamais enregistré depuis l’ère préindustrielle. Selon un rapport de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi 8 avril, les températures ont été majoritairement supérieures à la moyenne sur l’ensemble du Vieux Continent, les anomalies chaudes les plus importantes ayant été relevées en Europe de l’Est et dans le sud-ouest de la Russie.
Les températures mondiales se sont maintenues à des niveaux historiquement élevés en mars, poursuivant une série de près de deux ans de chaleur extraordinaire sur la planète, dans la fourchette haute des prévisions scientifiques sur le réchauffement climatique.
Des parlementaires de tous horizons politiques ont déposé des propositions de loi pour mieux protéger les aires marines protégées françaises. Celles-ci sont massivement exploitées par les chaluts industriels.
On les pensait inoffensifs, voire protecteurs. Et pourtant, les nuages qui survolent les océans semblent de moins en moins capables de renvoyer la lumière solaire vers l’espace. En clair : ils laissent passer plus de chaleur, contribuant à un réchauffement accru de la planète. Un phénomène récemment mis en lumière par des chercheurs britanniques, qui soulève un paradoxe troublant : et si l’air plus propre que nous respirons aujourd’hui… favorisait indirectement le changement climatique ?
Paris a accueilli, les 30 et 31 mars, le sommet SOS Océan, qui réunissait décideur·ses politiques, scientifiques et personnalités publiques. Dans un discours prononcé lundi midi, Emmanuel Macron a fixé huit objectifs pour la prochaine Conférence des Nations unies pour l’Océan (Unoc), qui se tiendra en juin à Nice (Alpes-Maritimes).
What if the rules of the game have already sealed our fate? This is a brutal mathematical reality: an unstoppable, self-reinforcing chain reaction in the Earth’s climate system is now underway.

mars 2025

Recent projections suggest that large geographical areas will soon experience heat and humidity exceeding limits for human thermoregulation. The survivability limits modeled in that research were based on laboratory studies suggesting that humans cannot effectively thermoregulate in wet bulb temperatures (Twb) above 26 to 31 °C, values considerably lower than the widely publicized theoretical threshold of 35 °C. The newly proposed empirical limits were derived from the Twb corresponding to the core temperature inflection point in participants exposed to stepped increases in air temperature or relative humidity in a climate-controlled chamber. Despite the increasing use of these thermal-step protocols, their validity has not been established. We used a humidity-step protocol to estimate the Twb threshold for core temperature inflection in 12 volunteers.
Alors que la France organise à Paris le sommet SOS Océan, dimanche et lundi, pour annoncer des mesures en faveur de sa protection, les associations de défense de l’environnement dénoncent le manque d’ambition du gouvernement. Elles réclament l’interdiction totale de la pêche au chalut dans les aires marines protégées.
2024 marks the first time since record keeping began that all of the 10 hottest years have fallen within the most recent decade.
L’Organisation Météorologique Mondiale a publié son rapport annuel (OMM2024). L’année 2024 a été la plus chaude de l’Histoire. Elle a apporté de nombreux événements extrêmes. Le cyclone Yagi a causé des dégâts étendus en Chine, au Philippines et au Vietnam, et le cyclone Chido a dévasté Mayotte et le Mozambique. De nombreux affluents de l’Amazone se sont taris par une chaleur inhabituelle, et plus de mille pèlerins ont succombé à la chaleur à la Mecque.
Températures et précipitations moyennes, variabilité interannuelle, événements extrêmes et impacts climatiques… À quoi ressemblera la France avec un réchauffement de 4 °C (par rapport à la période préindustrielle) ? Il est indispensable de connaître précisément les évolutions climatiques futures pour s’adapter.
Records de chaleurs, de pluies, de sécheresses... Dans un rapport, Météo-France décrit le climat d’une France à +4 °C, soit la hausse des températures prévue pour 2100. Des canicules s’étendant de mi-mai à mi-septembre, et pouvant durer deux mois continus ; des épisodes de sécheresse durant des années ; une multiplication par dix des jours de vagues de chaleur et de nuits tropicales ; des montagnes privées de neige pendant la majorité de l’hiver…
Ce 21 mars est le plus chaud depuis 1938 avec 19,8 degrés enregistrés à la station météorologique d'Uccle, a indiqué le chef du service des prévisions de l'Institut royal météorologique (IRM), David Dehenauw.
Researchers say Aardvark Weather uses thousands of times less computing power and is much faster than current systemsA single researcher with a desktop computer will be able to deliver accurate weather forecasts using a new AI weather prediction approach that is tens of times faster and uses thousands of times less computing power than conventional systems.
Un contraste météorologique saisissant frappe la Grèce. Dimanche 16 mars, le pays a enregistré un record de chaleur inédit pour un mois de mars, avec un mercure grimpant jusqu’à 33,7 °C à Lasithi, en Crète, selon l’Observatoire national d’Athènes. Une température digne d’un mois de juillet, amplifiée par un voile de poussière saharienne, qui a touché plusieurs régions, dont la Macédoine et la Grèce centrale. Mais dès mardi, un changement radical s’annonce. Une masse d’air froid va provoquer une chute brutale des températures, accompagnée de gel et de neige. À Athènes, la température maximale passera de 27 °C à seulement 11 °C.
Un record de plus d’un siècle - Avec une prévision de 28 °C dimanche, Istanbul devrait battre un record vieux de plus d’un siècle pour un mois de mars (27,7 °C enregistrés en 1911), assure le quotidien Hürriyet, qui souligne que ce sont des températures dignes des mois de juillet-août. En mars, le thermomètre plafonne généralement dans la mégapole turque, située dans le nord-ouest, entre 5 et 12 °C.
The clear signs of human-induced climate change reached new heights in 2024, which was likely the first calendar year to be more than 1.5°C above the pre-industrial era, with a global mean near-surface temperature of 1.55 ± 0.13 °C above the 1850-1900 average.
Exposition à des températures extrêmes, taux de mortalité, accès à l’eau potable…. Le mois de février a été marqué par une vague de chaleur accentuée par le dérèglement climatique au Soudan du Sud. Des évènements climatiques qui affectent davantage les femmes dans ce pays, selon une étude du World weather attribution.


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